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	<title>Histoire X &#187; 2004 &#187; septembre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Pipes dans le parc</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 10:56:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis un hétéro confirmé, j'ai 25 ans et l'histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d'été, dans la petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l'hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L'horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je n'ai jamais eu d'expérience avec un homme mais cette idée me vrille le ventre d'une manière bizarre. Un doute mêlé d'excitation me traverse l'esprit. Quelques instants plus tard je fais demi-tour sur le boulevard et entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes mes yeux s'habituent à l'obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me fixe sans bouger. Des frissons de peur me traversent le corps. Je suis là mais pas du tout prêt à assumer une discussion. Pour me motiver un peu, je reste sans bouger encore le temps de griller une cigarette. Le ballet étrange des homos s'intensifie en silence sous mes yeux. Quelques voitures sont garées sur le parking. Une voiture arrive tout doucement, faisant le tour et s'approchant très prés des caisses qui sont à l'arrêt. Chacun s'observe. Dans le parc, d'autres types n'arrêtent pas de se déplacer et de zyeuter partout. Parfois, deux d'entre eux s'abordent et discutent un peu. Puis ils disparaissent ensemble derrière les taillis. Je me dis, au moment où ma clope est finie, que même dans l'éventualité où il m'arriverait quelque chose, ce ne serait certainement pas dans ces taillis. Je décide de retourner jusqu'à ma voiture. Tout en longeant un petit bâtiment, je réalise qu'un type est en train de me suivre. Arrivé au coin du bâtiment, le souffle court, je me cache et décide de l'attendre. Le type arrive devant moi. Nous échangeons quelques mots.<!--nextpage--> Il est pas très grand, cheveux blancs, un peu dégarni, la cinquantaine, il me dit qu'il est marié et qu'il vient de temps en temps. Je décide de lui parler franchement de ma présence ici. Je lui explique mon inexpérience et ma peur. Ses yeux se mettent à briller. Je sens qu'il est content de rencontrer un jeune puceau comme moi, dans la fleur de l'âge. Après quelques instants, il réussi à me rassurer par des paroles réconfortantes. Je décide de le suivre. Nous prenons nos caisses et quittons la ville. Pendant le trajet je pense à ce qui va m'arriver. Même si la peur me paralyse un peu, je réalise que cet homme est l'occasion rêvée pour moi de découvrir quelques réponses qui me taraudent depuis longtemps. Je découvre aussi que son âge et le fait qu'il soit marié sont des éléments qui m'excitent encore plus. Nous garons nos voitures sur un petit chemin de terre. J'aperçois dans la lumière de mes phares un champ d'herbes hautes. Je rejoins le type. Nous nous asseyons sous les étoiles. Personne ne peut nous voir depuis la route, seuls quelques grillons chantonnent dans le coin. Sans un mot je tend la main vers lui et masse sa queue sous son pantalon. Sa queue est déjà raide. Il semble très ému. J'ai le souffle court et pourtant je me sens de mieux en mieux. Il tend son bras vers moi et commence à me caresser le bras et la tête. Je lui dis : - Pas de gestes tendres, ok ? Il acquiesce, se disant certainement en lui même qu'il vaut mieux faire comme je le souhaite s'il veux qu'il se passe quelque chose entre nous. Je me dis qu'il est temps pour moi de sucer ma première bite. Je défais les boutons de son pantalon, descends le tout emportant au passage son caleçon. Sa bite est plutôt large et assez grosse. Juste en dessous deux couilles volumineuses, velues et ridées. Je passe ma main sur son organe. C'est la première fois que je touche une autre bite que la mienne. Cette dernière, d'ailleurs, est en train de rendre mon pantalon très étroit. J'ai l'impression à cet instant de n'avoir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis un hétéro confirmé, j'ai 25 ans et l'histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d'été, dans la petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l'hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L'horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je n'ai jamais eu d'expérience avec un homme mais cette idée me vrille le ventre d'une manière bizarre. Un doute mêlé d'excitation me traverse l'esprit. Quelques instants plus tard je fais demi-tour sur le boulevard et entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes mes yeux s'habituent à l'obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me fixe sans bouger. Des frissons de peur me traversent le corps. Je suis là mais pas du tout prêt à assumer une discussion. Pour me motiver un peu, je reste sans bouger encore le temps de griller une cigarette. Le ballet étrange des homos s'intensifie en silence sous mes yeux. Quelques voitures sont garées sur le parking. Une voiture arrive tout doucement, faisant le tour et s'approchant très prés des caisses qui sont à l'arrêt. Chacun s'observe. Dans le parc, d'autres types n'arrêtent pas de se déplacer et de zyeuter partout. Parfois, deux d'entre eux s'abordent et discutent un peu. Puis ils disparaissent ensemble derrière les taillis. Je me dis, au moment où ma clope est finie, que même dans l'éventualité où il m'arriverait quelque chose, ce ne serait certainement pas dans ces taillis. Je décide de retourner jusqu'à ma voiture. Tout en longeant un petit bâtiment, je réalise qu'un type est en train de me suivre. Arrivé au coin du bâtiment, le souffle court, je me cache et décide de l'attendre. Le type arrive devant moi. Nous échangeons quelques mots.]]></content:encoded>
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		<title>Mon meilleur ami</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 12:44:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je dormais chez un de mes meilleurs amis un samedi soir. Nous avions passé une soirée très agréable, et voilà que nous décidions d'aller nous coucher. Nous étions tous les deux hétéros; du moins c'est ce que nous croyiions. On decida de dormir dans le même lit, étant donné que c'était un lit deux places. Ses parents dormaient dans la chambre en dessous, mais à cette heure avancée ils étaient profondément endormis. Mon ami éteignit la lumière. Au bout de 5 minutes, je commencai à être excité par le fait de dormir à côté d'un autre garcon en calecon. Je me mis à avoir une érection assez forte. Je décidai de caresser «accidentellement» sa jambe, pour voir sa réaction. Le contact de nos deux peaux fut très excitant mais il ne bougeait pas. Je decidai de recommencer, de le caresser du pied, et, à ma grande surprise il fit de même. Nous entrelaçâmes nos pieds pendant plusieurs secondes. N'en pouvant plus, je decidai d'aller sous la couverture; je touchai son sexe : énorme. Ne faisant ni une, ni deux, je baissai son calecon et engouffrai son gros sexe dans ma bouche. Quel plaisir ! Je me délectais de son gland, le caressant de ma langue, léchant les moindres recoins de son pénis. Je montais et descendais le long de sa belle queue, et l'entendre gémir me donnait de la confiance. Je décidai de lui lécher les tétons, puis de l'embrasser à pleine bouche. J'étais tellement excité! Je redescendis le long de son corps et pris sa queue à pleine bouche. C'était si bon. Puis je me mis sur le dos, et n'ayant pas de lubrifiant, je décidai d'appliquer ma salive sur mon anus; il fit de même sur son sexe. Doucement, il me pénétra, et même si cela me faisait mal, l'excitation était telle que j'en retirai énormement de plaisir. Sentir son gros sexe en moi était merveilleux. Il n'y allait pas vraiment mollo, et j'aimais ca. Il finit par jouir, et je reçus tout son sperme dans mon anus, une sensation indescriptible. Je venais de me faire baiser par un mec. Et j'avais adoré ça. Depuis j'ai appris a baiser les mecs et le dernier que j'ai rencontrer, m'a semblé être le bon, le prince quoi ! La nuit dernière, nous avons baiser comme des dieux, je crois.<!--nextpage--> Pendant que nos bouches se collaient l'une sur l'autre, ma main lentement, imperceptiblement, déboutonnait son pantalon, se glissait dans l'ouverture, écartait la chemise, s'emparait de son phallus raide et brûlant. Douce comme la main experte d'une courtisane, son simple contact me faisait pâmer. Sa main suivit, un peu hésitante, l'exemple de la mienne, et je dois confesser que le plaisir que j'éprouvais à manier sa verge était délicieux. Nos doigts effleuraient à peine notre pénis, que dans la tension excessive de nos nerfs et le degré de notre excitation, l'engorgement de nos conduits séminaux les fit déborder. Pendant un moment, une violente douleur le saisit vers la racine de la verge ou plutôt à l'intérieur des reins, après quoi la sève de vie commença à couler lentement des glandes séminales, elle monta au bulbe de l'urètre, le long de l'étroite colonne, comme du mercure dans le tube du thermomètre. Elle atteignit le sommet, la fente s'ouvrit, les petites lèvres se séparèrent et la crème visqueuse jaillit, non pas en un jet violent mais par saccades, en grosses larmes brûlantes. À chaque goutte qui s'échappait, une sensation indescriptible, insoutenable, se produisait au bout de ses doigts, à l'extrémité des pieds, dans les plus profondes cellules du cerveau, celles du sang et celles des fibres nerveuses, se rencontrèrent dans le phallus, instrument de muscles et d'artères, un terrible choc se produisit, une convulsion, jouissance que chacun de nous a ressenti plus ou moins violemment. Serrés l'un contre l'autre, tout ce que nous pouvions faire était d'essayer d'étouffer nos soupirs pendant que le nectar s'échappait. Nous sortîmes épuisés de la chambre, mais à peine la porte refermée sur nous, nous recommençâmes à nous baiser et à nous caresser avec une certaine ardeur, impuissants à refréner nos désirs. Il m'embrassa tendrement....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je dormais chez un de mes meilleurs amis un samedi soir. Nous avions passé une soirée très agréable, et voilà que nous décidions d'aller nous coucher. Nous étions tous les deux hétéros; du moins c'est ce que nous croyiions. On decida de dormir dans le même lit, étant donné que c'était un lit deux places. Ses parents dormaient dans la chambre en dessous, mais à cette heure avancée ils étaient profondément endormis. Mon ami éteignit la lumière. Au bout de 5 minutes, je commencai à être excité par le fait de dormir à côté d'un autre garcon en calecon. Je me mis à avoir une érection assez forte. Je décidai de caresser «accidentellement» sa jambe, pour voir sa réaction. Le contact de nos deux peaux fut très excitant mais il ne bougeait pas. Je decidai de recommencer, de le caresser du pied, et, à ma grande surprise il fit de même. Nous entrelaçâmes nos pieds pendant plusieurs secondes. N'en pouvant plus, je decidai d'aller sous la couverture; je touchai son sexe : énorme. Ne faisant ni une, ni deux, je baissai son calecon et engouffrai son gros sexe dans ma bouche. Quel plaisir ! Je me délectais de son gland, le caressant de ma langue, léchant les moindres recoins de son pénis. Je montais et descendais le long de sa belle queue, et l'entendre gémir me donnait de la confiance. Je décidai de lui lécher les tétons, puis de l'embrasser à pleine bouche. J'étais tellement excité! Je redescendis le long de son corps et pris sa queue à pleine bouche. C'était si bon. Puis je me mis sur le dos, et n'ayant pas de lubrifiant, je décidai d'appliquer ma salive sur mon anus; il fit de même sur son sexe. Doucement, il me pénétra, et même si cela me faisait mal, l'excitation était telle que j'en retirai énormement de plaisir. Sentir son gros sexe en moi était merveilleux. Il n'y allait pas vraiment mollo, et j'aimais ca. Il finit par jouir, et je reçus tout son sperme dans mon anus, une sensation indescriptible. Je venais de me faire baiser par un mec. Et j'avais adoré ça. Depuis j'ai appris a baiser les mecs et le dernier que j'ai rencontrer, m'a semblé être le bon, le prince quoi ! La nuit dernière, nous avons baiser comme des dieux, je crois.]]></content:encoded>
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		<title>La femme de mon amant</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 18:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/femme-amant.html</guid>
		<description><![CDATA[J'ai rencontré mon amant par le biais du minitel rose. Jamais un homme ne m'a fait cet effet. Dès le premier jour où nous avons fait l'amour, j'ai brisé les tabous que je pouvais avoir. J'ai découvert avec lui des nuits de baise éffrénée et même l'amour à trois en compagnie de sa femme. La première fois qu'il m'en a parlé, j'ai ri en lui demandant si sa femme serait d'accord. Au départ, elle ne l'était pas et puis un jour, il m'a invité en me faisant passer pour une vieille connaissance. Au bout de quelques heures après avoir bu plus que de raison, il a commencé à l'embrasser à pleine bouche. Elle était soi-disant très pudique mais elle se laissait faire sans résister. C'est vrai qu'il s'agissait de son mari ! Moi je regardais en souriant alors qu'il devenait insistant et commencait à la déshabiller. Il lui léchait les seins puis il descendait sur le minou de sa femme. Il me faisait signe de m'approcher et je voyais qu'il bandait fort. J'ai défait sa braguette et comme je le faisais quand nous étions tous les deux, j'ai commencé à le prendre dans ma bouche, ce que j'adore et lui aussi. Il faut dire qu'il a un sexe impressionnant. Sa femme réagissait sous sescaresses, moi je me caressais. J'avais oté mon string et je ne portais rien d'autre sous ma robe. J'ai commencé moi aussi à embrasser sa femme qui, contre toute attente, s'est laissée faire. J'ai alors mis ma chatte sur son visage et là, oh surprise ! Elle a commencé à me lécher. Mon amant s'est arrêté de la sucer et l'a regardé faire en souriant.<!--nextpage--> J'ai pris les jambes de sa femme afin de lui écarter le sexe et qu'il la pénètre, ce qu'il a fait d'un bon coup. Je sentais qu'elle aimait ça, considérant la façon dont elle m'aspirait le clito et comment sa langue vagabondait sur mon sexe. À ce moment. Daniel s'est mis à m'embrasser tout en continuant à la limer à fond. Je savais qu'il ne l'avait jamais sodomisé, elle ne le voulait pas. Aussi, quand nous avons constaté qu'elle jouissait, il s'est retiré, m'a demandé de me mettre à quatre pattes et comme nous le faisions d'habitude, a commencé à me lécher le petit trou déjà humide de la salive de sa femme. Il a placé son gros gland à l'entrée de ma rondelle et d'un coup de reins solide, il m'a pénétré jusqu'à la garde. J'ai poussé un cri de douleur maisj'adorais tant cela ! Sa femme nous a regardé très étonnée. Voyant qu'elle avait envie d'essayer, il s'est retiré de mon cul et lui a proposé de l'enfiler par derrière. Après une brève résistance, j'ai entrepris de lui lécher la chatte, ce qu'elle a eut l'air d'apprécier. Alors, il a commencé à la pénétrer d'un doigt puis de plusieurs afin de d'ouvrir son passage. Elle gémissait et il a posé sa queue à l'entrée de sa rondelle et a commencé en douceur à la forcer. Elle lui a demandé d'arrêter mais il était déjà entré et comme je la léchais de plus belle, il a continué à l'enculer. Il a poussé très fort et elle a crié. On sentait qu'elle y prenait plaisir. Sa cyprine coulait dans ma bouche. Un vrai délice !...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai rencontré mon amant par le biais du minitel rose. Jamais un homme ne m'a fait cet effet. Dès le premier jour où nous avons fait l'amour, j'ai brisé les tabous que je pouvais avoir. J'ai découvert avec lui des nuits de baise éffrénée et même l'amour à trois en compagnie de sa femme. La première fois qu'il m'en a parlé, j'ai ri en lui demandant si sa femme serait d'accord. Au départ, elle ne l'était pas et puis un jour, il m'a invité en me faisant passer pour une vieille connaissance. Au bout de quelques heures après avoir bu plus que de raison, il a commencé à l'embrasser à pleine bouche. Elle était soi-disant très pudique mais elle se laissait faire sans résister. C'est vrai qu'il s'agissait de son mari ! Moi je regardais en souriant alors qu'il devenait insistant et commencait à la déshabiller. Il lui léchait les seins puis il descendait sur le minou de sa femme. Il me faisait signe de m'approcher et je voyais qu'il bandait fort. J'ai défait sa braguette et comme je le faisais quand nous étions tous les deux, j'ai commencé à le prendre dans ma bouche, ce que j'adore et lui aussi. Il faut dire qu'il a un sexe impressionnant. Sa femme réagissait sous sescaresses, moi je me caressais. J'avais oté mon string et je ne portais rien d'autre sous ma robe. J'ai commencé moi aussi à embrasser sa femme qui, contre toute attente, s'est laissée faire. J'ai alors mis ma chatte sur son visage et là, oh surprise ! Elle a commencé à me lécher. Mon amant s'est arrêté de la sucer et l'a regardé faire en souriant.]]></content:encoded>
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		<title>Vacances aux antilles</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 05:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/vacances-antilles.html</guid>
		<description><![CDATA[Ma femme et moi étions en vacances aux Antilles. Je voulais depuis longtemps qu'elle se fasse prendre par un noir. Au début elle ne voulait pas mais je savais que, secrètement, elle le désirait. Un jour, à la plage, nous étions seuls vers 21h. Nous avions fait l'amour derrière les rochers. Lola ma femme, avait encore du sperme sur les lèvres. Soudain nous vîmes apparaître un black qui allait se baigner. Il se croyait seul. Il ôta son caleçon pour se baigner nu. Nous découvrîmes un sexe de rêve qui, au repos, descendait au moins jusqu'au genoux du mec avec un gland énorme. Il se plongea dans l'eau, ma femme ne le lâchait pas des yeux. Elle se frottait déjà la chatte tout en passant sa langue sur mes lèvres. Je lui dis : «vas y» ! Elle alla se baigner. Il la cru seule. Elle enleva son slip puis sauta à l'eau. Elle nagea autour de lui et il la regarda avant de se frotter à elle. Il la retourna, elle se cambra. Il commença alors à la baiser et elle hurla de plaisir. Ils sortirent de l'eau tandis qu'elle était dans ses bras, empalée sur sa queue énorme. Il l'allongea sur le sable et la pénètra à fond avec ses 30 centimètres, peut-être plus. Je n'avais jamais vu un sexe pareil. Elle monta et descendit sur ce pieu puis elle le suça, sa bouche ayant tant de mal à prendre le gland. J'étais si excité ! Soudain, je me dirigeai vers eux et me joignis à leurs ébats. Je ne sais pas ce qui m'arriva, je ne désirai plus ma femme mais cette queue ! Je bandai comme jamais.<!--nextpage--> Le black paru étonné puis se laissa faire, sa bite devait être 3 fois plus longue et grosse que la mienne. J'eus envie de le sucer, il me dit : «Vas-y, régale-toi !». Je pris goulûment sa queue dans ma bouche et je le pompai. Il banda fort. Puis il se mit à enculer Lola doucement puis plus fort. Il lui enfouit sa bite au nfond du cul avec un va-et-vient puissant, elle cria de douleur et de plaisir. À mon tour, je montai sur sa queue d'âne, je me défonçai et m'enfonçai jusqu'à ses couilles. Soudain cela glissa, sa pine rentra et sortit, pleine de merde. Je jouis du cul et j'éjaculai. Lola le suça puis je la poussai pour le sucer à mon tour. Sa queue était encore enduite des résidus de nos deux culs, celui de Lola et le mien. Je voyais le cul de Lola encore dilaté, ouvert comme jamais; on aurait pu y glisser une main. Je pompai le black en lui enfonçant un doigt dans le cul et il se mit à vider ses couilles dans ma bouche, à m'inonder de sperme chaud. J'ai tout avalé ! Hummmm ! Lola le suça à son tour, si bien. Puis, il déchargea une deuxième fois dans sa bouche; elle avala tout alors qu'avec moi, elle n'aimait pas trop le sperme. Il nous baisa ainsi tout le temps des vacances et maintenant on ne se fait plus que des noirs avec Lola. Ils sont si bien montés mais pas comme le premier qui était exceptionnel....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ma femme et moi étions en vacances aux Antilles. Je voulais depuis longtemps qu'elle se fasse prendre par un noir. Au début elle ne voulait pas mais je savais que, secrètement, elle le désirait. Un jour, à la plage, nous étions seuls vers 21h. Nous avions fait l'amour derrière les rochers. Lola ma femme, avait encore du sperme sur les lèvres. Soudain nous vîmes apparaître un black qui allait se baigner. Il se croyait seul. Il ôta son caleçon pour se baigner nu. Nous découvrîmes un sexe de rêve qui, au repos, descendait au moins jusqu'au genoux du mec avec un gland énorme. Il se plongea dans l'eau, ma femme ne le lâchait pas des yeux. Elle se frottait déjà la chatte tout en passant sa langue sur mes lèvres. Je lui dis : «vas y» ! Elle alla se baigner. Il la cru seule. Elle enleva son slip puis sauta à l'eau. Elle nagea autour de lui et il la regarda avant de se frotter à elle. Il la retourna, elle se cambra. Il commença alors à la baiser et elle hurla de plaisir. Ils sortirent de l'eau tandis qu'elle était dans ses bras, empalée sur sa queue énorme. Il l'allongea sur le sable et la pénètra à fond avec ses 30 centimètres, peut-être plus. Je n'avais jamais vu un sexe pareil. Elle monta et descendit sur ce pieu puis elle le suça, sa bouche ayant tant de mal à prendre le gland. J'étais si excité ! Soudain, je me dirigeai vers eux et me joignis à leurs ébats. Je ne sais pas ce qui m'arriva, je ne désirai plus ma femme mais cette queue ! Je bandai comme jamais.]]></content:encoded>
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		<title>Partouze aux caraïbes</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/partouze-caraibes.html</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 13:19:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/partouze-caraibes.html</guid>
		<description><![CDATA[Nous avons pêché. Winch et moi, trois jours de rêve sur le bleu turquoise de la mer des Caraïbes. Nos conversations étaient branchées sexe, et les femmes là-bas étaient magnifiques. Et particulièrement la belle Nika, sa femme. Ses lèvres de métisse sont tellement restées gravées dans ma mémoire que j'accepte volontiers l'offre qu'il me fait de passer une nuit avec elle. Cette après-midi, 17 heures. Winch m'indique l'adresse du rendez-vous. J'enfile un short très large à même la peau et une chemise en coton blanc que je ferme à moitié. Un portillon de bois, avec une cloche à l'entrée. Je sonne et Nika vient me chercher. Elle porte ce soir un chemisier multicolore très ample sous lequel ses seins jouent librement. Un pagne est noué autour de ses reins et révèle plus qu'il ne cache sa croupe et ses jambes délicieuses. Nous contournons un bungalow pour déboucher sur un paysage splendide. Une plage de sable blanc, fin comme de la farine, s'étire en arc de cercle sur quelques mètres entre deux pointes rocheuses. La mer bleu turquoise est calme comme un miroir et une piscine naturelle se découpe dans les rochers du côté gauche de la plage. Dans la piscine, deux noires discutent tranquillement et me saluent au passage. Elles sont complètement nues. Une autre black au corps somptueux est allongée sur le sable sur le ventre, elle aussi dans le plus simple appareil, exposant une croupe aux courbes sensuelles qui appelle la caresse. Nika m'entraîne vers elle. - J'ai proposé à quelques amies de se joindre à nous pour la soirée, j'espère que ça ne te dérange pas ? Je te présente ma meilleure amie, avec qui j'ai fait toutes mes études aux States. Elle s'appelle Winona ! Winona se lève et vient vers nous. Son ventre, ses bras et ses seins sont blanchis par le sable qui reste collé à sa peau et lui dessine un maillot de bain d'un érotisme torride. - Et bien dis donc, il est rapide à réagir ton copain, tu ne m'avais pas menti ! Evidemment, je bande à la vue de ces corps et à l'idée de la soirée qui commence. Je m'avance vers Winona pour lui faire une bise, mais elle se laisse tomber à genoux dans le sable.<!--nextpage--> Sans que je n'aie le temps de réagir, elle a glissé une main par le bas de mon short, et l'a posée sur ma bite tendue. Elle dégrafe les boutons de son autre main, néglige la ceinture et sort ma queue pour la lécher et la sucer quelques instants. La sensation est grandiose, mais je ne sais trop que dire à Nika qui nous regarde en riant de ma réaction. Winona se retire, contemple ma queue un court instant et me rhabille. -Ne t'inquiète pas, mes copines sont toutes très nature, et elles savent parfaitement que tu es venu pour me baiser toute la nuit. Alors, elles ont bien envie d'en profiter ! - Tu es gentille, mais je ne suis pas sûr d'assurer ! Tu surestimes mes capacités ! Une grande blonde qui semble la seule blanche du groupe vient à notre rencontre avec une grande carafe à la main. - Talulah t'apporte un rafraîchissement. Bois ça, c'est une préparation locale qui va t'aider à faire face. Fais-moi confiance ! La blonde, qui s'avère être hollandaise, me tend un grand verre de ce qui pourrait être du jus de fruit. Je le bois avec plaisir. C'est frais, le goût est douceâtre et puisque c'est le Viagra local, je vais en avoir besoin. - Viens, je vais te présenter ! Les deux noires dans la piscine se nomment Laure et Maïté. Ce sont en fait deux soeurs jumelles et aujourd'hui encore je ne saurais pas les distinguer l'une de l'autre. Je me penche pour les embrasser. J'ai un sursaut car j'ai cru un instant qu'elles étaient des mecs. Elles portent toutes deux une ceinture avec un gode en caoutchouc fixé dessus. Apparemment, la fête a déjà dû commencer. Elles se marrent. Nous contournons la piscine. On arrive sur une autre petite plage où sont jetées à même le sable d'immenses nattes de pailles. Chacune des filles a dû apporter ses «jouets», car il y a là une dizaine de godes de toutes sortes, dont un qui me semble encore brillant de mouille. Cinq filles pour moi tout seul. Je dois rêver. Ma queue me fait mal à force de bander ainsi. Nous grappillons quelques fruits en buvant un verre et en discutant avec Talulah et Nika sur...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous avons pêché. Winch et moi, trois jours de rêve sur le bleu turquoise de la mer des Caraïbes. Nos conversations étaient branchées sexe, et les femmes là-bas étaient magnifiques. Et particulièrement la belle Nika, sa femme. Ses lèvres de métisse sont tellement restées gravées dans ma mémoire que j'accepte volontiers l'offre qu'il me fait de passer une nuit avec elle. Cette après-midi, 17 heures. Winch m'indique l'adresse du rendez-vous. J'enfile un short très large à même la peau et une chemise en coton blanc que je ferme à moitié. Un portillon de bois, avec une cloche à l'entrée. Je sonne et Nika vient me chercher. Elle porte ce soir un chemisier multicolore très ample sous lequel ses seins jouent librement. Un pagne est noué autour de ses reins et révèle plus qu'il ne cache sa croupe et ses jambes délicieuses. Nous contournons un bungalow pour déboucher sur un paysage splendide. Une plage de sable blanc, fin comme de la farine, s'étire en arc de cercle sur quelques mètres entre deux pointes rocheuses. La mer bleu turquoise est calme comme un miroir et une piscine naturelle se découpe dans les rochers du côté gauche de la plage. Dans la piscine, deux noires discutent tranquillement et me saluent au passage. Elles sont complètement nues. Une autre black au corps somptueux est allongée sur le sable sur le ventre, elle aussi dans le plus simple appareil, exposant une croupe aux courbes sensuelles qui appelle la caresse. Nika m'entraîne vers elle. - J'ai proposé à quelques amies de se joindre à nous pour la soirée, j'espère que ça ne te dérange pas ? Je te présente ma meilleure amie, avec qui j'ai fait toutes mes études aux States. Elle s'appelle Winona ! Winona se lève et vient vers nous. Son ventre, ses bras et ses seins sont blanchis par le sable qui reste collé à sa peau et lui dessine un maillot de bain d'un érotisme torride. - Et bien dis donc, il est rapide à réagir ton copain, tu ne m'avais pas menti ! Evidemment, je bande à la vue de ces corps et à l'idée de la soirée qui commence. Je m'avance vers Winona pour lui faire une bise, mais elle se laisse tomber à genoux dans le sable.]]></content:encoded>
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		<title>Bruno le commercial</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 06:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/bruno-commercial.html</guid>
		<description><![CDATA[Nous avons, Béa et moi, commencé nos escapades coquines il y a une quinzaine d'années. Nous avions déjà évoqué entre nous les fantasmes que nous souhaitions réaliser mais n'étions pas encore passé à l'acte, sauf peut-être dans nos jeux qui devenaient de plus en plus vicieux entre nous. Parmi ces fantasmes figurait en bonne place celui de la pluralité masculine pour Béa. Elle adore faire l'amour et je savais que de se retrouver entre deux hommes la ferait craquer. Moi, rien que l'idée de la voir et de la sentir jouir encore davantage, me faisait bander. À l'époque, c'est sur le Minitel que nous pianotions en essayant de poursuivre le contact rapidement au téléphone pour limiter la facture. C'est d'abord la voix de Bruno, basse et sensuelle, qui fit fondre Béa. Il était commercial et passait régulièrement dans notre région. Il fut convenu qu'il nous appellerait dès qu'une occasion le rapprocherait de nous. Un soir de semaine, vers 21 heures, le téléphone sonna. Bruno était à une vingtaine de kilomètres de chez nous et se proposait de nous rendre visite. Je répondis tout de suite favorablement, très excité à l'idée de ce qui allait se passer et par la soudaineté de la situation. Dans une trentaine de minutes, Béa aurait deux hommes pour elle ! Elle était, elle aussi, à la fois excitée et troublée par le caractère subit que prenaient les événements. Elle m'avoua ses sentiments mêlés de désir et d'anxiété; c'était la première fois qu'elle allait se donner à un autre homme. Je l'enlaçais tendrement en l'assurant que tout allait bien se passer «tu vas voir, ça va être bon.» Je lui suggérais d'aller se préparer tranquillement, j'accueillerais notre ami si elle n'était pas prête. Nous habitions en pleine campagne et je vis venir de loin les phares de la voiture. Béa aussi à l'étage. C'était la première fois que nous rencontrions Bruno mais nos précédentes conversations téléphoniques facilitèrent le contact et une ambiance décontractée s'installa d'emblée. Nous discutions tranquillement autour d'un verre en attendant Béa, la lumière était douce et tamisée. Nous entendîmes ses talons dans les escaliers et elle nous apparut vêtue d'une combinette en soie noire, très courte, qui laissait deviner la lisière des bas.<!--nextpage--> Les pointes de ses seins qui se dessinaient parfaitement au travers du fin tissu nous renseignaient sur l'absence de soutien gorge mais aussi sur l'émotion de Béa. Notre conversation s'était interrompu à la vue de cet objet de désir qui arrivait vers nous avec un petit sourire, sûre de ses atouts. Elle salua Bruno de deux bises en posant délicatement une main sur sa nuque puis s'assit entre nous deux sur le canapé après avoir pris un verre. La conversation reprit pendant que ma main se posait sur la cuisse de Béa, je la sentais toute chaude, réceptive et ma caresse découvrit rapidement le haut des bas et ses jarretelles de dentelles noires, elle décroisa les jambes mais les maintint encore serrées, par contre elle posa doucement ses mains sur nos cuisses donnant ainsi le feu vert à Bruno. Je lui demandais comment il trouvait les dessous de Béa. Adorables, dit-il en remontant sa main sur le haut de la cuisse nue. Béa était maintenant complètement troussée et le petit rectangle de poils frisés qu'elle avait conservé sur son pubis devint le pôle d'attraction de nos regards. Elle ne parlait plus n'émettant que de petites plaintes accompagnant nos caresses. Ses mains commençaient aussi à s'activer et ne tardèrent pas à se fixer sur la bosse de nos pantalons. Elle tourna la tête vers moi pour m'offrir sa bouche en même temps qu'elle écartait lentement les cuisses pour nous laisser accéder à l'objet de toutes nos convoitises. Nos doigts se rejoignirent sur la chatte aux lèvres lisses, la petite vicieuse était déjà toute trempée, elle avait envie d'hommes et je sentais des pressions de plus en plus forte sur ma queue. Je laissais Bruno explorer la fente onctueuse, honneur aux invités et j'en profitais pour me libérer de mon pantalon et de mon slip. Béa embrassait Bruno à pleine bouche et s'attaquait à sa braguette, il dû interrompre son exploration pour faire comme moi. Les choses s'accéléraient, nous sentions Béa tout à fait à point pour se faire sauter. Je me mis à genoux près d'elle sur le canapé pour lui présenter ma queue dressée. Bruno fit de même de son côté. Les doigts de Béa effleurèrent nos membres, les décalottant délicatement puis c'est sa langue qui prit contact avec nos glands,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous avons, Béa et moi, commencé nos escapades coquines il y a une quinzaine d'années. Nous avions déjà évoqué entre nous les fantasmes que nous souhaitions réaliser mais n'étions pas encore passé à l'acte, sauf peut-être dans nos jeux qui devenaient de plus en plus vicieux entre nous. Parmi ces fantasmes figurait en bonne place celui de la pluralité masculine pour Béa. Elle adore faire l'amour et je savais que de se retrouver entre deux hommes la ferait craquer. Moi, rien que l'idée de la voir et de la sentir jouir encore davantage, me faisait bander. À l'époque, c'est sur le Minitel que nous pianotions en essayant de poursuivre le contact rapidement au téléphone pour limiter la facture. C'est d'abord la voix de Bruno, basse et sensuelle, qui fit fondre Béa. Il était commercial et passait régulièrement dans notre région. Il fut convenu qu'il nous appellerait dès qu'une occasion le rapprocherait de nous. Un soir de semaine, vers 21 heures, le téléphone sonna. Bruno était à une vingtaine de kilomètres de chez nous et se proposait de nous rendre visite. Je répondis tout de suite favorablement, très excité à l'idée de ce qui allait se passer et par la soudaineté de la situation. Dans une trentaine de minutes, Béa aurait deux hommes pour elle ! Elle était, elle aussi, à la fois excitée et troublée par le caractère subit que prenaient les événements. Elle m'avoua ses sentiments mêlés de désir et d'anxiété; c'était la première fois qu'elle allait se donner à un autre homme. Je l'enlaçais tendrement en l'assurant que tout allait bien se passer «tu vas voir, ça va être bon.» Je lui suggérais d'aller se préparer tranquillement, j'accueillerais notre ami si elle n'était pas prête. Nous habitions en pleine campagne et je vis venir de loin les phares de la voiture. Béa aussi à l'étage. C'était la première fois que nous rencontrions Bruno mais nos précédentes conversations téléphoniques facilitèrent le contact et une ambiance décontractée s'installa d'emblée. Nous discutions tranquillement autour d'un verre en attendant Béa, la lumière était douce et tamisée. Nous entendîmes ses talons dans les escaliers et elle nous apparut vêtue d'une combinette en soie noire, très courte, qui laissait deviner la lisière des bas.]]></content:encoded>
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		<title>Nos anciens voisins</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2004 12:23:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfin le week-end. En ce magnifique samedi, nous nous libérons tôt de nos emplettes hebdomadaires. Depuis que nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, nous n'avons pas eu vraiment le temps de relaxer et nous nous promettons bien de le faire ce week-end. Nous projetons donc un petit souper en tête-à-tête lorsque le téléphone sonne. Loulou et Gontran, nos anciens voisins, nous annoncent leur visite et nous en profitons pour leur demander de se joindre à nous pour le repas. La températureest chaude et humide. Nous ferons griller des steaks sur le barbecue et nous les dégusterons à l'intérieur en profitant du confort de la climatisation. À l'heure convenue, ils arrivent et nous sommes tous trèsheureux de nous revoir. Nous échangeons les baisers de bienvenue et les poignées de main. La température aidant. Christine, mon épouse et Loulou portent des vêtements légers et nous aussi. Christine a opté pour une blouse très légère en soie qui moule bien ses seins mignons sans soutien-gorge, assortied'un short très court qui nous fait profiter de ses belles jambes élancées ainsi que du galbe de ses fesses superbes. Pour sa part. Loulou porte un chandail sans manche qui épouse parfaitement bien ses seins fermes et arrogants ainsi qu'une jupe très courte qui nous laisse apprécierdes jambes que j'ignorais être aussi jolies. Nous étions habitués de la voir porter des vêtements amples qui ne lui allaient pas toujours très bien et nous voilà surpris de découvrir tout à coup cette amie dégager autant de sensualité. Je me rends rapidement compte que je la trouvetrès désirable et que je la suis du regard dans chacun de ses déplacements. Pour sa part. Gontran découvre Christine sous un aspect nouveau puisqu'il ne l'avait jamais vu porter des choses aussi légères. Je constate qu'il asouvent les yeux rivés sur ses fesses et je ne saurais l'en blâmer. Nous bavardons un peu en préparant le souper et nous prenons quelques apéros. Comme c'est à moi que revient la tâche de faire griller les viandes. Loulou offre de m'aider. J'accepte avec empressement tandis que Gontran entreprend de mettre les couverts. Notre cuisine est grande et malgré tout, nous besognons tous les quatre en nous côtoyant de très près.<!--nextpage--> Cela devientmême rapidement un jeu de se frôler et j'en profite pour caresser une fesse de Christine quand Gontran la regarde. Aussitôt après, il passe une main sous le chandail de sa Loulou et caresse ses seins d'une façon non équivoque, ce qui provoque l'érection de ses mamelons. Celle-ci rougit quand elle se rend compte que j'admire ses sein pointant fièrement sous le tissu. Spontanément, je lui dis qu'elle a de très beaux seins et qu'elle ne devrait pas éprouver de gêne. J'avoue que j'aimerais moi aussi les caresser. Nous rions tous et Christine déclare que si elle était un mec, elle se laisserait tenter elle aussi. Cette remarque a pour effet de détendre définitivement l'atmosphère et tout à coup, nous sentons que la soirée sera probablement plus chaude que prévue. Quelques instants plus tard. Loulou et moi nous dirigeons vers la terrasse sous prétexte de mieux contrôler la cuisson. Elle se colle à moi pendant que je dispose les steaks sur la grille. Ses seins frôlent mon bras et son ventre se plaque contre ma hanche, elle est très excitante et je ne peux faire autrement que d'approcher ma main de ses seins. Loin de reculer, elle bombe le torse afin de mieux s'offrir. Sans hésiter, je passe la main sous son chandail et commence à caresser ses seins à la peau douce. Elle me sourit et me tend ses lèvres et nous échangeons un baiser passionné. Je suis vraiment très excité par cette situation inattendue et me demande comment Christine va réagir lorsque je lui dirai, dans quelques instants, ce qui se passe. Loulou caresse mon pénis par-dessus mon short et me dit que le souper s'annonce très appétissant. Elle se cambre lorsque ma main se dirige vers son ventre et elle écarte légèrement les cuisses pour mieux permettre la caresse. Je devine ainsi qu'elle ne porte pas de culotte et ma main passe sous le tissu de la jupe afin de mieux sentir sa chatte déjà toute mouillée. Nous cessons provisoirement nos chaudes discussions pour nous diriger à la salle à manger. Lorsque nous arrivons dans la cuisine, nous sourions quand nous retrouvons Christine et Gontran enlacés, échangeant un baiser tout au moins aussi brûlant que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Enfin le week-end. En ce magnifique samedi, nous nous libérons tôt de nos emplettes hebdomadaires. Depuis que nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, nous n'avons pas eu vraiment le temps de relaxer et nous nous promettons bien de le faire ce week-end. Nous projetons donc un petit souper en tête-à-tête lorsque le téléphone sonne. Loulou et Gontran, nos anciens voisins, nous annoncent leur visite et nous en profitons pour leur demander de se joindre à nous pour le repas. La températureest chaude et humide. Nous ferons griller des steaks sur le barbecue et nous les dégusterons à l'intérieur en profitant du confort de la climatisation. À l'heure convenue, ils arrivent et nous sommes tous trèsheureux de nous revoir. Nous échangeons les baisers de bienvenue et les poignées de main. La température aidant. Christine, mon épouse et Loulou portent des vêtements légers et nous aussi. Christine a opté pour une blouse très légère en soie qui moule bien ses seins mignons sans soutien-gorge, assortied'un short très court qui nous fait profiter de ses belles jambes élancées ainsi que du galbe de ses fesses superbes. Pour sa part. Loulou porte un chandail sans manche qui épouse parfaitement bien ses seins fermes et arrogants ainsi qu'une jupe très courte qui nous laisse apprécierdes jambes que j'ignorais être aussi jolies. Nous étions habitués de la voir porter des vêtements amples qui ne lui allaient pas toujours très bien et nous voilà surpris de découvrir tout à coup cette amie dégager autant de sensualité. Je me rends rapidement compte que je la trouvetrès désirable et que je la suis du regard dans chacun de ses déplacements. Pour sa part. Gontran découvre Christine sous un aspect nouveau puisqu'il ne l'avait jamais vu porter des choses aussi légères. Je constate qu'il asouvent les yeux rivés sur ses fesses et je ne saurais l'en blâmer. Nous bavardons un peu en préparant le souper et nous prenons quelques apéros. Comme c'est à moi que revient la tâche de faire griller les viandes. Loulou offre de m'aider. J'accepte avec empressement tandis que Gontran entreprend de mettre les couverts. Notre cuisine est grande et malgré tout, nous besognons tous les quatre en nous côtoyant de très près.]]></content:encoded>
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		<title>Le couple du ciné porno</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Sep 2004 13:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/couple-cine-porno.html</guid>
		<description><![CDATA[ Salut à tous, je m'appelle Arno et je vis dans la petite ville de Grenoble, près des montagnes. J'aidecouvert il y a un peu plus de deux mois que j'étais bisexuel. Cela s'est produit de la façon suivante. Je me baladais tranquillement en ville, le regard dérivant vers les silhouettes alléchantes de charmantes demoiselles en mini-jupes lorsque mon regard fut attiré vers un couple qui se dirigeait vers le VOX qui est, comme le sait tout habitant de Grenoble, un cinema pornographique. Déjà émoustillé par ma balade, je me décidai à les suivre vers l'intérieur. Après avoir poussé les portes d'accès, je me retrouvai dans une salle obscure, éclairée seulement par le film qui se déroulait à l'écran. Le contraste de l'obscurité avec la luminosité de l'extérieur faisait que je ne voyais plus rien. En revanche, mon oreille me laissa percevoir des bruits de frottements provenant de ma gauche. À tâton, je trouvai un siège et m'assis. Peu à peu, mes yeux s'habituèrent à l'obscurité et je réussis à distinguer les détails de la salle. Au fond, à gauche de l'entrée, se trouvait un espace vide dans lequel étaient regroupées quelques personnes mais pas de trace de la chevelure blonde qui m'avait attirée à l'intérieur. Examinant alors plus attentivement les rangées placées devant moi, je finis par les apercevoir droit devant. Le coeur battant, je ne medécidais pas à aller les voir, mais je me rapprochai tout de même, rang après rang. Ce fut alors qu'ils se levèrent pour aller au fond de la salle, dans le recoin obscureque j'ai cité précédemment et qui était vacant. Là, l'homme alluma une cigarette pendant que la femme, d'après ce que je pus voir, ôta sa culotte. Mon sexe me fit mal, contenu comme il l'était par mon slip. Je pris mon courage à deux mains et me levai pour aller, moi aussi, allumer une cigarette au fond de la salle, à un mètre à peine de la femme. Celle-ci avait les yeux rivés sur l'écran alors que sa main se promenait sur sa jupe, à l'emplacement de sa chatte. Incapable de me contenir, je sortis mon sexe en érection et commencai à me branler. Puis, à petits pas, je me rapprochai d'elle. S'apercevant de ma présence, elle regarda carrément mon sexe, paraissant le jauger, puis entreprit de me masturber doucement.<!--nextpage--> C'est à ce moment là que l'homme, ayant fini sa cigarette, s'approcha et s'agenouilla en face de moi. Mon premier réflexe fut de me reculer mais sa femme tint fermement mon sexe dans sa main et, pour tout vous avouer, je trouvai cette situation plutôt excitante. Elle guida alors ma bite vers la bouche de l'homme qui commença à la sucer lentement pendant qu'elle me caressa les couilles. De mon côté, je tetai son sein sorti du chemisier avec avidité. Après quelques instants, ils m'entraînèrent vers un recoin encore plus sombre et je m'aperçus que deux autres hommes mataient tout en se branlant. L'homme sortit alors sa queue et sa femme se mit à genou devant lui en m'entraînant avec elle. Nous nous mîmes alors à le sucer chacun notre tour, mon coeur battant la chamade car je me rendait compte que j'aimais cela. Au bout de quelques délicieuses minutes, il nous relevaet la femme descendit mon pantalon et mon slip sur mestalons. Puis, ils se mirent tous les deux à genoux devant moi pour me sucer de concert. Quand je fus proche de l'orgasme, je les relevai, pensant que j'allais enfin pouvoir baiser cette superbe blonde. Mais au lieu de cela, elle me fis faire demi-tour et entrepris de me lécher l'anus. Cette sensation jusqu'alors inconnue fut pour moi sensationnelle. L'homme s'approcha ensuite et m'encula doucement en s'arrêtant à chaque fois que la douleur fut trop importante. Pendant ce temps, la femme me suçait en prenant garde de ne pas me faire éjaculer. Quand elle sentit que son mari allait gicler, elle accéléra son mouvement et je jouis longuement dans sa bouche. Elle avala goulûment la totalité de ma semance. L'extase fut si intense que je me rendis compte que mes soupirs étaient assez fort. Puis sans le moindre mot, ils se rhabillèrent etpartirent, je ne les ai jamais revu !!!! Depuis, je cherche à renouveler l'expérience avec un homme et un femme à la fois mais je n'y suis jamais arrivé. À chaque fois que je retourne dans le cinéma, il n'y a que des hommes, ce qui ne m'empêche pas de continuer à me faire sodomiser !!!...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[ Salut à tous, je m'appelle Arno et je vis dans la petite ville de Grenoble, près des montagnes. J'aidecouvert il y a un peu plus de deux mois que j'étais bisexuel. Cela s'est produit de la façon suivante. Je me baladais tranquillement en ville, le regard dérivant vers les silhouettes alléchantes de charmantes demoiselles en mini-jupes lorsque mon regard fut attiré vers un couple qui se dirigeait vers le VOX qui est, comme le sait tout habitant de Grenoble, un cinema pornographique. Déjà émoustillé par ma balade, je me décidai à les suivre vers l'intérieur. Après avoir poussé les portes d'accès, je me retrouvai dans une salle obscure, éclairée seulement par le film qui se déroulait à l'écran. Le contraste de l'obscurité avec la luminosité de l'extérieur faisait que je ne voyais plus rien. En revanche, mon oreille me laissa percevoir des bruits de frottements provenant de ma gauche. À tâton, je trouvai un siège et m'assis. Peu à peu, mes yeux s'habituèrent à l'obscurité et je réussis à distinguer les détails de la salle. Au fond, à gauche de l'entrée, se trouvait un espace vide dans lequel étaient regroupées quelques personnes mais pas de trace de la chevelure blonde qui m'avait attirée à l'intérieur. Examinant alors plus attentivement les rangées placées devant moi, je finis par les apercevoir droit devant. Le coeur battant, je ne medécidais pas à aller les voir, mais je me rapprochai tout de même, rang après rang. Ce fut alors qu'ils se levèrent pour aller au fond de la salle, dans le recoin obscureque j'ai cité précédemment et qui était vacant. Là, l'homme alluma une cigarette pendant que la femme, d'après ce que je pus voir, ôta sa culotte. Mon sexe me fit mal, contenu comme il l'était par mon slip. Je pris mon courage à deux mains et me levai pour aller, moi aussi, allumer une cigarette au fond de la salle, à un mètre à peine de la femme. Celle-ci avait les yeux rivés sur l'écran alors que sa main se promenait sur sa jupe, à l'emplacement de sa chatte. Incapable de me contenir, je sortis mon sexe en érection et commencai à me branler. Puis, à petits pas, je me rapprochai d'elle. S'apercevant de ma présence, elle regarda carrément mon sexe, paraissant le jauger, puis entreprit de me masturber doucement.]]></content:encoded>
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		<title>Le pieu de dieu</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2004 16:25:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[-«Mon Dieu, si jamais je découvre que je suis bel et bien homosexuel, je consacrerai ma vie pour vous et deviendrai prêtre ou religieux...» Le bresilien Elton vivait dans la ville de Salvador-Brésil au milieu d´images nouvelles et une nouvelle vie commença pour lui. Tous l´avaient gaiement accueilli avec sa séduction, sa joie et ses promesses. Alors s'amorça dans son existence la période la plus gaie, la plus facile. Déjà bien des générations d'élèves étaient passé au monastère, sous l´arbre, venant de pays lointains, leurs tablettes sous le bras, bavardant, riant et jouant, se querellant, pieds nus ou chaussés, selon la saison; une fleur à la bouche, une noix entre les dents... Toujours, il en arrivait d´autres. Au bout de quelques années, il n´y avait plus là que de nouvelles figures, qui, pour la plupart, se ressemblaient. Des blondinets aux cheveux bouclés. Certains restaient au cloître, devenaient novices, devenaient moines, recevaient la tonsure, portaient le froc et la corde. Ils lisaient des livres, enseignaient aux enfants, vieillissaient et mouraient. D´autres, une fois terminées leurs années d´études, étaient repris par leurs parents et rentraient à la maison. Des maisons de marchands et d´ouvriers. Ils s´en allaient par le monde, s'adonnaient à leurs jeux, à leurs métiers et revenaient par hazard une fois de temps à autre au monastère. Devenus hommes, en amenant leurs fils à l´école des pères, ils levaient un moment vers le châtaignier leurs yeux souriants tous pleins de souvenirs et disparaissaient à nouveau. Dans les cellules et les salles du convent, entre les arcs massifs des fenêtres et les robustes doubles colonnes de grès rose, des hommes vivaient, enseignaient, étudiaient, administraient, dirigeaient. Ici on cultivait les sciences et l'on s'adonnait à des activités diverses comme la religion et le profane, chaque generation transmettant à l´autre ses lumières et ses ombres. On écrivait des livres, on en commentait, on imaginait des systèmes, on recueillait des écrits de l´antiquité, on peignait des enluminures, on entretenait les croyances populaires. Érudition et piété, naïveté et malice, sagesse des évangiles et sagesse hellénique, magie noire et magie blanche. Tout portait ici ses fruits, il y avait place pour tout.<!--nextpage--> Pour la vie solitaire, pour la pénitence, pour la vie religieuse en societé. Tout dépendait de la personalité de l´abbé en fonction et des courants dominants du moment pour que l´une ou l´autre tendance prenne le dessus et l´emporte. À une certaine époque, ce qui faisait la réputation du monastère, ce qui y attirait les visiteurs, c´était les exorcismes contre toutes les figures changeantes du diable. À d´autres moments, c´était la magnifique musique. Parfois, c´était la sainteté d´un des pères qui faisait des cures et des miracles, parfois les soupes de brochet et les pâtes de foie de cerf. Et toujours il se trouvait dans la troupe des moines et des élèves une pieté ardente ou tiède. Parmi les ascètes et les gros bedons, une personnalité originale, quelqu´un que tous aimaient ou redoutaient, quelqu´un qui semblait élu, une figure dont il était question longtemps encore quand ses contemporains étaient oubliés. À l´époque dont je parle, il se trouvait au monastère de Salvador (Brésil) deux figures originales; un veillard et um jeune homme qui s´appellait Elton (Lê Grosson... À cause de la taille de som membre). Tous connaissaient leur existence et tous tournaient leurs regards vers eux. Le jeune homme venait de commencer son noviciat et on l'employait déjà comme professeur en raison de ses dons exceptionnels en grec. On faisait grand cas de ce ces deux-là dans la maison. On les observait. Ils suscitaient la curiosité, l´admiration, l´envie. Mais on en médisait aussi en secret. Ceux, peu nombreux, qui à l´occasion souraient un de la simplicité de l´abbé, étaient d´autant plus sous le charme d´Elton. L´enfant prodige, le beau jeune homme élegant, aux manières parfaitement chevaleresques, au regard de penseur tranquille et pénétrant, aux belles lèvres minces et sévères dans leur dessin. Les savants aimaient en lui sa connaissance merveilleuse du grec. Presque tout le monde appréciait la noblesse et la délicatesse de cet Adonis et beaucoup en étaient enthousiastes. Il était maître de lui. L'Abbé et le novice portaient, chacun à sa manière, son destin d´élu; dominant à sa manière, souffant à sa manière. Chacun des deux se sentait plus apparenté à l´autre, plus attiré vers lui que vers tout le reste des...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[-«Mon Dieu, si jamais je découvre que je suis bel et bien homosexuel, je consacrerai ma vie pour vous et deviendrai prêtre ou religieux...» Le bresilien Elton vivait dans la ville de Salvador-Brésil au milieu d´images nouvelles et une nouvelle vie commença pour lui. Tous l´avaient gaiement accueilli avec sa séduction, sa joie et ses promesses. Alors s'amorça dans son existence la période la plus gaie, la plus facile. Déjà bien des générations d'élèves étaient passé au monastère, sous l´arbre, venant de pays lointains, leurs tablettes sous le bras, bavardant, riant et jouant, se querellant, pieds nus ou chaussés, selon la saison; une fleur à la bouche, une noix entre les dents... Toujours, il en arrivait d´autres. Au bout de quelques années, il n´y avait plus là que de nouvelles figures, qui, pour la plupart, se ressemblaient. Des blondinets aux cheveux bouclés. Certains restaient au cloître, devenaient novices, devenaient moines, recevaient la tonsure, portaient le froc et la corde. Ils lisaient des livres, enseignaient aux enfants, vieillissaient et mouraient. D´autres, une fois terminées leurs années d´études, étaient repris par leurs parents et rentraient à la maison. Des maisons de marchands et d´ouvriers. Ils s´en allaient par le monde, s'adonnaient à leurs jeux, à leurs métiers et revenaient par hazard une fois de temps à autre au monastère. Devenus hommes, en amenant leurs fils à l´école des pères, ils levaient un moment vers le châtaignier leurs yeux souriants tous pleins de souvenirs et disparaissaient à nouveau. Dans les cellules et les salles du convent, entre les arcs massifs des fenêtres et les robustes doubles colonnes de grès rose, des hommes vivaient, enseignaient, étudiaient, administraient, dirigeaient. Ici on cultivait les sciences et l'on s'adonnait à des activités diverses comme la religion et le profane, chaque generation transmettant à l´autre ses lumières et ses ombres. On écrivait des livres, on en commentait, on imaginait des systèmes, on recueillait des écrits de l´antiquité, on peignait des enluminures, on entretenait les croyances populaires. Érudition et piété, naïveté et malice, sagesse des évangiles et sagesse hellénique, magie noire et magie blanche. Tout portait ici ses fruits, il y avait place pour tout.]]></content:encoded>
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		<title>Dans le parc</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2004 03:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[C'était un jour comme tant d'autres. Un jour durant lequel je ne faisais chier personne. Je me promenais allégrement dans ce grand parc, au milieu d'arbres centenaires. Le gazouillis des oiseaux rendait cette journée plus agréable encore. L'herbe était fraîche, le soleil généreux de ses rayons bienfaisants. Le clapotis hypnotisant de l'eau de la rivière toute proche aidant, je sombrai bientôt dans mes pensées les plus intimes, tout en marchant paisiblement. Quand je revins à moi, elle était devant là. Allongée sur l'herbe humide. Elle portait une de ces jupes courtes et moulantes et un T-shirt ne cachant pratiquement rien de l'anatomie de cette charmante créature. Sa chevelure blonde était éparpillée autour d'elle, sur le sol. Apparemment, elle ne m'avait pas entendu arriver - sinon elle aurait retiré sa main qui explorait délicatement le fond de sa culotte. Je tiens à préciser que je ne suis absolument pas responsable des événements qui suivirent : l'afflux soudain d'hormones qui gonflèrent mon jean à ce moment précis est le vrai coupable. Toujours est-il que, intrigué par cette jeune personne, je m'avançai vers elle - suffisamment doucement toutefois pour ne pas être entendu tout de suite. Arrivé près d'elle, je me couchai à son côté et avançai une main timide vers sa jambe la plus proche. Ce fut son genou que je rencontrai tout d'abord. Elle eut un bref sursaut, ouvrit la bouche comme pour crier mais le son ne sortit jamais. Comme elle me vit, son sourire s'élargit encore un peu, ses paupières se baissèrent et elle se rallongea. Je pris alors pour mission de lui retirer sa petite culotte. Je commencai par l'embrasser le long de la jambe, remontant lentement - mais sûrement - vers ma cible. Arrivé à bon port, je refermai mes dents sur l'objet de ma convoitise et tirai doucement en arrière. Agacé par une résistance aussi vaine qu'inutile de la part de ce ridicule morceau de tissu, j'exercai une vive pression, qui força d'ailleurs mon adversaire à se séparer en deux parties distinctes. Peu importe, je n'en aurai nul besoin. C'est alors que j'allais me rendre au paradis des paradis, que je sentis une main - qui ne pouvait être celle de ma partenaire inconnue - sur mon épaule. Je me retournai vivement pour découvrir une seconde demoiselle, rousse, qui nous observait avec envie.<!--nextpage--> D'un geste, je l'invitai aussitôt - généreux que je suis - à se joindre à notre petite sauterie improvisée. Nos langues se mélangèrent dans le pubis de notre hôte, qui commençait à laisser échapper de sourds gémissements. Puis ma compagne m'abandonna seul dans cette tâche périlleuse. Soucieux de sa disparition, je ne devais pas m'inquiéter bien longtemps. En effet je pus rapidement ressentir une main se glisser entre mes jambes et se débarrasser de mon pantalon. Cette même main me caressa en un endroit que je me refuserais à confier à un inconnu, alors que je terminais ma tâche première. Puis la blonde me saisit aux épaules pour me rapprocher d'elle : le message était clair. Artiste de mon état, je me mis aussitôt à l'oeuvre. Mais l'autre n'entendait pas être ainsi délaissée. Elle s'approcha à nouveaux de moi, à quatre pattes, et me présenta ses fesses rondes, dans un mouvement ondulant. Étant déjà occupé, je ne pus que lui prêter main forte et me mis en quête de sa région pubienne afin d'en établir une cartographie exacte quand aux dimensions de la susnommée. Mais je ne pus résister longtemps à la tentation et allai rejoindre l'arrière-train de cette amante imprévue. Elle en fut soulagée, à en juger par ses soudains gémissements aigus. La blonde, qui devait s'ennuyer, glissa sa tête entre les jambes de ma partenaire et entreprit de prendre en charge une stimulation cadencée du clitoris de la rousse, qui ne s'en plaignit aucunement - bien au contraire. Ses cris s'intensifièrent à chacune de mes impulsions, jusqu'à ce qu'elle se cambre soudain, comme secouée de spasmes. Elle se laissa tomber sur le sol ; un large sourire s'étalait sur son visage. Ce fut à cet instant que la blonde, toujours allongée à même le sol, m'adressa la parole pour la première fois, d'une voix suppliante : «à mon tour, maintenant !». Serviable, je m'éxécutai immédiatement. Je me couchai sur elle et entamai un mouvement périodique d'avant en arrière, doucement, tendrement. Je sentis le plaisir monter au creux de ses reins quand elle m'attrapa les fesses à deux mains : «allez !! Encore, oui !!!». Obéissant, je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était un jour comme tant d'autres. Un jour durant lequel je ne faisais chier personne. Je me promenais allégrement dans ce grand parc, au milieu d'arbres centenaires. Le gazouillis des oiseaux rendait cette journée plus agréable encore. L'herbe était fraîche, le soleil généreux de ses rayons bienfaisants. Le clapotis hypnotisant de l'eau de la rivière toute proche aidant, je sombrai bientôt dans mes pensées les plus intimes, tout en marchant paisiblement. Quand je revins à moi, elle était devant là. Allongée sur l'herbe humide. Elle portait une de ces jupes courtes et moulantes et un T-shirt ne cachant pratiquement rien de l'anatomie de cette charmante créature. Sa chevelure blonde était éparpillée autour d'elle, sur le sol. Apparemment, elle ne m'avait pas entendu arriver - sinon elle aurait retiré sa main qui explorait délicatement le fond de sa culotte. Je tiens à préciser que je ne suis absolument pas responsable des événements qui suivirent : l'afflux soudain d'hormones qui gonflèrent mon jean à ce moment précis est le vrai coupable. Toujours est-il que, intrigué par cette jeune personne, je m'avançai vers elle - suffisamment doucement toutefois pour ne pas être entendu tout de suite. Arrivé près d'elle, je me couchai à son côté et avançai une main timide vers sa jambe la plus proche. Ce fut son genou que je rencontrai tout d'abord. Elle eut un bref sursaut, ouvrit la bouche comme pour crier mais le son ne sortit jamais. Comme elle me vit, son sourire s'élargit encore un peu, ses paupières se baissèrent et elle se rallongea. Je pris alors pour mission de lui retirer sa petite culotte. Je commencai par l'embrasser le long de la jambe, remontant lentement - mais sûrement - vers ma cible. Arrivé à bon port, je refermai mes dents sur l'objet de ma convoitise et tirai doucement en arrière. Agacé par une résistance aussi vaine qu'inutile de la part de ce ridicule morceau de tissu, j'exercai une vive pression, qui força d'ailleurs mon adversaire à se séparer en deux parties distinctes. Peu importe, je n'en aurai nul besoin. C'est alors que j'allais me rendre au paradis des paradis, que je sentis une main - qui ne pouvait être celle de ma partenaire inconnue - sur mon épaule. Je me retournai vivement pour découvrir une seconde demoiselle, rousse, qui nous observait avec envie.]]></content:encoded>
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