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	<title>Histoire X &#187; 2004 &#187; octobre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>La belle anglaise suite</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Oct 2004 12:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

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		<description><![CDATA[Christophe a reconduit sa soeur Caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à Londres auprès d'Alison, sa compagne d'études et colocataire. Les trois sont amants. De retour à son appartement, tout de suite Caroline téléphone chez ses parents pour parler à Christophe et elle lui passe aussi Alison... Elle me passe Alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -«My darling, me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Caroline tout à l'heure. Grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !» À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -«Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. Tu sais. Caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! Ooooh...» -«Alison, qu'est-ce qui se passe ? L'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement.» -«Oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. C'est seulement ta salope de soeur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !» Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? Où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma soeur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. Les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne. Caroline était partie pour quelques jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d'Alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. C'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la France et Alison m'apprit que ma soeur semblait très amoureuse. Je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio.<!--nextpage--> Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. Ainsi. Alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l'anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. Elle m'invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l'un contre l'autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l'intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. Cette position avait en outre l'incomparable avantage de me permettre d'envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j'adorais contempler souillé de cette manière. Mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel Alison me présenta d'un air mystérieux le godemichet qu'elle avait acheté, afin de compenser l'absence de ma bite. Caroline m'avait parlé de cette acquisition et tandis qu'en France je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma soeur à l'aide de ce gode m'étaient apparues à plusieurs reprises. L'objet en question était une bonne imitation d'un phallus viril, doté d'attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. Alison ne put s'empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l'emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu'il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s'en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Christophe a reconduit sa soeur Caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à Londres auprès d'Alison, sa compagne d'études et colocataire. Les trois sont amants. De retour à son appartement, tout de suite Caroline téléphone chez ses parents pour parler à Christophe et elle lui passe aussi Alison... Elle me passe Alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -«My darling, me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Caroline tout à l'heure. Grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !» À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -«Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. Tu sais. Caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! Ooooh...» -«Alison, qu'est-ce qui se passe ? L'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement.» -«Oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. C'est seulement ta salope de soeur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !» Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? Où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma soeur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. Les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne. Caroline était partie pour quelques jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d'Alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. C'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la France et Alison m'apprit que ma soeur semblait très amoureuse. Je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio.]]></content:encoded>
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		<title>La prisonnière blanche neige</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Oct 2004 12:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Le soir de mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j'entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rie, intimidée par les plaintes qui s'étirent comme de longs élastiques. -«C'est qui les plaintes ?» -«Blanche Neige.» -«Pardon ?» -«Son nom de famille, c'est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c'est ce que prétend sa mère, qui est juge. C'est d'ailleurs elle-même qui l'a dénoncé. Elle aurait tuée son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d'un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu'elle juge tyrannique, d'avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. -»Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? -«Elle a sept petites naines avec elle.» -«Vous devez déconner là !» -«Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J'en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j'aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c'est l'indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d'autres se vautrent sur Blanche... bref c'est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. -»Il faut que j'y aille alors. Je leur dois bien une petite visite.« -»Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs." Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l'endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s'ouvre. Les vierges noires dorment sur des lits superposés. La grande gazelle vierge, qui se nomme Cyndi, dort en bas.<!--nextpage--> Je me place à genoux au-dessus d'elle, dégaine ma verge et en frotte le gland sur son visage. Le membre glisse dans sa bouche et cogne dans le fond de l'antre. Elle ouvre les yeux. Elle reste pétrifiée pendant quelques secondes, les yeux grands ouverts, puis les referme et lève sa tête pour promener ses lèvres sur les flancs de l'engin. Je me retourne, la verge tournant dans sa bouche, puis je baisse son pantalon de prisonnière de couleur orangée et sa petite culotte rose. J'attrape l'arrière de ses cuisses et remonte les genoux contre son ventre. Je n'ai qu'à me baisser pour lui lècher la vulve, alors qu'elle émoustille mon organe. Ses lèvres roses et brunâtres sont béantes et suintent de cyprine. Ma langue fore son canal vaginal. Ses cuisses écrasent ma tête dans leur étau, son souffle chaud, plaintif, attise ma verge. Soudain, une deuxième bouche se porte sur ma verge. Une langue se promène, sinueuse, baveuse, enveloppante. Ma semence gicle et remplit le gosier de la vierge. Quelques minutes plus tard, la vierge est debout, les paumes sur son lit. Mes deux mains tiennent la matraque dans sa bouche, comme un mors. Sa soeur, la voluptueuse Jennifer aux cheveux nattés, saisit ma verge et la place entre les lèvres de son vagin. Je donne des coups de hanches. Ma verge glisse. Je tire sur le mors et sa tête bascule, ses plaintes à-demi étouffées par le mors, se font plus insistantes. Bientôt mes bourses tapent contre ses fesses chaudes et en sueur. Jennifer passe de ma verge au clitoris ainsi qu'aux mamelons des gros seins pendants en ogives de sa soeur Cyndi. Et ma queue blanche glisse dans l'antre de la garce noire avec une envie pressante d'éclater, le gland brûlant, chauffé à bloc. Bientôt Blanche Neige, la dame aux cheveux blancs et les autres femmes des cellules autour entendent des échos. Les échos du plaisir d'un homme qui pulse sa sève, cogne sa verge et par le fait même fait perdre sa virginité à la sculpturale Cyndi. La grosse soeur de la black et sa tronche rondelette sera, elle aussi, l'objet de mes soins. En position animale, pieds et mains menottés, la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le soir de mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j'entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rie, intimidée par les plaintes qui s'étirent comme de longs élastiques. -«C'est qui les plaintes ?» -«Blanche Neige.» -«Pardon ?» -«Son nom de famille, c'est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c'est ce que prétend sa mère, qui est juge. C'est d'ailleurs elle-même qui l'a dénoncé. Elle aurait tuée son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d'un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu'elle juge tyrannique, d'avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. -»Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? -«Elle a sept petites naines avec elle.» -«Vous devez déconner là !» -«Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J'en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j'aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c'est l'indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d'autres se vautrent sur Blanche... bref c'est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. -»Il faut que j'y aille alors. Je leur dois bien une petite visite.« -»Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs." Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l'endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s'ouvre. Les vierges noires dorment sur des lits superposés. La grande gazelle vierge, qui se nomme Cyndi, dort en bas.]]></content:encoded>
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		<title>Ma fleur du jardin de derrière</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2004 04:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[La quarantaine, hétéro depuis toujours, j'étais depuis quelques temps attiré par une expérience homo. Je passai sur Internet l'annonce suivante : Novice, je cherche un prince charmant pour arroser ma petite fleur du jardin de derrière !! Mon annonce a beaucoup plu, mais c'est la réponse de Marc qui a retenu mon attention. Je cherchais quelqu'un qui saurait m'initier habilement et utiliser mes désirs pour vaincre mes dernières réticences. Marc semblait faire l'affaire. À l'occasion d'un déplacement professionnel sur Paris, j'ai accepté l'invitation de Marc pour passer la soirée chez lui. L'objectif de la rencontre étant clair dans ma tête : me faire prendre par un homme. Je voulais que cela soit une réussite totale. La veille au soir, je me rendis dans un sexe-shop pour acheter des boules de Geisha et du lubrifiant. Le matin du jour J, j'enduisis abondamment les boules. Je présentai la première à l'entrée de ma petite fleur de derrière. Une petite résistance se manifesta. Je forçai un peu et la boule passa avec une petite douleur puis un grand soulagement. La deuxième pénétra sans difficulté. L'ampoule rectale bien insérée, je ressentis un étrange sentiment de plénitude. La journée passée en rendez-vous et réunions fut difficile. J'avais du mal à offrir mon attention. Mon esprit était captivé par ces boules qui bougeaient en moi et le soir qui approchait. Vers 21 h, je sonnai chez Marc. Mon coeur battait la chamade. Comme allait-il être ? Était-il encore temps de partir ? Trop tard, la porte s'ouvrit sur Marc. Un homme plus grand que moi, plus fort aussi, mais très élégant dans ses vêtements et dans son allure. Sa voix plutôt rassurante allait bien avec le reste. Il me fit passer dans le salon et me proposa un Whisky. J'étais toujours tendu et ce dernier fut vite avalé. Ma tension baissa. Un deuxième Whisky termina de me calmer. J'étais bien et j'écoutais Marc parler. Pour moi, les mots n'avaient pas d'importance. J'étais comme hypnotisé par ses yeux et endormi par sa voix. Puis je senti que le moment était venu. Marc me demanda si j'étais toujours partant : plus que jamais ! Il me prit par la main pour me conduire à la chambre du sacrifice.<!--nextpage--> Délicatement il me déshabilla en me caressant à fleur de peau. En excitant mes chairs. Faisant monter le plaisir ou plutôt l'envie du plaisir. Vint le tour de mon slip. Marc eut un grand sourire en voyant la ficelle des boules sortant de mon anus. Marc se déshabilla à son tour. Il sentit mon appréhension quand je vis son sexe bandé et énorme. - N'aies pas peur. Tout ira bien. Ce sera ton bâton de plaisir ! Marc me renversa sur le lit et il s'allongea à mon côté. Il continuait d'exciter mes sens, effleurant mon sexe bandé, pinçant mes tétons tout raides, malaxant mes fesses... Puis il me mit sur le flanc en se plaçant dans mon dos. Pendant un temps, qui me parut une éternité, il joua avec ma ficelle. Amenant les boules à la limite de l'expulsion puis les repoussant d'un doigt au fond de mes entrailles. Le supplice était intenable. Tout d'un coup il tira fermement et les 2 boules sortirent dilatant copieusement mon anus. Marc appuya immédiatement sa tige sur ma petite fleur et il força le passage qui était tout ouvert. Aucune douleur, aucune résistance. Les boules et Marc avaient bien fait leur travail. La plénitude apportée par le sexe de Marc surpassait celle des boules. Son va-et-vient me berçait. Marc me tenait fermement par les hanches. Il me possédait comme j'en avais rêvé dans mes phantasmes les plus fous. J'étais complètement abandonné sur un nuage. Le bien-être apporté par la sodomie et mon sexe bandé qui frottait sur les draps m'amenèrent à la jouissance. Je lâchai ma semence et, sous le plaisir, je contractai fortement mon anus. Cela conduit immédiatement Marc au plaisir. Je sentis les saccades que son sexe lâchait au fond de mes entrailles. Épuisé, je me suis assoupi, la tige de Marc au fond de ma petite fleur... maintenant arrosée. Je me réveillai face à Marc, apportant un café. Après une longue discussion, je partis au petit matin. J'allais franchir la porte de l'appartement quand Marc me rappela : - Tu oublies cela. Ça peut toujours servir. C'était les boules de Geisha que je glissais dans ma poche. Dans mes phantasmes, j'attends toujours un prince charmant pour arroser pour ma petite fleur du jardin de derrière....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La quarantaine, hétéro depuis toujours, j'étais depuis quelques temps attiré par une expérience homo. Je passai sur Internet l'annonce suivante : Novice, je cherche un prince charmant pour arroser ma petite fleur du jardin de derrière !! Mon annonce a beaucoup plu, mais c'est la réponse de Marc qui a retenu mon attention. Je cherchais quelqu'un qui saurait m'initier habilement et utiliser mes désirs pour vaincre mes dernières réticences. Marc semblait faire l'affaire. À l'occasion d'un déplacement professionnel sur Paris, j'ai accepté l'invitation de Marc pour passer la soirée chez lui. L'objectif de la rencontre étant clair dans ma tête : me faire prendre par un homme. Je voulais que cela soit une réussite totale. La veille au soir, je me rendis dans un sexe-shop pour acheter des boules de Geisha et du lubrifiant. Le matin du jour J, j'enduisis abondamment les boules. Je présentai la première à l'entrée de ma petite fleur de derrière. Une petite résistance se manifesta. Je forçai un peu et la boule passa avec une petite douleur puis un grand soulagement. La deuxième pénétra sans difficulté. L'ampoule rectale bien insérée, je ressentis un étrange sentiment de plénitude. La journée passée en rendez-vous et réunions fut difficile. J'avais du mal à offrir mon attention. Mon esprit était captivé par ces boules qui bougeaient en moi et le soir qui approchait. Vers 21 h, je sonnai chez Marc. Mon coeur battait la chamade. Comme allait-il être ? Était-il encore temps de partir ? Trop tard, la porte s'ouvrit sur Marc. Un homme plus grand que moi, plus fort aussi, mais très élégant dans ses vêtements et dans son allure. Sa voix plutôt rassurante allait bien avec le reste. Il me fit passer dans le salon et me proposa un Whisky. J'étais toujours tendu et ce dernier fut vite avalé. Ma tension baissa. Un deuxième Whisky termina de me calmer. J'étais bien et j'écoutais Marc parler. Pour moi, les mots n'avaient pas d'importance. J'étais comme hypnotisé par ses yeux et endormi par sa voix. Puis je senti que le moment était venu. Marc me demanda si j'étais toujours partant : plus que jamais ! Il me prit par la main pour me conduire à la chambre du sacrifice.]]></content:encoded>
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