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	<title>Histoire X &#187; 2005 &#187; mars</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Ma femme préfère les femmes 1</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2005 17:31:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s'amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s'écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d'égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale... C'est avant que j'aurais dû réagir, m'inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n'arrive jamais. Aujourd'hui, il est trop tard, j'ai tout perdu. Je traverse le salon d'un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu'un d'autre. J'ai la désagréable impression d'être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant réellement d'expérience dans son art. Je me fais violence pour sortir de cet état végétatif dans lequel je sombre lamentablement, fonçant sur ma télévision d'une démarche un peu plus assurée. Ma décision est prise. Je dois connaître la vérité, même si le mal est déjà fait. Le seul moyen d'en être sûr est de visionner ce foutu film. Là, j'en aurai enfin le coeur net, le triste dénouement d'une sombre histoire. Tant de folies qui me paraissent incompréhensibles, qui ont pris ici des proportions démesurées. C'est ce matin de fin d'été que tout s'achève, et l'appréhension de ce que je vais voir me fait encore hésiter. La vérité me flanque la frousse, je ne peux le nier, mais j'éprouve la sensation encore plus forte et plus insidieuse de satisfaire une curiosité presque malsaine. Je m'installe nerveusement sur mon canapé, gardant d'abord les yeux fixés sur la table basse, là où sont posés un verre et une bouteille de Martini. Un petit remontant dont je vais bien avoir besoin... J'évite le papier qui traîne à côté, avec ce message immonde qui vient de me frapper en pleine figure, que je viens de lire il y a deux minutes : « Ta femme m'appartient, elle est à moi maintenant, et en voici la preuve. Signé. Laure.» Pour l'instant, je ne peux me résoudre à regarder l'écran.<!--nextpage--> Je ferme les yeux, retiens mon souffle, rouvre les yeux en levant la tête. Je laisse échapper l'air de mes poumons, avec le sentiment de fondre sur place en affrontant les premières images. Ce n'est pas un camescope numérique, la qualité s'en ressent péniblement. Une image affreuse, des couleurs qui bavent, avec des défauts de granulations et de contrastes dans les scènes sombres qui accentuent le côté glauque et réaliste du film amateur. Je distingue un enchevêtrement de corps nus, de membres entrelacés, de seins et de pubis qui apparaissent dans un flou qui n'a rien d'artistique, et pendant un long moment il m'est impossible de reconnaître qui que ce soit. L'image tremblante se perd d'un coup vers le plafond, si haut qu'il en est invisible dans les ténèbres, puis redescend le long de pierres dures et lisses, couleur grenat, faiblement éclairées par quelques torches qui brûlent dans des niches creusées dans la paroi. Les murs sont à peine décorés de tissus perlés et de rares sculptures en cire, comme ces visages de femmes aux traits figés dans un masque de luxure, abaissant leurs regards torves vers le sol. Leurs têtes coupées forment une rangée superposée, inclinées dans un angle grotesque, ce qui ne les rend que plus sinistres. De toute façon, tout semble lugubre et macabre, un décor gothique assez effrayant, renforcé par l'architecture imposante, écrasante même. Mais le décor me semble vite anodin lorsque l'image descend se fixe sur une dizaine de lits immenses, recouverts de lin, posés dans le même alignement à distance égale. Le camescope va rapidement de l'un à l'autre, comme cherchant quelqu'un, et ce à une telle vitesse que je ne distingue plus rien. Enfin, l'image s'arrête sur un lit et n'y bouge plus. Un zoom plus précis se fixe sur les personnes qui s'y ébattent joyeusement dans une mélodie de soupirs extasiés. La chevelure flamboyante de Laure étincelle un instant dans ce mélange de chairs impudiques, mais pas son visage qui reste enfoncé dans la fourche d'une cuisse féminine. En voilà une qui passe du bon temps, mais sa présence n'a rien de surprenant, je m'y attendais. Le décor est maintenant planté. On est là en pleine...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s'amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s'écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d'égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale... C'est avant que j'aurais dû réagir, m'inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n'arrive jamais. Aujourd'hui, il est trop tard, j'ai tout perdu. Je traverse le salon d'un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu'un d'autre. J'ai la désagréable impression d'être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant réellement d'expérience dans son art. Je me fais violence pour sortir de cet état végétatif dans lequel je sombre lamentablement, fonçant sur ma télévision d'une démarche un peu plus assurée. Ma décision est prise. Je dois connaître la vérité, même si le mal est déjà fait. Le seul moyen d'en être sûr est de visionner ce foutu film. Là, j'en aurai enfin le coeur net, le triste dénouement d'une sombre histoire. Tant de folies qui me paraissent incompréhensibles, qui ont pris ici des proportions démesurées. C'est ce matin de fin d'été que tout s'achève, et l'appréhension de ce que je vais voir me fait encore hésiter. La vérité me flanque la frousse, je ne peux le nier, mais j'éprouve la sensation encore plus forte et plus insidieuse de satisfaire une curiosité presque malsaine. Je m'installe nerveusement sur mon canapé, gardant d'abord les yeux fixés sur la table basse, là où sont posés un verre et une bouteille de Martini. Un petit remontant dont je vais bien avoir besoin... J'évite le papier qui traîne à côté, avec ce message immonde qui vient de me frapper en pleine figure, que je viens de lire il y a deux minutes : « Ta femme m'appartient, elle est à moi maintenant, et en voici la preuve. Signé. Laure.» Pour l'instant, je ne peux me résoudre à regarder l'écran.]]></content:encoded>
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		<title>Ma femme préfère les femmes 2</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2005 12:25:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Je sens la sueur couler sur mon visage. Je bois un autre verre, remarquant que ma main n'a jamais autant tremblée. Un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. Je ne peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c'est Laure. Je tends l'oreille vers d'autres voix, d'autres bruits, essayant de déterminer à qui elles appartiennent. Je perçois au milieu des râles et des grognements d'autres cris de plaisir, ceux de Mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle avait honte de l'intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d'autres orgasmes. J'en ai la gorge sèche. Je baisse les yeux pour me servir un autre verre lorsqu'une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l'obscurité. Incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. Le définition et les couleurs sont toujours de piètre qualité, ternes et floues, mais c'est déjà mieux que rien. Tout d'abord, j'ai droit à un plan fixe du sol. Puis, réalisant que le caméscope filme de nouveau, celle qui est chargée de cette mission ramène l'objectif sur le lit qui l'intéresse. Ce que j'y vois me coupe la respiration, comme un étau qui m'enserre la poitrine et me suffoque. Mélanie est encerclée et attaquée de toutes parts, avec une terrible efficacité. On est en train de la retourner comme une crêpe, l'installant à quatre pattes sur le lit, mains à plat, reins creusés et fesses haut levées. Daphné se glisse sous elle, se tordant comme une limace sur le dos pour chercher la position idéale. Laure se place derrière Mélanie, pétrissant d'une seule main les seins qui pointent vers le bas, tandis que l'autre s'enfonce entre les fesses. Brusquement, une protubérance noire et luisante attire mon regard, un objet qui va et qui vient méthodiquement. C'est évidemment un godemiché, de taille impressionnante alors qu'il ressort, et à peine visible lorsqu'il s'enfonce entièrement. Laure vient d'accélérer le mouvement du poignet, ignorant les soubresauts et les paroles inarticulées de Mélanie. Ma propre femme, celle que j'ai toujours connue si pudique, si réservée - pour ne pas dire coincée - est en ce moment au bord de l'orgasme, emplissant ses poumons, laissant fuser un râle grandissant, comme s'apprêtant à pousser un terrible cri libérateur.<!--nextpage--> La main qui cesse soudainement de bouger coupe net son élan, l'air siffle hors de ses poumons, l'empêchant de laisser exploser le feu d'artifice qui allait la dévaster. Sa frustration est si intense qu'elle se met à hoqueter, à supplier, à gémir à en perdre l'âme. N'obtenant aucune réponse, n'y tenant plus, elle se cambre avec une souplesse étonnante, reculant en tortillant du postérieur. Elle se met à onduler en tremblant de tout son corps, plaquant étroitement ses fesses contre le godemiché. Laure la retient, posant une main autoritaire sur son dos. - Chut, laisse-toi guider, c'est moi qui mène la danse. Immobilisée, Mélanie se met à geindre impatiemment. Laure sourit. Elle est en train de jouer avec Mélanie comme une chatte avec une souris, avec un sadisme raffiné, retardant le plaisir selon son bon vouloir. Au-delà de sa perversité, je dénote une science infinie à laquelle Mélanie ne peut évidemment pas résister, et aussi une tendresse qui m'emplit de jalousie et d'impuissance. Comment puis-je lutter contre cette femme qui, en une seule fois, l'a comprise et l'amène dans des plaisirs que je n'ai jamais pu lui faire partager. C'est un combat perdu d'avance, je ne fais pas le poids. Jamais je me suis senti si humilié, si nul. Mélanie vient de bouger du bassin, à peine, un mouvement imperceptible, mais cela lui permet d'atteindre l'orgasme dont on l'avait privée. Son corps entier se convulse, un cri animal jaillit hors de sa bouche béante. Un plan serré sur son visage me fait distinguer la sueur jaillissant de ses pores, ses traits crispés, son expression exaltée, et surtout ses yeux agrandis démesurément. Il y a évidemment du plaisir dans ses yeux, mais aussi d'autres choses qui ne cesseront de me hanter toute ma vie. De la jubilation, de la démence presque, une faim exacerbée qui ne se maîtrise plus, qui ne laisse aucune place à la retenue ou à la dignité. Mélanie est marquée à vie, esclave de ses sens, c'est là un désir plus fort que la raison, plus fort que tout, contre lequel elle ne pourra plus jamais se défendre. C'est le sang qui...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je sens la sueur couler sur mon visage. Je bois un autre verre, remarquant que ma main n'a jamais autant tremblée. Un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. Je ne peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c'est Laure. Je tends l'oreille vers d'autres voix, d'autres bruits, essayant de déterminer à qui elles appartiennent. Je perçois au milieu des râles et des grognements d'autres cris de plaisir, ceux de Mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle avait honte de l'intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d'autres orgasmes. J'en ai la gorge sèche. Je baisse les yeux pour me servir un autre verre lorsqu'une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l'obscurité. Incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. Le définition et les couleurs sont toujours de piètre qualité, ternes et floues, mais c'est déjà mieux que rien. Tout d'abord, j'ai droit à un plan fixe du sol. Puis, réalisant que le caméscope filme de nouveau, celle qui est chargée de cette mission ramène l'objectif sur le lit qui l'intéresse. Ce que j'y vois me coupe la respiration, comme un étau qui m'enserre la poitrine et me suffoque. Mélanie est encerclée et attaquée de toutes parts, avec une terrible efficacité. On est en train de la retourner comme une crêpe, l'installant à quatre pattes sur le lit, mains à plat, reins creusés et fesses haut levées. Daphné se glisse sous elle, se tordant comme une limace sur le dos pour chercher la position idéale. Laure se place derrière Mélanie, pétrissant d'une seule main les seins qui pointent vers le bas, tandis que l'autre s'enfonce entre les fesses. Brusquement, une protubérance noire et luisante attire mon regard, un objet qui va et qui vient méthodiquement. C'est évidemment un godemiché, de taille impressionnante alors qu'il ressort, et à peine visible lorsqu'il s'enfonce entièrement. Laure vient d'accélérer le mouvement du poignet, ignorant les soubresauts et les paroles inarticulées de Mélanie. Ma propre femme, celle que j'ai toujours connue si pudique, si réservée - pour ne pas dire coincée - est en ce moment au bord de l'orgasme, emplissant ses poumons, laissant fuser un râle grandissant, comme s'apprêtant à pousser un terrible cri libérateur.]]></content:encoded>
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		<title>La banquière pas si sage</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Mar 2005 04:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/banquiere-sage.html</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, je m'appelle Elise et je vais vous raconter la première fois où je me suis retrouvée seule avec Christine, ma banquière, dans une position pas du tout de circonstance. C'est une femme d'environ 45 ans, blonde qui porte toujours des tenues très BCBG pour travailler à l'agence. Depuis quelques mois je la regardais un peu différemment et je multipliais les occasions de passer la voir pour des broutilles. Pourtant je n'osais pas lui parler franchement, j'avais un peu peur de me faire rembarrer. Un jour pourtant l'occasion tant espérée s'est présentée enfin... C'était l'été dernier, une de ces journées très chaudes comme on en connaît quand même en Bretagne (n'en déplaise aux mauvaises langues). Je devais ramener des papiers après les avoir signés et je l'ai appelée sur son portable. Elle s'occupe de mes comptes depuis plusieurs années et on en est venues à avoir des relations privilégiées même si elles sont toujours restées dans un cadre très professionnel. Ce jour là, elle m'a dit qu'elle ne travaillait pas (merci aux RTT, mais que je pouvais passer chez elle les déposer si je le souhaitais. OK, pourquoi pas, elle m'a donné son adresse. Vers 15 heures j'ai sonné chez elle. Personne n'a répondu. Sa voiture était là, j'ai fait le tour par le jardin. Elle était allongée sur un transat sur la terrasse. Elle portait un maillot et avait sans doute dû s'assoupir au soleil. Je me suis approchée et me suis assise juste au bord du transat. Je détaillais son corps superbe, ses seins me semblaient encore plus magnifiques que ce que j'avais imaginé. Elle ne s'était même pas réveillée quand je me suis approchée. Je me suis penchée vers elle et je l'ai embrassée. D'un coup elle s'est réveillée. Elle s'est redressée et m'a regardée surprise. - Mais qu'est ce qui te prends ? - J'en avais envie depuis très longtemps. Tu es fâchée ? - Écoutes, non je ne suis pas fâchée, mais je ne me suis jamais intéressée aux femmes. Je suis mariée depuis 25 ans tu le sais, et Marc me comble tout à fait. - Excuses moi, je ne voulais pas te blesser. Mais de te voir allongée ainsi, je n'ai pas pu résister.<!--nextpage--> - D'accord, mais on n'en parle plus. Elle s'est levée et s'est dirigée vers la maison. Je l'ai suivie. Elle m'a proposé un café, j'aurais accepté n'importe quoi qui puisse me permettre de rester près d'elle et de contempler son corps. Elle n'avait pas pensé à mettre quelque chose sur son maillot. On a discuté un moment, de tout et de rien... des vacances, de l'ambiance à l'agence où elle met beaucoup de bonne humeur... - Je ne savais pas que tu aimais les femmes. C'est elle qui ramenait la conversation là dessus cette fois ! - En fait j'aime les deux, ça dépend des rencontres que je fais. Je me laisse toujours porter par mes envies. - C'est drôle, je ne m'en suis jamais doutée. - Pourtant tu sais, je suis très attirée par toi depuis un bon moment maintenant. Quand je te vois à la banque j'en ressors un peu frustrée parce que je n'ose pas t'en parler. Elle se tortillait un peu sur sa chaise, elle était, je pense, un peu mal à l'aise par la tournure que prenait la conversation qu'elle avait elle même amorcée. - Tu es seule ici aujourd'hui ? - Oui. Marc rentrera vers 19 heures et les garçons sont partis camper avec leurs copains. Quand je me suis levée et que je me suis approchée d'elle dans son dos, elle n'a pas fait un mouvement. J'ai posé mes mains sur ses épaules et je les caressais très doucement en murmurant à son oreille. - J'ai très envie de t'embrasser... - Non, il ne faut pas ! - De te caresser... - Je ne peux pas ! - De faire courir ma langue partout sur ton corps... Elle n'avait pas essayé de se lever, je ne l'aurais pas retenue de force. Insensiblement, elle avait mit sa tête un peu en arrière. J'ai fait descendre mes mains sur ses seins, elle n'a pas résisté, alors je me suis penchée et j'ai pris sa bouche. Elle s'est laissée faire un moment et puis elle a entrouvert les lèvres pour répondre à mon baiser. Nos langues se mêlaient et se recherchaient. - Où est ta chambre ? J'ai envie de te faire l'amour. - Je ne sais pas si... - Chut ! Ne dis rien. Tu n'auras rien à faire, juste savourer chacune de mes caresses. Et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour, je m'appelle Elise et je vais vous raconter la première fois où je me suis retrouvée seule avec Christine, ma banquière, dans une position pas du tout de circonstance. C'est une femme d'environ 45 ans, blonde qui porte toujours des tenues très BCBG pour travailler à l'agence. Depuis quelques mois je la regardais un peu différemment et je multipliais les occasions de passer la voir pour des broutilles. Pourtant je n'osais pas lui parler franchement, j'avais un peu peur de me faire rembarrer. Un jour pourtant l'occasion tant espérée s'est présentée enfin... C'était l'été dernier, une de ces journées très chaudes comme on en connaît quand même en Bretagne (n'en déplaise aux mauvaises langues). Je devais ramener des papiers après les avoir signés et je l'ai appelée sur son portable. Elle s'occupe de mes comptes depuis plusieurs années et on en est venues à avoir des relations privilégiées même si elles sont toujours restées dans un cadre très professionnel. Ce jour là, elle m'a dit qu'elle ne travaillait pas (merci aux RTT, mais que je pouvais passer chez elle les déposer si je le souhaitais. OK, pourquoi pas, elle m'a donné son adresse. Vers 15 heures j'ai sonné chez elle. Personne n'a répondu. Sa voiture était là, j'ai fait le tour par le jardin. Elle était allongée sur un transat sur la terrasse. Elle portait un maillot et avait sans doute dû s'assoupir au soleil. Je me suis approchée et me suis assise juste au bord du transat. Je détaillais son corps superbe, ses seins me semblaient encore plus magnifiques que ce que j'avais imaginé. Elle ne s'était même pas réveillée quand je me suis approchée. Je me suis penchée vers elle et je l'ai embrassée. D'un coup elle s'est réveillée. Elle s'est redressée et m'a regardée surprise. - Mais qu'est ce qui te prends ? - J'en avais envie depuis très longtemps. Tu es fâchée ? - Écoutes, non je ne suis pas fâchée, mais je ne me suis jamais intéressée aux femmes. Je suis mariée depuis 25 ans tu le sais, et Marc me comble tout à fait. - Excuses moi, je ne voulais pas te blesser. Mais de te voir allongée ainsi, je n'ai pas pu résister.]]></content:encoded>
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		<title>Orgie de bureau</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2005 11:14:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/orgie-bureau.html</guid>
		<description><![CDATA[Voici l'histoire d'une partie à trois qui s'est déroulée sur mon lieu de travail, un week end. Je devais finir un travail au bureau et j'annonçai à mes deux collègues (1 H et 1 F) que j'allais venir bosser le samedi matin. Carole, ma collègue féminine, jolie blonde d'environ 1m65, corps menu, annonça à son tour qu'elle risquait de venir aussi. Petits regards complices, ce qui m'enchanta plutôt, car je la trouve bien mignonne. Notre autre collègue. Boris, grande bringue très macho, y va d'une réflexion graveleuse pour la forme. En venant le samedi matin, je pensais à Carole et à son sourire mais je n'espérais rien, croyant plutôt à un petit jeu de séduction platonique. J'étais sur mon ordi depuis un quart d'heure quand la belle fit son apparition, toute guillerette. Elle portait une jupe noire très courte et un chemisier de couleur sombre assez décolleté. Appétissante ! - Salut, déjà là ? Tu es plus matinal que moi ! Et elle vint me taper la bise alors que d'habitude nous nous disions juste bonjour comme ça, pour garder une bonne ambiance de travail. Elle en profita pour poser une de ses mains sur ma poitrine et l'autre se balada gentiment vers mon entrejambe. Ses intentions étaient claires. - Tu es venue travailler ou me déconcentrer. Carole ? - Ben voilà ! J'ai justement plus grand chose à faire. Elle s'éloigna et fit le tour de son bureau. - En fait j'aime bien venir ici quand il n'y a personne car c'est très calme pour mon activité préférée. Et voilà qu'elle sort un gode de son sac à main. Ma tête a dû en dire long sur mon étonnement, car Carole se mit à rire tout en faisant de la place sur son bureau, juste face de moi. Et elle continua sans broncher sa petite explication : - Il y a trop de bruit chez moi, des gamins au-dessus et des gamins dessous qui font le boxon... Pas génial pour penser à des choses cochonnes. Elle s'installa sur le devant du bureau, bien face à moi, écarta les jambes et découvrit sa chatte bien épilée, elle ne portait pas de culotte, bien sûr. - Ne te gêne pas pour moi, lui dis-je, j'ai plein de choses à faire moi aussi. Je reculai mon siège à roulette et me mis en position plus décontractée, pas collé à mon bureau, les jambes écartées.<!--nextpage--> Une érection certaine commença à comprimer mon pénis dans mon pantalon. - Oui, mets-toi à l'aise, mon chéri, et admire le spectacle. Elle enfourna sans plus de préambule son godemiché dans son sexe. Il n'était pas très gros, assez épais mais pas très long (moins de 15cm). Elle s'imprimait un va-et-vient énergique, sa tête renversée, les yeux mi-clos, plus qu'impudique. Je remarquai alors que ses petits seins étaient libres sous son chemisier, je pouvais les voir ballotter alors qu'elle balançait quelque peu son corps. Devant ce spectacle enchanteur, je sortis ma bite de mon pantalon et commençai à me branler. - On va pas rester là à se mater, chère collègue, je suis sûr que nous avons mieux à faire. Elle releva la tête, fixa mon pénis en érection dans ma main et retira son gode. - Bien sûr que je vais m'occuper de toi, mon chéri. Elle fit le tour de mon bureau et, après un baiser profond, se mit à genoux et goba mon sexe. Malgré une bouche qui ne m'avait jamais paru très grande, elle n'eut aucun mal à avaler tout mon sexe, bien plus long que son gode préféré ( 20cm) et un peu plus large aussi. Elle suçait lentement, enfonçant bien mon membre jusqu'au fond à chaque fois. Son autre main était en train de frotter son clitoris avec frénésie. Elle gémissait à chaque fois que ma bite laissait la place aux sons, pour qu'ils puissent sortir de sa bouche. - Tu suces bien, je connaissais beaucoup de tes compétences, mais pas celle-ci. Elle était très habile, je grossissais dans sa bouche qui semblait se dilater comme un vagin. Je stoppai son va-et-vient, me retirai de sa bouche et me levai. Je l'aidai à se relever elle aussi et la plaçai contre le bureau. J'ouvris son chemisier, déboutonnai les premiers boutons. Tout en fourrant mes doigts dans sa chatte, je lui léchai ses délicieux petits seins bien fermes. - Oui, prends-moi mon chéri, ta bite va faire merveille. Je ne me fis pas prier. Je me relevai et présentai ma verge bien droite devant le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici l'histoire d'une partie à trois qui s'est déroulée sur mon lieu de travail, un week end. Je devais finir un travail au bureau et j'annonçai à mes deux collègues (1 H et 1 F) que j'allais venir bosser le samedi matin. Carole, ma collègue féminine, jolie blonde d'environ 1m65, corps menu, annonça à son tour qu'elle risquait de venir aussi. Petits regards complices, ce qui m'enchanta plutôt, car je la trouve bien mignonne. Notre autre collègue. Boris, grande bringue très macho, y va d'une réflexion graveleuse pour la forme. En venant le samedi matin, je pensais à Carole et à son sourire mais je n'espérais rien, croyant plutôt à un petit jeu de séduction platonique. J'étais sur mon ordi depuis un quart d'heure quand la belle fit son apparition, toute guillerette. Elle portait une jupe noire très courte et un chemisier de couleur sombre assez décolleté. Appétissante ! - Salut, déjà là ? Tu es plus matinal que moi ! Et elle vint me taper la bise alors que d'habitude nous nous disions juste bonjour comme ça, pour garder une bonne ambiance de travail. Elle en profita pour poser une de ses mains sur ma poitrine et l'autre se balada gentiment vers mon entrejambe. Ses intentions étaient claires. - Tu es venue travailler ou me déconcentrer. Carole ? - Ben voilà ! J'ai justement plus grand chose à faire. Elle s'éloigna et fit le tour de son bureau. - En fait j'aime bien venir ici quand il n'y a personne car c'est très calme pour mon activité préférée. Et voilà qu'elle sort un gode de son sac à main. Ma tête a dû en dire long sur mon étonnement, car Carole se mit à rire tout en faisant de la place sur son bureau, juste face de moi. Et elle continua sans broncher sa petite explication : - Il y a trop de bruit chez moi, des gamins au-dessus et des gamins dessous qui font le boxon... Pas génial pour penser à des choses cochonnes. Elle s'installa sur le devant du bureau, bien face à moi, écarta les jambes et découvrit sa chatte bien épilée, elle ne portait pas de culotte, bien sûr. - Ne te gêne pas pour moi, lui dis-je, j'ai plein de choses à faire moi aussi. Je reculai mon siège à roulette et me mis en position plus décontractée, pas collé à mon bureau, les jambes écartées.]]></content:encoded>
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		<title>Vices d'hommes</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2005 02:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[L'un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C'était hot, c'était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux... Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d'homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi... Et ce salaud avait l'art de me faire bander encore, quelques minutes après m'avoir fait juter. Il aimait la bite, c'était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : « Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! ». Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de recevoir les plus gros calibres. Je le travaillais avec des gods énormes. Je ne suis pas branché fist mais par contre, je m'amusais à l'enculer avec des concombres, des bananes ou des aubergines. Quand j'ai rencontré Julien, il était pratiquement puceau. Quelques pipes, deux ou trois coups de pine entre les fesses, rien de plus. Il avait 24 ans, j'en avais 41. Nous nous sommes croisés sur un réseau téléphonique. Il recherchait un mec mur et expérimenté, 100% actif et bien monté. J'avais une bite épaisse de 18 sur 6 à lui proposer, ainsi qu'un corps velu, 1 mètre 80 pour 83 kilos et de belles burnes poilues à purger. Lui, il s'était décrit comme châtain, imberbe, petit sexe fin mais très beau cul. Le temps de régler quelques derniers détails et je lui refilais mon adresse. J'étais à poil chez moi et je n'ai même pas passé de slip quand j'ai entendu sonner. Je suis allé ouvrir avec la queue à moitié raide entre mes cuisses. Là, j'ai découvert un drôle de petit minet, mignon mais rouge jusqu'aux oreilles, terriblement anxieux et intimidé. Il fuyait mon regard et sur le coup, j'ai pensé qu'avec ce mec coincé, ma soirée allait être gâchée.<!--nextpage--> Mais bon ! Il était là... J'avoue que lorsque je l'ai vu à poil, avec ses jolies petites fesses rondes et sa trique, raide comme un piquet, je me suis fait une autre opinion de lui. Encore plus quand il m'a dit : - Je n'ai pas beaucoup d'expérience mais j'aimerais que tu m'apprennes. Finalement, avec ses airs de pucelle effarouchée, il s'est mis à drôlement m'exciter. Il voulait apprendre, j'allais tout lui montrer... Ce fut d'abord de bien s'occuper d'une tige en la branlant et en la suçant. Ca me faisait bander à mort de guider ses doigts et sa bouche sur ma bite, de lui dire comment palucher mes couilles et mon zob tout en pompant mon gland. Installé sur mon canapé, les cuisses très écartées et lui, à genoux devant moi, je lui apprenais tout de l'art d'un bon pompage. J'ordonnais et il obéissait en cherchant à s'appliquer de son mieux. Au bout d'un moment, je lui ai dit qu'une bonne salope devait savoir aussi bouffer un cul. Je me suis placé à genoux sur le canapé, le corps en appui sur le dossier et je lui ai écarté mes fesses en les empoignant : - Suce ! Lèche ! Encule-moi avec ta langue ! Ma petite pute docile s'est révélée être un élève doué et motivé, un apprenti docile et très désireux de se perfectionner. En fait, j'ai compris qu'il aimait qu'on lui parle en baisant, qu'on le dirige, qu'on lui donne des ordres. Je ne m'en suis pas privé, l'obligeant à bien me fouiller le cul jusqu'à ce que, excité par sa soumission, je décide de le troncher. Il y a une position que j'affectionne, c'est de placer mes partenaires à cheval sur les accoudoirs de mon fauteuil club. Le cul est bien cambré, bien offert, la raie s'ouvre d'elle-même et l'oeillet est juste à la bonne hauteur pour que ma bite puisse le défoncer. Je lui ai d'abord léché le cul avant de le travailler avec mes doigts. En même temps, j'obligeais Julien à répéter des phrases après moi. Je voulais l'entendre dire qu'il avait le feu au cul, qu'il voulait se faire niquer comme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C'était hot, c'était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux... Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d'homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi... Et ce salaud avait l'art de me faire bander encore, quelques minutes après m'avoir fait juter. Il aimait la bite, c'était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : « Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! ». Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de recevoir les plus gros calibres. Je le travaillais avec des gods énormes. Je ne suis pas branché fist mais par contre, je m'amusais à l'enculer avec des concombres, des bananes ou des aubergines. Quand j'ai rencontré Julien, il était pratiquement puceau. Quelques pipes, deux ou trois coups de pine entre les fesses, rien de plus. Il avait 24 ans, j'en avais 41. Nous nous sommes croisés sur un réseau téléphonique. Il recherchait un mec mur et expérimenté, 100% actif et bien monté. J'avais une bite épaisse de 18 sur 6 à lui proposer, ainsi qu'un corps velu, 1 mètre 80 pour 83 kilos et de belles burnes poilues à purger. Lui, il s'était décrit comme châtain, imberbe, petit sexe fin mais très beau cul. Le temps de régler quelques derniers détails et je lui refilais mon adresse. J'étais à poil chez moi et je n'ai même pas passé de slip quand j'ai entendu sonner. Je suis allé ouvrir avec la queue à moitié raide entre mes cuisses. Là, j'ai découvert un drôle de petit minet, mignon mais rouge jusqu'aux oreilles, terriblement anxieux et intimidé. Il fuyait mon regard et sur le coup, j'ai pensé qu'avec ce mec coincé, ma soirée allait être gâchée.]]></content:encoded>
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		<title>Lutte érotique</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2005 12:14:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : Tu es une femme ? Et tu as envie d'un défoulement ? Je suis là pour ça... Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle) Intriguée. Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. - Oui bonjour ! - Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J'ai vu votre annonce sur le net et j'aimerais en savoir plus... - Bien sûr ! J'ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l'huile... Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j'ai les cheveux bruns et j'adore ce que je fais. Et vous. Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? - Et bien voilà, j'ai 24 ans, je fais 1m62, j'ai les cheveux blonds, j'ai une petite poitrine et j'adore la lutte... Mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? Pour ce qui est du type de combat... Je ne sais pas trop ? Je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -Très bien Charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c'est un combat érotique. Sur matelas ou bien dans un ring de lutte. J'ai tout ce qu'il faut chez moi. Qu'en dites-vous ?? - Ça m'intéresse beaucoup et j'aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. - Alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? - Super !! J'en ai déjà le coeur qui bat à toute vitesse. - À ce soir alors !! Vers les 20 heures. Charlotte se rend chez Annelise avec hâte. Elle frappe à la porte et... Surprise !! Une espèce de déesse magnifique se tient devant Charlotte, tout sourire et ravissante. - Bonsoir Charlotte, entrez donc. Si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c'est là que je m'entraîne et que j'y ai tout mon matériel. Pendant que Annelise fait visiter les locaux de combat à Charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n'en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète.<!--nextpage--> Charlotte est vraiment très excitée à l'idée de lutter contre cette femme superbe, qui ne se gêne pas pour mettre en valeur son corps divin. - Voilà, nous avons tout ce qu'il faut ici. Que préférez-vous comme formule ? Lutter sur le matelas ? Ou bien dans le ring de lutte ? - Wow ! Et bien, franchement, le matelas, ce sera parfait !! - Okay ! Alors voilà les règlements du combat érotique : il s'agit de faire des prises de soumission pendant lesquelles on peut également faire jouir son adversaire. Si l'une de nous deux ne peut plus supporter le plaisir ou la douleur, il suffit de crier son désir d'abandonner la partie. On est bien d'accord Charlotte ? - Absolument !! - Alors maintenant dirigez-vous à l'autre extrémité du matelas, déshabillez-vous et nous allons pouvoir commencer. Au moment où Annelise se retourne pour se dévêtir. Charlotte se précipite sur elle et la prend par derrière en lui mettant les mains sur les seins. Annelise essaie de se libérer mais Charlotte, bien qu'elle soit moins forte que sa rivale, réussit à tenir la lutteuse à sa merci. Mais pas pour longtemps car Annelise parvient à pincer la fesse droite de Charlotte. Ce qui déconcentre la jeune aspirante et permet à la lutteuse de se retourner pour lui infliger une prise dite « de l'ours ». Charlotte se rend bien compte que sa partenaire est en excellente forme physique et que sa puissance est franchement redoutable. La jeune prisonnière a beaucoup de difficulté à se défaire de cette prise qui lui serre le dos de plus en plus. Mais c'est alors qu'elle en profite pour poser ses lèvres sur celles d'Annelise et qu'elle l'embrasse sensuellement tout en mordillant un peu la lippe inférieure de la magnifique lutteuse. Après ce long baiser parfaitement sensuel quoique inspiré par un désir violent. Annelise, un peu décontenancée, laisse glisser Charlotte sur le matelas et en profite pour retirer ses vêtements. Maintenant qu'Annelise est complètement nue, elle prend la tête de Charlotte et la place entre ses deux cuisses. Pendant que Charlotte gigote pour se...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : Tu es une femme ? Et tu as envie d'un défoulement ? Je suis là pour ça... Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle) Intriguée. Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. - Oui bonjour ! - Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J'ai vu votre annonce sur le net et j'aimerais en savoir plus... - Bien sûr ! J'ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l'huile... Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j'ai les cheveux bruns et j'adore ce que je fais. Et vous. Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? - Et bien voilà, j'ai 24 ans, je fais 1m62, j'ai les cheveux blonds, j'ai une petite poitrine et j'adore la lutte... Mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? Pour ce qui est du type de combat... Je ne sais pas trop ? Je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -Très bien Charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c'est un combat érotique. Sur matelas ou bien dans un ring de lutte. J'ai tout ce qu'il faut chez moi. Qu'en dites-vous ?? - Ça m'intéresse beaucoup et j'aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. - Alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? - Super !! J'en ai déjà le coeur qui bat à toute vitesse. - À ce soir alors !! Vers les 20 heures. Charlotte se rend chez Annelise avec hâte. Elle frappe à la porte et... Surprise !! Une espèce de déesse magnifique se tient devant Charlotte, tout sourire et ravissante. - Bonsoir Charlotte, entrez donc. Si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c'est là que je m'entraîne et que j'y ai tout mon matériel. Pendant que Annelise fait visiter les locaux de combat à Charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n'en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète.]]></content:encoded>
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