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	<title>Histoire X &#187; 2005 &#187; août</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Délire de foutre</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2005 03:14:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout a commencé devant mon Minitel, un soir de semaine. C'est un moyen que j'utilise régulièrement quand je recherche des rencontres rapides ou lorsque je n'ai pas envie de sortir pour aller draguer. En plus, je suis très excité par le fait de ne pratiquement rien savoir de mon partenaire, ni de son physique au moment où je lui ouvre la porte, mis à part les mensurations qu'il m'a données. Il y a parfois des déceptions mais aussi, de très agréables surprises. Bref, j'étais en chaleur ce soir-là et j'avais pris l'un de mes pseudos habituels et favoris : «passif vcx 27a». J'étais nu devant mon clavier, la queue déjà raide et de sérieuses démangeaisons très révélatrices de mon état, entre les fesses. Il me fallait un étalon, une bonne queue à pomper avant de la recevoir dans le cul. J'ai cherché tous les mecs habitant le département du Maine-et-Loire. Ils n'étaient pas très nombreux et ceux qui étaient présents ne correspondaient pas à ce que je recherchais. J'ai attendu plus d'une heure jusqu'à ce que je découvre le pseudo : «Deux mecs 49». Je les branche immédiatement. Une chance pour moi, ils sont d'Angers et me précisent, dès leur premier message qu'ils sont à la recherche d'une bonne salope sans tabou pour leur vider les couilles. Visiblement, ça colle entre nous. Ils veulent un mec pas coincé pour une baise sans prise de tête et dans une ambiance cool et décontractée. Ils ont deux grosses paires de burnes à purger et je ne demande pas mieux que de m'en occuper. Au fil des messages, j'apprends qu'ils ont la quarantaine, qu'ils sont tous les deux actifs, virils, très vicieux et bien membrés. On m'annonce une bite de 19 cm et une autre de 18 cm, très épaisse avec le gland large et circoncis. Je suis déjà hors de moi. Deux types, un pour chaque trou, j'adore. L'un s'appelle Didier, l'autre Francis. Ce dernier se décrit comme moustachu, très poilu, pas très grand avec un peu de ventre et hyper vicelard. Je leurs réponds que je suis prêt à tout, docile et même soumis avec des beaux mâles très dominateurs.<!--nextpage--> Avec moi, ils pourront tout faire, vraiment tout... Je n'arrête pas de m'agiter sur mon siège tellement je suis excité. J'ai la bite raide comme un piquet et le cul qui me brûle ; mon trou en feu me réclame avec de plus en plus d'insistance une bonne pine enculeuse. Ces deux machos m'ont mis dans tous mes états et je leur donne mon numéro de téléphone. C'est Francis qui me parle. Il a une jolie voix grave et d'emblée, il me demande si je suis une bonne pute au pieu, si je me sens capable de satisfaire deux mecs. Deux, trois, quatre... Je suis dans un tel état que mon trou du cul se ferait sauter à la chaîne par tout un régiment. Puis Francis ajoute : - T'as un gode ? Ça nous plairait que tu l'ais déjà dans le cul quand on arrivera chez toi. Je suis prêt à tout accepter. On monte un scénario. Tous les deux veulent me découvrir à quatre pattes sur mon lit, en train de me bourrer le fion avec mon gode. Ils ont envie d'un plan direct. Pas de bla-bla-bla autour d'un pot mais de la bonne baise sans perdre de temps. On vient, on t'enfile et on se tire... Sans plus ! C'est tout à fait ce dont j'ai envie. Je n'ai jamais reçu des types dans ce genre de situation mais je réponds OK. Je suis trop excité, trop en rut. Je leur refile mon adresse, leur explique comment arriver à mon studio et dès que je raccroche, je vais me préparer. Je commence par lubrifier ma pastille avec un peu de crème et, face au miroir de ma chambre, je me plante le gode. Ma rosette s'ouvre bien et avale sans aucune difficulté la grosse bite de latex. Le regard fixé sur le miroir et sur ma pastille dilatée, je me tronche pour bien m'ouvrir. Je suis fébrile, nerveux. J'ai chaud partout. Je sens déjà que ça va être super avec ces deux mecs. Tout est prévu. Je n'ai pas verrouillé ma porte, j'attends dans ma chambre et dès que j'entends sonner, je me place en levrette sur le lit, le gode à fond dans l'oignon et je crie d'entrer. J'entends leur pas, leur voix. Je les guide tout en me pistonnant la rosette avec un va-et-vient...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tout a commencé devant mon Minitel, un soir de semaine. C'est un moyen que j'utilise régulièrement quand je recherche des rencontres rapides ou lorsque je n'ai pas envie de sortir pour aller draguer. En plus, je suis très excité par le fait de ne pratiquement rien savoir de mon partenaire, ni de son physique au moment où je lui ouvre la porte, mis à part les mensurations qu'il m'a données. Il y a parfois des déceptions mais aussi, de très agréables surprises. Bref, j'étais en chaleur ce soir-là et j'avais pris l'un de mes pseudos habituels et favoris : «passif vcx 27a». J'étais nu devant mon clavier, la queue déjà raide et de sérieuses démangeaisons très révélatrices de mon état, entre les fesses. Il me fallait un étalon, une bonne queue à pomper avant de la recevoir dans le cul. J'ai cherché tous les mecs habitant le département du Maine-et-Loire. Ils n'étaient pas très nombreux et ceux qui étaient présents ne correspondaient pas à ce que je recherchais. J'ai attendu plus d'une heure jusqu'à ce que je découvre le pseudo : «Deux mecs 49». Je les branche immédiatement. Une chance pour moi, ils sont d'Angers et me précisent, dès leur premier message qu'ils sont à la recherche d'une bonne salope sans tabou pour leur vider les couilles. Visiblement, ça colle entre nous. Ils veulent un mec pas coincé pour une baise sans prise de tête et dans une ambiance cool et décontractée. Ils ont deux grosses paires de burnes à purger et je ne demande pas mieux que de m'en occuper. Au fil des messages, j'apprends qu'ils ont la quarantaine, qu'ils sont tous les deux actifs, virils, très vicieux et bien membrés. On m'annonce une bite de 19 cm et une autre de 18 cm, très épaisse avec le gland large et circoncis. Je suis déjà hors de moi. Deux types, un pour chaque trou, j'adore. L'un s'appelle Didier, l'autre Francis. Ce dernier se décrit comme moustachu, très poilu, pas très grand avec un peu de ventre et hyper vicelard. Je leurs réponds que je suis prêt à tout, docile et même soumis avec des beaux mâles très dominateurs.]]></content:encoded>
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		<title>Aventures à la fac 1</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Aug 2005 12:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/aventures-fac-1.html</guid>
		<description><![CDATA[Mon nom est David. Je suis en dernière au lycée et j'ai oublié mon cahier de math. L'école est complètement déserte lorsque je retourne le chercher. Je demande la clé de ma classe à l'accueil mais on me répond qu'elle n'est plus là, donc que la classe doit encore être ouverte. Je me dirige dans les couloirs vers ma classe. Et c'est là, en arrivant devant la porte que s'offre à mes yeux un étonnant spectacle... Il y a des vitres au niveau du couloir et ma haute taille me permet de voir à l'intérieur de la classe. C'est avec surprise que je vois ma prof de français. Mme Delmont, en train d'embrasser tendrement ma prof d'anglais. Mme Servais, tout en lui caressant les seins par-dessous son chemisier. J'ignore totalement les tendances lesbiennes de mes deux profs, ce qui peut paraître étonnant pour deux si belles femmes. Ma prof de français, de taille moyenne, a de long cheveux frisés noirs et de belles courbes qu'elle met en valeur par des vêtements généralement assez moulants sans être trop provocants. Ma prof d'anglais, quant à elle, est blonde et d'une taille convenable. Plus réservée et timide, elle a un très beau corps qu'elle cache malheureusement sous des vêtements plus larges ou sous des jupes longues qui ne la mettent pas en valeur. Je ne sais pas trop comment réagir devant cette scène plutôt inattendue mais assez excitante. Elles sont toutes deux trop occupées pour faire attention à moi. Je me rince l'oeil quelques minutes, mais voyant qu'elles ne vont pas plus loin, et me rappelant que mon cahier se trouve dans cette classe, je me décide à entrer. C'est donc avec le plus d'assurance possible que j'entre dans le local (sans frapper bien sûr). Les deux femmes se redressent vivement et se tournent vers moi tout en réajustant leurs vêtements et leur chevelure. Ma prof d'anglais est toute rouge, gênée au plus haut niveau. Ma prof de français, quant à elle, le semble moins et c'est elle qui parle la première : - Oui... heu... David, tu as besoin de quelque chose ? - Je viens chercher mon cours de math, je ne fais que passer... - Bien... vas-y, on corrigeait encore quelques copies. - Quelques copies ??? - Oui c'est ça... Ma prof d'anglais, toujours rouge comme une tomate, garde les yeux au sol sans dire un mot.<!--nextpage--> Je prends donc mon cours et me dirige vers la sortie. Ma prof de français m'arrête alors que je m'apprête à sortir : - David, qu'as-tu vu ? Je tente de rester le plus serein possible. - De quoi parlez-vous ? - Eh bien... de... tu sais de quoi je parle non ? - Oh oui je vois... Eh bien je vous ai vu vous embrasser toutes les deux en vous caressant... - Bon... N'en parle surtout à personne. Si jamais cela s'apprend, tu risque de passer un mauvais quart d'heure, tu le sais n'est-ce pas ? - Ce que je sais, c'est que si cela s'apprend, vous risquez toutes les deux de perdre votre emploi... À ces mots, ma prof d'anglais relève vivement la tête, prise de peur, ma prof de français est tétanisée. - S'il te plaît, ne fais pas ça, on peut s'arranger peut-être, ce n'est pas dans notre habitude de faire cela mais il est possible qu'on s'arrange pour faire monter ta moyenne de quelques points... Il est vrai que quelques points en plus peuvent être les bienvenus, mais je suis plutôt bon élève dans les deux branches et cela ne m'intéresse guère. Et bizarrement, cela m'amuse de les voir toutes les deux prises de panique à l'idée de se faire démasquer par le directeur du lycée. Je décide de les mener en bateau un peu plus longtemps. L'idée de les avoir à mes pieds me fait frissonner tout entier. J'entreprends donc de leur répondre ceci : - Je crois qu'on s'arrangera autrement... - C'est à dire ? - On verra ça en temps voulu. Sur ce, aurevoir. Les deux femmes me regardent sans mot dire lorsque je quitte le local. Elles flippent sans doute comme des malades à cet instant. Mais je tiens là un argument assez puissant pour les mettre à genoux et cela m'excite beaucoup. Je rentre chez moi en réfléchissant à ce que je peux leur demander et quelques idées fleurissent dans mon esprit. Je décide d'abord d'essayer de changer le look de ma prof d'anglais par quelque chose de plus sexy. Les goûts de ma prof de français étant bien plus raffinés que ceux de ma prof d'anglais, je décide de m'adresser à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon nom est David. Je suis en dernière au lycée et j'ai oublié mon cahier de math. L'école est complètement déserte lorsque je retourne le chercher. Je demande la clé de ma classe à l'accueil mais on me répond qu'elle n'est plus là, donc que la classe doit encore être ouverte. Je me dirige dans les couloirs vers ma classe. Et c'est là, en arrivant devant la porte que s'offre à mes yeux un étonnant spectacle... Il y a des vitres au niveau du couloir et ma haute taille me permet de voir à l'intérieur de la classe. C'est avec surprise que je vois ma prof de français. Mme Delmont, en train d'embrasser tendrement ma prof d'anglais. Mme Servais, tout en lui caressant les seins par-dessous son chemisier. J'ignore totalement les tendances lesbiennes de mes deux profs, ce qui peut paraître étonnant pour deux si belles femmes. Ma prof de français, de taille moyenne, a de long cheveux frisés noirs et de belles courbes qu'elle met en valeur par des vêtements généralement assez moulants sans être trop provocants. Ma prof d'anglais, quant à elle, est blonde et d'une taille convenable. Plus réservée et timide, elle a un très beau corps qu'elle cache malheureusement sous des vêtements plus larges ou sous des jupes longues qui ne la mettent pas en valeur. Je ne sais pas trop comment réagir devant cette scène plutôt inattendue mais assez excitante. Elles sont toutes deux trop occupées pour faire attention à moi. Je me rince l'oeil quelques minutes, mais voyant qu'elles ne vont pas plus loin, et me rappelant que mon cahier se trouve dans cette classe, je me décide à entrer. C'est donc avec le plus d'assurance possible que j'entre dans le local (sans frapper bien sûr). Les deux femmes se redressent vivement et se tournent vers moi tout en réajustant leurs vêtements et leur chevelure. Ma prof d'anglais est toute rouge, gênée au plus haut niveau. Ma prof de français, quant à elle, le semble moins et c'est elle qui parle la première : - Oui... heu... David, tu as besoin de quelque chose ? - Je viens chercher mon cours de math, je ne fais que passer... - Bien... vas-y, on corrigeait encore quelques copies. - Quelques copies ??? - Oui c'est ça... Ma prof d'anglais, toujours rouge comme une tomate, garde les yeux au sol sans dire un mot.]]></content:encoded>
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		<title>Aventures à la fac 2</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Aug 2005 11:22:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Le lendemain, je suis incroyablement excité par le fait que Nathalie a complètement changé de look et que Claire m'a promis d'être nue sous sa jupe. Le fait d'être le seul et unique élève du lycée à être au courant de ce détail me remplit d'une certaine fierté. Je vois ma prof d'anglais en train de parler avec une autre enseignante près de l'entrée du bâtiment principal. Elle me tourne le dos et je m'approche discrètement derrière elle. Elle porte un ensemble bleu, composé d'une jupe qui lui arrive juste au-dessus des genoux, ainsi qu'un chemisier bien assorti, le tout avec une belle paire de talons aiguilles toujours raccord à l'ensemble. Elle est transformée. Elle semble justement en train de parler de ça avec sa collègue. Je m'approche un peu plus : - Tu trouves pas ça un peu trop provoquant ? Dit Nathalie. - Non, en tout cas je trouve que ça te va très bien, dit sa collègue. - Merci, dit-elle simplement. J'espère que ça plaira aussi aux autres collègues. - Mais ça leur plaît, renchérit l'autre, figure-toi que dès ton arrivée ce matin, tu es devenue quasiment le sujet de conversation principal de tous les hommes dans la salle des profs... Et crois-moi, il ne s'agit que de compliments. Qu'est-ce qui t'a poussé à changer de style du jour au lendemain ? - Oh... Hé bien, je... J'en avais juste un peu ras-le-bol de porter toujours les mêmes choses, mentit-elle. Je m'éclipse, content de mon coup. Si tous ses collègues se comportent comme cette brave madame, je pense que nous ne verrons plus jamais la vieille fille que tous connaissaient jusqu'à aujourd'hui. Je vois ensuite ma prof de français arriver, toujours aussi élégamment vêtue. Je lui fais signe et elle vient vers moi en souriant. - Alors, dis-je, tu as tenu ta promesse ? - Oui, je n'ai rien, dit-elle le plus bas possible. - Bien, je compte sur toi pour me le prouver tout à l'heure, n'est ce pas. - Ok, dit-elle joyeusement. Au fait, reprit-elle alors que je me retournais pour partir, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour hier soir. Ca m'a plu énormément... Elle se retourne et s'éloigne en direction du bâtiment principal. C'est dingue, on est devenu tous les deux extrêmement complices du jour au lendemain. J'attends maintenant l'heure du cours avec impatience.<!--nextpage--> Mais j'ai d'abord Nathalie, en première heure. Les élèves chahutent en classe en attendant l'arrivée de la prof. Lorsque celle-ci entre dans le local, tout le monde se calme tout de suite et un silence de mort tombe dans la classe. D'habitude, elle doit presque crier pour que les élèves remarquent qu'elle est entrée. Tout le monde la regarde sans un mot pendant qu'elle dépose son lourd cartable et s'installe au bureau. Je regarde le visage de mes camarades, il s'agit presque d'une scène de dessin animé. Ils sont tous médusés et leurs yeux de merlans frits passent alternativement des jambes du prof à son décolleté ravageur. Cela me fait presque rire de les voir tous aussi abasourdis par l'entrée de la belle blonde. Lorsque la prof nous demande de prendre notre livre à la page 27 de l'Unit 5, tout le monde le fait sans la moindre hésitation. Le reste du cours se passs dans le calme et la bonne humeur. Les élèves lèvent leur doigt par dizaine et lorsque l'un d'eux se trompe, il se met à bafouiller en cherchant des mots pour se rattraper. Nathalie possède maintenant un pouvoir de séduction extraordinaire. Lorsqu'elle se lève pour partir, elle me regarde un instant. Je lui souris et lui fait un clin d'oeil. À peine sortis, les élèves échangent déjà entre eux leur admiration pour Mme Servais. La journée continue jusqu'à ce qu'enfin arrive le cours de français. Je prends soin de m'asseoir au banc juste devant celui du professeur. Elle, comme d'habitude faiit régner le calme et la discipline dans sa classe dès son entrée. Elle s'assoit, les jambes croisées et commence le cours. Je fais tomber mon bic à mes pieds en m'assurant qu'elle s'en aperçoive. Je me penche donc bien bas pour le ramasser. Les jambes de ma prof se décroisent et s'écartent suffisamment pour me laisser voir son entrejambe. Elle écarte ses jambes au maximum en essayant de ne pas attirer l'attention des autres élèves. Elle ne porte effectivement rien en dessous. Malgré l'obscurité qui règne sous sa jupe, je vois aisément son pubis nu et légèrement humide. Je garde évidemment la position le plus longtemps possible puis me relève. Elle m'adresse un...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le lendemain, je suis incroyablement excité par le fait que Nathalie a complètement changé de look et que Claire m'a promis d'être nue sous sa jupe. Le fait d'être le seul et unique élève du lycée à être au courant de ce détail me remplit d'une certaine fierté. Je vois ma prof d'anglais en train de parler avec une autre enseignante près de l'entrée du bâtiment principal. Elle me tourne le dos et je m'approche discrètement derrière elle. Elle porte un ensemble bleu, composé d'une jupe qui lui arrive juste au-dessus des genoux, ainsi qu'un chemisier bien assorti, le tout avec une belle paire de talons aiguilles toujours raccord à l'ensemble. Elle est transformée. Elle semble justement en train de parler de ça avec sa collègue. Je m'approche un peu plus : - Tu trouves pas ça un peu trop provoquant ? Dit Nathalie. - Non, en tout cas je trouve que ça te va très bien, dit sa collègue. - Merci, dit-elle simplement. J'espère que ça plaira aussi aux autres collègues. - Mais ça leur plaît, renchérit l'autre, figure-toi que dès ton arrivée ce matin, tu es devenue quasiment le sujet de conversation principal de tous les hommes dans la salle des profs... Et crois-moi, il ne s'agit que de compliments. Qu'est-ce qui t'a poussé à changer de style du jour au lendemain ? - Oh... Hé bien, je... J'en avais juste un peu ras-le-bol de porter toujours les mêmes choses, mentit-elle. Je m'éclipse, content de mon coup. Si tous ses collègues se comportent comme cette brave madame, je pense que nous ne verrons plus jamais la vieille fille que tous connaissaient jusqu'à aujourd'hui. Je vois ensuite ma prof de français arriver, toujours aussi élégamment vêtue. Je lui fais signe et elle vient vers moi en souriant. - Alors, dis-je, tu as tenu ta promesse ? - Oui, je n'ai rien, dit-elle le plus bas possible. - Bien, je compte sur toi pour me le prouver tout à l'heure, n'est ce pas. - Ok, dit-elle joyeusement. Au fait, reprit-elle alors que je me retournais pour partir, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour hier soir. Ca m'a plu énormément... Elle se retourne et s'éloigne en direction du bâtiment principal. C'est dingue, on est devenu tous les deux extrêmement complices du jour au lendemain. J'attends maintenant l'heure du cours avec impatience.]]></content:encoded>
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		<title>Amoureux d'asie</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2005 01:37:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis homo depuis l'âge de dix-neuf ans. J'en ai trente-cinq, maintenant. Depuis que je fréquente les milieux gays, j'ai à peu près tout connu : les baises à plusieurs, les soirées SM, les partouzes dans la nature, les Jack-off parties, les plans rapides dans les chiottes de bar ou de boîtes de nuit, je me suis fait tailler des pipes dans les cinés pornos, j'ai enculé des mecs dans les sex-shop... Bref, j'ai eu jusqu'ici une vie sexuelle assez riche et remplie. J'habite à Paris où j'exerce le métier de technicien supérieur dans une entreprise de sous-traitance pour l'industrie automobile. Je suis assez beau mec, 1 m 82 mètres pour 78 kilos, bruns avec les yeux bleus et assez musclé. Je fais pas mal de sport : tennis, escalade, voile et un peu de musculation dans une salle de sports. Pendant très longtemps, j'ai été un adepte des «plans directs». La baise rien que pour la baise. La seule chose qui m'intéressait, chez un mec, c'était son cul et sa bouche. Je changeais de partenaire pratiquement tous les soirs, je connaissais tous les bons coins de drague de Paris, j'utilisais aussi les réseaux téléphoniques et le Minitel pour faire des rencontres. On s'envoyait en l'air, à deux ou à plusieurs, et une fois que j'avais les couilles vides, je me tirais. Il m'est plusieurs fois arrivé de me faire aborder dans un bar par un mec avec qui j'avais soi-disant déjà baisé. Moi, je ne me souvenais plus de lui. Mais j'ai fini par me lasser peu à peu de ces rapports dénudés de tout sentiment. Chaque soir, c'était la même galère. Il me fallait un nouveau cul et quand je traînais dans Paris, je me faisais l'effet de n'être plus qu'un chien en rut à la recherche d'une jolie petite femelle prête à se faire saillir. Je bandais sans problème mais j'avais de moins en moins de plaisir dans ces étreintes anonymes et purement sexuelles. De la baise instinctive, sans jeu amoureux, sans érotisme et sans jeu de séduction. Je n'étais qu'une bite à la recherche d'un trou. Ma vie a complètement basculé le jour où j'ai rencontré Damien, un jeune étudiant d'origine vietnamienne. Il est venu passer quinze jours de stage dans l'entreprise où je travaille et c'est à moi que l'on a confié le soin de le diriger et de lui faire connaître tous les différents ateliers.<!--nextpage--> Et là, il s'est passé quelque chose d'assez étrange. Pour la première fois de ma vie, j'ai éprouvé une sorte de coup de foudre pour ce jeune garçon. Damien avait vingt-deux ans. Il n'était pas très grand, brun, les cheveux coupés courts, des yeux noirs en amande avec un corps aux muscles fins et déliés. Ce qui m'a surpris chez lui, ce fut sa douceur et sa gentillesse. En fait, je me suis rendu compte, plus tard, que c'était la sensualité qui se dégageait de son corps qui m'avait profondément troublé. Damien avait quelques chose d'assez indéfinissable, une sorte de féminité dans sa manière d'être, même s'il paraissait très viril en même temps. C'était quelqu'un de naturel, spontané. Je ne savais pas s'il était homo et je me suis surpris à penser souvent à lui, à être content chaque fois que je le voyais entrer dans mon bureau. Il était en train de se passer quelque chose dans ma tête que je n'avais encore jamais connu. J'étais tout simplement amoureux... Et j'ai eu la sensation que de son côté, je ne le laissais pas indifférent. Un soir, je l'ai invité à venir prendre un verre chez moi après notre journée de boulot. C'est fou mais j'étais terriblement mal à l'aise quand je me suis retrouvé en face de lui, assis dans l'un des fauteuils de mon salon. J'avais peur de le décevoir, de m'y prendre mal dans ma façon de l'aborder, peur d'essuyer un refus de sa part. Je n'avais pas envie de le brusquer, pas envie non plus de me jeter sur lui comme un vulgaire étalon en manque. Pourtant, j'avais très envie de lui. Je bandais sous ma braguette et j'étais certain qu'il attendait que je prenne les devants. Alors, je suis venu m'asseoir près de lui, sur le canapé et j'ai posé ma main sur sa cuisses, approchant tout de suite ma bouche de la sienne. Il a répondu à mon baiser le plus naturellement du monde avec sa langue qui cherchait à s'enrouler autour de la mienne. J'ai ressenti un...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis homo depuis l'âge de dix-neuf ans. J'en ai trente-cinq, maintenant. Depuis que je fréquente les milieux gays, j'ai à peu près tout connu : les baises à plusieurs, les soirées SM, les partouzes dans la nature, les Jack-off parties, les plans rapides dans les chiottes de bar ou de boîtes de nuit, je me suis fait tailler des pipes dans les cinés pornos, j'ai enculé des mecs dans les sex-shop... Bref, j'ai eu jusqu'ici une vie sexuelle assez riche et remplie. J'habite à Paris où j'exerce le métier de technicien supérieur dans une entreprise de sous-traitance pour l'industrie automobile. Je suis assez beau mec, 1 m 82 mètres pour 78 kilos, bruns avec les yeux bleus et assez musclé. Je fais pas mal de sport : tennis, escalade, voile et un peu de musculation dans une salle de sports. Pendant très longtemps, j'ai été un adepte des «plans directs». La baise rien que pour la baise. La seule chose qui m'intéressait, chez un mec, c'était son cul et sa bouche. Je changeais de partenaire pratiquement tous les soirs, je connaissais tous les bons coins de drague de Paris, j'utilisais aussi les réseaux téléphoniques et le Minitel pour faire des rencontres. On s'envoyait en l'air, à deux ou à plusieurs, et une fois que j'avais les couilles vides, je me tirais. Il m'est plusieurs fois arrivé de me faire aborder dans un bar par un mec avec qui j'avais soi-disant déjà baisé. Moi, je ne me souvenais plus de lui. Mais j'ai fini par me lasser peu à peu de ces rapports dénudés de tout sentiment. Chaque soir, c'était la même galère. Il me fallait un nouveau cul et quand je traînais dans Paris, je me faisais l'effet de n'être plus qu'un chien en rut à la recherche d'une jolie petite femelle prête à se faire saillir. Je bandais sans problème mais j'avais de moins en moins de plaisir dans ces étreintes anonymes et purement sexuelles. De la baise instinctive, sans jeu amoureux, sans érotisme et sans jeu de séduction. Je n'étais qu'une bite à la recherche d'un trou. Ma vie a complètement basculé le jour où j'ai rencontré Damien, un jeune étudiant d'origine vietnamienne. Il est venu passer quinze jours de stage dans l'entreprise où je travaille et c'est à moi que l'on a confié le soin de le diriger et de lui faire connaître tous les différents ateliers.]]></content:encoded>
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		<title>Raphaël, mon pote</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2005 05:16:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'étais toujours dit que le jour où je passerais enfin à l'acte, je raconterais cette aventure. Je suis branché mecs et branché cul depuis toujours mais bon... J'ai un peu tardé avant ma première histoire de fesses. Pourtant, côté branlettes, j'ai pas attendu d'être majeur pour m'astiquer plusieurs fois par jour et me faire gicler devant des photos de beaux mâles. Mon truc, ça a toujours été les culs de mecs. Je fantasmais beaucoup plus sur la sodo que sur les pipes. Grâce à Internet, j'ai pu me confectionner une sacrée collection de croupes viriles. J'en ai gravé plusieurs CD. Des culs de toutes les couleurs, de toutes les formes... Mes préférés, c'est lorsque les fesses s'écartent d'elles-mêmes et laissent entrevoir la rondelle. Sinon, je peux bander aussi bien pour un cul poilu que pour un cul imberbe. Pour me branler, je mets le CD en diaporama et je m'invente des histoires bien cochonnes pour me faire triquer encore plus pendant que défilent les photos. Ensuite, je sélectionne un cul et je me finis avec lui et imaginant que je le baise à fond. Tout ça, c'était avant... En ce moment, je n'ai plus trop envie de me branler et de mater des culs sur mon ordinateur. Je préfère celui de Raphaël. Avec Raphaël, c'est une longue histoire. On s'est connu au lycée, en seconde. Ça a toujours été bizarre entre nous. Je pense qu'il était moins homo que moi mais il devait se poser un max de questions. On était bons copains mais toujours un peu gênés, l'un et l'autre, quand on se retrouvait rien que tous les deux. Je n'aurais jamais osé lui dire quoi que ce soit mais j'avais plusieurs fois imaginé des choses avec lui. Et pas seulement des simples caresses. Lui, il était aussi timide que mignon. Il plaisait aux filles mais il ne s'y intéressait pas du tout. Bref, aucun de nous deux, tout en sentant qu'il y avait quelque chose, n'a pas eu le courage d'en parler à l'autre. Seconde, première, terminale... On s'est tourné autour sans concrétiser. Et puis, il y a eu la fac ! En fait, ce qui a tout changé pour nous, tout précipité, c'est de sortir du cocon familial et de quitter une petite ville de province où l'ambiance était super étouffante.<!--nextpage--> Nous avons tous les deux débarqué à Strasbourg. Nous étions totalement indépendants, sans nos parents derrière nous et plus personne pour nous surveiller. Totalement libre, quoi ! J'ai vu Raphaël s'épanouir complètement en quelques semaines, devenir plus sûr de lui, plus à l'aise. Plus beau aussi. En peu de temps, il a perdu son physique d'adolescent pour devenir un vrai mec. Un mec super bandant et qui, moi, me faisais bander de plus en plus. La ville lui réussissait à merveille. J'ai eu peur qu'on me le pique, vu qu'il y a pas mal d'homos à Strasbourg et que Raph devenait de plus en plus sexy et mignon. Un soir, j'ai tenté le tout pour le tout. On venait de se faire un ciné puis, on avait un peu picolé dans un bar. En rentrant, je lui ai proposé de venir boire une dernière bière chez moi. Sa bière servie, j'ai branché mon ordi et je suis allé surfer sur des sites de cul. J'ai commencé avec des trucs hétéros, histoire de le tester et j'ai enchaîné avec des sites où on trouvait des galeries photos homos. Raph n'a fait aucun commentaire et il a continué de regarder. J'étais un peu gêné mais cela ne m'empêchait pas de triquer comme un âne. Comme Raph ne disait toujours rien, je lui ai lancé : - Tu veux voir des beaux mecs qui s'enculent ? J'ai une super adresse ! Un peu moins d'une heure plus tard, c'est moi qui l'enculais, qui lui dépucelais son joli petit cul. Et je me dépucelais également par la même occasion. Au début, ça n'a pas été facile. Pas facile du tout. Quand j'ai été sûr qu'il était autant homo que moi, j'ai un peu perdu mes moyens. J'ai eu comme un blocage. J'ai même débandé alors que j'avais une super envie. On s'est embrassé mais ça manquait de conviction, comme si c'était forcé. Nous avions autant la trouille, l'un que l'autre. La trouille de passer à l'acte, de savoir si on allait bien faire les choses. Entre se branler et fantasmer sur une...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'étais toujours dit que le jour où je passerais enfin à l'acte, je raconterais cette aventure. Je suis branché mecs et branché cul depuis toujours mais bon... J'ai un peu tardé avant ma première histoire de fesses. Pourtant, côté branlettes, j'ai pas attendu d'être majeur pour m'astiquer plusieurs fois par jour et me faire gicler devant des photos de beaux mâles. Mon truc, ça a toujours été les culs de mecs. Je fantasmais beaucoup plus sur la sodo que sur les pipes. Grâce à Internet, j'ai pu me confectionner une sacrée collection de croupes viriles. J'en ai gravé plusieurs CD. Des culs de toutes les couleurs, de toutes les formes... Mes préférés, c'est lorsque les fesses s'écartent d'elles-mêmes et laissent entrevoir la rondelle. Sinon, je peux bander aussi bien pour un cul poilu que pour un cul imberbe. Pour me branler, je mets le CD en diaporama et je m'invente des histoires bien cochonnes pour me faire triquer encore plus pendant que défilent les photos. Ensuite, je sélectionne un cul et je me finis avec lui et imaginant que je le baise à fond. Tout ça, c'était avant... En ce moment, je n'ai plus trop envie de me branler et de mater des culs sur mon ordinateur. Je préfère celui de Raphaël. Avec Raphaël, c'est une longue histoire. On s'est connu au lycée, en seconde. Ça a toujours été bizarre entre nous. Je pense qu'il était moins homo que moi mais il devait se poser un max de questions. On était bons copains mais toujours un peu gênés, l'un et l'autre, quand on se retrouvait rien que tous les deux. Je n'aurais jamais osé lui dire quoi que ce soit mais j'avais plusieurs fois imaginé des choses avec lui. Et pas seulement des simples caresses. Lui, il était aussi timide que mignon. Il plaisait aux filles mais il ne s'y intéressait pas du tout. Bref, aucun de nous deux, tout en sentant qu'il y avait quelque chose, n'a pas eu le courage d'en parler à l'autre. Seconde, première, terminale... On s'est tourné autour sans concrétiser. Et puis, il y a eu la fac ! En fait, ce qui a tout changé pour nous, tout précipité, c'est de sortir du cocon familial et de quitter une petite ville de province où l'ambiance était super étouffante.]]></content:encoded>
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		<title>Histoire d'ange 4</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Aug 2005 00:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/histoire-ange-4.html</guid>
		<description><![CDATA[Je vais vous raconter hier soir. J'étais devant la télé, le temps passait bien lentement et ma femme était dans son bureau, pas loin, elle travaillait. Moi, je zappais sur les chaînes cablées. Je m'ennuyais d'une force ! ! Les minutes ont précédées les heures et très vite minuit a sonné. Toujours seul devant l'écran, j'entends à peine mon Ange griffonant, raturant dans ses dossiers (faudra que je lui interdise à l'occasion de ramener du travail à la maison...)bref, en zappant, je tombe sur une chaîne TRÈS osée. Je commence à regarder d'un air distrait jusqu'à ce que l'action devienne des plus intéressantes : c'est un gros plan sur un homme dévorant à coup de langue le sexe épilée d'une femme. Ça semble torride, attisant, excitant... Une érection pointe le bout de son nez dans mon short, j'ai une envie, celle de faire la même chose à ma femme. Faut dire que déjà j'adore lui faire l'amour mais là ça devient une neccessité !!! Je ne prends même pas le temps d'éteindre la télé et je me dirige vers son bureau, les papilles de ma langue commencent à s'impatienter !! J'entre doucement, sans frapper, sans bruit, je me glisse derriere elle. Elle semble tendue, son travail ne la met guère dans de bonnes dispositions compte-tenu de mes intentions. Je pose mes mains sur ses épaules, elle sursaute : - Ah c'est toi, tu m'as fais peur !!! Préviens !! - J'enchaîne... - Tu sembles tendue ma puce, un petit massage te tente ?? - J'ai pas trop le temps. Mes doigts serrent déjà sa chair en la massant délicatement, le ronronnement de la détente ne se fait pas trop attendre car, pour information, ma moitié à la faculté d'émettre de craquants ronronnements. Je dénude ses épaules et fais lentement glisser les bretelles de son débardeur. J'ai une vue directe et plongeante sur sa ferme poitrine mais je dois avouer que l'objet de ma convoitise se situe plus bas puisque je meurs d'envie de sa saveur intime. C'est un régal !! En me penchant vers l'une de ses oreilles, je lui murmure : - Mon Ange, j'ai envie de ton abricot. Elle tente de me répondre : - Non pas maintenant, j'ai vraiment trop de trav... Pas le temps de finir, je recule en tirant à moi son fauteuil à roulettes l'écartant de son bureau, me laissant un accès, une place entre ses jambes.<!--nextpage--> Avec assurance, je prends place, à genoux devant elle. Je la fixe, droit dans les yeux alors que mes mains impatientes écartent ses cuisses, caressant ses douces gambettes fines, je remonte sans peine sa longue jupe de tailleur jusqu'à la taille, dévoilant un petite string. Il est certes adorable, rose à noeud, mais là tout de suite, il me gêne plus qu'autre chose !! Je m'empresse donc de l'ôter pour me libérer l'accès à un sexe tout épilé. Comme toujours, ma femme a déjà le souffle court et accéléré. Elle me connaît, elle sait que lorsque j'ai une idée en tête, c'est même pas la peine d'oser croire me résister. Elle approche son ventre du bord du fauteuil et mon régal, que dis-je, ma dégustation peut alors commencer. Ma tête entre ses jambes, je viens placer ma bouche entièrement sur sa chatte, écartant de ma langue chaude et humide ses lèvres intimes pour m'apercevoir que ma femme mouille comme une véritable petite fontaine !!! Quel festin !!! Comment décrire ce goût, sucré comme un fruit juteux, un soupçon de sel, un vrai nectar auquel vient s'ajouter la douceur accueillante de son sexe. Je suce, je lape, je m'enivre de ce jus que je prends le temps d'avaler... - Oublie pas ma griotte... Mon ange commence à se laisser aller à ma caresse buccale, juste avant de remonter un peu vers son petit bouton que je sens tout gonflé, près de mes lèvres... Je fais entrer un peu ma langue à l'intérieur de son sexe, arrachant au passage quelques soupirs, récoltant ainsi quelques gouttes de jus d'amour. Ma langue, remontant tel une langue de lézard vers son clitoris, je l'encercle avant de le glisser entre mes lévres inondées de sa mouille. - Hummm... Oui, comme ça ! Doucement ! Ma femme prend du plaisir et moi aussi !!! Mais, étant plus affamé que jamais, je pense qu'elle ne s'offre pas assez à ma bouche, alors la solution à ce souci se présente d'elle-même, sans lacher son petit bouton de mes lèvres, je fais pointer mon index en direction de sa fente huilée de son jus. Je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je vais vous raconter hier soir. J'étais devant la télé, le temps passait bien lentement et ma femme était dans son bureau, pas loin, elle travaillait. Moi, je zappais sur les chaînes cablées. Je m'ennuyais d'une force ! ! Les minutes ont précédées les heures et très vite minuit a sonné. Toujours seul devant l'écran, j'entends à peine mon Ange griffonant, raturant dans ses dossiers (faudra que je lui interdise à l'occasion de ramener du travail à la maison...)bref, en zappant, je tombe sur une chaîne TRÈS osée. Je commence à regarder d'un air distrait jusqu'à ce que l'action devienne des plus intéressantes : c'est un gros plan sur un homme dévorant à coup de langue le sexe épilée d'une femme. Ça semble torride, attisant, excitant... Une érection pointe le bout de son nez dans mon short, j'ai une envie, celle de faire la même chose à ma femme. Faut dire que déjà j'adore lui faire l'amour mais là ça devient une neccessité !!! Je ne prends même pas le temps d'éteindre la télé et je me dirige vers son bureau, les papilles de ma langue commencent à s'impatienter !! J'entre doucement, sans frapper, sans bruit, je me glisse derriere elle. Elle semble tendue, son travail ne la met guère dans de bonnes dispositions compte-tenu de mes intentions. Je pose mes mains sur ses épaules, elle sursaute : - Ah c'est toi, tu m'as fais peur !!! Préviens !! - J'enchaîne... - Tu sembles tendue ma puce, un petit massage te tente ?? - J'ai pas trop le temps. Mes doigts serrent déjà sa chair en la massant délicatement, le ronronnement de la détente ne se fait pas trop attendre car, pour information, ma moitié à la faculté d'émettre de craquants ronronnements. Je dénude ses épaules et fais lentement glisser les bretelles de son débardeur. J'ai une vue directe et plongeante sur sa ferme poitrine mais je dois avouer que l'objet de ma convoitise se situe plus bas puisque je meurs d'envie de sa saveur intime. C'est un régal !! En me penchant vers l'une de ses oreilles, je lui murmure : - Mon Ange, j'ai envie de ton abricot. Elle tente de me répondre : - Non pas maintenant, j'ai vraiment trop de trav... Pas le temps de finir, je recule en tirant à moi son fauteuil à roulettes l'écartant de son bureau, me laissant un accès, une place entre ses jambes.]]></content:encoded>
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		<title>Dans le lit de ma mère</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2005 19:54:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me présente je m'appelle Frédéric. Je n'avais jamais fantasmé sur cette femme, car c'était ma mère et bien entendu, je la respectais en tant que telle. Ma mère, Cécile, est assez bien conservée et mariée à Francois, un homme d'affaires souvent en voyage à l'étranger. Lors de mon éveil sexuel, je regardais plutôt les autres filles, je suis d'ailleurs attiré particulièrement par les filles plantureuses. En effet les grosses poitrines me font vraiment kiffé. Comme tout les autres adolescents, j'ai regardé des films pornos et je me suis branlé en matant des journaux erotiques. Ma mère était elle aussi pourvu d'une grosse poitrine que je matais toujours un peu en vacances, à la plage, lorsqu'elle se mettait delicatement en maillot de bain ou justement lorsqu'elle l'enlevait pour bronzer, ce que j'aimais beaucoup car cela révélait ses seins lourds aux gros tétons, mais malgré cela, je ne l'avais jamais vu nue. Elle était assez belle, son ventre plat, ses fesses rondes, attiraient beaucoup le regard et son visage n'était pas laid, loin de là. Elle était brune avec des yeux noisettes, un petit nez et une bouche magnifiquement modelée. Un jour où je rentrai plus tôt que d'habitude dans l'après midi, car mes cours avaient été annulé, je pénétrai dans la maison en silence, ce qui me permis d'entendre des cris. Pris de panique, je m'apprêtai à bondir, pensant que ma mère avait des problèmes, mais je compris vite que les cris étaient des cris de jouissance et que ma mère s'envoyait en l'air. Mais mon père étant parti depuis deux jours et ne devant rentrer que le lendemain, je commençai à douter de l'identité de son partenaire sexuel. Je m'approchai alors à tâtons, poussant un peu la porte de la chambre de mes parents, et découvris ma mère, sur le lit, à quatre pattes, en train de se faire labourer le cul par un inconnu. Cette vision me heurta tout d'abord et me choqua. J'étais en effet un peu revolté de savoir que ma mère, cette femme si affectueuse et gentille trompait mon père et dans la maison familiale en plus. Puis je pris plaisir à la voir baiser, ses gros seins m'excitaient beaucoup, moi qui était puceau. Ce mouvement de balancement de sa poitrine et ce cul si beau, aux formes rondes et dans lequel s'introduisait le sexe de cet homme par coups violents, me donnèrent une érection qui me fit presque mal.<!--nextpage--> Je restai pendant 5 minutes à la regarder se faire prendre en levrette, et ne sachant trop quoi faire, et étant trop excité, j'allai d'abord me branler pour pouvoir réflechir plus clairement. Puis après 2 minutes et une grosse éjaculation, j'allai chercher la caméra numérique de mon père et filmai l'adultère avec un certain plaisir d'ailleurs. Je ne savais même pas ce que j'allais decider mais je savais que ce film serait néanmoins une pièce de ma collection de films pornos. Je me rendis alors dans le jardin pour filmer à partir d'un endroit où je ne serais pas repéré, ce qui me donna en même temps une seconde occasion de me branler. La sodomie de ma mère était très bandante à regarder. Elle se caressait les seins en tripotant ses tétons devenus très durs. Elle aimait particulièrement sentir cette queue rentrer dans son orifice si étroit, et elle poussait de longs cris sauvages : - Oh OUIIII ! Vas-y prends-moi mon salaud j'aime que tu m'encules !! Jouis dans mes fesses !! Je découvris alors une autre face de ma mère que je n'avais même pas imaginé et qui me fit dès lors rêver. J'imaginai ma mère en actrice porno, vêtue de cuir avec un soutien-gorge ouvert sur le devant, soutenant sa lourde poitrine, se faisant prendre par trois mecs et criant de jouissance. Ma mère me faisait en effet terriblement envie ; sur le coup, je pense que j'aurais aimé la baiser sauvagement. Puis après cinq minutes et un orgasme fulgurant qui la parcouru, l'homme lui éjacula dans la bouche alors qu'elle le suçait violemment. Elle se caressait la chatte et étalait ce sperme chaud sur son corps encore tremblant alors que l'homme lui tripotait les seins. Enfin après un moment, l'homme partit et moi j'avais découvert une nouvelle mère, une salope, une chaude garce. J'imaginais d'ailleurs les pires scénarios avec des gens de notre entourage, des amis même, les idées les plus folles me venaient à l'esprit. Le temps passa, mon père revint et j'étais toujours très troublé par cette histoire. Quand mon...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me présente je m'appelle Frédéric. Je n'avais jamais fantasmé sur cette femme, car c'était ma mère et bien entendu, je la respectais en tant que telle. Ma mère, Cécile, est assez bien conservée et mariée à Francois, un homme d'affaires souvent en voyage à l'étranger. Lors de mon éveil sexuel, je regardais plutôt les autres filles, je suis d'ailleurs attiré particulièrement par les filles plantureuses. En effet les grosses poitrines me font vraiment kiffé. Comme tout les autres adolescents, j'ai regardé des films pornos et je me suis branlé en matant des journaux erotiques. Ma mère était elle aussi pourvu d'une grosse poitrine que je matais toujours un peu en vacances, à la plage, lorsqu'elle se mettait delicatement en maillot de bain ou justement lorsqu'elle l'enlevait pour bronzer, ce que j'aimais beaucoup car cela révélait ses seins lourds aux gros tétons, mais malgré cela, je ne l'avais jamais vu nue. Elle était assez belle, son ventre plat, ses fesses rondes, attiraient beaucoup le regard et son visage n'était pas laid, loin de là. Elle était brune avec des yeux noisettes, un petit nez et une bouche magnifiquement modelée. Un jour où je rentrai plus tôt que d'habitude dans l'après midi, car mes cours avaient été annulé, je pénétrai dans la maison en silence, ce qui me permis d'entendre des cris. Pris de panique, je m'apprêtai à bondir, pensant que ma mère avait des problèmes, mais je compris vite que les cris étaient des cris de jouissance et que ma mère s'envoyait en l'air. Mais mon père étant parti depuis deux jours et ne devant rentrer que le lendemain, je commençai à douter de l'identité de son partenaire sexuel. Je m'approchai alors à tâtons, poussant un peu la porte de la chambre de mes parents, et découvris ma mère, sur le lit, à quatre pattes, en train de se faire labourer le cul par un inconnu. Cette vision me heurta tout d'abord et me choqua. J'étais en effet un peu revolté de savoir que ma mère, cette femme si affectueuse et gentille trompait mon père et dans la maison familiale en plus. Puis je pris plaisir à la voir baiser, ses gros seins m'excitaient beaucoup, moi qui était puceau. Ce mouvement de balancement de sa poitrine et ce cul si beau, aux formes rondes et dans lequel s'introduisait le sexe de cet homme par coups violents, me donnèrent une érection qui me fit presque mal.]]></content:encoded>
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		<title>Dans le lit de ma mère 2</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2005 07:32:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aimais la taille des seins de ma mère, leur douceur au toucher. Nous étions tous les deux dans la douche et je les léchais de partout, je les rendais rouges par mes succions prolongées, j'étais tellement excité que sous les incitations de ma mère à continuer, mon érection revint rapidement. Après cela je la fis s'étendre dans la baignoire, sur le dos, et moi sur elle. Je continuai à toucher ses ballons de plaisir que j'essayais presque d'avaler. Elle aimait beaucoup cela et je sentis monter en elle un orgasme qui la fit crier de plaisir, plaçant ses mains sur ma tête et criant : - Oh oui petit vicieux tu me fais jouïr, continue !!! Alors je descendis sur son corps en sueur, trempé et vibrant, et je commençai à lui lécher la chatte. Elle était très mouillée et encore plus depuis son orgasme. Je lui écartai les lèvres, utilisant ma langue comme substitut phallique et je m'amusai avec son clitoris. J'introduisis ensuite un doigt dans ce sexe magnifique, ce qui la fit se trémousser de plaisir. Puis au bout d'un moment de cunnilingus intense, elle jouit, une main sur ma tête comme pour me pousser dans cet otrifice, et l'autre accompagnant ma main pour peloter ses seins. Elle se leva alors, j'avais retrouvé une certaine solidité au niveau de mon sexe, ce qui lui fit comprendre que j'avais envie de continuer. Je la suivis, elle m'entraîna dans sa chambre, face au grand lit conjugal où elle se coucha, les jambes écartées, me disant : - Maintenant tu vas découvrir les vraies joies du sexe ! Tu vas me pénétrer par tous les trous que tu veux et me faire ce que tu voudras... Je ne savais pas par quoi commencer et, m'avancant à quatre pattes sur le lit, j'arrivai jusqu'à elle et commençai à lui lécher le corps, faisant suivre à ma langue ses formes arrondies pour arriver sur ses seins où je m'attardai de nouveau. Je l'embrassai ensuite à pleine bouche, roulant ma langue avec la sienne, mes mains parcourant et pelotant son corps par tous ses endroits pendant qu'elle, avec sa main, me prit le sexe et me branla un peu. Je lui dis qu'avant tout, je voulais qu'elle me branle avec ses seins. Je me mis alors au dessus d'elle, placant mon sexe entre ses deux globes qu'elle pressa sur celui-ci.<!--nextpage--> Nous étions tellement excité par la tension sexuelle qu'elle me criait des saloperies pendant que je lui répondais à mon tour des insanités comme : -Alors salope, on couche avec d'autres mecs ?? C'est pas bien ça vicelarde ! Elle aimait cela et continuait sa branlette avec beaucoup de sensualité, prenant parfois le bout de ma queue dans sa bouche et la suçant. Soudain, sentant l'orgasme venir, je lâchai tout sur ses deux obus et elle y étala le sperme avant de mettre son doigt dans sa bouche pour le lécher avec un érotisme torride. C'était vraiment une salope, une obsédée sexuelle que je baisais et j'aimais ça car je l'aimais, elle, et tout chez elle : sa poitrine, son cul, sa bouche et sa chatte. Elle n'était toujours pas fatiguée, couchée sur le lit, elle se répandait tout mon sperme sur le corps, allant même jusqu'à garnir sa chatte qui s'ouvrit devant moi. Je voulus alors la prendre en levrette comme l'homme avec qui je l'avais surprise. Elle se laissa faire écartant même ses lèvres pour laisser passer mon membre que je faisais rentrer dans toute sa longueur, tout doucement jusqu'à l'extrême, poussant pour la pénétrer au plus profond. Je commençai alors un va-et-vient incroyable, nos deux sexes se claquant dans un bruit qui m'excitait encore plus, frappant de plus en plus fort. Tantôt, je lui soutenais ses seins et je les tripotais, tantôt je lui faisais lécher mes doigts. C'était bon, à la fois chaud et humide par toute la mouille qui s'y trouvait. Elle se trémoussait doucement, poussant de petits cris et parfois accélérait le rythme jusqu'à l'éjaculation. Puis au bout de cinq minutes, j'éjaculai littéralement dans sa chatte alors que presque en même temps, elle eut un orgasme qui accentua notre plaisir. J'étais alors épuisé et tombai sur le lit. En véritable nympho, elle se leva et se mit sur moi. Elle me dit alors : - Je paris que tu préfères ça à tes vidéos mon chéri, dorénavant ma chatte et mes seins que tu aimes tant seront à ta disposition. Tu sais si j'ai trompé ton père, ca n'est pas parce que je ne l'aime...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'aimais la taille des seins de ma mère, leur douceur au toucher. Nous étions tous les deux dans la douche et je les léchais de partout, je les rendais rouges par mes succions prolongées, j'étais tellement excité que sous les incitations de ma mère à continuer, mon érection revint rapidement. Après cela je la fis s'étendre dans la baignoire, sur le dos, et moi sur elle. Je continuai à toucher ses ballons de plaisir que j'essayais presque d'avaler. Elle aimait beaucoup cela et je sentis monter en elle un orgasme qui la fit crier de plaisir, plaçant ses mains sur ma tête et criant : - Oh oui petit vicieux tu me fais jouïr, continue !!! Alors je descendis sur son corps en sueur, trempé et vibrant, et je commençai à lui lécher la chatte. Elle était très mouillée et encore plus depuis son orgasme. Je lui écartai les lèvres, utilisant ma langue comme substitut phallique et je m'amusai avec son clitoris. J'introduisis ensuite un doigt dans ce sexe magnifique, ce qui la fit se trémousser de plaisir. Puis au bout d'un moment de cunnilingus intense, elle jouit, une main sur ma tête comme pour me pousser dans cet otrifice, et l'autre accompagnant ma main pour peloter ses seins. Elle se leva alors, j'avais retrouvé une certaine solidité au niveau de mon sexe, ce qui lui fit comprendre que j'avais envie de continuer. Je la suivis, elle m'entraîna dans sa chambre, face au grand lit conjugal où elle se coucha, les jambes écartées, me disant : - Maintenant tu vas découvrir les vraies joies du sexe ! Tu vas me pénétrer par tous les trous que tu veux et me faire ce que tu voudras... Je ne savais pas par quoi commencer et, m'avancant à quatre pattes sur le lit, j'arrivai jusqu'à elle et commençai à lui lécher le corps, faisant suivre à ma langue ses formes arrondies pour arriver sur ses seins où je m'attardai de nouveau. Je l'embrassai ensuite à pleine bouche, roulant ma langue avec la sienne, mes mains parcourant et pelotant son corps par tous ses endroits pendant qu'elle, avec sa main, me prit le sexe et me branla un peu. Je lui dis qu'avant tout, je voulais qu'elle me branle avec ses seins. Je me mis alors au dessus d'elle, placant mon sexe entre ses deux globes qu'elle pressa sur celui-ci.]]></content:encoded>
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		<title>En selle sur une moto...</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2005 13:35:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut les mecs ! J'ai eu envie d'écrire cette lettre pour deux raisons. La première, c'est pour vous inciter à ne plus cacher votre homosexualité. Allez, les copains ! Faites-le votre coming out ! Le mien date de deux ans et je me sens beaucoup mieux depuis. Mieux dans ma tête et dans ma peau. Pourquoi cacher qu'on est fait pour les mecs, qu'on aime les mecs et qu'on adore baiser entre mecs ? Moi aussi, j'avais une trouille pas possible d'avouer à ma famille, à mes amis et à tout mon entourage mon attirance pour les hommes. À force de cogiter tous les soirs dans mon plumard, j'ai fini par prendre la décision de tout balancer. Putain que ça fait du bien, croyez moi ! Fini la culpabilité et ça, c'est super... Bon, maintenant, et comme je sais que vous aimez ça (moi aussi, d'ailleurs), je vais vous raconter une petite histoire de cul champêtre. À l'époque (c'était il y a un an), j'avais un très bon pote. Richard, que je rencontrais régulièrement. Quand on commençait à baiser, lui et moi, cela durait toujours des heures. Nous ne nous séparions jamais avant d'avoir juté plusieurs fois et nous être complètement vidés les couilles. C'était hot, c'était hard entre nous ; de la bonne défonce virile. Richard aimait les mecs musclés mais très salopes au pieu. Quant à lui, c'était une belle bête également : blond avec des cheveux bouclés, un peu plus de 1 mètre 80 pour 75 kilos et des beaux pecs et abdos travaillés en salle de muscu. Un corps bien proportionné avec une belle tige entre les cuisses, pas très longue mais super épaisse et, surtout, toujours raide. Richard avait tout le temps envie. On baisait n'importe où, n'importe quand. Il adorait enculer bien plus que de se faire tailler des pipes. C'était une délicieuse brute qui avait besoin de dominer son partenaire en lui pistonnant le trou du cul sans aucun ménagement. Il avait deux passions en dehors de son boulot d'architecte : le sexe et la moto. Il possédait une très belle bécane et sa manière de la conduire ressemblait à sa façon puissante et énergique de monter les mecs et de les tirer.<!--nextpage--> Ensemble, nous avons assisté à la course du Bol d'or qui se déroulait sur le circuit du Castelet. Nous sommes partis de Grenoble le vendredi, fringués de bottes et de cuir tous les deux. Nous roulions sur des petites départementales sinueuses du Var quand Richard a voulu faire une petite halte. Il avait remarqué un petit ruisseau qui longeait la route. Il s'est engagé sur un chemin de terre et nous nous sommes arrêtés pour nous détendre. Nous avions roulé pendant plus de trois heures. L'endroit était tranquille, bien abrité, idéal pour un petit plan baise en nature. Il faisait très beau pour la saison. Nous avons retiré nos blousons et, après avoir pissé tous le deux, j'ai profité de le voir avec la queue à l'air pour l'empoigner et la branler. Elle s'est mise aussitôt à gonfler et à durcir entre mes doigts. J'ai bien décalotté le gland et je me suis mis à genoux dans l'herbe pour le lécher, enrouler ma langue autour avant de pomper toute la bite. J'avais libéré les couilles du slip et je les malaxais tout en poursuivant ma pipe. Richard, quant à lui, guidait le rythme de mes lèves en appuyant sur ma nuque. Il me forçait à avaler sa pine jusqu'à la garde et me parlait déjà de bien me défoncer le cul. C'était des : - Oui, c'est ça ma petite pute ! Fais-le encore grossir mon gourdin pour que je puisse bien te déchirer le cul ! Au bout d'un moment, il m'a présenté ses fesses en les écartant pour m'offrir son trou poilu. J'ai léché toute la raie puis j'ai enfoncé ma langue dans son trou. La route n'était pas très loin et nous entendions les nombreux motards qui, comme nous, se rendaient au Castelet. La situation était très excitante. Après ma feuille de rose, j'ai repris la pine de Richard entre mes lèvres. Elle était raide comme un piquet, prête pour limer ma pastille et bien me l'élargir. Richard m'a surpris en voulant me sauter sur sa moto. Il m'a demandé de retirer mon froc, mon slip, et de me coucher sur la selle, en appui sur les cale-pieds et les mains accrochées au guidon. J'ai dû me...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut les mecs ! J'ai eu envie d'écrire cette lettre pour deux raisons. La première, c'est pour vous inciter à ne plus cacher votre homosexualité. Allez, les copains ! Faites-le votre coming out ! Le mien date de deux ans et je me sens beaucoup mieux depuis. Mieux dans ma tête et dans ma peau. Pourquoi cacher qu'on est fait pour les mecs, qu'on aime les mecs et qu'on adore baiser entre mecs ? Moi aussi, j'avais une trouille pas possible d'avouer à ma famille, à mes amis et à tout mon entourage mon attirance pour les hommes. À force de cogiter tous les soirs dans mon plumard, j'ai fini par prendre la décision de tout balancer. Putain que ça fait du bien, croyez moi ! Fini la culpabilité et ça, c'est super... Bon, maintenant, et comme je sais que vous aimez ça (moi aussi, d'ailleurs), je vais vous raconter une petite histoire de cul champêtre. À l'époque (c'était il y a un an), j'avais un très bon pote. Richard, que je rencontrais régulièrement. Quand on commençait à baiser, lui et moi, cela durait toujours des heures. Nous ne nous séparions jamais avant d'avoir juté plusieurs fois et nous être complètement vidés les couilles. C'était hot, c'était hard entre nous ; de la bonne défonce virile. Richard aimait les mecs musclés mais très salopes au pieu. Quant à lui, c'était une belle bête également : blond avec des cheveux bouclés, un peu plus de 1 mètre 80 pour 75 kilos et des beaux pecs et abdos travaillés en salle de muscu. Un corps bien proportionné avec une belle tige entre les cuisses, pas très longue mais super épaisse et, surtout, toujours raide. Richard avait tout le temps envie. On baisait n'importe où, n'importe quand. Il adorait enculer bien plus que de se faire tailler des pipes. C'était une délicieuse brute qui avait besoin de dominer son partenaire en lui pistonnant le trou du cul sans aucun ménagement. Il avait deux passions en dehors de son boulot d'architecte : le sexe et la moto. Il possédait une très belle bécane et sa manière de la conduire ressemblait à sa façon puissante et énergique de monter les mecs et de les tirer.]]></content:encoded>
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		<title>Magalie</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Aug 2005 14:23:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'avais dans ma classe une copine nommée Magalie. Je savais qu'elle était attirée par moi depuis le début de l'année. C'était une jolie blonde aux cheveux frisés, et surtout bien faite ! Alors, la séduisant, je sortis avec elle. Ce jour là, nous comptions faire l'amour ensemble pour la première fois. Elle m'amena alors chez elle. Nous montâmes dans sa chambre. Là, elle posa ses affaires, et se collant à moi, elle se mit à m'embrasser langoureusement. Je sentis alors ma bite gonfler de désir sous mon pantalon. Sentant cette pine énorme grossir contre son entrejambe. Magalie me mit une main aux couilles pour m'exciter, mais surtout pour sentir ma bite qui d'un instant à l'autre serait en elle. Alors, elle se déshabilla, ne laissant que ses sous-vêtements. Elle portait un soutif et une petite culotte en coton blanc. Elle se laissa alors tomber sur la couette bleue de son grand lit. Puis écartant les cuisses, elle se mit à me mater. Je me déshabillais lentement, tout en regardant son entrecuisse dont les lèvres gonflées d'excitation se dessinait parfaitement sous sa culotte, avec les petites lèvres qui ressortaient outrageusement entre les grandes. Magalie était toute chatte dehors. En effet, seul ce fin tissu recouvrait sa belle fente, que je savais déjà très humide. Une fois en slip, je baissai lentement celui-ci. Là, ma queue jaillit soudain. Magalie se mit alors à fixer mon chibre énorme. Elle passa alors une main sous son slip pour se caresser la chatte, excitée par la vue de mon sexe. J'étais désormais complètement à poil. Alors, je vins rejoindre Magalie sur le lit. J'étais juste en face d'elle, et j'avais sa belle chatte à ma portée. J'y mis alors ma main, par-dessus sa culotte, et je sentis immédiatement sa cyprine mouiller son slip en coton. Elle mouillait comme une fontaine à la vue de ma queue. Je me mis alors à lui caresser la fente par dessus son slip pour l'exciter. Magalie restait ainsi, les cuisses outrageusement écartées, et les yeux fermés, elle respirait de plus en plus fort, sentant cette main étrangère lui caresser l'entrejambe. Le fait de la faire jouir et de l'exciter me faisant bander plus que jamais. L'odeur de sa belle chatte en chaleur m'enivrait et parfumait sa chambre.<!--nextpage--> Alors, me penchant sur celle-ci, je me mis à la lui lécher par dessus son slip trempé. Je sentais le bout de ma langue passer entre ses grandes lèvres charnues, et lui titiller le clitoris qui était sorti entre ses petites lèvres. Magalie se cambrait de temps à autre, étant déjà au bord de l'orgasme. Comme elle mouillait beaucoup, je passai ma main sous son slip. Sentant les poils de son pubis dans un premier temps, je descendis ma main plus encore, jusqu'à ce que le bout de mes doigts touche sa belle fente. Celle-ci était trempée de cyprine et chaude. Insérant un doigt dans sa belle chatte, je caressai son vagin. Magalie semblait suffisamment chaude pour se faire baiser. Puis, prenant son slip au niveau de ses hanches. Magalie leva son bassin pour que je le lui enlève. C'est ce que je fis lentement, découvrant ainsi petit à petit son sexe magnifique. Seul le pubis était recouvert de poils châtains. Les belles lèvres étaient quand à elle complètement nues. Comme Magalie écartait outrageusement les cuisses, je voyais, entre ses lèvres, sa vulve rosée luire de mouille. Alors, prenant ma bite à pleines mains, je me mis à me masturber délicatement pour me faire bander au maximum. Je sentis en quelques secondes le manche de ma bite atteindre ses dimensions maximales, et je n'eus aucun mal à décaloter ma queue dont le gland rose et tendre était trempé de mouille. Me penchant légèrement vers Magalie, je sentis contre mon gland gonflé à bloc d'excitation la chaleur de sa fente. Magalie écarta alors les lèvres de sa chatte avec deux doigts pour que je puisse entrer en elle plus facilement. Poussant délicatement, j'insérai centimètre par centimètre ma bite dans son vagin brûlant. Sentant ainsi ma queue écarter sa fente et s'y introduire. Magalie ne put s'empêcher de lâcher un profond gémissement de jouissance. Une fois insérée presque en totalité en elle, je baissai la tête pour regarder ma bite enfoncée dans sa fente. Ma queue lui écartait les lèvres, et je voyais sa vulve rose et trempée de mouille complètement à l'air. Magalie me dit alors : - Baise-moi Cédric ! Fais-moi jouir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'avais dans ma classe une copine nommée Magalie. Je savais qu'elle était attirée par moi depuis le début de l'année. C'était une jolie blonde aux cheveux frisés, et surtout bien faite ! Alors, la séduisant, je sortis avec elle. Ce jour là, nous comptions faire l'amour ensemble pour la première fois. Elle m'amena alors chez elle. Nous montâmes dans sa chambre. Là, elle posa ses affaires, et se collant à moi, elle se mit à m'embrasser langoureusement. Je sentis alors ma bite gonfler de désir sous mon pantalon. Sentant cette pine énorme grossir contre son entrejambe. Magalie me mit une main aux couilles pour m'exciter, mais surtout pour sentir ma bite qui d'un instant à l'autre serait en elle. Alors, elle se déshabilla, ne laissant que ses sous-vêtements. Elle portait un soutif et une petite culotte en coton blanc. Elle se laissa alors tomber sur la couette bleue de son grand lit. Puis écartant les cuisses, elle se mit à me mater. Je me déshabillais lentement, tout en regardant son entrecuisse dont les lèvres gonflées d'excitation se dessinait parfaitement sous sa culotte, avec les petites lèvres qui ressortaient outrageusement entre les grandes. Magalie était toute chatte dehors. En effet, seul ce fin tissu recouvrait sa belle fente, que je savais déjà très humide. Une fois en slip, je baissai lentement celui-ci. Là, ma queue jaillit soudain. Magalie se mit alors à fixer mon chibre énorme. Elle passa alors une main sous son slip pour se caresser la chatte, excitée par la vue de mon sexe. J'étais désormais complètement à poil. Alors, je vins rejoindre Magalie sur le lit. J'étais juste en face d'elle, et j'avais sa belle chatte à ma portée. J'y mis alors ma main, par-dessus sa culotte, et je sentis immédiatement sa cyprine mouiller son slip en coton. Elle mouillait comme une fontaine à la vue de ma queue. Je me mis alors à lui caresser la fente par dessus son slip pour l'exciter. Magalie restait ainsi, les cuisses outrageusement écartées, et les yeux fermés, elle respirait de plus en plus fort, sentant cette main étrangère lui caresser l'entrejambe. Le fait de la faire jouir et de l'exciter me faisant bander plus que jamais. L'odeur de sa belle chatte en chaleur m'enivrait et parfumait sa chambre.]]></content:encoded>
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