<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Histoire X &#187; 2005 &#187; octobre</title>
	<atom:link href="http://www.histoire-x.com/2005/10/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.histoire-x.com</link>
	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Le châtiment 2</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/chatiment-2.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/chatiment-2.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2005 02:32:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/chatiment-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Anne a compris qu'il faudra aller Avenue des Platanes. Qu'est-ce que ce salaud d'André a encore imaginé ? - Bon, dit-elle au taxi, faut y aller. - Ok, dit Abdel, mais vous êtes vraiment sûre de vouloir y aller ? Vous avez été réglo avec moi, je me mêle sans doute de choses qui ne me regardent pas mais le quartier n'a pas bonne réputation. - Non, dit elle, je dois y aller, je dois absolument y aller. Abdel ne discute pas. Prudemment, il se fait déjà payer la course. Il ne va pas s'attarder dans le quartier, ça c'est sûr. La nuit est maintenant tombée, le taxi s'engage dans l'Avenue des Platanes. C'est pas des plus joyeux. La route n'est pas terminée et les deux côtés de l'avenue sont bordées d'immeubles en construction. - Toujours décidée Madame ? - Oui, je n'ai pas le choix de toute façon. Dans l'obscurité. Abdel remarque une faible lueur blanchâtre au bord de la chaussée, quelqu'un est là et tient une lampe de chantier, il attend visiblement quelqu'un. On doit être arrivé se dit Abdel. - Madame... On y est ! Toujours d'accord ? - Oui, oui ! Et merci. Merci pour tout ! Malgré tout, c'était spécial mais très bien. Merci Madame, dit Abdel, un peu étonné par ce compliment tout à fait inattendu. Arrivé à hauteur de l'homme. Abdel s'arrête juste le temps de débarquer sa curieuse passagère. À la descente du taxi. Anne se fait accueillir par un grand noir inexpressif, à l'air complètement abruti. À la main, il porte une lampe de chantier : néon dessous, projecteur devant, fort pratique pour circuler sur ce terrain en construction. Sans un mot, il la guide vers un préfabriqué de chantier un peu à part des autres et mieux entretenu ; le local des cadres très certainement. Toujours sans un mot, le noir la conduit jusque devant la porte. Là, il toque et il la laisse avec pour tout commentaire un ironique : - À tantôt M'dame ! La porte s'ouvre, un homme d'une quarantaine d'années, bien de sa personne, apparaît sur le seuil. - Ah ! Je vois, vous êtes sûrement envoyée par l'agence, dit-il avec un ton plein de mépris. Vous êtes un peu en avance, mais ça ne fait rien, entrez je vous en prie. Moi, je ne fais pas partie de l'agence, je prête mes locaux, c'est tout.<!--nextpage--> Suivez-moi, je vais vous conduire à la loge des artistes, dit-il non sans une sérieuse ironie. Anne est morte de honte : le taxi, son tailleur et sa voilette maculés de sperme, ce con de noir et ce péteux qui se permet d'ironiser sur sa situation. L'homme la conduit dans une fort agréable pièce, qui visiblement sert à la fois de pièce de travail et de salle de réunion. Dans la pièce, une jeune femme fort distinguée et fort élégament vêtue attend, bien installée dans un confortable fauteuil de direction. - Barbara, dit l'homme en la désignant. C'est la représentante locale de l'Agence. - Mais quelle Agence ? Dit Anne. - L'agence «Horizons nouveaux-Sensations Nouvelles», dit Barbara, à quoi vous attendiez-vous donc ? Suivez-moi je vous prie, nous allons vous débarrassez du foutre qui vous couvre. Anne la suit sans discuter dans une pièce de douche attenante. Qu'une femme d'une telle classe puisse parler si crûment de foutre sortait de son schéma logique. - Déshabillez-vous, prenez une douche, j'arrange votre robe. Dans un quart d'heure, il n'y paraîtra plus, nous avons l'habitude de ce genre de chose ici, rassurez-vous. Anne se déshabille, elle a tôt fait de quitter son tailleur et c'est en soutien et porte-jarretelles sans slip qu'elle apparait à Barbara pour lui porter son tailleur et sa voilette, tout deux constellés de taches de sperme. - Ah !!! Dit Barbara, en considérant la tenue d'Anne. Je vois que Madame a tout fait pour que la soirée soit bonne. Vous verrez, ne vous inquiétez pas, ici les clientes ne sont jamais décues. Anne en reste sans voix. Tout le monde la prend pour une pute. Salaud d'André, il a bien prévu son coup. Sa douche lui fait du bien, elle se serait bien passé du conseil de Barbara de dévisser le pommeau de la douche pour se rincer le con et le cul. Mais c'est vrai qu'elle avait raison, c'était plus que nécessaire ! À sa sortie de la salle de bain. Barbara lui tend son tailleur, propre comme neuf. - Ne le mettez pas tout de suite, dit-elle, en ma qualité de «Maître des ébats», je dois encore...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Anne a compris qu'il faudra aller Avenue des Platanes. Qu'est-ce que ce salaud d'André a encore imaginé ? - Bon, dit-elle au taxi, faut y aller. - Ok, dit Abdel, mais vous êtes vraiment sûre de vouloir y aller ? Vous avez été réglo avec moi, je me mêle sans doute de choses qui ne me regardent pas mais le quartier n'a pas bonne réputation. - Non, dit elle, je dois y aller, je dois absolument y aller. Abdel ne discute pas. Prudemment, il se fait déjà payer la course. Il ne va pas s'attarder dans le quartier, ça c'est sûr. La nuit est maintenant tombée, le taxi s'engage dans l'Avenue des Platanes. C'est pas des plus joyeux. La route n'est pas terminée et les deux côtés de l'avenue sont bordées d'immeubles en construction. - Toujours décidée Madame ? - Oui, je n'ai pas le choix de toute façon. Dans l'obscurité. Abdel remarque une faible lueur blanchâtre au bord de la chaussée, quelqu'un est là et tient une lampe de chantier, il attend visiblement quelqu'un. On doit être arrivé se dit Abdel. - Madame... On y est ! Toujours d'accord ? - Oui, oui ! Et merci. Merci pour tout ! Malgré tout, c'était spécial mais très bien. Merci Madame, dit Abdel, un peu étonné par ce compliment tout à fait inattendu. Arrivé à hauteur de l'homme. Abdel s'arrête juste le temps de débarquer sa curieuse passagère. À la descente du taxi. Anne se fait accueillir par un grand noir inexpressif, à l'air complètement abruti. À la main, il porte une lampe de chantier : néon dessous, projecteur devant, fort pratique pour circuler sur ce terrain en construction. Sans un mot, il la guide vers un préfabriqué de chantier un peu à part des autres et mieux entretenu ; le local des cadres très certainement. Toujours sans un mot, le noir la conduit jusque devant la porte. Là, il toque et il la laisse avec pour tout commentaire un ironique : - À tantôt M'dame ! La porte s'ouvre, un homme d'une quarantaine d'années, bien de sa personne, apparaît sur le seuil. - Ah ! Je vois, vous êtes sûrement envoyée par l'agence, dit-il avec un ton plein de mépris. Vous êtes un peu en avance, mais ça ne fait rien, entrez je vous en prie. Moi, je ne fais pas partie de l'agence, je prête mes locaux, c'est tout.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/chatiment-2.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Carnaval - jour 3</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-3.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-3.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2005 01:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-3.html</guid>
		<description><![CDATA[Il est 23 heures, je suis avec ma femme dans un restaurant où il se passe souvent des choses. Nous allons ensemble au bar et nous nous asseyons sur les banquettes. Nous sommes au dimanche du carnaval, ici au Brésil. Il fait encore chaud et je remarque le manège de l´homme installé sur la banquette à côté de ma femme. Il regarde ses jambes d un regard admiratif et gourmand. D´autant qu'elle a une courte robe, laissant apercevoir des cuisses bronzées et fermes. il reste stupéfait, elle lui sourit. Ma femme a 49 ans, 1 m 65, 65kg, des cheveux blonds, un corps parfait avec de petits seins fiers et arrogants. Elle est instinctive, sensuelle et très amoureuse de moi. Elle ne porte rien sous sa robe d'été, ni soutien-gorge, ni culotte. La pointe de ses seins se dessine très nettement à travers le fin tissu. Elle est terriblement provocante. Maintenant elle décroise et croise ses jambes en faisant remonter sa robe sur ses cuisses. On y distingue parfaitement la fente de sa vulve, les lèvres de son sexe totalement rasé sous le léger tissu. je peux me rendre compte à quel point le spectacle peut être sexy. Elle me dit : - Ça t'excite aussi c'est ça ? - Oui, bien sûr, pas toi ? Elle continue à faire son exhibitionniste, à lui montrer sa chatte que j´imagine trempée pendant tout ce temps. L´homme, la quarantaine d'années, très bien habillé, sportif et un sourire craquant, se met à nous parler. Cela commence par des banalités. Les présentations faites, je sens, à sa façon de regarder ma femme, de lui parler, qu´il la trouve très jolie, qu'il a envie d'elle. Ma femme, excitée, frissonne. Perso, je suis très excité par ce spectacle. Je n'en peux plus, je sens mon sexe prêt à exploser, j'adore voir que les mecs reluquent ma femme. Je leur dit : - Suivez-moi, nous allons jusqu´à ma voiture garée dans le parking, ce n'est pas loin. Finalement nous arrivons et j'ouvre la porte de la voiture dans laquelle nous entrons tous les trois. Ma femme et l´homme s'assoient derrière et commencent à se faire des caresses. Puis, l'homme relève carrément la robe et pousse la caresse un peu plus loin.<!--nextpage--> L´homme a placé ses mains sur les hanches de ma femme puis les fait glisser lentement sur les fesses qu´il malaxe avec nervosité. Je suis considérablement excité par cette scène et je commence à me caresser à travers de toile de mon pantalon, l'homme dégrafe les boutons de sa braguette, défait la boucle de son ceinturon et libère un formidable engin déjà en érection. Une verge longue et épaisse, nervurée, au diamètre incroyable surmontant une grosse paire de testicules. Il prend la main de ma femme et la pose sur son membre. Je vois les doigts de ma chère épouse, après un instant d´excitation, se refermer sur l´objet de son plaisir et commencer à le branler. D'abord doucement puis de plus en plus vite, les yeux fermés elle embrasse l'étranger et le branle à deux mains, lui massant ses couilles velues, remontant sur la hampe gonflée, excitant le gland de ses ongles, pour redescendre et recommencer son manége. Je vois ma femme prendre dans sa bouche le sexe d´un autre homme que moi, elle arrondit les lèvres et les fait coulisser sur la queue de cet homme tout en continuant à lui masser les bourses d´une main. L'homme gémit puis la repousse, elle le suce pendant un temps qui me semble très long, il doit être au bord de la jouissance. Il pointe le gland à l'entrée de la chatte de ma femme, puis la pénètre. Mon épouse gémit lors de la pénétration puis pendant les premiers mouvements du coït. J´entends clairement son ventre frapper les fesses de ma femme en cadence et je vois ma douce possédée devant moi par l´inconnu qui s´amuse aussi à lui peloter les seins. Au bout d'un moment, des signes que je connais apparaissent. Ma femme gémit plus fort, bouge plus vite et voilà qu'elle jouit pendant que l´homme, bien sûr, s'ingénie à accélérer le mouvement afin de donner des coups de bite encore plus puissants dans sa chatte. Elle est épuisée, continuant à monter et descendre sur le pal qui lui transperce le ventre. - Attends, je n´ai pas jouis, moi... Il faut me finir... Il la remet en levrette et la pénètre. Il lime furieusement ma femme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il est 23 heures, je suis avec ma femme dans un restaurant où il se passe souvent des choses. Nous allons ensemble au bar et nous nous asseyons sur les banquettes. Nous sommes au dimanche du carnaval, ici au Brésil. Il fait encore chaud et je remarque le manège de l´homme installé sur la banquette à côté de ma femme. Il regarde ses jambes d un regard admiratif et gourmand. D´autant qu'elle a une courte robe, laissant apercevoir des cuisses bronzées et fermes. il reste stupéfait, elle lui sourit. Ma femme a 49 ans, 1 m 65, 65kg, des cheveux blonds, un corps parfait avec de petits seins fiers et arrogants. Elle est instinctive, sensuelle et très amoureuse de moi. Elle ne porte rien sous sa robe d'été, ni soutien-gorge, ni culotte. La pointe de ses seins se dessine très nettement à travers le fin tissu. Elle est terriblement provocante. Maintenant elle décroise et croise ses jambes en faisant remonter sa robe sur ses cuisses. On y distingue parfaitement la fente de sa vulve, les lèvres de son sexe totalement rasé sous le léger tissu. je peux me rendre compte à quel point le spectacle peut être sexy. Elle me dit : - Ça t'excite aussi c'est ça ? - Oui, bien sûr, pas toi ? Elle continue à faire son exhibitionniste, à lui montrer sa chatte que j´imagine trempée pendant tout ce temps. L´homme, la quarantaine d'années, très bien habillé, sportif et un sourire craquant, se met à nous parler. Cela commence par des banalités. Les présentations faites, je sens, à sa façon de regarder ma femme, de lui parler, qu´il la trouve très jolie, qu'il a envie d'elle. Ma femme, excitée, frissonne. Perso, je suis très excité par ce spectacle. Je n'en peux plus, je sens mon sexe prêt à exploser, j'adore voir que les mecs reluquent ma femme. Je leur dit : - Suivez-moi, nous allons jusqu´à ma voiture garée dans le parking, ce n'est pas loin. Finalement nous arrivons et j'ouvre la porte de la voiture dans laquelle nous entrons tous les trois. Ma femme et l´homme s'assoient derrière et commencent à se faire des caresses. Puis, l'homme relève carrément la robe et pousse la caresse un peu plus loin.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-3.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Carnaval - jour 4</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-4.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-4.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2005 02:48:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-4.html</guid>
		<description><![CDATA[Je suis marié avec la plus merveilleuse des femmes. Elle s'appelle Efi. Nous nous entendons à merveille et nageons dans ce bonheur en toute complicité. Les hommes la regardent dans la rue d´autant plus qu´elle porte des jupes ou des robes toujours très courtes, qui découvrent ses jolies jambes et sa petite culotte, quand elle monte un escalier, s'assoit ou se baisse. Cela l´amuse et moi j´aime assez que d´autres hommes aient envie de lui faire l´amour. Je lui dis que je suis un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. Je suis un cocu consentant, je me délecte de ce mot. Je l'adore quand l´homme, l´autre, savoure la douceur de son con, s'agite en elle, la baise. En été, elle ne porte jamais ni culotte, ni bas, cela m´excite. Notre dada à tous les deux, c´est l´exhibitionnisme. J´adore voir que les mecs reluquent ma femme et j´imagine alors tous les fantasmes qui doivent défiler dans leur tête. Depuis des années, je demandais à mon épouse de s'offrir à d´autres hommes. Finalement, elle s´est soumise à mes désirs et a consenti à s'abandonner à d'autres que moi. Nous habitons une très jolie résidence avec piscine. Nous avons reçu Paul, un de nos amis, à la piscine, c'était le lundi du Carnaval. Nous portons Paul et moi, un maillot-short, et mon épouse Efi... Elle a un petit string qu´elle porte sans complexe, certainement consciente de l´effet produit. Sa poitrine nue est superbe, remoulée par la plastique récemment, bien bronzée et ses fesses son adorables, surtout lorsqu'elle marche ou même simplement quand elle est allongée sur le ventre à bronzer. Elle devine les coups d´oeil furtifs de Paul et aime lui plaire énormément. Je lui fait un signe complice et Efi se laisse tomber au fond de la piscine. Il admire furtivement ses fesses quand elle nage. Puis elle sort de l´eau. Elle se sèche au soleil, assise sur un matelas de plage. Je suis sûr qu'elle sait parfaitement ce qu'elle fait en appliquant une lotion solaire sur son corps d'une manière sensuelle et provocante. Elle se caresse carrément les seins avec beaucoup de douceur et je devine un tout petit et léger sourire sur les lèvres puis elle s´allonge à plat ventre et prend soin de s'en appliquer sur les fesses.<!--nextpage--> Son string ne cache pas grand-chose, le tissu de son string entre dans sa chatte complètement rasée et dévoilant un morceau des lèvres de sa vulve quand elle ouvre les jambes de façon négligente, sa nudité est presque totale. Elle s'allonge simplement sur le dos avec ses cuisses ouvertes largement, dans une position équivoque qui ne me laisse pas indifférent. Je suis complice avec elle dans notre voyeurisme. Paul est troublé. Elle me sourit et me fait discrètement un clin d´oeil et commence à caresser son oeil de bronze entre ses jambes, montant jusqu'à son sexe, complètement face à Paul. Elle écarte ses cuisses très largement en passant sa langue sur ses lèvres, souriant à notre ami. Il a donc une vue ouverte sur sa chatte qui veut sortir du petit string, déjà à côté de sa fente. La vision de tout est merveilleuse. Je vois une bosse se dessiner sur son maillot-short... Le pauvre, il doit être au supplice. Le spectacle gratuit qui lui est offert le met dans un état de confusion et il ne sait plus où se mettre. Efi me regarde du coin de l'oeil, je la laisse faire. On discute de tout et de rien, ne voulant pas nous avouer mutuellement que ce qui vient de se passer (et ce qui va peut-être en découler...) est notre seule préoccupation du moment. Elle aussi semble apprécier ce moment d´intimité à trois, bientôt emportée par ce flot nommé désir. Une autre fois, elle écarte ses cuisses en face de Paul et commence à se branler sans complexe alors qu'il la regarde amusé. Nous nous abandonnons au plaisir solitaire devant ce spectacle, comprenant que le moment est venu pour nous deux de nous unir devant Paul... Elle est terriblement provocante, je sens ma bite gonfler, je suis très excité par ce spectacle et mon ami Paul pas moins que moi. Puis Efi se lève et, presque nue, se dirige vers la chambre et en ressort habillée avec une petite robe noire bien courte, moulante et décolleté, de laquelle sa poitrine semble vouloir s'échapper. Paul...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis marié avec la plus merveilleuse des femmes. Elle s'appelle Efi. Nous nous entendons à merveille et nageons dans ce bonheur en toute complicité. Les hommes la regardent dans la rue d´autant plus qu´elle porte des jupes ou des robes toujours très courtes, qui découvrent ses jolies jambes et sa petite culotte, quand elle monte un escalier, s'assoit ou se baisse. Cela l´amuse et moi j´aime assez que d´autres hommes aient envie de lui faire l´amour. Je lui dis que je suis un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. Je suis un cocu consentant, je me délecte de ce mot. Je l'adore quand l´homme, l´autre, savoure la douceur de son con, s'agite en elle, la baise. En été, elle ne porte jamais ni culotte, ni bas, cela m´excite. Notre dada à tous les deux, c´est l´exhibitionnisme. J´adore voir que les mecs reluquent ma femme et j´imagine alors tous les fantasmes qui doivent défiler dans leur tête. Depuis des années, je demandais à mon épouse de s'offrir à d´autres hommes. Finalement, elle s´est soumise à mes désirs et a consenti à s'abandonner à d'autres que moi. Nous habitons une très jolie résidence avec piscine. Nous avons reçu Paul, un de nos amis, à la piscine, c'était le lundi du Carnaval. Nous portons Paul et moi, un maillot-short, et mon épouse Efi... Elle a un petit string qu´elle porte sans complexe, certainement consciente de l´effet produit. Sa poitrine nue est superbe, remoulée par la plastique récemment, bien bronzée et ses fesses son adorables, surtout lorsqu'elle marche ou même simplement quand elle est allongée sur le ventre à bronzer. Elle devine les coups d´oeil furtifs de Paul et aime lui plaire énormément. Je lui fait un signe complice et Efi se laisse tomber au fond de la piscine. Il admire furtivement ses fesses quand elle nage. Puis elle sort de l´eau. Elle se sèche au soleil, assise sur un matelas de plage. Je suis sûr qu'elle sait parfaitement ce qu'elle fait en appliquant une lotion solaire sur son corps d'une manière sensuelle et provocante. Elle se caresse carrément les seins avec beaucoup de douceur et je devine un tout petit et léger sourire sur les lèvres puis elle s´allonge à plat ventre et prend soin de s'en appliquer sur les fesses.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/carnaval-jour-4.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Karl, le superbe corse</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/karl-superbe-corse.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/karl-superbe-corse.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2005 12:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/karl-superbe-corse.html</guid>
		<description><![CDATA[Cette histoire remonte à quelques années. La boite d'informatique pour laquelle je travaillais et qui était basée sur Lyon, m'avait envoyé en mission, en Corse pour rencontrer d'éventuels clients désireux d'informatiser tous les systèmes d'exploitation de leur entreprise. Une chance pour moi, ce déplacement se passait début Juillet. Je ne connaissais pas encore la Corse et j'ai pu découvrir des villes magnifiques comme Ajaccio. Bonifacio. Porto-Vecchio et de superbes plages de sables fins. Je venais juste d'avoir 28 ans et je comptais également mettre à profit ce séjour sur l'île de Beauté pour faire des rencontres agréables. Mais, ne connaissant pas les coins de drague (au fait, existe-t-il des bars ou des boîtes homo en Corse, depuis ?), il ne s'est rien passé pour moi jusqu'à ce j'arrive à Solenzara qui, comme tout le monde le sait, est une ville militaire où se trouve basé un régiment de la légion étrangère. C'est à Solenzara que j'ai fait la connaissance de Karl, un puissant germanique, caporal dans la légion. Un mâle superbe, une vraie bête avec un corps musclé et les bras entièrement tatoués. Karl avait 32 ans. Il parlait le français avec un accent très prononcé. Ses cheveux avaient la coupe réglementaire et je n'avais encore jamais connu un homme avec un corps qui dégage autant de virilité et de force. Il devait mesurer plus d'un mètre quatre-vingt-cinq, ses épaules étaient larges, ses muscles saillants et sa peau bien bronzée. Et côté visage, il était plutôt beau mec avec de grands yeux bleus. Je me suis retrouvé par hasard à côté de lui, sur une plage au sud de Solenzara. Son maillot de bain noir laissait deviner de belles fesses pleines et fermes et un sacré paquet avec une grosse paire de couilles et une queue très épaisse. Je me suis mis à fantasmer comme un fou sur ce corps d'athlète avant même que Karl ne m'adresse la parole. Au début, ce fut par une question banale : - Tu peux me dire l'heure ? Il s'était mis à me tutoyer d'emblée. J'étais venu me baigner après l'entretien avec mon client, la plage se désertait peu à peu et je me suis mis à discuter avec Karl, m'efforçant de contrôler les érections soudaines qui venait tendre malgré moi, le tissu de mon slip de bain.<!--nextpage--> Karl s'en est-il aperçu ? C'est lui qui m'a proposé de venir prendre un verre avec lui dans un bar du port. J'ai vite compris que sa proposition n'avait rien d'innocent et une heure après, il m'accompagnait dans ma chambre d'hôtel. J'ai passé deux heures à faire l'amour avec lui. Comme pour se justifier, il m'a d'abord dit qu'il était bisexuel mais que cela faisait plusieurs semaines qu'il n'avait pas rencontré de femmes. Nous sommes passés ensemble sous la douche pour nous dessaler et c'est la que j'ai pu découvrir sa queue, un sexe énorme qui s'est mis à gonfler et à raidir pour atteindre des mensurations exceptionnelles. Sa bite s'est redressé en s'érigeant, venant pratiquement se plaquer sur son ventre. Moi aussi, je me suis mis à bander très dur tout en réglant les robinets de la douche. Mon seul regret était que Karl n'aimait pas embrasser. Nous nous sommes alors caressés et branlés sous l'eau tiède. J'ai empoigné sa tige et ses bourses blondes, fasciné par la taille de son sexe. Je n'en revenais pas de tenir un tel engin dans mes doigts. À côté, ma petite queue de 17 centimètres paraissait ridicule. Karl semblait super excité. Il m'a demandé de le prendre dans ma bouche et de le sucer. Je me suis agenouillé entre ses cuisses larges et j'ai commencé à lécher son gland rose avant de le faire glisser entre mes lèvres. J'ai eu l'impression que sa bite grossissait encore dans ma bouche. Il se laissait faire, les cuisses écartées, les mains sur les hanches et la tête penchée vers moi. Il s'est mis à râler, à jurer moitié en allemand, moitié en français : - Oh, ya, suce-la bien. Ich liebe les bonnes bouches de suceuses. L'eau tiède coulait toujours sur nous et je faisais tout mon possible pour régaler mon solide étalon. Je léchais ses couilles, je frottais son gland sur la pointe érigé de mes seins, j'enfournais sa queue en essayant de l'avaler le plus profondément possible. Nous n'avons même pas pris le temps de nous essuyer avant quitter la salle de bain pour retrouver la chambre. Karl m'a fait asseoir sur le lit et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire remonte à quelques années. La boite d'informatique pour laquelle je travaillais et qui était basée sur Lyon, m'avait envoyé en mission, en Corse pour rencontrer d'éventuels clients désireux d'informatiser tous les systèmes d'exploitation de leur entreprise. Une chance pour moi, ce déplacement se passait début Juillet. Je ne connaissais pas encore la Corse et j'ai pu découvrir des villes magnifiques comme Ajaccio. Bonifacio. Porto-Vecchio et de superbes plages de sables fins. Je venais juste d'avoir 28 ans et je comptais également mettre à profit ce séjour sur l'île de Beauté pour faire des rencontres agréables. Mais, ne connaissant pas les coins de drague (au fait, existe-t-il des bars ou des boîtes homo en Corse, depuis ?), il ne s'est rien passé pour moi jusqu'à ce j'arrive à Solenzara qui, comme tout le monde le sait, est une ville militaire où se trouve basé un régiment de la légion étrangère. C'est à Solenzara que j'ai fait la connaissance de Karl, un puissant germanique, caporal dans la légion. Un mâle superbe, une vraie bête avec un corps musclé et les bras entièrement tatoués. Karl avait 32 ans. Il parlait le français avec un accent très prononcé. Ses cheveux avaient la coupe réglementaire et je n'avais encore jamais connu un homme avec un corps qui dégage autant de virilité et de force. Il devait mesurer plus d'un mètre quatre-vingt-cinq, ses épaules étaient larges, ses muscles saillants et sa peau bien bronzée. Et côté visage, il était plutôt beau mec avec de grands yeux bleus. Je me suis retrouvé par hasard à côté de lui, sur une plage au sud de Solenzara. Son maillot de bain noir laissait deviner de belles fesses pleines et fermes et un sacré paquet avec une grosse paire de couilles et une queue très épaisse. Je me suis mis à fantasmer comme un fou sur ce corps d'athlète avant même que Karl ne m'adresse la parole. Au début, ce fut par une question banale : - Tu peux me dire l'heure ? Il s'était mis à me tutoyer d'emblée. J'étais venu me baigner après l'entretien avec mon client, la plage se désertait peu à peu et je me suis mis à discuter avec Karl, m'efforçant de contrôler les érections soudaines qui venait tendre malgré moi, le tissu de mon slip de bain.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/karl-superbe-corse.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L'inconnu de bretagne</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/inconnu-bretagne.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/inconnu-bretagne.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2005 10:04:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/inconnu-bretagne.html</guid>
		<description><![CDATA[Profitant d'un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu'un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s'en délectait autant que moi. Nous avions envie de faire l'amour, cela se sentait, et nous étions là pour vivre à nouveau une aventure chaude. Alors que nous étions assis à la terrasse d'un café, je proposai à Bénédicte : - Aujourd'hui, je voudrais que ce soit toi qui choisisses seule un amant et qui l'entraîne dans nos filets... - Tu veux que ce soit moi qui lui propose de faire l'amour avec nous ? - Oui ! Je veux que ce soit toi qui le drague... - Oh ! Je vois ! Fit-elle en riant. Un nouveau petit jeu... - Tu ne devrais pas avoir trop de mal. D'autant que, dans cette tenue, tu es un véritable appel au viol. - Ça, c'est de ta faut. C'est toi qui m'a rendue comme ça. Dit-elle en riant. - Et c'est comme ça que je t'aime ! - D'accord. Je choisis. Mais personne n'osera m'aborder avec toi. - C'est justement là le jeu. À toi d'être persuasive. Nous reprîmes notre promenade sur le remblai en observant les gens : quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton. Un kiosque ouvert me donna une idée et j'achetai un journal. De loin, nous aperçûmes un jeune homme d'une trentaine d'années lisant sur un banc. Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatai qu'il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit. Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin. D'une pression de la main, Béné me fit comprendre qu'il était à son goût et nous nous assîmes sur le premier banc rencontré, à une vingtaine de mètres de notre victime.<!--nextpage--> Je jouai les hommes distants et me plongeai dans la lecture du quotidien. Bénédicte comprit de suite mon manège et prit l'attitude d'une femme qui s'ennuie un peu, regardant la mer. Du coin de l'oeil, je notai que le jeune homme jetait de fréquents regards vers nous. J'avais pris soin de ne pas m'intercaler entre Bénédicte et lui, pour qu'il puisse à son aise voir de profil sa jolie poitrine découverte et ses jambes largement dénudées, ce dont il ne se privait pas, mais il n'osait bien sur pas faire le moindre geste en ma présence. Ma compagne se leva pour aller faire quelques pas sur la plage. Le garçon ne la quittait plus du regard, et je le comprenais : elle était délicieusement jolie... Revenant s'asseoir à mes cotés, elle lui sourit gentiment, et je le vis lui rendre son sourire. Le premier contact était amorcé. Soudain, comme quelqu'un qui s'ennuie avec son compagnon, elle se tourna vers notre voisin et lui dit : - Bonjour ! Nous venons d'arriver et nous ne connaissons pas la région. Savez-vous s'il y a dans les environs un petit restaurant sympa ? - Heu... Je ne connais pas très bien non plus. Je viens d'arriver chez ma soeur et mon beau-frère pour quelques jours avec mon fils. - Vous êtes en vacances ? Demanda Bénédicte. - Oui ! J'ai mon fils quelques jours, et il s'entend bien avec son cousin. Alors... - Votre femme n'est pas avec vous...? Demanda Béné curieuse. - Nous sommes séparés depuis quelques années. Et je ne pourrai pas prendre de vacances cet été, alors je profite de ces quelques jours. - Pas de vacances du tout... - Non ! Je viens de retrouver un job et je commence dans une semaine. Bénédicte s'intéressait gentiment à lui et il en semblait ravi. Il s'exprimait bien, calmement, un peu timidement, et cela me plaisait. Alors je me mêlai à la conversation : - Dans quelle branche êtes-vous ? - Pas passionnant... Répondit-il en riant. Contrôle de gestion... - Dans la région ? - Non ! Paris ! Et vous, de quelle région êtes-vous ? Je mentis : - Paris également et nous profitons du week-end pour nous échapper. - La région est magnifique ! Il dit cela en fixant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Profitant d'un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu'un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s'en délectait autant que moi. Nous avions envie de faire l'amour, cela se sentait, et nous étions là pour vivre à nouveau une aventure chaude. Alors que nous étions assis à la terrasse d'un café, je proposai à Bénédicte : - Aujourd'hui, je voudrais que ce soit toi qui choisisses seule un amant et qui l'entraîne dans nos filets... - Tu veux que ce soit moi qui lui propose de faire l'amour avec nous ? - Oui ! Je veux que ce soit toi qui le drague... - Oh ! Je vois ! Fit-elle en riant. Un nouveau petit jeu... - Tu ne devrais pas avoir trop de mal. D'autant que, dans cette tenue, tu es un véritable appel au viol. - Ça, c'est de ta faut. C'est toi qui m'a rendue comme ça. Dit-elle en riant. - Et c'est comme ça que je t'aime ! - D'accord. Je choisis. Mais personne n'osera m'aborder avec toi. - C'est justement là le jeu. À toi d'être persuasive. Nous reprîmes notre promenade sur le remblai en observant les gens : quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton. Un kiosque ouvert me donna une idée et j'achetai un journal. De loin, nous aperçûmes un jeune homme d'une trentaine d'années lisant sur un banc. Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatai qu'il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit. Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin. D'une pression de la main, Béné me fit comprendre qu'il était à son goût et nous nous assîmes sur le premier banc rencontré, à une vingtaine de mètres de notre victime.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/inconnu-bretagne.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tournage sexy</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/tournage-sexy.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/tournage-sexy.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Oct 2005 04:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/tournage-sexy.html</guid>
		<description><![CDATA[Mon cher Jean. Tu sais, nous bossons comme des pros sur le film dont es le scénariste génial... Nous refaisons même plusieurs fois les scènes de façon à ce que tu puisses choisir celles qui te paraissent les meilleures (après tout, l'idée est de toi !). Nous en avons même rajouté quelques-unes de notre cru, on ne sait jamais, peut-être te plairont-elles. Quant au scénario (à part les quelques scènes rajoutées), nous n'y avons rien changé. Loïc l'a lu et le trouve assez original dans l'ensemble bien que quelquefois manquant de piquant. Mais je pense qu'en se prenant au jeu, nous parviendrons, nous LES ACTEURS, à le rendre «piquant», comme il dit. Je t'écris de nouveau dès que possible pour te tenir au courant. Je t'aime. Gisèle. Paris le 5 07 90 Mon Jean. Comme promis, je t'écris pour te narrer la suite du tournage. Aujourd'hui, nous avons commencé les scènes d'amour. Ce n'est pas évident à faire et je dois t'avouer que nous avons bien rigolé. En ce qui me concerne, j'étais un peu gênée. Bref, je te raconte (c'est assez cru, je te préviens, mais, après tout, c'est toi qui a écrit le film): D'abord, c'est la scène où je suis censée me trouver nue dans le lit avec Georges (alias Xavier). Tu comprendras que je n'avais absolument pas l'intention de me mettre à poil devant tout le monde. Je me suis donc vêtue d'un jogging (c'est pratique) et me suis enfouie sous les draps, ceux-ci remontés jusqu'au cou ; Georges, ayant ôté sa chemise (pour faire plus vrai), laissait voir sa virile poitrine. On tourne, on regarde ensuite. Exclamation de l'assemblée : «c'est nul !» Et c'est vrai que c'était nul. Moi, qui aurait dû déborder d'amour pour mon partenaire, on me voyait enfoncée dans mon lit, raide comme une statue. Pas vraiment piquant, tout ça, comme dirait Loïc. Puis la scène du baiser. Alors là, on voit Georges se pencher sur moi et poser ses lèvres sur les miennes. Pour un baiser d'amoureux, on aurait dit une petite fille de cinq ans se faire embrasser par un garçonnet de son âge sur un banc de l'école. Ce qu'on a rigolé! tu ne peux pas savoir ! Bref, on a décidé de faire mieux. Roger. Guylaine et les autres m'ont demandé de laisser apparaître au moins le haut de mes épaules.<!--nextpage--> Quant au baiser, j'ai aussi été d'accord pour entrouvrir la bouche (avec, cependant, une légère réticence...). On a recommencé. Avec difficulté, j'ai enlevé ma veste de jogging (dans le lit, ce n'est pas aisé, aisé), j'ai rabattu les bretelles de mon soutien-gorge (je n'allais tout de même pas tout enlever !) et j'ai positionné le drap juste sous mes aisselles. Moi, je trouvais ça bien. Puis Georges m'a embrassée comme je t'ai dit, en remuant un peu la tête pour paraître plus réaliste. On a éclaté de rire avant la fin. On a regardé le résultat. Minable ! C'était réellement abominable. Loïc a dit que ce serait mieux si je laissais apercevoir un peu de mes seins. - Quand tu fais l'amour avec ton mari, tu es comme ça ? M'a-t-il demandé. Montre un peu de ton anatomie, on ne regardera pas, c'est juré ! Tu parles... Donc, on recommence. Cette fois-ci, j'ai ôté mon soutien-gorge. Excuse-moi, mais c'était réellement indispensable. Au début, j'ai le drap jusqu'en haut puis, les autres ayant demandé à Georges d'être plus tendre avec moi, celui-ci se met à me donner des petits bisous un peu partout sur la figure, sur le nez, dans le creux des oreilles, sur les yeux, le menton. Les lèvres... Tout en entreprenant de faire glisser lentement le drap jusqu'à mon nombril ! J'ai légèrement frissonné, tu penses, quand je me suis retrouvée nue jusqu'à la taille dans un lit avec un autre homme que toi. Ensuite. Georges m'a roulé le patin de l'année. Cette fois-ci, sa bouche s'est collée un peu plus sur la mienne et, sans que je m'y attende, sa langue a cherché la mienne. Ma réaction (idiote !) a été de la repousser dans son territoire. En fait, je crois qu'il a pris ça comme une réponse positive de ma part, il a insisté et je n'ai pu faire mieux que succomber à son baiser. Entre autres, celui-ci n'était pas désagréable... Non, je rigole, c'est toujours toi que j'aime, tu le sais bien. Pris dans l'action, il s'est enhardi à me caresser un sein, puis l'autre. J'ai pensé à protester puis je me suis dit que, de toute façon, c'était fait, et que ça ferait peut-être pas mal à l'écran. Mais,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon cher Jean. Tu sais, nous bossons comme des pros sur le film dont es le scénariste génial... Nous refaisons même plusieurs fois les scènes de façon à ce que tu puisses choisir celles qui te paraissent les meilleures (après tout, l'idée est de toi !). Nous en avons même rajouté quelques-unes de notre cru, on ne sait jamais, peut-être te plairont-elles. Quant au scénario (à part les quelques scènes rajoutées), nous n'y avons rien changé. Loïc l'a lu et le trouve assez original dans l'ensemble bien que quelquefois manquant de piquant. Mais je pense qu'en se prenant au jeu, nous parviendrons, nous LES ACTEURS, à le rendre «piquant», comme il dit. Je t'écris de nouveau dès que possible pour te tenir au courant. Je t'aime. Gisèle. Paris le 5 07 90 Mon Jean. Comme promis, je t'écris pour te narrer la suite du tournage. Aujourd'hui, nous avons commencé les scènes d'amour. Ce n'est pas évident à faire et je dois t'avouer que nous avons bien rigolé. En ce qui me concerne, j'étais un peu gênée. Bref, je te raconte (c'est assez cru, je te préviens, mais, après tout, c'est toi qui a écrit le film): D'abord, c'est la scène où je suis censée me trouver nue dans le lit avec Georges (alias Xavier). Tu comprendras que je n'avais absolument pas l'intention de me mettre à poil devant tout le monde. Je me suis donc vêtue d'un jogging (c'est pratique) et me suis enfouie sous les draps, ceux-ci remontés jusqu'au cou ; Georges, ayant ôté sa chemise (pour faire plus vrai), laissait voir sa virile poitrine. On tourne, on regarde ensuite. Exclamation de l'assemblée : «c'est nul !» Et c'est vrai que c'était nul. Moi, qui aurait dû déborder d'amour pour mon partenaire, on me voyait enfoncée dans mon lit, raide comme une statue. Pas vraiment piquant, tout ça, comme dirait Loïc. Puis la scène du baiser. Alors là, on voit Georges se pencher sur moi et poser ses lèvres sur les miennes. Pour un baiser d'amoureux, on aurait dit une petite fille de cinq ans se faire embrasser par un garçonnet de son âge sur un banc de l'école. Ce qu'on a rigolé! tu ne peux pas savoir ! Bref, on a décidé de faire mieux. Roger. Guylaine et les autres m'ont demandé de laisser apparaître au moins le haut de mes épaules.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/tournage-sexy.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Triangle torride</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/triangle-torride.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/triangle-torride.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2005 22:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/triangle-torride.html</guid>
		<description><![CDATA[Je sortais avec une superbe fille de 22 ans nommée Sandrine. Elle avait de longs cheveux châtains et surtout une grosse paire de nibards ! Nos rapports étaient surtout sexuels ; notre libido était extravertie. J'avoue que nous ne serions pas resté ensemble si Sandrine n'était tombée amoureuse de ma bite, qui la faisait jouir au-delà de tout. Un jour. Sandrine me fit une surprise : elle me dit de la rejoindre dans son studio à 14h00. Arrivant sur place, j'entrai naturellement sans sonner. Soudain, j'entendis dans le couloir des gémissements de filles. Arrivant à sa chambre, je crus que j'allais tomber dans les pommes ; elle était à moitié à poil avec Sophie, sa meilleure amie, que cependant je ne connaissais pas trop. Sophie, pour le peu que je l'avais vu m'avais excité beaucoup, car elle avait un corps et un visage de rêve. Toutes les deux portaient des sous-vêtements blancs en coton. Sandrine sachant que cela me faisait particulièrement craquer. Elle se caressaient et je n'aurais jamais imaginé que Sophie était aussi belle quasiment nue. Je matais ses beaux seins aux pointes fines et pointues, qui se raidissaient à vue d'oeil. De même, son bas-ventre m'excitait énormément, je fixais sa chatte cachée par sa petite culotte. Je compris alors où Sandrine voulait en venir : elle m'avait déjà dit que Sophie, désirait ardemment se faire baiser en douceur par une bite qui la ferait jouir à plein, et goûter ainsi aux vrais plaisirs de la baise, ses anciens amants ne l'ayant pas satisfaite. Je m'approchai alors de Sophie, et prenant ses beaux seins à pleines paumes, je me mis à lui lécher les tétons. C'est seulement à ce moment là qu'elles prirent conscience que j'étais arrivé, tellement qu'elles étaient chaudes et excitées. Sandrine me regarda alors, d'un regard de coquine chargé de désir, comprenant que cela me ferait autant plaisir qu'à Sophie de baiser tous les 3 ensembles. Puis, je mis ma main à la chatte de Sophie, par-dessus sa petite culotte. Frottant ma main dessus. Sophie lâcha un profond gémissement de plaisir, car pas habituée à se faire tripoter ainsi, surtout par un mec qu'elle ne connaissait que de vue. Dès lors, pressant ma main contre sa belle chatte, je sentis la cyprine mouiller la petite culotte en coton.<!--nextpage--> Je leur demandai alors de baisser leur petite culotte, aidant Sophie dans cette tâche. Elleavait une magnifique petite chatte qui ressemblait fortement à celle de Sandrine (aller savoir si elles ne se sont pas épilé le minou ensemble !), à la différence que les lèvres étaient plus fines, et que les petites lèvres humides de sa chatte dépassaient de sa cramouille. Sophie, me sentant caresser son sexe et ses seins, me fixait d'un profond regard, et elle respirait profondément, sans un mot. Moi, je bandais déjà comme un fou, et Sophie baissa alors les yeux pour voir cette bosse qui se dessinait sous mon pantalon. Ensuite, je reculai pour me déshabiller et pour les contempler en même temps. Sandrine et Sophie s'arrêtèrent alors de se caresser, attendant toutes les deux de voir ma grosse bite. Sophie avait dans les yeux comme une inquiétude, mêlée au désir de se prendre un pieux énorme. Une fois presque à poil, j'enlevai en dernier mon slip déjà très bossu, faisant ainsi jaillir ma grosse queue, que je pris à pleine main pour l'exciter en la masturbant délicatement. Alors. Sandrine dit à son amie : - Regarde-moi cette grosse queue ! Elle est pas énorme, franchement ? Imagine-là un peu te défoncer la chatte ! Je peux te jurer que tu vas jouir ! Sophie ne semblait pas très à l'aise, ne sachant ce qui allait lui arriver, et si mon gros sexe n'allait pas lui faire mal. Sandrine fit alors asseoir Sophie sur le bord du lit à ses côtés et l'invita à baisser sa culotte pour que je me masturbe en les regardant. Debout en face d'elles, je masturbais délicatement mon manche que je tenais à pleines mains, m'excitant ainsi en regardant leurs corps nus. Je regardai premièrement leurs seins qui étaient magnifiques. J'imaginai déjà les jolis seins de Sophie tanguer violemment au rythme des coups de ma grosse queue, dans des cris aigus de jouissance. Ensuite, je fixais leurs chattes à peines recouvertes de jolis poils châtains. Sophie avait une chatte qui m'excitait beaucoup, car ses petites lèvres plissées dépassaient. Elle fixait ma queue comme l'engin de la jouissance, qui, d'une seconde à l'autre allait entrer en elle et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je sortais avec une superbe fille de 22 ans nommée Sandrine. Elle avait de longs cheveux châtains et surtout une grosse paire de nibards ! Nos rapports étaient surtout sexuels ; notre libido était extravertie. J'avoue que nous ne serions pas resté ensemble si Sandrine n'était tombée amoureuse de ma bite, qui la faisait jouir au-delà de tout. Un jour. Sandrine me fit une surprise : elle me dit de la rejoindre dans son studio à 14h00. Arrivant sur place, j'entrai naturellement sans sonner. Soudain, j'entendis dans le couloir des gémissements de filles. Arrivant à sa chambre, je crus que j'allais tomber dans les pommes ; elle était à moitié à poil avec Sophie, sa meilleure amie, que cependant je ne connaissais pas trop. Sophie, pour le peu que je l'avais vu m'avais excité beaucoup, car elle avait un corps et un visage de rêve. Toutes les deux portaient des sous-vêtements blancs en coton. Sandrine sachant que cela me faisait particulièrement craquer. Elle se caressaient et je n'aurais jamais imaginé que Sophie était aussi belle quasiment nue. Je matais ses beaux seins aux pointes fines et pointues, qui se raidissaient à vue d'oeil. De même, son bas-ventre m'excitait énormément, je fixais sa chatte cachée par sa petite culotte. Je compris alors où Sandrine voulait en venir : elle m'avait déjà dit que Sophie, désirait ardemment se faire baiser en douceur par une bite qui la ferait jouir à plein, et goûter ainsi aux vrais plaisirs de la baise, ses anciens amants ne l'ayant pas satisfaite. Je m'approchai alors de Sophie, et prenant ses beaux seins à pleines paumes, je me mis à lui lécher les tétons. C'est seulement à ce moment là qu'elles prirent conscience que j'étais arrivé, tellement qu'elles étaient chaudes et excitées. Sandrine me regarda alors, d'un regard de coquine chargé de désir, comprenant que cela me ferait autant plaisir qu'à Sophie de baiser tous les 3 ensembles. Puis, je mis ma main à la chatte de Sophie, par-dessus sa petite culotte. Frottant ma main dessus. Sophie lâcha un profond gémissement de plaisir, car pas habituée à se faire tripoter ainsi, surtout par un mec qu'elle ne connaissait que de vue. Dès lors, pressant ma main contre sa belle chatte, je sentis la cyprine mouiller la petite culotte en coton.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/triangle-torride.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Dialogue tous risques</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/dialogue-risques.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/dialogue-risques.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2005 17:56:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/dialogue-risques.html</guid>
		<description><![CDATA[C'était l'après-midi. J'étais seul chez moi et je m'ennuyais à mourir, c'était désespérant. Il n'y avait rien d'intéressant à la télé, que des séries pour vieilles mamies ou encore des reportages vus et revus. De plus, j'avais lu le journal du jour au moins trois fois. J'allumai mon ordinateur et consultai mes e-mails. Une fois de plus, j'avais beaucoup de courrier, mais rien de personnel. Des pubs pour du viagra et d'autres produits ainsi qu'une quantité effroyable de spam. Néanmoins, une publicité retint mon attention. C'était pour un site de dialogue en direct. Je cliquai sur le lien, car je n'avais rien de plus intéressant à faire. Au moins, ça me ferait passer le temps. Il me fallait choisir un pseudonyme. « Baudelaire » fut la première chose qui me vint à l'esprit. Je tenais à me démarquer de la majorité de jeunes écervelés qui devaient peupler ce genre de site. Qu'importe, étant seul depuis quelques mois déjà, je me mis à aborder les quelques jeunes filles qui se trouvaient là. Sans doute très occupées, elles ne répondaient pas ou alors me disaient simplement « hello ». Soudain, quelqu'un m'accosta. Son pseudonyme était « jorge ». jorge : hello Baudelaire : Hello jorge : ça va ? Baudelaire : Bien merci et toi ? jorge : ça va Baudelaire : Tu es d'où ? Le mec venait de la même ville que moi. Je compris rapidement que c'était un gay. Pas ma tasse de thé, mais je n'allais pas l'ignorer pour cela. De toute manière, il n'y avait que lui qui me parlait. jorge : Je suis vendeur dans un magasin de vêtements Baudelaire : Moi je suis informaticien. jorge : C cool. Et tu habite dans kel kartier ? J'étais un peu agacé par son orthographe sms mais il fallait être jeune. Néanmoins, je continuai à écrire correctement. Baudelaire : Les Acacias. jorge : C pas très loin de ché moi. Je voyais où il voulait en venir. Le pauvre. Baudelaire : Hum, c'est bien. jorge : Tu veux pas passer ? Baudelaire : Non merci sans façon. jorge : pkoi ? je m'ennui Il me persuada de m'envoyer sa photo. Je lui fournis une adresse mail des plus anonymes afin que ce type ne devine pas qui j'étais. Après quelques mésaventures techniques, je reçus enfin la fameuse image.<!--nextpage--> « jorge » était jeune, très efféminé et plutôt beau jeune homme mais je m'en fichais. Mais il avait l'air gentil et insistait. Baudelaire : Pourquoi ne vas-tu pas draguer un gay plutôt ? Moi je suis 100% hétéro. Si tu cherches du sexe, tu perds ton temps avec moi ! jorge : Mais tu veux pas essayer ? Baudelaire : Non. jorge : Ta jamais essayer ? Baudelaire : Non. jorge : Mais tu peux venir ché moi. On pourrai mater just un film Baudelaire : N'insiste pas lol. jorge : ok La conversation s'arrêta là. J'étais alors persuadé que plus jamais je n'aurais de contact avec « jorge ». Quelques jours plus tard, je m'ennuyais à nouveau et décidai de ne pas rester sur un échec. Je me connectai à nouveau sur le fameux site. Malheureusement, mes discussions avec des demoiselles se révélèrent aussi brèves qu'elles ne l'avaient été l'autre fois. Alors que j'allais quitter le chat, une petite fenêtre s'ouvrit. C'était mon cher ami « jorge ». jorge : salut je te derange pas ? Baudelaire : Salut. En fait j'allais partir. Tu vas bien ? jorge : bof pa tro et toi ? Baudelaire : Ca peut aller, je te remercie. jorge : je trouve pas 2 mec en fait Baudelaire : Et moi pas de fille lol. On a chacun nos soucis ;-) jorge : Ta reflechi a mon idee ? Baudelaire : Oui... mais non merci ! jorge : C bete, on pourrait etre ami Baudelaire : Oui bien sûr mais quelque chose me dit que tu as autre chose derrière la tête. jorge :... oui mais bon tant pis. Baudelaire : Pourquoi tu vas pas dans des boîtes gay par exemple ? T'es joli garçon, tu devrais facilement rencontrer des mecs. jorge : Jm pas c endroit. Ah tu me trouve mignon ? Baudelaire : C'est pas parce que je suis hétéro que je ne peux pas me rendre compte si un mec est beau ou moche. jorge : Ok merci :-) tu es simpa Baudelaire : Oui je sais lol. jorge : ta lair cool. C dommage que tu veux pas Baudelaire : Vraiment désolé mais c comme ça. jorge : Ca te dit rien d'essayer genre une fois ? je dis pas ca pour moi mais genre une fois dans ta vie Baudelaire : Tu veux dire, est-ce que je suis convaincu que je n'aurais jamais d'aventure avec un mec...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était l'après-midi. J'étais seul chez moi et je m'ennuyais à mourir, c'était désespérant. Il n'y avait rien d'intéressant à la télé, que des séries pour vieilles mamies ou encore des reportages vus et revus. De plus, j'avais lu le journal du jour au moins trois fois. J'allumai mon ordinateur et consultai mes e-mails. Une fois de plus, j'avais beaucoup de courrier, mais rien de personnel. Des pubs pour du viagra et d'autres produits ainsi qu'une quantité effroyable de spam. Néanmoins, une publicité retint mon attention. C'était pour un site de dialogue en direct. Je cliquai sur le lien, car je n'avais rien de plus intéressant à faire. Au moins, ça me ferait passer le temps. Il me fallait choisir un pseudonyme. « Baudelaire » fut la première chose qui me vint à l'esprit. Je tenais à me démarquer de la majorité de jeunes écervelés qui devaient peupler ce genre de site. Qu'importe, étant seul depuis quelques mois déjà, je me mis à aborder les quelques jeunes filles qui se trouvaient là. Sans doute très occupées, elles ne répondaient pas ou alors me disaient simplement « hello ». Soudain, quelqu'un m'accosta. Son pseudonyme était « jorge ». jorge : hello Baudelaire : Hello jorge : ça va ? Baudelaire : Bien merci et toi ? jorge : ça va Baudelaire : Tu es d'où ? Le mec venait de la même ville que moi. Je compris rapidement que c'était un gay. Pas ma tasse de thé, mais je n'allais pas l'ignorer pour cela. De toute manière, il n'y avait que lui qui me parlait. jorge : Je suis vendeur dans un magasin de vêtements Baudelaire : Moi je suis informaticien. jorge : C cool. Et tu habite dans kel kartier ? J'étais un peu agacé par son orthographe sms mais il fallait être jeune. Néanmoins, je continuai à écrire correctement. Baudelaire : Les Acacias. jorge : C pas très loin de ché moi. Je voyais où il voulait en venir. Le pauvre. Baudelaire : Hum, c'est bien. jorge : Tu veux pas passer ? Baudelaire : Non merci sans façon. jorge : pkoi ? je m'ennui Il me persuada de m'envoyer sa photo. Je lui fournis une adresse mail des plus anonymes afin que ce type ne devine pas qui j'étais. Après quelques mésaventures techniques, je reçus enfin la fameuse image.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/dialogue-risques.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tiphaine et son désir</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/tiphaine-desir.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/tiphaine-desir.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2005 07:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/tiphaine-desir.html</guid>
		<description><![CDATA[Après deux ans d'une vie partagée entre Québec. Paris. Frankfort et Nice, je retrouve enfin un rythme plus calme. Mon directeur de labo m'avait prévenu qu'être la cheville ouvrière de cette expérimentation internationale sur le calcul partagé n'était pas de tout repos. Je ne m'imaginais pas à ce moment que l'aventure aurait fait de moi une sorte de SDF international. Mes relations en avaient, bien sûr, un peu pâti, mais celles que j'avais conservées en étaient sorties renforcées. Néanmoins cette instabilité n'avait pas facilité l'établissement de rapports amoureux très satisfaisants. De retour dans mon laboratoire de Sophia-Antipolis, l'activité bourdonnante qui a été mon lot depuis tant de mois me manque un peu et les projets en cours me semblent bien étriqués. Le temps de prospecter les agences immobilières en vue d'une installation dans la région, j'ai choisi de me poser dans une location meublée. C'est le but de mon déplacement aujourd'hui. Il s'agit d'une villa sise dans un village sur les hauteurs de Nice. Sa propriétaire, madame Carron, n'en occupe plus que le rez-de-chaussée depuis le décès de son mari. Elle donne l'étage à louer et notre premier contact téléphonique s'est révélé plutôt positif. Je me gare dans l'allée. Elle délaisse ses rosiers pour venir à ma rencontre. C'est une femme charmante et élégante, la cinquantaine. Elle me fait visiter les lieux. La villa est entourée d'un jardin bordé d'une haie touffue. Des massifs floraux accueillent les visiteurs tandis que deux pins-parasols ombragent la pelouse qui s'étend de l'autre coté du grand bâtiment de pierre. La porte d'entrée donne sur un vestibule d'où part l'escalier menant à l'étage. Elle m'y précède en me précisant que j'aurai, bien entendu, un double des clés et que je pourrai entrer et sortir à ma guise. Ses tapis moelleux recouvrant les parquets suffisent à l'insonorisation entre les deux niveaux. Le logement dont j'aurai la jouissance se compose d'une chambre, donnant sur le jardin de derrière, d'une grande pièce principale où est aménagée une kitchenette, d'un bureau en façade et d'une salle d'eau aveugle. Le tout garni de meubles visiblement associés à l'histoire de la maison. L'accord est rapidement conclu et nous signons dans le salon du rez-de-chaussée, les exemplaires du bail.<!--nextpage--> Une semaine s'écoule après mon installation à la villa. La cohabitation avec ma logeuse est des plus cordiales et il n'est pas rare que nous partagions l'apéritif ou même le dîner. Ce soir là elle m'annonce qu'elle a pris 15 jours de congés et qu'elle va recevoir de la visite. Les vacances d'été ont commencé à Paris et sa soeur lui a demandé si elle voulait bien garder ses enfants Yohan et Gaelle pour deux semaines. N'ayant jamais eu d'enfants, elle a de suite accepté, joyeuse de recevoir ses petits neveux. De plus son frère qui est en plein déménagement lui envoie également sa fille Tiphaine pour quelques jours. Ses rapports avec sa nièce n'ont pas été toujours harmonieux, mais depuis quelques temps il semblerait que les orages nés de l'adolescence aient finalement déserté le ciel de leurs relations. Le vendredi suivant, je me prépare à dîner lorsque des pneus font crisser le gravier de l'allée. Des portières claquent, libérant de jeunes voix aiguës. Une joyeuse compagnie pénètre dans la maison, remplit les espaces du rez-de-chaussée d'un brouhaha qui me parvient étouffé. Mon repas terminé, je me pose dans le fauteuil, un roman à la main. Par la fenêtre des cris attirent mon attention. Yohan et sa soeur courent dans le jardin. Ils doivent avoir une dizaine d'années pour le garçon et 7 ou 8ans pour la fillette. Cette présence donne à la maison une ambiance familiale qui ne me déplaît pas. Le lendemain, j'ai en tête de courir quelques agences et peut-être de visiter les endroits où j'aimerais m'installer. Lorsque je prends ma voiture, madame Carron, accompagnée des enfants, est déjà partie chercher sa nièce qui doit arriver par le train. À mon retour, en fin d'après-midi, ma logeuse est à nouveau plongée dans les soins patients qu'elle apporte à ses fleurs. Je m'approche pour la saluer. Elle se retourne. Jusqu'alors masquée par celle de sa tante, j'aperçois la silhouette menue d'une jeune fille. L'expression incontrôlée de ma surprise fait étinceler ses yeux bleus. Elle esquisse un sourire lorsqu'un réflexe fait déraper mon regard sur sa poitrine délicate et ses jambes nues. Je tends machinalement la main à madame Carron, mais mes yeux se...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après deux ans d'une vie partagée entre Québec. Paris. Frankfort et Nice, je retrouve enfin un rythme plus calme. Mon directeur de labo m'avait prévenu qu'être la cheville ouvrière de cette expérimentation internationale sur le calcul partagé n'était pas de tout repos. Je ne m'imaginais pas à ce moment que l'aventure aurait fait de moi une sorte de SDF international. Mes relations en avaient, bien sûr, un peu pâti, mais celles que j'avais conservées en étaient sorties renforcées. Néanmoins cette instabilité n'avait pas facilité l'établissement de rapports amoureux très satisfaisants. De retour dans mon laboratoire de Sophia-Antipolis, l'activité bourdonnante qui a été mon lot depuis tant de mois me manque un peu et les projets en cours me semblent bien étriqués. Le temps de prospecter les agences immobilières en vue d'une installation dans la région, j'ai choisi de me poser dans une location meublée. C'est le but de mon déplacement aujourd'hui. Il s'agit d'une villa sise dans un village sur les hauteurs de Nice. Sa propriétaire, madame Carron, n'en occupe plus que le rez-de-chaussée depuis le décès de son mari. Elle donne l'étage à louer et notre premier contact téléphonique s'est révélé plutôt positif. Je me gare dans l'allée. Elle délaisse ses rosiers pour venir à ma rencontre. C'est une femme charmante et élégante, la cinquantaine. Elle me fait visiter les lieux. La villa est entourée d'un jardin bordé d'une haie touffue. Des massifs floraux accueillent les visiteurs tandis que deux pins-parasols ombragent la pelouse qui s'étend de l'autre coté du grand bâtiment de pierre. La porte d'entrée donne sur un vestibule d'où part l'escalier menant à l'étage. Elle m'y précède en me précisant que j'aurai, bien entendu, un double des clés et que je pourrai entrer et sortir à ma guise. Ses tapis moelleux recouvrant les parquets suffisent à l'insonorisation entre les deux niveaux. Le logement dont j'aurai la jouissance se compose d'une chambre, donnant sur le jardin de derrière, d'une grande pièce principale où est aménagée une kitchenette, d'un bureau en façade et d'une salle d'eau aveugle. Le tout garni de meubles visiblement associés à l'histoire de la maison. L'accord est rapidement conclu et nous signons dans le salon du rez-de-chaussée, les exemplaires du bail.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/tiphaine-desir.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tiphaine et ses caprices</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/tiphaine-caprices.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/tiphaine-caprices.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2005 12:28:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/tiphaine-caprices.html</guid>
		<description><![CDATA[La reprise du travail le lendemain m'aide à me détacher de la jeune nièce de ma logeuse. La satisfaction physiologique de mon désir rend son image moins obsédante. Lorsque je rentre le soir, la famille est de sortie. Ma soirée se passe calmement. Néanmoins, quand j'entends la voiture rentrer je ne peux me retenir d'écarter les rideaux pour apercevoir ne serait-ce que fugitivement la silhouette blonde. Corps de femme d'où l'adolescente se refuse à disparaître. Le lendemain matin madame Carron emmène ses neveux au zoo. Tiphaine est au bas de l'escalier au moment où je descends. Son regard m'accroche puis fuit comme pour laisser le mien errer sur sa silhouette de lolita. Le profil de sa poitrine haut-perchée pointe sous son pull et son jean moule parfaitement ses formes, des hanches aux genoux, puis s'évase pour s'étaler sur ses baskets aux semelles exagérées. Sa nuque dévoilée par ses cheveux attachés par un élastique appelle des baisers, sa joue ronde se plisse, laissant deviner un sourire. Sa main est posée sur la rampe de l'escalier et mes doigts frôlent les siens lorsque nous échangeons un bonjour. Ses petits cousins arrivent dans le hall en se chamaillant comme de coutume, pressés par leur tante qui peine à les séparer. Saluts d'usage, souhaits qui sortent de la bouche sans qu'on y pense. Seul le «Bonne journée» que m'adresse Tiphaine a la saveur de la sincérité, à moins que ce soient mes oreilles qui deviennent sourdes à tout ce qui n'est pas d'elle. Mercredi matin je dois me rendre à une soutenance de thèse. Un accident de réveil m'ayant obligé à sauter le petit déjeuner, je dévale l'escalier le ventre vide. Dans le jardin je salue madame Carron qui est en train de faire monter les enfants dans sa voiture. Elle part au supermarché et m'annonce que Tiphaine est restée au lit. Une fièvre soudaine et bien opportune s'agissant d'aller faire des courses. Elle n'a pas cherché à discuter préférant laisser la jeune fille paresser dans son lit. Nous montons dans nos véhicules respectifs, mais une pensée m'empêche de mettre le contact.<!--nextpage--> En regardant s'éloigner la voiture de ma logeuse mon coeur se met à battre plus vite que les circonstances ne l'exigent, produisant un léger tournis. Elle est alitée ? Peut être a-t-elle besoin de quelque chose. Elle fait sûrement semblant et je le sais aussi bien que sa tante. Mais il ne s'agirait que d'un geste de sympathie. Quel mal à ça ? Elle est peut être nue sous ses draps. Non, je serais ridicule d'y aller. Fébrile et confus je descends finalement de la voiture. Rentre dans la maison, traverse le salon, m'engage dans le couloir des chambres. Laquelle est la sienne ? - Tatie c'est toi ? Sa voix a traversé la seconde porte. Je toque, ouvre, le souffle court. - Ah c'est vous ? Bonjour. Elle est enfouie sous le voile de coton blanc qui calque son corps. Elle se redresse sur son oreiller, ses bras nus tirent le drap pour se couvrir pudiquement. - Ta tante m'a dit que tu étais malade. - Ouais, j'suis pas très bien. Elle me sert un moue boudeuse. Je m'asseoir sur son lit. - Je... Je me suis dit que peut-être, tu aurais besoin de quelque chose. Ses yeux me fixent intensément. Ses lèvres jointes s'arrondissent. - Vous n'allez pas travailler aujourd'hui ? - Si, si mais... Si je peux t'être utile avant de partir, dis-le moi. Elle semble réfléchir, affectant l'attitude de celle qui ne sait se décider entre plusieurs choix qui la tentent. - Eh bien voyons... Oui. Ma tante ne croit pas que j'aie de la fièvre. Vous voulez m'aider à lui montrer qu'elle a tord ? Joignant le geste à la parole. Tiphaine prend un fin tube de verre sur la table de nuit, qu'elle me tend à bout de bras avec un air de défi dans le regard. Prenant le thermomètre dans les doigts je ne sais plus que dire. Je fais mine de le diriger vers sa bouche, mais elle se retourne, couchée en chien de fusil, dirigeant ses reins vers moi. Sans un mot, je glisse une main sous le drap tandis que l'autre se pose sur sa hanche. Mon souffle prend de l'ampleur comme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La reprise du travail le lendemain m'aide à me détacher de la jeune nièce de ma logeuse. La satisfaction physiologique de mon désir rend son image moins obsédante. Lorsque je rentre le soir, la famille est de sortie. Ma soirée se passe calmement. Néanmoins, quand j'entends la voiture rentrer je ne peux me retenir d'écarter les rideaux pour apercevoir ne serait-ce que fugitivement la silhouette blonde. Corps de femme d'où l'adolescente se refuse à disparaître. Le lendemain matin madame Carron emmène ses neveux au zoo. Tiphaine est au bas de l'escalier au moment où je descends. Son regard m'accroche puis fuit comme pour laisser le mien errer sur sa silhouette de lolita. Le profil de sa poitrine haut-perchée pointe sous son pull et son jean moule parfaitement ses formes, des hanches aux genoux, puis s'évase pour s'étaler sur ses baskets aux semelles exagérées. Sa nuque dévoilée par ses cheveux attachés par un élastique appelle des baisers, sa joue ronde se plisse, laissant deviner un sourire. Sa main est posée sur la rampe de l'escalier et mes doigts frôlent les siens lorsque nous échangeons un bonjour. Ses petits cousins arrivent dans le hall en se chamaillant comme de coutume, pressés par leur tante qui peine à les séparer. Saluts d'usage, souhaits qui sortent de la bouche sans qu'on y pense. Seul le «Bonne journée» que m'adresse Tiphaine a la saveur de la sincérité, à moins que ce soient mes oreilles qui deviennent sourdes à tout ce qui n'est pas d'elle. Mercredi matin je dois me rendre à une soutenance de thèse. Un accident de réveil m'ayant obligé à sauter le petit déjeuner, je dévale l'escalier le ventre vide. Dans le jardin je salue madame Carron qui est en train de faire monter les enfants dans sa voiture. Elle part au supermarché et m'annonce que Tiphaine est restée au lit. Une fièvre soudaine et bien opportune s'agissant d'aller faire des courses. Elle n'a pas cherché à discuter préférant laisser la jeune fille paresser dans son lit. Nous montons dans nos véhicules respectifs, mais une pensée m'empêche de mettre le contact.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/tiphaine-caprices.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

