<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Histoire X &#187; 2005 &#187; decembre</title>
	<atom:link href="http://www.histoire-x.com/2005/12/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.histoire-x.com</link>
	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Le rond de cuir</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/rond-cuir.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/rond-cuir.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2005 22:09:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/rond-cuir.html</guid>
		<description><![CDATA[Je venais de terminer le lycée, j'avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert. Al avait fait de moi un bon bosseur. En plus mon corps avait, avec les années, prit des proportions fort agréables. Je suis de taille moyenneavec des pecs et des abdos du tonnerre et un joli petit popotin qui ne gâche rien. Ma bite est grosse et longue avec des boules bien pendantes, toujours remplies à rebord. Cet été là, oncle Albert avait engagé des aides pour nous seconder. Il avait beaucoup trop de besogne pour nous deux, donc il avait fait venir deux beurs, un black et trois latinos. Tati Rose avait en plus engagé l'étrange garçon du voisin. Jordan, ou Jojo, pour l'aider à la cuisine. Jojo avait début vingtaine, une tronche d'androgyne. Il était incroyablement beau, des traits très doux, un corps très mince, imberbe avec un cul d'enfer. Sa douceur était peu commune et il était très mystérieux le coquin. Il me souriait tout le temps, malgré sa timidité de minet. Nos journées constituaient à épandre de la terre fraîche sur des centaines d'âcres de terrain. Il faisait une chaleur incroyable, chaque jour, sans aucun répit. Je décidai cette année là de dormir avec les ouvriers, dans la grange réservée à cet effet. On occupait le haut, six lits superposés, collés les uns sur les autres. Les douches se trouvaient en bas, il y avait trois jets disponibles, en ligne droite avec également peu d'espace pour bouger. Radin l'oncle Albert ? De toute façon, il ne venait jamais dans la grange, cet espace étant uniquement réservé aux aides. Mes collègues étaient tous dans la vingtaine, sauf pour le black qui avait 35 ans. Les deux beurs étaient cousins, grands, costauds, imberbes, des corps magnifiques et deux ttbm en prime. Quel plaisir de se doucher entre ses deux là. Le black pour sa part était petit, costaud, solide, la peau très dark. Il avait une bite incroyablement longue qui lui pendait sur le long de la cuisse, presque à mi-cuisse. Je n'avais jamais vu un machin aussi long, je me demandais souvent combien il faisait lorsqu'il était en garde.<!--nextpage--> Les trois latinos étaient quant à eux de vraies bêtes : grands, hyper baraqués, machos, avec de très respectables mandrins. Ils avaient des boules lourdes et pleines. Des fesses bandantes à souhait. Je devais m'efforcer de ne pas bander en leur présence. Après quelques semaines, je commençai à les avoir bien pleines. Je ne cessais de reluquer le black et sa méga bite. Un soir, je décidai de me rendre à la grange après le repas pour relaxer un brin sous la douche. Je commençai à me laver doucement, me laissant relaxer sous le jet chaud de la douche. Anton, le black, fit son entrée, nu devant moi. - Tiens, dit-il, moi qui croyais pouvoir être enfin seul sous la douche. Si tu veux je peux revenir plus tard... - Non mec, reste. Il commença à se doucher. Je ne cessais de regarder son manche, l'eau coulait dessus comme une fontaine de plaisir entre ses cuisses. Il remarqua mon manège. - T'aime ça dit-il. - Quoi ? J'aime quoi ? - Me reluquer la verge... Je sais que tu la regardes depuis le début, petite salope ! Je rougis instantanément et je me préparai à sortir. - Tu vas où le minet, reste, je vais te montrer combien elle est grosse. Il se caressa la verge de long en large pendant quelques secondes. Elle gonfla... Merde, elle était immense ! Elle devait faire environ 30cm. Il la branla avec une force incroyable. - T'aime ça hein, regarde la bien cette bite merveilleuse, regarde ce zob extraordinaire... Je bandai rapidement aussi. - Mets-toi à genou, lèche-moi les boules, je vais te cracher mon foutre sur la gueule. Je m'exécutai et je jouis en quelques secondes. Il m'inonda le visage de son jus chaud. - Écoute, dit-il, je suis pas homo, mais ici avec des mecs seulement, j'ai envie quand même... Tu en parles et je te flingue, compris le minet ? Et tu en veux encore, fais-moi signe. Je retournai à mon lit et passa le reste de la soirée à me branler en pensant à la bite monstre d'Anton. Et puis, le joli Jojo venait toujours rôder près de la grange. Hum, je m'amusais à le laisser languir. Mais bientôt, j'allais lui mettre au fond, ce...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je venais de terminer le lycée, j'avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert. Al avait fait de moi un bon bosseur. En plus mon corps avait, avec les années, prit des proportions fort agréables. Je suis de taille moyenneavec des pecs et des abdos du tonnerre et un joli petit popotin qui ne gâche rien. Ma bite est grosse et longue avec des boules bien pendantes, toujours remplies à rebord. Cet été là, oncle Albert avait engagé des aides pour nous seconder. Il avait beaucoup trop de besogne pour nous deux, donc il avait fait venir deux beurs, un black et trois latinos. Tati Rose avait en plus engagé l'étrange garçon du voisin. Jordan, ou Jojo, pour l'aider à la cuisine. Jojo avait début vingtaine, une tronche d'androgyne. Il était incroyablement beau, des traits très doux, un corps très mince, imberbe avec un cul d'enfer. Sa douceur était peu commune et il était très mystérieux le coquin. Il me souriait tout le temps, malgré sa timidité de minet. Nos journées constituaient à épandre de la terre fraîche sur des centaines d'âcres de terrain. Il faisait une chaleur incroyable, chaque jour, sans aucun répit. Je décidai cette année là de dormir avec les ouvriers, dans la grange réservée à cet effet. On occupait le haut, six lits superposés, collés les uns sur les autres. Les douches se trouvaient en bas, il y avait trois jets disponibles, en ligne droite avec également peu d'espace pour bouger. Radin l'oncle Albert ? De toute façon, il ne venait jamais dans la grange, cet espace étant uniquement réservé aux aides. Mes collègues étaient tous dans la vingtaine, sauf pour le black qui avait 35 ans. Les deux beurs étaient cousins, grands, costauds, imberbes, des corps magnifiques et deux ttbm en prime. Quel plaisir de se doucher entre ses deux là. Le black pour sa part était petit, costaud, solide, la peau très dark. Il avait une bite incroyablement longue qui lui pendait sur le long de la cuisse, presque à mi-cuisse. Je n'avais jamais vu un machin aussi long, je me demandais souvent combien il faisait lorsqu'il était en garde.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/rond-cuir.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>La belle du train</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/belle-train.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/belle-train.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2005 22:33:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/belle-train.html</guid>
		<description><![CDATA[La semaine dernière, alors que je rentrais du boulot vers 23h30, j'ai pris le train à Paris-Est. Je monte dans un wagon totalement désert à cette heure tardive. Juste avant le départ du train, une femme monte et s'assied sur une banquette qui me fait face en diagonale. Elle est brune, la quarantaine (comme moi), mince et plutôt mignonne. Il fait encore très chaud à cette heure là et elle porte une jupe droite au dessus du genou et un chemisier jaune clair assez transparent. Je ne peux m'empêcher de la regarder et elle me fait un sourire. Elle sort une revue et commence à lire. Nous sommes seuls dans le wagon et elle en profite pour retirer ses chaussures et mine de rien, en continuant à lire, elle pose ses pieds sur la banquette face à elle. Bien que ses jambes soient serrées, je peux voir jusqu'au haut de ses cuisses et je trouve ça très excitant. J'ai mon regard plongé sur ses cuisses quand je relève les yeux et je m'aperçois qu'elle me regarde en souriant, car elle s'est aperçue de ce que je regardais. Je suis très gêné et je dois rougir. Elle se replonge dans sa lecture et 2 minutes plus tard, ses cuisses s'écartent doucement, imperceptiblement, mais sûrement. Je ne peux plus décoller mes yeux de ce spectacle qui commence à s'offrir à moi. Je n'ose pas y croire. Je pensais que ce genre d'histoire n'arrivait que dans les bouquins de cul. Je ne rêve pas. Plus les cuisses s'ouvrent et plus je suis certain de voir, non pas une culotte, mais les poils de son pubis. Oui c'est bien ça, elle ne porte rien dessous et maintenant je suis sûr qu'elle laisse ses cuisses s'ouvrir volontairement. Elle pose sa revue à ses côtés et me regarde droit dans les yeux en souriant. Ses cuisses sont maintenant bien écartées et sa main se pose sur sa cuisse pour remonter doucement vers son entrejambe. Ça y est, elle a sa main sur sa chatte et me regarde toujours outrageusement. Je n'en peux plus et je me lève pour venir vers elle. Elle me fait signe que non et que je dois rester à ma place.<!--nextpage--> Je me rassieds, ma main sur ma queue qui fait une grosse bosse sous mon pantalon d'été. Avec sa tête et ses yeux, elle me fait comprendre qu'elle désire en voir autant que moi. Je défais ma braquette, baisse mon slip et sort ma queue qui est gonflée de désir. Elle me dit : «Tout !» Je comprends qu'elle veux que je baisse mon pantalon. Je me lève, défait ma ceinture et baisses mon froc ainsi que mon slip. Elle se caresse carément, un doigt sur le clito, et me dit : «Enlève tout...» J'hésite un instant mais je suis tellement excité que j'obéis et enlève ma chemise et tout le reste. Je suis nu comme un ver, la queue au garde à vous. Je me caresse la queue et les couilles. Elle ouvre son chemisier et dégrafe son soutien-gorge qui s'ouvre devant. Ses seins sont petits mais bien ronds et magnifiques. Là elle me fait signe d'approcher. Je ne me fais pas prier et je me plante devant elle. Elle me caresse un peu et écarte les cuisses et me fait signe de la lécher. Je m'agenouille et lui fourre ma langue au fond de sa chatte trempée. Elle commence à gémir et je lui caresse l'anus avec un doigt. Elle a l'air d'apprécier alors, je mouille mon index et je lui enfonce doucement dans son petit trou. Cette fois elle crie et elle jouit comme une folle. Elle se caresse les seins d'une main et me tient la tête de l'autre. Elle me tire par les cheveux pour me relever et attrape ma queue pour la diriger vers sa chatte. Je ne peux plus attendre et je la pénètre d'un coup. Je la bourre jusqu'au fond de sa chatte en chaleur et cinq minutes plus tard, je lui décharge tout mon foutre. Elle me repousse et se penche pour prendre ma queue dans sa bouche. Elle lèche tout le mélange de nos jouissances et à l'air de se régaler. Le temps à passé et le train approche de la gare où elle doit sûrement descendre. Elle remet vite fait les boutons de son soutien-gorge et sort du wagon sans avoir dit plus de 5 ou 6 mots. Je me rends compte que le train est à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, alors que je rentrais du boulot vers 23h30, j'ai pris le train à Paris-Est. Je monte dans un wagon totalement désert à cette heure tardive. Juste avant le départ du train, une femme monte et s'assied sur une banquette qui me fait face en diagonale. Elle est brune, la quarantaine (comme moi), mince et plutôt mignonne. Il fait encore très chaud à cette heure là et elle porte une jupe droite au dessus du genou et un chemisier jaune clair assez transparent. Je ne peux m'empêcher de la regarder et elle me fait un sourire. Elle sort une revue et commence à lire. Nous sommes seuls dans le wagon et elle en profite pour retirer ses chaussures et mine de rien, en continuant à lire, elle pose ses pieds sur la banquette face à elle. Bien que ses jambes soient serrées, je peux voir jusqu'au haut de ses cuisses et je trouve ça très excitant. J'ai mon regard plongé sur ses cuisses quand je relève les yeux et je m'aperçois qu'elle me regarde en souriant, car elle s'est aperçue de ce que je regardais. Je suis très gêné et je dois rougir. Elle se replonge dans sa lecture et 2 minutes plus tard, ses cuisses s'écartent doucement, imperceptiblement, mais sûrement. Je ne peux plus décoller mes yeux de ce spectacle qui commence à s'offrir à moi. Je n'ose pas y croire. Je pensais que ce genre d'histoire n'arrivait que dans les bouquins de cul. Je ne rêve pas. Plus les cuisses s'ouvrent et plus je suis certain de voir, non pas une culotte, mais les poils de son pubis. Oui c'est bien ça, elle ne porte rien dessous et maintenant je suis sûr qu'elle laisse ses cuisses s'ouvrir volontairement. Elle pose sa revue à ses côtés et me regarde droit dans les yeux en souriant. Ses cuisses sont maintenant bien écartées et sa main se pose sur sa cuisse pour remonter doucement vers son entrejambe. Ça y est, elle a sa main sur sa chatte et me regarde toujours outrageusement. Je n'en peux plus et je me lève pour venir vers elle. Elle me fait signe que non et que je dois rester à ma place.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/belle-train.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Une initiation pour antoine 1</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-1.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-1.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2005 15:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-1.html</guid>
		<description><![CDATA[L'existence d'une prof agrégée dans une université bien cotée n'est pas désagréable. Je sirote un café chaud dans le bistro qui fait face à l'établissement dans lequel j'enseigne les mathématiques depuis bientôt 7 ans. Muriel, une collègue, me rejoint à l'abri de la pluie de printemps qui martèle la baie vitrée. Comme souvent, notre bavardage tourne autour des cours, des élèves, des collègues, les sympa et les autres, bref, l'ordinaire d'une vie d'enseignante. Puis elle me propose à mots voilés un petit job. Amusée, car je n'ai pas vraiment besoin d'un salaire d'appoint, je l'écoute me parler d'une amie de sa mère dont le fils est en fac. Le garçon semble avoir des difficultés à organiser son travail et à poser ses raisonnements, notamment en mathématiques. Elle m'explique qu'en tant que prof d'Histoire-Géo, elle ne se sentirait pas à l'aise pour l'aider. Ses yeux me font comprendre que cette proposition est plutôt un service qu'elle me demande. Voyant sa détresse j'accepte de bon coeur. Une semaine plus tard, je me présente au domicile de monsieur et madame Defflaere. L'immeuble est situé dans un quartier résidentiel de la ville qui a conservé ses façades du siècle dernier. La sonnette de cuivre luisant fait retentir sa clochette dans l'appartement. C'est madame qui m'ouvre, une charmante dame entre deux âges. Son style s'accorde bien avec celui des lieux. Bourgeois et cossu. Elle m'invite dans le salon et me propose une tasse de thé que j'accepte. Le parquet ciré est couvert de tapis épais et l'usure du velours des sièges accuse visiblement une utilisation de plusieurs générations. Les tableaux et photos anciennes qui décorent les murs témoignent également de l'ancrage de cette famille dans une histoire qu'elle revendique fièrement. Madame Defflaere, jupe droite en tissu écossais, chemisier blanc et foulard Hermès, se présente comme l'épouse d'un médecin de l'hôpital. Elle affecte un sourire un peu nerveux en m'exposant les difficultés de son fils. Stress maternel ordinaire. Je la rassure de mon mieux, mais plus que mes paroles c'est ma situation et mes titres qui calment son anxiété. Le parquet craque derrière moi. Un jeune homme vient d'entrer dans la pièce. Sa mère l'invite à se présenter. - Allons Antoine, tu ne vas pas faire le timide.<!--nextpage--> C'est Mademoiselle Maréchal qui va t'aider pour les maths. Environ 1m75, mince, le visage relativement allongé comme souvent les garçons de son âge. Blond, bouclé, il porte des lunettes rondes qui lui donnent un air sérieux. Il s'avance et me tend la main. Réservé certes mais il ne semble pas contrarié par le choix de sa mère à en voir son sourire et l'éclat de ses yeux un peu fuyants. - Je vais vous laisser faire connaissance. Tu emmènes mademoiselle Maréchal dans ta chambre ? Et surtout dis-lui bien ce qui te tracasse, elle est là pour t'aider. La mère attentive s'éclipse tandis que le garçon m'invite à le suivre. Sa chambre, au bout du couloir est très classique. Posters aux murs, rollers qui traînent dans un coin, ordinateur et une grande table ancienne en guise de bureau. Nous nous installons côte à côte sur le bureau, dans une position ouverte qui nous permet de dialoguer en nous faisant face. Je lui demande de me montrer ses résultats du premier trimestre. Pas brillants en effet ! Ensemble nous examinons son programme de l'année et tandis qu'il me pointe les sujets les plus difficiles pour lui, je laisse mon regard apprécier plus en détail le jeune garçon. Il est plutôt mignon. Peut-être a-t-il une copine. Pas de photo visible. Je me concentre à nouveau sur le plan de travail et lui expose à mon tour ma façon d'aborder nos futures séances de travail. Son regard est intimidé. Parfois il fuit le mien, vers le bas, vers mes jambes. Je porte une robe courte, des collants noirs et des bottines à talons. Tandis que je parle, ses yeux semblent hésiter entre le document que je lui commente et les abîmes féminins qui l'attirent. Voulant en avoir le coeur net je croise lentement les jambes l'une sur l'autre, tirant pudiquement le bas de ma robe vers mon genou. Je balance légèrement ma jambe libre et ce simple geste accroît encore la fréquence des absences de son regard. Le petit jeu innocent se poursuit jusqu'à la fin de notre entretien. Le ton professoral que j'adopte maintient l'intégrité de mon image dans l'esprit du garçon. Avec un empressement teinté de respect. Antoine me raccompagne. - Tu peux m'appeler Florence tu sais, maintenant qu'on va travailler ensemble. - Euh... Je crois que ma...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'existence d'une prof agrégée dans une université bien cotée n'est pas désagréable. Je sirote un café chaud dans le bistro qui fait face à l'établissement dans lequel j'enseigne les mathématiques depuis bientôt 7 ans. Muriel, une collègue, me rejoint à l'abri de la pluie de printemps qui martèle la baie vitrée. Comme souvent, notre bavardage tourne autour des cours, des élèves, des collègues, les sympa et les autres, bref, l'ordinaire d'une vie d'enseignante. Puis elle me propose à mots voilés un petit job. Amusée, car je n'ai pas vraiment besoin d'un salaire d'appoint, je l'écoute me parler d'une amie de sa mère dont le fils est en fac. Le garçon semble avoir des difficultés à organiser son travail et à poser ses raisonnements, notamment en mathématiques. Elle m'explique qu'en tant que prof d'Histoire-Géo, elle ne se sentirait pas à l'aise pour l'aider. Ses yeux me font comprendre que cette proposition est plutôt un service qu'elle me demande. Voyant sa détresse j'accepte de bon coeur. Une semaine plus tard, je me présente au domicile de monsieur et madame Defflaere. L'immeuble est situé dans un quartier résidentiel de la ville qui a conservé ses façades du siècle dernier. La sonnette de cuivre luisant fait retentir sa clochette dans l'appartement. C'est madame qui m'ouvre, une charmante dame entre deux âges. Son style s'accorde bien avec celui des lieux. Bourgeois et cossu. Elle m'invite dans le salon et me propose une tasse de thé que j'accepte. Le parquet ciré est couvert de tapis épais et l'usure du velours des sièges accuse visiblement une utilisation de plusieurs générations. Les tableaux et photos anciennes qui décorent les murs témoignent également de l'ancrage de cette famille dans une histoire qu'elle revendique fièrement. Madame Defflaere, jupe droite en tissu écossais, chemisier blanc et foulard Hermès, se présente comme l'épouse d'un médecin de l'hôpital. Elle affecte un sourire un peu nerveux en m'exposant les difficultés de son fils. Stress maternel ordinaire. Je la rassure de mon mieux, mais plus que mes paroles c'est ma situation et mes titres qui calment son anxiété. Le parquet craque derrière moi. Un jeune homme vient d'entrer dans la pièce. Sa mère l'invite à se présenter. - Allons Antoine, tu ne vas pas faire le timide.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-1.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Une initiation pour antoine 2</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-2.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-2.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2005 10:38:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Deux semaines passent sans que cet évènement soit évoqué autrement que par des regards complices. La méthode a l'air d'avoir du bon car ses résultats s'inversent totalement par rapport à ceux du premier trimestre. Ses professeurs sont surpris et sa mère, aux anges. - Ah mademoiselle Maréchal ! C'est merveilleux. Votre travail l'a complètement retourné! ( Si elle savait...) Vous avez su lui redonner confiance en lui ( Oh oui ! mais pas encore assez à mon goût ! ) Je suis confiante... confiante... confiante... Entre nous, mais ne lui en parlez pas surtout ! Je crois que vos talents ne sont pas seuls en cause. - Ah oui ? Comment-ça ? Le jour J est arrivé. Ma robe boutonnée sur le devant devrait faire l'affaire. Mon reflet dans le miroir me séduit plutôt. J'ai mis des bas transparents et les sandales qui l'avaient tant affolé la dernière fois. Les beaux jours s'annoncent. Ça fait du bien de se sentir féminine, libre dans l'air doux. Je monte chez les Defflaere, sonne. Personne ! Curieux ! J'essaye à nouveau. Toujours rien. J'attends 5 minutes, la nervosité monte. Des pas rapides dans l'escalier. Antoine arrive, haletant. - Bonjour madame ! - Antoine ? D'où viens-tu comme ça ? - J'ai dû faire une course pour ma mère. Elle ne peut pas rentrer avant deux heures alors elle m'a passé un coup de fil pour que j'aille chercher un truc pour elle. Je suis rassurée et intéressée. Deux heures seuls ? Mmm. Masquant mal mon impatience, je lui lance : - Et ton devoir ? Antoine tourne vers moi un air déconfit. Il hausse les épaules. Il doit lire la déception sur mon visage. Ma tenue sexy ne servira donc à rien d'autre qu'à l'émoustiller un peu plus aujourd'hui ! Sans un mot nous rentrons dans sa chambre. D'un geste il me tend son devoir. Je lis en rouge : 15 20 !! Mes yeux bondissent vers lui. Il éclate de rire ! Le petit salaud ! Il va me le payer ! Je lui ordonne : - Tu as 3 minutes pour te mettre à poil ! Son rire s'étrangle. Ses yeux se figent sur mon expression sévère dans laquelle je m'efforce de ne pas faire transparaître mon plaisir. - Tu m'a bien entendue. Comme convenu je vais te faire ce que je t'ai promis, mais à ma façon. Donc... je te veux debout, ici même et tout nu ! Reprenant ainsi le contrôle de la situation, je m'installe confortablement dans le fauteuil pivotant devant la table informatique.<!--nextpage--> Le garçon ne rigole plus. Ses yeux sont redevenus timides et je le vois avec ravissement se défaire un à un de ses habits : sweat-shirt, T-shirt, pantalon, chaussettes. Il est vraiment pas mal. Un peu mince, mais ça fait partie du charme de son âge. - Allez ! Dis-je autoritaire, le reste. Déglutissant difficilement, il baisse son slip qui tombe à ses pieds. Nerveux, il cache son bas-ventre de ses mains. - Approche. Oui plus près. Bien. Alors écoute bien les règles du jeu d'aujourd'hui. C'est moi qui te touche. Tu me regardes dans les yeux quand je te le dis, tu réponds clairement à toutes mes questions. Et tu m'appelles Florence, d'accord ? - Oui... Madame... Euh... Florence. - Si tu enfreins une de ces règles on arrête tout, compris ? - Oui... Florence. Je souris de plaisir. Mes mains glissent sur ma robe et défont un à un les boutons qui la ferment. - Écarte tes mains ! Le garçon, gêné, obéit. Son sexe est encore timide. J'ouvre ma robe dévoilant ma lingerie fine de dentelle blanche et mes bas. Je tends la jambe vers lui. - Tu aimes ? - Oui... Vous êtes belle... - J'ai mis ces bas exprès pour toi tu sais. Et ces sandales. Elles te plaisent aussi ? Sa respiration s'accélère, mais son stress empêche encore son émotion de parvenir entre ses jambes. - Oui, elles sont... Elles sont superbes ! - Tu aimes les femmes en bas et talons hauts, n'est-ce pas Antoine ? - Je... Oui madame... Florence. Je joue à agiter lentement mes jambes en l'air, alternativement, les caressant lascivement. Son émotion monte à ses joues. - Et ça te donne envie ? Je surveille furtivement sa virilité qui reste de marbre. - Alors ? Envie de quoi ? - De me toucher... - Te toucher ? Comment ça ? - Me... Me masturber... - Ah oui ? C'est très coquin ça Antoine... Et qu'est-ce qui arrive quand tu te masturbes ? - Je viens... - C'est-à-dire ? - Ben j'éjacule ! D'un coup, comme si l'évocation explicite de ses activités onanistes l'avait décoincé, le sexe d'Antoine se met à gonfler et à se tendre devant moi. Je dois...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Deux semaines passent sans que cet évènement soit évoqué autrement que par des regards complices. La méthode a l'air d'avoir du bon car ses résultats s'inversent totalement par rapport à ceux du premier trimestre. Ses professeurs sont surpris et sa mère, aux anges. - Ah mademoiselle Maréchal ! C'est merveilleux. Votre travail l'a complètement retourné! ( Si elle savait...) Vous avez su lui redonner confiance en lui ( Oh oui ! mais pas encore assez à mon goût ! ) Je suis confiante... confiante... confiante... Entre nous, mais ne lui en parlez pas surtout ! Je crois que vos talents ne sont pas seuls en cause. - Ah oui ? Comment-ça ? Le jour J est arrivé. Ma robe boutonnée sur le devant devrait faire l'affaire. Mon reflet dans le miroir me séduit plutôt. J'ai mis des bas transparents et les sandales qui l'avaient tant affolé la dernière fois. Les beaux jours s'annoncent. Ça fait du bien de se sentir féminine, libre dans l'air doux. Je monte chez les Defflaere, sonne. Personne ! Curieux ! J'essaye à nouveau. Toujours rien. J'attends 5 minutes, la nervosité monte. Des pas rapides dans l'escalier. Antoine arrive, haletant. - Bonjour madame ! - Antoine ? D'où viens-tu comme ça ? - J'ai dû faire une course pour ma mère. Elle ne peut pas rentrer avant deux heures alors elle m'a passé un coup de fil pour que j'aille chercher un truc pour elle. Je suis rassurée et intéressée. Deux heures seuls ? Mmm. Masquant mal mon impatience, je lui lance : - Et ton devoir ? Antoine tourne vers moi un air déconfit. Il hausse les épaules. Il doit lire la déception sur mon visage. Ma tenue sexy ne servira donc à rien d'autre qu'à l'émoustiller un peu plus aujourd'hui ! Sans un mot nous rentrons dans sa chambre. D'un geste il me tend son devoir. Je lis en rouge : 15 20 !! Mes yeux bondissent vers lui. Il éclate de rire ! Le petit salaud ! Il va me le payer ! Je lui ordonne : - Tu as 3 minutes pour te mettre à poil ! Son rire s'étrangle. Ses yeux se figent sur mon expression sévère dans laquelle je m'efforce de ne pas faire transparaître mon plaisir. - Tu m'a bien entendue. Comme convenu je vais te faire ce que je t'ai promis, mais à ma façon. Donc... je te veux debout, ici même et tout nu ! Reprenant ainsi le contrôle de la situation, je m'installe confortablement dans le fauteuil pivotant devant la table informatique.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-2.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Une initiation pour antoine 3</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-3.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-3.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2005 00:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-3.html</guid>
		<description><![CDATA[Les révisions se poursuivent. C'est la dernière ligne droite et il ne faudrait pas que la concentration se relâche. Madame Defflaere me retient pour bavarder de plus en plus longuement à chaque nouvelle visite. Il semble que cette mère inquiète soit encore plus énervée que son fils. Ce dernier aborde l'épreuve avec une détermination qui n'est sans doute pas étrangère à notre dernier pacte. La réussite des examens avec mention contre une invitation chez moi. Et cette fois, j'ai bien l'intention de passer à l'acte. Cette aventure avec le jeune puceau m'aura bien fait languir mais je ne regrette pas cette progression sur la pente de ses fantasmes. Mes propres surveillances d'examens occupent mon esprit durant les jours qui me séparent du but désiré. Je ne peux m'imaginer un échec. Je serais bien attrapée s'il ne parvenait pas à franchir la barre que je lui ai fixée ! Voilà que je me mets à partager les angoisses de sa mère, mais pour des raisons bien différentes ! La première semaine d'épreuves est terminée. La seconde ne comporte pour lui qu'un oral d'anglais. Encore un peu de patience, bientôt les résultats. La semaine suivante, alors que je rentre de courses en ville, un message m'attend sur mon répondeur. - Bonjour Florence, c'est Antoine. La mention BIEN ça marche pour notre accord ? Bon ben, j'attends votre appel. Aurevoir. Enfin ! Oooh, ça va être bon ! Je décroche le combiné. Madame Deffelaere répond. À sa voix, je l'imagine en train de trépigner sur place. Je reste aussi sereine que possible mais il me faut bien 10 minutes avant de pouvoir la persuader de me passer Antoine. Après quelques mots sans importance pour ne pas éveiller les soupçons de madame, je lui donne mon adresse et un rendez-vous pour le lendemain après-midi en me retenant de dire des mots plus compromettants qui me brûlent pourtant les lèvres. Nuit tendue, douche revigorante, déjeuner frugal. Voyons, que mettre ? Je choisis de rester classique : du blanc. Je serai virginale pour son dépucelage ! Un ensemble de dessous en maille transparente pour l'affoler, des bas blancs pour le faire craquer, le tout recouvert d'une courte robe bleue fermée par une ceinture. Des sandales en velours noir dont les sangles s'enroulent autour de mes chevilles avec des talons carrés de 8 centimètres devraient achever de le mettre à ma merci ! Je me regarde dans la glace et j'avoue que pour un peu je me trouverais mouillante ! L'heure du rendez-vous approche.<!--nextpage--> L'interphone ! - Oui ? - C'est Antoine. - Je t'ouvre, troisième étage. - OK. Je fais les cent pas en l'attendant. J'ai laissé ma porte entrouverte pour que le rai de lumière dans le couloir le guide jusqu'ici. Toc, toc ! - Entre Antoine. Comme une fille bien sage, je l'attends dans le salon, mains croisées devant moi. Il pénètre dans la pièce et avant toute parole me regarde de la tête aux pieds. Je dois lui plaire ! Nos yeux se font les plus tendres aveux alors qu'il avance vers moi et pose son blouson sur le dossier du fauteuil. Je baisse les yeux comme une jeune fille timide. - Cette fois Antoine. C'est moi qui me plierai à tes désirs, mais tutoie-moi, je t'en prie. Il ne répond rien, s'approche encore, tourne autour de moi, puis me dit : - Déshabille-toi. Sa première parole ! Elle me fouette le sang ! Je cherche nerveusement son regard. Il est comme enivré. Je délace ma ceinture et la laisse tomber à terre. J'écarte les pans de ma robe, il m'aide à l'enlever. Ses yeux fous plongent sur mes seins dont les aréoles n'apparaissent que trop bien sous le fin soutien-gorge. Il me tourne encore autour. Son souffle chaud glisse sur mes épaules, dans mon cou. Ses lèvres effleurent ma peau. Les yeux fermés je gémis doucement. Ses mains caressent ma taille, remontent sur ma poitrine. Fébriles, ses doigts rampent sur les globes fermes de mes seins, tapotent sur mes aréoles dont les mamelons excités ne tardent pas à se dresser. Mes mains rejoignent les siennes et je guide ses doigts, lui apprenant à jouer avec mes pointes sensibles. Je soupire, lui fais comprendre le bien qu'il me procure. Son corps se colle au mien, je sens le renflement de son pantalon sur mes fesses. Il ondule imperceptiblement, je l'encourage : - Vas-y chéri, frotte-toi bien. Excite-toi contre moi. Il se plaque encore plus et entame des mouvements de va-et-vient, durcissant sa jeune virilité contre mes fesses. Parfois ses doigts se crispent alors je le calme d'un mot tendre. À son initiative, le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les révisions se poursuivent. C'est la dernière ligne droite et il ne faudrait pas que la concentration se relâche. Madame Defflaere me retient pour bavarder de plus en plus longuement à chaque nouvelle visite. Il semble que cette mère inquiète soit encore plus énervée que son fils. Ce dernier aborde l'épreuve avec une détermination qui n'est sans doute pas étrangère à notre dernier pacte. La réussite des examens avec mention contre une invitation chez moi. Et cette fois, j'ai bien l'intention de passer à l'acte. Cette aventure avec le jeune puceau m'aura bien fait languir mais je ne regrette pas cette progression sur la pente de ses fantasmes. Mes propres surveillances d'examens occupent mon esprit durant les jours qui me séparent du but désiré. Je ne peux m'imaginer un échec. Je serais bien attrapée s'il ne parvenait pas à franchir la barre que je lui ai fixée ! Voilà que je me mets à partager les angoisses de sa mère, mais pour des raisons bien différentes ! La première semaine d'épreuves est terminée. La seconde ne comporte pour lui qu'un oral d'anglais. Encore un peu de patience, bientôt les résultats. La semaine suivante, alors que je rentre de courses en ville, un message m'attend sur mon répondeur. - Bonjour Florence, c'est Antoine. La mention BIEN ça marche pour notre accord ? Bon ben, j'attends votre appel. Aurevoir. Enfin ! Oooh, ça va être bon ! Je décroche le combiné. Madame Deffelaere répond. À sa voix, je l'imagine en train de trépigner sur place. Je reste aussi sereine que possible mais il me faut bien 10 minutes avant de pouvoir la persuader de me passer Antoine. Après quelques mots sans importance pour ne pas éveiller les soupçons de madame, je lui donne mon adresse et un rendez-vous pour le lendemain après-midi en me retenant de dire des mots plus compromettants qui me brûlent pourtant les lèvres. Nuit tendue, douche revigorante, déjeuner frugal. Voyons, que mettre ? Je choisis de rester classique : du blanc. Je serai virginale pour son dépucelage ! Un ensemble de dessous en maille transparente pour l'affoler, des bas blancs pour le faire craquer, le tout recouvert d'une courte robe bleue fermée par une ceinture. Des sandales en velours noir dont les sangles s'enroulent autour de mes chevilles avec des talons carrés de 8 centimètres devraient achever de le mettre à ma merci ! Je me regarde dans la glace et j'avoue que pour un peu je me trouverais mouillante ! L'heure du rendez-vous approche.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/initiation-antoine-3.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le secret de jean</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/secret-jean.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/secret-jean.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2005 03:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/secret-jean.html</guid>
		<description><![CDATA[Je venais tout juste de commencer ce nouveau boulot dans une boite de pub très branchée, en plein coeur de Paris. J'avais terminé la fac quelques semaines plus tôt. Du haut de mes 24 ans, j'étais prêt à affronter ce nouveau monde. J'ai toujours été sportif, le plongeon étant ma discipline, j'ai eu la chance de participer à plusieurs compétitions. J'ai un corps très athlétique, imberbe, bien découpé, un joli petit cul tout rond et je suis ttbm en plus. De grand yeux verts, cheveux bruns, bref mignon quoi. Mon nouveau patron se nomme Jean, il a 33 ans, hyper masculin le mec, tellement costaud qu'on peut voir à travers ses fringues son corps sculpté, et il a un incroyable cul. Jean est très mystérieux, je ne sais pas encore s'il fait partie du bâtiment, bref je m'efforce de le séduire. J'aime son odeur de mâle quand je m'approche de lui tout près. Je peux bien le renifler le salaud, il m'allume un max. L'autre jour, nous étions juste nous deux dans la salle de conférence, très tôt le matin, en préparation d'un briefing pour notre futur client. Il était là, juste à côté de moi, sa cuisse collée à la mienne, je portais un pantalon beige en lin assez moulant. Je commençais à me tortiller sur place, ma bite voulant rendre visite au grand costaud, je me suis mis à bander solidement sans pouvoir rien y faire. Mon adonis remarqua du coup mon envie, il leva les yeux et me sourit. J'étais sidéré, je n'osais plus bouger. Il écarta les cuisses afin que je puisse bien voir qu'il avait lui aussi le pieu au garde à vous. Il prit ma main et la déposa sur son zob, merde qu'il était gros ce zob, je sentais ma bite sur le point d'exploser. Il sortit son pal de son pantalon, il était énorme, long et large en plus. Il me saisit par la nuque, me forçant à descendre ma jolie petite bouche sur son gros joujou. Je l'engloutis du coup, jusqu'au fond, mon étalon gloussait de plaisir. Il me défonça la gueule ainsi de plusieurs coups de son manche, je le sentais, il allait jouir et je voulais son foutre. Il se mit à gémir, le salaud, poussant sur ma nuque pour bien remplir ma bouche de son pal au bord de l'explosion.<!--nextpage--> Il me cracha son jus en plusieurs jets chauds et j'avalai le tout avec une gourmandise peu commune. Le vilain se tortillait comme un petit diable. Mais mon salaud rentra son joujou encore bien érigé dans son pantalon, se leva et quitta la salle de conférence, me laissant ainsi le slip trempé de foutre. J'ai dû me rendre au WC pour faire un brin de toilette. Je passai la journée entière à bander, pensant encore au goût de son foutre. Quelques jours plus tard, le coquin entra dans mon bureau. - Écoute Antoine, j'ai besoin de toi ce soir pour un nouveau projet. Il faut tout terminer pour demain. - Okay, lui dis-je. - Viens me rejoindre dans la salle de conférence pour 19 heures. - Entendu, j'y serai. J'arrivai donc dans la salle, j'avais enfilé seulement un short et un t-shirt car je devais me rendre au gym ce soir-là. Il était là debout, la bite sortie. - Viens dit-il. Il me tourna, baissa mon short et m'inséra deux doigts dans le fion. Mon mandrin s'érigea d'un trait. Avec son autre main, il me branla vigoureusement. Je faillis jouir maintes fois... Ahhh le salaud ! Il frotta son pieu sur ma rosette déjà mouillée de plaisir. Je me retournai et voulus lui bouffer le manche, essayant de lui baisser son pantalon. Il refusa que je lui baisse le pantalon, insistant juste pour garder sa bite sortie. Il me retourna de nouveau, appuya son solide pieu sur mon trou mouillé, entra en moi comme un sauvage, s'enfonçant solidement, me tenant par les hanches pour me la mettre bien au fond. Puis il me souffla : - Je vais t'inonder le trou de mon jus... Il alla de plus en plus vite, me tenant maintenant par les épaules afin de bien m'enfourner. Je me lamentai de plaisir. - Je vais jouis, lui dis-je, je vais jouir... Il cracha son précieux liquide sur mon fion encore enflé de désir. Encore une fois, il rentra son machin dans sa braguette, se retourna et quitta la salle... Étrange le mec ! Le dimanche suivant, je me rendis à la gym, j'avais besoin...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je venais tout juste de commencer ce nouveau boulot dans une boite de pub très branchée, en plein coeur de Paris. J'avais terminé la fac quelques semaines plus tôt. Du haut de mes 24 ans, j'étais prêt à affronter ce nouveau monde. J'ai toujours été sportif, le plongeon étant ma discipline, j'ai eu la chance de participer à plusieurs compétitions. J'ai un corps très athlétique, imberbe, bien découpé, un joli petit cul tout rond et je suis ttbm en plus. De grand yeux verts, cheveux bruns, bref mignon quoi. Mon nouveau patron se nomme Jean, il a 33 ans, hyper masculin le mec, tellement costaud qu'on peut voir à travers ses fringues son corps sculpté, et il a un incroyable cul. Jean est très mystérieux, je ne sais pas encore s'il fait partie du bâtiment, bref je m'efforce de le séduire. J'aime son odeur de mâle quand je m'approche de lui tout près. Je peux bien le renifler le salaud, il m'allume un max. L'autre jour, nous étions juste nous deux dans la salle de conférence, très tôt le matin, en préparation d'un briefing pour notre futur client. Il était là, juste à côté de moi, sa cuisse collée à la mienne, je portais un pantalon beige en lin assez moulant. Je commençais à me tortiller sur place, ma bite voulant rendre visite au grand costaud, je me suis mis à bander solidement sans pouvoir rien y faire. Mon adonis remarqua du coup mon envie, il leva les yeux et me sourit. J'étais sidéré, je n'osais plus bouger. Il écarta les cuisses afin que je puisse bien voir qu'il avait lui aussi le pieu au garde à vous. Il prit ma main et la déposa sur son zob, merde qu'il était gros ce zob, je sentais ma bite sur le point d'exploser. Il sortit son pal de son pantalon, il était énorme, long et large en plus. Il me saisit par la nuque, me forçant à descendre ma jolie petite bouche sur son gros joujou. Je l'engloutis du coup, jusqu'au fond, mon étalon gloussait de plaisir. Il me défonça la gueule ainsi de plusieurs coups de son manche, je le sentais, il allait jouir et je voulais son foutre. Il se mit à gémir, le salaud, poussant sur ma nuque pour bien remplir ma bouche de son pal au bord de l'explosion.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/secret-jean.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Apprentissage avec véronique 1</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-1.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-1.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2005 20:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-1.html</guid>
		<description><![CDATA[J'avais tout juste 19 ans, je venais d'entrer en première année de fac et j'étais encore puceau. Eh oui ! Juste quelques petites caresses et baisers anodins avec des copines de classe et le plaisir solitaire que j'avais découvert quasi par hasard. On était plus prude qu'aujourd'hui et sans Internet et K7, nous n'avions que Ciné-Revue pour fantasmer. Je sentais en moi un réel éveil et c'est avec un regard nouveau que j'examinais les amies de ma mère, de passage à la maison. Mes yeux jaugeaient leur taille, leur poitrine et furtivement leurs jambes. Je me demandais tout ce qu'un homme pouvait faire avec un corps de femme. C'est peu après que j'ai eu l'occasion de voir une femme intégralement nue. Un matin, ouvrant la salle de bain, j'ai aperçu ma mère qui sortait de son bain et s'essuyait. Vision rapide car j'ai immédiatement refermé la porte en m'excusant. J'avais cependant eu le temps d'apercevoir une toison abondante entre les cuisses et une poitrine dont je devinais la texture douce. Cela n'eut aucune conséquence sur ma libido mais, enfin, je savais comment une femme était faite. Lorsque je dis que cela n'a pas eu de conséquence, ce n'est pas tout à fait vrai. En effet, c'est à partir de là que les amies de ma mère, dans mon imagination, étaient surprises nues et peuplaient mes fantasmes masturbatoires. Loin de moi cependant l'idée de les toucher et encore moins de les déshabiller !! Qui sait cependant, avec le recul des années, si l'une ou l'autre d'entre elles n'avait pas eu envie de me déniaiser. Trop tard... À la fac, nous avions une fois par semaine, une séance de piscine. À tour de rôle, un enseignant nous accompagnait. Bien souvent c'était notre prof de psychologie qui se déclarait volontaire car elle adorait nager. Elle devait avoir quarante ans. Quasi toujours portant une jupe écossaise et un pull ou chemisier, elle avait des lunettes sur des yeux rieurs et une chevelure tirant vers le roux. Légèrement maquillée, elle n'était nullement sexy et mon inexpérience ne parvenait pas à deviner un corps sous ses vêtements. Elle s'appelait Véronique. À la piscine, elle portait un chaste maillot noir et veillait toujours à être à l'eau avant nous.<!--nextpage--> Elle faisait calmement ses longueurs sans trop se préoccuper de nous. Un après-midi, j'étais le dos aux parois de la piscine, les jambes un peu repliées et les pieds au sol, lorsque ma prof, un peu essoufflée par ses longueurs de nage, vient se mettre à mes côtés. Elle glissa cependant sur le fond et, en se rattrapant, elle se retrouva collé à moi, presque assise sur mes genoux. Tout cela était bien involontaire. Je lui ai pris la taille pour la remettre d'aplomb. Elle était tout sourire et me dit : - Ah ! c'est vous. Albert. Excusez-moi, j'ai perdu l'équilibre. Heureusement que vous étiez là !! C'est alors que je me suis aperçu que je n'avais pas lâché sa taille et que dans mon slip, mon sexe réagissait avec vigueur. Ma prof Véronique ne pouvait ignorer cette protubérance puisqu'elle était quasi assise dessus !! Elle se détacha de moi, toujours souriante, mais avec dans le regard, une lueur que je ne connaissais pas encore et que j'ai eu tout loisir ultérieurement de découvrir auprès de toutes les femmes ayant un besoin d'amour. Elle continua ensuite à nager comme si de rien n'était. Revenu dans ma cabine, je n'ai pas pu résister à un long plaisir solitaire avec devant moi, en fantasme, ce corps de prof, évidemment inaccessible. Pendant la semaine, j'ai regardé Véronique autrement, mon plaisir était de me l'imaginer donnant son cours de psycho en maillot de bain !! Ah ! la jeunesse d'alors. Elle était du type déambulant, c'est-à-dire qu'elle nous parlait en circulant dans la classe. Je n'en étais pas certain mais je crois bien qu'à chaque passage, ses regards s'égarent vers mon entrejambe où j'entretenais furtivement une érection. Je ne savais même pas ce que c'était de draguer alors, une prof en plus... Je pouvais tout au plus rêver !! À la séance de piscine suivante, je me suis dépêché de me déshabiller pour être à l'eau avant elle. Je l'ai vu arriver et, sans me gêner, je l'ai regardé ouvertement. Sa poitrine serrée dans ce maillot laissait présumer une certaine abondance de bon aloi. Mon regard descendit vers cette entrecuisse, objet de toutes mes curiosités,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'avais tout juste 19 ans, je venais d'entrer en première année de fac et j'étais encore puceau. Eh oui ! Juste quelques petites caresses et baisers anodins avec des copines de classe et le plaisir solitaire que j'avais découvert quasi par hasard. On était plus prude qu'aujourd'hui et sans Internet et K7, nous n'avions que Ciné-Revue pour fantasmer. Je sentais en moi un réel éveil et c'est avec un regard nouveau que j'examinais les amies de ma mère, de passage à la maison. Mes yeux jaugeaient leur taille, leur poitrine et furtivement leurs jambes. Je me demandais tout ce qu'un homme pouvait faire avec un corps de femme. C'est peu après que j'ai eu l'occasion de voir une femme intégralement nue. Un matin, ouvrant la salle de bain, j'ai aperçu ma mère qui sortait de son bain et s'essuyait. Vision rapide car j'ai immédiatement refermé la porte en m'excusant. J'avais cependant eu le temps d'apercevoir une toison abondante entre les cuisses et une poitrine dont je devinais la texture douce. Cela n'eut aucune conséquence sur ma libido mais, enfin, je savais comment une femme était faite. Lorsque je dis que cela n'a pas eu de conséquence, ce n'est pas tout à fait vrai. En effet, c'est à partir de là que les amies de ma mère, dans mon imagination, étaient surprises nues et peuplaient mes fantasmes masturbatoires. Loin de moi cependant l'idée de les toucher et encore moins de les déshabiller !! Qui sait cependant, avec le recul des années, si l'une ou l'autre d'entre elles n'avait pas eu envie de me déniaiser. Trop tard... À la fac, nous avions une fois par semaine, une séance de piscine. À tour de rôle, un enseignant nous accompagnait. Bien souvent c'était notre prof de psychologie qui se déclarait volontaire car elle adorait nager. Elle devait avoir quarante ans. Quasi toujours portant une jupe écossaise et un pull ou chemisier, elle avait des lunettes sur des yeux rieurs et une chevelure tirant vers le roux. Légèrement maquillée, elle n'était nullement sexy et mon inexpérience ne parvenait pas à deviner un corps sous ses vêtements. Elle s'appelait Véronique. À la piscine, elle portait un chaste maillot noir et veillait toujours à être à l'eau avant nous.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-1.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Soins infirmiers...</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/soins-infirmiers.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/soins-infirmiers.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2005 18:03:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/soins-infirmiers.html</guid>
		<description><![CDATA[Je m'appelle Victor, j'ai 22 ans et il m'est arrivé diverses aventures sexuelles intéressantes. Je vous en relate une ici. Je dois d'abord me décrire comme grand et plutôt bâti, les cheveux noirs et les yeux de même couleur. J'avais à l'époque de cette histoire un peu plus de 18 ans. J'avais été hospitalisé pour une soudaine crise d'appendicite et on me gardait à l'hôpital pour une journée en observation. L'opération m'avait rendu assez faible et personne n'avait voulu prendre de risque. J'étais donc étendu dans mon lit après les traditionnelles visites de la famille et des amis. À part la lecture, il y avait peu de choses à faire dans un hôpital et je mis peu de temps à m'ennuyer profondément. À l'heure du dîner, une jeune infirmière m'apporta le dîner peu invitant qu'on offre toujours dans les hôpitaux. Nous savons tous que le costume d'infirmière, quand une personne adéquate le porte, a quelque chose de profondément sexy. Cette jeune femme, probablement au milieu de la vingtaine, avait tout ce qu'il fallait pour cela. Le costume était parfaitement ajusté à sa taille fine et sa démarche sensuelle mettait tout son corps en valeur. Elle avait de longs cheveux châtains bouclés et des yeux démesurément grands et innocents. Le haut de sa blouse, ouvert à la commissure des seins, lui donnait un style légèrement provoquant, imperceptible pour n'importe qui d'autre, mais terriblement excitant pour moi. Elle posa mon dîner sur la table et me demanda si j'avais besoin de quelque chose. Je répondis qu'un second oreiller serait appréciable. Elle revint un instant plus tard et entreprit de le glisser derrière mon dos. J'en profitai pour caresser doucement sa cuisse par-dessus le bas blanc. Elle sembla surprise mais aucunement choquée, tandis que ses yeux s'agrandissaient encore et qu'elle me regardait fixement. Elle ne dit plus rien et s'en alla rapidement de la chambre. Je fus déçu, car j'aurais cru que tout cela aurait pu aller plus loin. Pourtant, au milieu de l'après-midi, la jolie infirmière revint s'assurer que tout allait bien. Je lui dis alors que je désirais m'habiller pour aller dehors et mentit en disant que j'étais incapable de m'habiller seul. Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux mais ferma tout de même le rideau autour du lit. Elle entreprit alors de me mettre mes vêtements.<!--nextpage--> Ses mains douces effleurant ma peau eurent un effet fulgurant sur mes hormones juvéniles. J'eus une érection instantanée, ce qui est assez difficile à cacher sous des caleçons blancs. Elle le remarqua immédiatement et sa gêne sembla s'amplifier. - Désolé, lui dis-je, mais vous êtes tellement jolie et... Je n'eus pas besoin de finir ma phrase. La jeune femme posa doucement la main sur le tissu de mon caleçon et caressa doucement mon sexe dressé. On lisait sur son visage une expression de profonde inquiétude, car elle enfreignait ainsi toutes les règles. - Vous êtes très attirant, jeune homme, dit-elle d'une voix douce. Je n'ai pas le droit de faire ce que je fais. Elle m'embrassa langoureusement tout en continuant sa caresse et mes mains s'égarèrent lentement vers sa taille que je caressai tendrement. Son baiser dura longtemps et ses lèvres étaient chaudes et agréables. Mes mains montèrent doucement sur sa belle poitrine que je pris doucement au creux de mes paumes. Mon érection n'était plus contenable. Mon sexe avait écarté mon caleçon et la jeune infirmière caressait maintenant directement le pénis dressé. Je sentais que j'allais jouir quand nous entendîmes des pas qui s'approchaient dangereusement de la porte et nous dûmes cesser nos ébats. Ma belle infirmière sortit immédiatement du rideau et rabattit les couvertures par-dessus mon membre. Au moment où une grosse infirmière pénétrait dans la pièce, la jeune femme me murmura à l'oreille : - Je reviendrai ce soir. J'attendis ainsi tout l'après-midi et j'avais une envie folle de me masturber, tant ses caresses avaient eu un effet incroyable sur moi, mais je m'en gardai bien, car je désirais garder tout mon désir pour cette femme qui constituait ma première véritable aventure. Il était huit heures quand elle arriva. L'infirmière gigantesque qui nous avaient dérangés lors de l'après-midi m'avait apporté mon souper et je me languissais de la visite tant attendue. Elle entra sans un bruit dans la chambre que seule la lumière de la lune éclairait. - Que faire si quelqu'un vient ? Me demanda-t-elle quand elle fut près de moi. - Je fermerai le rideau et tu te cacheras sous les couvertures, lui répondis-je. Elle sourit et commença à m'embrasser tendrement. Mes mains s'attardèrent sur son corps en...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Victor, j'ai 22 ans et il m'est arrivé diverses aventures sexuelles intéressantes. Je vous en relate une ici. Je dois d'abord me décrire comme grand et plutôt bâti, les cheveux noirs et les yeux de même couleur. J'avais à l'époque de cette histoire un peu plus de 18 ans. J'avais été hospitalisé pour une soudaine crise d'appendicite et on me gardait à l'hôpital pour une journée en observation. L'opération m'avait rendu assez faible et personne n'avait voulu prendre de risque. J'étais donc étendu dans mon lit après les traditionnelles visites de la famille et des amis. À part la lecture, il y avait peu de choses à faire dans un hôpital et je mis peu de temps à m'ennuyer profondément. À l'heure du dîner, une jeune infirmière m'apporta le dîner peu invitant qu'on offre toujours dans les hôpitaux. Nous savons tous que le costume d'infirmière, quand une personne adéquate le porte, a quelque chose de profondément sexy. Cette jeune femme, probablement au milieu de la vingtaine, avait tout ce qu'il fallait pour cela. Le costume était parfaitement ajusté à sa taille fine et sa démarche sensuelle mettait tout son corps en valeur. Elle avait de longs cheveux châtains bouclés et des yeux démesurément grands et innocents. Le haut de sa blouse, ouvert à la commissure des seins, lui donnait un style légèrement provoquant, imperceptible pour n'importe qui d'autre, mais terriblement excitant pour moi. Elle posa mon dîner sur la table et me demanda si j'avais besoin de quelque chose. Je répondis qu'un second oreiller serait appréciable. Elle revint un instant plus tard et entreprit de le glisser derrière mon dos. J'en profitai pour caresser doucement sa cuisse par-dessus le bas blanc. Elle sembla surprise mais aucunement choquée, tandis que ses yeux s'agrandissaient encore et qu'elle me regardait fixement. Elle ne dit plus rien et s'en alla rapidement de la chambre. Je fus déçu, car j'aurais cru que tout cela aurait pu aller plus loin. Pourtant, au milieu de l'après-midi, la jolie infirmière revint s'assurer que tout allait bien. Je lui dis alors que je désirais m'habiller pour aller dehors et mentit en disant que j'étais incapable de m'habiller seul. Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux mais ferma tout de même le rideau autour du lit. Elle entreprit alors de me mettre mes vêtements.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/soins-infirmiers.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Apprentissage avec véronique 2</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-2.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-2.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2005 02:34:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Dans la voiture conduite par Véronique, ma prof de psycho de quarante ans, je voyais défiler devant moi les évènements de ces dernières heures et je sentais confusément que j'étais à un tournant de ma vie. La vue de Véronique nue, ses mains et sa bouche sur mon sexe, mes mains parcourant son corps, le mélange de nos langues étaient pour moi des sensations nouvelle, mais combien agréables. Je me disais que l'éducation stricte de mes grands-parents m'avait empêché d'accéder plus tôt à ces plaisirs. Je me sentais maintenant devenir un HOMME. Véronique, attentive à la circulation dense m'a peu parlé pendant le trajet assez court de la piscine à son appartement. Elle habitait un très coquet trois pièces au cinquième étage d'un bel immeuble ancien, à l'ascenseur poussif. Pendant la lente montée de celui-ci, je restais les bras ballants, n'osant prendre aucune initiative vis-à-vis de celle que je considérais toujours comme ma prof. Mon sentiment était complexe, mélangé de désirs, de crainte, de respect. C'est elle qui s'approcha de moi et me fit un gentil baiser sur la bouche, glissant rapidement sa langue mutine. C'était plus une promesse de plaisir qu'un véritable baiser d'amour. Mais, pour moi, ces moments étaient merveilleux. Elle me fit rapidement faire le tour de son appartement, me précisant au passage que depuis la séparation avec son mari, deux ans plus tôt, aucun homme n'était venu ici. Je n'ai pas osé lui demander si elle manquait d'homme depuis lors. Ce sont des questions qu'un étudiant novice et maladroit ne pose pas à sa prof !! Elle est venue d'elle-même se blottir dans mes bras et a reposé sa tête sur mon épaule, comme si elle avait besoin de protection... C'était vraiment le monde inversé. Elle nous fit prendre une douche. La salle de bain était équipée d'une douche très largement dimensionnée, à multiples jets et avec parois transparentes. Je n'osais pas me déshabiller devant Véronique, encore retenu par un sentiment de pudeur. Elle ne se gêna pas et elle me dit, moqueuse : - Eh bien, mon grand, tu vas prendre une douche tout habillé ? Viens, je vais t'aider !! Une fois nu, Véronique, me prit la verge en main et m'entraîna vers la douche.<!--nextpage--> Cette prof devenait de plus en plus coquine !!! Dire que je me souvenais avec précision de ses cours intéressants, de ses habits toujours classiques et discrets, de ses lunettes à fine monture !! Pourtant tout cela était loin de nos rapports présents. Elle ouvrit l'eau, régla la température et fit fuser les jets par les différentes pommes. Une buée se répandit sur les vitres et la cabine fut vite remplie d'une douce vapeur. Véronique empoigna un flacon d'huile pour la douche et se mit à la répandre son mon corps, et même sur ma raie fessière. Vous imaginez mon état. J'étais comme un ours blanc en savon !!!! Un peu fébrile, j'ai répandu sur elle aussi l'huile savonneuse et me suis mis à la caresser (c'est le mot !!) partout... Partout... Mais sans science ni expérience. Je n'osai pas trop m'attarder aux endroits sensibles de son corps. Ma main parcourut son dos, descendit à ses fesses et s'aventura entre celles-ci. Sensation curieuse d'y trouver un orifice dont j'ignorais encore l'attrait sexuel. Ses seins réagirent sous mes doigts et j'osai passer ma main entre ses jambes, sentant au passage cet endroit qui, j'en étais certain, allait devenir mon lieu de plaisir. Ma prof, se colla à moi et souda sa bouche à la mienne pour un baiser fougueux dans lequel je perçus tout l'attrait sexuel. Nos corps glissants de savon se frôlèrent l'un à l'autre et nos mains ne cessèrent de nous découvrir. Cela devint fabuleux. J'avais ainsi à moi, un corps de femme, nu et offert. Vite oubliée la prof, ne restait que la femme. Celle-ci joua avec mon sexe, le gland bien décapuchonné lui servant d'outil de caresse pour son entrejambe. Véronique gémit de ces contacts et moi, je ne pu me retenir. Ajoutant ma semence au savon mousseux qui nous recouvrait, je poussai un feulement de bête en rut. Dieu, que c'était bon ! Ma prof, tendue comme un arc, la tête en arrière clama : - Oh, je jouis... Albert. Albert, que tu es fort... Caresse-moi encore... Reprend ma bouche, oui, comme cela ! C'était évidemment la première fois que je voyais ainsi une femme en réelle convulsion d'amour, tous...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans la voiture conduite par Véronique, ma prof de psycho de quarante ans, je voyais défiler devant moi les évènements de ces dernières heures et je sentais confusément que j'étais à un tournant de ma vie. La vue de Véronique nue, ses mains et sa bouche sur mon sexe, mes mains parcourant son corps, le mélange de nos langues étaient pour moi des sensations nouvelle, mais combien agréables. Je me disais que l'éducation stricte de mes grands-parents m'avait empêché d'accéder plus tôt à ces plaisirs. Je me sentais maintenant devenir un HOMME. Véronique, attentive à la circulation dense m'a peu parlé pendant le trajet assez court de la piscine à son appartement. Elle habitait un très coquet trois pièces au cinquième étage d'un bel immeuble ancien, à l'ascenseur poussif. Pendant la lente montée de celui-ci, je restais les bras ballants, n'osant prendre aucune initiative vis-à-vis de celle que je considérais toujours comme ma prof. Mon sentiment était complexe, mélangé de désirs, de crainte, de respect. C'est elle qui s'approcha de moi et me fit un gentil baiser sur la bouche, glissant rapidement sa langue mutine. C'était plus une promesse de plaisir qu'un véritable baiser d'amour. Mais, pour moi, ces moments étaient merveilleux. Elle me fit rapidement faire le tour de son appartement, me précisant au passage que depuis la séparation avec son mari, deux ans plus tôt, aucun homme n'était venu ici. Je n'ai pas osé lui demander si elle manquait d'homme depuis lors. Ce sont des questions qu'un étudiant novice et maladroit ne pose pas à sa prof !! Elle est venue d'elle-même se blottir dans mes bras et a reposé sa tête sur mon épaule, comme si elle avait besoin de protection... C'était vraiment le monde inversé. Elle nous fit prendre une douche. La salle de bain était équipée d'une douche très largement dimensionnée, à multiples jets et avec parois transparentes. Je n'osais pas me déshabiller devant Véronique, encore retenu par un sentiment de pudeur. Elle ne se gêna pas et elle me dit, moqueuse : - Eh bien, mon grand, tu vas prendre une douche tout habillé ? Viens, je vais t'aider !! Une fois nu, Véronique, me prit la verge en main et m'entraîna vers la douche.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/apprentissage-veronique-2.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tendre cédric</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/tendre-cedric.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/tendre-cedric.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2005 09:34:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/tendre-cedric.html</guid>
		<description><![CDATA[Je n'aurais jamais cru que je puisse éprouver un jour, un coup de foudre pour un homme. Pourtant, c'est bien ce que j'ai vécu l'été dernier avec Cédric. Il était témoin au mariage de la nièce de mon épouse. Ce jeune homme de 24 ans fut la révélation de ma vie. Au premier regard échangé, il m'est apparu superbe, une magnifique chevelure châtain-clair bouclée, un corps fin avec une jolie musculature qui roulait sous une peau bronzée, des yeux verts bordés d'une rangée épaisse de cils noirs. Il portait un pantalon clair en toile et une chemise légère dans les mêmes teintes avec une élégance féline. Ce fut plus fort que moi. En le découvrant, j'ai ressenti un violent trouble, les tempes soudain transpirant d'une émotion que j'avais un mal fou à cacher. Et incroyablement, j'ai dû lui faire le même effet. C'était toute mon homosexualité refoulée qui refaisait surface, et qui se révélait dans une étendue dominatrice et dévastatrice. Bien sûr, j'avais été déjà excité par des corps d'hommes. Dans les vestiaires de l'armée, par exemple, lorsque nous nous retrouvions entre jeunes appelés, à poil dans les douches. Mais rien de plus. Je me suis marié à 26 ans. Avec ma femme Annie, j'ai mené une vie tout à fait normale. C'est ainsi que je suis resté à l'abri de mes vraies tendances pendant une bonne quinzaine d'années. Avec Cédric, ce fut comme un tremblement de terre. C'était toute ma vie qui basculait. Durant le repas qui a suivi la cérémonie et pendant le reste de la soirée, j'ai épié chacun de ses gestes. Il en faisait autant. C'est lui qui est venu m'aborder alors que je me trouvais assis à une table. Avec un instinct aussi sûr que celui de deux animaux, nous nous sommes allés l'un vers l'autre. Mes mains étaient moites, mes doigts nerveux. On a bavardé de tennis. Cédric était inscrit dans un club de Toulouse. Quand il a su que je jouais, moi aussi, et que j'étais classé, il m'a proposé un petit match. Je dirige une petite entreprise de vente de matériel informatique, ce qui me permet de me libérer facilement et nous nous sommes mis d'accord pour nous retrouver, le jeudi qui suivait, en début de matinée.<!--nextpage--> J'ai attendu ce rendez-vous comme un jeune collégien amoureux, ne pensant qu'à lui. Le match fut âprement disputé, j'y mettais toute ma hargne mais je l'ai perdu. Après, nous sommes allés prendre une douche dans les vestiaires. Nous n'étions que tous les deux et Cédric a commencé à se déshabiller avant de se glisser dans l'une des cabines. Ma gorge s'est nouée de désir quand je l'ai vu se débarrasser de son tee-shirt. Il a fait glisser son short sur ses cuisses et enfin son slip. Il me tournait le dos, m'offrant la vue de ses épaules larges et de ses petites fesses rondes et fermes. Quand il s'est retourné vers moi, mes yeux ont été attirés irrésistiblement par son sexe, une verge assez longue mais plus fine que la mienne. Mon coeur battait la chamade. Je trouvais son corps aussi émouvant que parfait. Une érection incontrôlable commençait à gonfler et à tendre mon sexe. J'étais assis sur le banc, un bras protégeant la vision de ma queue tendue. Il était impossible pour moi de me lever, maintenant. Heureusement que j'avais encore mon slip sur moi. Cédric m'a souri : - Une bonne douche nous fera du bien. Je suis en nage. Je l'ai vu disparaître dans l'une des cabines et je me suis empressé de finir de me déshabiller à mon tour pour passer sous la douche. Malgré les efforts que je faisais pour lutter contre mon désir, je bandais toujours autant. Ma queue était raide comme un piquet de le savoir nu à côté de moi, nos deux corps séparés seulement par une minuscule cloison. J'ai songé me branler sous l'eau brûlante pour me faire débander, je m'obligeais à penser à autre chose mais rien n'y faisait. C'était plus fort que moi. J'avais envie de lui avec autant de force que de rage. Cédric est sorti le premier de sa douche. Quand je suis revenu vers les vestiaires, il était assis sur un banc, encore nu, les cuisses écartées, en train de se sécher les cheveux avec sa serviette. Maintenant que ma décision était prise, j'étais beaucoup moins anxieux. Je me suis dirigé vers mon sac, attendant ses réactions. Mon sexe en demi-érection avec le gland...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je n'aurais jamais cru que je puisse éprouver un jour, un coup de foudre pour un homme. Pourtant, c'est bien ce que j'ai vécu l'été dernier avec Cédric. Il était témoin au mariage de la nièce de mon épouse. Ce jeune homme de 24 ans fut la révélation de ma vie. Au premier regard échangé, il m'est apparu superbe, une magnifique chevelure châtain-clair bouclée, un corps fin avec une jolie musculature qui roulait sous une peau bronzée, des yeux verts bordés d'une rangée épaisse de cils noirs. Il portait un pantalon clair en toile et une chemise légère dans les mêmes teintes avec une élégance féline. Ce fut plus fort que moi. En le découvrant, j'ai ressenti un violent trouble, les tempes soudain transpirant d'une émotion que j'avais un mal fou à cacher. Et incroyablement, j'ai dû lui faire le même effet. C'était toute mon homosexualité refoulée qui refaisait surface, et qui se révélait dans une étendue dominatrice et dévastatrice. Bien sûr, j'avais été déjà excité par des corps d'hommes. Dans les vestiaires de l'armée, par exemple, lorsque nous nous retrouvions entre jeunes appelés, à poil dans les douches. Mais rien de plus. Je me suis marié à 26 ans. Avec ma femme Annie, j'ai mené une vie tout à fait normale. C'est ainsi que je suis resté à l'abri de mes vraies tendances pendant une bonne quinzaine d'années. Avec Cédric, ce fut comme un tremblement de terre. C'était toute ma vie qui basculait. Durant le repas qui a suivi la cérémonie et pendant le reste de la soirée, j'ai épié chacun de ses gestes. Il en faisait autant. C'est lui qui est venu m'aborder alors que je me trouvais assis à une table. Avec un instinct aussi sûr que celui de deux animaux, nous nous sommes allés l'un vers l'autre. Mes mains étaient moites, mes doigts nerveux. On a bavardé de tennis. Cédric était inscrit dans un club de Toulouse. Quand il a su que je jouais, moi aussi, et que j'étais classé, il m'a proposé un petit match. Je dirige une petite entreprise de vente de matériel informatique, ce qui me permet de me libérer facilement et nous nous sommes mis d'accord pour nous retrouver, le jeudi qui suivait, en début de matinée.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/tendre-cedric.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

