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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; janvier</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>La conquête de madame x</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2006 10:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Vivre à tous les jours, avec une femme aussi belle, sous le même toit, dans la même maison et ne pas pouvoir la baiser à satiété, est une souffrance pénible. Certes, je suis beaucoup plus jeune qu'elle, mais bien équipé et tout à fait informé sur le comment et le combien. Cette formation a été obtenue à force de regarder et de lire sur le sujet, partout sur le net et dans les pornos et je désespère de pouvoir l'utiliser un jour. J'ai essayé de la conquérir, en multipliant les occasions discrètes où elle pouvait me voir nu, même en érection, les caresses furtives et les allusions à mots couverts. Sans succès. J'ai bien remarqué le trouble qui la frappait à chaque occasion, mais ses gifles ont souvent répondues à mes avances les plus insistantes. Et puis il y a le conjoint. Certainement qu'il n'est plus à la hauteur, affichant son embonpoint avec plus de fierté que sa virilité. Je comptais beaucoup sur cette usure et sur son manque pour la posséder, elle. Lui et moi, ce n'était pas un monde idéal, une génération nous sépare, un besoin de jouir et de la faire jouir nous sépare de plus en plus et il commence à me trouver encombrant. Je devrais quitter bientôt et il me fallait assouvir ce besoin criant, mon mal de vivre, à tout prix. Voici comment je suis passé de la pensée aux actes. Je comptais sur le fait qu'elle éviterait à tout prix une situation de conflit direct entre lui et moi et que finalement elle cèderait à ses instincts. Je me rappelais les épisodes torrides auxquels j'avais assistés, sans qu'elle le sache, caché dans l'armoire de sa chambre, lorsqu'elle accueillait un amant dans son lit, je savais de quoi elle était capable. Le grand soir, la sachant au point culminant de son ovulation, donc de sa réceptivité, j'ai versé discrètement à son conjoint un bon verre, riche en somnifères, juste assez, pas trop. afin de lui assurer un sommeil réparateur dont on ne pourrait le tirer avec le moindre bruit et j'ai attendu que les deux soient couchés. Une heure plus tard, je me suis introduit dans leur chambre, complètement nu et en érection. Je me suis agenouillé près d'elle, étendue sur son lit jumeau. Lui dormait paisiblement sur le sien, à quelques 50 cm, sur le côté opposé à elle, j'avais donc le chemin libre.<!--nextpage--> Je retirai sa couverture et son drap et entrepris de lui caresser l'entrejambe, tout en douceur. Elle répondit rapidement par un léger gémissement et mouillait déjà abondamment. Elle se réveilla et me jeta un regard horrifié, puis regarda vers son conjoint. Je l'ai immobilisée, doucement mais fermement et introduisit ma main dans sa petite culotte tout en lui mordillant un sein. Mes doigts se frayèrent facilement un chemin jusqu'à son clitoris et s'introduisirent prestement dans son vagin. Ma bouche alternait d'un sein à l'autre alors que de l'autre main je la maintenais étendue sur son lit. Elle se débattait silencieusement et de plus en plus faiblement tout en fixant d'un regard inquiet son conjoint immobile, dormant toujours paisiblement. Mon massage de son intimité porta fruit, elle était de plus en plus mouillée, se retournant pour me regarder à nouveau, elle constata que j'étais nu et manifestement déterminé. Elle me gifla deux ou trois fois et cessa toute résistance, s'abandonnant. En quelques secondes, je lui ai retiré son déshabillé et sa petite culotte et la fit pivoter de travers sur son lit. J'écartai largement ses jambes et enfonçant ma tête entre ses cuisses, je pris d'assaut son intimité, alors que de mes deux mains, je massais et triturais ses seins. Elle, la tête basculée dans le vide entre les deux lits, maintenait son regard sur son conjoint, les dents serrées sur sa main gauche, sa main droite crispée sur le drap de lit, pour éviter de glisser sur le sol. J'ai embrassé un à un tous les poils de son pubis et j'ai léché son clitoris au point de le mettre à vif. Elle réagissait de plus en plus, j'abandonnai ses seins et après lui avoir écarté les jambes, je mis mes deux mains à l'oeuvre. Je fis jaillir son clitoris et le mordillai de toutes les façons, j'introduisis mes doigts dans son vagin et massai ses parois avec énergie. Elle tressaillait de jouissances et gémissait le plus faiblement possible en mordant ses doigts presque au sang pour étouffer tout cri de sa part. Décidé à tout prendre,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vivre à tous les jours, avec une femme aussi belle, sous le même toit, dans la même maison et ne pas pouvoir la baiser à satiété, est une souffrance pénible. Certes, je suis beaucoup plus jeune qu'elle, mais bien équipé et tout à fait informé sur le comment et le combien. Cette formation a été obtenue à force de regarder et de lire sur le sujet, partout sur le net et dans les pornos et je désespère de pouvoir l'utiliser un jour. J'ai essayé de la conquérir, en multipliant les occasions discrètes où elle pouvait me voir nu, même en érection, les caresses furtives et les allusions à mots couverts. Sans succès. J'ai bien remarqué le trouble qui la frappait à chaque occasion, mais ses gifles ont souvent répondues à mes avances les plus insistantes. Et puis il y a le conjoint. Certainement qu'il n'est plus à la hauteur, affichant son embonpoint avec plus de fierté que sa virilité. Je comptais beaucoup sur cette usure et sur son manque pour la posséder, elle. Lui et moi, ce n'était pas un monde idéal, une génération nous sépare, un besoin de jouir et de la faire jouir nous sépare de plus en plus et il commence à me trouver encombrant. Je devrais quitter bientôt et il me fallait assouvir ce besoin criant, mon mal de vivre, à tout prix. Voici comment je suis passé de la pensée aux actes. Je comptais sur le fait qu'elle éviterait à tout prix une situation de conflit direct entre lui et moi et que finalement elle cèderait à ses instincts. Je me rappelais les épisodes torrides auxquels j'avais assistés, sans qu'elle le sache, caché dans l'armoire de sa chambre, lorsqu'elle accueillait un amant dans son lit, je savais de quoi elle était capable. Le grand soir, la sachant au point culminant de son ovulation, donc de sa réceptivité, j'ai versé discrètement à son conjoint un bon verre, riche en somnifères, juste assez, pas trop. afin de lui assurer un sommeil réparateur dont on ne pourrait le tirer avec le moindre bruit et j'ai attendu que les deux soient couchés. Une heure plus tard, je me suis introduit dans leur chambre, complètement nu et en érection. Je me suis agenouillé près d'elle, étendue sur son lit jumeau. Lui dormait paisiblement sur le sien, à quelques 50 cm, sur le côté opposé à elle, j'avais donc le chemin libre.]]></content:encoded>
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		<title>La vieille fille 3</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2006 13:52:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Je décidai de laisser passer quelques jours avant de la rappeler, peut-être était-ce trop pour elle, mais loin de baisser les bras, (je ne l'avais toujours pas sauté), j'échafaudai un nouveau plan. Une semaine s'était écoulée avant que je la rappelle, elle me répondit au bout de quelques sonneries. - Bonjour, comment allez-vous depuis notre dernière rencontre ? - Si tu crois que je vais de nouveau céder à tes petits chantages, tu te trompes, je vais aller voir la police et tout lui raconter, et tu verras qui aura des problèmes ! Sur le coup, je n'en menais pas large et je dus faire un effort surhumain pour contenir l'affolement qui me gagnait. Je réussis tout de même à lui dire que je voulais lui présenter toutes mes excuses en personne. - Parfait, je suis chez moi, tu peux venir, me répondit-elle. Avant de partir, je glissai dans ma poche, une petite fiole, contenant une puissante drogue, liquide, incolore et inodore, c'était l'arme parfaite pour ce que je désirais faire. Arrivée chez elle, je sonnai trois coups, elle m'ouvrit et me fit entrer. Je lui proposai d'enterrer la hache de guerre en buvant un verre. Loin de se méfier, elle me toisa et me fit m'asseoir dans son salon. Elle revint avec deux verres à la main, le mien contenant du sirop, le sien de l'alcool, sans doute pour marquer nos différences, je ne relevai pas. Elle s'assit à son tour, bien loin de moi. Nous levâmes donc nos verres et bûmes une gorgée. Soudain, son téléphone sonna, elle posa son verre, se leva et partit dans sa chambre. J'en profitai pour verser dans son verre une faible quantité de liquide, ne connaissant pas le bon dosage, je fis attention. Au bout de 5 minutes, elle revint, visiblement énervée et bu le reste de son verre d'une traite. La drogue ne fût pas longue à agir, ses yeux à présent fixaient le vide, aucune réaction au passage de ma main devant son regard ; j'avais les coudées franches. Je lui demandai si elle m'entendait, répondant par l'affirmative, je fus stupéfait du résultat, son esprit était entre mes mains. Je lui ordonnai tout d'abord de se changer, elle se leva et je l'accompagnai dans sa chambre à coucher.<!--nextpage--> Elle commença par son chemisier puis défis sa robe, la laissant glisser sur le sol, il lui restait encore ses collants, un slip et son soutien-gorge. Elle les quitta sans attendre et se retrouva nue devant moi, ses tétons dressés par le froid. C'était la première fois que je la voyais toute nue et c'était magnifique. Elle avait une toison bien fournie, des seins plus gros que je ne l'imaginais et qui malgré leur taille respectable, ne pendaient pas. Je lui indiquai ce qu'elle devait mettre et lui dis de m'attendre une fois terminé l'habillage. Moi pendant ce temps, je rentrai chez moi prendre la caméra numérique de mon père. De retour, je la trouvai debout, habillée comme je le voulais, une robe sage lui tombant juste au-dessus des genoux, un chemisier noir transparent et des jolies mules. Je soulevai la robe afin de voir le reste. Un porte-jarretelles blanc soutenait des bas brillants de même couleur. Comme spécifié, elle ne portait pas de culotte ni soutien-gorge, on devinait donc à travers le fin tissu de son chemisier, ses tétons fièrement dressés. Mettant la caméra en marche, je commençai à enregistrer. - Couche-toi sur le lit, lui demandai-je. Elle s'exécuta, pareil à un automate, je défis mon pantalon et vérifiai une dernière fois la caméra. En face d'elle, j'écartai ses jambes, de part et d'autre de son lit. Je remontai un peu plus sa robe afin de dévoiler son pubis et lui intimai de se masturber. De sa main droite, elle commença à se toucher, son index titillant son clitoris. Quelques gémissements commençaient à sortir, son autre main entourait à présent un de ses seins, emprisonnant entre l'index et le majeur un des ses tétons, à travers le tissu de son chemisier. Les lèvres de son sexe, s'ouvraient de plus en plus, maculées de mouille. Moi de mon côté, je me masturbais tout en la filmant, zoomant tour à tour sur son sexe et son visage pour revenir sur un plan plus large. Je finis par poser ma caméra pour prendre la suite. Je lui ordonnai de se retourner, sa tête posée sur l'oreiller, son cul tendu, ses jambes écartées. Je lui soulèvai sa robe et la remontai sur ses fesses, son sexe...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je décidai de laisser passer quelques jours avant de la rappeler, peut-être était-ce trop pour elle, mais loin de baisser les bras, (je ne l'avais toujours pas sauté), j'échafaudai un nouveau plan. Une semaine s'était écoulée avant que je la rappelle, elle me répondit au bout de quelques sonneries. - Bonjour, comment allez-vous depuis notre dernière rencontre ? - Si tu crois que je vais de nouveau céder à tes petits chantages, tu te trompes, je vais aller voir la police et tout lui raconter, et tu verras qui aura des problèmes ! Sur le coup, je n'en menais pas large et je dus faire un effort surhumain pour contenir l'affolement qui me gagnait. Je réussis tout de même à lui dire que je voulais lui présenter toutes mes excuses en personne. - Parfait, je suis chez moi, tu peux venir, me répondit-elle. Avant de partir, je glissai dans ma poche, une petite fiole, contenant une puissante drogue, liquide, incolore et inodore, c'était l'arme parfaite pour ce que je désirais faire. Arrivée chez elle, je sonnai trois coups, elle m'ouvrit et me fit entrer. Je lui proposai d'enterrer la hache de guerre en buvant un verre. Loin de se méfier, elle me toisa et me fit m'asseoir dans son salon. Elle revint avec deux verres à la main, le mien contenant du sirop, le sien de l'alcool, sans doute pour marquer nos différences, je ne relevai pas. Elle s'assit à son tour, bien loin de moi. Nous levâmes donc nos verres et bûmes une gorgée. Soudain, son téléphone sonna, elle posa son verre, se leva et partit dans sa chambre. J'en profitai pour verser dans son verre une faible quantité de liquide, ne connaissant pas le bon dosage, je fis attention. Au bout de 5 minutes, elle revint, visiblement énervée et bu le reste de son verre d'une traite. La drogue ne fût pas longue à agir, ses yeux à présent fixaient le vide, aucune réaction au passage de ma main devant son regard ; j'avais les coudées franches. Je lui demandai si elle m'entendait, répondant par l'affirmative, je fus stupéfait du résultat, son esprit était entre mes mains. Je lui ordonnai tout d'abord de se changer, elle se leva et je l'accompagnai dans sa chambre à coucher.]]></content:encoded>
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		<title>Georges dévoilé</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2006 11:33:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Gay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/georges-devoile.html</guid>
		<description><![CDATA[Le jour où je me suis pointé pour l'entretien d'embauche, jamais je n'aurais pensé que le type un peu bourru qui me harcelait de questions sur mes antécédents professionnels me mettrait, quelques jours plus tard, sa bite au cul ! Et quelle bite ! Une belle pine large et noueuse avec le gland encore plus épais que le manche. Après quatre mois de chômage et avoir été viré, en raison d'une réduction des effectifs, d'une boîte de transports routiers située sur Lille, j'ai répondu à une annonce passée dans un canard gratuit du Nord. Le boulot se trouvait sur Valenciennes mais j'étais prêt à déménager. Quand on ne possède qu'un permis poids lourd comme diplôme, il faut savoir s'adapter. En plus, bouger, j'aime ça. Cinq années passées à Lille, c'était suffisant pour moi et j'avais envie d'un peu de changement. Me voilà donc embauché. Mon nouveau patron s'appelle Georges, il a 51 ans. Physiquement, c'est la caricature du routier : brun, pas très grand mais hyper musclé au niveau des pecs et des biceps, un peu de bide, tatoué sur les deux bras et portant une moustache épaisse. Après avoir été chauffeur et employé dans diverses sociétés de transport, il a monté sa propre entreprise. Ce type, d'une allure très macho et un peu beauf, ne donnait pas du tout l'apparence de s'intéresser aux mecs. Et pourtant... Il n'y a pas eu de drague entre nous mais une approche très directe et plus que surprenante. Un vendredi soir alors que je finissais ma semaine. Comme d'habitude, je passe au bureau récupérer mes affaires. Georges est là, seul. Les autres routiers sont déjà rentrés chez eux. On discute un moment ensemble sur le planning de la semaine à venir. Je dois me rendre en Belgique, le lundi, livrer du matériel agricole et d'un coup, alors que je suis penché sur une carte routière étalée sur le bureau, je sens une main ferme se plaquer sur mes fesses. Et là, tout ne me palpant le cul. Georges me lance, sûr de lui : - Alors petit salaud ! En général, tu préfères mettre ou te faire mettre ? Je suis si surpris que je réponds sans réfléchir : - Comment tu sais ? Je le vois sourire tandis que sa main pelote toujours ma croupe et il ajoute : - Ces choses-là, je les sens.<!--nextpage--> Je le savais déjà le jour où je t'ai embauché. Quand un mec aime mettre son cul en valeur dans un jean serré, c'est pour se le faire mater, non ? Il prend ma main et la dirige entre ses cuisses pour me faire toucher son paquet. Je sens une tige déjà dure et de grosses couilles sous la braguette gonflée. Georges m'oblige à le branler puis m'ordonne : - Sors-la ! À présent, il me parle d'une voix plus autoritaire. Je libère sa bite. Elle n'est pas très longue mais incroyablement épaisse, la peau brune et recouverte de grosses veines. Les couilles sont cachées sous une toison noire très abandonnante. Il me dirige vers une chaise, me fait asseoir et présente son zob devant ma bouche : - Vas-y, pompe-la, salaud ! Montre-moi ce que tu sais faire. Le gland dégage une assez forte odeur de sperme et d'urine mais déjà. Georges le presse sur mes lèvres pour me forcer à l'avaler. En même temps, il appuie avec une main sur ma nuque. Dès que je desserre les lèvres, il me plante son engin jusqu'à la garde en poussant un gémissement de satisfaction et il se met à aller et venir en répétant : - Putain que c'est bon de se faire tailler une pipe ! J'ai pas giclé depuis quatre jours et j'ai les couilles pleines à craquer. Tu vas me les vider, enculé ! Il se montre de plus en plus cru et sévère avec moi, se retire de ma bouche et m'oblige à lécher ses burnes avant de me planter à nouveau sa tige entre les lèvres. Il m'insulte, me traite de tous les noms. Il me donne des ordres. Je dois bien saliver sur sa pine, malaxer ses couilles, caresser son trou du cul. Au début, ce type ne m'excitait pas vraiment. J'aime les hommes virils mais je les préfère plus jeunes. Mais là, à cause de ses manières perverses et autoritaires, je me mets à triquer comme un fou dans mon froc. Il faut dire aussi que je n'ai jamais pompé...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le jour où je me suis pointé pour l'entretien d'embauche, jamais je n'aurais pensé que le type un peu bourru qui me harcelait de questions sur mes antécédents professionnels me mettrait, quelques jours plus tard, sa bite au cul ! Et quelle bite ! Une belle pine large et noueuse avec le gland encore plus épais que le manche. Après quatre mois de chômage et avoir été viré, en raison d'une réduction des effectifs, d'une boîte de transports routiers située sur Lille, j'ai répondu à une annonce passée dans un canard gratuit du Nord. Le boulot se trouvait sur Valenciennes mais j'étais prêt à déménager. Quand on ne possède qu'un permis poids lourd comme diplôme, il faut savoir s'adapter. En plus, bouger, j'aime ça. Cinq années passées à Lille, c'était suffisant pour moi et j'avais envie d'un peu de changement. Me voilà donc embauché. Mon nouveau patron s'appelle Georges, il a 51 ans. Physiquement, c'est la caricature du routier : brun, pas très grand mais hyper musclé au niveau des pecs et des biceps, un peu de bide, tatoué sur les deux bras et portant une moustache épaisse. Après avoir été chauffeur et employé dans diverses sociétés de transport, il a monté sa propre entreprise. Ce type, d'une allure très macho et un peu beauf, ne donnait pas du tout l'apparence de s'intéresser aux mecs. Et pourtant... Il n'y a pas eu de drague entre nous mais une approche très directe et plus que surprenante. Un vendredi soir alors que je finissais ma semaine. Comme d'habitude, je passe au bureau récupérer mes affaires. Georges est là, seul. Les autres routiers sont déjà rentrés chez eux. On discute un moment ensemble sur le planning de la semaine à venir. Je dois me rendre en Belgique, le lundi, livrer du matériel agricole et d'un coup, alors que je suis penché sur une carte routière étalée sur le bureau, je sens une main ferme se plaquer sur mes fesses. Et là, tout ne me palpant le cul. Georges me lance, sûr de lui : - Alors petit salaud ! En général, tu préfères mettre ou te faire mettre ? Je suis si surpris que je réponds sans réfléchir : - Comment tu sais ? Je le vois sourire tandis que sa main pelote toujours ma croupe et il ajoute : - Ces choses-là, je les sens.]]></content:encoded>
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		<title>Dépucelage estival...</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2006 03:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Alexandre, j'ai 25 ans et je vis aux Etats-Unis depuis deux ans maintenant. Cette histoire m'est arrivée l'été dernier, en vacances chez mes parents. Ma soeur avait invité une copine pour deux semaines, elles venaient de réussir leur bac et tout se passait bien. Cette copine s'appelait Jennifer, elle avait 18 ans et était plutot mignone même si je préfère les filles plus mûres. Le fait est que depuis mon arrivée des USA, la veille, cette petite ne faisait que me mater, à la plage, au bord de la piscine, dans ma chambre, s'en était même gênant vis-à-vis de ma soeur, mais enfin je n'y faisais pas attention. Ce soir-là, tout le monde dormait, il n'était pas loin de trois heures du matin et je regardais la télé, souffrant encore du décalage horaire. Je m'apprêtais à regarder un film porno quand tout à coup. Jennifer apparu en culotte et t-shirt. Merde, une branlette foutue, me dis-je et, éteignant la télé je dis à Jennifer : - Que fais-tu là à cette heure, tu dors pas (me la jouant grand frère autoritaire) ? - Non j'ai trop chaud, je peux regarder la télé ? Elle était assez bandante, seins nus sous son t-shirt, je bandais un peu mais elle ne le vis pas. - Oui, vas-y mais ne mets pas le son trop fort, moi je vais me coucher. - Tu peux pas rester un peux, je m'emmerde toute seule ? Je restai en faisant mine de râler, tout en feuilletant un magazine, je matais son joli corps de 18 ans, elle avait une culotte blanche qui, sur sa peau bronzée, lui faisait un sacré cul, putain c'est beau la jeunesse ! Malheureusement, en allumant la télé, elle tomba sur le porno que je voulais regarder... Merde, elle allait tout rapporter. - Tu voulais te branler peut-être, me dit-elle en riant. - Non, non j'ai pas besoin de ça à mon âge, dis-je fièrement. - Tu as deja sûrement beaucoup baisé, me dit Jennifer, surtout aux USA où les filles sucent très bien. Un peu vexé par ce toupet, je lui repondis d'un coup : - Et toi petite salope ? - Moi, je suis encore vierge. - Ah, excuse moi. Mais ça va pas tarder, tu sais à la Fac... - Oui mais à la fac c'est des gamins de 18 balais et ils sont cons.<!--nextpage--> Je veux être dépucelée par un vrai mec. - Un homme, comme moi, je lui dis en riant. - Oui, en fait, tu serais le mec idéal ! - Tu es sûre. Jen, c'est ça que tu veux ? - Oui, déflore-moi, ce soir. - OK mais pas ici, allons dans la voiture, on sera pas dérangés. C'etait comme dans un rêve, je marchais vers le garage à 3h30 avec une gamine de 18 balais que j'allais baiser, je n'y croyais pas et j'étais sûr qu'elle ne faisait que me chauffer. Tu parles, sur la banquette arrière, elle enleva son t-shirt, putain quels beaux nichons, fermes, ronds avec de jolis mamelons tout roses. Malgré ma sérieuse expérience avec les filles, j'avais un peu le trac, c'était la première fois que je déflorais une fille et j'avais pas envie que dans dix ans elle dise que son premier mec était minable. Je commençai à lui sucer les seins tout en lui caressant la gorge avec ma main, puis je descendis tout doucement sur son ventre, ses cuisses et enfin caressai son pubis à travers sa culotte. Elle mouillait déjà et devint toute rouge. Je lui enlevai sa culotte et aperçu une petite chatte rose et parfaitement épilée. Je n'y résistai pas et commençai à la lécher, allant de son clito jusqu'à son trou du cul tout en lui caressant l'intérieur des cuisses. Cette petite Jennifer, c'était une vraie rivière, elle mouillait de plus en plus sous ma langue. Comme je bandais assez dur alors, j'enlevai mon short et lui montrai ma queue. Elle commença à la sucer un peu maladroitement, mais avec beaucoup d'application. Je lui demandai de me masser les couilles, ce qu'elle fit aussitôt... Putain je regrettai pas le film porno !!! Je me préparai pour la pénétrer en lui demandant de me prévenir si elle avait mal, puis je frottai mon gland sur ses lèvres et son clito avant d'enfoncer mon pieu tout doucement. Je sentis une légère résistance, c'est son hymen qui rompait, un peu de sang coula et Jen gémit : - Tu veux que je me retire ? - Non, continue, c'est chaud, c'est bon. Sa chatte était très étroite et je progressai lentement pour ne pas lui faire mal, elle était si...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Alexandre, j'ai 25 ans et je vis aux Etats-Unis depuis deux ans maintenant. Cette histoire m'est arrivée l'été dernier, en vacances chez mes parents. Ma soeur avait invité une copine pour deux semaines, elles venaient de réussir leur bac et tout se passait bien. Cette copine s'appelait Jennifer, elle avait 18 ans et était plutot mignone même si je préfère les filles plus mûres. Le fait est que depuis mon arrivée des USA, la veille, cette petite ne faisait que me mater, à la plage, au bord de la piscine, dans ma chambre, s'en était même gênant vis-à-vis de ma soeur, mais enfin je n'y faisais pas attention. Ce soir-là, tout le monde dormait, il n'était pas loin de trois heures du matin et je regardais la télé, souffrant encore du décalage horaire. Je m'apprêtais à regarder un film porno quand tout à coup. Jennifer apparu en culotte et t-shirt. Merde, une branlette foutue, me dis-je et, éteignant la télé je dis à Jennifer : - Que fais-tu là à cette heure, tu dors pas (me la jouant grand frère autoritaire) ? - Non j'ai trop chaud, je peux regarder la télé ? Elle était assez bandante, seins nus sous son t-shirt, je bandais un peu mais elle ne le vis pas. - Oui, vas-y mais ne mets pas le son trop fort, moi je vais me coucher. - Tu peux pas rester un peux, je m'emmerde toute seule ? Je restai en faisant mine de râler, tout en feuilletant un magazine, je matais son joli corps de 18 ans, elle avait une culotte blanche qui, sur sa peau bronzée, lui faisait un sacré cul, putain c'est beau la jeunesse ! Malheureusement, en allumant la télé, elle tomba sur le porno que je voulais regarder... Merde, elle allait tout rapporter. - Tu voulais te branler peut-être, me dit-elle en riant. - Non, non j'ai pas besoin de ça à mon âge, dis-je fièrement. - Tu as deja sûrement beaucoup baisé, me dit Jennifer, surtout aux USA où les filles sucent très bien. Un peu vexé par ce toupet, je lui repondis d'un coup : - Et toi petite salope ? - Moi, je suis encore vierge. - Ah, excuse moi. Mais ça va pas tarder, tu sais à la Fac... - Oui mais à la fac c'est des gamins de 18 balais et ils sont cons.]]></content:encoded>
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		<title>Bizutage pour angélique</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 20:06:57 +0000</pubDate>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/bizutage-angelique.html</guid>
		<description><![CDATA[Angélique venait de décrocher cette place comme domestique depuis peu dans une maison bourgeoise de riches industriels. Elle s'occupait des tâches ménagères de cette petite famille honorable. Mais les apparences ne changeaient pas la réalité : le couple faisait chambre à part et les disputes étaient monnaie courante. Ce soir-là, comme presque tous les soirs quand monsieur n'avait pas travaillé tard dans la nuit à la direction de l'usine, les cris sortaient du salon pour des histoires d'héritages, madame étant propriétaire de l'usine et... Bref, des histoires bien complexes dont Angélique se souciait bien peu. Elle nettoyait soigneusement sa cuisine et sa vaisselle. Le repas qu'elle avait servi venait d'être pris dans une ambiance tendue et elle avait pu manger et s'avancer dans son travail en ignorant la tourmente autour. C'est alors que monsieur quitte le salon en claquant la porte et vient la voir. - L'uniforme de notre ancienne bonne vient de nous être rendu. Tenez, passez-le et retrouvez-moi dans mon bureau. Angélique est un peu surprise car la jeune fille qu'elle remplace, bien que plus âgée qu'elle-même, était bien menue et bien plus petite qu'Angélique. Celle-ci, à 20 ans, a déjà un corps de femme bien pulpeux, une poitrine imposante qui remplit bien son soutien-gorge 95D. Ses fesses sont rondes et bien formées sans être grosses. L'uniforme est donc trop ajusté, l'étoffe du chemisier est tendue et comprime légèrement les seins, la jupe noire arrive juste à mi-cuisse et le tablier à presque l'air ridicule. Elle passe cependant des escarpins noirs pour compléter la tenue et se regarde dans la glace, un peu étonnée de son image. Le soutien-gorge est visible à travers le chemisier et la marque de sa culotte sous sa jupe, au niveau des fesses. Mais le temps file et alors qu'elle trouve cet uniforme osé et même un peu vulgaire, l'interphone lui fait entendre la voix de monsieur : - Angélique, que faites-vous donc ??? - J'arrive, j'arrive. Monsieur, mais... C'est que cet uniforme est bien trop petit pour moi, laissez-moi juste le temps de me changer, SVP Monsieur. - Venez comme ça, j'en jugerai, dépêchez-vous ! Angélique ajuste une dernière fois ses vêtements, s'assure que tous les boutons sont mis et se précipite au service de Monsieur. Après avoir frappé à la porte du bureau elle entend.<!--nextpage--> - Entrez. Angélique. Elle pénètre dans le bureau. Monsieur est assis devant elle et l'examine de la tête aux pieds d'un regard lourd. - Fermez la porte... Que dites-vous ?? Mais cet uniforme vous va à ravir et beaucoup mieux qu'à l'autre sotte. Tournez-vous un peu. Angélique fait un tour sur elle-même prenant soin de ses gestes. Monsieur, tout en la fixant des yeux, quitte son bureau et s'approche d'elle. - Vous savez. Angélique, savoir tenir une maison c'est aussi être séduisante. Et tout en faisant cette affirmation. Monsieur passe sa main sur le cou d'Angélique, dégageant ses longs cheveux. Il défait les premiers bouton de son chemisier, le laissant s'ouvrir sur le haut de sa poitrine. Un frisson court sur le corps d'Angélique. Il emprisonne le bout de ses seins dans des pinces à papier, elle hurle de douleur mais le martinet se faufile à l'intérieur de ses cuisses... - Écarte ! Elle écarte les jambes, la main de Monsieur vient remplacer le martinet et une douce caresse contraste avec la douleur précédente. Elle ne peut retenir malgré elle le plaisir qui monte dans ses reins, un doigt s'introduit doucement entre ses lèvres. Monsieur masse son clitoris, elle sent le désir et ne retient plus ses larmes. - Que voulez-vous Monsieur ? - Vous savez, j'ai trouvé cette assiette, de grande valeur, cassée et... - Mais Monsieur vous n'avez pas le droit !!! - Alors vous quitterez votre place et votre chambre demain à la première heure. - Monsieur, SVP, je n'ai nulle part où aller, laissez-moi un peu de temps. Des larmes commencent à courir le long de ses joues, son regard baisse, il la regarde toujours fixement, lui défaisant son tablier et continuant à déboutonner son chemisier... - Ce n'est pas si grave ma belle enfant, ne pleurez pas. Il vient à bout du chemisier. Angélique ne bouge plus, elle se laisse faire, rompue. Monsieur admire sa poitrine débordant de son soutien-gorge et abaisse le chemisier sur ses épaules. - Vos sous-vêtements sont vraiment de mauvais goût. Levez votre jupe que je vois si votre culotte est aussi désagréable au regard. Angélique est paralysée. Monsieur fouille dans une commode et sort une cravache. - Je te conseille un peu plus d'obéissance. Remontant le devant da sa jupe...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Angélique venait de décrocher cette place comme domestique depuis peu dans une maison bourgeoise de riches industriels. Elle s'occupait des tâches ménagères de cette petite famille honorable. Mais les apparences ne changeaient pas la réalité : le couple faisait chambre à part et les disputes étaient monnaie courante. Ce soir-là, comme presque tous les soirs quand monsieur n'avait pas travaillé tard dans la nuit à la direction de l'usine, les cris sortaient du salon pour des histoires d'héritages, madame étant propriétaire de l'usine et... Bref, des histoires bien complexes dont Angélique se souciait bien peu. Elle nettoyait soigneusement sa cuisine et sa vaisselle. Le repas qu'elle avait servi venait d'être pris dans une ambiance tendue et elle avait pu manger et s'avancer dans son travail en ignorant la tourmente autour. C'est alors que monsieur quitte le salon en claquant la porte et vient la voir. - L'uniforme de notre ancienne bonne vient de nous être rendu. Tenez, passez-le et retrouvez-moi dans mon bureau. Angélique est un peu surprise car la jeune fille qu'elle remplace, bien que plus âgée qu'elle-même, était bien menue et bien plus petite qu'Angélique. Celle-ci, à 20 ans, a déjà un corps de femme bien pulpeux, une poitrine imposante qui remplit bien son soutien-gorge 95D. Ses fesses sont rondes et bien formées sans être grosses. L'uniforme est donc trop ajusté, l'étoffe du chemisier est tendue et comprime légèrement les seins, la jupe noire arrive juste à mi-cuisse et le tablier à presque l'air ridicule. Elle passe cependant des escarpins noirs pour compléter la tenue et se regarde dans la glace, un peu étonnée de son image. Le soutien-gorge est visible à travers le chemisier et la marque de sa culotte sous sa jupe, au niveau des fesses. Mais le temps file et alors qu'elle trouve cet uniforme osé et même un peu vulgaire, l'interphone lui fait entendre la voix de monsieur : - Angélique, que faites-vous donc ??? - J'arrive, j'arrive. Monsieur, mais... C'est que cet uniforme est bien trop petit pour moi, laissez-moi juste le temps de me changer, SVP Monsieur. - Venez comme ça, j'en jugerai, dépêchez-vous ! Angélique ajuste une dernière fois ses vêtements, s'assure que tous les boutons sont mis et se précipite au service de Monsieur. Après avoir frappé à la porte du bureau elle entend.]]></content:encoded>
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		<title>Golf torride</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2006 23:48:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/golf-torride.html</guid>
		<description><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée au début du mois de mars, cette année. Par un dimanche ensoleillé, je suis allé jouer au golf en fin de matinée, sur un terrain en région parisienne, inséré au coeur de nombreux pavillons (comme beaucoup de golfs de nos jours). Au départ, je me présente à mes deux partenaires du jour, deux femmes de 46 et 41 ans, bon genre et très polies, l'une très mignonne et l'autre assez bien foutue je dois dire. J'étais parti pour jouer 18 trous et les deux femmes, elles, n'allaient jouer que 9 trous. Nous avons sympathisé, la partie avançait tranquillement et nous discutions beaucoup, de choses et d'autres. Mais je jouais comme un minable, et en plus j'étais assez fatigué par manque de sommeil et à cause du soleil (il faisait trop chaud pour un mois de mars). Arrivé au départ du 9, je leur dis que moi aussi je vais m'arrêter de jouer et je leur propose de venir prendre un rafraîchissement au bar. En retour, elles me proposent de venir plutôt chez elles boire un verre car l'une d'elles habite sur le golf, la maison n'est qu'à 200 mètres. OK pour un verre entre golfeurs. Une fois chez elles, je m'installe dans le canapé et elles m'apportent une bière puis s'installent de chaque côté de moi. La discussion va bon train sur le golf, la famille et le travail. Je leur demande si ça les dérange que je fume une cigarette. La plus âgée me demande en retour si je ne préfère pas une pipe. Sans attendre ma réponse, l'autre pose immédiatement sa main sur ma braguette et s'agenouille devant moi. Inutile de faire un dessin, je me suis fait taillé par ces deux femmes ensembles. Elles ne m'ont cependant pas laissé atteindre l'orgasme. Elles n'ont pas voulu être en reste et se déshabillent prestement (elle m'avaient déjà dépoilé entièrement). Une fois nues, elles m'allongent sur le canapé, la plus jeune recommence à me pomper tandis que l'autre présente sa chatte devant mon visage. Je vois immédiatement qu'elle est toute trempée, ce que je vérifie tout de suite de ma bouche. Son goût est un peu acide mais change rapidement avec ses sécrétions.<!--nextpage--> Pendant ce temps, la deuxième s'assied sur mon sexe tendu à la verticale et entame un lent va-et-vient. Je passe rapidement la suite en signalant que j'ai joui trois fois, une fois en chacune d'elles et une troisième sur elles, toutes deux allongées sur le canapé. 40 min de pur bonheur. J'ai cru que c'était terminé mais non, elles ont recommencé à me sucer et sont parvenues à me fournir une érection correcte. Sur ce, la plus âgée s'assied sur le rebord du canapé, les jambes écartées. Son amie s'agenouille devant elle et commence à la lécher. L'autre me dit de prendre cette croupe offerte et par le petit trou car son amie adore. Ni une ni deux, me voilà au fond de son trou du cul. Je la pilonne et la ramone pendant qu'elle suce le minou de sa copine. Tout à coup je sens une main qui m'agrippe les cheveux et me tire la tête en arrière. J'aperçois alors deux hommes, 45 à 50 ans, qui me dévisagent de la tête aux pieds, en s'attardant sur mon sexe, toujours dans le cul de la femme. - Et en plus il l'encule. Tu sais que c'est ma femme que tu baises ?. Tu l'as léchée et sautée avant je parie ? La tête toujours maintenue, je lui dis que «oui». Les femmes rajoutent en plus que je l'avais fait très bien. - Alors continue mais ne t'attends pas à t'en tirer à si bon compte, me dit-il. Je regarde les hommes, je suis inquiet et ils me font signe de continuer pendant qu'ils se déshabillent. Ce sont les femmes qui réimpriment le rythme et je recommence à pilonner le cul de la belle tandis que l'autre m'offre sa chatte à bouffer. Pendant ce temps, chacune fais une pipe aux deux hommes. Cela dure quelques minutes ainsi puis l'homme qui se fait sucer par la femme que j'encule se dégage de sa bouche, me tire la tête en arrière et enfonce son sexe dans ma propre bouche en me disant que je ferais mieux de bien le sucer sinon je vais passer un mauvais quart d'heure pour avoir baisé sa femme sans le lui demander. Au bord de la nausée, je lui suce la bite (ce que je n'avais jamais fait auparavant et ne souhaitais pas faire,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée au début du mois de mars, cette année. Par un dimanche ensoleillé, je suis allé jouer au golf en fin de matinée, sur un terrain en région parisienne, inséré au coeur de nombreux pavillons (comme beaucoup de golfs de nos jours). Au départ, je me présente à mes deux partenaires du jour, deux femmes de 46 et 41 ans, bon genre et très polies, l'une très mignonne et l'autre assez bien foutue je dois dire. J'étais parti pour jouer 18 trous et les deux femmes, elles, n'allaient jouer que 9 trous. Nous avons sympathisé, la partie avançait tranquillement et nous discutions beaucoup, de choses et d'autres. Mais je jouais comme un minable, et en plus j'étais assez fatigué par manque de sommeil et à cause du soleil (il faisait trop chaud pour un mois de mars). Arrivé au départ du 9, je leur dis que moi aussi je vais m'arrêter de jouer et je leur propose de venir prendre un rafraîchissement au bar. En retour, elles me proposent de venir plutôt chez elles boire un verre car l'une d'elles habite sur le golf, la maison n'est qu'à 200 mètres. OK pour un verre entre golfeurs. Une fois chez elles, je m'installe dans le canapé et elles m'apportent une bière puis s'installent de chaque côté de moi. La discussion va bon train sur le golf, la famille et le travail. Je leur demande si ça les dérange que je fume une cigarette. La plus âgée me demande en retour si je ne préfère pas une pipe. Sans attendre ma réponse, l'autre pose immédiatement sa main sur ma braguette et s'agenouille devant moi. Inutile de faire un dessin, je me suis fait taillé par ces deux femmes ensembles. Elles ne m'ont cependant pas laissé atteindre l'orgasme. Elles n'ont pas voulu être en reste et se déshabillent prestement (elle m'avaient déjà dépoilé entièrement). Une fois nues, elles m'allongent sur le canapé, la plus jeune recommence à me pomper tandis que l'autre présente sa chatte devant mon visage. Je vois immédiatement qu'elle est toute trempée, ce que je vérifie tout de suite de ma bouche. Son goût est un peu acide mais change rapidement avec ses sécrétions.]]></content:encoded>
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		<title>Espion grande classe !</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/espion-grande-classe.html</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2006 03:16:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/espion-grande-classe.html</guid>
		<description><![CDATA[Je m'appelle Frédéric, j'ai toujours été un voyeur averti depuis ma plus tendre enfance, j'espionnais déjà mes grandes soeurs. Lucie (19 ans) et Marie (17 ans), et ma mère. Christiane, dans la salle de bain ou dans leurs chambres... Il faut dire qu'elles ont toutes les trois un corps à damner un saint. Je me cachais dans les armoires ou bien sous leurs lits. Lorsqu'elles dormaient, je sortais, soulevais leur couverture et les matais pendant un moment. Lorsque j'achetai mon premier appareil photo, il ne servait pratiquement qu'aux clichés de mes soeurs et de ma mère. Je ne m'étais encore jamais fait prendre une seule fois. Je connais beaucoup de coins appropriés pour prendre des photos sous les jupes des filles. Je conserve dans ma chambre une impressionnante collection de photos en tous genres... Malheureusement, une de mes soeurs est venue chercher quelque chose dans ma chambre un jour et a découvert par hasard la cachette derrière une planche dans le fond d'un meuble. Elle a laissé un mot : «Je ne te connaissais pas sous ce jour. Fred... Petit cachottier !» Je sais qu'il s'agit d'une de mes soeurs car ce n'est pas l'écriture de ma mère. Mais mes deux soeurs ont tout à fait la même écriture. Ça m'embête vis-à-vis d'elles car on s'entend super bien et je ne voudrais pas qu'elles me prennent pour un obsédé incestueux. J'observe le comportement de Lucie et Marie depuis quelques temps et je ne vois aucune différence. Ça m'énerve profondément de savoir que quelqu'un sait mais que je ne sais pas de qui il s'agit... Il est presque 11 heures et demie. Lucie. Marie, ma mère et moi regardons la télé. - Ce film est chiant, je vais me coucher, dit Marie. - Moi aussi, dit ma mère. - Bon, hé bien bonne nuit. - Bonne nuit Frédéric, bonne nuit Lucie. On continue à regarder le film à deux. Lucie se lève et vient se mettre à mes côtés sur le sofa. Elle est en chemise de nuit. Le film est en effet très chiant mais je n'ai pas sommeil. Lucie s'empare de la télécommande et zap sur toutes les chaînes. À mon grand étonnement, elle s'arrête un moment sur un film de cul, puis continue à changer les postes.<!--nextpage--> - Bon, je crois qu'il n'y a que ça de bien pour le moment. Je crois qu'elle revient sur le film de cul. Je me pose des questions. À l'écran, un grand mec musclé défonce la chatte d'une belle brune en lui malaxant les seins. C'est alors que ma soeur lève une jambe et pose son pied sur le sofa, laissant apercevoir son entrejambe et sa fine toison brune. Je n'en crois pas mes yeux. Le fait-elle exprès ? Sa main glisse le long de sa cuisse pour se poser sur son pubis, elle le caresse lentement. Je vois nettement ses lèvres s'écarter de plus en plus. Elle ne semble pas se soucier de ma présence. Elle introduit d'un coup son index, le ressort et se le met en bouche avant de le replonger plus profondément dans sa chatte. Elle met un autre doigt, puis un autre, puis encore un troisième et se met à aller de plus en plus vite. Elle parcourt son corps de son autre main. Après un moment, elle se cambre d'un coup et pousse un doux gémissement de plaisir. Elle se remet lentement de ses émotions, réajuste sa robe de nuit et se lève. Elle jette un coup d'oeil en direction de mon sexe et aperçoit une belle bosse, elle me sourit puis s'en va vers sa chambre. - Bonne nuit Fred... Fais de beaux rêves... - Bo... Bonne nuit Lucie... Je suis encore sous le choc ; ma propre soeur se touche à côté de moi devant un film de cul. Je vais vite me branler avant de me coucher mais je mets un temps fou à pouvoir m'endormir... Le lendemain matin, lorsqu'on déjeune. Lucie me lance de brefs regards avec une drôle de lueur dans les yeux. Elle me fait du pied sous la table depuis le début du petit déjeuner. C'est forcement elle qui a découvert mes photos. Ma mère part tout de suite après pour travailler et Marie va dans sa chambre. Nous sommes de nouveau seuls à table. Ma soeur aînée se lève et dans son élan fait tomber un couvert par terre. Elle est dos à moi et se baisse pour le ramasser, m'offrant sa belle chatte sous mon nez. Elle reste un moment dans la même position puis se relève. Décidément. Lucie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Frédéric, j'ai toujours été un voyeur averti depuis ma plus tendre enfance, j'espionnais déjà mes grandes soeurs. Lucie (19 ans) et Marie (17 ans), et ma mère. Christiane, dans la salle de bain ou dans leurs chambres... Il faut dire qu'elles ont toutes les trois un corps à damner un saint. Je me cachais dans les armoires ou bien sous leurs lits. Lorsqu'elles dormaient, je sortais, soulevais leur couverture et les matais pendant un moment. Lorsque j'achetai mon premier appareil photo, il ne servait pratiquement qu'aux clichés de mes soeurs et de ma mère. Je ne m'étais encore jamais fait prendre une seule fois. Je connais beaucoup de coins appropriés pour prendre des photos sous les jupes des filles. Je conserve dans ma chambre une impressionnante collection de photos en tous genres... Malheureusement, une de mes soeurs est venue chercher quelque chose dans ma chambre un jour et a découvert par hasard la cachette derrière une planche dans le fond d'un meuble. Elle a laissé un mot : «Je ne te connaissais pas sous ce jour. Fred... Petit cachottier !» Je sais qu'il s'agit d'une de mes soeurs car ce n'est pas l'écriture de ma mère. Mais mes deux soeurs ont tout à fait la même écriture. Ça m'embête vis-à-vis d'elles car on s'entend super bien et je ne voudrais pas qu'elles me prennent pour un obsédé incestueux. J'observe le comportement de Lucie et Marie depuis quelques temps et je ne vois aucune différence. Ça m'énerve profondément de savoir que quelqu'un sait mais que je ne sais pas de qui il s'agit... Il est presque 11 heures et demie. Lucie. Marie, ma mère et moi regardons la télé. - Ce film est chiant, je vais me coucher, dit Marie. - Moi aussi, dit ma mère. - Bon, hé bien bonne nuit. - Bonne nuit Frédéric, bonne nuit Lucie. On continue à regarder le film à deux. Lucie se lève et vient se mettre à mes côtés sur le sofa. Elle est en chemise de nuit. Le film est en effet très chiant mais je n'ai pas sommeil. Lucie s'empare de la télécommande et zap sur toutes les chaînes. À mon grand étonnement, elle s'arrête un moment sur un film de cul, puis continue à changer les postes.]]></content:encoded>
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		<title>Kamel, mon amour</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2006 12:43:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/kamel-amour.html</guid>
		<description><![CDATA[Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au coeur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants, et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché.<!--nextpage--> J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d'origine tunisienne. Il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre «première fois». Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme. Il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. J'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. Tout seul, il n'y arriverait pas. Je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. Et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. J'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. J'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. C'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne. À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au coeur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants, et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché.]]></content:encoded>
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		<title>Un coin de paradis</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2006 18:50:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Caroline passa sa matinée à épousseter, astiquer, aspirer, jamais elle n'avait connu de maison aussi belle que celle de Búzios. Elle était bâtie en bordure de plage, une plage de sable fin, qui s'étendait à perdre de vue, on aurait dit une de ces résidences comme on n'en voyait que dans les magazines. Le simple fait de savoir qu'ils pouvaient habiter là quelque temps la transportait de bonheur. Elle fredonnait doucement tout en vaquant à ses tâches, elle passa la serpillière sur le sol impeccable de la cuisine, frotta les plans de formica étincelants, versa du désinfectant dans trois cabinets inutilisés. Une belle maison, oui, mais pour combien de temps : elle soupira puis, brusquement, froissa le papier et le jeta dans la sable, sa famille maintenant c'était son nouveau mari : Jefferson. Il était son avenir, même s'il ne se confiait pas à elle et lui servait des tas de mensonges alors qu'elle était toute prête à entendre la vérité. Par exemple, d'où sortait l'argent avec lequel il payait ses vêtements neufs et si chers ? Qui finançait la voiture avec chauffeur qui venait tout le temps le prendre ? Quand elle le lui avait demandé, il avait ri. Il avait répondu en lui ébouriffant les cheveux : - T'en fais pas, ma biche ! Mon vieux copain me doit bien ça. Il ne fait que rembourser une dette. S'il avait une dette à payer. Caroline se demanda pourquoi elle n'avait pas de vêtements neufs. Elle ne jaloussait pas du tout les costumes de Jefferson, mais ça aurait été bien si elle avait pu avoir quelque chose, elle aussi. Il ne lui avait même pas demandé de l'accompagner quand il était allé faire de achats. Elle en avait été meurtrie, bientôt, pourtant, il faudrait qu´elle en ait, des vêtements neufs, à cette pensée, un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Elle serait si aimante. Les vagues semblaient l'inviter. Elle envoya promener ses pieds nus blancs et descendit l'escalier qui conduisait au sable. Puis elle s'élança vers l'océan. Elle était blonde, menue, fragile comme une porcelaine, ses longs cheveux blonds flottant comme une traîne derrière elle, sexy mais pas vulgaire, un sourire admirable et un corps parfait. Elle était très belle, des fesses rondes et fermes, de beaux seins et une façon d'envoûter remarquable.<!--nextpage--> Le fait qu'elle soit aussi voyeuse et exhibitionniste, tempérament explosif qui a besoin de jouir plusieurs fois par jour, ne gâchait rien. C'était une routine pour Caroline de se faire aborder par des hommes. Pourtant, elle n'avait jamais mis au point de stratégie pour les repousser sans se mouiller d'une façon ou d'une autre : la conversation entraînait la familiarité et voilà que, tout à coup, vous connaissiez un homme qui un moment plus tôt, était un complet étranger. Le ciel était sans nuage et l'océan d'un bleu limpide. Caroline sentit immédiatement que l'homme de la plage n'était pas comme les autres, il ne lui infligea pas les habituels boniments. L'inconnu s'approchait de plus en plus. Il était debout devant elle. La poitrine de Caroline revêtait une beauté irrésistible, ses doux mamelons pointaient vers le ciel, escomptant la chaleureuse présence d'un contact humide et affectueux, manifestant un persistant désir sensuel. Le visage de Caroline était à hauteur de sa braguette. Elle avait les jambes écartées et les lèvres de son minou étaient moulées par le coton qui était trop remonté. Le haut du pantalon de l'inconnu commençait à se gonfler. Elle lui jetait des regards malicieux. Le regard de Caroline, presque charnel, restait rivé sur ce sexe. Elle en était assez troublée. Il alla droit au fait : - Vous ne me connaissez pas mais il y a un moment que je vous regarde. Et, si vous me permettez, notre rencontre pourrait être le début d'une vie nouvelle pour vous... - Excusez-moi ! Dit-elle en reculant. Il la poursuivit - Ce n'est pas à vos charmes que j'en veux. L'intérêt que je vous porte n'a absolument rien de personnel. Elle battit en retraite. - Magnifique ! S'exclama-t-il, parfait ! Elle regarda autour d'elle, cherchant du secours. - Nous sommes voisins, reprit l'homme cherchant à la rassurer. J'habite cette maison à côté de la vôtre. Écoutez-moi, jeune dame et écoutez-moi bien. Je veux faire de vous une star de télévision ! Si vous pouvez refaire devant une caméra ce que vous avez fait sous mes yeux, c'est gagné. Est-ce que vous comprenez ? Il marqua une pause théâtrale, puis ajouta : - Je veux que vous travailliez avec moi. - Votre mari semble souvent occupé Madame et... L'homme était très...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Caroline passa sa matinée à épousseter, astiquer, aspirer, jamais elle n'avait connu de maison aussi belle que celle de Búzios. Elle était bâtie en bordure de plage, une plage de sable fin, qui s'étendait à perdre de vue, on aurait dit une de ces résidences comme on n'en voyait que dans les magazines. Le simple fait de savoir qu'ils pouvaient habiter là quelque temps la transportait de bonheur. Elle fredonnait doucement tout en vaquant à ses tâches, elle passa la serpillière sur le sol impeccable de la cuisine, frotta les plans de formica étincelants, versa du désinfectant dans trois cabinets inutilisés. Une belle maison, oui, mais pour combien de temps : elle soupira puis, brusquement, froissa le papier et le jeta dans la sable, sa famille maintenant c'était son nouveau mari : Jefferson. Il était son avenir, même s'il ne se confiait pas à elle et lui servait des tas de mensonges alors qu'elle était toute prête à entendre la vérité. Par exemple, d'où sortait l'argent avec lequel il payait ses vêtements neufs et si chers ? Qui finançait la voiture avec chauffeur qui venait tout le temps le prendre ? Quand elle le lui avait demandé, il avait ri. Il avait répondu en lui ébouriffant les cheveux : - T'en fais pas, ma biche ! Mon vieux copain me doit bien ça. Il ne fait que rembourser une dette. S'il avait une dette à payer. Caroline se demanda pourquoi elle n'avait pas de vêtements neufs. Elle ne jaloussait pas du tout les costumes de Jefferson, mais ça aurait été bien si elle avait pu avoir quelque chose, elle aussi. Il ne lui avait même pas demandé de l'accompagner quand il était allé faire de achats. Elle en avait été meurtrie, bientôt, pourtant, il faudrait qu´elle en ait, des vêtements neufs, à cette pensée, un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Elle serait si aimante. Les vagues semblaient l'inviter. Elle envoya promener ses pieds nus blancs et descendit l'escalier qui conduisait au sable. Puis elle s'élança vers l'océan. Elle était blonde, menue, fragile comme une porcelaine, ses longs cheveux blonds flottant comme une traîne derrière elle, sexy mais pas vulgaire, un sourire admirable et un corps parfait. Elle était très belle, des fesses rondes et fermes, de beaux seins et une façon d'envoûter remarquable.]]></content:encoded>
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		<title>Vengeance</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2006 02:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant les vacances d'été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J'étais seul et j'avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m'avait averti que les Balinaises n'étaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d'un bon restaurant. Il y en avait plein, c'était très difficile de faire son choix. J'ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l'air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l'entrée et essaient de vous attirer à l'intérieur. Une fois installé, j'ai tout de suite commandé des fruits de mer. C'étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m'étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d'école. Je questionnai un serveur qui m'expliqua qu'en fait il s'agissait de filles qui étaient universitaires et qu'elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom. Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : - Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l'invites à faire quelque chose demain... Je fus un peu surpris je dois dire alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n'avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m'attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d'une taille peu commune pour la région. Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d'étudiante. Je crois surtout que c'était l'uniforme qui me faisait le plus d'effet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J'approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m'attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d'école. Elle disait qu'elle n'avait pas eu le temps de se changer.<!--nextpage--> Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien à l'université et venait d'avoir 18 ans. Vu qu'elle ne parlait pas très bien le français, nous n'avons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait l'air très gentille. Je lui proposai d'aller se baigner un peu mais elle refusa. Elle disait qu'elle ne savait pas nager et qu'elle en avait un peu honte. Je lui dis alors de venir à la piscine de mon hôtel et que là-bas, je pourrais lui apprendre à nager sans que personne ne nous regarde. Elle me regarda avec son air de coquine et me répondit : - Moi pas aller piscine hôtel d'accord... J'étais sidéré par cette réponse. Mais je n''allais tout de même pas rater l'occasion de ramener une petite sirène dans ma chambre ! On prit un taxi en vitesse. Une fois dans ma chambre d'hôtel, son premier geste fut d'allumer la télé et de se servir dans le frigo. Énervé par son comportement, je la poussai sur le lit et je lui dit : - Je t'ai pas amenée ici pour que tu regardes la télé ! Elle ne me répondit pas mais resta allongée sur le lit. Sa jupe avait été un peu soulevée et je pouvais voir sa petite culotte blanche. Je m'allongeai à côté d'elle et l'embrassai. Elle ne me repoussa pas. Je recommençai alors et fourrai ma langue dans sa bouche. Là, elle se mit à s'exciter un peu et à me mordiller les lèvres. Je passai ma main le long de son corps ferme et chaud. Elle portait une chemise blanche très légère. Je la pelotai par-dessus la chemise, puis glissai ma main à l'intérieur. Je n'y avais pas prêté attention plus tôt, mais cette petite coquine ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins ne pendaient pourtant pas quand elle se tenait debout, une fermeté incroyable ! Je déboutonnai sa chemise et je pus enfin lui sucer les tétons. Pendant ce temps, elle passa ses mains dans mes cheveux et massa délicatement mon cuir chevelu. C'était très agréable et en plus ses seins avaient un goût sucré. Ensuite, ma main glissa machinalement sous sa jupe. Là, elle enleva ma main d'un coup sec et me dit : - Ça interdit ! Je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant les vacances d'été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J'étais seul et j'avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m'avait averti que les Balinaises n'étaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d'un bon restaurant. Il y en avait plein, c'était très difficile de faire son choix. J'ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l'air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l'entrée et essaient de vous attirer à l'intérieur. Une fois installé, j'ai tout de suite commandé des fruits de mer. C'étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m'étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d'école. Je questionnai un serveur qui m'expliqua qu'en fait il s'agissait de filles qui étaient universitaires et qu'elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom. Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : - Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l'invites à faire quelque chose demain... Je fus un peu surpris je dois dire alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n'avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m'attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d'une taille peu commune pour la région. Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d'étudiante. Je crois surtout que c'était l'uniforme qui me faisait le plus d'effet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J'approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m'attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d'école. Elle disait qu'elle n'avait pas eu le temps de se changer.]]></content:encoded>
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