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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; février</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2010 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Je baise avec des nanas...</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2006 17:42:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd'hui, j'ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l'affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu'elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu'il ne faut plus s'attendre à me voir débarquer à la maison au bras d'un mec. Tant pis... J'ai d'autres soeurs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j'ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l'embrasser à pleine bouche à la terrasse d'un bar s'il me prend l'envie de le faire. Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J'ai même pratiqué l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arrivé à me donner d'orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j'ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième... Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n'était pas dominatrices. Pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C'était parce que je n'osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j'avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés.<!--nextpage--> La bite d'un mec m'avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d'une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux. Aujourd'hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C'est pour cette raison que j'ai eu envie d'écrire cette lettre. Elle s'appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c'est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit... On baise tendre mais on baise aussi cochon. On s'amuse à des choses vraiment vicieuses histoires d'expérimenter absolument toutes les pratiques possibles entre femmes. Laura a le sexe dans la peau. Je n'avais jamais connu de filles qui aient aussi souvent besoin de jouir. Elle peut être dominatrice ou soumise. Cela dépend de son humeur. Elle peut même avoir envie de commencer en me dominant puis finir attachée et soumise. Et c'est vraiment génial de baiser avec une nana comme ça. En plus, elle est super mignonne : brune, mince, un très joli cul, des seins menus mais adorables et une chatte qu'elle conserve toujours bien lisse. Et chaque fois qu'elle épile son minou, moi, je ne peux pas résister à l'envie de le toucher ensuite et de le lécher. C'est trop beau, trop tentant et trop excitant... Tout à l'heure, c'est moi qui ai épilé sa fente. Après, on a baisé et ça été tellement bon que j'ai eu envie de le raconter en espérant qu'il y ait beaucoup de femmes bi et lesbiennes qui lisent cette revue. Mon épilation terminée. Laura avait sa chatte toute rouge. Rouge mais aussi gonflée et humide d'envie. Évidemment, je n'allais pas la frustrer d'un petit câlin. Cette petite garce m'écartait bien ses cuisses pour que je la branle et que je frotte son bouton, dur comme une pierre. J'ai compris qu'elle voulait me laisser toutes les initiatives et je me suis glissée entre ses jambes pour la lécher. Le fait de l'entendre gémir aussi fort et de la voir se tordre de plaisir me donne toujours envie de me...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, j'ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l'affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu'elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu'il ne faut plus s'attendre à me voir débarquer à la maison au bras d'un mec. Tant pis... J'ai d'autres soeurs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j'ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l'embrasser à pleine bouche à la terrasse d'un bar s'il me prend l'envie de le faire. Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J'ai même pratiqué l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arrivé à me donner d'orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j'ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième... Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n'était pas dominatrices. Pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C'était parce que je n'osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j'avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés.]]></content:encoded>
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		<title>Le voyeur et le baiseur</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2006 07:04:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd'hui, je ne me pose plus de question. Quand un homme me plait et qu'il me donne envie de faire l'amour, j'arrive très facilement à le lui faire comprendre. S'il le faut, je suis capable de prendre les devants et je suis prête à tout pour arriver à mes fins. J'ai été mariée pendant plus de quinze ans et j'ai fait partie de ces épouses totalement frustrées et mal baisées. Le sexe et tous ses plaisirs m'ont cruellement manqué durant toutes ces années. Mon mari, lui, ne voyait et ne vivait que pour sa réussite sociale et la petite société qu'il avait créée avec un associé. Le cul de sa femme était loin d'être sa principale préoccupation... Dommage, car j'étais assez chaude sur ce plan. Il avait quand même réussi à me faire deux enfants et c'est pour cette raison que je suis restée aussi longtemps avec lui. Pendant plusieurs années donc, je me suis contentée de petites siestes et de plaisirs solitaires où je me faisais jouir à plusieurs reprises, que ce soit avec mes doigts où tout ce qui me tombait sous la main et que je pouvais glisser dans mes orifices. Mes séances étaient très ritualisées. Je me mettais nue ou je restais en petite tenue sur mon lit et, pour m'exciter, je lisais quelques chapitres de romans pornographiques que j'achetais sans que mon mari ne soit au courant. Il s'agissait principalement de la collection des Interdits, édités chez Média 1000. Au bout de quelques pages sulfureuses, ma main descendait instinctivement entre mes cuisses et je commençais à me masturber doucement. Ensuite, tout dépendait de mon humeur et de mon excitation. Je pouvais me contenter de mes doigts et de plusieurs orgasmes clitoridiens successifs ou bien, il me fallait des caresses plus perverses. Je me pénétrais alors avec tout ce que je trouvais à la maison et qui pouvait ressembler à une queue : banane, courgette, concombre, etc. À présent, tout ça est fini. Il m'arrive encore d'utiliser des bananes, des concombres ou des godes mais jamais seule. J'ai vécu dans une telle frustration que je suis devenue complètement insatiable. Peu de temps après mon divorce, j'ai passé une période où je sortais pratiquement tous les soirs à la recherche de partenaires pour passer la nuit avec eux.<!--nextpage--> J'ai rencontré toutes sortes d'hommes, des jeunes, des vieux, des beaux, des moins beaux, des dominateurs, des soumis... Des hommes qui m'ont fait découvrir une multitude de choses et de perversions. Je ne pouvais pas m'endormir sans avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. Il me fallait mon compte comme disait l'un de mes anciens amants. Mon compte, c'était être prise par tous les orifices. Pendant trois mois, j'ai été la maîtresse d'un biker. Il était beaucoup plus jeune que moi mais il baisait rudement bien. De cette relation qui fut torride, il me reste quelques tatouages sur mon corps et de délicieux souvenirs. Samy était une vraie bête de sexe. Déjà, il possédait une queue impressionnante, très grosse et surtout très épaisse. Il aimait les femmes plus âgées que lui. Tant mieux pour moi. Et il ne pensait qu'à baiser. Encore tant mieux. Plutôt que la tendresse et la douceur, il préférait les rapports assez crus et vicieux. Moi aussi, je préférais... Rien ne me faisait jouir autant que de me sentir prise et traitée comme une garce. Samy faisait partie d'une bande de motards et c'est avec lui que j'ai connu mes premières expériences avec plusieurs partenaires. Il n'était pas contre le fait de me prêter de temps à autre à ces copains et certaines soirées passées en leur compagnie ont complètement dégénéré. Mon record fut cinq mâles pour moi toute seule. Depuis, je ne rate jamais l'occasion de faire l'amour à plusieurs. J'aime les hommes jeunes et virils, très musclés et fortement membrés. Moi, une belle queue, ça me donne tout de suite envie. J'aime aussi les hommes endurants, un poil machos et capables de me prendre et de me faire jouir plusieurs fois de suite. Mon histoire avec Denis a débuté sur une plage des Landes. Nous nous sommes tout simplement rencontrés sur une plage naturiste. Denis était avec son meilleur ami. Franck. Ils sont venus s'installer près de moi. Je les trouvais vraiment mignons tous les deux, aussi baisables l'un que l'autre. Tout à fait mon genre, quoi ! Nous avons échangés quelques mots. J'ai commencé à les allumer un peu, histoire...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, je ne me pose plus de question. Quand un homme me plait et qu'il me donne envie de faire l'amour, j'arrive très facilement à le lui faire comprendre. S'il le faut, je suis capable de prendre les devants et je suis prête à tout pour arriver à mes fins. J'ai été mariée pendant plus de quinze ans et j'ai fait partie de ces épouses totalement frustrées et mal baisées. Le sexe et tous ses plaisirs m'ont cruellement manqué durant toutes ces années. Mon mari, lui, ne voyait et ne vivait que pour sa réussite sociale et la petite société qu'il avait créée avec un associé. Le cul de sa femme était loin d'être sa principale préoccupation... Dommage, car j'étais assez chaude sur ce plan. Il avait quand même réussi à me faire deux enfants et c'est pour cette raison que je suis restée aussi longtemps avec lui. Pendant plusieurs années donc, je me suis contentée de petites siestes et de plaisirs solitaires où je me faisais jouir à plusieurs reprises, que ce soit avec mes doigts où tout ce qui me tombait sous la main et que je pouvais glisser dans mes orifices. Mes séances étaient très ritualisées. Je me mettais nue ou je restais en petite tenue sur mon lit et, pour m'exciter, je lisais quelques chapitres de romans pornographiques que j'achetais sans que mon mari ne soit au courant. Il s'agissait principalement de la collection des Interdits, édités chez Média 1000. Au bout de quelques pages sulfureuses, ma main descendait instinctivement entre mes cuisses et je commençais à me masturber doucement. Ensuite, tout dépendait de mon humeur et de mon excitation. Je pouvais me contenter de mes doigts et de plusieurs orgasmes clitoridiens successifs ou bien, il me fallait des caresses plus perverses. Je me pénétrais alors avec tout ce que je trouvais à la maison et qui pouvait ressembler à une queue : banane, courgette, concombre, etc. À présent, tout ça est fini. Il m'arrive encore d'utiliser des bananes, des concombres ou des godes mais jamais seule. J'ai vécu dans une telle frustration que je suis devenue complètement insatiable. Peu de temps après mon divorce, j'ai passé une période où je sortais pratiquement tous les soirs à la recherche de partenaires pour passer la nuit avec eux.]]></content:encoded>
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		<title>Inspecteur valmont</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2006 20:37:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Je venais tout juste d'avoir une promotion, je bosse comme inspecteur au 6, 7, 8ème arrondissements. Je me nomme Valmont, j'ai 33 ans 1m68 80 kilos, très solide, très masculin, une sale gueule quoi. Je travaille toujours seul, ce soir je dois me rendre au petit lutin, une boîte de nuit branchée pour homos. Il paraît qu'il s'y passe des choses douteuses après minuit. Nous avons reçu plusieurs plaintes, des homos se font taper dessus à la sortie de la boîte. Sûrement un autre cas d'homophobie. Je suis hyper voyeur. Juste l'idée de voir des mecs nus se branler ou se sucer me fait durcir. J'adore ma bite, elle est large et longue avec un joli prépuce le tout accompagné de jolies boules bien remplies. Je me prépare à partir, je porte un jean bleu, rien en dessous avec un t-shirt noir très moulant. On peut y lire pig (porc) écrit en rose sur le devant. J'arrive à la boîte vers 23h30, le portier me sourit, me fait entrer. La musique est forte et il y a beaucoup de fumée. C'est incroyable les mecs dans cette boîte... Ils sont tous mignons et baraqués. L'odeur du mâle m'allume, on peut sentir leur transpiration. Quel festin tous ces mecs là, à moitié nus. Dès mon arrivée je me fais mater par un splendide minet. Il doit avoir à peine 20 ans. Adorable ! Il me ragarde sans cesse et me sourit, je lui renvois mon plus beau sourire. Je passe la soirée à me balader, danser même. J'observe les clients je sors et entre de nouveau dans la boîte, je fais le tour du bâtiment plusieurs fois, toujours rien. Je retourne à l'intérieur il est plus de 2 heures du mat. Le minet est toujours là, il se prépare à quitter. Je le suis... Pourquoi pas une petite baise avant d'aller faire dodo. Il sort de la boîte, me regarde droit dans les yeux et se dirige vers l'arrière dans un ruelle très sombre. Il arrête de nouveau, se caresse la bite et me fait signe de le suivre. Je bande à l'idée de le voir à genoux, dévorer mon mandrin. Un peu plus loin dans la ruelle, le minet s'arrête et se retourne.<!--nextpage--> J'arrive à sa hauteur. - Alors salaud, tu aimes les bites, sale pédé ? Du coup je réalise ce qui se passe. Un autre mec jaillit derrière et me saute dessus, le minet me frappe au ventre et au visage. Je réussis à me libérer de mes deux agresseurs et je sors mon flingue. - Ok les salauds, allez à genoux devant moi ou je vous fais sauter la cervelle. Les deux voyous surpris s'exécutent. Je m'approche du minet tout en braquant mon flingue sur la tempe de son copain. Je sors ma bite. - Alors le salaud, tu la suces et tu la suces bien sinon je flingue ton frangin. Je peux lire la terreur dans ses yeux et cela m'excite au maximum. Il s'exécute tant bien que mal. Je lui fous plusieurs baffes - Allez morveux, fais mieux que ça. Je lui défonce la tronche sous le regard terrorisé de l'autre con. - Allez debout mes deux salauds. Appuyez-vous là, sur le rebord du muret. Et on baisse son pantalon. Allez merde sinon j'en flingue un de vous deux. Leur pantalon aux chevilles, je peux voir leur joli petit cul bien gonflé, je bande de plus belle. Je m'adresse au compagnon du minet : - Alors mantenat tu le baises. Prends garde, tu bandes et tu le baises sauvagement sinon je te bute salaud. Il s'exécute il insert son pieu au fond du cul du minet qui hurle de douleur. - Allez salaud, baise-le à mort !! Je me penche et commence à sucer le minet tout en gardant mon arme braqué sur lui. Il bande le salaud et il bande dur. Je lui dévore la bite pendant que l'autre lui ravage le cul. Le minet se tort de plaisir et l'autre y prend son pied. Il le baise fort et dur. - Maintenant allez, je veux que tu remplisses son trou de ton jus mon salaud. Il mouille le trou du minet tout en hurlant de plaisir, le minet inonde ma gueule de son lait. - Allez hop les salauds et que je ne vous y reprenne plus. Ils quittent en courant la ruelle. Merde quelle soirée ! Je rentre à la maison crevé mais encore excité à l'idée d'avoir baiser ces deux salauds. Après...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je venais tout juste d'avoir une promotion, je bosse comme inspecteur au 6, 7, 8ème arrondissements. Je me nomme Valmont, j'ai 33 ans 1m68 80 kilos, très solide, très masculin, une sale gueule quoi. Je travaille toujours seul, ce soir je dois me rendre au petit lutin, une boîte de nuit branchée pour homos. Il paraît qu'il s'y passe des choses douteuses après minuit. Nous avons reçu plusieurs plaintes, des homos se font taper dessus à la sortie de la boîte. Sûrement un autre cas d'homophobie. Je suis hyper voyeur. Juste l'idée de voir des mecs nus se branler ou se sucer me fait durcir. J'adore ma bite, elle est large et longue avec un joli prépuce le tout accompagné de jolies boules bien remplies. Je me prépare à partir, je porte un jean bleu, rien en dessous avec un t-shirt noir très moulant. On peut y lire pig (porc) écrit en rose sur le devant. J'arrive à la boîte vers 23h30, le portier me sourit, me fait entrer. La musique est forte et il y a beaucoup de fumée. C'est incroyable les mecs dans cette boîte... Ils sont tous mignons et baraqués. L'odeur du mâle m'allume, on peut sentir leur transpiration. Quel festin tous ces mecs là, à moitié nus. Dès mon arrivée je me fais mater par un splendide minet. Il doit avoir à peine 20 ans. Adorable ! Il me ragarde sans cesse et me sourit, je lui renvois mon plus beau sourire. Je passe la soirée à me balader, danser même. J'observe les clients je sors et entre de nouveau dans la boîte, je fais le tour du bâtiment plusieurs fois, toujours rien. Je retourne à l'intérieur il est plus de 2 heures du mat. Le minet est toujours là, il se prépare à quitter. Je le suis... Pourquoi pas une petite baise avant d'aller faire dodo. Il sort de la boîte, me regarde droit dans les yeux et se dirige vers l'arrière dans un ruelle très sombre. Il arrête de nouveau, se caresse la bite et me fait signe de le suivre. Je bande à l'idée de le voir à genoux, dévorer mon mandrin. Un peu plus loin dans la ruelle, le minet s'arrête et se retourne.]]></content:encoded>
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		<title>L'étudiante de bali</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2006 22:02:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant les vacances d'été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J'étais seul et j'avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m'avait averti que les Balinaises n'étaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d'un bon restaurant. Il y en avait plein, c'était très difficile de faire son choix. J'ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l'air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l'entrée et essaient de vous attirer à l'intérieur. Une fois installé, j'ai tout de suite commandé des fruits de mer. C'étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m'étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d'école. Je questionnai un serveur qui m'expliqua qu'en fait il s'agissait de filles qui étaient universitaires et qu'elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom. Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : - Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l'invites à faire quelque chose demain... Je fus un peu surpris je dois dire alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n'avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m'attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d'une taille peu commune pour la région. Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d'étudiante. Je crois surtout que c'était l'uniforme qui me faisait le plus d'effet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J'approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m'attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d'école. Elle disait qu'elle n'avait pas eu le temps de se changer.<!--nextpage--> Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien à l'université et venait d'avoir 18 ans. Vu qu'elle ne parlait pas très bien le français, nous n'avons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait l'air très gentille. Je lui proposai d'aller se baigner un peu mais elle refusa. Elle disait qu'elle ne savait pas nager et qu'elle en avait un peu honte. Je lui dis alors de venir à la piscine de mon hôtel et que là-bas, je pourrais lui apprendre à nager sans que personne ne nous regarde. Elle me regarda avec son air de coquine et me répondit : - Moi pas aller piscine hôtel d'accord... J'étais sidéré par cette réponse. Mais je n''allais tout de même pas rater l'occasion de ramener une petite sirène dans ma chambre ! On prit un taxi en vitesse. Une fois dans ma chambre d'hôtel, son premier geste fut d'allumer la télé et de se servir dans le frigo. Énervé par son comportement, je la poussai sur le lit et je lui dit : - Je t'ai pas amenée ici pour que tu regardes la télé ! Elle ne me répondit pas mais resta allongée sur le lit. Sa jupe avait été un peu soulevée et je pouvais voir sa petite culotte blanche. Je m'allongeai à côté d'elle et l'embrassai. Elle ne me repoussa pas. Je recommençai alors et fourrai ma langue dans sa bouche. Là, elle se mit à s'exciter un peu et à me mordiller les lèvres. Je passai ma main le long de son corps ferme et chaud. Elle portait une chemise blanche très légère. Je la pelotai par-dessus la chemise, puis glissai ma main à l'intérieur. Je n'y avais pas prêté attention plus tôt, mais cette petite coquine ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins ne pendaient pourtant pas quand elle se tenait debout, une fermeté incroyable ! Je déboutonnai sa chemise et je pus enfin lui sucer les tétons. Pendant ce temps, elle passa ses mains dans mes cheveux et massa délicatement mon cuir chevelu. C'était très agréable et en plus ses seins avaient un goût sucré. Ensuite, ma main glissa machinalement sous sa jupe. Là, elle enleva ma main d'un coup sec et me dit : - Ça interdit ! Je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant les vacances d'été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J'étais seul et j'avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m'avait averti que les Balinaises n'étaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d'un bon restaurant. Il y en avait plein, c'était très difficile de faire son choix. J'ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l'air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l'entrée et essaient de vous attirer à l'intérieur. Une fois installé, j'ai tout de suite commandé des fruits de mer. C'étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m'étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d'école. Je questionnai un serveur qui m'expliqua qu'en fait il s'agissait de filles qui étaient universitaires et qu'elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom. Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : - Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l'invites à faire quelque chose demain... Je fus un peu surpris je dois dire alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n'avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m'attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d'une taille peu commune pour la région. Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d'étudiante. Je crois surtout que c'était l'uniforme qui me faisait le plus d'effet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J'approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m'attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d'école. Elle disait qu'elle n'avait pas eu le temps de se changer.]]></content:encoded>
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		<title>Boris, moi et les filles</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2006 20:40:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était à l'université. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n'étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d'un sexagénaire. C'étaient des sortes de Pénélope Cruz. L'une, ma préférée, qui était blonde, s'appelait Sandra et l'autre, une brune, s'appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec elles. Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n'étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu'elles croient qu'il allait y avoir du monde et que c'était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls... Le jour venu, notre plan marcha comme sur des roulettes. On avait tout prévu pour les mettre à l'aise : baby-foot et badminton pour resserrer les liens pendant la journée, alcool à volonté le soir pour les resserrer encore un peu plus. Une chose incroyable s'est produite pendant la journée alors qu'on jouait au bad. Les deux filles s'amusaient à mimer des actes sexuels avec leurs raquettes pour nous déconcentrer. À un moment, elles se sont même mises à se caresser entre les jambes mutuellement !! Avec les raquettes !!! Moi qui les croyais un peu coincées... Je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer ma bite à la place de la raquette. Bref, le soir, on fit péter la bouteille de champagne, suivie des alcools forts. C'était l'étape cruciale, si elles refusaient de boire, on n'aurait aucune chance. Au début elles étaient un peu réticentes sur l'alcool, mais petit à petit, en prétextant le bon goût de nos alcools et cocktails, on réussit à les faire boire. C'est fou comme une fille peut devenir pompette rapidement. L'étape suivante était le moment de vérité. Je devais emmener Sandra dans le jardin et Boris devait aller chercher du vin à la cave avec Katerina. J'ai donc pris cette fille par la main et je l'ai emmenée au milieu du jardin. Là, j'ai pas hésité une seule seconde. Je l'ai foutue par terre sur des couvertures et je me suis couché sur elle pour l'embrasser.<!--nextpage--> Et ça a fonctionné mieux que je ne l'espérais. C'était une vraie lionne ! Elle était très entreprenante et poussait des petits rugissements. Ensuite, elle s'est mise à califourchon sur moi et a commencé à frotter sa chatte contre ma queue qui était déjà bien dure. Elle faisait des petits mouvements très rapides. Elle a même planté ses ongles dans mes pectoraux (quand je vous dis que c'était une lionne !!). Elle se déshabilla toute seule en un éclair, me laissant le champ libre pour lui lécher les seins. Elle avait beau être petite, elle avait des seins énormes, presque aussi gros que sa tête. En plus, ils avaient très bon goût. Le fait de la voir en train de gigoter à poil sur moi me procurait un plaisir immense mais incomplet. J'ai alors retiré tout mes habits avec son aide et elle recommença à frotter sa chatte contre ma bite, mais cette fois le contact était direct. Je pouvais sentir sa mouille couler sur mon sexe. C'était très agréable mais le problème est qu'il y avait un peu de vent, ça avait pour effet de me la refroidir. Comme disait toujours mon ami Boris : - Il faut garder la tête froide et la bite au chaud. Je me rappelai de son conseil et l'exécutai. J'ai alors redressé mon sexe avec ma main, tout en relevant ma lionne avec l'autre. J'ai visé sa chatte qui ne s'arrêtait pas de mouiller et pendant que je sentais que j'entrais en elle, cette cochonne se mordait les lèvres et se pinçait les seins. Je me proposai tout de suite pour les pincer à sa place. Maintenant elle s'était un peu calmée, elle faisait de plus grands mouvements, plus lentement. J'étais content, ma bite était au chaud. Deux minutes plus tard, on a été coupé dans notre élan car on a entendu la voix de Katerina dire : - C'est pas bientôt fini ces conneries ! Cette conne était juste derrière avec Boris. Sur le moment ça m'a trop énervé ! De quoi elle se mêlait ??? Et Boris était sensé s'occuper d'elle à la cave ! Mais, il y avait un truc bizarre. Ils étaient tous les deux nus !! Elle rajouta : - Maintenant, on échange ! Puis elle s'est foutu à quatre pattes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était à l'université. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n'étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d'un sexagénaire. C'étaient des sortes de Pénélope Cruz. L'une, ma préférée, qui était blonde, s'appelait Sandra et l'autre, une brune, s'appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec elles. Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n'étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu'elles croient qu'il allait y avoir du monde et que c'était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls... Le jour venu, notre plan marcha comme sur des roulettes. On avait tout prévu pour les mettre à l'aise : baby-foot et badminton pour resserrer les liens pendant la journée, alcool à volonté le soir pour les resserrer encore un peu plus. Une chose incroyable s'est produite pendant la journée alors qu'on jouait au bad. Les deux filles s'amusaient à mimer des actes sexuels avec leurs raquettes pour nous déconcentrer. À un moment, elles se sont même mises à se caresser entre les jambes mutuellement !! Avec les raquettes !!! Moi qui les croyais un peu coincées... Je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer ma bite à la place de la raquette. Bref, le soir, on fit péter la bouteille de champagne, suivie des alcools forts. C'était l'étape cruciale, si elles refusaient de boire, on n'aurait aucune chance. Au début elles étaient un peu réticentes sur l'alcool, mais petit à petit, en prétextant le bon goût de nos alcools et cocktails, on réussit à les faire boire. C'est fou comme une fille peut devenir pompette rapidement. L'étape suivante était le moment de vérité. Je devais emmener Sandra dans le jardin et Boris devait aller chercher du vin à la cave avec Katerina. J'ai donc pris cette fille par la main et je l'ai emmenée au milieu du jardin. Là, j'ai pas hésité une seule seconde. Je l'ai foutue par terre sur des couvertures et je me suis couché sur elle pour l'embrasser.]]></content:encoded>
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		<title>La plume de marilou</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2006 13:48:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[J'habitais cet immeuble depuis plus de 5 ans maintenant. C'était un ancien bâtiment abritant 7 étages et quatre appartements par étage. Nous étions plusieurs à vivre au dernier étage : Jules et sa copine Nadine. Albert le prof, dame Marilou et moi. Nicolas. Dame Marilou était une femme cultivée et très intéressante, quoique ses charmes l'eussent quitté depuis un moment déjà. Elle devait avoir fin soixantaine, la tête toute blanche et elle portait toujours des robes amples et immensément colorées. Marilou avait déjà été une célèbre écrivaine. Elle passait jadis la majeure partie de sa vie à écrire des histoires de sexe et avait bossé plusieurs années dans le domaine du porno. Elle adorait les gays. Marilou, et bien sûr elle était lesbienne mais seule et sans compagne depuis des années. Elle s'amusait dorénavant à écrire des histoires, des aventures entre mecs. Et sa vive imagination m'étonnait toujours. Un soir elle frappa à ma porte, j'étais à moitié nu. Plutôt grand, assez costaud, une belle bite moyenne mais dure comme du roc, je pouvais jouir plusieurs fois sans me fatiguer. Mon jouet restait toujours dur, douche de foutre après douche de foutre et je giclais ma semence... Mon dada restait toujours au garde à vous, prêt à recommencer, le vilain ! - Bonsoir dame Marilou, comment allez-vous ? Entrez donc, je vous en prie. - Bonsoir Nico, tu me sers un thé bien chaud, alors ?? - Bien sûr, toute de suite ! Elle s'assit à la cuisine. - Que me vaut l'honneur de votre visite charmante dame. - Bien disons Nicolas, que j'ai un truc à te demander. J'aimerais te faire lire des histoires que j'écris, tu sais les histoires avec de jolis garçons comme toi et quelques-un de nos voisins. Il serait amusant si tu pouvais les lire et les réaliser ! Je restai bouche-bée... - Comment ? Mais que voulez-vous dire ? - Voilà, tu lis l'histoire (dont tu es toujours le héros, je n'y peux rien...) et tu fais ce qu'il fait. Tu te dois de faire exactement ce que le texte te dicte... Il est très important de ne rien changer à l 'histoire. J'avoue que l'idée m'excita. J'avais déjà lu quelques histoires de dame Marilou, tout en me branlant... Elle savait y faire, la dame ! - Bon je veux bien essayer, mais je ne peux rien vous promettre.<!--nextpage--> - Tu verras, dit-elle, je te promets beaucoup, beaucoup de plaisir. Elle quitta tout en me laissant sa première nouvelle qui s'intitulait : Jules sans Nadine. Ce matin là. Jules était seul à la maison. Il avait décidé de repeindre sa porte d'entrée. Il était là, portant uniquement son short de gym bleu en nylon très, très moulant. On pouvait voir ses cuisses de béton et son cul... Quel cul il avait ! Jules jouait au foot depuis des années. Au commencement de sa trentaine, il avait la gueule d'une brute mais un corps magnifique, imberbe, musclé et une impressionnante bosse entre les cuisses. J'ouvris ma porte, d'où j'étais, je pouvais le voir travailler. Il me salua. - Tiens bonjour Nicolas, tu vas bien ? Quel chaleur merde... - Oui merci, je vais bien. Tu as beaucoup de courage : peindre avec cette chaleur ! - Oui je sais mais Nadine me tombe dessus depuis des semaines pour la repeindre... - Ah je vois ! Étrangement, il me regarda d'une drôle de façon, droit dans les yeux et me lança son plus beau sourire. Je pus voir la sueur couler sur sa peau bronzée. Son short était mouillé, je pouvais voir son joli cul et la forme de sa bite. Elle était grosse et gonflée... Quel jouet ! Je mourais d'envie de la voir durcir. Je m'ouvris une bière et en apportai une à Jules. - Merci Nico, c'est gentil ! - Viens prendre une pause on peut s'asseoir sur ma terrasse si tu veux. - Oui bien sûr ! Et il me suivit. Il faisait une chaleur incroyable. Jules dégusta sa bière doucement. - Écoute Jules, j'en peux plus, je saute sous la douche, je reviens dans quelques minutes, okay ? - D'accord vas-y, mec ! Je me dirigeai vers la douche, laissant la porte ouverte, je fis couler l'eau froide, me dévêtis et sautai sous la douche. Je pouvais voir Jules droit devant moi assis, les cuisses bien écartées. Il me regarda, je sortis de la douche, laissant l'eau couler, je m'approchai de Jules, complètement nu, mon pieu dur et gonflé....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'habitais cet immeuble depuis plus de 5 ans maintenant. C'était un ancien bâtiment abritant 7 étages et quatre appartements par étage. Nous étions plusieurs à vivre au dernier étage : Jules et sa copine Nadine. Albert le prof, dame Marilou et moi. Nicolas. Dame Marilou était une femme cultivée et très intéressante, quoique ses charmes l'eussent quitté depuis un moment déjà. Elle devait avoir fin soixantaine, la tête toute blanche et elle portait toujours des robes amples et immensément colorées. Marilou avait déjà été une célèbre écrivaine. Elle passait jadis la majeure partie de sa vie à écrire des histoires de sexe et avait bossé plusieurs années dans le domaine du porno. Elle adorait les gays. Marilou, et bien sûr elle était lesbienne mais seule et sans compagne depuis des années. Elle s'amusait dorénavant à écrire des histoires, des aventures entre mecs. Et sa vive imagination m'étonnait toujours. Un soir elle frappa à ma porte, j'étais à moitié nu. Plutôt grand, assez costaud, une belle bite moyenne mais dure comme du roc, je pouvais jouir plusieurs fois sans me fatiguer. Mon jouet restait toujours dur, douche de foutre après douche de foutre et je giclais ma semence... Mon dada restait toujours au garde à vous, prêt à recommencer, le vilain ! - Bonsoir dame Marilou, comment allez-vous ? Entrez donc, je vous en prie. - Bonsoir Nico, tu me sers un thé bien chaud, alors ?? - Bien sûr, toute de suite ! Elle s'assit à la cuisine. - Que me vaut l'honneur de votre visite charmante dame. - Bien disons Nicolas, que j'ai un truc à te demander. J'aimerais te faire lire des histoires que j'écris, tu sais les histoires avec de jolis garçons comme toi et quelques-un de nos voisins. Il serait amusant si tu pouvais les lire et les réaliser ! Je restai bouche-bée... - Comment ? Mais que voulez-vous dire ? - Voilà, tu lis l'histoire (dont tu es toujours le héros, je n'y peux rien...) et tu fais ce qu'il fait. Tu te dois de faire exactement ce que le texte te dicte... Il est très important de ne rien changer à l 'histoire. J'avoue que l'idée m'excita. J'avais déjà lu quelques histoires de dame Marilou, tout en me branlant... Elle savait y faire, la dame ! - Bon je veux bien essayer, mais je ne peux rien vous promettre.]]></content:encoded>
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		<title>Mes vacances chez des amis</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2006 12:57:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[ Il avait grandi dans la Liverpool, passé trois ans à galérer dans Londres pour essayer de décrocher une figuration ici ou là et, pour lui un acteur, un contrat à hollywood était une aubaine, quels qu´en fussent les termes. Les femmes étaient folles de lui, pendant deux ans, il fit son petit bonhomme de chemin dans le milieu. Puis il jeta son dévolu sur la jolie maîtresse d´un administrateur des studios, lequel s´arrangea promptement pour faire résilier son contrat. Deux ans, et il n´avait rien fait d´autre que de petits bouts de rôles dans une série de films à la noix. Puis, soudain, plus de contrat, plus d´argent, plus d´avenir. Un jour qu´il traînait sur le pub anglais, il aborda une fille. Elle s´appelait Jackie Von Hers, et possédait l´avant-scène la plus faramineuse qu´il eut jamais vue, petite secrétaire besogneuse. Jackie, vraiment très jolie. Elle n'est pas grande, mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l'éclat intense quand elle vous regarde. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Elle affectionne les pantalons moulants, toujours dans les tons clairs, souvent taille basse, et sacrifie régulièrement à la mode en laissant voir son string dépasser du pantalon, juste à la naissance des fesses. Le lieu n'étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Mais quelle fantastique paire de lolos ! Fred Randal s´étonna lui-même en s´entendant proposer une sortie. Jackie accepta sans se faire prier. Ils allèrent à chez elle et parlèrent de lui. Fred buvait du petit-lait. Quelle autre fille aurait accepté de parler de lui, rien que de lui, pendant cinq heures d´affilée ? Jackie était une fine mouche. Jamais encore; Fred n´avait reconnu cette qualité à une femme. Elle refusa de coucher avec lui et lui, assena de petites tapes sur ses mains à chaque fois qu´ils les approchait de ses fascinantes montgolfières. Elle lui donna une foule de conseils avisés au sujet de sa carrière et, à leur deuxième rendez-vous lui, lui prépara le meilleur repas qu´il eut jamais dégusté. Ils eurent une relation platonique pendant six mois. Ils se téléphonaient chaque jour et se voyaient deux fois par semaine.<!--nextpage--> Fred adorait la conversation de Jackie; elle avait une réponse à chaque problème. Et, pour avoir des problèmes, il en avait ! Il lui parlait des filles qu´il carambolait, de ses difficultés à trouver du travail. Audiences et entrevues se succédaient sans jamais aboutir. C´était déprimant. Sans parler des coups que ça portait à son amour-propre. Mais Jackie était merveilleuse. Non seulement elle l´écoutait, mais elle lui faisait sa lessive et lui offrait un succulent dîner deux fois la semaine. Une soir qu´il était au lit avec une de ses maîtresses mariées, l´époux trompé rentra inopinément. Fred dut filer en catastrophe par la fenêtre en tenant son pantalon à deux mains. Persuadé que Jackie allait beaucoup rire de son aventure, il décida de lui rendre une visite impromptue. Quelle surprise de trouver un homme chez elle ! Sur la table, décorée de fleurs et de chandelles. Il y avait un plat avec les restes d´un rôtis à l´étouffée, succulent à un juger par l´odeur. Voilà qu´il arrive et qui s'installe au salon sur le canapé. Jackie portait une robe décolletée visiblement dérangée par son arrière intempestive, elle toisa Fred, ses cheveux hirsutes, ses vêtements tire-bouchonnés et dit d´un ton pincé : - Je te présent Jerry Cavallera. Il ne lui était jamais venu à l´idée qu´elle pût avoir des relations masculines et il en éprouva un dépit irrationnel. Il se laissa négligemment tomber dans un fauteuil. Sans un mot, il adressa un signe de tête au nommé Jerry Cavallera puis, tendant les bras, appliqua une claque sur les fesses de Jackie et lança : - Sers-moi donc un verre, chou. Un scotch avec beaucoup de glace. Elle le fusilla du regarde, mais s´exécuta. Fred prit racine dans le petit appartement et, au bout d´une heure. Mr. Cavallera finit par s´en aller. Combien de temps s'est écoulé quand il reprend conscience, après avoir rêvé d'une folle nuit d'amour; il sent son sexe quelque peu gonflé, mais il est temps de revenir à la réalité et il se décide à rouvrir les yeux. Elle est là, debout, presque à ses pieds. Il se frotte les yeux, je ne rêve pas : ses seins, sa taille, son ventre plat, ses jambes fuselées, et toujours, ce regard : maintenant, il en est sûr. Il essaie de sourire, il...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[ Il avait grandi dans la Liverpool, passé trois ans à galérer dans Londres pour essayer de décrocher une figuration ici ou là et, pour lui un acteur, un contrat à hollywood était une aubaine, quels qu´en fussent les termes. Les femmes étaient folles de lui, pendant deux ans, il fit son petit bonhomme de chemin dans le milieu. Puis il jeta son dévolu sur la jolie maîtresse d´un administrateur des studios, lequel s´arrangea promptement pour faire résilier son contrat. Deux ans, et il n´avait rien fait d´autre que de petits bouts de rôles dans une série de films à la noix. Puis, soudain, plus de contrat, plus d´argent, plus d´avenir. Un jour qu´il traînait sur le pub anglais, il aborda une fille. Elle s´appelait Jackie Von Hers, et possédait l´avant-scène la plus faramineuse qu´il eut jamais vue, petite secrétaire besogneuse. Jackie, vraiment très jolie. Elle n'est pas grande, mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l'éclat intense quand elle vous regarde. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Elle affectionne les pantalons moulants, toujours dans les tons clairs, souvent taille basse, et sacrifie régulièrement à la mode en laissant voir son string dépasser du pantalon, juste à la naissance des fesses. Le lieu n'étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Mais quelle fantastique paire de lolos ! Fred Randal s´étonna lui-même en s´entendant proposer une sortie. Jackie accepta sans se faire prier. Ils allèrent à chez elle et parlèrent de lui. Fred buvait du petit-lait. Quelle autre fille aurait accepté de parler de lui, rien que de lui, pendant cinq heures d´affilée ? Jackie était une fine mouche. Jamais encore; Fred n´avait reconnu cette qualité à une femme. Elle refusa de coucher avec lui et lui, assena de petites tapes sur ses mains à chaque fois qu´ils les approchait de ses fascinantes montgolfières. Elle lui donna une foule de conseils avisés au sujet de sa carrière et, à leur deuxième rendez-vous lui, lui prépara le meilleur repas qu´il eut jamais dégusté. Ils eurent une relation platonique pendant six mois. Ils se téléphonaient chaque jour et se voyaient deux fois par semaine.]]></content:encoded>
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		<title>Jardin anglais</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2006 15:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[L'été dernier, j'ai été invité à l'anniversaire d'un de mes meilleurs amis. Boris. Je savais que j'allais y revoir des copines d'enfance... Vu la chaleur qu'il faisait. Boris avait décidé de faire la fête dans un parc au bord du lac, le Jardin anglais. C'est un endroit assez sympa. Le soir, il y a beaucoup de monde qui vient se promener par là. Comme à mon habitude, j'ai fait exprès d'arriver un peu en retard car j'aime bien quand l'ambiance a déjà commencé à chauffer et que les gens sont détendus grâce à l'alcool. Et j'avais raison de le faire. Quand je suis arrivé, tout le monde était en train de se saouler et rigolait bien. Je fis immédiatement le tour de toutes les femelles qui étaient présentes et je remarquai spécialement cette blonde. C'était Fanny, la fille sur qui j'avais fantasmé toute mon enfance mais que je n'avais jamais osé draguer. Elle avait bien grandi en tout cas. Surtout au niveau des seins ! Elle portait une jupe qui lui moulait les fesses à merveille et qui était fendue à l'arrière. La soirée ne pouvait pas mieux commencer. J'engageai directement la conversation avec elle. Je fus surpris par la quantité d'alcool qu'elle ingurgitait. Pour ne pas passer pour un nul, j'essayai de suivre son rythme. Très vite, notre conversation qui était d'abord très banale devint de plus en plus chaude. Cette fille était vraiment une petite coquine, tout ce qui l'intéressait tournait autour du sexe. Je dois dire que ça ne me déplaisait pas, mais j'étais tout de même assez étonné ! Elle me proposa d'aller nous asseoir dans l'herbe un peu plus loin. Je pus grâce à ça apercevoir sa petite culotte blanche. Je m'allongeai en face d'elle de manière à avoir une bonne vue sous sa jupe et sur ses seins ravissants. Elle continua à me raconter sa vie sexuelle sans omettre le moindre détail. C'était sans nul doute très intéressant, mais j'étais un peu trop concentré sur autre chose, je crois. À un moment, sans que j'ais le temps de réagir, elle se coucha à son tour et posa sa tête sur mes cuisses ou devrais-je plutôt dire sur ma queue ! Je me suis mis à bander comme un âne, impossible de faire autrement, vous pensez bien.<!--nextpage--> J'avais un peu honte de moi à ce moment et j'espérais qu'elle n'ait rien remarqué. Erreur, elle posa sa main dessus et tâta mon engin comme quand on essaie de savoir ce qu'il y a dans un paquet cadeau. Ravi, je la laissai faire tout en jetant vite fait un coup d'oeil autour. C'était hélas bourré de monde mais personne ne se préoccupait de nous apparament. Je pris alors l'initiative de l'embrasser bien goulûment, je m'allongeai sur elle et me mis à frotter mon sexe contre le sien. Elle avait l'air d'aimer ça cette chipie. Mais moi je trouvais notre position un peu inconfortable, alors, d'un mouvement rotatoire, je la fis passer dessus. Ce mouvement bien maîtrisé fut malheureusement accompagné d'un bruit sec, comme quand on déchire du tissu. Elle me dit : - Connard, je crois que t'as déchiré ma robe ! Je la palpai pour voir si c'était vrai et en effet sa jupe était bien déchirée à l'arrière. Je suivis avec les doigts la fissure pour voir l'ampleur des dégâts. J'avoue que j'en profitais aussi pour lui peloter un peu les cuisses... Ma foi ce n'est pas tous les jours qu'on peut faire ça pour rendre service. À ma grande surprise, la robe était déchirée jusqu'aux fesses. En toute honnêteté, je lui dis, en appuyant à l'endroit précis : - C'est déchiré jusque là. Seulement, l'endroit précis se trouvait au niveau de sa chatte. Je sentis alors l'humidité qui régnait en cet endroit. Elle gémit. Je me suis dis que ça pourrait la consoler si je la caressais un peu. Je glissai donc mes doigts sous sa culotte et en enfilai délicatement un doigt dans son vagin trempé. Elle gémit encore plus fort et se tortilla sur moi. À son tour, elle descendit sa main et déboutonna mon jean. Elle sortit ma bite et d'un mouvement plutôt expérimenté, me branla un court instant. Je dus la stopper moi-même parce que j'allais exploser. Je refis la même manoeuvre rotatoire qu'auparavant (sa robe ne pouvait pas se déchirer davantage de toute façon) et me retrouvai dessus. J'arrachai sa culotte et la balançai à côté. C'est à ce moment que je réalisai que j'avais oublié qu'il y avait du...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'été dernier, j'ai été invité à l'anniversaire d'un de mes meilleurs amis. Boris. Je savais que j'allais y revoir des copines d'enfance... Vu la chaleur qu'il faisait. Boris avait décidé de faire la fête dans un parc au bord du lac, le Jardin anglais. C'est un endroit assez sympa. Le soir, il y a beaucoup de monde qui vient se promener par là. Comme à mon habitude, j'ai fait exprès d'arriver un peu en retard car j'aime bien quand l'ambiance a déjà commencé à chauffer et que les gens sont détendus grâce à l'alcool. Et j'avais raison de le faire. Quand je suis arrivé, tout le monde était en train de se saouler et rigolait bien. Je fis immédiatement le tour de toutes les femelles qui étaient présentes et je remarquai spécialement cette blonde. C'était Fanny, la fille sur qui j'avais fantasmé toute mon enfance mais que je n'avais jamais osé draguer. Elle avait bien grandi en tout cas. Surtout au niveau des seins ! Elle portait une jupe qui lui moulait les fesses à merveille et qui était fendue à l'arrière. La soirée ne pouvait pas mieux commencer. J'engageai directement la conversation avec elle. Je fus surpris par la quantité d'alcool qu'elle ingurgitait. Pour ne pas passer pour un nul, j'essayai de suivre son rythme. Très vite, notre conversation qui était d'abord très banale devint de plus en plus chaude. Cette fille était vraiment une petite coquine, tout ce qui l'intéressait tournait autour du sexe. Je dois dire que ça ne me déplaisait pas, mais j'étais tout de même assez étonné ! Elle me proposa d'aller nous asseoir dans l'herbe un peu plus loin. Je pus grâce à ça apercevoir sa petite culotte blanche. Je m'allongeai en face d'elle de manière à avoir une bonne vue sous sa jupe et sur ses seins ravissants. Elle continua à me raconter sa vie sexuelle sans omettre le moindre détail. C'était sans nul doute très intéressant, mais j'étais un peu trop concentré sur autre chose, je crois. À un moment, sans que j'ais le temps de réagir, elle se coucha à son tour et posa sa tête sur mes cuisses ou devrais-je plutôt dire sur ma queue ! Je me suis mis à bander comme un âne, impossible de faire autrement, vous pensez bien.]]></content:encoded>
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		<title>L'emménagement</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2006 10:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'était le début de l'année universitaire et je m'apprêtais à emménager sur le campus de mon université. J'avais eu beaucoup de chance de recevoir une réponse de la fondation de logement car il y avait des listes d'attente de parfois plusieurs années pour pouvoir disposer d'une chambre. Les chambres en question étaient regroupées par 3 ou 4 dans des appartements disposant de cuisine et salle de bain commune. Je me présentai donc sur place le jour convenu, afin de procéder au transfert des clés avec l'ancienne occupante. Je m'étais brièvement entretenu avec elle au téléphone. Elle avait un accent marqué de l'est, elle devait être Tchèque ou Polonaise. Notre rencontre confirma mon impression. Elle était assez grande, de longs cheveux blonds, des yeux gris-verts, des formes discrètes mais néanmoins harmonieuses et devait être à peine plus âgée que moi. -Bonjour ! Me dit-elle avec un sourire radieux, il va falloir attendre un moment car comme tu vois je n'ai pas encore terminé le nettoyage ! En effet, les concierges étant des gens maniaques. Ceux qui partaient devaient, en plus de nettoyer la chambre, faire le ménage dans tout l'appartement. Ils m'avaient également dit qu'il était interdit d'inviter des personnes extérieures à l'appartement pour dormir, mais là-dessus, ils pouvaient toujours rêver... Mes cours allaient recommencer : -Je laisse mes affaires ici. Je repasserai vers 18 heures, lui dis-je. -Ok merci, ça me laissera le temps de terminer ça et de faire mes adieux. Après deux heures de cours rébarbatifs d'ingénierie des matériaux, j'en attaquai un autre qui nous préparait à réaliser un projet en rapport avec le développement durable. L'un des profs ayant été absent, nous fûmes libérés une heure plus tôt. Je retournai à l'appartement. La porte n'était pas fermée à clef, mais pourtant on aurait dit que personne n'était là. Mes futurs colocataires, en tout cas, étaient absents. En me rendant du côté des chambres, je trouvai la mienne entrouverte. Des gémissements étranges en provenaient. Je m'approchai de l'entrebâillement de la porte pour découvrir un mystérieux spectacle. L'ancienne occupante, complètement nue, était en train de dire adieux aux lieux à sa manière bien personnelle. Allongée sur le lit, elle se caressait tendrement les seins et la chatte tout en prononçant des choses incompréhensibles en tchèque.<!--nextpage--> Par chance, elle ne m'avait pas vu. Elle semblait trop excitée pour s'occuper de ce qui se passait autour, de toute façon. Me déplaçant pour y voir un peu plus, je trouvai une orientation devant la porte où elle-même pouvait difficilement me voir. Le plaisir semblait la gagner peu à peu. Elle s'était allongée sur le dos et soulevait son bassin tout en enfonçant cette fois ses doigts dans sa chatte ouverte et humide dirigée vers moi tandis qu'elle se suçait l'index de son autre main. Mon érection depuis un moment était trop forte, je ne pus résister à l'envie de l'accompagner dans sa séance masturbatoire, toujours caché derrière la porte. Elle montait et descendait son bassin et les trois doigts qui lui limaient la chatte étaient de plus en plus rapides. La cyprine coulait le long de ses fesses et de son ventre pour terminer sur mon nouveau matelas. Je me dis que cette coquine l'avait très certainement imbibé abondamment pendant toute la durée de son séjour. Elle se retourna soudain et monta ses fesses aussi haut qu'il était possible à genoux tandis que l'avant de son corps était allongé. Sa main droite s'agitait toujours fébrilement et elle profita de l'abondance de cyprine pour s'enfiler l'index gauche dans l'anus. Se branlant les deux trous en même temps, elle commençait à gémir rageusement, toujours dans ce que je pensais être du tchèque. De la voir soumise dans cette position me plongea dans un état d'excitation incontrôlable. Après tout, pensais-je, c'était maintenant ma chambre et mon lit, elle ne pourrait pas m'en vouloir. Et donc j'entrai discrètement dans la chambre, m'approchai d'elle et lui saisit fermement les deux poignets. Elle poussa d'abord un cri de surprise, mais rapidement elle agita lentement les fesses dans un ronronnement d'invitation. Sans mal, je lui enfilai ma queue tendue à craquer dans sa chatte dilatée à souhait. La sensation d'être dans tant de chaleur et d'humidité était incroyable et me rappelais plus de lointains souvenirs de jungle tropicale que les rues glacées de Prague. Je commençai à la troncher, elle criait d'envie et de contentement comme si ma queue hypertrophiée était soudain garante de sa survie. Je la lui mettais profondément, lui caressait le dos et la poussant vers le bas d'une...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était le début de l'année universitaire et je m'apprêtais à emménager sur le campus de mon université. J'avais eu beaucoup de chance de recevoir une réponse de la fondation de logement car il y avait des listes d'attente de parfois plusieurs années pour pouvoir disposer d'une chambre. Les chambres en question étaient regroupées par 3 ou 4 dans des appartements disposant de cuisine et salle de bain commune. Je me présentai donc sur place le jour convenu, afin de procéder au transfert des clés avec l'ancienne occupante. Je m'étais brièvement entretenu avec elle au téléphone. Elle avait un accent marqué de l'est, elle devait être Tchèque ou Polonaise. Notre rencontre confirma mon impression. Elle était assez grande, de longs cheveux blonds, des yeux gris-verts, des formes discrètes mais néanmoins harmonieuses et devait être à peine plus âgée que moi. -Bonjour ! Me dit-elle avec un sourire radieux, il va falloir attendre un moment car comme tu vois je n'ai pas encore terminé le nettoyage ! En effet, les concierges étant des gens maniaques. Ceux qui partaient devaient, en plus de nettoyer la chambre, faire le ménage dans tout l'appartement. Ils m'avaient également dit qu'il était interdit d'inviter des personnes extérieures à l'appartement pour dormir, mais là-dessus, ils pouvaient toujours rêver... Mes cours allaient recommencer : -Je laisse mes affaires ici. Je repasserai vers 18 heures, lui dis-je. -Ok merci, ça me laissera le temps de terminer ça et de faire mes adieux. Après deux heures de cours rébarbatifs d'ingénierie des matériaux, j'en attaquai un autre qui nous préparait à réaliser un projet en rapport avec le développement durable. L'un des profs ayant été absent, nous fûmes libérés une heure plus tôt. Je retournai à l'appartement. La porte n'était pas fermée à clef, mais pourtant on aurait dit que personne n'était là. Mes futurs colocataires, en tout cas, étaient absents. En me rendant du côté des chambres, je trouvai la mienne entrouverte. Des gémissements étranges en provenaient. Je m'approchai de l'entrebâillement de la porte pour découvrir un mystérieux spectacle. L'ancienne occupante, complètement nue, était en train de dire adieux aux lieux à sa manière bien personnelle. Allongée sur le lit, elle se caressait tendrement les seins et la chatte tout en prononçant des choses incompréhensibles en tchèque.]]></content:encoded>
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		<title>Le vestiaire</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2006 20:52:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Gilles et François reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. Bien qu'ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu'ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. Plus qu'à l'habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu'à la limite de leurs capacités. Tous deux s'y étaient donnés à 110 % et s'étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à Gilles. Grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. François, bon perdant, n'en mettait pas moins pour autant et lui soulignait. - Une chance que tu m'as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. Mais, encore une fois, bravo ! Tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il humblement, pendant qu'il tentait péniblement de retrouver son souffle. - Fallait bien que je mette toutes les chances de mon côté, lui avoua Gilles, en toussotant. Je me demande bien ce que nos femmes ont fait cet après-midi, souleva-t-il avant de retirer son gaminet complètement trempé de sueur et de le jeter à ses pieds. - Comme d'habitude, j'imagine qu'elles se sont envoyées en l'air avec le jeune jardinier de Louise et Paul, lança François à la rigolade. - Tu sais quoi ? Paul m'a avoué qu'il fréquentait des clubs d'échangistes avec Louise depuis quelques mois. Te serais-tu imaginé ça ? Lui murmura Gilles sur le ton de la confidence. - Hein ? T'es sérieux ? Je savais Paul capable de ça, mais je n'aurais jamais cru que Louise soit aussi... ouverte, finit par dire François, un peu hésitant. - Eh oui ! Comme quoi, on ne peut jamais être tout à fait certain de ce que l'on croit de nos proches, enchaîna Gilles en ricanant. Puis, les deux hommes finirent de se dévêtir avant d'aller sous la douche. Comme ils savaient tous deux qu'il n'y avait personne d'autre dans l'établissement, à part le gardien, ils pouvaient prendre tout leur temps. Aussi, ne se pressaient-ils pas, déambulant complètement nus à travers les corridors du vestiaire.<!--nextpage--> - Je me demande bien comment ça peut se passer dans un club échangiste. Je ne sais pas comment je réagirais en voyant Colette se faire prendre par d'autres hommes, confia Gilles à son ami. - C'est drôle que tu me parles de ça... Jeanne m'en a aussi parlé pas plus tard qu'hier. T'en fais pas. Dis-toi bien que d'autres femmes se chargeraient bien de te changer les idées, rigola François avant de se plonger sous le jet d'eau chaude et fumante. - Ouais, t'as bien raison. Je suis juste curieux. J'ai lu quelques articles de journaux sur le sujet récemment. Mais, avoues que ça doit faire bizarre de savoir que sa femme prend son pied avec d'autres hommes, ajouta Gilles, avant de se glisser sous la douche à son tour. - Ben voyons Gilles, tu ne vas pas me dire que tu n'as jamais rêvé, même secrètement, de faire l'amour à plusieurs avec Colette. Avec une si belle femme, il ne faudrait pas t'étonner qu'elle attise tous les hommes autour, lui répondit-il. - Et toi ? Tu vas me dire mon salaud que tu as déjà eu envie de baiser ma femme ? Rigola Gilles. - Bien sûr ! Ça m'est déjà passé par l'esprit, mais je n'aurais jamais osé. Sinon qu'avec ton consentement, continua François sur le même ton badin. - Ouais ! Ouais ! Vieux cochon ! Dis-moi, crois-tu que durant les partouzes des clubs d'échangistes, les hommes le font aussi entres eux ? Demanda soudainement Gilles, un peu gêné. - Mais pourquoi me poses-tu cette question ? T'as des idées mon cochon ? Se contenta de répondre François d'un ton qui feignait le détachement. - Je me demande tout simplement ce qu'on peut ressentir dans de telles circonstances, voilà tout ! Conclut Gilles en se savonnant la poitrine. Mais, dans son esprit se bousculaient un tas d'images mentales. En fermant les yeux, il s'imaginait entouré de couples dénudés, en pleine action d'échangisme. Des images orgiaques qui eurent tôt fait de lui procurer une formidable érection. Il voyait tous ces pénis bandés durs qui coulissaient tantôt dans des bouches, tantôt dans des anus et toutes ces visions l'excitaient terriblement. Dans ses songes, il...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Gilles et François reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. Bien qu'ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu'ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. Plus qu'à l'habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu'à la limite de leurs capacités. Tous deux s'y étaient donnés à 110 % et s'étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à Gilles. Grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. François, bon perdant, n'en mettait pas moins pour autant et lui soulignait. - Une chance que tu m'as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. Mais, encore une fois, bravo ! Tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il humblement, pendant qu'il tentait péniblement de retrouver son souffle. - Fallait bien que je mette toutes les chances de mon côté, lui avoua Gilles, en toussotant. Je me demande bien ce que nos femmes ont fait cet après-midi, souleva-t-il avant de retirer son gaminet complètement trempé de sueur et de le jeter à ses pieds. - Comme d'habitude, j'imagine qu'elles se sont envoyées en l'air avec le jeune jardinier de Louise et Paul, lança François à la rigolade. - Tu sais quoi ? Paul m'a avoué qu'il fréquentait des clubs d'échangistes avec Louise depuis quelques mois. Te serais-tu imaginé ça ? Lui murmura Gilles sur le ton de la confidence. - Hein ? T'es sérieux ? Je savais Paul capable de ça, mais je n'aurais jamais cru que Louise soit aussi... ouverte, finit par dire François, un peu hésitant. - Eh oui ! Comme quoi, on ne peut jamais être tout à fait certain de ce que l'on croit de nos proches, enchaîna Gilles en ricanant. Puis, les deux hommes finirent de se dévêtir avant d'aller sous la douche. Comme ils savaient tous deux qu'il n'y avait personne d'autre dans l'établissement, à part le gardien, ils pouvaient prendre tout leur temps. Aussi, ne se pressaient-ils pas, déambulant complètement nus à travers les corridors du vestiaire.]]></content:encoded>
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