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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; mars</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>La nouvelle secrétaire</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 13:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j'étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu'en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j'avais été un peu jaloux. Ici, la langue n'était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d'anglais, voire d'allemand. Bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c'était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j'ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J'ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J'avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l'effectif était au complet. Au bout de quelques semaines, je commençai à m'ennuyer. J'avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J'ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l'activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n'arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui. - Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre ou alors on a l'impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ? C'était une excellente idée, même si je n'avais pas eu l'impression d'être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n'osais pas mettre des critères physiques mais j'aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferais ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu'à attendre les candidates. Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour un entretien. Ça allait être une belle journée, bien remplie et enrichissante.<!--nextpage--> C'est en fin de matinée que je trouvai la perle. C'était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu'importe, elle était superbe. Je commençai à lui poser des questions mais je sentais que quoiqu'elle pu répondre, je la trouverais très bien. Elle venait de Liège et savait donc parfaitement le français. Elle avait déjà un peu d'expérience et elle était très souriante. Elle devait faire environ 1m75. Elle avait les cheveux longs et lisses. Elle avait la peau café au lait, de beaux yeux foncés, des traits fins, de même que des jambes interminables, parfaitement mises en valeur par la jupe noir qui accompagnait son chemisier blanc. J'ai tout fait pour faire bonne figure, pour jouer au patron dur, pour ne pas baver devant cette déesse. Elle avait de ces yeux... En forme de ravissantes amandes, parfait mélange entre un blanc à la pureté absolue et d'un ambre précieux. Je n'osais m'approcher d'elle, mais j'étais sûr qu'elle dégageait une odeur fruitée ou mielleuse. J'arrivais hélas à la fin de l'entretien. J'allais l'engager, ça allait de soi, mais est-ce que c'était gagné ? C'est elle qui m'a donné un sacré coup de pouce. Je lui ai dit que l'entretien était terminé et que je la remerciais d'être venue. Elle s'est alors approchée de moi et m'a dit : - Vous savez, j'ai très envie de décrocher ce job. Soudain, je eu un trac fou et n'ai pas su profiter de la situation immédiatement. - Vous êtes une très bonne candidate, vous avez toutes vos chances. Elle insista néanmoins : - Il me faut ce travail vous savez. Il correspond bien à mes compétences et j'aimerais terriblement travailler ici avec vous. - Votre enthousiasme me réjouit. Je le répète, vous avez de grandes chances et je pense vous engager. Elle s'est mise à genoux en me disant qu'elle allait tâcher de me convaincre définitivement. J'ai d'abord pensé que c'était un signe de soumission assez démonstratif, mais j'ai vite compris qu'elle avait autre chose en tête. Elle a vite ouvert la fermeture éclair de mon pantalon et n'a pas eu grand-chose à faire pour que je bande comme un taureau. En fait, c'était le cas depuis la moitié de l'entretien. Le fait qu'elle s'approche de moi n'avait fait que confirmer la chose. Elle a...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j'étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu'en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j'avais été un peu jaloux. Ici, la langue n'était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d'anglais, voire d'allemand. Bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c'était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j'ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J'ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J'avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l'effectif était au complet. Au bout de quelques semaines, je commençai à m'ennuyer. J'avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J'ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l'activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n'arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui. - Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre ou alors on a l'impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ? C'était une excellente idée, même si je n'avais pas eu l'impression d'être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n'osais pas mettre des critères physiques mais j'aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferais ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu'à attendre les candidates. Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour un entretien. Ça allait être une belle journée, bien remplie et enrichissante.]]></content:encoded>
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		<title>Émilie</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Mar 2006 11:14:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[C'était un soir d'août. Christian, Émilie. Sophie et moi venions d'arriver au Montecristo, une boîte salsa du centre ville. Je m'étais lié d'amitié avec Émilie depuis peu, en fait j'avais été attiré par elle bien avant que nous fassions connaissance. À l'époque, il nous arrivait de nous saluer dans les couloirs et de nous regarder longuement de manière troublante, une alchimie très forte semblait nous attirer irrémédiablement l'un vers l'autre. Elle était plutôt petite, avec de longs cheveux bruns, des yeux scintillants qui semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées quand son regard coquin croisait le mien, un petit nez, quelques taches de rousseurs discrètes, une petite bouche, des seins légers mais qui semblaient bien fermes, un bon cul souvent moulé dans un jean ou une jupe élégante. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lui avais jamais vraiment parlé avant le voyage de fin d'études, il y avait quelques mois de cela, par manque d'occasions sans doute. Depuis, nous partagions certaines activités comme les massages, nous semblions toujours attirés excessivement l'un par l'autre et cela servit certainement de base à nos relations amicales mais pourtant rien ne se produisait ; son caractère toujours changeant compliquait les choses et elle avait également tendance à trop réfléchir. Moi je ne voulais pas tenter de forcer les choses, sa présence seule me faisait beaucoup de bien et cette relation ambiguë me convenait pour le moment. Donc ce soir là, elle avait organisé une sortie. Elle m'avait dit qu'elle voulait me présenter sa copine Sophie qui, paraissait-il, m'avait vu à son anniversaire quelques semaines auparavant et désirait faire plus ample connaissance. Pourquoi pas ? Me dis-je sur le moment. Il y avait également mon pote Christian qui avait été dans le même lycée que nous et avec qui Émilie voulait peut-être tenter quelque chose. Je n'étais pas jaloux, mes relations avec cette dernière relevaient du fantasme, il n'avait jamais été question de quoi que ce soit de sentimental entre nous. Nous nous installâmes à une table et commandâmes des cocktails. Je profitai de ce moment pour discuter avec Sophie. Nous parlâmes beaucoup et elle était très sympathique, malheureusement elle ne me faisait aucun effet. Elle n'était pas laide et avait même des formes généreuses mais rien à faire.<!--nextpage--> En même temps je sentais l'alcool me monter légèrement à la tête, il n'en était pas de même pour les filles ; apparemment elles n'avaient pas l'habitude de boire. Nous en profitâmes pour les inviter à danser, elles nous suivirent avec enthousiasme. J'entreprenais une danse endiablée avec ma partenaire Sophie tout en regardant du coin de l'oeil Christian qui draguait timidement Émilie. Je ne sais pas vraiment pourquoi Sophie et Christian semblaient un peu mal à l'aise. Émilie et moi étions en feu, nous nous imprégnions parfaitement de l'ambiance et tentions de motiver nos partenaires par tous les moyens. Finalement nous décidâmes de leur laisser un peu de repos, nous revînmes nous asseoir et j'en profitai pour m'en aller satisfaire une envie pressante. Sortant des toilettes je fus agréablement surpris de croiser Émilie qui attendait devant. Elle me regarda avec ses yeux malicieux et je lui renvoyai un regard de braise. Elle me poussa gentiment contre le mur, fit mine de se blottir contre moi, je la pris tendrement par la taille croyant prendre part à un de nos habituels jeux de séduction. Soudain quelque chose d'inhabituel se produisit et mes sens troublés mirent quelques secondes à réagir, j'étais en train de l'embrasser. Naturellement ses lèvres sucrées s'étaient approchées des miennes, nos langues s'étaient rencontrées et c'est maintenant tout mon corps qui était parcouru de décharges. La tendresse de son baiser mêlé à la prise de conscience de l'acte que j'étais en train d'accomplir me plongea dans une sorte d'extase surnaturelle. Je l'enlaçai un peu plus, chacun de nos mouvements semblait tellement évident que je semblais parti pour lui faire l'amour, là, dans ce couloir, au milieu de la foule. Brusquement et sans aucune raison apparente elle me repoussa. - Non, tu ne peux pas me demander ça ! - Je ne t'ai rien demandé ! Lui dis-je, interloqué - Ce qu'on fait là, c'est mal ! Il faut que j'aille voir Christian, et toi, tu dois draguer ma copine ! Mais tout cela semblait bien loin maintenant, j'étais encore largement sous l'effet de son baiser et n'était vraiment pas disposé à me préoccuper de telles futilités. Il n'y avait plus qu'elle et moi. Je m'approchai de son visage en la pénétrant d'un regard indécent. - Arrête, qu'est-ce que tu veux...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était un soir d'août. Christian, Émilie. Sophie et moi venions d'arriver au Montecristo, une boîte salsa du centre ville. Je m'étais lié d'amitié avec Émilie depuis peu, en fait j'avais été attiré par elle bien avant que nous fassions connaissance. À l'époque, il nous arrivait de nous saluer dans les couloirs et de nous regarder longuement de manière troublante, une alchimie très forte semblait nous attirer irrémédiablement l'un vers l'autre. Elle était plutôt petite, avec de longs cheveux bruns, des yeux scintillants qui semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées quand son regard coquin croisait le mien, un petit nez, quelques taches de rousseurs discrètes, une petite bouche, des seins légers mais qui semblaient bien fermes, un bon cul souvent moulé dans un jean ou une jupe élégante. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lui avais jamais vraiment parlé avant le voyage de fin d'études, il y avait quelques mois de cela, par manque d'occasions sans doute. Depuis, nous partagions certaines activités comme les massages, nous semblions toujours attirés excessivement l'un par l'autre et cela servit certainement de base à nos relations amicales mais pourtant rien ne se produisait ; son caractère toujours changeant compliquait les choses et elle avait également tendance à trop réfléchir. Moi je ne voulais pas tenter de forcer les choses, sa présence seule me faisait beaucoup de bien et cette relation ambiguë me convenait pour le moment. Donc ce soir là, elle avait organisé une sortie. Elle m'avait dit qu'elle voulait me présenter sa copine Sophie qui, paraissait-il, m'avait vu à son anniversaire quelques semaines auparavant et désirait faire plus ample connaissance. Pourquoi pas ? Me dis-je sur le moment. Il y avait également mon pote Christian qui avait été dans le même lycée que nous et avec qui Émilie voulait peut-être tenter quelque chose. Je n'étais pas jaloux, mes relations avec cette dernière relevaient du fantasme, il n'avait jamais été question de quoi que ce soit de sentimental entre nous. Nous nous installâmes à une table et commandâmes des cocktails. Je profitai de ce moment pour discuter avec Sophie. Nous parlâmes beaucoup et elle était très sympathique, malheureusement elle ne me faisait aucun effet. Elle n'était pas laide et avait même des formes généreuses mais rien à faire.]]></content:encoded>
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		<title>Dans la sueur des mecs !</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Mar 2006 02:21:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[J'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C'est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. J'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs. J'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C'est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. Lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles.<!--nextpage--> C'était le genre de type qui vous reluque d'abord entre les cuisses avant de s'intéresser à votre visage. Une vraie salope, quoi ! Viril, musclé, super bien foutu mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. Tout à fait ce que j'aime. Avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. Je l'ai branché un soir. Il n'attendait que ça et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux. À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. Tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous on s'est pointé beaucoup plus tard dans les vestiaires. Les derniers avaient presque fini de se rhabiller et après un ultime «bonsoir» j'attrapais ma salope pour lui faire tâter ma pine sous le justaucorps. Les vestiaires étaient inondés par cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander et j'avais envie de quelque chose d'assez hard et d'un peu crade avec Régis. Moi aussi, je puais la sueur et j'ai tout de suite adopter un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle salope. Après lui avoir fait bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. Nous étions devant les grands miroirs et je pouvais voir qu'il triquait déjà autant que moi. Régis a léché tour à tour mes deux aisselles puis, je lui ai ordonné de téter mes seins. Ca m'excite à fond de me faire sucer les bouts. Ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. J'ai voulu qu'on se foute à poil tous les deux. C'était plus bandant, devant les miroirs. C'est là que je me suis aperçu qu'il s'épilait lui aussi. Seulement les couilles et le cul. Il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. Sa pine était aussi belle que la mienne. Et elle sentait aussi fort... J'ai fait asseoir Régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire renifler sa bonne odeur. Je ne voulais pas qu'il suce,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C'est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. J'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs. J'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C'est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. Lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles.]]></content:encoded>
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		<title>Cécilia et les hommes</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Mar 2006 18:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Cécilia, j'ai 23 ans et j'aime la vie avec tout ce qu'elle nous amène. Je partage une passion pour deux mecs, avec et à travers eux, je me forge une vision de mon idéal masculin. Depuis peu, je me donne entiérement à eux. Je vais vous raconter une soirée que j'ai organisé début Mai et qui déclancha tout !! Pour cette soirée, je mis une robe courte et un petit chemisier. La couleur blanche et presque transparente de la robe laissait entrevoir les belles formes de mon corps ! Bien sûr, je ne portais aucune culotte, je voulais attirer les regards et les désirs... Et cela m'excitait totalement ! J'avais donc invité Éric, qui est mon mec, et Sylvain mon ex ! En début de soirée, nous étions assis par terre dans le salon et nous rigolions beaucoup tout en buvant quelques verres. Éric remarqua le premier que je ne portais pas de culotte lorsque je m'accroupis fac à lui. Il me regarda et eut un petit sourire malicieux. Il compris aussitôt pourquoi nous n'étions que tous les trois. Bien sûr, je n'hésitais pas à écarter un peu plus les jambes pour le provoquer. Puis la soirée s'avança. Nous étions tous les trois de plus en plus chauds ! C'était le moment ! J'enlevai doucement tous les boutons ma chemise. J'étais totalement excitée et tremblante. Éric s'approcha de moi et m'embrassa. Sylvain mis sa main sur ma cuisse et la passa sous ma robe. J'écartai aussitôt les jambes pour que ma chatte humide et ouverte acceuille ses doigts ! Avec envie, je déboutonnai le pentalon de mon mec pour prendre son sexe dur et raide. Soudain. Sylvain me mit à suçer mon clitoris. J'étais proche de l'explosion. J'ouvris la bouche et engouffrai généreusement le pénis de mon mec ! Je me mis à faire des va-et-vient, rendus plus rapides par l'excitation qui me montait des entrailles ! Je gémissais de plaisir tout en avalant gloutonnement la bite de mon mec ! Je pris à pleines mains ses testicule et les suçai avidement, crachotant ici et là pour me débarrasser de quelques poils gênant.<!--nextpage--> Puis je me retournai vers mon ex ! Ben quoi !! Il avait droit à sa part de sucreries lui aussi... Je glissai doucement une main sur la bosse gonflée de son entrejambe et je sortis sa bite humide et chaude. Doucement, je l'aspirai et la fourrai au fond de ma gorge ! Je me mis à faire des mouvements de va-et-vient, tantôt lents, tantôt rapides. Ma langue se lovait autour de son gland en guise de fourreau de velours ! Mon mec s'approcha alors de moi ! Il m'arracha ma robe, écarta mes jambes et commença lentement à me pénénter ! Hmmm !!! Il se mit à faire de longs allers retours dans mon vagin. D'abord lents, puis de plus en plus rapides ! Je repris le sexe de mon ex et l'engouffrai profondément dans ma bouche ! Puis je m'allongeai sur le sol et écartai les jambes ! Mon sexe était rouge et ouvert. Il me pénétra doucement et profondément ! Je me mis à hurler de plaisir. Éric s'approcha alors de moi et se masturba jusqu'à l'obtention d'une éjacultation onctueuse ! J'ouvris encore la bouche pour avaler son pénis et aspirer son sperme ! Sylvain se releva et fit de même ! Lorsqu'il éjacula, je me précipitai pour recevoir avec appétit sa semence blanche et collante. Je n'oublirai jamais cette soirée. Depuis, nous baisons presque exclusivement ensemble. Je ne ressens jamais autant de sensations qu'avec ces deux-là. De plus, maintenant que je connais la double pénétration et que je jouis à mort à me faire piner la chatte alors qu'un beau gros zob me fouille le trou du cul, mon bonheur est à son comble !!!!!!!!!!...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Cécilia, j'ai 23 ans et j'aime la vie avec tout ce qu'elle nous amène. Je partage une passion pour deux mecs, avec et à travers eux, je me forge une vision de mon idéal masculin. Depuis peu, je me donne entiérement à eux. Je vais vous raconter une soirée que j'ai organisé début Mai et qui déclancha tout !! Pour cette soirée, je mis une robe courte et un petit chemisier. La couleur blanche et presque transparente de la robe laissait entrevoir les belles formes de mon corps ! Bien sûr, je ne portais aucune culotte, je voulais attirer les regards et les désirs... Et cela m'excitait totalement ! J'avais donc invité Éric, qui est mon mec, et Sylvain mon ex ! En début de soirée, nous étions assis par terre dans le salon et nous rigolions beaucoup tout en buvant quelques verres. Éric remarqua le premier que je ne portais pas de culotte lorsque je m'accroupis fac à lui. Il me regarda et eut un petit sourire malicieux. Il compris aussitôt pourquoi nous n'étions que tous les trois. Bien sûr, je n'hésitais pas à écarter un peu plus les jambes pour le provoquer. Puis la soirée s'avança. Nous étions tous les trois de plus en plus chauds ! C'était le moment ! J'enlevai doucement tous les boutons ma chemise. J'étais totalement excitée et tremblante. Éric s'approcha de moi et m'embrassa. Sylvain mis sa main sur ma cuisse et la passa sous ma robe. J'écartai aussitôt les jambes pour que ma chatte humide et ouverte acceuille ses doigts ! Avec envie, je déboutonnai le pentalon de mon mec pour prendre son sexe dur et raide. Soudain. Sylvain me mit à suçer mon clitoris. J'étais proche de l'explosion. J'ouvris la bouche et engouffrai généreusement le pénis de mon mec ! Je me mis à faire des va-et-vient, rendus plus rapides par l'excitation qui me montait des entrailles ! Je gémissais de plaisir tout en avalant gloutonnement la bite de mon mec ! Je pris à pleines mains ses testicule et les suçai avidement, crachotant ici et là pour me débarrasser de quelques poils gênant.]]></content:encoded>
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		<title>Sexe à rio</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Mar 2006 02:38:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout a commencé quand mon mari a été transféré dans une usine de Rio de Janeiro. Mariés depuis 5 ans, c'était la première fois qu'un travail nous amenait à vivre dans un grand centre urbain. Je ne savais pas comment ce serait de vivre loin de ma famille mais comme une femme obéissante, j'ai suivi mon mari. Il avait 35 ans et c'était l'occasion pour lui d'améliorer sa vie professionnelle. Je n'avais pour ma part que 26 ans et j'élevais simplement notre petite fille de 4 ans. Mon mari, 1m75, un peu chauve est un mec très en forme physiquement. Moi je suis blonde, des cheveux droits aux épaules, 1m70, la petite épouse correcte quoi ! Avant de me marier, j'étais plutôt mince mais la grossesse avait apporté à mon corps de belles formes pleines doont je ne me plaignais pas. Des jambes galbées et bien bronzées, une taille bien modelée avec beaucoup d'exercices à l'académie de gymnastique ainsi qu'une peua très claire. J'avais enfin, un joli vsage, des lèvres charnues et des fesses voluptueuses. Mon mari avait été jusque là le seul homme de ma vie. J'avais du mal à atteindre l'orgasme avec lui mais malgré cela, je l'aimais beaucoup. Nous avions une fillette merveilleuse. J'adorais allumer mon mari et je me plaisais à allumer aussi les autres hommes dans la rue. Mais jamais il ne me serait venu à l'esprit de tromper mon mec. Installés à Rio de Janeiro dans un charmant appartement, je passais mes journées à lire des magazines après avoir laissé ma fille à l'école. Parfois je faisais des promenades dans les endroits les plus touristiques. Les gens de mon immeuble étaient simples et gentils pour la plupart, c'était un quartier vraiment sympa. Puis j'ai rencontré Julia. Julia aussi était nouvelle dans l'immeuble et nous avons sympathisé un lundi dans l'ascenseur par hasard. Elle se démerdait avec des sacs de provisions et j'ai offert de l'aider. Elle a accepté puis m'a invité à prendre un rafraîchissement et pour parler un peu. C'était une brune agréable, 24 ans, pas très grande mais jolie du visage et avec de belles formes. Comme elle était vachement amusante, nous nous sommes senties bien ensemble et avons basculé dans les confidences.<!--nextpage--> J'appris alors que son mec avait été emprisonné six mois plus tôt. Enfin, comme nous bavardions depuis un moment, je l'invitai chez-moi le lendemein et je la quittai pour aller chercher ma fille. Le lendemain. Julia passa chez moi et nous avons décidé d'aller à la plage. Je n'étais pas très proche du soleil car je tenais à la clarté de ma peau. Julia me complimenta sur le fait que j'attirais le regard des hommes. - Tu es très jolie, me dit-elle, as-tu des désirs de faire l´amour avec d'autres hommes ? Jamais je n'avais senti de désir pour les autres hommes... J'hésitai un peu à répondre mais je la remerciai pour l'éloge. Nous avons donc décidé Julia et moi, de revenir tous les jours à la plage pour affoler les hommes et nous jouer d'eux. Julia finit par me confier que pour se satisfaire sexuellement, elle visitait son mec à la prison. Au centre de détention, les responsables avaient aménagé de tout petits locaux pour permettre les rapports sexuels des détenus et éviter ainsi des rebellions. Julia adorait s'y rendre car lorsqu'elle baisait avec son mec, elle pouvait aussi entendre les gémissements des autres à travers les cloisons. Cela l'excitait énormément. À force d'en parler, je finis par en avoir envie aussi et elle me proposa de l'accompagner pour satisfaire son homme ou un autre, à mon choix. Et je suis rentrée chez moi, imaginant cette là ce que ce devait être que de me retrouver entre les mains d'un détenu, moi une femme mariée et une mère de famille respectable... J'étais déchirée entre l'enthousiasme et la honte mais je n'aurais jamais le courage d'une telle aventure, c'était imaginaire ! J'ai essayé de ne plus penser à cela. Puis un jour Julia m'a appelé pour m'inviter avec elle visiter son homme. J'ai admis que j'étais excité mais que je n'avais pas le courage. Mais Julia finit par me convaincre. Nous avons décidé de notre excursion pour le jeudi. La nuit, dans mon lit, j'éprouvais un mélange de peur et d'excitation. J'avais une crainte incroyable des conséquences que cela pourrait avoir sur mon mariage si cela venait aux oreilles de mon mari. Le lendemain matin, je me suis longuement préparée....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tout a commencé quand mon mari a été transféré dans une usine de Rio de Janeiro. Mariés depuis 5 ans, c'était la première fois qu'un travail nous amenait à vivre dans un grand centre urbain. Je ne savais pas comment ce serait de vivre loin de ma famille mais comme une femme obéissante, j'ai suivi mon mari. Il avait 35 ans et c'était l'occasion pour lui d'améliorer sa vie professionnelle. Je n'avais pour ma part que 26 ans et j'élevais simplement notre petite fille de 4 ans. Mon mari, 1m75, un peu chauve est un mec très en forme physiquement. Moi je suis blonde, des cheveux droits aux épaules, 1m70, la petite épouse correcte quoi ! Avant de me marier, j'étais plutôt mince mais la grossesse avait apporté à mon corps de belles formes pleines doont je ne me plaignais pas. Des jambes galbées et bien bronzées, une taille bien modelée avec beaucoup d'exercices à l'académie de gymnastique ainsi qu'une peua très claire. J'avais enfin, un joli vsage, des lèvres charnues et des fesses voluptueuses. Mon mari avait été jusque là le seul homme de ma vie. J'avais du mal à atteindre l'orgasme avec lui mais malgré cela, je l'aimais beaucoup. Nous avions une fillette merveilleuse. J'adorais allumer mon mari et je me plaisais à allumer aussi les autres hommes dans la rue. Mais jamais il ne me serait venu à l'esprit de tromper mon mec. Installés à Rio de Janeiro dans un charmant appartement, je passais mes journées à lire des magazines après avoir laissé ma fille à l'école. Parfois je faisais des promenades dans les endroits les plus touristiques. Les gens de mon immeuble étaient simples et gentils pour la plupart, c'était un quartier vraiment sympa. Puis j'ai rencontré Julia. Julia aussi était nouvelle dans l'immeuble et nous avons sympathisé un lundi dans l'ascenseur par hasard. Elle se démerdait avec des sacs de provisions et j'ai offert de l'aider. Elle a accepté puis m'a invité à prendre un rafraîchissement et pour parler un peu. C'était une brune agréable, 24 ans, pas très grande mais jolie du visage et avec de belles formes. Comme elle était vachement amusante, nous nous sommes senties bien ensemble et avons basculé dans les confidences.]]></content:encoded>
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		<title>Un anniversaire de mariage</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Mar 2006 03:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous nous sommes mariés Nathalie et moi il y a un peu plus de dix ans. Notre vie a été tout ce qu'il y a de plus commune jusqu'à ces dernières semaines. Le soir de notre anniversaire de mariage, j'ai offert à Nathalie le bracelet qu'elle voulait tant, même si c'était une véritable petite folie. J'avais tout préparé : les enfants chez leurs grands-parents et un bon petit dîner en amoureux afin que la soirée se déroule parfaitement. Enfin presque tout, ma petite Nathalie arrivant avec une heure de retard, folle furieuse après son patron et ayant en plus complètement oublié notre anniversaire. Dire que généralement, on pense que ce sont les hommes qui oublient les anniversaires ! Enfin la soirée se passe quand même pas trop mal, même si on est loin de ce que j'avais espéré. Nathalie s'en rend d'ailleurs tout à fait compte et se confond en excuses toutes les dix minutes. Au milieu du repas, je lui dis d'arrêter et de profiter plutôt de la soirée. Elle me regarde droit dans les yeux, puis glisse sous la table et entreprend une fellation dont elle a le secret. Évidemment, nous n'avons pas mangé le dessert, la soirée se terminant au lit bien plus tôt que prévu. Durant les jours suivants, je sentais Nathalie plutôt distante et tracassée. Je lui demandais pourquoi tant de soucis, elle me répondait qu'oublier nos dix ans de mariage était vraiment impardonnable de sa part. Le samedi suivant, en rentrant de chez un ami, je trouve un mot de Nathalie : - Prends une douche et habille-toi, nous sortons ce soir. Vers 20 heures, fin prêt je me demande quelle surprise m'attend lorsque le téléphone sonne. Nathalie m'annonce qu'elle vient me chercher en voiture dans 5 minutes. Le temps de fermer la maison et voici la voiture devant le portail. Mon amour est au volant, maquillée, un long manteau ne dévoile que ses jambes gainées de soie. Elle est splendide. Elle m'embrasse tendrement et me souffle à l'oreille : - Bon anniversaire mon amour, cette nuit est ta nuit... Je frémis et me sens très fier d'être son mari. - Où allons nous ? - Nous allons dîner dans un endroit que tu ne connais pas ! Nous arrivons devant un restaurant assez sélect, je la regarde de plus en plus étonné.<!--nextpage--> Nous rentrons, un serveur nous accueille et prend aussitôt nos manteaux : et là j'ai le premier choc de la soirée. Mon épouse, mère de nos deux enfants, si discrète, si prude d'habitude, porte un tailleur avec une minijupe. Visiblement la veste portée à même la peau est plus déboutonnée qu'il ne conviendrait, offrant à tous un décolleté étourdissant qui s'allonge presque jusqu'au milieu de ses seins. Je reste sans voix. J'entends Nathalie qui prend les choses en mains et se dirige vers notre table. Je la suis dans un état second, mais tout à fait conscient de l'effet produit sur le serveur et les autres convives attablés. Tout en dégustant notre repas. Nathalie m'explique sa petite mise en scène : régulièrement je la sermonne sur ses tenues trop classiques, pas assez sexy, qui ne mettent pas en valeur son corps qu'elle a gardé, malgré deux grossesses, très beau (en tout cas à mon goût !). Alors ce soir elle a voulu me faire plaisir et s'est donc acheté ce tailleur, des bas et un string. Je n'en reviens pas ! Et je dois dire que pendant qu'elle m'explique tout cela, je ne peux détacher mon regard de ses seins qui se balancent librement sous sa veste. Je ne suis d'ailleurs pas le seul qu'elle envoûte. Le serveur ne se gêne pas pour la regarder avec insistance et plus particulièrement son décolleté. Une pointe de jalousie monte en moi lorsque Nathalie me dit : - Il ne faut pas, après tout, n'es-tu pas fier d'avoir une femme qui attire les regards ? Laisse-moi faire et profite du spectacle. Sans me permettre d'esquisser la moindre parole, elle se lève et se dirige vers les toilettes. La plupart des hommes présents, moi compris, la suive du regard. Au bout de quelques minutes elle revient, rayonnante, les yeux brillants d'excitation ; elle a quelque chose de différent. C'est seulement lorsqu'elle s'assoit que je m'aperçois que son décolleté bâille franchement : elle a déboutonné encore plus sa veste et devient ainsi très provocante. Franchement, elle m'épate et m'excite à la fois. L'excitation remplace petit à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes mariés Nathalie et moi il y a un peu plus de dix ans. Notre vie a été tout ce qu'il y a de plus commune jusqu'à ces dernières semaines. Le soir de notre anniversaire de mariage, j'ai offert à Nathalie le bracelet qu'elle voulait tant, même si c'était une véritable petite folie. J'avais tout préparé : les enfants chez leurs grands-parents et un bon petit dîner en amoureux afin que la soirée se déroule parfaitement. Enfin presque tout, ma petite Nathalie arrivant avec une heure de retard, folle furieuse après son patron et ayant en plus complètement oublié notre anniversaire. Dire que généralement, on pense que ce sont les hommes qui oublient les anniversaires ! Enfin la soirée se passe quand même pas trop mal, même si on est loin de ce que j'avais espéré. Nathalie s'en rend d'ailleurs tout à fait compte et se confond en excuses toutes les dix minutes. Au milieu du repas, je lui dis d'arrêter et de profiter plutôt de la soirée. Elle me regarde droit dans les yeux, puis glisse sous la table et entreprend une fellation dont elle a le secret. Évidemment, nous n'avons pas mangé le dessert, la soirée se terminant au lit bien plus tôt que prévu. Durant les jours suivants, je sentais Nathalie plutôt distante et tracassée. Je lui demandais pourquoi tant de soucis, elle me répondait qu'oublier nos dix ans de mariage était vraiment impardonnable de sa part. Le samedi suivant, en rentrant de chez un ami, je trouve un mot de Nathalie : - Prends une douche et habille-toi, nous sortons ce soir. Vers 20 heures, fin prêt je me demande quelle surprise m'attend lorsque le téléphone sonne. Nathalie m'annonce qu'elle vient me chercher en voiture dans 5 minutes. Le temps de fermer la maison et voici la voiture devant le portail. Mon amour est au volant, maquillée, un long manteau ne dévoile que ses jambes gainées de soie. Elle est splendide. Elle m'embrasse tendrement et me souffle à l'oreille : - Bon anniversaire mon amour, cette nuit est ta nuit... Je frémis et me sens très fier d'être son mari. - Où allons nous ? - Nous allons dîner dans un endroit que tu ne connais pas ! Nous arrivons devant un restaurant assez sélect, je la regarde de plus en plus étonné.]]></content:encoded>
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		<title>LA PISCINE D'ANNE-SOPHIE</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Mar 2006 20:29:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/piscine-anne-sophie.html</guid>
		<description><![CDATA[Samedi dernier, ma copine Sabrina et moi-même rendions visite à une de mes collègues de travail, qui habite en province, dans une grande villa avec piscine. Difficile de ne pas envier les heureux propriétaires de piscines, en cet été caniculaire. Il faisait en effet tellement chaud que j'étais habillé seulement d'un short et d'un t-shirt sans manches, tout autre vêtement devenant rapidement insupportable sous ce soleil de plomb. Sabrina, aussi incommodée que moi par la chaleur, portait une toute petite robe à bretelles, qui obligeait celle qui la portait à mettre un sous-vêtement si elle ne voulait pas exposer son intimité dès qu'elle s'asseyait. En arrivant, d'ailleurs, la météo fut le tout premier sujet de conversation. En soupant sur la terrasse, seul le mari d'Anne-Sophie ne bût pas de vin, étant donné qu'à 22 heures, il devrait rejoindre la brigade de police où il travaillait cette nuit-là. Ce n'est pas pour autant que sa part fut perdue, même si cela nous fit boire un peu plus que de raison, ce qui, au fond, était bien agréable par ces chaleurs. Après son départ, la soirée continua et les verres continuèrent à se remplir et à se vider. Tout en discutant, j'avais déjà remarqué à plusieurs reprises que ma chère et tendre lorgnait dans le décolleté de ma collègue, qui, il est vrai, n'avait rien fait pour cacher l'absence de soutien-gorge sous son débardeur blanc. L'évidence fut complète lorsque Anne-Sophie renversa maladroitement une carafe d'eau sur elle, dévoilant alors les mamelons roses pointant sous la fraîcheur de l'eau, et bien visibles sous le tissu devenu presque transparent. Elle s'en fut rapidement en cuisine, nous laissant seuls pour quelques instants sur la terrasse. - Tu dois être contente, dis-je à Sabrina, c'est ce que tu voulais, tu as passé ta soirée à mater son décolleté... - Tu te fais un film, mon pauvre ami. J'avais remarqué qu'elle ne portait rien dessous, mais ce n'est pas pour autant que je matais, comme tu dis. - Enfin, tu n'as pas trouvé cela désagréable, c'est bien ce que je veux dire. - C'est vrai qu'elle est plutôt mignonne, ta collègue. Revenant vers nous. Anne-Sophie était en sueur, sans doute d'avoir couru se chercher un autre débardeur, et, pour faire oublier ce qu'il s'était passé, changea de conversation : - C'est incroyable, il fait encore 28 degrés, alors qu'il est 23 heures passées... - Oui, dit Sabrina, et d'ailleurs ce doit être bien agréable d'avoir une piscine par un temps pareil.<!--nextpage--> Ça nous manque, en ville. - Je vous comprends. C'est vrai que nous apprécions pas mal le fait de pouvoir se baigner quand nous le voulons. Ceci dit, vous voulez en profiter ? - Ce serait volontiers, mais... Ajoutai-je, mais immédiatement interrompu par Anne-Sophie. - Mais vous n'avez pas de maillot... Ce n'est pas grave, de toute façon personne ne peut nous voir, ici. Nos seuls voisins sont en vacances. Cela nous sembla, à Sabrina ainsi qu'à moi, une proposition très directe et un peu douteuse, mais n'étant pas du genre à s'embarrasser de ce genre de conventions, ma copine accepta la proposition sans sourciller. Anne-Sophie rentra donc quelques instants et alluma l'éclairage sous-marin, tandis que Sabrina avait déjà enlevé sa robe et se retrouvait en petite culotte à sentir la température de l'eau du bout du pied. De mon côté, j'avais déposé mon t-shirt sur ma chaise, mais hésitais toujours à me défaire de mon short, dernier rempart de ma pudeur. Ma collègue, semblant ne pas prêter attention à nous, ressortit de la maison en tenue d'Eve, nous dévoilant son corps qui, il faut l'admettre, était très agréable à regarder. Anne-Sophie était mince, sans être maigre et ses seins semblaient tenir comme en apesanteur malgré leur taille, qui paraissait importante par rapport au reste de son corps. En descendant son regard, on pouvait admirer des hanches d'un galbe parfait, au creux desquelles trônait le mont de Vénus dont la fine toison était entretenue avec soin. Découvrant ma collègue pour la première fois dans le plus simple appareil, je ne pus réprimer une érection naissante qui heureusement était encore dissimulée dans mon short assez ample, mais dont je craignais les conséquences si je la dévoilais. Sabrina, quant à elle, se désinhiba en voyant arriver ma collègue nue, et se débarrassa également de sa culotte. Me voyant rester en arrière, les deux filles s'approchèrent alors de moi, et sans prononcer un mot. Sabrina m'arracha presque mon short, laissant ainsi se déployer ma queue qui se durcissait petit à petit. Elles m'examinèrent, puis se mirent à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Samedi dernier, ma copine Sabrina et moi-même rendions visite à une de mes collègues de travail, qui habite en province, dans une grande villa avec piscine. Difficile de ne pas envier les heureux propriétaires de piscines, en cet été caniculaire. Il faisait en effet tellement chaud que j'étais habillé seulement d'un short et d'un t-shirt sans manches, tout autre vêtement devenant rapidement insupportable sous ce soleil de plomb. Sabrina, aussi incommodée que moi par la chaleur, portait une toute petite robe à bretelles, qui obligeait celle qui la portait à mettre un sous-vêtement si elle ne voulait pas exposer son intimité dès qu'elle s'asseyait. En arrivant, d'ailleurs, la météo fut le tout premier sujet de conversation. En soupant sur la terrasse, seul le mari d'Anne-Sophie ne bût pas de vin, étant donné qu'à 22 heures, il devrait rejoindre la brigade de police où il travaillait cette nuit-là. Ce n'est pas pour autant que sa part fut perdue, même si cela nous fit boire un peu plus que de raison, ce qui, au fond, était bien agréable par ces chaleurs. Après son départ, la soirée continua et les verres continuèrent à se remplir et à se vider. Tout en discutant, j'avais déjà remarqué à plusieurs reprises que ma chère et tendre lorgnait dans le décolleté de ma collègue, qui, il est vrai, n'avait rien fait pour cacher l'absence de soutien-gorge sous son débardeur blanc. L'évidence fut complète lorsque Anne-Sophie renversa maladroitement une carafe d'eau sur elle, dévoilant alors les mamelons roses pointant sous la fraîcheur de l'eau, et bien visibles sous le tissu devenu presque transparent. Elle s'en fut rapidement en cuisine, nous laissant seuls pour quelques instants sur la terrasse. - Tu dois être contente, dis-je à Sabrina, c'est ce que tu voulais, tu as passé ta soirée à mater son décolleté... - Tu te fais un film, mon pauvre ami. J'avais remarqué qu'elle ne portait rien dessous, mais ce n'est pas pour autant que je matais, comme tu dis. - Enfin, tu n'as pas trouvé cela désagréable, c'est bien ce que je veux dire. - C'est vrai qu'elle est plutôt mignonne, ta collègue. Revenant vers nous. Anne-Sophie était en sueur, sans doute d'avoir couru se chercher un autre débardeur, et, pour faire oublier ce qu'il s'était passé, changea de conversation : - C'est incroyable, il fait encore 28 degrés, alors qu'il est 23 heures passées... - Oui, dit Sabrina, et d'ailleurs ce doit être bien agréable d'avoir une piscine par un temps pareil.]]></content:encoded>
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		<title>Micha le beur</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Mar 2006 11:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet été là, je décidai d'embaucher de l'aide étudiante afin de pouvoir terminer la rénovation de ma maison en Provence. Je venais tout juste d'en faire l'acquisition quelques semaines plus tôt. J'avais envie de me faire plaisir pour mon quarantième anniversaire, donc je m'offris cette demeure. Elle était grande avec un immense terrain tout près d'une jolie rivière. Il n'y avait aucun voisin à des kilomètres, j'adorais l'idée de pouvoir me balader nu sur mon lopin de terre. Il y avait également une jolie piscine creusée. La maison avait 8 chambres et un magnifique jardin. Mais j'avais besoin d'aide pour la rénovation. Je plaçai donc une annonce dans un journal. Cherche aide pour rénovation maison de campagne, nourrit, logé contrat durant tout l'été (idéal pour étudiant). Je préférais engager des garçons, je me sentirais plus à l'aise avec eux. Je reçus des dizaines d'appels. Idéalement, j'avais besoin de quatre solides garçons. Je planifiai donc les entrevues en me basant sur leur expérience et leur capacité physique. Le premier que je rencontrai fut Antoine. Étudiant en histoire, dernière année à la fac, il avait 24 ans. Grand mince, corps athlètique et magnifiques yeux verts, cheveux longs bruns avec une de ses bouches pulpeuses. Il était très sympathique, je lui expliquai le projet et lui indiquai qu'il devait rester tout l'été et que trois autres garçons seraient également présents. Je décidai sur-le-champ de l'embaucher. Heureux il me sourit et me promit de revenir dix jours plus tards. Le suivant se nommait Jude, solide gaillard de 21 ans, 1ère année en médecine sportive. Un corps immense, solide et musclé, de grands yeux bruns, avec un de ses culs incroyables, ronds et durs à souhait. Il fut également engagé sur-le-champ. Ensuite je reçus deux garçons, des jumeaux. Étienne et Éloi. 22 ans d'un beauté incroyable, blonds avec des yeux d'un bleu limpide, ils sont identiques en plus ! Deux grands sportifs. Ils font partie de l'équipe de natation de leur fac. Ils étudient en sociologie. Après avoir indiqué à mon équipe la nature du travail et la date de notre départ, tous furent d'accord et acceptèrent le boulot. Le jour du départ arriva et ce matin là ils étaients tous à l'heure, je fis les présentations de politesse.<!--nextpage--> Tous semblaient bien s'entendre, le trajet dura quelques heures et ceci nous permit de faire plus ample connaissance. Je leur indiquai que j'étais célibataire et homo. Aucun ne fut boulversé par cette nouvelle, au contraire, je cru remarquer dans certains regards un petit désir. J'étais pas mal pour mon âge, 1m80, 78 kilos. Je m'entraîne depuis des années, j'ai un corps très découpé, aucun gras. Un joli petit derrière tout rond et une jolie bite, de grosseur moyenne, bien droite, avec de généreuses burnes. J'ai les yeux bruns, crâne rasé, ce qui me donne l'air méchant et très viril. Dès notre arrivée, j'indiquai aux garçons leur chambre. Il n'y avait que trois chambres d'habitables pour l'instant, donc j'installai les jumeaux ensemble. Antoine et Jude dans l'autre pièce. - Bon alors les mecs, pour aujourd'hui on relaxe, faites le tour, baignez-vous, amusez-vous, on se revoit ce soir au dîner, rendez-vous pour 19 heures. Je passai l'après-midi à contempler leur magnifique corps alors qu'ils se baladaient en maillot moulant. Quel physique ils avaient ces garçons. J'avais la gaule sous mon maillot. Je leur préparai un repas copieux. Ils étaient tous très sympatiques. Je décidai de me rendre au village y faire des courses. Dès mon arrivée je rencontrai Micha, le commis au comptoir. Il était superbe, 19 ans, imberbe, peau bazané, cheveux et yeux bruns. Un magnifique beur. Il me sourit et je me présentai : - Salut je suis Alix, je viens tout juste d'acheter la maison des Lantois, sur la colline. - Salut, moi c'est Micha... Merde sa voix !!! Ce mec me rendait fou ! Il ne cessa de me regarder droit dans les yeux, il me matait le mignon. Je commençai à lui décrire les travaux de rénovations que j'entreprenais. Avec intérêt. Micha me lança, si jamais tu as besoin d'un peintre, je suis très doué ! - Non sérieusement lui dis-je, j'ai effectivement besoin d'un peintre. Écoute si tu veux passer me voir à la maison et me faire une petite estimation des coûts... Micha accepta, il passerait me voir bientôt. De retour à la maison, je retrouvai mes quatres mignons, là, étendus sur le rebord de la piscine. Étienne et Éloi sont couchés sur le dos, complètememt nus. - Salut Alix,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cet été là, je décidai d'embaucher de l'aide étudiante afin de pouvoir terminer la rénovation de ma maison en Provence. Je venais tout juste d'en faire l'acquisition quelques semaines plus tôt. J'avais envie de me faire plaisir pour mon quarantième anniversaire, donc je m'offris cette demeure. Elle était grande avec un immense terrain tout près d'une jolie rivière. Il n'y avait aucun voisin à des kilomètres, j'adorais l'idée de pouvoir me balader nu sur mon lopin de terre. Il y avait également une jolie piscine creusée. La maison avait 8 chambres et un magnifique jardin. Mais j'avais besoin d'aide pour la rénovation. Je plaçai donc une annonce dans un journal. Cherche aide pour rénovation maison de campagne, nourrit, logé contrat durant tout l'été (idéal pour étudiant). Je préférais engager des garçons, je me sentirais plus à l'aise avec eux. Je reçus des dizaines d'appels. Idéalement, j'avais besoin de quatre solides garçons. Je planifiai donc les entrevues en me basant sur leur expérience et leur capacité physique. Le premier que je rencontrai fut Antoine. Étudiant en histoire, dernière année à la fac, il avait 24 ans. Grand mince, corps athlètique et magnifiques yeux verts, cheveux longs bruns avec une de ses bouches pulpeuses. Il était très sympathique, je lui expliquai le projet et lui indiquai qu'il devait rester tout l'été et que trois autres garçons seraient également présents. Je décidai sur-le-champ de l'embaucher. Heureux il me sourit et me promit de revenir dix jours plus tards. Le suivant se nommait Jude, solide gaillard de 21 ans, 1ère année en médecine sportive. Un corps immense, solide et musclé, de grands yeux bruns, avec un de ses culs incroyables, ronds et durs à souhait. Il fut également engagé sur-le-champ. Ensuite je reçus deux garçons, des jumeaux. Étienne et Éloi. 22 ans d'un beauté incroyable, blonds avec des yeux d'un bleu limpide, ils sont identiques en plus ! Deux grands sportifs. Ils font partie de l'équipe de natation de leur fac. Ils étudient en sociologie. Après avoir indiqué à mon équipe la nature du travail et la date de notre départ, tous furent d'accord et acceptèrent le boulot. Le jour du départ arriva et ce matin là ils étaients tous à l'heure, je fis les présentations de politesse.]]></content:encoded>
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		<title>Une famille de monstres</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Mar 2006 03:46:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[La famille de Fanny, avec qui j'étais à l'école, était sans conteste, la famille la plus répugnante du village, ce village du Nord, où je passais une enfance heureuse. Fanny avait 18 ans comme moi. Mon père, médecin au village, me recommandait souvent de me méfier de cette famille. C'était véritablement une épreuve à chaque fois que je rendais visite à Fanny devant lui apporter ses exams car elle était de santé fragile. Aucun des membres de la famille n'était là pour racheter l'autre... (À part mon amie, bien sûr !) Pas plus la mère, espèce de grosse truie qui avait déjà mis bas une dizaine de gosses, que le père, espèce de gringalet alcoolique et abruti qui ne devait pas être le père de la plupart d'entre eux. Quant au grand-père, c'était une sorte de vieillard lubrique. Les enfants ne valaient guère mieux, en particulier les trois garçons les plus âgés, qui avaient entre 15 et 20 ans et qui étaient responsables de la plupart des délits qui avaient lieu dans la région, ainsi que les deux filles aînées qui, bien qu'âgées de 19 et 21 ans, avaient tout de parfaites petites putes. Les enfants les plus jeunes avaient été placés à la DDASS par l'assistante sociale, en raison de l'extrême saleté dans laquelle se trouvait cette maison. À la campagne, on voit parfois des maisons qui sont de véritables taudis mais jamais je n'avais vu, ni n'ai jamais vu par la suite, d'intérieur aussi répugnant. Dans la cuisine, tout était couvert de graisse et les ordures jonchaient le sol... Le salon ne valait pas mieux, canapés éventrés, table crasseuse, lorsque je devais aller chez eux, je ne savais souvent même pas où poser mon cartable tant tout était répugnant. Ce jour-là, après l'école je fus invitée par Fanny pour l'aider à faire des devoirs. Je compris immédiatement mon erreur en arrivant. À cette heure là, ils avaient déjà pas mal bu, ce qui n'arrangeait pas les choses. La mère était plantée devant la télévision et ne se leva même pas pour m'accueillir. Bien au contraire, elle commença par dire que je n'aidais pas assez sa fille à comprendre ses devoirs, que j'étais une gosse de riche, prétentieuse, qu'on ne pouvait pas compter sur moi.<!--nextpage--> J'en passe et des meilleures... Vu le ton sur lequel elle me disait ça et son état d'ébriété, je préférais ne pas répondre... Je cherchai mon cahier de devoirs et le posai sur la table ou le vieux attendait on ne sait quoi. Comme à son habitude, il essaya de me tripoter au passage, mais je n'étais pas d'humeur à fermer les yeux. Je le réprimandai sévèrement. C'est alors que la grosse truie se mit à protester et à m'insulter, en prenant à témoin les autres, et en disant que je maltraitais le pépé ! Je ne me laissai pas faire et répliquai que c'était un vieux cochon aux mains baladeuses. Cela ne fit qu'empirer et la grosse redoubla d'insultes à mon égard. Elle me dit que c'était moi la cochonne, que je voyais le mal partout, que je ferais mieux de m'occuper de mon cul, etc... Elle n'avait pas manqué de prendre à témoins ses trois voyous de fils et ses deux salopes de filles, qui bien évidemment la soutenaient. Fanny était envoyée dans sa chambre avec interdiction d'en sortir. L'atmosphère s'envenima rapidement. Je sentis, à travers les insultes qu'ils m'adressaient sous l'effet de l'alcool, combien depuis longtemps il devaient me détester et m'envier, moi la fille du médecin, moi qui faisait partie des notables. Les fils prirent vite le relais de la mère pour m'insulter, mais aussi pour me bousculer. Je commençai à avoir la frousse mais j'essayai de ne pas le montrer, car je ne voulais pas m'abaisser devant eux. J'avais donc moi aussi élevé le ton et je reconnais que j'adressai quelques paroles peu aimables à la grosse qui m'abreuvait d'insultes. Elle le méritait bien mais ses fils ne l'entendaient pas ainsi et ils saisirent ce prétexte pour dire que j'insultais leur mère et que cela n'allait pas se passer comme ça. L'un d'eux leva même le bras sur moi pour m'obliger à m'excuser. Je refusai. La tension était à son comble. C'est alors que le plus âgé des fils se précipita dans la pièce voisine et, quelques secondes plus tard, revint en brandissant et en pointant vers moi le fusil de chasse du père : - Ah c'est comme ça... Et bien on va t'apprendre à respecter la mère. Non mais, pour qui...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La famille de Fanny, avec qui j'étais à l'école, était sans conteste, la famille la plus répugnante du village, ce village du Nord, où je passais une enfance heureuse. Fanny avait 18 ans comme moi. Mon père, médecin au village, me recommandait souvent de me méfier de cette famille. C'était véritablement une épreuve à chaque fois que je rendais visite à Fanny devant lui apporter ses exams car elle était de santé fragile. Aucun des membres de la famille n'était là pour racheter l'autre... (À part mon amie, bien sûr !) Pas plus la mère, espèce de grosse truie qui avait déjà mis bas une dizaine de gosses, que le père, espèce de gringalet alcoolique et abruti qui ne devait pas être le père de la plupart d'entre eux. Quant au grand-père, c'était une sorte de vieillard lubrique. Les enfants ne valaient guère mieux, en particulier les trois garçons les plus âgés, qui avaient entre 15 et 20 ans et qui étaient responsables de la plupart des délits qui avaient lieu dans la région, ainsi que les deux filles aînées qui, bien qu'âgées de 19 et 21 ans, avaient tout de parfaites petites putes. Les enfants les plus jeunes avaient été placés à la DDASS par l'assistante sociale, en raison de l'extrême saleté dans laquelle se trouvait cette maison. À la campagne, on voit parfois des maisons qui sont de véritables taudis mais jamais je n'avais vu, ni n'ai jamais vu par la suite, d'intérieur aussi répugnant. Dans la cuisine, tout était couvert de graisse et les ordures jonchaient le sol... Le salon ne valait pas mieux, canapés éventrés, table crasseuse, lorsque je devais aller chez eux, je ne savais souvent même pas où poser mon cartable tant tout était répugnant. Ce jour-là, après l'école je fus invitée par Fanny pour l'aider à faire des devoirs. Je compris immédiatement mon erreur en arrivant. À cette heure là, ils avaient déjà pas mal bu, ce qui n'arrangeait pas les choses. La mère était plantée devant la télévision et ne se leva même pas pour m'accueillir. Bien au contraire, elle commença par dire que je n'aidais pas assez sa fille à comprendre ses devoirs, que j'étais une gosse de riche, prétentieuse, qu'on ne pouvait pas compter sur moi.]]></content:encoded>
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		<title>Ma cousine anne</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Mar 2006 04:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'était un beau matin d'été, pendant les vacances. Ma cousine et moi habitions dans le même village à 500 mètres environ. Nos parents respectifs travaillaient la journée, donc nous nous retrouvions quelquefois pour parler un peu. Un matin, alors que toute la famille de chaque côté était absente. Anne sonna à la porte et je lui ouvris alors que j'étais en slip et en tee-shirt. À chaque fois que je la voyais, même si c'était ma cousine une érection montait immmédiatement, peut-être parce que j'avais toujours rêvé d'elle ou plutôt de faire l'amour avec elle. Elle arriva et elle entra dans le salon encore sombre, à cause des volets encore fermés. Nous regardions la télé, elle dans un fauteuil et moi dans l'autre. Nous ne discutions pas beaucoup à ce moment car la télé nous absorbait. Malgré cela, je la regardais de temps en temps. Je l'imaginais nue devant moi, dans mon lit, ce qui fit immédiatement monter une érection. Au bout d'un moment, alors que mon attention revint sur la télé, je remarquai qu'elle fixait de plus en plus ma culotte ou plutôt la bosse qui s'y dressait. Un élan de courage me prit et je lui lançai ironiquement : - Qu'est-ce que tu regardes là ? Ça t'intéresse ? Très gênée de voir que je l'avais surprise, elle me lanca un petit : - Je suis désolée ! - C'est pas grave, tu sais je te l'ai jamais dit mais c'est toi qui me fait cet effet là. - Ah beh, tu sais en fait ça m'intéresse mais on est cousins... - Et Alors ? Rien ne nous empêche de nous faire plaisir. Dans un élan, je m'approchai d'elle sur le fauteuil et lui roulai une pelle comme je ne l'avais jamais fait avec une fille, une fille qui me faisait rêver depuis si longtemps, ma cousine. Nous étions à cette époque encore vierges tous les deux mais mon expérience était bien assez évoluée grâce à certains films que j'avais vus. Je commençai à lui enlever son sweet et son tee-shirt, dévoilant ainsi sa poitrine avec ses mamelons pointés. Je ne connaissais pas la taille de son bonnet mais cela devait avoisiner le B. Mon érection monta encore plus et elle se mit à baisser mon slip pendant que j'enlevais son pantalon. Elle s'arrêta une minute pour contempler mon sexe, elle était émerveillée et elle avait un peu peur aussi, c'était pour elle et pour moi la première fois.<!--nextpage--> On continua à se déshabiller mutuellement, elle enlevant mon tee-shirt et moi sa culotte. Elle l'avait toute mouillé. C'était la première fois que je sentais cette odeur très agréable, je léchai cette petite culotte pendant qu'elle commença à me toucher le sexe. Je lui montrai comment faire le mouvement de va-et-vient avec les mains, ce qu'elle exécuta sans aucun problème. Je sentis la jouissance arriver mais je me retins, gardant le meilleur pour le bon moment. Je lui demandai ensuite de me sucer, elle était tellement excitée qu'elle commença cette magnifique pipe sans me contredire, en me léchant le bout du gland et le reste de la queue ensuite, finissant par tout engloutir... Ma jouissance atteignis des sommets, je ne pus m'empëcher d'éjaculer au fond de sa gorge, ce qui l'étonna. Elle en recracha une partie et se mit à sentir, puis en le ravalant, me dit alors : - C'est ça le sperme ? C'est pas si mauvais... Je pris ensuite le contrôle de la situation et malgré mon inexpérience, je commençai à lui faire un cunilingus en m'appliquant, avalant et léchant tout son liquide. Elle jouit et mouilla de plus en plus. Ce goût salé et inexpliquable m'envahit, j'adorais ça et elle aussi. Ensuite, j'allai chercher un préservatif dans ma chambre et en revenant elle me lança : - Laisse-ça, je prends la pillule. À ces paroles, une érection encore plus forte se manifesta et je m'approchai doucement d'elle. Elle écarta les jambes et je m'approchai encore d'elle qui s'exitait de plus en plus. Je vis ses lèvres s'ouvrir en faisant pénétrer mon sexe dans le sien. Je commençai doucement pour éviter de lui faire mal et de me faire mal aussi. Notre préalable lubrification avait fait son effet, mon sexe glissait sans aucune difficulté. Elle me lança : - Plus vite... - Oh. Anne Je t'aime !!! Lui lancai-je en accélérant le mouvement. Des petits gémissements sortaient de nos deux bouches, je sentais la jouissance revenir et elle aussi apparemment. Je la pénétrai de plus en plus vite et le fait que mon ventre et mon...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était un beau matin d'été, pendant les vacances. Ma cousine et moi habitions dans le même village à 500 mètres environ. Nos parents respectifs travaillaient la journée, donc nous nous retrouvions quelquefois pour parler un peu. Un matin, alors que toute la famille de chaque côté était absente. Anne sonna à la porte et je lui ouvris alors que j'étais en slip et en tee-shirt. À chaque fois que je la voyais, même si c'était ma cousine une érection montait immmédiatement, peut-être parce que j'avais toujours rêvé d'elle ou plutôt de faire l'amour avec elle. Elle arriva et elle entra dans le salon encore sombre, à cause des volets encore fermés. Nous regardions la télé, elle dans un fauteuil et moi dans l'autre. Nous ne discutions pas beaucoup à ce moment car la télé nous absorbait. Malgré cela, je la regardais de temps en temps. Je l'imaginais nue devant moi, dans mon lit, ce qui fit immédiatement monter une érection. Au bout d'un moment, alors que mon attention revint sur la télé, je remarquai qu'elle fixait de plus en plus ma culotte ou plutôt la bosse qui s'y dressait. Un élan de courage me prit et je lui lançai ironiquement : - Qu'est-ce que tu regardes là ? Ça t'intéresse ? Très gênée de voir que je l'avais surprise, elle me lanca un petit : - Je suis désolée ! - C'est pas grave, tu sais je te l'ai jamais dit mais c'est toi qui me fait cet effet là. - Ah beh, tu sais en fait ça m'intéresse mais on est cousins... - Et Alors ? Rien ne nous empêche de nous faire plaisir. Dans un élan, je m'approchai d'elle sur le fauteuil et lui roulai une pelle comme je ne l'avais jamais fait avec une fille, une fille qui me faisait rêver depuis si longtemps, ma cousine. Nous étions à cette époque encore vierges tous les deux mais mon expérience était bien assez évoluée grâce à certains films que j'avais vus. Je commençai à lui enlever son sweet et son tee-shirt, dévoilant ainsi sa poitrine avec ses mamelons pointés. Je ne connaissais pas la taille de son bonnet mais cela devait avoisiner le B. Mon érection monta encore plus et elle se mit à baisser mon slip pendant que j'enlevais son pantalon. Elle s'arrêta une minute pour contempler mon sexe, elle était émerveillée et elle avait un peu peur aussi, c'était pour elle et pour moi la première fois.]]></content:encoded>
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