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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; avril</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2010 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Trip cuir, baise hard</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Apr 2006 06:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je crois que le récit de la partie de cul mémorable que j'ai vécue, il y a deux jours, mérite de trouver sa place dans les pages de Lettres Gay. Mon seul regret, c'est qu'il n'y ait eu personne pour photographier quelques-unes des scènes hard de cette sauterie à trois. Je vous aurais envoyé quelques clichés pour que vous puissiez vous rincer l'oeil et vous branler la pine par la même occasion. À défaut de gros plans bien vicelards, n'hésitez pas à vous débraguetter et à vous astiquer le frangin en lisant ma lettre. Les couilles vides, on se sent toujours mieux. Tout d'abord, deux mots rapides sur moi. Je m'appelle Paul, j'ai 28 ans, je suis brun et je mesure 1, 80 mètres pour 81 kilos. Je suis un mec hyper baraqué, je fréquente un max les salles de muscu de Lyon et je suis très fier de mes beaux pecs, de mes abdos saillants, de mes biceps, deltoïdes, quadriceps et fessiers. J'adore travailler mon corps et me reluquer dans une glace. Il y a un autre endroit où je suis assez bien pourvu, c'est au-dessous de la ceinture. Ma bite circoncise (problème de phimosis dans mon enfance), mesure 19 par 5, 5 et j'ai une bonne paire de couilles. Question look, je ne porte que des fringues de cuir. Dessus comme dessous. J'ai horreur des caleçons et je trouve plus bandant un string qui met bien en valeur un beau cul musclé comme le mien. Un cul qui donne envie de bien le limer en profondeur. Dans ce plan à trois, il y avait Karl, un étudiant allemand de 26 ans. À Lyon, on le connaît mieux dans certains milieux gays sous le nom de «Viking» à cause de sa carrure et de ses longs cheveux bouclés. Lui, il n'a pas besoin de faire de la muscu pour être super baraqué. C'est naturel chez lui. Un physique de bûcheron, des épaules de déménageur et sans un poil de graisse. 1, 85 pour 84 kilos et une tige encore plus grosse que la mienne : 20 par 6. Pour compléter le trio, le copain inséparable de Karl : Alex. Un beau brun moustachu, très viril lui aussi, poilu sur tout le corps, sportif et originaire de Bordeaux. Alex est pratiquement la copie conforme de Karl sauf pour la pilosité, la couleur des cheveux et le teint de la peau.<!--nextpage--> Question bite, c'était aussi gros entre ses cuisses mais plus noueux que la bite de son pote avec des grosses veines bleutées sur toute la longueur de la tige. Et pour la baise, aussi vicelard l'un que l'autre. En général, les mecs branchés cuir ne font pas dans la tendresse ni dans le romantisme mais plutôt des casseurs de culs, des pompes à foutre et des amateurs de plans directs. Tout ce que j'aime et qui me fait bien bander. La chambre d'Alex était entièrement équipée pour la baise avec une télé et magnétoscope et un nombre impressionnant de cassettes de cul françaises et américaines, de grands miroirs qui réfléchissaient toute la surface du lit et une armoire où étaient rangés des godes, menottes, un martinet, plusieurs boîtes de capotes, tubes de gel, etc... C'était déjà super bandant, la vision sur les miroirs, des trois mâles à poil sur le lit. Alex avait mis un porno black et c'est devant des images de belles bites noires que nous avons commencé à baiser, à nous embrasser, nous sucer les seins, nous branler mutuellement la queue et les couilles. Nous portions tous un cockring qui comprimait nos tiges et peu à peu, nous avons laissé tomber le film pour nous occuper un peu plus activement de nous. Je me suis glissé entre les cuisses d'Alex pour pomper sa pine. Il n'avait pas dû se la laver de deux jours. Elle sentait très fort, une bonne odeur de mâle en rut qui, moi, m'excite encore plus. J'ai bien respiré le parfum épicé de son gland avant de le prendre en bouche. En même temps, je lui malaxais les couilles et je lui touchais un le cul. Karl, lui, est venu pomper la mienne. Il la serrait bien dans ses doigts et tout en me suçant, il me doigtait déjà le fion avec deux doigts. Je regardais souvent les miroirs pour y découvrir nos trois corps emmêlés. Après la queue d'Alex, j'ai sucé celle de Karl puis, je me suis retrouvé derrière les fesses d'Alex pour lui bouffer son cul poilu. Personne n'était pressé de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je crois que le récit de la partie de cul mémorable que j'ai vécue, il y a deux jours, mérite de trouver sa place dans les pages de Lettres Gay. Mon seul regret, c'est qu'il n'y ait eu personne pour photographier quelques-unes des scènes hard de cette sauterie à trois. Je vous aurais envoyé quelques clichés pour que vous puissiez vous rincer l'oeil et vous branler la pine par la même occasion. À défaut de gros plans bien vicelards, n'hésitez pas à vous débraguetter et à vous astiquer le frangin en lisant ma lettre. Les couilles vides, on se sent toujours mieux. Tout d'abord, deux mots rapides sur moi. Je m'appelle Paul, j'ai 28 ans, je suis brun et je mesure 1, 80 mètres pour 81 kilos. Je suis un mec hyper baraqué, je fréquente un max les salles de muscu de Lyon et je suis très fier de mes beaux pecs, de mes abdos saillants, de mes biceps, deltoïdes, quadriceps et fessiers. J'adore travailler mon corps et me reluquer dans une glace. Il y a un autre endroit où je suis assez bien pourvu, c'est au-dessous de la ceinture. Ma bite circoncise (problème de phimosis dans mon enfance), mesure 19 par 5, 5 et j'ai une bonne paire de couilles. Question look, je ne porte que des fringues de cuir. Dessus comme dessous. J'ai horreur des caleçons et je trouve plus bandant un string qui met bien en valeur un beau cul musclé comme le mien. Un cul qui donne envie de bien le limer en profondeur. Dans ce plan à trois, il y avait Karl, un étudiant allemand de 26 ans. À Lyon, on le connaît mieux dans certains milieux gays sous le nom de «Viking» à cause de sa carrure et de ses longs cheveux bouclés. Lui, il n'a pas besoin de faire de la muscu pour être super baraqué. C'est naturel chez lui. Un physique de bûcheron, des épaules de déménageur et sans un poil de graisse. 1, 85 pour 84 kilos et une tige encore plus grosse que la mienne : 20 par 6. Pour compléter le trio, le copain inséparable de Karl : Alex. Un beau brun moustachu, très viril lui aussi, poilu sur tout le corps, sportif et originaire de Bordeaux. Alex est pratiquement la copie conforme de Karl sauf pour la pilosité, la couleur des cheveux et le teint de la peau.]]></content:encoded>
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		<title>Ninie et son fiancé</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Apr 2006 12:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Ninie remonte lentement l'allée bordée de buis, le jardin est vraiment ravissant en cette saison. Quel dommage qu'il ne soit pas mieux entretenu ! Mais depuis la mort de son père, sa mère et elle réduisaient considérablement leur train de vie. Il n'y a plus autant de jardiniers qu'avant pour tailler les haies, tondre les pelouses et soigner les massifs de fleurs. Dans les écuries, les valets sont moins nombreux qu'autrefois pour s'occuper des chevaux, malgré tout, la maison conserve tout son charme et les parterres fleuris sont resplendissants. Ninie admire les superbes roses qui s'épanouissent sous le doux soleil printanier. Déjà, les premières fleurs d'été font leur apparition. C'est le plus beau moment de l'année, celui que sa mère préfère. C'est elle qui s'occupe des fleurs et elle est aussi frêle que les roses de son jardin. À quarante deux ans. Juliette est toujours très séduisante, sa beauté coupe le souffle. Avec son mari, sa vie sexuelle était normale mais depuis sa disparition, et bien qu'elle soit encore très attirante et parfois courtisée, la mère de Ninie se contente de masturbations dans son lit ou devant la télé quand un film propose des scènes érotiques. Ninie, fille unique de 24 ans, vit depuis 2 ans avec Alfred, 28 ans, un garçon gentil, intelligent, charmeur et beau gosse de surcroît. Bref, le gendre idéal et ils ont décidé de se marier à la fin de l'année. Cet été, ils ont proposé de venir tenir compagnie une semaine à Juliette, car il n'ont que peu de vacances. Juliette est si heureuse de pouvoir recevoir sa fille et son fiancé mais appréhende toutefois le fait qu'ils pratiquent le nudisme tous les deux. Le premier jour, les tourtereaux sont déjà à poil dans la maison de Juliette. Elle a l'impression de perdre ses repères. Les gestes quotidiens ne sont plus les mêmes, et elle découvre d'étranges sensations. Elle rejoint les enfants sur la terrasse avec son plateau chargé de bouteilles et d'amuse-gueules. Ils prennent l'apéritif en discutant de choses et d'autres. Elle n'est pas mécontente que la conversation change de ton car on parle de sexe et inconsciemment Juliette adore. Alfred la suit un instant du regard... Puis baisse les yeux sur sa poitrine.<!--nextpage--> Il s'arrête un instant pour contempler ce buste superbe qui s'offre à ses yeux. Les aréoles roses pâles, pas plus larges qu'une pièce de deux francs, érigées par l'émotion, pointent vers le ciel. Les seins sont intégralement bronzés, présentant dans leur partie inférieure un arrondi harmonieux qui dénote la lourdeur mais aussi la tonicité. Alfred est entièrement nu et son sexe est au garde à vous. Devant sa fille, entièrement nue également. Juliette est pétrifiée mais elle ne peut s'empêcher de regarder le sexe de son gendre qui lui paraît énorme (au moins le double en taille et en grosseur de celui de son défunt mari). Elle ne sait plus quoi faire, hésitant entre partir et les laisser vivre leur intimité et le désir, violent, que provoque la vision de cette scène. - Voilà maman chérie, cette semaine sera une semaine consacrée au plaisir, à ton plaisir. Juliette ne sais pas quoi répondre, elle est là sous le regard de son futur gendre en train de se branler comme une collégienne en regardant l'excitation grandir en lui. Maintenant elle est paralysée lorsqu'elle voit sa fille avaler cette bite énorme, la recracher pour passer sa langue sur le gland et le long de la tige pour aller lui embrasser les couilles. Juliette sent sa vulve se tremper. Une nouvelle fois Juliette croise le regard d'Alfred, jamais elle n'a vu dans des yeux autant de lubricité. Il lui sourit. Ninie est secouée par l'éjaculation de cette queue dans sa bouche mais ne la lâche pas avant d'avoir tout avaler. Cette vision déclenche l'orgasme de Juliette et elle jouit en se retenant à la chaise pour ne pas tomber. - Maman, tu sais bien que cette semaine, nous vivrons nus... - Vous êtes démoniaques - Mais non, tu vas voir, maman, comme c'est jouissif de se trimballer le cul à l'air, moi ça m'excite. Le lendemain, ils la trouve au bord de la piscine alors qu'elle prend un bain de soleil allongée sur un transat, entièrement nue !! Décidément, cette journée sera une journée de folie ! Juliette a relevé ses jambes pour poser ses pieds sur le transat et dévoile aux invités sa vulve et son anus totalement épilés. La vue de sa chatte imberbe fait tilté Alfred. Son futur gendre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ninie remonte lentement l'allée bordée de buis, le jardin est vraiment ravissant en cette saison. Quel dommage qu'il ne soit pas mieux entretenu ! Mais depuis la mort de son père, sa mère et elle réduisaient considérablement leur train de vie. Il n'y a plus autant de jardiniers qu'avant pour tailler les haies, tondre les pelouses et soigner les massifs de fleurs. Dans les écuries, les valets sont moins nombreux qu'autrefois pour s'occuper des chevaux, malgré tout, la maison conserve tout son charme et les parterres fleuris sont resplendissants. Ninie admire les superbes roses qui s'épanouissent sous le doux soleil printanier. Déjà, les premières fleurs d'été font leur apparition. C'est le plus beau moment de l'année, celui que sa mère préfère. C'est elle qui s'occupe des fleurs et elle est aussi frêle que les roses de son jardin. À quarante deux ans. Juliette est toujours très séduisante, sa beauté coupe le souffle. Avec son mari, sa vie sexuelle était normale mais depuis sa disparition, et bien qu'elle soit encore très attirante et parfois courtisée, la mère de Ninie se contente de masturbations dans son lit ou devant la télé quand un film propose des scènes érotiques. Ninie, fille unique de 24 ans, vit depuis 2 ans avec Alfred, 28 ans, un garçon gentil, intelligent, charmeur et beau gosse de surcroît. Bref, le gendre idéal et ils ont décidé de se marier à la fin de l'année. Cet été, ils ont proposé de venir tenir compagnie une semaine à Juliette, car il n'ont que peu de vacances. Juliette est si heureuse de pouvoir recevoir sa fille et son fiancé mais appréhende toutefois le fait qu'ils pratiquent le nudisme tous les deux. Le premier jour, les tourtereaux sont déjà à poil dans la maison de Juliette. Elle a l'impression de perdre ses repères. Les gestes quotidiens ne sont plus les mêmes, et elle découvre d'étranges sensations. Elle rejoint les enfants sur la terrasse avec son plateau chargé de bouteilles et d'amuse-gueules. Ils prennent l'apéritif en discutant de choses et d'autres. Elle n'est pas mécontente que la conversation change de ton car on parle de sexe et inconsciemment Juliette adore. Alfred la suit un instant du regard... Puis baisse les yeux sur sa poitrine.]]></content:encoded>
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		<title>Nouveau boulot</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Apr 2006 19:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon épouse vient de retrouver du travail dans la région. Cela n'a pas été chose facile et ce nouveau travail lui convient parfaitement. L'ambiance au bureau est bonne et ses collègues plutôt jeunes. Elle se lie rapidement d'amitié avec l'une d'entre elles, Émilie. Au bout de quelques semaines, les 2 filles ne se lâchent plus et elles commencent à se raconter des choses de plus en plus intimes. Bien sûr. Nat me raconte tous les soirs et je n'en perds pas une miette. Un soir. Nat rentre particulièrement impatiente de me dévoiler leur dernière discussion, qui a débuté pendant qu'elles étaient en train de faire des essayages dans une boutique le midi : - Tu vois Nat, le problème avec ce pantalon, c'est qu'on voit ma culotte à travers ! - Tu n'as qu'à mettre un petit string blanc ou couleur chair, Émilie, et le tour est joué. - Ouais, mais le problème, c'est qu'on va croire que je n'ai pas de culotte, et tu connais les mecs, ils vont me prendre pour une salope ! - Le problème avec toi, c'est que tu te fais toujours plein d'idées. Si je te disais que je n'ai rien sous mon pantalon, tu me croirais ? Émilie ne sait pas si Nat plaisante et hausse les épaules. - Et bien pourtant, c'est le cas ! Renchérit Nat. Émilie reste perplexe. Elle referme le rideau de sa cabine d'essayage, plantant Nat devant. Nat a peur de l'avoir vexé et s'en veut. Au bout de quelques minutes, Émilie ressort de la cabine, rend tous les articles à la préposée aux cabines, et rejoint Nat qui l'attend devant le magasin. Il leur reste un peu de temps avant de reprendre. Elles vont prendre un café. Elles n'ont échangé que quelques mots. Une fois assises, Émilie revint à la charge : - C'est vrai ce que tu m'as dit tout à l'heure ? - Je ne voulais pas te vexer, tu sais ? - Non, t'en fais pas, mais ça ne te gêne pas de ne rien avoir ? - Tu sais quand on met un string, il te rentre fatalement dans la chatte au bout d'un certain temps. Et puis les culottes font vraiment des marques horribles, donc j'ai pris cette habitude. Le seul truc, c'est qu'il ne faut pas mettre de pantalon trop serré qui te rentre dans les fesses, tu vois ce que je veux dire.<!--nextpage--> Nat fait référence à Émilie qui en porte un ce jour-là. Émilie l'écoute incrédule et surprise de découvrir cela chez sa copine. - Et tu fais ça tout le temps ? - Ben oui, sauf quand j'ai mes règles évidement ! - Non, je voulais dire, même quand tu te mets en jupe ? - Bien sur, il suffit de faire un petit peu attention à ne pas se pencher en avant et de croiser les jambes. » - Putain, c'est dingue, j'ai jamais rien remarqué. - C'est normal, et d'une, personne ne peut le voir ni le deviner si je fais attention. Et de deux, est-ce que tu as souvent la possibilité de voir sous les jupes d'une femme. Je te dis, il suffit de faire un peu attention. À ce moment là, un groupe de leurs collègues arrive au café et ils se réunissent ensemble, la discussion entre les 2 copines reste en suspend. Ne travaillant pas seules dans le bureau, elles n'aborde plus le sujet de la journée. Je dois dire qu'à l'écoute de ce récit, je suis un peu fier de mon épouse. En effet, c'est moi qui ai plus au moins imposé à Nat de bannir ses dessous. Comme beaucoup d'hommes, cela m'excite, et j'ai la chance d'avoir une femme complice qui s'est prêtée au jeu et qui y a prit goût. De plus, nous avons remarqué que, bizarrement, ma femme n'a plus de micoses depuis. Je lui suggère donc de se mettre en jupe le lendemain, pour voir quelle sera la réaction d'Émilie. Elle me dit que ça tombe bien, puisque de toute façon elle a prévu une robe mi-cuisse. Le lendemain, j'attends avec impatience que ma femme rentre de son travail. Une fois arrivée, elle est papillonnante et fait mine de ne pas remarquer mon impatience. Ce n'est qu'une fois notre fille couchée qu'elle se dévoile. Ce jour-là, Émilie est habillée en jupe au-dessus du genou agencé d'un top assez décolleté (le décolleté, c'est la spécialité d'Émilie). Toute la matinée. Nat a sent qu'Émilie l'épie et que son regard se porte souvent au niveau de ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon épouse vient de retrouver du travail dans la région. Cela n'a pas été chose facile et ce nouveau travail lui convient parfaitement. L'ambiance au bureau est bonne et ses collègues plutôt jeunes. Elle se lie rapidement d'amitié avec l'une d'entre elles, Émilie. Au bout de quelques semaines, les 2 filles ne se lâchent plus et elles commencent à se raconter des choses de plus en plus intimes. Bien sûr. Nat me raconte tous les soirs et je n'en perds pas une miette. Un soir. Nat rentre particulièrement impatiente de me dévoiler leur dernière discussion, qui a débuté pendant qu'elles étaient en train de faire des essayages dans une boutique le midi : - Tu vois Nat, le problème avec ce pantalon, c'est qu'on voit ma culotte à travers ! - Tu n'as qu'à mettre un petit string blanc ou couleur chair, Émilie, et le tour est joué. - Ouais, mais le problème, c'est qu'on va croire que je n'ai pas de culotte, et tu connais les mecs, ils vont me prendre pour une salope ! - Le problème avec toi, c'est que tu te fais toujours plein d'idées. Si je te disais que je n'ai rien sous mon pantalon, tu me croirais ? Émilie ne sait pas si Nat plaisante et hausse les épaules. - Et bien pourtant, c'est le cas ! Renchérit Nat. Émilie reste perplexe. Elle referme le rideau de sa cabine d'essayage, plantant Nat devant. Nat a peur de l'avoir vexé et s'en veut. Au bout de quelques minutes, Émilie ressort de la cabine, rend tous les articles à la préposée aux cabines, et rejoint Nat qui l'attend devant le magasin. Il leur reste un peu de temps avant de reprendre. Elles vont prendre un café. Elles n'ont échangé que quelques mots. Une fois assises, Émilie revint à la charge : - C'est vrai ce que tu m'as dit tout à l'heure ? - Je ne voulais pas te vexer, tu sais ? - Non, t'en fais pas, mais ça ne te gêne pas de ne rien avoir ? - Tu sais quand on met un string, il te rentre fatalement dans la chatte au bout d'un certain temps. Et puis les culottes font vraiment des marques horribles, donc j'ai pris cette habitude. Le seul truc, c'est qu'il ne faut pas mettre de pantalon trop serré qui te rentre dans les fesses, tu vois ce que je veux dire.]]></content:encoded>
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		<title>Cathy la curieuse</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Apr 2006 07:32:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Gisèle. Je suis une joyeuse célibataire dans la trentaine. Georges est un copain, cultivateur qui aime bien prendre avec moi des distractions sans sa femme ; il fait cela discrètement. Je suis apparemment l'une de ses préférées. Il faut dire que ses 44 ans ne l'empêchent pas d'être un amant vigoureux et passionné. Il n'a aucune fausse pudeur, on pourrait même dire qu'il manque de pudeur, parce que, lorsqu'on est dans un lieu public, je dois souvent lui rappeler de retenir ses ardeurs. Ce dimanche-là. Georges et moi étions allés dans un parc. Nous avions trouvé un coin où il n'y avait pas beaucoup de monde pour étendre notre couverture. Georges aime mieux les couvertures que les tables, parce que ça nous permet de nous faire des bisous. En profitant des rayons du soleil et en buvant un rosé bien froid, nous nous sommes mis de l'huile l'un l'autre (bien plus que nécessaire !) et nous nous sommes embrassés à pleine bouche. Cela plaisait visiblement à un homme dans la cinquantaine qui nous observait en voyeur pervers. Je n'avais pas d'objection à ce que Georges passe sa main sur le haut de mes fesses ou qu'il ajuste ma culotte de temps à autre, mais quand il a commencé à jouer avec mon soutif, je l'ai arrêté. D'ailleurs, il était bandé et ça se voyait très bien. Cela plaisait évidemment au voyeur - la bosse dans son maillot le prouvait - mais pas à la mère de famille installée un peu plus loin... J'avais beaucoup très envie de me faire culbuter. Georges est bien bâti, bien membré, et il sait faire jouir une femme. Quant à lui, je n'avais aucun doute sur ses intentions, ni sur son envie : cela paraissait de temps à autre dans sa culotte. Je lui ai proposé de venir souper à mon appartement. En route, j'ai téléphoné à ma copine Cathy. C'est une copine de travail à moi. Elle est très curieuse en matière de sexe ; son copain est un gars assez conventionnel et mes allusions à mes sorties mouvementées avec des hommes allument des étincelles dans ses yeux. L'autre jour, j'ai laissé tomber dans la conversation que cela ne me faisait rien de baiser en présence d'une autre femme et elle est restée songeuse.<!--nextpage--> Alors, ce dimanche après-midi, j'ai pris la chance de l'appeler : elle était effectivement chez elle, seule, et était libre. Elle a tout de suite accepté de venir souper avec mon amant du jour et moi. Comme nous montions l'escalier de mon immeuble. Georges me chauffait : il me prenait les fesses avec ses grandes mains et faisait des blagues cochonnes. Mais je lui ai dit qu'il y aurait une surprise et qu'il devrait attendre un peu pour faire la fête. Intrigué, il a voulu savoir quoi, il a voulu me prendre en douce, il a essayé toutes sortes de choses, mais j'ai réussi à le faire patienter jusqu'à l'arrivée de l'invitée mystère. Cathy portait un pantalon très ajusté en tissu élastique et un T-shirt qui suggérait de jolies formes de jeune fille, des petits seins hauts et fermes, un derrière légèrement rebondi. Une belle bande de peau était dégagée au niveau des hanches. Elle n'est pas ce qu'on appelle une belle fille, mais, avec ses cheveux longs et son corps très jeune, elle est attirante. Georges était ravi. Dès que les présentations ont été faites et le pinard servi, il s'est assis entre nous deux et a commencé à lui faire du plat autant qu'à moi : comprenenez qu'il entreprenait de la caresser tout en racontant des choses gentilles. Cathy a été effarouchée et est allée s'asseoir dans un fauteuil à une place, pour plus de sûreté. Aors j'ai dit à Georges qu'elle venait souper et nous regarder. Il aime beaucoup baiser avec moi, mais j'ai senti qu'il était déçu, parce qu'il aurait préféré qu'on fasse ça à trois. Enfin, je devais m'y attendre... En moins de deux, il avait enlevé son chandail et son pantalon et exhibait sa grosse bite, plutôt mollette encore. J'ai senti Cathy se raidir, mais elle était fascinée par ce gros engin noirâtre. Il m'a déshabillée très vite et s'est mis à sucer mes gros nichons. Je me suis étendue sur le sofa et me suis laissée faire. Georges me couvrait de baisers fous. Les yeux fermés, j'ai étendu le bras et c'est une bite bien raide que j'ai rencontré : alors je le tenais par là en le caressant doucement pendant qu'il m'embrassait sous les...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Gisèle. Je suis une joyeuse célibataire dans la trentaine. Georges est un copain, cultivateur qui aime bien prendre avec moi des distractions sans sa femme ; il fait cela discrètement. Je suis apparemment l'une de ses préférées. Il faut dire que ses 44 ans ne l'empêchent pas d'être un amant vigoureux et passionné. Il n'a aucune fausse pudeur, on pourrait même dire qu'il manque de pudeur, parce que, lorsqu'on est dans un lieu public, je dois souvent lui rappeler de retenir ses ardeurs. Ce dimanche-là. Georges et moi étions allés dans un parc. Nous avions trouvé un coin où il n'y avait pas beaucoup de monde pour étendre notre couverture. Georges aime mieux les couvertures que les tables, parce que ça nous permet de nous faire des bisous. En profitant des rayons du soleil et en buvant un rosé bien froid, nous nous sommes mis de l'huile l'un l'autre (bien plus que nécessaire !) et nous nous sommes embrassés à pleine bouche. Cela plaisait visiblement à un homme dans la cinquantaine qui nous observait en voyeur pervers. Je n'avais pas d'objection à ce que Georges passe sa main sur le haut de mes fesses ou qu'il ajuste ma culotte de temps à autre, mais quand il a commencé à jouer avec mon soutif, je l'ai arrêté. D'ailleurs, il était bandé et ça se voyait très bien. Cela plaisait évidemment au voyeur - la bosse dans son maillot le prouvait - mais pas à la mère de famille installée un peu plus loin... J'avais beaucoup très envie de me faire culbuter. Georges est bien bâti, bien membré, et il sait faire jouir une femme. Quant à lui, je n'avais aucun doute sur ses intentions, ni sur son envie : cela paraissait de temps à autre dans sa culotte. Je lui ai proposé de venir souper à mon appartement. En route, j'ai téléphoné à ma copine Cathy. C'est une copine de travail à moi. Elle est très curieuse en matière de sexe ; son copain est un gars assez conventionnel et mes allusions à mes sorties mouvementées avec des hommes allument des étincelles dans ses yeux. L'autre jour, j'ai laissé tomber dans la conversation que cela ne me faisait rien de baiser en présence d'une autre femme et elle est restée songeuse.]]></content:encoded>
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		<title>Superbe partie de pêche</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/superbe-partie-peche.html</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Apr 2006 13:10:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[L'histoire vraie que je vais vous raconter m'est arrivée l'été dernier, alors que je pêchais avec un ami au bord d'un lac en Moselle. Il faisait chaud ce jour là, en ce début d'après-midi, nous étions tous deux torse nus lorsque passa sur le chemin dernière nous une superbe fille en vélo, vêtue d'un short et d'un débardeur. Comme bon nombre d'hommes l'aurait sans doute fait, nous l'avons sifflé. Et la fille de nous répondre aussi sec : - Je vous plais ? Un peu gênés, nous lui avons répondu que oui et qu'elle était fort belle. Sur ce, elle s'arrêta à notre hauteur et posa son vélo à terre. - Ça mord, nous demanda-t-elle ? Je lui répondis que non, et lui demandai à mon tour : - Tu mords ? Elle me fit non de la tête. Alors je baissai mon pantalon et lui ordonnai : - Ben suce alors ! À notre grande surprise, elle le fit sans dire un mot. À peine avait-elle pris ma queue en bouche que je commençais à bander très fort, d'autant que mon pote commençait à la tripoter un peu partout en la déshabillant. Elle était vraiment très belle et plutôt du genre salope, vu sa façon de nous regarder pendant qu'elle me pompait le dard. C'était follement excitant de se faire sucer ici, au bord de l'eau en pleine nature. Au bout d'un moment, mon ami lui présenta sa bite à sucer. Elle s'agenouilla devant lui et commença par lui lécher les couilles alors que moi, j'entrepris de lui fouiller la chatte avec mes doigts. La salope était trempée de mouille. Je lui titillais le clito, elle gémissait et demandait une bite. Je lui dis : - Patience ma petite, tu auras ce que tu mérites. Et sur ces mots, je continuai de plus belle à la doigter. Un, deux puis trois doigts dans sa moule baveuse puis, de mes doigts bien mouillés, je commençai à lui caresser le petit trou. Tout en suçant mon pote, elle me fit comprendre qu'elle n'approuvait pas cette pratique. Je lui dis : - N'oublie pas que nous sommes deux et je suis un fou de la rosette. En disant ces mots, je continuais à lui carresser l'anus et fis entrer doucement mon index dans son trou. Elle n'en gémit que plus. - Tu vois que aimes ça ma belle, tu vas voir, on va bien s'amuser tous les trois... Maintenant je la doigtais de plus belle alors qu'elle suçait toujours mon pote, deux doigts dans le vagin, un troisième dans le cul.<!--nextpage--> Elle était merveilleuse notre cycliste. À nouveau, elle réclamait qu'on la pénètre et elle se mit à califourchon sur mon ami, face à lui et s'empala bien à fond sur sa queue raide. Elle monta et se laissa redescendre plusieurs fois sur ce pieu, puis je la basculai vers l'avant pour lui écarter le cul. Elle avait un cul merveilleux. À nouveau, je lui mis un doigt puis deux dans l'anus qui se dilatait lentement. À ses dires, s'était une première pour elle et elle me supplia de faire lentement. Je lui fis lubrifier un peu ma bite en lui enfournant dans la bouche puis vint me placer à l'entrée de son trou. Je commençai à pousser lentement ma bite dans son trou, elle était en transe. - Tu aimes ça coquine, hein ? - Oui... C'est bon, vas-y, continue... Je poussais de plus belle, jusqu'à lui introduire toute ma bite jusqu'à la garde et commençai des va-et-vient dans son cul, au même rithme qu'elle s'enpalait sur la bite de mon ami. Elle était vraiment bonne la salope et nous ne manquions pas de le lui dire. - C'est bon de te faire défoncer par deux bites hein ? - Oh oui, vas-y encore, plus fort... On accélèrait encore un peu le mouvement, elle n'arrêtait plus de jouir. Nous n'en pouvions plus non plus, nous nous retirâmes et avons tous les deux branlés un peu nos bites devant sa bouche. Elle a ouvert grande sa bouche pour recevoir tout notre jus qu'elle avala en partie, laissant dégouliner le surplus sur sa poitrine. Notre cycliste était vraiment merveilleuse. Nos ébats terminés, nous avons fait un petit plouf dans le lac et discuté cinq minutes. Elle nous racontais qu'elle était en vacances sur le camping municipal et qu'elle séjournait encore deux semaines ici et qu'elle passait par ce chemin tous les jours, alors à l'occasion... Mais cela est une autre histoire. Côté poissons, pas l'ombre d'une touche, mais je considère que cette aventure, au bord de l'eau...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'histoire vraie que je vais vous raconter m'est arrivée l'été dernier, alors que je pêchais avec un ami au bord d'un lac en Moselle. Il faisait chaud ce jour là, en ce début d'après-midi, nous étions tous deux torse nus lorsque passa sur le chemin dernière nous une superbe fille en vélo, vêtue d'un short et d'un débardeur. Comme bon nombre d'hommes l'aurait sans doute fait, nous l'avons sifflé. Et la fille de nous répondre aussi sec : - Je vous plais ? Un peu gênés, nous lui avons répondu que oui et qu'elle était fort belle. Sur ce, elle s'arrêta à notre hauteur et posa son vélo à terre. - Ça mord, nous demanda-t-elle ? Je lui répondis que non, et lui demandai à mon tour : - Tu mords ? Elle me fit non de la tête. Alors je baissai mon pantalon et lui ordonnai : - Ben suce alors ! À notre grande surprise, elle le fit sans dire un mot. À peine avait-elle pris ma queue en bouche que je commençais à bander très fort, d'autant que mon pote commençait à la tripoter un peu partout en la déshabillant. Elle était vraiment très belle et plutôt du genre salope, vu sa façon de nous regarder pendant qu'elle me pompait le dard. C'était follement excitant de se faire sucer ici, au bord de l'eau en pleine nature. Au bout d'un moment, mon ami lui présenta sa bite à sucer. Elle s'agenouilla devant lui et commença par lui lécher les couilles alors que moi, j'entrepris de lui fouiller la chatte avec mes doigts. La salope était trempée de mouille. Je lui titillais le clito, elle gémissait et demandait une bite. Je lui dis : - Patience ma petite, tu auras ce que tu mérites. Et sur ces mots, je continuai de plus belle à la doigter. Un, deux puis trois doigts dans sa moule baveuse puis, de mes doigts bien mouillés, je commençai à lui caresser le petit trou. Tout en suçant mon pote, elle me fit comprendre qu'elle n'approuvait pas cette pratique. Je lui dis : - N'oublie pas que nous sommes deux et je suis un fou de la rosette. En disant ces mots, je continuais à lui carresser l'anus et fis entrer doucement mon index dans son trou. Elle n'en gémit que plus. - Tu vois que aimes ça ma belle, tu vas voir, on va bien s'amuser tous les trois... Maintenant je la doigtais de plus belle alors qu'elle suçait toujours mon pote, deux doigts dans le vagin, un troisième dans le cul.]]></content:encoded>
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		<title>Le magasin de lingerie</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Apr 2006 21:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/magasin-lingerie.html</guid>
		<description><![CDATA[Salut, je m'appelle Olivia, mais on me surnomme Cookie. J'ai 21 ans et ma saison préférée est l'été. Pourquoi l'été ? Tout simplement parce qu'il fait beau, chaud et que l'on peut mater sans retenue les plus beaux mecs se promenant torse nu. Et oui j'adore les beaux gosses et pourtant je ne vais pas du tout vous raconter une histoire sur ces mâles. L'été dernier je suis partie passer quelques jours de vacances dans le sud. Ma tante me proposa de m'installer chez eux d'autant plus que Sophie, la fille du mari de ma tante, devait arriver la même semaine. Nous avions trois ans d'écart. Je la connaissais depuis bientôt cinq ans et nous étions toujours très complices. Arrivée le Samedi matin, je débordais d'énergie et n'avais qu'une envie : aller en boîte et me taper un de ces beaux mecs bien bronzés. Malheureusement, ma tante avait décidé d'organiser une petite soirée famille. Je m'y résignai en souhaitant désespérément que Sophie arrive. À deux, on fait plus le poids. Cette dernière débarqua enfin le Lundi matin. Nous étions très contente de nous retrouver et décidâmes d'aller faire du shopping pour être seules toutes les deux. Nous avions énormément de choses à nous raconter depuis le temps que l'on ne s'était pas vues. Nous avions déjà pas mal dévalisé les magasins lorsque nous nous arrêtâmes devant un magasin de lingerie. On entra. Après avoir choisi plusieurs modèles. Sophie proposa de les essayer avant de les acheter. Une vendeuse nous indiqua une cabine. J'étais assez gênée de devoir me changer devant Sophie. Je suis assez pudique et Sophie sentit ma réticence. - Ne t'inquiète pas me dit-elle. J'ai déjà vu une nana à poil et puis tu es comme ma grande soeur. Je me résignai. J'enlevai mon tee-shirt et mon petit short et me retrouvai en dessous. Sophie observait tout ce que je faisais et au moment où je voulu enlever mon soutien-gorge, elle se rapprocha de moi et me dit : - Laisse-moi faire, j'adore qu'on me dégrafe mes soutifs alors je voudrais savoir ce que cela fait de les enlever à une autre nana. Je la laissai faire et je fus très surprise de sentir ses doigts dans mon dos. Sa présence m'excita même.<!--nextpage--> Elle dû s'en rendre compte car lorsqu'elle m'enleva le soutif, mes tétons pointaient. Un sourire vint illuminer son visage et elle me dit : - Dis donc, j'ai l'impression que ça te plaît. Tu n'en as pas l'air mais je crois que tu as vachement envie de goûter aux plaisirs féminins. Je ne répondis rien mais me sentis très vulnérable dans cette position. Debout devant elle, ouverte à toute proposition. Elle commença à me caresser les seins et me regardait pour savoir comment j'allais réagir. Je reculai légèrement et me trouvai coincée contre la glace accrochée au mur. Le contact avec cette glace me fit un effet incroyable. Le froid m'excita doublement et je sentais mon petit minou prêt à s'offrir en toute liberté. Sophie rapprocha sa main de ma culotte et déclara, fière d'elle : - Humm, elle a l'air d'être prête. J'eus honte car ma culotte était très humide. Elle y glissa un doigt pour vérifier mon état. Et le ressortis aussitôt satisfaite du résultat. Elle approcha son doigt de mes lèvres et me dit : - Alors ma petite salope, tu aimes ça, ça te plaît de te faire caresser par une nana. Si tu veux me satisfaire entièrement, je veux que tu suces mon doigt comme si c'était une bite et que tu lèches ton jus. - Je veux bien sucer ton doigt, lui répondis-je, mais d'habitude les bites que je suce sont beaucoup plus grosses que cela. Elle me fixa, surprise par ma réponse mais elle n'en resta pas là. Elle se baissa, me descendit mon slip et y glissa toute sa main. Ses doigts glissèrent entre mes lèvres et s'imprégnèrent de mon liquide. Ma chatte était une vraie fontaine. Lorsqu'elle jugea sa main assez dégoulinante, elle me la présenta. Je la pris entre mes lèvres et la suçai comme une bite. Pendant ce temps. Sophie continuait de s'occuper de moi. Sa langue commençait à jouer avec mon clito et je me sentis prête à exploser. J'avais envie de crier tout mon bonheur lorsque la voix de la vendeuse se fit entendre. - Est-ce que tout va bien ? Vous n'avez pas de problème avec les tailles ? - Non tout va bien, répondit Sophie, nous arrivons, nous sommes entrain de nous rhabiller. Elle me fixa, se retenant de rire et me...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut, je m'appelle Olivia, mais on me surnomme Cookie. J'ai 21 ans et ma saison préférée est l'été. Pourquoi l'été ? Tout simplement parce qu'il fait beau, chaud et que l'on peut mater sans retenue les plus beaux mecs se promenant torse nu. Et oui j'adore les beaux gosses et pourtant je ne vais pas du tout vous raconter une histoire sur ces mâles. L'été dernier je suis partie passer quelques jours de vacances dans le sud. Ma tante me proposa de m'installer chez eux d'autant plus que Sophie, la fille du mari de ma tante, devait arriver la même semaine. Nous avions trois ans d'écart. Je la connaissais depuis bientôt cinq ans et nous étions toujours très complices. Arrivée le Samedi matin, je débordais d'énergie et n'avais qu'une envie : aller en boîte et me taper un de ces beaux mecs bien bronzés. Malheureusement, ma tante avait décidé d'organiser une petite soirée famille. Je m'y résignai en souhaitant désespérément que Sophie arrive. À deux, on fait plus le poids. Cette dernière débarqua enfin le Lundi matin. Nous étions très contente de nous retrouver et décidâmes d'aller faire du shopping pour être seules toutes les deux. Nous avions énormément de choses à nous raconter depuis le temps que l'on ne s'était pas vues. Nous avions déjà pas mal dévalisé les magasins lorsque nous nous arrêtâmes devant un magasin de lingerie. On entra. Après avoir choisi plusieurs modèles. Sophie proposa de les essayer avant de les acheter. Une vendeuse nous indiqua une cabine. J'étais assez gênée de devoir me changer devant Sophie. Je suis assez pudique et Sophie sentit ma réticence. - Ne t'inquiète pas me dit-elle. J'ai déjà vu une nana à poil et puis tu es comme ma grande soeur. Je me résignai. J'enlevai mon tee-shirt et mon petit short et me retrouvai en dessous. Sophie observait tout ce que je faisais et au moment où je voulu enlever mon soutien-gorge, elle se rapprocha de moi et me dit : - Laisse-moi faire, j'adore qu'on me dégrafe mes soutifs alors je voudrais savoir ce que cela fait de les enlever à une autre nana. Je la laissai faire et je fus très surprise de sentir ses doigts dans mon dos. Sa présence m'excita même.]]></content:encoded>
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		<title>Évasion nocturne</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Apr 2006 13:11:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/evasion-nocturne.html</guid>
		<description><![CDATA[Emmanuel a été mon premier amour. J'avais dix-huit ans, il en avait vingt. J'étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j'ai toujours du mal à m'en remettre et que je n'arrive pas à l'oublier. J'aurais fait n'importe quoi pour lui et je l'ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c'était très différent. J'habitais encore chez mes parents et ils n'étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c'était les études d'abord... Sa phrase préférée était de me dire : - Fais-toi une situation et tu t'amuseras après. Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon lit et savoir Emmanuel seul dans le sien. Cette seule pensée m'empêchait de m'endormir. Je pouvais voir Emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. Par chance, j'avais une chambre sympa, au dernier étage de l'appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. Je n'y ai pas songé tout de suite mais le soir où j'y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. Mais à partir du moment où j'avais découvert cette possibilité de rejoindre Emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. J'ai fait quelques incursions, le jour. Les tuiles n'étaient pas sûres et parfois glissantes. Au moindre faux pas, c'était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. Après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l'aise. J'avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. Un après-midi, j'ai réussi à l'atteindre. La porte d'accès donnait sur une cage d'escaliers.<!--nextpage--> C'était gagné ! Je suis descendu et je me suis retrouvé dans la rue. Mais faire un tel trajet en pleine nuit, c'était une toute autre histoire. Sans être encore certain de tenter le coup, je me suis quand même équipé d'une lampe torche assez puissante. J'ai mis de côté une paire de chaussures à crampons et chaque soir, en montant me coucher, j'étais tiraillé par l'envie de faire une agréable surprise à mon copain. Emmanuel ne savait rien des projets que j'avais échafaudés. La nuit où j'ai décidé de jouer les monte-en-l'air, je n'avais pas pu voir Emmanuel de la journée. À plusieurs reprises, j'ai eu la peur de ma vie. Il m'a fallu marcher à quatre pattes sur les tuiles, prendre appui sur une cheminée ou contre une antenne de télévision. J'ai failli perdre ma lampe mais lorsque je suis arrivé à la terrasse qui m'intéressait, j'ai éprouvé un grand sentiment de victoire. Je me souviens encore très bien de la tête d'Emmanuel quand il m'a trouvé devant la porte de son studio. Je l'avais réveillé, il était en slip, les cheveux ébouriffés et il m'a simplement dit : - Qu'est-ce que tu fous là, à cette heure ? Tes vieux t'ont laissé sortir ? Une fois rentrée chez lui, je lui ai tout expliqué. Mais auparavant, je m'étais mis tout nu et je m'étais glissé dans son lit. Il faisait chaud sous sa couette, c'était très agréable de pouvoir enfin passer une partie de la nuit, et je lui ai raconté mon aventure d'équilibriste. Emmanuel a réagi en me disant : - Tu es complètement dingue, comme mec ! J'étais fier de mon exploit et aussitôt après, j'avais ses lèvres tièdes contre les miennes. Après ce baiser, je lui ai murmuré : - Si tu veux, on baise toute la nuit. Une première nuit ensemble, ça se fête, non ? Je crois qu'Emmanuel était aussi heureux que moi. Nous nous sommes longuement embrassés et caressés. Nous n'étions pas pressés de jouir et de prendre notre plaisir ensemble. J'ai pris le temps de lécher chaque parcelle de peau de son corps, de sucer ses seins si sensibles, amusé de les voir s'ériger durement sous mes coups de langue. Ce n'est qu'un...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Emmanuel a été mon premier amour. J'avais dix-huit ans, il en avait vingt. J'étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j'ai toujours du mal à m'en remettre et que je n'arrive pas à l'oublier. J'aurais fait n'importe quoi pour lui et je l'ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c'était très différent. J'habitais encore chez mes parents et ils n'étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c'était les études d'abord... Sa phrase préférée était de me dire : - Fais-toi une situation et tu t'amuseras après. Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon lit et savoir Emmanuel seul dans le sien. Cette seule pensée m'empêchait de m'endormir. Je pouvais voir Emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. Par chance, j'avais une chambre sympa, au dernier étage de l'appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. Je n'y ai pas songé tout de suite mais le soir où j'y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. Mais à partir du moment où j'avais découvert cette possibilité de rejoindre Emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. J'ai fait quelques incursions, le jour. Les tuiles n'étaient pas sûres et parfois glissantes. Au moindre faux pas, c'était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. Après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l'aise. J'avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. Un après-midi, j'ai réussi à l'atteindre. La porte d'accès donnait sur une cage d'escaliers.]]></content:encoded>
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		<title>Mari trompé assiste au spectacl...</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/mari-trompe-assiste-spectacl.html</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Apr 2006 00:23:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous fréquentons beaucoup d'amis et ils viennent souvent chez nous et nous allons souvent chez eux. Cette histoire s'est passée chez nos amis Carole et Marc, il y a longtemps. Nous avions l'habitude de nous voir souvent, et Anne, ma femme, me faisait de petites allusions sur Marc. Elle le trouvait beau, très beau, son genre d'homme, grand et mince. Quand il nous arrivait de boire un peu plus que d'habitude, j'avais remarqué chez elle une attitude qui devait provoquer le désir de Marc. Anne s'amusait et en même temps, elle attendait une réponse. Elle est intuitive mais peut-être un peu plus, elle aime séduire et être séduite !!! Carole l'avait bien remarqué, on plaisantait en toute confiance, mais Carole et moi sentions parfois une gêne lorsque l'un ou l'autre commettait une maladresse ; ils allaient un peu plus loin que d'habitude, les petits touchers, les contacts en regardant la télé, c'était du jeu mais ils aimaient... Carole m'avait dit que Marc était très chaud et bien membré, qu'il aimait les femmes et une copine lui avait dit qu'elle n'avait pas pu résister à ses avances. Ce jour là, j'avais réparé une partie de l'installation électrique dans la maison de nos amis et j'avais vu sous la moquette, mais sans y prêter une attention particulière, un trou dans le plancher de la chambre de l'étage dans laquelle Anne et moi dormions. Il s'agissait probablement d'un trou d'une ancienne conduite de chauffage ou l'équivalent mais en tout cas il offrait une vue sur tout le salon. Le soir, nous avons beaucoup bu, bien rigolé et nous avons rejoint le salon et regardé la télé. Anne et Marc étaient assis l'un à côté de l'autre sur un canapé et Carole et moi sur l'autre. Un peu plus tard, l'alcool aidant. Carole et Anne se sont assoupies un peu et encore plus tard. Carole est partie se coucher et moi je suis monté une demi-heure après en laissant Anne et Marc en bas. Je l'ai fait pour les laisser seuls, par curiosité et parce que j'étais certain que Marc tenterait quelque chose avec Anne. J'étais donc curieux de voir comment allait réagir Anne devant les avances possibles de Marc.<!--nextpage--> Je suis monté, je me suis déshabillé et je me suis glissé vers la fameuse ouverture sans faire de bruit ; ils ne pouvaient pas me voir mais moi, je les voyais très bien. J'étais placé à la verticale, sur le devant du canapé où ils se trouvaient et la lumière de la télé en plus de la lampe de salon me procuraient un excellent éclairage pour observer la future séance, si séance il devait avoir. Et puis, j'ai attendu... Rien ne se passait et quelques minutes plus tard. Marc s'est levé et a prêté l'oreille dans le bas de l'escalier. Il voulait probablement savoir si Carole et moi dormions. Je n'ai pas fait un seul bruit. On entendait seulement les petits ronflements de Carole. Il a repris sa place et il matait Anne avec insistance. Elle était à demi couchée sur le côté avec ses cuisses aux trois quarts découvertes et tournées vers lui, une véritable tentation. Mais il n'a rien fait tout de suite, il a attendu quelques minutes et s'est à nouveau dirigé vers l'escalier puis il s'est assis. Alors, il a posé délicatement sa main sur la cuisse d'Anne, elle n'a pas réagi. Il a donc laissé sa main plusieurs minutes. Puis il s'est tourné vers elle et a caressé sa cuisse avec des mouvements en cercle. Il testait et elle n'a pas bougé, il a insisté un peu plus et elle s'est retournée pour se retrouver le dos sur la partie siège du canapé avec les jambes en dehors du canapé. Elle était censé dormir ou du moins sommeiller !!!! Il a accentué ses caresses lentement, petit à petit, il arrêtait puis il recommençait. Après un long moment, il a glissé sa main entre les genoux d'Anne tout en faisant des mouvements qui versaient de plus en plus haut dans l'entrejambe d'Anne. Au début les jambes d'Anne ne bougeaient pas, mais ensuite elles se sont écartées petit à petit et Marc a encore accentué ses caresses jusqu'au slip d'Anne. En tout cas, c'est l'impression que j'ai eue, vu de mon poste d'observation. Elle s'est réveillée ou a fait semblant, il a posé ses lèvres sur la bouche de ma femme qui a fait semblant de se débattre un très court instant. Elle a...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous fréquentons beaucoup d'amis et ils viennent souvent chez nous et nous allons souvent chez eux. Cette histoire s'est passée chez nos amis Carole et Marc, il y a longtemps. Nous avions l'habitude de nous voir souvent, et Anne, ma femme, me faisait de petites allusions sur Marc. Elle le trouvait beau, très beau, son genre d'homme, grand et mince. Quand il nous arrivait de boire un peu plus que d'habitude, j'avais remarqué chez elle une attitude qui devait provoquer le désir de Marc. Anne s'amusait et en même temps, elle attendait une réponse. Elle est intuitive mais peut-être un peu plus, elle aime séduire et être séduite !!! Carole l'avait bien remarqué, on plaisantait en toute confiance, mais Carole et moi sentions parfois une gêne lorsque l'un ou l'autre commettait une maladresse ; ils allaient un peu plus loin que d'habitude, les petits touchers, les contacts en regardant la télé, c'était du jeu mais ils aimaient... Carole m'avait dit que Marc était très chaud et bien membré, qu'il aimait les femmes et une copine lui avait dit qu'elle n'avait pas pu résister à ses avances. Ce jour là, j'avais réparé une partie de l'installation électrique dans la maison de nos amis et j'avais vu sous la moquette, mais sans y prêter une attention particulière, un trou dans le plancher de la chambre de l'étage dans laquelle Anne et moi dormions. Il s'agissait probablement d'un trou d'une ancienne conduite de chauffage ou l'équivalent mais en tout cas il offrait une vue sur tout le salon. Le soir, nous avons beaucoup bu, bien rigolé et nous avons rejoint le salon et regardé la télé. Anne et Marc étaient assis l'un à côté de l'autre sur un canapé et Carole et moi sur l'autre. Un peu plus tard, l'alcool aidant. Carole et Anne se sont assoupies un peu et encore plus tard. Carole est partie se coucher et moi je suis monté une demi-heure après en laissant Anne et Marc en bas. Je l'ai fait pour les laisser seuls, par curiosité et parce que j'étais certain que Marc tenterait quelque chose avec Anne. J'étais donc curieux de voir comment allait réagir Anne devant les avances possibles de Marc.]]></content:encoded>
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		<title>Divine la prof</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Apr 2006 12:21:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais 18 ans, j'en ai maintenant 21. J'étais un élève modèle, de bonnes notes dans tous les cours et très apprécié de tous les profs, surtout de ma prof de français. Celle-ci était plutôt jeune, mignonne et super sympa, le genre très proche des élèves. Elle était de taille moyenne, avait de belles hanches et une belle poitrine bien ferme. Ses longs cheveux tombaient devant de beaux yeux bruns. Elle avait un sourire et un regard à en faire tomber plus d'un. Elle m'adorait parce que je participais beaucoup et tout ça. Mais pendant une période, j'étais très distrait aux cours, mes notes descendaient petit à petit et elle s'inquiétait. Au bout d'un moment, elle demanda à me voir après les cours dans la classe. J'y allai, elle était assise à son bureau en train de corriger des contrôles. Elle me fit un grand sourire et me demanda de m'asseoir : - Tes notes ne sont plus ce qu'elles étaient. Tu as des problèmes en dehors de l'école ? - Non, c'est juste que je suis dans une mauvaise passe et puis voilà... - Parce que tu m'as l'air très absent aux cours ces temps-ci. - Oui, je suis désolé... - Qu'est-ce que je pourrais faire pour capter à nouveau ton attention ? Elle demanda ça avec une étrange tonalité dans la voix, elle se trémoussa sur sa chaise. - Peut-être je devrais... Elle fit glisser une main le long de son cou jusqu'à son décolleté et déboutonna un bouton de son chemisier, ce qui me laissa entrevoir son soutien-gorge. Sa cheville frôla la mienne avec douceur. J'étais plutôt troublé. Elle reprit sur un ton plus doux : - Peut-être je devrais davantage attirer ton attention... - Euh... Oui, pourquoi pas ? - Allez, j'ai du travail, tu peux y aller. - Merci, au revoir. - Au revoir... Après cet événement, je regardais ma prof d'une nouvelle façon. Pourtant, elle ne semblait pas avoir changé dans sa manière de me parler, de me regarder. Elle multiplia cependant les occasions de se baisser pour me montrer son décolleté. Il est clair que j'étais déjà un peu plus attentif. Mais mon attention retomba petit à petit et maintenant je ne suivais plus rien aux cours, je ne comprenais même plus les cours de rattrapage.<!--nextpage--> Alors, elle décida de prendre les choses en main et me proposa des cours particuliers chez elle. J'acceptai sans hésitation. Quelques jours plus tard, par un bel après-midi ensoleillé, je me rendis chez elle, une belle maison dans un quartier calme et prospère. Je sonnai et personne ne répondit. La porte était ouverte et j'entrai donc. Je ne voyais personne et j'avançais dans la maison. Je la vis alors près de sa piscine en train de bronzer, allongée sur un transat. Elle était très sexy avec son bikini string rouge et deux petits triangles masquant juste ses tétons. Elle ne regardait pas vers moi et j'en profitai pour me rincer l'oeil, elle avait vraiment un corps de rêve. Je m'approchai d'elle, elle semblait dormir. Sentant sans doute ma présence, elle se réveilla d'un coup, surprise de me voir. - Bonjour. Euh... On devait se voir pour les cours. - Oh ! J'avais complètement oublié, je suis désolée. - Ce n'est pas grave. La porte était ouverte, je me suis permis d'entrer. - Tu as bien fait. Installe-toi je vais aller me rhabiller. Je m'installai sur le divan du salon et elle alla dans sa chambre se changer. Je sortais déjà mes cours pour vérifier ce qu'il fallait revoir. Elle revint quelques instants plus tard et je fus enchanté de la voir en minijupe et en chemisier blanc. Elle avait garder son bikini rouge et il ressortait fort sous le fin tissus blanc. Elle alla s'asseoir le divan en face de moi. On commença à parler de mes cours et tout ca. Cependant, elle écartait de plus en plus les jambes et me dévoilait son string rouge, j'avais du mal à rester calme. Elle finit par s'en apercevoir et me dit : - Qu'est-ce que tu regardes ? - Euh... Eh bien... Rien... - Mais oui... C'est ça... Allez, je vais me mettre à côté de toi, comme ça il n'y aura plus de distractions. Elle se releva et vint se mettre à mes côtés. J'étais super gêné, je ne savais plus quoi dire. On continua les leçons pendant un moment puis elle me dit qu'elle devait prendre une douche et me demanda de continuer pendant ce temps. Elle partit et je m'exécutai. Mais je ne pouvais résister à l'envie et me ruai vers...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire m'est arrivée alors que j'avais 18 ans, j'en ai maintenant 21. J'étais un élève modèle, de bonnes notes dans tous les cours et très apprécié de tous les profs, surtout de ma prof de français. Celle-ci était plutôt jeune, mignonne et super sympa, le genre très proche des élèves. Elle était de taille moyenne, avait de belles hanches et une belle poitrine bien ferme. Ses longs cheveux tombaient devant de beaux yeux bruns. Elle avait un sourire et un regard à en faire tomber plus d'un. Elle m'adorait parce que je participais beaucoup et tout ça. Mais pendant une période, j'étais très distrait aux cours, mes notes descendaient petit à petit et elle s'inquiétait. Au bout d'un moment, elle demanda à me voir après les cours dans la classe. J'y allai, elle était assise à son bureau en train de corriger des contrôles. Elle me fit un grand sourire et me demanda de m'asseoir : - Tes notes ne sont plus ce qu'elles étaient. Tu as des problèmes en dehors de l'école ? - Non, c'est juste que je suis dans une mauvaise passe et puis voilà... - Parce que tu m'as l'air très absent aux cours ces temps-ci. - Oui, je suis désolé... - Qu'est-ce que je pourrais faire pour capter à nouveau ton attention ? Elle demanda ça avec une étrange tonalité dans la voix, elle se trémoussa sur sa chaise. - Peut-être je devrais... Elle fit glisser une main le long de son cou jusqu'à son décolleté et déboutonna un bouton de son chemisier, ce qui me laissa entrevoir son soutien-gorge. Sa cheville frôla la mienne avec douceur. J'étais plutôt troublé. Elle reprit sur un ton plus doux : - Peut-être je devrais davantage attirer ton attention... - Euh... Oui, pourquoi pas ? - Allez, j'ai du travail, tu peux y aller. - Merci, au revoir. - Au revoir... Après cet événement, je regardais ma prof d'une nouvelle façon. Pourtant, elle ne semblait pas avoir changé dans sa manière de me parler, de me regarder. Elle multiplia cependant les occasions de se baisser pour me montrer son décolleté. Il est clair que j'étais déjà un peu plus attentif. Mais mon attention retomba petit à petit et maintenant je ne suivais plus rien aux cours, je ne comprenais même plus les cours de rattrapage.]]></content:encoded>
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		<title>La chose noire</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Apr 2006 12:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[La nuit tombe. Il est difficile de voir la rue que la voiture emprunte. Brusquement. Nina s'aperçoit qu'elle n'est plus sur la route, la voiture avance dans une allée bordée d'arbres. Elle se dit qu'elle doit être dans un parc. Au même instant, un homme noir apparaît entre deux piliers, c'est Abdou qu'elle dévisage avec satisfaction. Abdou est grand et mince comme un million d'autres jeunes. Il porte un jean Levis, une chemise et un blouson. C'est un beau black sportif, il embasse Nina sur les joues et monte dans la voiture. Elle sourit à son tour, pendant une seconde, leurs regards se greffent. Il émane de lui une assurance et une masculinité tout à fait séduisante. De plus, son eau de toilette à la fois forte et ambrée a déjà titillé les narines de Nina. - Bonsoir, ma princesse. Alors, tu es venue ? Tu sais que tu me rends dingue ? Murmura-t-il. Évidemment qu'elle sait. Elle aussi a envie de lui. Il incarne tous ses rêves et plus que ça. Il peut être l'amant qu'elle n'a jamais eu. La voiture démarre et quitte la place à vive allure. Elle arrive au bout de la rue, tourne à droite puis s'engage sur le boulevard. La circulation est dense à cette heure de la soirée et la voiture se faufile entre les autos avec souplesse. Les deux amants restent silencieux. Il perçoit son parfum léger. Elle porte une robe moulante qui lui arrive au niveau des cuisses et elle n'a ni soutien-gorge, ni culotte mais elle est chaussée de jolies petites sandales. Elle est ravissante et tellement sexy. Ses magnifiques yeux noisettes brillent. Le jeune homme, noyé dans le profond décolleté provocateur, sent le sang affluer dans son membre. - Oh Nina, ma chérie, que tu es belle, j'ai trop envie de toi, je te veux... Remonte ta robe, je veux voir ton petit minou - Tu peux te permettre tout ce que tu veux, lui dit-elle en s'étirant de façon provocante. Nina soulève ses fesses et repousse sa robe en arrière. Le cuir doux et tiède du siège lui donne une impression de bien-être. Elle est en proie à une violente excitation sexuelle. La voiture avance toujours. Nina regarde les autres autos passer à côté d'elle.<!--nextpage--> Elle sait que personne ne peut voir son sexe et cela la réconforte. Elle laisse son amant se rincer l'oeil quelques secondes sur sa longue fente charnue. Un feu passe au rouge et la voiture s'arrête. Abdou met sa main entre les cuisses de Nina et remonte jusqu'au sexe. Elle est de plus en plus excitée. -Écarte les jambes que je sente bien ton sexe. Nina obtempère, un doigt glisse entre ses lèvres, pénétrant doucement son sexe humide. Il caresse l'entrée du vagin. Nina ferme les yeux et apprécie le massage. Elle a écarté ses grandes et petites lèvres et Abdou la touche au plus profond de son intimité... Il la baise de ses deux doigts. Elle est folle de se compromettre avec lui mais quel plaisir lui procure chacune de ces secondes de volupté clandestine. Nina prend le bras d'Abdou et ils descendent de la voiture. Elle sent le vent entre ses cuisses nues. Le vent soulève la mini-robe, offrant son sexe aux caresses du vent. À chaque pas, elle sent l'excitation envahir son bas ventre, elle pousse un petit soupir de satisfaction en passant sa main sur les fesses fermes et musclés de son amant. Ils entrent dans la maison de Nina où son mari les attend. Ils s'installent et dégustent un apéritif. Nina ne se prive pas de lui dévoiler ses charmes, les jambes bien croisées et la robe très remontée sur ses cuisses. Cela excite beaucoup le mari de voir le black désirer Nina ainsi. Elle me regarde son mari qui lui sourit. Elle comprend alors que tout est permis. Abdou ne résiste plus et dit au mari : - Votre femme est très belle. Nina s'assoit à côté de lui. Le mari adore quand Nina excite les hommes, ça lui plaît. Puis elle se lève et va vers le fond de la pièce, histoire de mettre une musique douce. Tout chez elle suscite l'envie, le désir. Nina commence alors une danse langoureuse afin d'exciter les deux mâles. Avec la lumière, on peut deviner les formes de son corps à travers sa robe. Cet instant a quelque chose de très sensuel. Elle se veut sexy et provocante. Elle ouvre deux des trois boutons de sa robe...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La nuit tombe. Il est difficile de voir la rue que la voiture emprunte. Brusquement. Nina s'aperçoit qu'elle n'est plus sur la route, la voiture avance dans une allée bordée d'arbres. Elle se dit qu'elle doit être dans un parc. Au même instant, un homme noir apparaît entre deux piliers, c'est Abdou qu'elle dévisage avec satisfaction. Abdou est grand et mince comme un million d'autres jeunes. Il porte un jean Levis, une chemise et un blouson. C'est un beau black sportif, il embasse Nina sur les joues et monte dans la voiture. Elle sourit à son tour, pendant une seconde, leurs regards se greffent. Il émane de lui une assurance et une masculinité tout à fait séduisante. De plus, son eau de toilette à la fois forte et ambrée a déjà titillé les narines de Nina. - Bonsoir, ma princesse. Alors, tu es venue ? Tu sais que tu me rends dingue ? Murmura-t-il. Évidemment qu'elle sait. Elle aussi a envie de lui. Il incarne tous ses rêves et plus que ça. Il peut être l'amant qu'elle n'a jamais eu. La voiture démarre et quitte la place à vive allure. Elle arrive au bout de la rue, tourne à droite puis s'engage sur le boulevard. La circulation est dense à cette heure de la soirée et la voiture se faufile entre les autos avec souplesse. Les deux amants restent silencieux. Il perçoit son parfum léger. Elle porte une robe moulante qui lui arrive au niveau des cuisses et elle n'a ni soutien-gorge, ni culotte mais elle est chaussée de jolies petites sandales. Elle est ravissante et tellement sexy. Ses magnifiques yeux noisettes brillent. Le jeune homme, noyé dans le profond décolleté provocateur, sent le sang affluer dans son membre. - Oh Nina, ma chérie, que tu es belle, j'ai trop envie de toi, je te veux... Remonte ta robe, je veux voir ton petit minou - Tu peux te permettre tout ce que tu veux, lui dit-elle en s'étirant de façon provocante. Nina soulève ses fesses et repousse sa robe en arrière. Le cuir doux et tiède du siège lui donne une impression de bien-être. Elle est en proie à une violente excitation sexuelle. La voiture avance toujours. Nina regarde les autres autos passer à côté d'elle.]]></content:encoded>
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