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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; mai</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2010 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>Mes vacances chez éric</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2006 21:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour mes 18 ans, mes parents ont accepté de me laisser passer les vacances d'été chez mon ami Éric, dont les vieux ont une maison dans le sud du côté de Toulon. Je prends le train pour les rejoindre et c'est Éric accompagné de sa soeur qui vient me chercher à la gare. Il fait déjà chaud et les estivants sont en tenues légères et offrent leurs corps au soleil. Éric me présente sa soeur Coralie, belle jeune fille de 19 ans, grande, brune, les cheveux longs lui arrivant sur les fesses. Elle me fait la bise en se collant un peu trop à moi... Eh ben !!! Ça ne sera pas triste ces vacances !! En nous rendant à la voiture, je discute avec Éric de mon voyage et je lui donne des nouvelles des copains restés à Paris. Tout en parlant j'en profite pour détailler Coralie qui marche devant nous. Elle porte un haut qui ne couvre que sa poitrine, laissant son ventre et son dos nu. Son petit short moule ses fesses rebondies où je distingue les marques d'un petit slip brésilien qui laisse ses fesses complètement libres. Ses jambes sont déjà bien bronzées et elle est juchée sur des escarpins à hauts talons qui accentuent la courbure de ses reins. Arrivant à la voiture, elle m'ouvre la portière et m'invite à monter devant tandis qu'elle ira se mettre à l'arrière. J'en profite pour vérifier qu'elle ne porte pas de soutif. Ses seins sont libres et ses mamelons apparaissent sous le fin tissu. Pendant le trajet, Éric m'explique qu'il a établi un programme de balade en mer et de visite dans l'arrière pays. Il m'informe que ses parents ont loués pour la durée des vacances un gros bateau à moteur qui permet d'aller passer quelques jours au mouillage dans des coins retirés. Prétextant le besoin de prendre un mouchoir dans mon sac posé sur la banquette arrière, je me retourne et plonge la main vers mon sac. Coralie a les yeux fermé et somnole, la tête posée sur le dossier du siège. Je profite de ce moment pour détailler ses jambes, ses cuisses et mon regard remonte vers son sexe. Son short est tendu comme une deuxième peau sur elle et la moule parfaitement, le tissu pénètre dans sa fente, me laissant admirer la forme de ses lèvres intimes.<!--nextpage--> Son slip ne doit pas être bien épais pour me permettre ainsi de la découvrir. À la propriété, qui est bien isolée des maisons voisines, nous sommes accueillis par la mère d'Éric. Nadine, une belle femme de 38 ans, qui me fait la bise, m'invite à entrer et à faire comme chez moi. - Tu sais Jean, nous te considérons un peu comme notre fils, depuis le temps, nous te connaissons bien alors pas de chichis entre nous, à partir de maintenant fini le madame, appelle-moi Nadine et dis-moi «Tu». Tu es un homme maintenant, agit avec nous comme avec des adultes et non plus comme un enfant. Ok ? - Oui, madame... Pardon. Nadine ! Comment vas-tu ? - Ah ! C'est mieux, je vais bien, merci. Depuis que nous sommes ici je me sens de mieux en mieux, sans doute les effets de la mer et du soleil. Bon les enfants ! Je vous laisse montrer la maison à Jean, moi je vais sur la plage pour ma séance de bronzage, si vous voulez me rejoindre, n'oubliez pas d'apporter vos serviettes et de la crème, le soleil est déjà chaud. Coralie ma chérie, tu viens avec moi ? - Oui maman, j'arrive le temps de me changer. - Pourquoi faire, dans deux minutes tu seras nue sur le sable, comme je te connais, tu ne gardes jamais longtemps ton maillot sur toi depuis ton arrivée. Je suis un peu surpris du dialogue que je viens d'entendre, mais je ne dis rien. Éric me tire par le bras et me fait visiter la maison. - Dis-moi Éric, si j'ai bien compris ta soeur fait du naturisme ? - Oui mon gars, depuis que nous sommes ici, mademoiselle se balade à poil sur la plage, enfin sur notre plage, bien sûr. Quand nous allons sur les plages publiques elle garde son bas, mais il est si petit qu'elle parait nue. Tu connais la marque « Wickedweasl » ? - Non, c'est quoi ? - Une marque de maillot qui fait des maillots très petits et transparents quand ils sont mouillés, tu verras, bandant au possible. D'ailleurs quand elle met son maillot, je ne peux pas m'empécher de bander comme un âne....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour mes 18 ans, mes parents ont accepté de me laisser passer les vacances d'été chez mon ami Éric, dont les vieux ont une maison dans le sud du côté de Toulon. Je prends le train pour les rejoindre et c'est Éric accompagné de sa soeur qui vient me chercher à la gare. Il fait déjà chaud et les estivants sont en tenues légères et offrent leurs corps au soleil. Éric me présente sa soeur Coralie, belle jeune fille de 19 ans, grande, brune, les cheveux longs lui arrivant sur les fesses. Elle me fait la bise en se collant un peu trop à moi... Eh ben !!! Ça ne sera pas triste ces vacances !! En nous rendant à la voiture, je discute avec Éric de mon voyage et je lui donne des nouvelles des copains restés à Paris. Tout en parlant j'en profite pour détailler Coralie qui marche devant nous. Elle porte un haut qui ne couvre que sa poitrine, laissant son ventre et son dos nu. Son petit short moule ses fesses rebondies où je distingue les marques d'un petit slip brésilien qui laisse ses fesses complètement libres. Ses jambes sont déjà bien bronzées et elle est juchée sur des escarpins à hauts talons qui accentuent la courbure de ses reins. Arrivant à la voiture, elle m'ouvre la portière et m'invite à monter devant tandis qu'elle ira se mettre à l'arrière. J'en profite pour vérifier qu'elle ne porte pas de soutif. Ses seins sont libres et ses mamelons apparaissent sous le fin tissu. Pendant le trajet, Éric m'explique qu'il a établi un programme de balade en mer et de visite dans l'arrière pays. Il m'informe que ses parents ont loués pour la durée des vacances un gros bateau à moteur qui permet d'aller passer quelques jours au mouillage dans des coins retirés. Prétextant le besoin de prendre un mouchoir dans mon sac posé sur la banquette arrière, je me retourne et plonge la main vers mon sac. Coralie a les yeux fermé et somnole, la tête posée sur le dossier du siège. Je profite de ce moment pour détailler ses jambes, ses cuisses et mon regard remonte vers son sexe. Son short est tendu comme une deuxième peau sur elle et la moule parfaitement, le tissu pénètre dans sa fente, me laissant admirer la forme de ses lèvres intimes.]]></content:encoded>
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		<title>La trahison</title>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2006 14:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Il avait grandi dans Liverpool, passé trois ans à galérer dans Londres pour essayer de décrocher une figuration ici ou là. Pour lui, acteur, un contrat à Hollywood était une aubaine, quels qu'en fussent les termes. Les femmes étaient folles de lui, pendant deux ans, il fit son petit bonhomme de chemin dans le milieu. Puis il jeta son dévolu sur la jolie maîtresse d'un administrateur des studios, lequel s'arrangea promptement pour faire résilier son contrat. Deux ans, et il n'avait rien fait d'autre que de petits bouts de rôles dans une série de films à la noix. Puis, soudain, plus de contrat, plus d'argent, plus d'avenir. Un jour qu'il traînait dans un pub anglais, il aborda une fille. Elle s'appelait Jackie Von Hers. Petite secrétaire besogneuse. Jackie est vraiment très jolie. Elle n'est pas grande mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l'éclat intense quand elle vous regarde. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Elle affectionne les pantalons moulants, toujours dans les tons clairs, souvent taille basse, et sacrifie régulièrement à la mode en laissant voir son string dépasser du pantalon, juste à la naissance des fesses. Le lieu n'étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Mais quelle fantastique paire de lolos ! Alors, il lui propose une sortie. Jackie accepte sans se faire prier. Ils vont chez elle et parlent de lui. Fred boit du petit-lait. Quelle autre fille aurait accepté de parler de lui, rien que de lui, pendant cinq heures d'affilées ? Jackie est une fine mouche. Jamais encore Fred n'a reconnu cette qualité à une femme. Elle refuse de coucher avec lui et lui assène de petites tapes sur les mains à chaque fois qu'il les approche de ses fascinantes mongolfières. Elle lui donne une foule de conseils avisés au sujet de sa carrière et, à leur deuxième rendez-vous, il lui prépare le meilleur repas qu'elle n'a jamais dégusté. Ils ont une relation platonique pendant six mois. Ils se téléphonent chaque jour et se voient deux fois par semaine. Fred adore la conversation de Jackie ; elle a une réponse à chaque problème.<!--nextpage--> Et, pour avoir des problèmes, il en a ! Il lui parle des filles qu'il carambole, de ses difficultés à trouver du travail. Audiences et entrevues se succèdent sans jamais aboutir. C'est déprimant. Sans parler des coups que cela porte à son amour-propre. Mais Jackie est merveilleuse. Non seulement elle l'écoute mais elle lui fait sa lessive et lui offre un succulent dîner deux fois la semaine. Une soir qu'il est au lit avec une de ses maîtresses mariées, l'époux trompé rentre inopinément. Fred doit filer en catastrophe par la fenêtre en tenant son pantalon à deux mains. Persuadé que Jackie va beaucoup rire de son aventure, il décide de lui rendre une visite impromptue. Quelle surprise de trouver un homme chez elle ! Sur la table, des fleurs et des chandelles. Il y a un plat avec les restes d'un rôti à l'étouffé, succulent à un juger par l'odeur. Voilà qu'ils arrivent et qu'ils s'installent au salon sur le canapé. Jackie porte une robe décolletée. Elle toise Fred, ses cheveux hirsutes, ses vêtements tire-bouchonnés et dit d'un ton pincé : - Je te présente Jerry Cavallera. Il ne lui était jamais venu à l'idée qu'elle puisse avoir des relations masculines et il en éprouve un dépit irrationnel. Il se laisse négligemment tomber dans un fauteuil. Sans un mot, il adresse un signe de tête au nommé Jerry Cavallera puis, tendant les bras, applique une claque sur les fesses de Jackie et lance : - Sers-moi donc un verre, chou. Un scotch avec beaucoup de glace. Elle le fusille du regard mais s'exécute. Fred prend racine dans le petit appartement et, au bout d'une heure. Mr. Cavallera finit par s'en aller. Combien de temps s'est écoulé quand il reprend conscience, après avoir rêvé d'une folle nuit d'amour ; il sent son sexe quelque peu gonflé mais il est temps de revenir à la réalité et il se décide à rouvrir les yeux. Elle est là, debout, presque à ses pieds. Il se frotte les yeux, je ne rêve pas : ses seins, sa taille, son ventre plat, ses jambes fuselées et toujours, ce regard : maintenant, il en est sûr. Il essaie de sourire, il est hypnotisé, paralysé. Jackie explose. - Ah vraiment, je te remercie ! - Qu'est-ce qu´il y a ? Demande Fred avec un grand sourire. - Comment...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il avait grandi dans Liverpool, passé trois ans à galérer dans Londres pour essayer de décrocher une figuration ici ou là. Pour lui, acteur, un contrat à Hollywood était une aubaine, quels qu'en fussent les termes. Les femmes étaient folles de lui, pendant deux ans, il fit son petit bonhomme de chemin dans le milieu. Puis il jeta son dévolu sur la jolie maîtresse d'un administrateur des studios, lequel s'arrangea promptement pour faire résilier son contrat. Deux ans, et il n'avait rien fait d'autre que de petits bouts de rôles dans une série de films à la noix. Puis, soudain, plus de contrat, plus d'argent, plus d'avenir. Un jour qu'il traînait dans un pub anglais, il aborda une fille. Elle s'appelait Jackie Von Hers. Petite secrétaire besogneuse. Jackie est vraiment très jolie. Elle n'est pas grande mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l'éclat intense quand elle vous regarde. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Elle affectionne les pantalons moulants, toujours dans les tons clairs, souvent taille basse, et sacrifie régulièrement à la mode en laissant voir son string dépasser du pantalon, juste à la naissance des fesses. Le lieu n'étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Mais quelle fantastique paire de lolos ! Alors, il lui propose une sortie. Jackie accepte sans se faire prier. Ils vont chez elle et parlent de lui. Fred boit du petit-lait. Quelle autre fille aurait accepté de parler de lui, rien que de lui, pendant cinq heures d'affilées ? Jackie est une fine mouche. Jamais encore Fred n'a reconnu cette qualité à une femme. Elle refuse de coucher avec lui et lui assène de petites tapes sur les mains à chaque fois qu'il les approche de ses fascinantes mongolfières. Elle lui donne une foule de conseils avisés au sujet de sa carrière et, à leur deuxième rendez-vous, il lui prépare le meilleur repas qu'elle n'a jamais dégusté. Ils ont une relation platonique pendant six mois. Ils se téléphonent chaque jour et se voient deux fois par semaine. Fred adore la conversation de Jackie ; elle a une réponse à chaque problème.]]></content:encoded>
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		<title>La découverte de maude</title>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2006 16:23:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Maude est une jeune étudiante en médecine, elle fréquente Jérôme depuis deux ans. Jérôme termine son internat cette année. C'est un solide gaillard, grand et costaud, un sportif qui pratique le foot depuis des années. Jérôme a une gueule d'enfer, il est beau comme un dieu ! Et c'est un dévoreur de chattes, il y plonge goulûment à chaque fois qu'il en a l'occasion. Maude est aussi très mignonne, mais pas très chaude. Donc dès que Jérôme a une chance de se tremper la bite ou la langue ailleurs, il le faut sans remords. Dans l'équipe de foot de Jérôme il y a Olivier et Marc, de solides mecs, musclés avec des culs d'enfer, des cuisses à faire bander et une gueule pas possible. Jérôme aime bien se balader nu dans les vestiaires, il aime provoquer les regards des autres gars, il faut dire que notre Jérôme possède tout un équipement : 28 cm au garde à vous et large en plus, avec de grosses boules pleines de jus. Dès que Jérôme retire son slip, les mecs restent bouche bée ! Il est fier de sa bite le Jérôme. Il adore passer plusieurs minutes sous la douche, se lavant la bite et le cul, son membre gonflé, les autres gars le regardent du coin de l'oeil. Il a remarqué Olivier et Marc dès leur arrivé au stade. Il faut dire que Jérôme à une envie folle de dévorer un cul, mais un cul de mec mais il n'a jamais fait le saut. Étrangement. Marc et Olivier sont inséparables, on les voit toujours ensemble. Ils habitent également le même appart, coloc ou peut-être plus, qui sait ? Cet après-midi là, Jérôme resta longtemps sur le terrain après le match, les autres joueurs avaient tous quitté. Il décida de se rendre au vestiaire et de sauter sous la douche. En entrant au vestiaire, il remarqua que le casier d'Olivier était toujours ouvert. Jérôme entendis le robinet couler, il s'approcha de la salle de bain. Il découvrit Olivier, une jambe sur les lavabo, le derrière bien écarté. Habilement, il se rasait le cul en prenant bien soin de passer doucement tout près de son magnifique fion rose. Il remarqua Jérôme et lui sourit... - Salut mec, lui lança Olivier, tu as besoin d'aide ? - Si tu veux, je peux te donner un coup de main, mais en retour, tu t'offres pour me faire le mien... Olivier sourit.<!--nextpage--> Jérôme s'approcha et demanda à Olivier de se pencher complètement vers l'avant et de bien écarter les fesses. À ce moment, sous le short de Jérôme, son sexe se mit à gonfler, dangereusement visible aux yeux d'Olivier. Il procéda doucement au rasage du splendide cul, moussant bien son fion. Olivier était face au miroir et Jérôme voyait son manche durcir de plus en plus. Jérôme s'attarda longuement sur le trou chaud et humide d'Olivier. Il le rinça doucement avec de l'eau bien chaude. Il commença à appuyer doucement sur l'orifice gourmand d'Olivier. Olivier resta sans broncher. Jérôme le sentit se tordre de plaisir. Il inséra alors son pouce au fond de l'oeillet d'Olivier qui, instantanément, émit un cri de plaisir, la bite de Jérôme était sur le bord d'exploser. Il se pencha à genoux, s'offrant ainsi le fion juteux d'Olivier.. Jérôme y inséra sa langue profondément, il le baisa à grand coups bien au fond. Olivier se tordait de bonheur. Jérôme tenait Olivier par ses cuisses tout en lui labourant le cul avec sa langue. La bite d'Olivier coulait déjà de plaisir. - Allez mets-là moi Jérôme, mets ton manche au fond, défonce mon trou... Merde vas-y ! Jérôme se leva, baissa son slip sortit son immense gourdin et l'appuya sur le trou gourmand d'Olivier qui s'empressa de pousser son magnifique cul sur la très généreuse bite de Jérôme. Il l'a prit au complet d'un seul trait, hurlant de plaisir. - Allez mec, défonce-moi ce cul, il est à toi. Jérôme défonça le fion chaud et humide d'Olivier. Il n'avait jamais senti un plaisir aussi intense. Merde que ce trou était serré et chaud ! Jérôme était sur le bord d'exploser. - Je vais jouir Olivier... - Vas-y mouille mon trou de ton jus. À grands jets Jérôme, inonda la fion rose et ouvert d'Olivier tandis que ce dernier giclait sa semence tout plein sur les lavabos. Puis ils sautèrent sous la douche. Olivier regarda Jérôme et lui offrit de lui raser le cul. À son tour Jérôme, se pencha, écartant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Maude est une jeune étudiante en médecine, elle fréquente Jérôme depuis deux ans. Jérôme termine son internat cette année. C'est un solide gaillard, grand et costaud, un sportif qui pratique le foot depuis des années. Jérôme a une gueule d'enfer, il est beau comme un dieu ! Et c'est un dévoreur de chattes, il y plonge goulûment à chaque fois qu'il en a l'occasion. Maude est aussi très mignonne, mais pas très chaude. Donc dès que Jérôme a une chance de se tremper la bite ou la langue ailleurs, il le faut sans remords. Dans l'équipe de foot de Jérôme il y a Olivier et Marc, de solides mecs, musclés avec des culs d'enfer, des cuisses à faire bander et une gueule pas possible. Jérôme aime bien se balader nu dans les vestiaires, il aime provoquer les regards des autres gars, il faut dire que notre Jérôme possède tout un équipement : 28 cm au garde à vous et large en plus, avec de grosses boules pleines de jus. Dès que Jérôme retire son slip, les mecs restent bouche bée ! Il est fier de sa bite le Jérôme. Il adore passer plusieurs minutes sous la douche, se lavant la bite et le cul, son membre gonflé, les autres gars le regardent du coin de l'oeil. Il a remarqué Olivier et Marc dès leur arrivé au stade. Il faut dire que Jérôme à une envie folle de dévorer un cul, mais un cul de mec mais il n'a jamais fait le saut. Étrangement. Marc et Olivier sont inséparables, on les voit toujours ensemble. Ils habitent également le même appart, coloc ou peut-être plus, qui sait ? Cet après-midi là, Jérôme resta longtemps sur le terrain après le match, les autres joueurs avaient tous quitté. Il décida de se rendre au vestiaire et de sauter sous la douche. En entrant au vestiaire, il remarqua que le casier d'Olivier était toujours ouvert. Jérôme entendis le robinet couler, il s'approcha de la salle de bain. Il découvrit Olivier, une jambe sur les lavabo, le derrière bien écarté. Habilement, il se rasait le cul en prenant bien soin de passer doucement tout près de son magnifique fion rose. Il remarqua Jérôme et lui sourit... - Salut mec, lui lança Olivier, tu as besoin d'aide ? - Si tu veux, je peux te donner un coup de main, mais en retour, tu t'offres pour me faire le mien... Olivier sourit.]]></content:encoded>
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		<title>LA CHAMBRE BARBARE</title>
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		<pubDate>Fri, 05 May 2006 12:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Bisexuel]]></category>

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		<description><![CDATA[Mano de Metz était un personnage charmant. Il avait 38 ans, il était plutôt beau garçon, quoiqu'il ne fasse qu'un petit mètre soixante-dix pour soixante-six kilos. Mais il avait un de ces regards émeraudes qui se faufilait droit au coeur des femmes et une fort jolie bouche aux lèvres prometteuses. Mais Mano de Metz avait un grand secret : il n'arrivait pas à se décider à faire l'amour avec la femme qu'il aimait. Quelque chose dans sa tête lui disait que le jour où il baiserait avec elle, elle le quitterait. Et Mano serait désespéré si cela survenait, alors il reportait toujours à plus loin sa défaite, le jour fatidique où il céderait aux avances de cette diablesse cruelle. Lisa était une fille simple, rarement maquillé et d'une remarquable beauté. Elle avait ce regard halluciné des grands passionnés, le regard de ceux qui vivent toujours la moindre broutille avec mille émotions à fleur de peau. Elle aimait tant Mano, ce salopard de Mano qui refusait de se laisser séduire sous prétexte qu'elle était trop jolie et trop jeune pour lui. Depuis trois ans, ils cohabitaient ensemble dans une mignonne chaumière, dans la banlieue de Tours. Mano enseignait l'histoire de l'art au lycée X et Lisa, a 27 ans, était psychiatre dans un hôpital lyonnais. C'était une fille intelligente et rusée qui ne cherchait jamais à séduire les mecs. Elle était réglo, au contraire, et ne se servait pas de son look terrible pour obtenir ce qu'elle désirait. Mais ce qu'elle détestait par-dessus tout, c'est que les hommes lui tournaient autour comme des ours après un rayon de miel. Alors quand Mano lui disait qu'elle devrait se trouver un copain, elle enrageait grave. - Tu ne comprendras donc jamais triple abruti... Tu es le seul mec qui me plait avec lequel je n'ai pas l'impression d'être une machine à cul ! Si tu savais comme j'en ai marre de voir dans leurs yeux leur bite qui bande et leurs grosses pattes qui m'écartent déjà les cuisses. Putain. Mano ! - Je comprends, je suis pas con. Mais tu peux pas passer ta vie à attendre comme ça le prince charmant. - Mais tu veux rien entendre, sale petit snobinard, c'est toi que j'aime.<!--nextpage--> Qu'est-ce que tu me reproches ? - Je souffrirais trop si j'étais ton mec. Je supporterais pas tous ces hommes qui te regardent en salivant jusqu'à ce que l'un d'eux t'attrape dans ses filets. J'aurais toujours peur de te perdre. Maintenant, je ne sais rien du goût de ta chair, je ne sais rien du goût de tes lèvres alors perdre ton corps m'est égal. Du moment que je te garde près de moi. - Et si je partais Mano, si je te quittais pour vivre avec un mec, maintenant, tu ferais quoi ? - Je serais malheureux ! Je n'imagine pas ma vie sans toi Lisa. Vraiment ! Mais si en plus, chaque fibre de mon corps me rappelait la poésie du tien, je me tuerais, je crois... - Alors tu ne songes qu'à ta petite personne, moi qui te croyais romanesque et courtois. - Tu as raison, je ne suis qu'un affreux goujat qui crains la souffrance... Quelle poule mouillée ! Cette discussion, ils se la rejouaient sans cesse avec quelques variantes à chaque fois. C'était un peu leur façon de se faire la cour. Jusqu'à ce que l'un d'eux pète les plombs et passe aux actes. Évidemment, il était prévisible que ce soit Lisa qui s'égare la première sur le chemin de la guerre. Ce matin là, lorsqu'elle se leva, la magnifique Lisa avait réfléchi toute la nuit et sa décision était désormais irrévocable. Elle rejoignit Mano à la cuisine et lui lança un ultimatum. - J'ignore tes projets pour le week-end mais je tiens à t'informer que tu le passeras avec moi. Ne te défiles pas surtout sans quoi, tu ne me reverras jamais ! Mano savait à son ton qu'elle ne bluffait pas. Le vendredi vers 14 heures, il arriva à la maison et fit profil bas. Elle l'attendait déjà et Mano se doutait bien qu'elle lui avait préparé quelque malicieuse surprise. - Voici ma proposition : je veux que tu m'obéisses à partir de maintenant jusqu'à dimanche minuit. Après ce délai, tu feras de moi ce que tu voudras. Si tu refuses ma proposition, je te quitte à l'instant pour ne plus jamais revenir. - Tu déconnes ? - Loin de moi l'idée de déconner. Je veux simplement te prouver quelque chose et j'ai besoin de ce temps et de ta complicité pour acheminer mon projet. Tu acceptes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mano de Metz était un personnage charmant. Il avait 38 ans, il était plutôt beau garçon, quoiqu'il ne fasse qu'un petit mètre soixante-dix pour soixante-six kilos. Mais il avait un de ces regards émeraudes qui se faufilait droit au coeur des femmes et une fort jolie bouche aux lèvres prometteuses. Mais Mano de Metz avait un grand secret : il n'arrivait pas à se décider à faire l'amour avec la femme qu'il aimait. Quelque chose dans sa tête lui disait que le jour où il baiserait avec elle, elle le quitterait. Et Mano serait désespéré si cela survenait, alors il reportait toujours à plus loin sa défaite, le jour fatidique où il céderait aux avances de cette diablesse cruelle. Lisa était une fille simple, rarement maquillé et d'une remarquable beauté. Elle avait ce regard halluciné des grands passionnés, le regard de ceux qui vivent toujours la moindre broutille avec mille émotions à fleur de peau. Elle aimait tant Mano, ce salopard de Mano qui refusait de se laisser séduire sous prétexte qu'elle était trop jolie et trop jeune pour lui. Depuis trois ans, ils cohabitaient ensemble dans une mignonne chaumière, dans la banlieue de Tours. Mano enseignait l'histoire de l'art au lycée X et Lisa, a 27 ans, était psychiatre dans un hôpital lyonnais. C'était une fille intelligente et rusée qui ne cherchait jamais à séduire les mecs. Elle était réglo, au contraire, et ne se servait pas de son look terrible pour obtenir ce qu'elle désirait. Mais ce qu'elle détestait par-dessus tout, c'est que les hommes lui tournaient autour comme des ours après un rayon de miel. Alors quand Mano lui disait qu'elle devrait se trouver un copain, elle enrageait grave. - Tu ne comprendras donc jamais triple abruti... Tu es le seul mec qui me plait avec lequel je n'ai pas l'impression d'être une machine à cul ! Si tu savais comme j'en ai marre de voir dans leurs yeux leur bite qui bande et leurs grosses pattes qui m'écartent déjà les cuisses. Putain. Mano ! - Je comprends, je suis pas con. Mais tu peux pas passer ta vie à attendre comme ça le prince charmant. - Mais tu veux rien entendre, sale petit snobinard, c'est toi que j'aime.]]></content:encoded>
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		<title>LA DAME DU CABINET</title>
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		<pubDate>Mon, 08 May 2006 20:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Bisexuel]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous étions plusieurs à bosser dans ce cabinet d'avocats réputés et je n'étais pas des moindres. Je venais de fêter mes 40 ans et l'on m'avait recruté pour cette firme un an auparavant. J'occupais le bureau d'une avocate qui montait en grade et je la tenais en haute estime. Sans vraiment savoir pourquoi, j'ai croisé son regard et je me suis dit qu'elle était bien. Elle se prénommait Florence, avait 34 ans, un joli visage et une taille de jeune femme. Elle se distinguait par une grandeur d'âme et une finesse d'esprit qui me semblait parfaitement adorable. Florence restait la seule personne à laquelle je pouvais m'adresser dans ce milieu d'hommes sans ressentir un jugement conséquent. Elle était toujours charmante avec moi, gentille, rassurante et même carrément séduisante. Au terme de quelques mois, je ne voyais déjà plus Florence comme une simple collègue de travail mais plutôt comme une amie possible, une femme avec laquelle j'éprouvais l'envie de faire des activités autres que celles engendrées par les obligations du travail. Pour des raisons qui me semblent encore tenir du hasard, nous nous sommes mises à chatter de nos bureaux respectifs, histoire de partager des informations de travail. Mais le chat est un espace de discussion étrange, une scène où tous les possibles se jouent. Je fus parfois estomaquée par la tournure de nos discussions sur le chat. Évidemment, sans bien m'en rendre compte, j'étais de plus en plus attirée par Florence et les audaces qu'elle se permettait à mon endroit. Il faut dire que j'avais assumé mon statut de bisexuelle au travail ainsi que le fait que je vivais conjointement avec une femme, superbe, depuis une douzaine d'années. Florence quant à elle était mariée à un homme parfaitement charmant, que j'apprenais à connaître par le biais de soirées organisées par notre firme. Mais je savais encore peu de chose sur Florence. On chuchotait, à mot couverts dans la société, que Florence et son mari était un couple très farfelu et qu'ils se permettaient chacun des aventures, aussi bien individuelles que communes. Échangisme, triolisme, infidélité, bref, il n'y avait pas de tabou dans ce couple... Je ne savais trop quoi penser. Surtout qu'il me semblait que nos conversations sur le chat devenaient étrangement dangereuses. Les moments où nous devions travailler dans le même espace physiquement prenaient des allures de fuites éloquentes.<!--nextpage--> Je me tenais loin d'elle, pour ne pas sentir les parfums émanant de son corps, pour ne pas goûter surtout aux irradiations de chaleur qu'elle me paraissait diffuser tout autour d'elle. Ou bien au contraire, les jours où je me sentais plus forte, je m'approchais, prenant plaisir à me torturer de ses arômes ou espérant le contact inattendu, l'effleurement qui provoquerait en moi la décharge d'un bonheur promis. Plus le temps passait, plus Florence occupait mon esprit. Plus je surveillais le coin droit, en bas de mon écran, en souhaitant très fort qu'il clignote pour m'indiquer qu'elle voulait me parler. Ces moments de pure exaltation me rendait folle de joie. Alors, réalisant du coup que mon attachement à Florence prenait des proportions qui ressemblaient au désir, je choisis d'en parler à mon amante. Celle-ci n'accueillit pas la nouvelle avec enthousiasme. Elle fut même un peu jalouse pour tout dire, ce qui n'était pas dans ses habitudes. Je travaillai dès lors à dorer la réputation de Florence, qu'elle connaissait toutefois assez pour deviner qu'elle saurait être redoutable. Puis un jour. Florence m'écrivit sur le chat que j'étais désirable. À la blague sans doute, mais cela me bouleversa. J'avais certes une personnalité assez forte mais j'avais également un corps plutôt moche et un visage commun. Peut-être un certain charme, me disait-on souvent, et beaucoup de chance avec les femmes qui me trouvaient à leur goût. Mais cette fois, j'étais d'autant plus impressionnée que Florence préférait carrément les hommes. Du moins c'est ce que je croyais. Au fil de nos conversations, j'appris que Florence matait les femmes avec une gourmandise certaine mais elle ne m'affirma jamais si son désir était déjà consumé ou non. Elle s'intéressait beaucoup au fait que nous puissions être bi, ma compagne et moi. Cela dit, le jour où elle nous invita à dîner chez elle, j'en conclu que son mari et elle avait fait le pacte de nous baiser. Je nageais en pleine confusion. J'avais à la fois peur de ces deux là car j'étais un chasseur solitaire mais en même temps, j'étais si attirée par elle... Je dus refuser l'invitation car des obligations m'empêchait d'accepter. Le lendemain, elle me jeta des regards qui achevèrent...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous étions plusieurs à bosser dans ce cabinet d'avocats réputés et je n'étais pas des moindres. Je venais de fêter mes 40 ans et l'on m'avait recruté pour cette firme un an auparavant. J'occupais le bureau d'une avocate qui montait en grade et je la tenais en haute estime. Sans vraiment savoir pourquoi, j'ai croisé son regard et je me suis dit qu'elle était bien. Elle se prénommait Florence, avait 34 ans, un joli visage et une taille de jeune femme. Elle se distinguait par une grandeur d'âme et une finesse d'esprit qui me semblait parfaitement adorable. Florence restait la seule personne à laquelle je pouvais m'adresser dans ce milieu d'hommes sans ressentir un jugement conséquent. Elle était toujours charmante avec moi, gentille, rassurante et même carrément séduisante. Au terme de quelques mois, je ne voyais déjà plus Florence comme une simple collègue de travail mais plutôt comme une amie possible, une femme avec laquelle j'éprouvais l'envie de faire des activités autres que celles engendrées par les obligations du travail. Pour des raisons qui me semblent encore tenir du hasard, nous nous sommes mises à chatter de nos bureaux respectifs, histoire de partager des informations de travail. Mais le chat est un espace de discussion étrange, une scène où tous les possibles se jouent. Je fus parfois estomaquée par la tournure de nos discussions sur le chat. Évidemment, sans bien m'en rendre compte, j'étais de plus en plus attirée par Florence et les audaces qu'elle se permettait à mon endroit. Il faut dire que j'avais assumé mon statut de bisexuelle au travail ainsi que le fait que je vivais conjointement avec une femme, superbe, depuis une douzaine d'années. Florence quant à elle était mariée à un homme parfaitement charmant, que j'apprenais à connaître par le biais de soirées organisées par notre firme. Mais je savais encore peu de chose sur Florence. On chuchotait, à mot couverts dans la société, que Florence et son mari était un couple très farfelu et qu'ils se permettaient chacun des aventures, aussi bien individuelles que communes. Échangisme, triolisme, infidélité, bref, il n'y avait pas de tabou dans ce couple... Je ne savais trop quoi penser. Surtout qu'il me semblait que nos conversations sur le chat devenaient étrangement dangereuses. Les moments où nous devions travailler dans le même espace physiquement prenaient des allures de fuites éloquentes.]]></content:encoded>
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		<title>Le masque de cuir</title>
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		<pubDate>Wed, 10 May 2006 15:01:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Je sors souvent dans cette boîte de durs à cuire. En fait c'est un endroit renommé pour les mecs qui adorent le cuir et moi j'en raffole. Je viens de célébrer mes vingt ans. 1m70, imberbe, cheveux rasés, les yeux bruns, assez musclé, bien baraqué avec une bite de 20 cm, accompagnée de grosses boules bien remplies en permanence. Je me rase partout, je n'ai aucun poils. J'ai un solide cul de mec bien rond et bien dur. J'adore me faire défoncer la rondelle par des mecs en cuir, j'adore me faire prendre solidement pendant qu'on me tient afin de défoncer mon trou encore plus fort. Dans cette fameuse boîte, il y a un mec tout de cuir vêtu, il porte toujours un masque de cuir noir ne laissant voir que ses yeux et sa bouche. Ce mec est splendide, hyper viril, avec une de ses grosses bosses sous son pantalon de cuir. Ce soir, je suis vraiment hyper en manque. Je n'ai qu'une seule et unique envie, celle de me faire défoncer l'oeillet. Je me place donc devant le dur et je le mate. Je porte uniquement un short de cuir hyper moulant avec des bottes noires d'armée. Juste en le regardant, je bande. Je me retourne souvent afin de lui laisser voir mon cul. Il ne réagit pas beaucoup le mec. Je décide donc d'aller me balader dans la boîte à la recherche d'un gros pieu solide pour m'enfourcher fort. J'entre dans les WC où il y a un mec qui pisse. Je peux voir son chibre, il est gros, large et non circoncis. Je peux déjà sentir mon trou s'humidifier. Je m'installe à côté du mec et je sors mon manche déjà gonflé. J'en profite pour descendre mon short afin de lui laisser voir mon cul affamé. Il me regarde et je vois sa bite grossir de plus en plus. Elle doit faire au moins 25 cm, très large en plus. Tout en se branlant, le mec me caresse le trou. Je peux sentir ses gros doigts sur mon fion chaud. Le mec bande de plus en plus fort, il me saisit par la bite en me force à entrer dans un des cabinets. Il referme la porte derrière lui, me retourne et baisse complètement mon short.<!--nextpage--> Il me penche vers l'avant et insère son gigantesque chibre d'un seul trait au fond de mon cul, je peux le sentir battre de plaisir. Il m'empoigne par les hanches et me laboure avec force et entre son jouet tout au fond de mon trou gourmand. Je gémis de plaisir - Oui, vas-y salaud, baise-moi, défonce-le ce trou, il est à toi. En quelques minutes, le salaud inonde mes fesses de son foutre chaud. Je peux sentir les jets partout sur mon dos. Il se retire, me tape le cul et quitte la cabine. Je reste là quelques secondes, reprends mes sens et quitte à mon tour, j'ai plein de foutre partout sur le cul et le dos. Je la sens couler et je suis incapable de ramollir, mon manche reste gonflé et encore prêt pour l'action. Je réussis à le remettre dans mon short mais on peut voir sa forme et mon excitation. Je retourne donc sur la piste de danse tout en passant au bar pour m'offrir une bière. Je danse plusieurs minutes, la musique est géniale. Je peux sentir la sueur couler sur mon corps. Je revois le mec que je matais plus tôt. Il me regarde danser, je me place devant lui et je me mets à le provoquer, je sais que les mecs aiment bien ma façon de bouger. Je me mets donc à danser. Je vois qu'il se caresse le pieu. Tout en me regardant, il bande de plus en plus. Je sors donc de la piste de danse, je fais le tour de la piste et je m'installe juste en face du mec. Il fait tout noir dans ce petit coin. Le mec est appuyé sur le mur, je me colle dos à lui, assez près pour que je puisse sentir la forme de son manche sur mon joli petit cul. Je m'amuse à me frotter le cul sur sa grosse bosse afin de le faire durcir encore plus. Le mec devient de plus en plus excité, il entre sa grosse main dans mon short, me caressant ainsi le cul. Je suis hyper dur, je sens mon coeur battre dans ma bite. Le dur m'enfile deux doigts au fond...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je sors souvent dans cette boîte de durs à cuire. En fait c'est un endroit renommé pour les mecs qui adorent le cuir et moi j'en raffole. Je viens de célébrer mes vingt ans. 1m70, imberbe, cheveux rasés, les yeux bruns, assez musclé, bien baraqué avec une bite de 20 cm, accompagnée de grosses boules bien remplies en permanence. Je me rase partout, je n'ai aucun poils. J'ai un solide cul de mec bien rond et bien dur. J'adore me faire défoncer la rondelle par des mecs en cuir, j'adore me faire prendre solidement pendant qu'on me tient afin de défoncer mon trou encore plus fort. Dans cette fameuse boîte, il y a un mec tout de cuir vêtu, il porte toujours un masque de cuir noir ne laissant voir que ses yeux et sa bouche. Ce mec est splendide, hyper viril, avec une de ses grosses bosses sous son pantalon de cuir. Ce soir, je suis vraiment hyper en manque. Je n'ai qu'une seule et unique envie, celle de me faire défoncer l'oeillet. Je me place donc devant le dur et je le mate. Je porte uniquement un short de cuir hyper moulant avec des bottes noires d'armée. Juste en le regardant, je bande. Je me retourne souvent afin de lui laisser voir mon cul. Il ne réagit pas beaucoup le mec. Je décide donc d'aller me balader dans la boîte à la recherche d'un gros pieu solide pour m'enfourcher fort. J'entre dans les WC où il y a un mec qui pisse. Je peux voir son chibre, il est gros, large et non circoncis. Je peux déjà sentir mon trou s'humidifier. Je m'installe à côté du mec et je sors mon manche déjà gonflé. J'en profite pour descendre mon short afin de lui laisser voir mon cul affamé. Il me regarde et je vois sa bite grossir de plus en plus. Elle doit faire au moins 25 cm, très large en plus. Tout en se branlant, le mec me caresse le trou. Je peux sentir ses gros doigts sur mon fion chaud. Le mec bande de plus en plus fort, il me saisit par la bite en me force à entrer dans un des cabinets. Il referme la porte derrière lui, me retourne et baisse complètement mon short.]]></content:encoded>
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		<title>Les concierges</title>
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		<pubDate>Sat, 13 May 2006 09:57:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Martine et Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donné rendez-vous vers 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après ma baise avec Martine, son mari désirait me rencontrer et le couple voulait déjà passer à l'acte mais cette fois-ci en trio. Je n'y voyais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblaient plus que tout autre désir. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé et la libido en pleine ébullition que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, tu es à l'heure ! Entre et installe-toi... Martine va bientôt sortir de la douche, me dit-il en m'indiquant le sofa. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? Me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui... Une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris, pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau et un vibro double fonctions. Puis. Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. Tu vois un inconvénient à ce que j'ouvre le canapé-lit ? - On va faire ça ici, j'imagine... Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui... T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non... Du moment que vous me fassiez une copie, répondis-je en souriant. - No prob. Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Luc, me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc en ratine, les cheveux mouillés, ramenés en chignons au-dessus de la tête.<!--nextpage--> - Salut les mecs ! Vous êtes déjà prêts ? Souligna-t-elle pendant que nous installions le canapé-lit. Elle embrassa son mec tout en glissant une main entre ses cuisses pour entreprendre de lui caresser le sexe par dessus le pantalon. - Robert, mets en route la caméra, m'ordonna-t-il. J'allai donc m'installer derrière le trépied pour actionner le mécanisme tout en me penchant pour ajuster l'objectif. Dans le viseur, je pouvais la voir s'agenouiller devant lui, dégrafer son jean, extirper son pénis déjà dur pour, d'abord y donner quelques coups de langue sur le gland (il était circoncis comme moi) avant de le faire glisser langoureusement entre ses lèvres, jusqu'au fond de sa gorge. Pendant qu'elle le suçait avidement, elle détourna les yeux vers la caméra et me fit signe de venir les rejoindre. Satisfait du plan que la caméra prenait, je ne me fis pas prier plus longtemps et j'allai m'installer à sa gauche. Je défis rapidement ma braguette, me sortis la queue et lui présentai. Délaissant celle de Luc, elle s'y jeta comme une ogresse. Alors qu'elle entreprenait de me faire une fellation en règle, son mari lui empoignait les seins à pleines mains, sans ménagement, tout en l'encourageant de paroles crues. Il la traitait désormais comme notre esclave sexuelle et elle semblait apprécier au plus haut point, gémissant déjà de plaisir, même la bouche pleine. - Allez ma belle salope, suces-le comme une cochonne. Lèches-lui les couilles, ordonnait-il. Pendant qu'elle s'exécutait avec un réel plaisir. Luc en profita pour se déshabiller. Dès qu'il fut à poil, il revint à la charge. Pendant que Martine s'acharnait sur ma bite, l'empoignant à deux mains pour la pousser bien profondément dans sa gorge. Luc se plia derrière elle pour atteindre ses fesses. Par derrière, il glissa une main entre ses cuisses et il lui enfonça deux doigts dans la chatte, puis les fit aller et venir en gestes saccadés. Puis, il retira ses doigts qu'il lécha goulûment et prit le vibro dans la boîte. Après l'avoir enduit de lubrifiant, il recommença sa manoeuvre mais cette fois avec l'objet. En m'étirant le cou, je pouvais voir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Martine et Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donné rendez-vous vers 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après ma baise avec Martine, son mari désirait me rencontrer et le couple voulait déjà passer à l'acte mais cette fois-ci en trio. Je n'y voyais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblaient plus que tout autre désir. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé et la libido en pleine ébullition que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, tu es à l'heure ! Entre et installe-toi... Martine va bientôt sortir de la douche, me dit-il en m'indiquant le sofa. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? Me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui... Une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris, pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau et un vibro double fonctions. Puis. Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. Tu vois un inconvénient à ce que j'ouvre le canapé-lit ? - On va faire ça ici, j'imagine... Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui... T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non... Du moment que vous me fassiez une copie, répondis-je en souriant. - No prob. Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Luc, me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc en ratine, les cheveux mouillés, ramenés en chignons au-dessus de la tête.]]></content:encoded>
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		<title>Pour amélie</title>
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		<pubDate>Mon, 15 May 2006 12:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai rencontré Amélie il y a trois ans, alors que j'étais encore à l'université. Nous étions l'un et l'autre étudiants et avions le même âge, 21 ans. C'était une fille superbe qui ne pouvait laisser indifférent la gente masculine : 1, 78 m, des cheveux blonds vénitiens, des yeux bleus et surtout un corps élancé et d'une grâce qui me coupait le souffle. Ses origines de petite bourgeoise se remarquaient dès le premier coup d'oeil, à son attitude et à sa tenue vestimentaire. Mais, loin de me déplaire, je trouvais que cela ajoutait à son charme. Très vite nous avions sympathisé et devenions peu à peu des intimes. Toutefois. Amélie n'était pas, contrairement à moi, célibataire. En effet, depuis plusieurs mois, elle fréquentait quelqu'un et ils parlaient déjà de fiançailles même si cette perspective l'inquiétait. Par une belle journée d'été, alors que son ami était parti plusieurs jours à Paris et sachant que l'idée de rester toute seule l'ennuyait au plus haut point, j'avais décidé de l'inviter à déjeuner chez moi (j'avais la chance d'avoir un petit studio). Charmée. Amélie accepta. C'est ainsi qu'elle arriva peu avant midi. J'étais subjugué par sa tenue. En haut, un maillot blanc, très échancré et moulant qui épousait à merveille la courbe de ses petits seins. En bas, une courte jupe noire mettait en évidence la beauté de ses longues jambes. Dès le premier instant, j'ai eu très envie d'elle. Au cours du repas, je ne cessais d'admirer discrètement ses cuisses. Par instants, elle déchaussait et rechaussait l'un de ses pieds de son escarpin. Ce petit geste inconscient m'excita encore plus. Je sentais ma virilité durcir de plus en plus, jusqu'à me faire mal. Je ne savais comment m'y prendre pour lui avouer mon désir. C'est le destin qui m'aida. En effet, arrivé au dessert. Amélie, maladroite de naissance, renversa une partie de sa tarte aux fraises sur sa jupe et son genou droit. Après un court instant d'hésitation, je m'emparai d'une serviette humidifiée et plutôt que de lui donner, je décidai de faire le travail moi-même. Ainsi, je commençai à essuyer et à frotter doucement sa jupe. Saisie de surprise. Amélie tenta de me prendre le mouchoir. Je refusai et, bien au contraire, décidai d'essuyer son genou et sa cuisse droite souillés.<!--nextpage--> La fureur de mon désir m'invita à délaisser la serviette pour laisser ma langue lécher lentement sa jambe. Elle eut un frisson puis repoussa violemment ma tête en m'ordonnant d'arrêter. Brusquement, je me redressai et lui intimai de faire de même. Debout, face à face, délicatement l'un contre l'autre, ses poignets le long de ses hanches, prisonniers de mes mains, elle ne put que ressentir contre son entrejambe la fougue de mon désir. Stupéfaite, elle tenta en vain de se dégager de mon étreinte. Cette réaction ne fit qu'accroître mon envie. Emporté par la rage de l'excitation, je la poussai doucement sur le petit lit qui se trouvait près de sa chaise. Allongée sur le dos je la recouvris de mon corps. Ma langue glissa dans son cou et je sentis son être tout entier défaillir sous les assauts vigoureux de mes caresses buccales. Peu à peu ma langue descendit sur son corps. Je relevai son maillot et découvris un charmant soutien-gorge à fleurs roses. Le soutien-gorge dégraffé, je mis à nu ses petits seins délicats et m'attaquai, du bout de la langue, aux tétons déjà durcis. La fraîcheur et le parfum de son corps ajoutaient un peu plus à mon excitation. Progressivement, je sentais qu'elle lâchait prise. Enfin, je relevai sa jupe pour découvrir une adorable culotte rose, dernier rempart de son intimité sur lequel je posai ma main. Je sentis sous mes doigts la chaleur de son entrejambe. Son désir était là, palpitant et humide. Ma bouche toute entière recouvrit le tissu de sa culotte. Brutalement, elle glissa ses mains dans mes cheveux et miaula de plaisir, exigeant de moi que je l'assouvisse. Sa reddition était totale. Très lentement, je retirai sa culotte pour découvrir le petit duvet blond de son sexe aux lèvres entrouvertes. Ma bouche plongea au creux de ses reins et ma langue avide pénétra profondément l'intimité voluptueuse de son sexe offert. Les cris déliés de sa jouissance renforcèrent mon ardeur. Impuissant à contenir plus longuement mon désir, je décidai de libérer mon sexe turgescent en ouvrant violemment ma braguette. Après avoir baissé d'une main fébrile mon slip, mon intimité se dressa fièrement devant le regard haletant d'Amélie. La saisissant au niveau des chevilles, j'écartai vigoureusement ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai rencontré Amélie il y a trois ans, alors que j'étais encore à l'université. Nous étions l'un et l'autre étudiants et avions le même âge, 21 ans. C'était une fille superbe qui ne pouvait laisser indifférent la gente masculine : 1, 78 m, des cheveux blonds vénitiens, des yeux bleus et surtout un corps élancé et d'une grâce qui me coupait le souffle. Ses origines de petite bourgeoise se remarquaient dès le premier coup d'oeil, à son attitude et à sa tenue vestimentaire. Mais, loin de me déplaire, je trouvais que cela ajoutait à son charme. Très vite nous avions sympathisé et devenions peu à peu des intimes. Toutefois. Amélie n'était pas, contrairement à moi, célibataire. En effet, depuis plusieurs mois, elle fréquentait quelqu'un et ils parlaient déjà de fiançailles même si cette perspective l'inquiétait. Par une belle journée d'été, alors que son ami était parti plusieurs jours à Paris et sachant que l'idée de rester toute seule l'ennuyait au plus haut point, j'avais décidé de l'inviter à déjeuner chez moi (j'avais la chance d'avoir un petit studio). Charmée. Amélie accepta. C'est ainsi qu'elle arriva peu avant midi. J'étais subjugué par sa tenue. En haut, un maillot blanc, très échancré et moulant qui épousait à merveille la courbe de ses petits seins. En bas, une courte jupe noire mettait en évidence la beauté de ses longues jambes. Dès le premier instant, j'ai eu très envie d'elle. Au cours du repas, je ne cessais d'admirer discrètement ses cuisses. Par instants, elle déchaussait et rechaussait l'un de ses pieds de son escarpin. Ce petit geste inconscient m'excita encore plus. Je sentais ma virilité durcir de plus en plus, jusqu'à me faire mal. Je ne savais comment m'y prendre pour lui avouer mon désir. C'est le destin qui m'aida. En effet, arrivé au dessert. Amélie, maladroite de naissance, renversa une partie de sa tarte aux fraises sur sa jupe et son genou droit. Après un court instant d'hésitation, je m'emparai d'une serviette humidifiée et plutôt que de lui donner, je décidai de faire le travail moi-même. Ainsi, je commençai à essuyer et à frotter doucement sa jupe. Saisie de surprise. Amélie tenta de me prendre le mouchoir. Je refusai et, bien au contraire, décidai d'essuyer son genou et sa cuisse droite souillés.]]></content:encoded>
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		<title>Le mec du café</title>
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		<pubDate>Wed, 17 May 2006 18:14:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. Ce café était en plein coeur du Marais. Il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l'action entre mecs. Il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs... Hum, bandant quoi ! J'étais en relation avec un mec que j'aimais beaucoup mais sexuellement j'étais très insatisfait. Il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. Je n'en pouvais plus de me branler et j'avais une envie folle de me la mettre au fond d'un solide petit fion gourmand. Je voyais ce mignon à chaque soir. Il me regardait souvent. Je crois bien qu'il me matait. Il était sois très timide ou très indépendant. Un soir il était là, seul à siroter son café, je m'approchai. - Salut, je suis Max. Il leva des yeux rougis. - Euh... Moi c'est Luc. - Je peux m'asseoir avec toi ? - Oui, oui. Bien sûr ! - Tu viens souvent ici, lui dis-je ? - Oui, je travaille tout près. Je suis cuisto chez Florence. - Génial moi je suis serveur. Il me raconta un peu sa vie, qu'il venait de laisser son copain, qu'il recherchait uniquement du sexe. Bonne réponse, moi aussi d'ailleurs. Je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. Lui aussi me trouvait à son gôut. Mais comme j'étais en coupleil faudrait être très discrets. - Aucun problème, tu peux compter sur moi. Il m'invita chez lui. Aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. Wow ! Quelle bouche ! Il se tortillait de plaisir. - Tu vas me la mettre au cul, hein Max ? Je la veux au fond ! - Oui, lui dis-je, je vais te défoncer l'oeillet, mon petit salaud. Il se donna comme rarement j'ai vu. Merde que son trou était bon ! Et il adorait ça le salaud... Il gémissait comme un chat. En redemandant toujours plus. Je le baisai trois fois. J'étais épuisé. Je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. Luc me demanda si on allait se revoir. - Oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu'un de régulier, lui dis-je. Lui aussi.<!--nextpage--> Luc me promit d'être très discret. - Si jamais tu me croises avec un mec, tu m'ignores. - Oui, oui, t'inquiète, répondis Luc. Allez, on se voit demain soir. Je retournai au café seulement trois jours plus tard, en arrivant Luc était debout au comptoir, je me plaçai juste derrière lui et lui soufflai à l'oreille. - Hummm quel cul ! Il se retourna. - Max !! Salut comment tu vas ? - Super, surtout que tu es là ! On prit quelques cafés ensemble. - Alors tu veux venir chez moi, lança Luc ? - Ouais, c'est sûr ! De retour à son appart, il y avait son coloc, un grand mec très mince, jeune et très mignon. 19 ans, tout au plus. - Salut, lui dis-je. - Max je te présente Mael. - Humm salut. Luc remarqua tout de suite mon intérêt pour Mael. Il me souffla à l'oreille : - Mignon n'est-ce pas ? Et il adore baiser à trois. - Intéressant, lui dis-je. J'allai m'asseoir sur le canapé à côté de Luc qui sortit mon manche de ma braguette devant Mael. Il commença à me le sucer. Je pouvais distinguer l'énorme bite de Mael au travers de son jean. Il s'approcha de moi et me montra ce magnifique pieu. Il devait faire au moins 25 cm. Large, avec de grosses boules bien juteuses. Il était rasé au complet. Il enfonça son manche au fond de ma jolie bouche, me labourant de son manche immense. Je jouis dans la gueule de Luc qui avala tout. Mael se retira et gicla son foutre sur ma bite. Luc était tellement excité qu'il mouilla son pantalon. Je quittai mes deux comparses et rentrai à la maison, rejoindre mon copain qui dormait paisiblement. Je me glissai doucement sous les draps, il était nu, je pouvais sentir son chibre sur mon cul affamé. D'une main habile, je mouillai son mandrin et le glissai doucement dans mon fion. Il se mit à pousser afin de le faire entrer bien au fond et il commença à me labourer comme une bête. Je sentis son foutre chaud se répandre entre mes reins. À ce moment, je laissai s'épandre le mien partout sur les draps. À chaque fois que je m'amusais avec Luc, dès mon...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. Ce café était en plein coeur du Marais. Il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l'action entre mecs. Il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs... Hum, bandant quoi ! J'étais en relation avec un mec que j'aimais beaucoup mais sexuellement j'étais très insatisfait. Il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. Je n'en pouvais plus de me branler et j'avais une envie folle de me la mettre au fond d'un solide petit fion gourmand. Je voyais ce mignon à chaque soir. Il me regardait souvent. Je crois bien qu'il me matait. Il était sois très timide ou très indépendant. Un soir il était là, seul à siroter son café, je m'approchai. - Salut, je suis Max. Il leva des yeux rougis. - Euh... Moi c'est Luc. - Je peux m'asseoir avec toi ? - Oui, oui. Bien sûr ! - Tu viens souvent ici, lui dis-je ? - Oui, je travaille tout près. Je suis cuisto chez Florence. - Génial moi je suis serveur. Il me raconta un peu sa vie, qu'il venait de laisser son copain, qu'il recherchait uniquement du sexe. Bonne réponse, moi aussi d'ailleurs. Je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. Lui aussi me trouvait à son gôut. Mais comme j'étais en coupleil faudrait être très discrets. - Aucun problème, tu peux compter sur moi. Il m'invita chez lui. Aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. Wow ! Quelle bouche ! Il se tortillait de plaisir. - Tu vas me la mettre au cul, hein Max ? Je la veux au fond ! - Oui, lui dis-je, je vais te défoncer l'oeillet, mon petit salaud. Il se donna comme rarement j'ai vu. Merde que son trou était bon ! Et il adorait ça le salaud... Il gémissait comme un chat. En redemandant toujours plus. Je le baisai trois fois. J'étais épuisé. Je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. Luc me demanda si on allait se revoir. - Oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu'un de régulier, lui dis-je. Lui aussi.]]></content:encoded>
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		<title>BARBARA ET MARC</title>
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		<pubDate>Thu, 18 May 2006 00:31:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Bisexuel]]></category>

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		<description><![CDATA[Barbara et Marc m'avaient donné leur adresse à la suite d'une rencontre sur un service étudié pour un 3615... On s'est entendu parce que nous avions la même envie : faire l'amour à trois. Barbara avait envie que quelqu'un la regarde en train de faire l'amour avec Marc. Cela convient très bien à quelqu'un qui aime mater. Il préférait une fille mais, d'après ce qu'il m'a dit, il s'est laissé convaincre. Je ne savais pas, à ce moment, les arguments que Barbara avait pu employer. Je sonnai à leur porte. Barbara me fit entrer et m'invita à la suivre dans la salon où, assis sur la canapé. Marc regardait un film vidéo. Un peu tendus par la situation, nous nous saluâmes, sans nous nous serrer la main. Barbara me proposa une place sur le canapé, à côté de Marc. Ils ressemblaient à leur portrait, jeunes et d'un abord sympathique, même si la nouveauté de cette situation nous intimidait tous les trois. Marc remit le magnétoscope en marche. On voyait à l'écran un couloir, le leur, et la caméra décrivait les mouvements d'une personne qui suit, à même le sol, des vêtements féminins éparpillés. Après une robe noire, ce sont des dessous en dentelle fine qui apparurent. La caméra arriva dans la salle de bain et filmait Barbara sous la douche. La caméra suivait les mains qui savonnaient sa nuque et sa belle chevelure foncée, ensuite son dos et ses fesses, enfin ses jambes. Ses mains remontaient ensuite des chevilles vers les cuisses, et nous laissaient admirer le corps de Barbara, qui semblait se caresser plus que se savonner. Je commençai à me sentir très à l'étroit dans mon pantalon et mes mains ne savaient pas où se poser. J'étais tellement fasciné par le corps de Barbara que j'avais oublié où j'étais. Je fus très surpris lorsque je sentis une main se poser sur ma nuque. Barbara s'était installée à ma droite sans que je m'en aperçoive ! Elle approcha sa bouche de la mienne et nous échangeâmes un baiser délicieux. À ce moment, je la regardai et je constatai qu'elle portait la même robe que sur le film. Mon sexe commença à étouffer et Barbara pose une main dessus. Elle regarda son mari et lui dit : je crois que l'on peut commencer, il est prêt ! Elle libèra mon sexe et posa ma main dessus tout en me disant à l'oreille : - Regarde-nous maintenant, tu es là pour cela non ? Barbara s'installa alors entre les genoux de son mari et commença à défaire son pantalon.<!--nextpage--> Je devinais l'érection de Marc, son boxer était tendu et Barbara le mordilla doucement. Elle sortit une belle queue et la lècha, en prenant le temps de l'humidifier avec la langue. Toute la verge devint luisante de salive et Barbara ne manqua pas une occasion de nous regarder, son mari et moi. Mon sexe raide était caressé par ma main qui entama une lente masturbation. Le spectacle de cette fellation me fascina. Marc semblait planer, il regarda son épouse avec des yeux pleins de gentillesse et de plaisir. Barbara revient vers ma bouche, ses lèvres blanchies par une liqueur particulière que je trouvai, à ma surprise, délicieuse. Elle m'embrassa à nouveau et me demanda de me placer derrière elle pour la caresser. Je relèvai alors sa robe et je me régalai du spectacle offert : une superbe croupe nue. Mes doigts confirmèrent mon sentiment : Barbara était aussi excitée que nous. Ses lèvres luisaient et mes doigts glissaient sans peine. Marc bandait fermement sous l'action de Barbara qui avait repris sa fellation. Elle le caressait à la base des testicules et sa verge disparaissait dans une bouche exquise. Je posai mon sexe à l'entrée de celui de Barbara et je me penchai sur son cou pour sentir son parfum envoûtant. Ses cheveux caressaient ma tête et je l'embrassais sur la nuque en me perdant dans sa chevelure. Je lui enlevai les bretelles de sa robe et libérai ses seins que je caressai. Ses tétons avaient durci et je bandais en elle. Je sentis une chaleur torride qui enveloppait mon sexe et je me battis contre moi-même pour ne pas jouir. Mais une de ses mains agrippa mes couilles et je ne pus me retenir. Nos sexes étaient inondés par mon sperme et je m'allongeai sur elle, la tête contre son visage. Elle suçait toujours Marc. Pour la première fois de mon existence je sentis une queue proche de moi. Elle...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Barbara et Marc m'avaient donné leur adresse à la suite d'une rencontre sur un service étudié pour un 3615... On s'est entendu parce que nous avions la même envie : faire l'amour à trois. Barbara avait envie que quelqu'un la regarde en train de faire l'amour avec Marc. Cela convient très bien à quelqu'un qui aime mater. Il préférait une fille mais, d'après ce qu'il m'a dit, il s'est laissé convaincre. Je ne savais pas, à ce moment, les arguments que Barbara avait pu employer. Je sonnai à leur porte. Barbara me fit entrer et m'invita à la suivre dans la salon où, assis sur la canapé. Marc regardait un film vidéo. Un peu tendus par la situation, nous nous saluâmes, sans nous nous serrer la main. Barbara me proposa une place sur le canapé, à côté de Marc. Ils ressemblaient à leur portrait, jeunes et d'un abord sympathique, même si la nouveauté de cette situation nous intimidait tous les trois. Marc remit le magnétoscope en marche. On voyait à l'écran un couloir, le leur, et la caméra décrivait les mouvements d'une personne qui suit, à même le sol, des vêtements féminins éparpillés. Après une robe noire, ce sont des dessous en dentelle fine qui apparurent. La caméra arriva dans la salle de bain et filmait Barbara sous la douche. La caméra suivait les mains qui savonnaient sa nuque et sa belle chevelure foncée, ensuite son dos et ses fesses, enfin ses jambes. Ses mains remontaient ensuite des chevilles vers les cuisses, et nous laissaient admirer le corps de Barbara, qui semblait se caresser plus que se savonner. Je commençai à me sentir très à l'étroit dans mon pantalon et mes mains ne savaient pas où se poser. J'étais tellement fasciné par le corps de Barbara que j'avais oublié où j'étais. Je fus très surpris lorsque je sentis une main se poser sur ma nuque. Barbara s'était installée à ma droite sans que je m'en aperçoive ! Elle approcha sa bouche de la mienne et nous échangeâmes un baiser délicieux. À ce moment, je la regardai et je constatai qu'elle portait la même robe que sur le film. Mon sexe commença à étouffer et Barbara pose une main dessus. Elle regarda son mari et lui dit : je crois que l'on peut commencer, il est prêt ! Elle libèra mon sexe et posa ma main dessus tout en me disant à l'oreille : - Regarde-nous maintenant, tu es là pour cela non ? Barbara s'installa alors entre les genoux de son mari et commença à défaire son pantalon.]]></content:encoded>
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