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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; septembre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>La thèse</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Sep 2006 23:40:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Il m'est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l'espère, de voir les choses avec plus de recul. J'avais accompli mes études universitaires très rapidement car j'avais hâte d'être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m'apprêtais donc à terminer ma thèse afin d'obtenir un doctorat de géographie. J'étais bien tombé car le prof qu'on m'avait conseillée pour m'accompagner était un jeune homme d'à peine trente-deux ans. Avait-il les épaules assez larges pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j'en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples... Il était très gentil avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant de bons conseils. Dernier aspect, il n'était pas moche. Je n'oserais pas dire non plus que c'était un canon, mais pour un prof de fac, c'était vraiment sympa, en tout cas plus qu'un vieux barbu grisonnant. Ivan était de taille moyenne, mince, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, il n'avait évidemment pas des pectoraux d'athlète, mais il savait mettre en valeur ce qu'il avait. Quant au cul, il n'y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu'il m'expliquait était plus limité que mon plaisir à mater ce cul superbe. Comme je l'ai dit, il était très gentil avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c'était son caractère, qu'il me paternait un peu et qu'il devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu'il s'est peut-être rendu compte que c'était le moment ou jamais pour lui. Au début, nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu'il partageait avec un vieux prof. Puis soudain, il me proposa d'aller dans des cafés. - Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! J'étais d'accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd'hui assez naïf, parfois.<!--nextpage--> Un nouveau degré fut atteint lorsqu'il me proposa de travailler chez lui. C'était vraiment le pied. En plus, j'avais droit à plein d'attentions, il me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d'une éventuelle relation avec lui car c'était un prof. C'était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n'ayons que quelques années d'écart. Ensuite, j'avais, et j'ai toujours, un copain officiel, un boy très mignon, plus mignon qu'Ivan d'ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j'étais avec ce garçon. Il me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m'imaginer le tromper avec un mec plus expérimenté, dans l'espoir de redonner du piment à nos nuits. C'est d'ailleurs ce qui finit par arriver. C'était inévitable. Je ne cessais de penser à Ivan. À chaque moment libre, je m'imaginais en train de me le faire, et cela depuis un bon moment. C'était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j'étais avec lui, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu'il était plus âgé que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J'étais attiré par lui et je ne rêvais que de ma le faire. Je croisais chaque jour des mecs canons dans la rue, des jeunes. L'extase était bref, car je me disais très vite qu'ils n'avaient pas le charme d'Ivan, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de mecs très jeunes qui sont chiants et coincés comme ne le sont même pas les vieux. Au contraire. Ivan, dont je rêvais, était frais et avait souvent des attitudes de jeune mec qui le rendaient encore plus charmant. L'inconvénient de mon attirance pour mon prof, c'est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n'était pas un énorme problème, vu qu'il était compréhensif et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où il me passa la main dans les cheveux. Nous...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il m'est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l'espère, de voir les choses avec plus de recul. J'avais accompli mes études universitaires très rapidement car j'avais hâte d'être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m'apprêtais donc à terminer ma thèse afin d'obtenir un doctorat de géographie. J'étais bien tombé car le prof qu'on m'avait conseillée pour m'accompagner était un jeune homme d'à peine trente-deux ans. Avait-il les épaules assez larges pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j'en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples... Il était très gentil avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant de bons conseils. Dernier aspect, il n'était pas moche. Je n'oserais pas dire non plus que c'était un canon, mais pour un prof de fac, c'était vraiment sympa, en tout cas plus qu'un vieux barbu grisonnant. Ivan était de taille moyenne, mince, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, il n'avait évidemment pas des pectoraux d'athlète, mais il savait mettre en valeur ce qu'il avait. Quant au cul, il n'y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu'il m'expliquait était plus limité que mon plaisir à mater ce cul superbe. Comme je l'ai dit, il était très gentil avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c'était son caractère, qu'il me paternait un peu et qu'il devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu'il s'est peut-être rendu compte que c'était le moment ou jamais pour lui. Au début, nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu'il partageait avec un vieux prof. Puis soudain, il me proposa d'aller dans des cafés. - Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! J'étais d'accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd'hui assez naïf, parfois.]]></content:encoded>
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		<title>Jacqueline et le cavalier</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Sep 2006 23:36:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Jacqueline ne voulait pas s'apesantir sur sa faillite et sur la mort tragique de son père. C'était trop pénible. Elle voulait courageusement songer à l'avenir sans gémir sur le passé. Elle ne voulait pas se laisser engloutir sous la ruine mais au contraire, elle voulait construire sa vie autrement. Durant de longues heures, la nuit précédente, elle avait réfléchi à sa situation et elle s'était dit qu'elle allait jouer un rôle, comme une actrice sur scène. Il fallait qu'elle se mettre dans la peau de son personnage. À quoi lui servirait de continuer à penser qu'elle était la belle et intelligente Jacqueline, autrefois immensément riche et aujourd'hui contrainte d'accepter le rôle de bonne pour lequel elle postulait. Elle était enfin sortie du bureau de son nouvel employeur. Elle soupira de soulagement à l'idée d'avoir passé le premier obstacle et se permit enfin de regarder autour d'elle. Déjà, en arrivant en voiture par la grande allée, elle avait eu le souffle coupé en découvrant l'immense bâtisse avec ses tours, ses toits pentus, ses tourelles et ses cheminées aux formes baroques se découplant sur le ciel. Jacqueline ouvra une porte menant à une pièce très agréable dont les deux fenêtres donnaient sur la façade principale de la demeure, à côté de la chambre. Elle remarqua avec satisfation que dans les deux pièces, il y avait d'épais tapis sur le sol. Tous les meubles étaient laqués blanc, il y avait plusieurs commodes et deux fauteuils confortables, la salle de bain était juste en face, dans le couloir. Ses quartiers de bonne lui plaisaient. Un mois se passa. Puis, un après-midi ensoleillé de la fin avril, elle termina plus tôt que prévu ses obligations. Elle avait deux bonnes heures de liberté devant elle. Sans même prendre la peine de mettre un chapeau, elle décida de s'aventurer à l'intérieur du manoir. Comme elle s'y attendait, elle découvrit au bout du couloir un petit escalier en colimaçon destiné aux domestiques. Au bas des marches, une porte dérobée donnait dans les jardins. Jacqueline sortit sans bruit et s'avança dans une allée bordée de rosiers en fleur. Face à elle se trouvait une fontaine de pierres sculpées, entourée d'un large bassin. De superbes jets d'eau s'élevaient vers le ciel, parmi les nénuphars, et elle aperçut des dizaines de poissons aux reflets d'or et d'argent.<!--nextpage--> Continuant sa promenade au hasard, elle traversa un grand nombre d'allées, contourna des bosquets touffus et admira de multiples massifs fleuris, avant d'atteindre le verger. Non loin du champ d'arbres fruitiers, elle vit un enclos dans lequel on avait dressé une série d'obstacles pour les chevaux. Jacqueline s'approcha des écuries de la maison, qui se trouvaient à quelques mètres de là. Oserait-elle aller les explorer ? Avant qu'elle ait eu le temps de se décider, elle entendit le pas d'un cheval franchissant le portail de l'enclos. Elle recula et l'observa, l'animal ruait et se cabrait, si bien que l'homme, qui le montait avait le plus grand mal à se maintenir en selle. On voyait pourtant à son allure que c'était un cavalier émérite. Il avait sûrement autant d'expérience et d'habileté que son père, songea Jacqueline, non sans admiration. L'homme obligea le cheval à faire demi-tour et le dirigea vers le premier obstacle. Celui-ci était haut mais Jacqueline savait qu'elle l'aurait franchi sans difficulté. L'animal s'approcha de la barrière mais en même temps, il baissa l'encolure, si bien que son cavalier, malgré tous ses efforts ne put éviter une chute plutôt rude. Comme s'il était content de l'excellent tour qu'il venait de jouer au cavalier, le cheval releva fièrement la tête et s'éloigna au galop. Jacqueline poussa une exclamation étouffée. Puis sans hésiter davantage, elle franchit le portail de l'enclos pour se porter au secours de l'inconnu. Celui-ci était allongé, immobile, face contre terre. Jacqueline s'agenouilla auprès de lui et lui posa une main sur l'épaule. Le malheureux cavalier, encore tout étourdi par sa chute, se redressa lentement et lui lança un regard très étonné. - Êtes-vous blessé ? S'enquit-elle - Je ne sais pas... Êtes-vous donc un ange en personne ? Balbutia l'homme. Jacqueline s'attendait si peu à cette réaction qu'elle éclata de rire. - Non ! Je ne suis pas une personne aussi importante. Répondit-elle avec un sourire espiègle. - Je ne suis que... Jacqueline. L'inconnu sourit et elle s'aperçut alors qu'il était très beau. Il ne portait ni veste, ni cravate et avait sinplement noué un foulard de soie autour de son cou. - Jacqueline ! S'exclama-t-il. Je ne m'étais donc pas tellement trompé ! J'ai bien failli être tué par ce...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Jacqueline ne voulait pas s'apesantir sur sa faillite et sur la mort tragique de son père. C'était trop pénible. Elle voulait courageusement songer à l'avenir sans gémir sur le passé. Elle ne voulait pas se laisser engloutir sous la ruine mais au contraire, elle voulait construire sa vie autrement. Durant de longues heures, la nuit précédente, elle avait réfléchi à sa situation et elle s'était dit qu'elle allait jouer un rôle, comme une actrice sur scène. Il fallait qu'elle se mettre dans la peau de son personnage. À quoi lui servirait de continuer à penser qu'elle était la belle et intelligente Jacqueline, autrefois immensément riche et aujourd'hui contrainte d'accepter le rôle de bonne pour lequel elle postulait. Elle était enfin sortie du bureau de son nouvel employeur. Elle soupira de soulagement à l'idée d'avoir passé le premier obstacle et se permit enfin de regarder autour d'elle. Déjà, en arrivant en voiture par la grande allée, elle avait eu le souffle coupé en découvrant l'immense bâtisse avec ses tours, ses toits pentus, ses tourelles et ses cheminées aux formes baroques se découplant sur le ciel. Jacqueline ouvra une porte menant à une pièce très agréable dont les deux fenêtres donnaient sur la façade principale de la demeure, à côté de la chambre. Elle remarqua avec satisfation que dans les deux pièces, il y avait d'épais tapis sur le sol. Tous les meubles étaient laqués blanc, il y avait plusieurs commodes et deux fauteuils confortables, la salle de bain était juste en face, dans le couloir. Ses quartiers de bonne lui plaisaient. Un mois se passa. Puis, un après-midi ensoleillé de la fin avril, elle termina plus tôt que prévu ses obligations. Elle avait deux bonnes heures de liberté devant elle. Sans même prendre la peine de mettre un chapeau, elle décida de s'aventurer à l'intérieur du manoir. Comme elle s'y attendait, elle découvrit au bout du couloir un petit escalier en colimaçon destiné aux domestiques. Au bas des marches, une porte dérobée donnait dans les jardins. Jacqueline sortit sans bruit et s'avança dans une allée bordée de rosiers en fleur. Face à elle se trouvait une fontaine de pierres sculpées, entourée d'un large bassin. De superbes jets d'eau s'élevaient vers le ciel, parmi les nénuphars, et elle aperçut des dizaines de poissons aux reflets d'or et d'argent.]]></content:encoded>
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		<title>L'animal fabuleux</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Sep 2006 10:02:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[L'histoire se passe dans une petite association privée de village. Cette association est réputée pour ses recherches sur la faune. Tous les habitants se connaissent et partagent tous cette même passion : la faune. Plus particulièrement un jeune homme de 18 ans. Olivier, qui fait des recherches sur les ornithorynques, animaux qui le préoccupent depuis qu'il a vu un reportage sur eux. Tout le village connaît sa passion. Il est petit et trapu et a une malformation au visage, ses oreilles n'ont pas de lobes, ce qui fait de lui la bête curieuse de toute l'école. Aussi bien les camarades de l'association que les docteurs en recherches ne pouvent s'empêcher de se moquer de lui. Il n'y a que quelques personnes qui ne lui font pas de mal, des gens qui ont comme lui cette passion pour les ornithorynques. C'est précisément le cas de deux jolies demoiselles, Émilie et Sandrine. Émilie est plutôt grande et a de beaux cheveux, doux comme de la soie, qui descendent jusqu'au milieu de son dos, un visage d'ange, d'une pureté sans pareil. Sandrine est plus petite, blonde, les cheveux coupés au carré. Elle a également un beau visage et une taille qui fait pâlir tous les garçons de de son entourage d'une désir incroyable. Lors d'un cours de science naturel, le professeur donne le choix aux participants de faire un travail de recherche sur l'animal qu'ils préfèrent. Bien sûr. Olivier saute sur l'occasion de montrer à tous les recherches qu'il a effectué depuis quelques années. C'est alors que s'approchent timidement Sandrine et Émilie. Elles prennent un siège et s'assoient devant lui. Le pauvre en tombe presque de sa chaise... Quelqu'un pour s'asseoir près de lui et en plus les plus belles nanas du groupe... Impossible !! Secrètement, les filles adorent le travail qu'Olivier fait et elles ont déjà commencé à se renseigner sur l'animal. Ils décident donc de travailler tous les trois sur le même sujet, le prof n'y voit aucun inconvénient. Olivier leur propose de venir voir le travail qu'il a déjà accompli sur eux. Elles acceptent avec joie et décident d'y aller tout de suite après le cours. Lorsque vient le moment de rentrer chez eux, un orage éclate et il commence à tomber des cordes.<!--nextpage--> Nos trois compères courent se réfugier dans le petit cabanon à quelques centaines de mètres de la maison d'Olivier, il sera impossible d'en sortir tant la pluie est violente. Ils sont tous les trois trempés comme une soupe. Olivier prend l'initiative de faire un petit feu pour les réchauffer. Il commence ensuite à retirer ses vêtements et à les faire sécher, ce qu'il fait avec son père normalement par un temps pareil. Les filles sont troublées de voir un garçon presque nu devant elles et détournent les yeux à chaque fois qu'Olivier les regarde. Lui n'est pas gêné et leur propose de faire de même sinon elles vont attraper froid. Elles refuserent directement. Olivier comprend alors qu'il est de trop et sort sous le minuscule porche de l'abri puis leur dit de faire à leur aise. Les filles retirent donc leurs vêtements détrempés et les font sécher près du feu. Alors qu'elles dénichent des couvertures, elles retirent aussi leurs sous-vêtements. Soudain. Olivier entend un cri de terreur venant de l'abri. Il entre en catastrophe et vois les deux filles se jeter sur lui, tremblantes de peur. Il regarde autour de lui et vois une ombre bouger. Il reconnait la forme qui n'est autre que celle d'une petite chauve-souris venue se mettre également à l'abri de l'orage. C'est alors qu'il remarque que les deux filles le serrent très fort et qu'il peut sentir sur son torse la douceur de leur peau. Il les rassure en mettant à la porte l'indésirable. Après coup, il veut ressortir pour que les filles se sentent mieux mais au moment de quitter, elles le retiennent par la main. Sandrine et Émilie voulent qu'il reste près d'elles et lui disent que s'il retourne dehors, il va finir par mourir de froid. Elles lui proposent de venir sous les couvertures avec elles. Timidement, il s'exécute et ne bouge plus d'un poil. Est-ce l'excitation de la peur ou le cadre pittoresque de l'endroit mais nos deux jeunes demoiselles osent soudain mettre leurs mains sur le corps d'Olivier qui tremble de froid. Elles le prennent donc dans leurs bras et il se retrouve coincé entre les deux plus beaux corps qu'il n'a jamais vu. Il touche doucement les seins de l'une, qui ne s'en plaint pas, et commence...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'histoire se passe dans une petite association privée de village. Cette association est réputée pour ses recherches sur la faune. Tous les habitants se connaissent et partagent tous cette même passion : la faune. Plus particulièrement un jeune homme de 18 ans. Olivier, qui fait des recherches sur les ornithorynques, animaux qui le préoccupent depuis qu'il a vu un reportage sur eux. Tout le village connaît sa passion. Il est petit et trapu et a une malformation au visage, ses oreilles n'ont pas de lobes, ce qui fait de lui la bête curieuse de toute l'école. Aussi bien les camarades de l'association que les docteurs en recherches ne pouvent s'empêcher de se moquer de lui. Il n'y a que quelques personnes qui ne lui font pas de mal, des gens qui ont comme lui cette passion pour les ornithorynques. C'est précisément le cas de deux jolies demoiselles, Émilie et Sandrine. Émilie est plutôt grande et a de beaux cheveux, doux comme de la soie, qui descendent jusqu'au milieu de son dos, un visage d'ange, d'une pureté sans pareil. Sandrine est plus petite, blonde, les cheveux coupés au carré. Elle a également un beau visage et une taille qui fait pâlir tous les garçons de de son entourage d'une désir incroyable. Lors d'un cours de science naturel, le professeur donne le choix aux participants de faire un travail de recherche sur l'animal qu'ils préfèrent. Bien sûr. Olivier saute sur l'occasion de montrer à tous les recherches qu'il a effectué depuis quelques années. C'est alors que s'approchent timidement Sandrine et Émilie. Elles prennent un siège et s'assoient devant lui. Le pauvre en tombe presque de sa chaise... Quelqu'un pour s'asseoir près de lui et en plus les plus belles nanas du groupe... Impossible !! Secrètement, les filles adorent le travail qu'Olivier fait et elles ont déjà commencé à se renseigner sur l'animal. Ils décident donc de travailler tous les trois sur le même sujet, le prof n'y voit aucun inconvénient. Olivier leur propose de venir voir le travail qu'il a déjà accompli sur eux. Elles acceptent avec joie et décident d'y aller tout de suite après le cours. Lorsque vient le moment de rentrer chez eux, un orage éclate et il commence à tomber des cordes.]]></content:encoded>
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		<title>Ladyboy</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 06:23:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. À vrai dire, c'était la première fois que nous sortions de l'Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme. Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c'est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu'il y a beaucoup d'hôtels bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolis Thaïlandais. On était très impressionné par la quantité de jolis garçons au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l'on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok... Comme promis, le lendemain on n'a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d'abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c'est celle avec l'étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n'étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s'était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes mecs qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnants ces Thaïlandaiss, ils avaient tous un petit quelque chose qui les rendaient sexuels à fond. La chose qui nous surprit aussi, c'est que quand on essayait de leur faire de l'oeil, ils répondaient de suite avec un joli sourire de coquins. Ce peuple est vraiment très accueillant. À force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s'exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d'en face qui avait un balcon à l'étage. De là-haut, on s'était dit qu'on pourrait bien mater les passants.<!--nextpage--> Il faut varier les plaisirs un peu non ? La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s'amuser à faire des signes aux mecs dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : - Vous êtes français ? Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l'éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un peu avec lui jusqu'au moment où il nous demanda : - Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. Pfffffffffffffff ! Inutile de s'énerver pour si peu. On se dirigea alors vers une boîte de nuit. À l'entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d'identité des Thaïs. On s'est dit que ça devait être un endroit bien et qu'au moins, on n'aurait pas de problèmes avec des mineurs. On entra dans cette boîte et là ce fut le choc ! On n'avait jamais vu autant de beaux gosses dans une boîte. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de moches pour un tiers de potables, là c'était le contraire. On était tout excité et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour se mettre dans l'ambiance. Il faut dire qu'on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s'offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité. Soudain, je vis mon pote s'approcher d'une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré le même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu'il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : - Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec mon canon, à demain ! Le salaud, il était vraiment bon le lièvre qu'il venait de lever. J'arrivais pas à comprendre comment il avait pu le séduire aussi rapidement, ça devait être le plus beau de toute la boîte. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver un...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. À vrai dire, c'était la première fois que nous sortions de l'Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme. Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c'est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu'il y a beaucoup d'hôtels bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolis Thaïlandais. On était très impressionné par la quantité de jolis garçons au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l'on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok... Comme promis, le lendemain on n'a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d'abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c'est celle avec l'étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n'étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s'était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes mecs qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnants ces Thaïlandaiss, ils avaient tous un petit quelque chose qui les rendaient sexuels à fond. La chose qui nous surprit aussi, c'est que quand on essayait de leur faire de l'oeil, ils répondaient de suite avec un joli sourire de coquins. Ce peuple est vraiment très accueillant. À force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s'exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d'en face qui avait un balcon à l'étage. De là-haut, on s'était dit qu'on pourrait bien mater les passants.]]></content:encoded>
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		<title>Tata jeanne i</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/tata-jeanne.html</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Sep 2006 14:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année la, nous étions partis en vacances dans une jolie maison dans l'arrière pays provençale. La haie qui entourait le terrain empêchait tout vis à vis et nous pouvions profiter de la piscine en toute tranquillité. Nous étions cinq à partager ce petit coin de paradis : mes parents, mon petit frère Louis âgé de dix ans, ma tante Jeanne et votre narrateur âgé de dix huit ans. Nous passions nos journées au bord de la piscine, je sortais très peu de la maison car je ne connaissais personne de mon age dans la région. Pourtant je ne m'ennuyais pas du tout, je restais avec ma tante Jeanne avec qui j'entretenait de très bon rapport. Jeanne était une femme de 33 ans Un après midi, après déjeuner, mes parents proposèrent d'aller se promener dans le village voisin. Cette proposition ne nous emballa guère car nous préférions ma tante et moi, nous lézarder au bord de la piscine ; Mon petit frère, lui était très content de pouvoir se balader avec mes parents. Ils partirent donc tout les trois nous laissant ma tante et moi au plaisir de la bronzette. Il faisait vraiment très chaud, j'étais sur une chaise longue au bord de la piscine en train de lire une revue sur le basket-ball alors que ma tante était assise sur sa serviette et se passait délicatement de la crème pour se préparer à sa séance quotidienne. Je ne pouvais m'empêcher de jeter de petits coups d'oeil lorsque ma tante s'étalait ce liquide laiteux sur le haut de sa poitrine mais très vite je me forçais à replonger dans ma lecture. « aujourd'hui, je pense que nous allons bien bronzer ! » me lança t elle. « oui, je pense que ce soir nous aurons de belles marques de maillot ! » répondis-je Elle stoppa son activité un bref instant, et me regarda d'un air pensif et hésitant, puis elle me dit : « écoute Simon, étant donné que nous ne sommes que tout les deux, est-ce que ça te gêne si je retire le haut, j'aimerais, pour une fois bronzer sans marque. » Mon sang ne fit qu'un tour, je répondis un « non », en essayant d'être le plus naturel possible, sans trahir mon état d'excitation. Elle dégrafa donc son soutient gorge et libéra ses deux globes qui jaillirent en présentant à mes yeux deux larges auréoles rosées supplantées de deux jolies tétines qui pointaient dans mon sens.<!--nextpage--> Je détourna rapidement mon regard sur ma revue de peur que ma tante s'aperçoive que son neveu ne valait pas mieux que tous ces pervers qui la regardaient avec insistance sur la plage. Mon coeur battait la chamade, je n'arrivais plus à lire les articles, il fallait que je me calme absolument. Mais ma séance de « yoga express », fut vite interrompue par le doux timbre de voix de Jeanne : « Simon, j'ai encore un petit service à te demander mais promis, après je ne t'embête plus » Doucement, je tourna la tête vers elle, en espérant ne pas voir ses petites tétines qui me perturbaient à ce point. Ouf, elle s'était allonger sur le ventre. « Mais tu ne m'embête pas, qu'est ce que je peu faire ? » « ha, tu es un ange, peut-tu me passer de la crème dans le dos s'il te plait ? » Et moi qui commençait tout juste à calmer mes ardeurs, voici une nouvelle épreuve. Je me leva, m'agenouilla à ses cotés et commença à rependre le liquide sur son dos et la massant délicatement. « hum, tu es très doué Simon » Mon coeur tambourinait dans ma poitrine et j'avais toutes les peines du monde à cacher mon état. « Les jambes aussi SVP » Sans dire un mot, je m'exécuta et commença à masser ses mollets, puis ses cuisses tout en m'imaginant toutes sortes de scénarios tout droit sortis des films X de ma collection perso. Soudain, un évènement m'arracha brusquement des mes rêveries cochonnes, du bout du doigt, je venait d'effleurer l'entre cuisse intime de ma tante ce qui lui avait provoqué un petit sursaut. J'étais tétanisé, je sentais mon visage devenir rouge écarlate, et péniblement, je put dire quelques mots d'une voix tremblotante : « excuse-moi » « C'est rien » me dit elle tout simplement. Je continua donc mon massage, et peu à peu, la gêne fit place à l'excitation. Si bien que je laissais par moment mes doigts traîné sur les cotés de ses seins. Mais très vite, ce petit jeu entraîna une modification du relief de mon caleçon de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette année la, nous étions partis en vacances dans une jolie maison dans l'arrière pays provençale. La haie qui entourait le terrain empêchait tout vis à vis et nous pouvions profiter de la piscine en toute tranquillité. Nous étions cinq à partager ce petit coin de paradis : mes parents, mon petit frère Louis âgé de dix ans, ma tante Jeanne et votre narrateur âgé de dix huit ans. Nous passions nos journées au bord de la piscine, je sortais très peu de la maison car je ne connaissais personne de mon age dans la région. Pourtant je ne m'ennuyais pas du tout, je restais avec ma tante Jeanne avec qui j'entretenait de très bon rapport. Jeanne était une femme de 33 ans Un après midi, après déjeuner, mes parents proposèrent d'aller se promener dans le village voisin. Cette proposition ne nous emballa guère car nous préférions ma tante et moi, nous lézarder au bord de la piscine ; Mon petit frère, lui était très content de pouvoir se balader avec mes parents. Ils partirent donc tout les trois nous laissant ma tante et moi au plaisir de la bronzette. Il faisait vraiment très chaud, j'étais sur une chaise longue au bord de la piscine en train de lire une revue sur le basket-ball alors que ma tante était assise sur sa serviette et se passait délicatement de la crème pour se préparer à sa séance quotidienne. Je ne pouvais m'empêcher de jeter de petits coups d'oeil lorsque ma tante s'étalait ce liquide laiteux sur le haut de sa poitrine mais très vite je me forçais à replonger dans ma lecture. « aujourd'hui, je pense que nous allons bien bronzer ! » me lança t elle. « oui, je pense que ce soir nous aurons de belles marques de maillot ! » répondis-je Elle stoppa son activité un bref instant, et me regarda d'un air pensif et hésitant, puis elle me dit : « écoute Simon, étant donné que nous ne sommes que tout les deux, est-ce que ça te gêne si je retire le haut, j'aimerais, pour une fois bronzer sans marque. » Mon sang ne fit qu'un tour, je répondis un « non », en essayant d'être le plus naturel possible, sans trahir mon état d'excitation. Elle dégrafa donc son soutient gorge et libéra ses deux globes qui jaillirent en présentant à mes yeux deux larges auréoles rosées supplantées de deux jolies tétines qui pointaient dans mon sens.]]></content:encoded>
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		<title>Tata jeanne ii</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2006 10:28:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/tata-jeanne-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Les jours qui suivirent, nous ne reparlâmes pas de ce moment intime que nous avions partagé. Notre relation était différente, mais nous faisions des efforts de part et d'autres pour ne pas éveiller le moindre soupçons chez mes parents. Pourtant, dès que j'en avait l'occasion, je lui jetait des petits regards chargés de sous entendus. Je m'amusait de la voir rougir, et qu'en j'en avait l'occasion, je laissait la porte de la salle de bain ouverte pour qu'elle puisse me surprendre dans le plus simple appareil. Elle faisait tout pour ne pas rester seule avec moi, et a mon plus grand regret, elle n'enlevait plus le haut pour ses séances de bronzage. Le soir, je me relevait pour l'espionner à travers la serrure de sa chambre pour pouvoir la voir se déshabiller. Nos deux chambres, étaient au deuxième étage, je pouvais donc mater ma tante à loisir sans crainte d'être surpris par mes parents. Avant ce petit dérapage, je venais souvent le soir dans sa chambre pour des discussions interminables, mais depuis, la porte était fermée à clef. Un soir, alors que je m'étais posté comme d'habitude, elle commença à se déshabiller d'une manière plus lente et cette fois devant le miroir. Tout en retirant ses vêtements, elle laissait glisser ses doigts le long de ses courbes. Elle commença à se soupeser les seins puis sensuellement, du bout du major, elle dessinait des cercles autour de ses tétons. Je vis ensuite l'une de ses mains descendre vers son pubis et décrire le même cercle autour de son clitoris. Péniblement, je captait de légers gémissements qui étaient couverts par les miens car je ne voulut pour rien au monde louper une occasion de me masturber en même temps que ma chère Tante... Soudain, elle interrompis son doux balais pour se diriger vers la commode dont elle retira du premier tiroir un magnifique gode qui me fit éjaculer dans mon slip sans aucun délais. Impatient de voir la suite, je ne débandait pas. Mais grande fut ma déception lorsque Jeanne se coucha avec son instrument de plaisir et éteignit la lumière. Je retourna donc dans ma chambre et il fallut encore deux autres éjaculations pour que je puisse trouver le sommeil. Le lendemain matin, au petit déjeuner, je continuait mes petits regards discrets qui aujourd'hui gênait encore d'avantage ma chère petite Tatan.<!--nextpage--> Mon petit jeu fut interrompu par ma mère qui s'adressant à ma tante lui demanda de s'occuper de Louis cet après midi car elle devait faire des courses avec papa. « Tu sais Jeanne, il s'ennuis beaucoup, ce serait bien qu'avec Simon, vous lui trouviez des occupations. » Louis dormais encore et j'étais très excité à l'idée de me retrouver avec Jeanne cet après midi. Jeanne accepta tout de suite pour ne pas éveiller le moindre soupçon. Apres le déjeuner, les parents partirent et nous commençâmes à jouer tout les trois. Au bout de quelques jeux, l'ambiance s'était détendue, je ne lançais plus de regards et Jeanne semblait redevenir comme avant ; nous rigolions tout les trois comme avant. Lassé de jouer à saute moutons. Louis voulut jouer aux cow-boys et aux indiens. Surtout que mes parents venaient de lui offrir une panoplie de chef indien qui ne demandait qu'a être baptisée. Cette idée fut bien accueillie et Jeanne suggéra que s'était une bonne occasion pour nous déguiser. Comme Louis voulait toujours être avec moi, je fut engagé comme indien et Jeanne se retrouva en jolie cow-boys : elle avait mis une jupe longue, des bottes, une chemise en jean à mon père et un vieux chapeau en paille. Nous avions décrété qu'elle devait cacher ses trésors dans tout le jardin et que nous devions la capturer pour obtenir le fameux trésor qui était matérialisé par le goûter de Louis. Apres une interminable poursuite. Louis réussis à capturer son ennemis juré et je l'aida à l'attacher solidement au totem qui était le lit à barreaux de ma tante. Puis. Louis m'ordonna comme tout grand chef, de m'occuper de torturer le prisonnier pendant qu'il chercherait le trésor. Il partit donc et me laissa avec ma belle prisonnière. Je commença par la chatouiller mais elle refusait de parler. Je continua un peu les chatouillements car ils me permettait de laisser mes mains se balader sur sa belle poitrine. Puis, je lui lança d'un air menaçant, qui collait tout à fait avec mon personnage, « Je vais être obliger de te poignarder ! » « Mais tu n'as pas de couteau idiot » me dit elle en rigolant. Je me leva du lit et sous ses yeux, j'ouvris...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les jours qui suivirent, nous ne reparlâmes pas de ce moment intime que nous avions partagé. Notre relation était différente, mais nous faisions des efforts de part et d'autres pour ne pas éveiller le moindre soupçons chez mes parents. Pourtant, dès que j'en avait l'occasion, je lui jetait des petits regards chargés de sous entendus. Je m'amusait de la voir rougir, et qu'en j'en avait l'occasion, je laissait la porte de la salle de bain ouverte pour qu'elle puisse me surprendre dans le plus simple appareil. Elle faisait tout pour ne pas rester seule avec moi, et a mon plus grand regret, elle n'enlevait plus le haut pour ses séances de bronzage. Le soir, je me relevait pour l'espionner à travers la serrure de sa chambre pour pouvoir la voir se déshabiller. Nos deux chambres, étaient au deuxième étage, je pouvais donc mater ma tante à loisir sans crainte d'être surpris par mes parents. Avant ce petit dérapage, je venais souvent le soir dans sa chambre pour des discussions interminables, mais depuis, la porte était fermée à clef. Un soir, alors que je m'étais posté comme d'habitude, elle commença à se déshabiller d'une manière plus lente et cette fois devant le miroir. Tout en retirant ses vêtements, elle laissait glisser ses doigts le long de ses courbes. Elle commença à se soupeser les seins puis sensuellement, du bout du major, elle dessinait des cercles autour de ses tétons. Je vis ensuite l'une de ses mains descendre vers son pubis et décrire le même cercle autour de son clitoris. Péniblement, je captait de légers gémissements qui étaient couverts par les miens car je ne voulut pour rien au monde louper une occasion de me masturber en même temps que ma chère Tante... Soudain, elle interrompis son doux balais pour se diriger vers la commode dont elle retira du premier tiroir un magnifique gode qui me fit éjaculer dans mon slip sans aucun délais. Impatient de voir la suite, je ne débandait pas. Mais grande fut ma déception lorsque Jeanne se coucha avec son instrument de plaisir et éteignit la lumière. Je retourna donc dans ma chambre et il fallut encore deux autres éjaculations pour que je puisse trouver le sommeil. Le lendemain matin, au petit déjeuner, je continuait mes petits regards discrets qui aujourd'hui gênait encore d'avantage ma chère petite Tatan.]]></content:encoded>
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		<title>Selene, gustav et le bel inconn...</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Sep 2006 17:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils traversèrent la fôret, profitant de la nature richement colorée en ce début d'été. Après deux bonnes heures de montée. Selene et Gustav, son frère, débouchèrent enfin sur les prairies annonciatrices d'un changement de végétation, passant des fôrets touffues aux simples bouquets d'arbre rabougris par les rigueurs de l'altitude. Ils se dirigèrent vers la combe située juste après un verrou rocheux où se trouve une petite rivière limpide et un petit lac. Ils furent alors saisis par la beauté et le calme de ce lieu. Mais soudain, ils aperçurent un corps gisant sur le sol. Il s'approchèrent pour l'examiner. - Il est blessé ? Demanda Selene. - Non, je ne lui vois aucune égratignures. Mais sa tête a dû heurter une pierre ! Il semble avoir perdu connaissance. En effet, l'inconnu gisait, la tête contre une grosse pierre de chemin. - Dieu qu'il est beau !! Il est tellement beau ! Du revers de la main. Selene essuya une fine sueur sur le front lisse de l'inconnu. Elle sourit, ses yeux en amande se fermèrent un instant, une petite fossette se dessina au creux de sa joue, lui donnant un air d'enfant espiègle. - Qu'allons-nous faire ? Interrogea Selene. - Nous ne pouvons pas l'abandonner ainsi, répondit son frère. Tous les deux contemplèrent l'inconnu toujours évanoui. C'était un magnifique jeune homme, habillé avec beaucoup de goût. Jamais Selene n'avait vu d'aussi belles bottes de cavalier ! Le noeud de la cravate était fort élégant ; son frère n'hésiterait sans doute pas à le copier ! Tout ce que portait le cavalier était chic, classe, coûteux ! C'était une aventure palpitante qu'ils vivaient, sans commune mesure avec la monotonie de leur existence habituelle ! Ils devaient sauver ce jeune homme... Ils fabriquèrent un brancard de fortune et repartirent avec leur superbe blessé. Il fallut ensuite plus d'un quart d'heure à Gustav pour aller chercher le médecin et le même temps pour revenir. Pendant ce temps. Selene observait les traits de son protégé. Comme elle avait déjà pu le constater, il était fort beau. Ses traits, quoique bien dessinés, reflétaient un certain cynisme et la jeune femme en conclut qu'il devait être autoritaire. La blessure à la tempe, qui avait légèrement saigné, s'étendait jusqu'au milieu du front.<!--nextpage--> D'ici demain, le coup ne serait pas beau à voir ! Le soleil couchant inonda la chambre. Selene alla tirer les rideaux pour faire de l'obscurité, il lui faudrait installer un sofá cette nuit pour veiller le malade. Ce gentilhomme blessé lui inspirait tant de nouvelles émotions. C'est à ce moment là qu'il ouvrit les yeux. - Je suis tellement heureuse de vous avoir trouvé ! Comment vous sentez-vous ? - Très bien ! Je ne me souviens pas de ce qui s'est passé. - Je vous raconterai plus tard, quand vous serez mieux. Comment vous appelez-vous ? - Fred Tyrone - Maintenant, il faut vous reposer ! Tâchez de dormir et ne pensez plus à rien... - Je me sens très fatigué articula-t-il lentement. Puis il sombra dans un profond sommeil à nouveau. Le lendemain, la blessure qu'il avait reçue au front n'avait pas encore disparu et virait au noir. Mais il avait incotestablement meilleure mine. Alors Selene quitta la chambre pour voir si les journaux étaient arrivés. Il y avait le Times et Le Washington Post, les deux journaux qu'ils lisaient chaque jour, et plusieurs autres gazettes. Elle retourna auprès de Fred. Il était éveillé et souriant, si bien qu'elle alla s'asseoir près de lui sur la couche. Naturellement, il l'entoura de ses bras et la serra contre lui, puis, doucement, comme pour cuellir une fleur, il se pencha sur elle et ses lèvres se posèrent sur les siennes. Pour elle, c'était la musique de ses rêves les plus secrets qui résonnait. Elle se sentit peu à peu soulevée de terre, transportée jusqu'au ciel où la lumière du soleil les enveloppa d'un glorieux halo doré. Il la serra davantage et introduisit sa langue fougueuse dans sa bouche pour un baiser violent. Les langues s'entremêlèrent dans un véritable ballet. Tout ce qu'elle avait espéré, imaginé, cette émotion et ce sentiment de beauté qui avait enivré son coeur et son esprit, elle le vivait maintenant dans ce baiser. L'homme resserra son étreinte, embrassant les lèvres douces, tendres et innocentes qui s'offraient à lui avec plus de passion. Il la serrait de plus en plus fort, ses baisers se firent plus possessifs, plus impétueux... Ainsi commença leur amour !! Un soir qu'elle était d'humeur égrillarde, vétue d'une paire de mules à talons et d'une nuisette...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ils traversèrent la fôret, profitant de la nature richement colorée en ce début d'été. Après deux bonnes heures de montée. Selene et Gustav, son frère, débouchèrent enfin sur les prairies annonciatrices d'un changement de végétation, passant des fôrets touffues aux simples bouquets d'arbre rabougris par les rigueurs de l'altitude. Ils se dirigèrent vers la combe située juste après un verrou rocheux où se trouve une petite rivière limpide et un petit lac. Ils furent alors saisis par la beauté et le calme de ce lieu. Mais soudain, ils aperçurent un corps gisant sur le sol. Il s'approchèrent pour l'examiner. - Il est blessé ? Demanda Selene. - Non, je ne lui vois aucune égratignures. Mais sa tête a dû heurter une pierre ! Il semble avoir perdu connaissance. En effet, l'inconnu gisait, la tête contre une grosse pierre de chemin. - Dieu qu'il est beau !! Il est tellement beau ! Du revers de la main. Selene essuya une fine sueur sur le front lisse de l'inconnu. Elle sourit, ses yeux en amande se fermèrent un instant, une petite fossette se dessina au creux de sa joue, lui donnant un air d'enfant espiègle. - Qu'allons-nous faire ? Interrogea Selene. - Nous ne pouvons pas l'abandonner ainsi, répondit son frère. Tous les deux contemplèrent l'inconnu toujours évanoui. C'était un magnifique jeune homme, habillé avec beaucoup de goût. Jamais Selene n'avait vu d'aussi belles bottes de cavalier ! Le noeud de la cravate était fort élégant ; son frère n'hésiterait sans doute pas à le copier ! Tout ce que portait le cavalier était chic, classe, coûteux ! C'était une aventure palpitante qu'ils vivaient, sans commune mesure avec la monotonie de leur existence habituelle ! Ils devaient sauver ce jeune homme... Ils fabriquèrent un brancard de fortune et repartirent avec leur superbe blessé. Il fallut ensuite plus d'un quart d'heure à Gustav pour aller chercher le médecin et le même temps pour revenir. Pendant ce temps. Selene observait les traits de son protégé. Comme elle avait déjà pu le constater, il était fort beau. Ses traits, quoique bien dessinés, reflétaient un certain cynisme et la jeune femme en conclut qu'il devait être autoritaire. La blessure à la tempe, qui avait légèrement saigné, s'étendait jusqu'au milieu du front.]]></content:encoded>
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		<title>Songes d'une nuit d'hiver</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Sep 2006 02:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça y est, il est dimanche soir. Déjà, je dois me rendre à la gare... Encore un week-end de grillé. Entre les afters télés pathétiques chez une bande de potes alcolos et les soirées en boîte où les mecs défoncés vous font passer pour des culs serrés à votre propre regard, c'est encore deux jours de ma fin de jeunesse qui viennent de s'envoler. Ainsi, l'hiver avance et je m'enfonce dans la dépression sexuelle... Au début d'une période de célibat, on se dit que l'on en sera vite sorti et que c'est toute une orgie de plaisirs nouveaux qui rapidement entrera dans notre vie, c'est sans compter sur le froid polaire qui s'installe, dans la rue, dans le coeur des hommes... L'attente semble infinie sur ce quai glacé. Ma vue est brouillée par l'épais nuage de vapeur que j'exhale. Les gens passent comme des ombres au loin dans la nuit sans fin. Deux épaisses colonnes de lumières finissent par jaillir du néant, le train fait son entrée. De l'extérieur, je ne perçois qu'une lumière jaune filtrant avec peine à travers la buée. Les portes s'ouvrent mais personne ne descend. La plupart des gens ignorent jusqu'à l'existence de ce village solitaire. Je monte les marches rouillées pour pénétrer dans le wagon fumeur aux allures de train nucléaire russe et déjà les effluves me coupent la respiration. J'inspire à fond, je ressens le besoin de détruire ce qui reste de sain dans mon corps, de m'imprégner de la mélancolie environnante comme une preuve d'amour et de compassion avec moi-même. Une place libre, je m'installe. L'épaisse chaleur qui m'entoure maintenant me brûle les yeux, la sécheresse et la fumée me prennent la gorge. J'observe les punks, les toxicomanes et les prostituées semblent incrustés dans ce paysage intemporel, quelques personnes âgées fumant timidement leur pipe, de jeunes âmes perdues au regard fixé dans le vide. Il y a enfin la frêle créature en face, comment ne pas la remarquer ? Le plus beau mec du monde se trouve là juste devant moi. Certes je suis le seul à le savoir, à voir à travers ce qui le cache. Recroquevillé sur son siège, emmitouflé sous le capuchon de son pull gris, fumant lentement un joint odorant, l'authenticité de son regard dépressif m'illumine. Nos regards se croisent, il me sourit.<!--nextpage--> Timidement, mais avec une candeur et une franchise rare. Comme dans un rêve, un courant presque imperceptible s'installe entre nous. Je crois percevoir au fond de son regard les souvenirs d'une époque heureuse qui n'a jamais existé, la même nostalgie, le même déracinement, la même douleur. Loin de toutes ces princes paranoïaques qui craignent le moindre contact, mon frère d'infortune semble m'accorder une confiance infinie. Il m'invite à fumer, à m'approcher de lui. De là je peux mieux voir son joli visage, ses longs cheveux bruns. Presque naturellement ma main lui caresse la joue. Peut-être vais-je le regretter, mais non, je lis dans ce regard que, comme moi, il a pris conscience de la seule vérité valable : nous n'avons que de l'amour à nous transmettre. Déjà ma main glisse dans ses cheveux, mes lèvres frôlent les siennes, je m'immerge entièrement dans ses grands yeux noirs. Il frissonne. Je me lève alors et lui fais signe. Inutile, il a déjà compris. Traversant le wagon peuplé de visages flous, je le vois qui me suit à une distance, nous soustrayant à tout soupçon. Je passe une à une les portes de l'enfer pour y descendre plus profondément et goûter enfin la lie de l'humanité, l'arrière du train. Le dernier wagon servant à l'entrepôt des vélos et autres objets encombrants est complètement désert, exempt de lumière et de chauffage. L'endroit parfait. Dans cette obscurité froide je cherche mon chemin, le sol est mou et je crois y sentir quelques sacs de jutes et vieilles couvertures militaires à l'abandon. La porte s'ouvre à nouveau. Dans une lumière aveuglante, je distingue une jeune et frêle silhouette puis, plus rien, le néant total. Le temps et l'espace ne sont plus, seule une chaleur au loin témoigne encore de l'existence. Il m'attire, je flotte vers lui jusqu'à le toucher du bout des doigts. Aussitôt, il m'entoure entièrement. Je saisis cette main tendue vers moi, nos doigts s'entrelacent et déjà nos deux êtres en suspension ne font qu'un. Nous trébuchons, tourbillonnons jusqu'à n'être entouré que de couvertures. Les remparts tombent peu à peu et nos essences entrent en fusion, par le contact de ses lèvres sur les miennes, de sa langue autour de la mienne, de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ça y est, il est dimanche soir. Déjà, je dois me rendre à la gare... Encore un week-end de grillé. Entre les afters télés pathétiques chez une bande de potes alcolos et les soirées en boîte où les mecs défoncés vous font passer pour des culs serrés à votre propre regard, c'est encore deux jours de ma fin de jeunesse qui viennent de s'envoler. Ainsi, l'hiver avance et je m'enfonce dans la dépression sexuelle... Au début d'une période de célibat, on se dit que l'on en sera vite sorti et que c'est toute une orgie de plaisirs nouveaux qui rapidement entrera dans notre vie, c'est sans compter sur le froid polaire qui s'installe, dans la rue, dans le coeur des hommes... L'attente semble infinie sur ce quai glacé. Ma vue est brouillée par l'épais nuage de vapeur que j'exhale. Les gens passent comme des ombres au loin dans la nuit sans fin. Deux épaisses colonnes de lumières finissent par jaillir du néant, le train fait son entrée. De l'extérieur, je ne perçois qu'une lumière jaune filtrant avec peine à travers la buée. Les portes s'ouvrent mais personne ne descend. La plupart des gens ignorent jusqu'à l'existence de ce village solitaire. Je monte les marches rouillées pour pénétrer dans le wagon fumeur aux allures de train nucléaire russe et déjà les effluves me coupent la respiration. J'inspire à fond, je ressens le besoin de détruire ce qui reste de sain dans mon corps, de m'imprégner de la mélancolie environnante comme une preuve d'amour et de compassion avec moi-même. Une place libre, je m'installe. L'épaisse chaleur qui m'entoure maintenant me brûle les yeux, la sécheresse et la fumée me prennent la gorge. J'observe les punks, les toxicomanes et les prostituées semblent incrustés dans ce paysage intemporel, quelques personnes âgées fumant timidement leur pipe, de jeunes âmes perdues au regard fixé dans le vide. Il y a enfin la frêle créature en face, comment ne pas la remarquer ? Le plus beau mec du monde se trouve là juste devant moi. Certes je suis le seul à le savoir, à voir à travers ce qui le cache. Recroquevillé sur son siège, emmitouflé sous le capuchon de son pull gris, fumant lentement un joint odorant, l'authenticité de son regard dépressif m'illumine. Nos regards se croisent, il me sourit.]]></content:encoded>
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		<title>Anarchie sexuelle totale</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/anarchie-sexuelle-totale.html</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Sep 2006 02:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai 32 ans et mon mari Stéphane en a 36. Nous sommes mariés depuis trois ans mais nous entretenons une relation depuis maintenant plus de 6 ans. J'ai divorcé d'un premier mari. Olivier, il y a 4 ans. Je le trompais déjà depuis deux ans. Olivier me trompait aussi, je l'avais surpris un jour avec sa maîtresse. Catherine, maintenant son épouse, dans mon lit. J'ai connu Olivier au lycée il y a 16 ans et nous avons flirté ensemble à cette période. C'est un grand ami et nous avons fini par nous marier à 21 ans. Sans doute était-ce trop jeune car il est rapidement allé voir ailleurs. De mon côté, un peu fleur bleue mais toujours très sexy, et surtout amoureuse, je lui pardonnais et faisais semblant de ne rien remarquer ou soupçonner. Un jour, j'ai rencontré Stéphane lors d'une soirée chez des amis. Nous avons discuté toute la soirée et nous sommes tombés sous le charme l'un de l'autre. Mon mari devait être en train de batifoler avec sa pouffiasse et une folle envie m'a subitement traversé l'esprit. J'ai ainsi proposé à Stéphane de le retrouver au fond du jardin, dans sa voiture 10 minutes plus tard. Comme par hasard, il était au rendez-vous. Le fond du jardin était très sombre et nous avions peu de chances de nous faire voir. Au passage, j'ai pu remarquer de loin que notre voiture était occupée et les vitres pleines de buée. Voilà qui m'avait enlevé mes derniers sentiments de culpabilité et qui avait renforcé ma motivation. Après cette soirée, j'ai revu Stéphane à de nombreuses reprises et j'ai précipité mon divorce pour me remarier avec lui. Stéphane m'a en effet fait découvrir le sexe et m'apporte tout l'amour dont j'ai besoin. Mais on n'efface pas comme cela un ami (et petit ami) de 12 années. Olivier est ainsi resté dans ma vie comme un ami et nous nous voyons de temps à autre pour boire un verre. Stéphane est quelquefois présent mais rarement Catherine (à ce propos je sais qu'Olivier m'avait trompé mais pas lui). Avec Stéphane, ma vie a complètement évolué et j'ai découvert ainsi qui je suis réellement, sexuellement parlant. Il m'a fait découvrir la sodomie, mais aussi l'exhibition que je pratique modérément de deux façons : soit seule en m'habillant très sexy, parfois limite salope, souvent en bas et porte-jarretelles sans culotte (Lors d'un rendez-vous avec Olivier, il n'en a pas cru ses yeux car il ne me soupçonnait pas comme cela), soit avec Stéphane car nous faisons l'amour où nous le voulons, peu importe les regards.<!--nextpage--> Dernièrement, nous sommes allés dans un club échangiste et nous avons fait l'amour ensemble devant de nombreuses personnes, certaines en ont profité pour me carresser et me tripoter. Quelques hommes se sont masturbés et ont joui sur nos corps, l'un d'eux a même présenté son sexe devant ma bouche au moment où il allait jouir. Surprenant Stéphane (mais lui faisant aussi certainement plaisir), j'ai ouvert la bouche et avalé ce sexe et le sperme qui en sortait. Nous nous sommes rapidement rhabillés et avons terminé chaudement la soirée à la maison. Cette soirée a donné une idée à mon mari qui s'est empressé de m'en faire part : inviter Olivier et Catherine à dîner et faire l'amour avec eux. Olivier, je connais et je dois dire que son corps m'attire toujours. Catherine est aussi une belle jeune femme, bien foutue et certainement très salope. Pourquoi pas ? Au pire, je perds un ami (et efface une situation ambigue), au mieux, ce n'est que du plaisir et une nouvelle étape dans notre sexualité. Les invitations sont rapidement lancées. Le soir venu, je suis habillée d'une petite robe noire, ras de cuisse et dos nu très profond. En dessous, je ne porte ni soutien-gorge ni culotte, seulement un porte-jarretelles noir et des bas de même couleur. Le liseré des bas devient apparent lorsque je m'assois ou me penche, de même que le porte-jarretelles qui s'aperçoit au creux de mon dos lorsque je suis assise (et que la robe devient lâche). Le décor est planté. Stéphane est habillé en string, pantalon et polo. Nos invités arrivent. Olivier, fidèle à lui-même est habillé avec élégance, dans le même style que Stéphane. Catherine porte un petit chemisier et une jupe droite, des bas ou des collants et de la lingerie de soie sous le chemisier. Nous prenons l'apéro dans le salon, ce qui permet aux deux hommes de découvrir les bas des deux femmes (apparemment Catherine en a mis aussi, ce qui...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai 32 ans et mon mari Stéphane en a 36. Nous sommes mariés depuis trois ans mais nous entretenons une relation depuis maintenant plus de 6 ans. J'ai divorcé d'un premier mari. Olivier, il y a 4 ans. Je le trompais déjà depuis deux ans. Olivier me trompait aussi, je l'avais surpris un jour avec sa maîtresse. Catherine, maintenant son épouse, dans mon lit. J'ai connu Olivier au lycée il y a 16 ans et nous avons flirté ensemble à cette période. C'est un grand ami et nous avons fini par nous marier à 21 ans. Sans doute était-ce trop jeune car il est rapidement allé voir ailleurs. De mon côté, un peu fleur bleue mais toujours très sexy, et surtout amoureuse, je lui pardonnais et faisais semblant de ne rien remarquer ou soupçonner. Un jour, j'ai rencontré Stéphane lors d'une soirée chez des amis. Nous avons discuté toute la soirée et nous sommes tombés sous le charme l'un de l'autre. Mon mari devait être en train de batifoler avec sa pouffiasse et une folle envie m'a subitement traversé l'esprit. J'ai ainsi proposé à Stéphane de le retrouver au fond du jardin, dans sa voiture 10 minutes plus tard. Comme par hasard, il était au rendez-vous. Le fond du jardin était très sombre et nous avions peu de chances de nous faire voir. Au passage, j'ai pu remarquer de loin que notre voiture était occupée et les vitres pleines de buée. Voilà qui m'avait enlevé mes derniers sentiments de culpabilité et qui avait renforcé ma motivation. Après cette soirée, j'ai revu Stéphane à de nombreuses reprises et j'ai précipité mon divorce pour me remarier avec lui. Stéphane m'a en effet fait découvrir le sexe et m'apporte tout l'amour dont j'ai besoin. Mais on n'efface pas comme cela un ami (et petit ami) de 12 années. Olivier est ainsi resté dans ma vie comme un ami et nous nous voyons de temps à autre pour boire un verre. Stéphane est quelquefois présent mais rarement Catherine (à ce propos je sais qu'Olivier m'avait trompé mais pas lui). Avec Stéphane, ma vie a complètement évolué et j'ai découvert ainsi qui je suis réellement, sexuellement parlant. Il m'a fait découvrir la sodomie, mais aussi l'exhibition que je pratique modérément de deux façons : soit seule en m'habillant très sexy, parfois limite salope, souvent en bas et porte-jarretelles sans culotte (Lors d'un rendez-vous avec Olivier, il n'en a pas cru ses yeux car il ne me soupçonnait pas comme cela), soit avec Stéphane car nous faisons l'amour où nous le voulons, peu importe les regards.]]></content:encoded>
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		<title>La fille du chapiteau</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Sep 2006 17:50:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand Robert Rivadale eut franchi la limite du domaine, il décida de continuer de la même façon et de gagner la maisonnette d'un ami en prenant par la rivière. Il marchait depuis quelques minutes quand lui parvinrent les rumeurs d'une fête et des accords de musique. - Un cirque ? Murmure-t-il pour lui-même en apercevant au loin le sommet du chapiteau. Ce serait amusant d'aller y faire un tour. Depuis quand était-il allé au cirque ou à la fête foraine ? Quand il était enfant, son père l'emmenait au célèbre cirque de Moscou, le plus grand du monde. Et ces souvenirs comptaient parmi les plus merveilleux du jeune homme. Robert hâta le pas, attiré par la musique des Rolling Stones et les cris d'allégresse de la foule. Un instant plus tard, il se mêlait aux badauds. À en juger par la taille du chapiteau, c'était un cirque assez important. Il y avait aussi un grand «Toboggan Tournant» dressé parmi les baraques foraines, autour duquel se pressaient des jeunes gens, des couples surtout. Il s'arrêta au pied de la piste et regarda les gens s'amuser en jetant de temps en temps des coups d'oeil alentour et en observant le chapiteau. Ce n'était pas un cirque d'amateurs. Ce toboggan, en particulier, était construit avec beaucoup de soin et fort bien entretenu. Robert se souvint alors d'en avoir entendu parler dans les journaux. Les jeunes gens en train de s'amuser sur la glissade du toboggan s'élançaient en poussant des cris où la peur se mêlait à l'excitation. Robert était grand, beau, des cheveux noirs parcourus de fils blancs, des yeux verts émeraude et un teint bronzé, d'un beau doré cuivré. Il s'apprêtait à continuer sa promenade quand lui parvint une voix inconnue et charmante : - S'il vous plait, monsieur ! Auriez-vous la gentillesse de m'emmener sur le toboggan ? Je suis sortie sans mon porte-monnaie et j´en ai tellement, tellement envie... Robert montra une telle surprise que Selene voulut ajouter quelque chose mais le jeune l'interrompit : - Ce sera volontiers. Allons-y ! Il suffit de faire le tour, de prendre la queue et de monter. Tout en parlant, il l'entraîna auprès de l'homme qui vendait les billets. Alors qu'il payait les places et attendait sa monnaie. Robert Rivadale jeta un coup d'oeil à la jeune femme et la trouva encore plus jolie qu'un instant plus tôt, lorsqu'elle s'était adressé à lui sans cérémonie.<!--nextpage--> En réalité pensa-t-il, elle est absolument adorable. Ce superbe regard sombre et encore espiègle... Manifestement c'est une aristocrate, bien qu'il soit assez étrange de rencontrer une jeune femme distinguée à l'entrée d'un cirque, seule et sans argent... Qu'est-elle donc venue faire ici ? Robert était intrigué. Et tout en s'efforçant de refréner son imagination, il rempocha les billets et la conduisit à l'intérieur. Ils marchèrent en direction de l'escalier qui permettait d'accéder au sommet de la piste. Quand ils furent tout en haut, un employé leur remit un tapis sur lequel on devait s'asseoir pour entreprendre la glissade et leur montra comment ils devaient se tenir. - Vous monsieur, dit-il à Robert, il faut que vous mettiez les bras autour des épaules de la miss. Voilà, oui, comme ça, autrement elle risquerait de tomber, la descente, ça les énerve beaucoup, vous allez voir... Il les poussa soudainement et ils furent emportés à toute allure sur la piste tournante. Selene ne put s'empêcher de se serrer contre son compagnon. À cinq reprises, ils remontèrent sur le TOBOGGAN, la descente ne durait que quelques secondes d'intenses émotions. Aussitôt, ils retournaient acheter des billets, pressés de s'élancer dans le vide à nouveau. Selene ne criait pas pendant la descente, mais un réflexe lui commandait de se cramponner solidement au vêtement de Robert, ce qui ne manquait pas d'ajouter encore du plaisir à leur expérience. Quand ils arrivaient en bas, il y avait cependant comme un choc et la jeune fille ne pouvait retenir un petit cri, mais ce cri, on l'entendait à peine, car il allait se perdre dans les bruits de la fête. Après leur cinquième glissade, comme ils se relevaient Selene dit à Robert : - Merci. Merci ! C'était très agréable. Je ne l'oublierai jamais. - Tant mieux si vous avez aimé, répondit le jeune homme. Et il ajouta presque tout de suite : - Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Quelqu'un vous attend ? - Personne ne m'attend, répondit Selene. Le jeune homme la regarda, un peu intrigué par cette réponse. - J'aimerais bien aller voir les autres attractions, reprit-elle. C'est la première fois, vous comprenez. Elle avait eu, en disant cela,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Quand Robert Rivadale eut franchi la limite du domaine, il décida de continuer de la même façon et de gagner la maisonnette d'un ami en prenant par la rivière. Il marchait depuis quelques minutes quand lui parvinrent les rumeurs d'une fête et des accords de musique. - Un cirque ? Murmure-t-il pour lui-même en apercevant au loin le sommet du chapiteau. Ce serait amusant d'aller y faire un tour. Depuis quand était-il allé au cirque ou à la fête foraine ? Quand il était enfant, son père l'emmenait au célèbre cirque de Moscou, le plus grand du monde. Et ces souvenirs comptaient parmi les plus merveilleux du jeune homme. Robert hâta le pas, attiré par la musique des Rolling Stones et les cris d'allégresse de la foule. Un instant plus tard, il se mêlait aux badauds. À en juger par la taille du chapiteau, c'était un cirque assez important. Il y avait aussi un grand «Toboggan Tournant» dressé parmi les baraques foraines, autour duquel se pressaient des jeunes gens, des couples surtout. Il s'arrêta au pied de la piste et regarda les gens s'amuser en jetant de temps en temps des coups d'oeil alentour et en observant le chapiteau. Ce n'était pas un cirque d'amateurs. Ce toboggan, en particulier, était construit avec beaucoup de soin et fort bien entretenu. Robert se souvint alors d'en avoir entendu parler dans les journaux. Les jeunes gens en train de s'amuser sur la glissade du toboggan s'élançaient en poussant des cris où la peur se mêlait à l'excitation. Robert était grand, beau, des cheveux noirs parcourus de fils blancs, des yeux verts émeraude et un teint bronzé, d'un beau doré cuivré. Il s'apprêtait à continuer sa promenade quand lui parvint une voix inconnue et charmante : - S'il vous plait, monsieur ! Auriez-vous la gentillesse de m'emmener sur le toboggan ? Je suis sortie sans mon porte-monnaie et j´en ai tellement, tellement envie... Robert montra une telle surprise que Selene voulut ajouter quelque chose mais le jeune l'interrompit : - Ce sera volontiers. Allons-y ! Il suffit de faire le tour, de prendre la queue et de monter. Tout en parlant, il l'entraîna auprès de l'homme qui vendait les billets. Alors qu'il payait les places et attendait sa monnaie. Robert Rivadale jeta un coup d'oeil à la jeune femme et la trouva encore plus jolie qu'un instant plus tôt, lorsqu'elle s'était adressé à lui sans cérémonie.]]></content:encoded>
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