<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; octobre</title>
	<atom:link href="http://www.histoire-x.com/2006/10/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.histoire-x.com</link>
	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>LE CADEAU MERVEILLEUX</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/cadeau-merveilleux.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/cadeau-merveilleux.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2006 20:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/cadeau-merveilleux.html</guid>
		<description><![CDATA[Coucou c'est Cookie et je veux vous raconter le cadeau extraordinaire que m'a fait Michel. Il me connaissait tellement bien que le jour de mon anniversaire il me proposa de le suivre. Il me mit un foulard sur les yeux et me demanda d'enlever mes chaussures. Je devais reconnaître les endroits où il allait m'emmener. Nous montâmes tout d'abord en voiture. Après cinq minutes la voiture s'arrêta et il me fit descendre. Je sentais du sable sous mes pieds ou plutôt de la terre. On était sur un chemin de terre. Il me fit avancer sur environ 100 mètres et me fit rentrer dans de l'eau bien fraîche. Tout ce mystère m'excitait et j'avais une envie folle de faire l'amour avec lui à ce moment. C'était tellement agréable de marcher dans l'eau que je lui proposai de nous allonger dans l'eau. L'eau nous arrivait à la hauteur des mollets et je savais qu'il ne pouvait pas me refuser cela. Je m'allongeai aussitôt. Cela faisait un bien fou vu la chaleur du jour. Michel ne s'allongea pas et me dit qu'il était temps de le suivre. Résolue, je me remis sur mes jambes. Ma robe, trempée, me collait à la peau. Je suis sûre que l'on voyait pointer mes tétons. Je lui demandai si l'on était seul et si je pouvais laisser tomber le haut de ma robe sur mes hanches. Il me répondit que l'on était seul et que de toute manière on était sur un terrain privé et que je pouvais faire ce que je voulais. Je lui dis que je voulais faire l'amour avec lui, là tout de suite. Il me dit que l'on allait arriver et que j'allais prendre mon pied comme jamais je ne l'avais pris et que j'allais faire partager mon plaisir. Tant de suspens !!! Je me retrouvai le torse nu et un léger vent venait effleurer mes tétons. Je me sentis bien quand soudain une pensée me traversa l'esprit. Je me voyais marcher et je sentais pleins de regard se poser sur moi. J'eus envie de remettre ma robe car j'étais plutôt pudique mais je me dis que si c'était vrai pour une fois, ce n'était pas grave car ça m'excitait énormément. Je me rendis compte que j'avais envie que l'on me voit et je compris que j'avais enfoui tout au fond de moi ma nature exhibitionniste.<!--nextpage--> Après avoir marché un petit bout de chemin, mes pieds se glissèrent dans l'herbe. Les petits brins d'herbe me caressaient lorsque soudain Michel me dit de m'arrêter. Je n'avais toujours pas le droit d'enlever le foulard. Il me dit que mon cadeau était là et que je devais me laisser faire. Il me prit les mains et les attacha en l'air. J'étais debout les bras en l'air attaché sous un arbre ou tout autre portique. Michel me dit qu'il allait m'enlever le reste de ma robe. Je me retrouvai presque nue, ne gardant que mon string. Maintenant Michel me dit qu'il ne m'adresserait plus la parole jusqu'à la fin du cadeau. Soudain, je sentis quelque chose me caresser ou plutôt m'effleurer légèrement. Je ressentis comme des chatouilles. Je sentis encore cette caresse et cette dernière semblait se multiplier. Sur le cou, dans le dos, sur les jambes, sur les seins et tout cela en même temps. C'était comme si l'on me caressait avec des plumes. Ça me rendit folle et je me laissai aller, complètement détendue. Ces caresses durèrent environ 5 minutes ou peut-être plus, je n'en sais rien, je perdis le fil du temps. En tout cas, je m'entendis gémir tellement c'était bon. Et puis les petites caresses s'arrêtèrent et je sentis des mains se poser sur moi ; une, deux, trois, quatre mains et j'arrêtai de compter. Qui était là ? Michel n'était pas seul mais qui était avec lui ? Je sentis les mains me caresser et j'eus l'impression d'être dans un monde parallèle. Ces mains glissèrent sur mon corps et quelqu'un m'enleva mon string. Je me retrouvai complètement nue à la merci de tous ces inconnus. Quelqu'un caressa ma toison humide et c'était tellement agréable. On m'écarta une jambe que l'on reposa sur quelque chose. Ma caverne était ouverte à n'importe qui. Je sentis une langue se glisser dans mon antre. Aussi dure qu'un sexe. Je m'offris à elle. J'eus envie qu'elle m'explore au plus profond de moi. Pendant ce temps là, je sentis toujours ces mains me caresser et un doigt me titiller le clito. Une main glissa entre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Coucou c'est Cookie et je veux vous raconter le cadeau extraordinaire que m'a fait Michel. Il me connaissait tellement bien que le jour de mon anniversaire il me proposa de le suivre. Il me mit un foulard sur les yeux et me demanda d'enlever mes chaussures. Je devais reconnaître les endroits où il allait m'emmener. Nous montâmes tout d'abord en voiture. Après cinq minutes la voiture s'arrêta et il me fit descendre. Je sentais du sable sous mes pieds ou plutôt de la terre. On était sur un chemin de terre. Il me fit avancer sur environ 100 mètres et me fit rentrer dans de l'eau bien fraîche. Tout ce mystère m'excitait et j'avais une envie folle de faire l'amour avec lui à ce moment. C'était tellement agréable de marcher dans l'eau que je lui proposai de nous allonger dans l'eau. L'eau nous arrivait à la hauteur des mollets et je savais qu'il ne pouvait pas me refuser cela. Je m'allongeai aussitôt. Cela faisait un bien fou vu la chaleur du jour. Michel ne s'allongea pas et me dit qu'il était temps de le suivre. Résolue, je me remis sur mes jambes. Ma robe, trempée, me collait à la peau. Je suis sûre que l'on voyait pointer mes tétons. Je lui demandai si l'on était seul et si je pouvais laisser tomber le haut de ma robe sur mes hanches. Il me répondit que l'on était seul et que de toute manière on était sur un terrain privé et que je pouvais faire ce que je voulais. Je lui dis que je voulais faire l'amour avec lui, là tout de suite. Il me dit que l'on allait arriver et que j'allais prendre mon pied comme jamais je ne l'avais pris et que j'allais faire partager mon plaisir. Tant de suspens !!! Je me retrouvai le torse nu et un léger vent venait effleurer mes tétons. Je me sentis bien quand soudain une pensée me traversa l'esprit. Je me voyais marcher et je sentais pleins de regard se poser sur moi. J'eus envie de remettre ma robe car j'étais plutôt pudique mais je me dis que si c'était vrai pour une fois, ce n'était pas grave car ça m'excitait énormément. Je me rendis compte que j'avais envie que l'on me voit et je compris que j'avais enfoui tout au fond de moi ma nature exhibitionniste.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/cadeau-merveilleux.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>LA CABINE AU BOIS</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/cabine-bois.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/cabine-bois.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2006 07:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/cabine-bois.html</guid>
		<description><![CDATA[Elle était là, toute seule, à l'orée d'un bois. Il lui manquait la porte. Il n'y avait aucune habitation ou construction à un kilomètre à la ronde. Je rentrais d'une balade et l'orage menaçait. Je préférais rester à proximité de la cabine et attendre l'évolution du temps. Un fort vent se leva, prenant la cabine par derrière et quelques gouttes tombèrent. Je me mis à l'abri, appuyé contre le fond. J'aperçus alors un vrai rideau de pluie qui avançait avec le vent. Une trombe d'eau. La cabine allait être submergée lorsque deux filles, juste à temps, se glissèrent à l'intérieur. Et ce fut l'orage. Impossible de parler. Le martèlement de la pluie sur notre abri et les coups de tonnerre incessants nous assourdissaient. Impossible de bouger. La cabine était trop petite. Les jeunes femmes s'étaient jetées dans la cabine sans même me voir. Terrorisées par l'orage, elles étaient appuyées contre moi, me tournant le dos. À leur entrée, j'avais levé les bras. Ensuite, mes mains étaient redescendues sur leurs épaules. Elles sentaient le foin et la transpiration. Elles étaient essoufflées. Mes mains descendaient sur leur poitrine. Je sentais leur coeur cogner. Elles étaient légèrement vêtues d'un maillot et d'un short. Leur respiration se calmait mais elles ne bougeaient pas. Celle de droite me pris la main et la tira vers le bas. Celle de gauche ne bougeait pas mais ma main descendait. Elles respiraient maintenant tranquillement. Celle de droite tira encore ma main et l'appuya sur le bas de son ventre. Elle serrait fort.<!--nextpage--> Celle de gauche ne dit rien quand j'appuyais ma main sur sa poitrine. Celle de droite glissa ma main dans son short. C'était doux et chaud. Elle me prit un doigt et le guida dans sa délicieuse fente. Sa respiration s'accéléra. Celle de gauche ne bougea pas lorsque je mis la main sous son maillot. Je lui caressais doucement un sein assez gros. C'était tiède et merveilleusement doux. Sa respiration restait calme et sereine. La respiration de celle de droite s'accéléra encore. Mon doigt était actif et mouillé. Avec le pouce, je lui caressais le ventre. Il était lisse et tendre. À gauche, je changeais de sein. Son téton se dressa aussi. Brusquement, elle me saisit la main et se mit à frotter ses minuscules mamelons beaucoup plus fort. Ma respiration s'accéléra. Mon doigt était maintenant dans une vraie fontaine. Elle me tenait la main avec vigueur. Elle ne respirait plus, elle s'essoufflait. Moi aussi. Un long gémissement se fraya un passage dans le vacarme ambiant. Les filles jouissaient. Et moi, je haletais. Brusquement, l'orage cessa. Les jeunes femmes reprirent leur course et leur jeu. Elles disparurent. Je n'avais pas vu leur visage. Ma respiration se calma. Plusieurs années après, je passais. La cabine était toujours là, entourée de maison. Il restait quelques arbres. Je croisais alors deux femmes très complices qui se promenaient aussi. Elles regardaient la cabine. - Bonjour, beau temps n'est-ce pas ? Je ne suis pas très sûr, mais il me semble bien qu'elles aient échangé un sourire entendu....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Elle était là, toute seule, à l'orée d'un bois. Il lui manquait la porte. Il n'y avait aucune habitation ou construction à un kilomètre à la ronde. Je rentrais d'une balade et l'orage menaçait. Je préférais rester à proximité de la cabine et attendre l'évolution du temps. Un fort vent se leva, prenant la cabine par derrière et quelques gouttes tombèrent. Je me mis à l'abri, appuyé contre le fond. J'aperçus alors un vrai rideau de pluie qui avançait avec le vent. Une trombe d'eau. La cabine allait être submergée lorsque deux filles, juste à temps, se glissèrent à l'intérieur. Et ce fut l'orage. Impossible de parler. Le martèlement de la pluie sur notre abri et les coups de tonnerre incessants nous assourdissaient. Impossible de bouger. La cabine était trop petite. Les jeunes femmes s'étaient jetées dans la cabine sans même me voir. Terrorisées par l'orage, elles étaient appuyées contre moi, me tournant le dos. À leur entrée, j'avais levé les bras. Ensuite, mes mains étaient redescendues sur leurs épaules. Elles sentaient le foin et la transpiration. Elles étaient essoufflées. Mes mains descendaient sur leur poitrine. Je sentais leur coeur cogner. Elles étaient légèrement vêtues d'un maillot et d'un short. Leur respiration se calmait mais elles ne bougeaient pas. Celle de droite me pris la main et la tira vers le bas. Celle de gauche ne bougeait pas mais ma main descendait. Elles respiraient maintenant tranquillement. Celle de droite tira encore ma main et l'appuya sur le bas de son ventre. Elle serrait fort.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/cabine-bois.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>LE VOYAGE AU PAYS D'O</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/voyage-pays.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/voyage-pays.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 15:23:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/voyage-pays.html</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques années déjà, j'avais entrepris un voyage en Asie du Sud-Est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on s'était connu au lycée. Il y avait un Argentin. Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat. Et enfin. Vladimir, un russe un peu fou, sa seule différence avec Obélix est qu'il était née dans de la vodka... Quant à moi, je m'appelle Dany, je suis plutôt réservé et je n'ai qu'une seule chose en tête, c'est de niquer des mecs. On se trouvait donc à Bangkok, c'était notre première étape. On avait décidé de descendre le lendemain vers les îles au Sud du pays, c'est pourquoi nous ne voulions pas trop faire la fête ce soir-là. On est quand même allé se payer un petit festin dans un restaurant sympa. Fondue chinoise au menu et alcool à discrétion. La soirée fut très sympa, mais comme nous voulions partir de bonne heure, nous rentrâmes à l'hôtel. À l'entrée, on croisa un Thaïlandais qui avait l'air d'avoir une trentaine d'années, voire un peu plus, un prostitué d'expérience. Il était plutôt pas mal, il avait des épaules larges, des pectoraux super bien découpés mais surtout, il avait une bouche qui ne pouvait en aucun cas vous faire du mal ! Il nous proposa de venir s'asseoir avec lui et son ami pour boire quelque verres de whisky. Vu qu'il était encore assez tôt, on décida d'accepter sa proposition. Vladimir, comme toujours, profita pour aller chercher sa bouteille de vodka qu'il avait spécialement ramenée de Russie. Il s'appelait O, comme «O mon dieu !», il disait. Il venait du Sud de la Thaïlande et était à Bangkok pour les vacances. Son ami, lui, je ne me rappelle pas de son nom, mais il était en fait entraîneur de boxe thaï. Il entraînait des jeunes qui combattaient au Lumpini Stadium. Je discutai longuement avec lui au sujet de là boxe thaï, il aurait voulu nous faire voir les entraînements le lendemain, mais nous ne pouvions pas. Pendant ce temps. René essayait de draguer une dame.<!--nextpage--> Il ne fallait plus le déranger, quand il se met à parler à une fille, il oublie tout ce qui se passe autour et si tu l'arrêtes, tu te fais taper dessus. Peu importe, d'ailleurs il se passait beaucoup de choses autour de lui, on a remarqué avec Vladimir et Diego qu'il y avait beaucoup de monde qui allait et partait de l'hôtel, un peu comme si c'était un hôtel de passes. O nous expliqua que c'était parce que c'était la Saint-Valentin. C'est à ce moment qu'on a commencé à parler un peu de cul avec lui. Il nous dit qu'il était célibataire, mais qu'il n'était pas en manque parce qu'il avait sa main... Et pour faire son intéressant, il rajouta que de toute manière, on était trop jeunes pour lui. C'est le genre de chose qui vous donne encore plus envie de vous occuper de lui pour lui montrer qu'il y a bien des avantages à être encore jeune ! On avait déjà finit sa bouteille de whisky et la bouteille de vodka. Il nous proposa d'aller acheter une autre bouteille de whisky et d'aller ensuite dans sa chambre. Il vivait seul dans sa chambre où il y avait un grand lit et une salle de bain. Alors que nous étions en train de préparer un cocktail à base de whisky et de différents sodas, il s'éclipsa dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, il réapparut vêtu seulement de son caleçon de nuit. On ne fit pas très attention à cela, car nous étions tous un peu bourrés, mais je fus quand même un peu excité par la forme de sa queue que je pouvais maintenant mieux apprécier. Diego, qui ne put s'empêcher de fouiller, trouva sur une table des magazines de mangas japonais. On les feuilleta un peu. C'était en fait des mangas de cul, je dirais même de pédés. Il nous arracha les magazines des mains et les cacha dans un tiroir. On se consola avec l'alcool. Sentant la fatigue venir, je m'étalai sur son lit, les bras écartés tel Jésus sur sa croix. Peu après, je le vis s'approcher de moi et sauter sur le lit. Il se coucha dans le sens opposé du mien. Il avait son cul juste à côté de ma tête et il utilisait ma...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques années déjà, j'avais entrepris un voyage en Asie du Sud-Est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on s'était connu au lycée. Il y avait un Argentin. Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat. Et enfin. Vladimir, un russe un peu fou, sa seule différence avec Obélix est qu'il était née dans de la vodka... Quant à moi, je m'appelle Dany, je suis plutôt réservé et je n'ai qu'une seule chose en tête, c'est de niquer des mecs. On se trouvait donc à Bangkok, c'était notre première étape. On avait décidé de descendre le lendemain vers les îles au Sud du pays, c'est pourquoi nous ne voulions pas trop faire la fête ce soir-là. On est quand même allé se payer un petit festin dans un restaurant sympa. Fondue chinoise au menu et alcool à discrétion. La soirée fut très sympa, mais comme nous voulions partir de bonne heure, nous rentrâmes à l'hôtel. À l'entrée, on croisa un Thaïlandais qui avait l'air d'avoir une trentaine d'années, voire un peu plus, un prostitué d'expérience. Il était plutôt pas mal, il avait des épaules larges, des pectoraux super bien découpés mais surtout, il avait une bouche qui ne pouvait en aucun cas vous faire du mal ! Il nous proposa de venir s'asseoir avec lui et son ami pour boire quelque verres de whisky. Vu qu'il était encore assez tôt, on décida d'accepter sa proposition. Vladimir, comme toujours, profita pour aller chercher sa bouteille de vodka qu'il avait spécialement ramenée de Russie. Il s'appelait O, comme «O mon dieu !», il disait. Il venait du Sud de la Thaïlande et était à Bangkok pour les vacances. Son ami, lui, je ne me rappelle pas de son nom, mais il était en fait entraîneur de boxe thaï. Il entraînait des jeunes qui combattaient au Lumpini Stadium. Je discutai longuement avec lui au sujet de là boxe thaï, il aurait voulu nous faire voir les entraînements le lendemain, mais nous ne pouvions pas. Pendant ce temps. René essayait de draguer une dame.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/voyage-pays.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>BAL À BONNIEUX 1</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-1.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-1.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2006 12:07:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-1.html</guid>
		<description><![CDATA[Cela ne faisait que quelques mois que j'étais installée à Bonnieux et il était nécessaire de me faire connaître, de me mêler le plus possible à la vie du village... Bien que cela ne m'enthousiasma pas beaucoup, j'étais de toutes les cérémonies, de toutes les inaugurations, de toutes les festivités, même les plus modestes... Aussi lorsqu'à la fin septembre, eut lieu la fête votive du village, je ne pouvais raisonnablement ne pas y aller... Je fis donc un passage au village l'après-midi, suffisamment long pour que l'on ait le temps de m'y remarquer, mais pas trop cependant, afin que l'on suppose que j'avais déjà pas mal de travail (ce qui hélas, n'était pas encore vraiment le cas...). Le soir avait lieu un bal et je m'y rendis aussi. Je n'avais l'intention d'y faire qu'un bref passage mais j'y rencontrai quelques personnes que je connaissais ; nous discutâmes, on m'offrit à boire, certains m'invitèrent à danser, et je ne tardai pas à me rendre compte que ma présence avait l'air d'être appréciée. J'avais déjà bu trois verres, quand Nicolas et Armand, m'abordèrent. Je les connaissais vaguement car ils étaient tous deux, fils de patients qui m'avaient fait confiance et appelée dès mon installation. Pourtant leurs parents étaient des agriculteurs, essentiellement maraîchers de la vallée, et ce n'était pas les plus empressés à accorder leur confiance à une nouvelle venue... Une raison de plus pour me montrer aimable. D'ailleurs, je n'eus pas à me forcer car Nicolas et Armand se montrèrent charmants. Ils plaisantèrent, me firent nombre de compliments, m'invitèrent à danser et insistèrent, eux aussi, pour m'offrir plusieurs verres... Bien sûr cela me rendait très gaie, mais peu habituée à boire de la sorte, je ne tardai pas à avoir la tête qui tourne ! Ils s'en amusèrent un peu. Nicolas qui était bien meilleur danseur que l'autre finit de m'achever en m'invitant à danser trois tangos à la suite. - Oh... Je ne tiens plus debout ! Il... Il faut que je rentre, lui dis-je en me cramponnant presque à lui. Il rit et me dit : - Oui en effet... J'ai l'impression que ça tourne. On va vous ramener. - Non... Je vous remercie, ce n'est pas la peine.<!--nextpage--> Restez, amusez-vous. - Vous êtes venue comment ? - En voiture, mais je vais rentrer à pied. Je la récupérerai demain matin. - Oui en effet, ce ne serait pas prudent de conduire. Nous allons vous reconduire. Je n'insistai pas car je me rendais compte qu'ils avaient raison. Je n'étais pas en état de conduire et j'aurais sans doute même des difficultés à parcourir le bon kilomètre qui séparait ma maison du village. J'avais été un peu étonnée qu'il me dise «NOUS allons vous reconduire» car, bien qu'il ne m'ait fait aucune avance, je trouvais évidemment Nicolas bien plus séduisant que son lourdaud de copain Armand. Seule avec lui, j'aurais bien. Hum... Mais je repoussai cette idée et me dis que finalement, s'ils étaient deux, j'avais moins à craindre ses avances. Je commençai à avoir quelques doutes là dessus lorsque dans leur voiture, au moment de démarrer. Nicolas posa sa main sur mon genou gauche. Je laissai faire. Nicolas remonta lentement sa main plus haut sur ma cuisse, mais n'insista pas. Sans doute rassuré par mon absence de réaction, il mit le moteur en route et démarra. Nous fûmes vite arrivés. Sans que nous ayons échangé un mot, ils m'aidèrent à ouvrir la porte de la maison et entrèrent derrière moi. Je ne pouvais moins que de leur offrir un verre pour les remercier, ce que je fis. Ce n'était pas une très bonne idée, car je dus moi aussi en prendre un... Et dans l'état où j'étais, ce n'était guère raisonnable. J'ai en général le «vin gai» (comme on dit) et je riais beaucoup à leurs plaisanteries. Nicolas avait mis de la musique. Il voulut à nouveau danser avec moi. Je me laissai faire. Évidemment, maintenant que nous étions seuls, il se montra moins réservé qu'au village. Il ne tarda pas à me caresser les fesses, puis les seins au travers de la robe légère que je portais. Et puis soudain il m'embrassa ! En temps ordinaire, j'aurais sans doute repoussé cette avance un peu trop directe, mais là, avec l'alcool. Le fait que je trouvais Nicolas plutôt séduisant me fit répondre à son baiser. Armand était assis sur le canapé et nous regardait seulement. Nicolas me prit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cela ne faisait que quelques mois que j'étais installée à Bonnieux et il était nécessaire de me faire connaître, de me mêler le plus possible à la vie du village... Bien que cela ne m'enthousiasma pas beaucoup, j'étais de toutes les cérémonies, de toutes les inaugurations, de toutes les festivités, même les plus modestes... Aussi lorsqu'à la fin septembre, eut lieu la fête votive du village, je ne pouvais raisonnablement ne pas y aller... Je fis donc un passage au village l'après-midi, suffisamment long pour que l'on ait le temps de m'y remarquer, mais pas trop cependant, afin que l'on suppose que j'avais déjà pas mal de travail (ce qui hélas, n'était pas encore vraiment le cas...). Le soir avait lieu un bal et je m'y rendis aussi. Je n'avais l'intention d'y faire qu'un bref passage mais j'y rencontrai quelques personnes que je connaissais ; nous discutâmes, on m'offrit à boire, certains m'invitèrent à danser, et je ne tardai pas à me rendre compte que ma présence avait l'air d'être appréciée. J'avais déjà bu trois verres, quand Nicolas et Armand, m'abordèrent. Je les connaissais vaguement car ils étaient tous deux, fils de patients qui m'avaient fait confiance et appelée dès mon installation. Pourtant leurs parents étaient des agriculteurs, essentiellement maraîchers de la vallée, et ce n'était pas les plus empressés à accorder leur confiance à une nouvelle venue... Une raison de plus pour me montrer aimable. D'ailleurs, je n'eus pas à me forcer car Nicolas et Armand se montrèrent charmants. Ils plaisantèrent, me firent nombre de compliments, m'invitèrent à danser et insistèrent, eux aussi, pour m'offrir plusieurs verres... Bien sûr cela me rendait très gaie, mais peu habituée à boire de la sorte, je ne tardai pas à avoir la tête qui tourne ! Ils s'en amusèrent un peu. Nicolas qui était bien meilleur danseur que l'autre finit de m'achever en m'invitant à danser trois tangos à la suite. - Oh... Je ne tiens plus debout ! Il... Il faut que je rentre, lui dis-je en me cramponnant presque à lui. Il rit et me dit : - Oui en effet... J'ai l'impression que ça tourne. On va vous ramener. - Non... Je vous remercie, ce n'est pas la peine.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-1.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>BAL À BONNIEUX 2</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-2.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-2.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2006 21:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque Nicolas se poussa de devant moi, la première chose que je vis, fut le sexe d'Armand planté entre mes cuisses. Ce fut un choc car il était encore plus épais que ce que j'imaginais et je sentis un orgasme fulgurant, soudain me submerger. J'eus beau vouloir y résister, rien n'y fit, tout mon corps se mis à trembler, tandis que mon ventre et mes cuisses étaient pris de contractions et de relâchement successifs. Mon orifice vaginal faisait de même et Armand en profita. Prenant appui sur ses bras tendus, il s'arc-bouta et profita d'une phase de relâchement pour se planter profondément en moi. Je me sentis si dilatée, si forcée, si profondément pénétrée que je poussai un râle de bête et encerclai de mes bras le torse d'Armand. Tout mon corps vibra au contact du sien et je jouis en chialant. Je ne sais pas pourquoi mais je ne m'étais pas sentie aussi bouleversée depuis longtemps et je m'entendis lui dire à l'oreille en sanglotant : - Ah ta queue ! Ta queue ! Elle me rend folle. Ce n'est pas possible. Et je m'interrompis car un nouvel orgasme montait en moi, si violent qu'il m'empêchait de parler. Je ne comprenais pas pourquoi je jouissais si vite et si fort. Oui bien sûr il avait un sexe épais, mais j'en avais connu d'autres qui ne m'avaient pas fait cet effet. Il n'avait même pas pu m'exciter par son endurance puisque j'avais joui quasiment avant même qu'il n'amorce réellement un va-et-vient. Qui plus est, quelques minutes plus tôt je le trouvais vraiment moche et peu attirant. Mon opinion n'avait pas changé à son sujet mais je réalisai soudain que c'était peut-être là la cause de ce plaisir violent tout autant qu'innatendu. La honte que j'éprouvais à savoir que j'allais aimer le gros sexe de ce type moche et bedonnant, avait curieusement amplifié mon plaisir ! Et je me souvins alors que j'avais déjà ressenti d'intenses orgasmes dans des situations semblables. Celà m'avait paru curieux mais je ne m'étais pas interrogée davantage. Mais là, avec Armand, l'explication venait de s'imposer à moi ! Je n'avais pas su pourquoi j'avais parfois joui si fort avec des hommes pour lesquels je n'éprouvais aucune attirance. Je n'avais même pas cherché à savoir.<!--nextpage--> Mais l'explication s'imposait d'elle même. Je n'étais qu'une salope pour laquelle seule la bite compte ! Si je n'avais jamais cherché à savoir auparavant, c'était par une sorte d'amour propre, d'estime vis-à-vis de moi, mais là, je ne pouvais me dérober davantage à la réalité. J'étais belle et bien une salope ! Plus cette idée s'imposait à moi, plus je jouissais sous les coups de boutoir du pieu d'Armand. J'en hurlais, j'en chialais, j'en griffais les draps, mais je ne résistais plus du tout. Je gardais même les cuisses largement ouvertes afin qu'il me prenne complètement, bien à fon ! Ce salaud ne s'en privait d'ailleurs pas et prenant appui sur ses bras, il se soulevait à chaque va-et-vient, et me plantait à chaque fois sa grosse bite de tout son poids, si fort que son gros ventre venait claquer contre l'intérieur de mes cuisses, et écraser mes lèvres meurtries d'être trop dilatées, trop ramonées. Mon clitoris, tendu par l'excitation, n'échappait évidemment pas à cette stimulation brutale, ce qui faisait naître dans ma vulve, des sensations d'une violence incroyable, une violence qu'il m'était peu souvent donné d'éprouver aussi intensément. Mais le plaisir physique n'était pas seulement situé là. En effet, une sensation plus rare encore, plus profonde, venait s'y ajouter, celle de son sexe cognant au fond de mon vagin, au fond de mon ventre. Et cette sensation là était d'une intensité au moins aussi forte que celle de ma vulve dilatée. L'énorme membre d'Armand était aussi raide qu'un pieu maintenant et son gros gland martelait le fond de mon sexe, cognant et bousculant mon col utérin, d'où partaient d'autres ondes de plaisir. C'était quelque chose de fou ! Je délirais vraiment de plaisir et haletais au poing d'en manquer parfois de souffle, comme si j'étouffais. Nicolas, qui observait la scène avec un air à la fois satisfait et quelque peu stupéfait, s'était approché tout près de mon visage. Entre deux spasmes de plaisir, je vis son visage ravi et l'entendis me dire : - Tu prends ton pied, hein toubib ! Je te l'avais dit. Tu en as plein le garage à bite là, hein ? Tu t'en fous là qu'il soit gros et moche. À ces...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Lorsque Nicolas se poussa de devant moi, la première chose que je vis, fut le sexe d'Armand planté entre mes cuisses. Ce fut un choc car il était encore plus épais que ce que j'imaginais et je sentis un orgasme fulgurant, soudain me submerger. J'eus beau vouloir y résister, rien n'y fit, tout mon corps se mis à trembler, tandis que mon ventre et mes cuisses étaient pris de contractions et de relâchement successifs. Mon orifice vaginal faisait de même et Armand en profita. Prenant appui sur ses bras tendus, il s'arc-bouta et profita d'une phase de relâchement pour se planter profondément en moi. Je me sentis si dilatée, si forcée, si profondément pénétrée que je poussai un râle de bête et encerclai de mes bras le torse d'Armand. Tout mon corps vibra au contact du sien et je jouis en chialant. Je ne sais pas pourquoi mais je ne m'étais pas sentie aussi bouleversée depuis longtemps et je m'entendis lui dire à l'oreille en sanglotant : - Ah ta queue ! Ta queue ! Elle me rend folle. Ce n'est pas possible. Et je m'interrompis car un nouvel orgasme montait en moi, si violent qu'il m'empêchait de parler. Je ne comprenais pas pourquoi je jouissais si vite et si fort. Oui bien sûr il avait un sexe épais, mais j'en avais connu d'autres qui ne m'avaient pas fait cet effet. Il n'avait même pas pu m'exciter par son endurance puisque j'avais joui quasiment avant même qu'il n'amorce réellement un va-et-vient. Qui plus est, quelques minutes plus tôt je le trouvais vraiment moche et peu attirant. Mon opinion n'avait pas changé à son sujet mais je réalisai soudain que c'était peut-être là la cause de ce plaisir violent tout autant qu'innatendu. La honte que j'éprouvais à savoir que j'allais aimer le gros sexe de ce type moche et bedonnant, avait curieusement amplifié mon plaisir ! Et je me souvins alors que j'avais déjà ressenti d'intenses orgasmes dans des situations semblables. Celà m'avait paru curieux mais je ne m'étais pas interrogée davantage. Mais là, avec Armand, l'explication venait de s'imposer à moi ! Je n'avais pas su pourquoi j'avais parfois joui si fort avec des hommes pour lesquels je n'éprouvais aucune attirance. Je n'avais même pas cherché à savoir.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/bal-bonnieux-2.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>LOVE SUR LE CHAT</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/love-chat.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/love-chat.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 20:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/love-chat.html</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, je m'appelle Lili, j'ai 19 ans, et je vais vous raconter une histoire qui s'est réellement passée. Cela se passa pendant les vacances. Mes parents étaient partis avec mon frère et je restais seule quelques jours à la maison. J'ai vite commencé à m'ennuyer et j'ai alors proposé à une copine de venir chez moi. Elle est venue, nous avons fait plein de choses, puis nous avons décidé de surfer sur le web. Nous avons regardé différents sites, ceci pendant une bonne heure. Ma copine a alors suggérer de regarder des sites sur le sexe. Mes parents n'étant pas là, on pouvait faire ce qu'on voulait. J'ai accepté volontiers, je suis assez curieuse dans ce domaine. Nous avons cherché différents sites, mais la plupart étaient payants. Nous sommes enfin tombés sur un site gratuit. Nous sommes d'abord allées à la rubrique des histoires éotiques. Nous en avons lu plusieurs et j'avoue que cela m'avait un peu excité. Nous sommes ensuite allés sur le chat du site etnous avons commencé à discuter avec les différents participants, plus particulièrement avec un homme dont je ne me souviens plus du pseudo. Voici en gros le dialogue qui s'est engagé : - Homme : Pourquoi êtes-vous venues ici ? - Nous : Par curiosité... - Homme : Vous avez une grande expérience sexuelle ? - Nous : Personnellement aucune, mais ma copine a déjà couché plusieurs fois. - Homme : Vous êtes hétéro, bi ou homo ? - Nous : Hétéro - Homme : Vous n'avez jamais couché ensemble ? - Nous : Non... Ces questions me troublèrent. Je n'avais jamais envisagé de coucher avec une fille. Il se proposa alors de nous faire jouir toutes les deux. Hésitante au début, je me suis dit que ce serait une expérience intéressante. De plus, c'était une bonne copine qui était avec moi et je partageais tous mes secrets avec elle. Elle accepta encore plus volontiers que moi cette proposition. L'homme commenca donc à nous raconter une histoire érotique, dont nous faisions bien évidemment partie. Ma copine semblait encore plus excitée que moi et elle avait déjà sa main dans la culotte. Elle lui dit qu'il l'excitait, et il lui ordonna alors de se déshabiller entièrement. À ma grande surprise, elle lui obéit et elle se déshabilla sous mes yeux, le regard fixé sur l'écran, une lueur perverse dans les yeux.<!--nextpage--> Et voilà qu'elle se retrouva nue, assise sur sa chaise, ses habits en tas par terre. Elle se caressait et je ne pouvais m'empêcher de regarder son sexe sur lequel perlait quelques fines gouttes d'humidité. Elle écrivait à l'homme tout ce qu'elle faisait, dans les moindres détails. Toutes ses inhibitions étaient envolées ! L'homme lui demanda alors de me retirer la chemise que je portais. Je lui dis de rester assise et que je l'enlevais moi-même. Pendant ce temps, l'homme continuait à lui raconter des scènes pornographiques, dans lesquelles ils prenaient part tous les deux. Ma copine se caressait de plus belle et elle ne tarda pas à s'enfoncer un doigt dans le sexe. Après quelques instants, elle atteignit l'orgasme, devant moi. L'Homme lui demanda alors de me retirer le soutien-gorge que je portais. Je la laissai cette fois faire. J'avais confiance en elle et, en fait, j'avais aussi envie que cet homme, que je ne connaissais même pas, me fasse jouir à mon tour. Elle me retira donc mon soutien-gorge et le jeta à travers la pièce. C'est à partir de là que tout a basculé. Il m'a demandé de glisser la main dans ma culotte et je l'ai fait. J'ai commencé à me caresser lentement et il m'encourageait. Je sentais le plaisir qui montait et mon bas-ventre devint vite brûlant. Il demanda alors à ma copine de m'embrasser sur les seins. Je m'apprêtais à protester mais elle s'est immédiatement assise sur mes genoux et a pris mon téton droit entre ses lèvres. J'étais déjà trop excitée pour résister et je l'ai laissée faire. Je me sentais bien et mon corps réclamait ce plaisir. J'étais allée trop loin, je ne pouvais plus revenir en arrière. Tout est allé ensuite très vite. Il m'a demandé, ou plutot ordonné, de me déshabiller entièrement à mon tour et j'ai obéis. Tout ce qu'il demandait, je l'ai fait, à chaque fois qu'il ordonnait, j'obéissais. Ma copine s'est agenouillée devant moi, elle a posé ses mains sur mes fesses. Elle a approché sa langue de mon sexe, et sans hésitation, l'a plaquée dessus. Elle me léchait, me sucait, me pénétrait. L'homme me demandait de me caresser les seins, alors je le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour, je m'appelle Lili, j'ai 19 ans, et je vais vous raconter une histoire qui s'est réellement passée. Cela se passa pendant les vacances. Mes parents étaient partis avec mon frère et je restais seule quelques jours à la maison. J'ai vite commencé à m'ennuyer et j'ai alors proposé à une copine de venir chez moi. Elle est venue, nous avons fait plein de choses, puis nous avons décidé de surfer sur le web. Nous avons regardé différents sites, ceci pendant une bonne heure. Ma copine a alors suggérer de regarder des sites sur le sexe. Mes parents n'étant pas là, on pouvait faire ce qu'on voulait. J'ai accepté volontiers, je suis assez curieuse dans ce domaine. Nous avons cherché différents sites, mais la plupart étaient payants. Nous sommes enfin tombés sur un site gratuit. Nous sommes d'abord allées à la rubrique des histoires éotiques. Nous en avons lu plusieurs et j'avoue que cela m'avait un peu excité. Nous sommes ensuite allés sur le chat du site etnous avons commencé à discuter avec les différents participants, plus particulièrement avec un homme dont je ne me souviens plus du pseudo. Voici en gros le dialogue qui s'est engagé : - Homme : Pourquoi êtes-vous venues ici ? - Nous : Par curiosité... - Homme : Vous avez une grande expérience sexuelle ? - Nous : Personnellement aucune, mais ma copine a déjà couché plusieurs fois. - Homme : Vous êtes hétéro, bi ou homo ? - Nous : Hétéro - Homme : Vous n'avez jamais couché ensemble ? - Nous : Non... Ces questions me troublèrent. Je n'avais jamais envisagé de coucher avec une fille. Il se proposa alors de nous faire jouir toutes les deux. Hésitante au début, je me suis dit que ce serait une expérience intéressante. De plus, c'était une bonne copine qui était avec moi et je partageais tous mes secrets avec elle. Elle accepta encore plus volontiers que moi cette proposition. L'homme commenca donc à nous raconter une histoire érotique, dont nous faisions bien évidemment partie. Ma copine semblait encore plus excitée que moi et elle avait déjà sa main dans la culotte. Elle lui dit qu'il l'excitait, et il lui ordonna alors de se déshabiller entièrement. À ma grande surprise, elle lui obéit et elle se déshabilla sous mes yeux, le regard fixé sur l'écran, une lueur perverse dans les yeux.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/love-chat.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>LE BEAU MÉLIO</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/beau-melio.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/beau-melio.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 15:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/beau-melio.html</guid>
		<description><![CDATA[L'histoire que je vais vous raconter est vraie, elle s'est déroulée dans le sud ouest de la France il y a deux ans. Mon ancien copain, Mélio était âgée de 19 ans. Nous nous étions connus sur Internet par le biais des chats. Nous avons longuement chatté sur le net et après de longs mois de discussions, nous avons franchi le cap et nous nous sommes rencontrés. Je m'en souviendrai toujours, c'était sur l'esplanade du bord de mer, on s'était fixé un point de rendez-vous. Quand je l'ai vu arriver, j'ai craqué tout de suite. Il était petit 1m70, 60kg, un peu rond, un jeune mec comme je les aime, les yeux marrons avec une teinte de vert et les cheveux châtains foncés. Nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter et à la fin de la journée, je n'ai pas pu résister, je l'ai embrassé. Il s'est laissé faire et nous décidions de nous retrouver le lendemain. Le lendemain, c'est là où les choses sérieuses ont commencé ! Assis sur un banc au bord de la mer, je l'ai embrassé tendrement et j'ai commencé à le caresser et il ne disait toujours rien. J'ai commencé par passer mes mains sous son pull et je me suis aperçu qu'il avait quand même des pectoraux assez saillants même si ceux-ci étaient un peu enveloppés de chair grassouillette. Pour que personne ne voit ce que je faisais, j'ai mis mon blouson sur lui et j'ai pu continuer mon petit jeu de découverte. J'ai décidé de passer aux choses sérieuses, j'ai commencé à lui caresser les jambes, je remontais de plus en plus haut, j'en profitai pour lui caresser la braguette. Je suis arrivé à son entrejambe et là par chance, il a écarté les jambes. Il ne disait toujours rien et avait l'air d'apprécier le fait de ce faire toucher en public, j'ai avancé mes mains et j'ai commencé à le caresser franco. Il portait un caleçon, quand j'ai commencé à le caresser, je sentais déjà sa bite toute dressée. J'ai commencé un petit massage sur la braguette qui n'a pas tardé à lui faire du bien. Par la suite, j'ai commencé à rentrer ma main dans son caleçon, c'était magnifique, chaud et raide, il avait le sexe rasé.<!--nextpage--> Malheuresement la fin de la journée approchait, nous avons dû nous quitter. Je l'ai revu quelques jours après, il est venu me rejoindre dans mon hôtel. À peine arrivé, je l'ai allongé sur le lit, je lui ai enlevé son pull. Et là j'ai vu ses pectoraux magnifiques, ils étaient encore plus durs et plus massifs que je ne l'avait pensé. Je n'ai pas pu résister, j'ai pris ses muscles dans ma main et je les ai touchés et léchés. Après, j'étais excité, je l'ai déshabillé entièrement, je lui ai enlevé son pantalon et là je me suis aperçu qu'il portait un string. Je lui ai enlevé son string et j'ai vu sa superbe queue. J'ai commencé à la caresser et je me suis décidé à le branler. Il avait l'air d'apprécier. Après avoir fini, il m'a déshabillé, c'était la première fois je crois qu'il voyait en vrai un autre mec nu. Il a commencé à me caresser partout puis il a commencé à me branler, j'avais l'impression qu'il avait fais ça toute sa vie. Je n'en pouvais plus, je l'ai allongé sur le lit et je l'ai pénétré dans son joli petit cul. Je lui ai fait l'amour pour la première fois de sa vie, j'étais grave excité, j'ai été impressionné par les gémissements qu'il faisait, j'avais peur que du monde entende. Puis comme il jouissait, j'ai fais de même, j'ai retiré ma bite de son fion et je lui ai jouis partout sur le corps et même sur le visage. Quelques jours plus tard, nous nous sommes revus pendant un week-end, il était seul chez lui avec sa soeur, ses parents étaient partis pour quelques jours. Sa soeur était plutôt belle, 18 ans, grande, blonde, très fine. À peine rentré chez lui, il m'a fait monter dans sa chambre, puis m'a dit qu'il voulait me faire une surprise. Je lui ai demandé de fermer la porte de sa chambre mais il n'a pas voulu. Il m'a dit que sa soeur était en train de regarder la télé, sa chambre étant juste à côté, à tout moment, elle pouvait arriver et nous voir, cela n'avait pas l'air de le gêner pourtant. Il m'a allongé sur son lit, il m'a embrassé...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'histoire que je vais vous raconter est vraie, elle s'est déroulée dans le sud ouest de la France il y a deux ans. Mon ancien copain, Mélio était âgée de 19 ans. Nous nous étions connus sur Internet par le biais des chats. Nous avons longuement chatté sur le net et après de longs mois de discussions, nous avons franchi le cap et nous nous sommes rencontrés. Je m'en souviendrai toujours, c'était sur l'esplanade du bord de mer, on s'était fixé un point de rendez-vous. Quand je l'ai vu arriver, j'ai craqué tout de suite. Il était petit 1m70, 60kg, un peu rond, un jeune mec comme je les aime, les yeux marrons avec une teinte de vert et les cheveux châtains foncés. Nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter et à la fin de la journée, je n'ai pas pu résister, je l'ai embrassé. Il s'est laissé faire et nous décidions de nous retrouver le lendemain. Le lendemain, c'est là où les choses sérieuses ont commencé ! Assis sur un banc au bord de la mer, je l'ai embrassé tendrement et j'ai commencé à le caresser et il ne disait toujours rien. J'ai commencé par passer mes mains sous son pull et je me suis aperçu qu'il avait quand même des pectoraux assez saillants même si ceux-ci étaient un peu enveloppés de chair grassouillette. Pour que personne ne voit ce que je faisais, j'ai mis mon blouson sur lui et j'ai pu continuer mon petit jeu de découverte. J'ai décidé de passer aux choses sérieuses, j'ai commencé à lui caresser les jambes, je remontais de plus en plus haut, j'en profitai pour lui caresser la braguette. Je suis arrivé à son entrejambe et là par chance, il a écarté les jambes. Il ne disait toujours rien et avait l'air d'apprécier le fait de ce faire toucher en public, j'ai avancé mes mains et j'ai commencé à le caresser franco. Il portait un caleçon, quand j'ai commencé à le caresser, je sentais déjà sa bite toute dressée. J'ai commencé un petit massage sur la braguette qui n'a pas tardé à lui faire du bien. Par la suite, j'ai commencé à rentrer ma main dans son caleçon, c'était magnifique, chaud et raide, il avait le sexe rasé.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/beau-melio.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>LE CYCLISTE</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/cycliste.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/cycliste.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2006 02:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/cycliste.html</guid>
		<description><![CDATA[Le printemps éclatant de soleil m'incitait à sortir, aller respirer l'air pur du renouveau de la nature et profiter du VTT tout neuf que je m'étais offert quelques jours plus tôt. J'avais revêtu la tenue adéquate, le casque, le maillot de cycliste en lycra. Après quelques kilomètres je vis, au détour d'un chemin, une jeune personne pédalant en douceur. Une promeneuse, pas une cyclotouriste, dont je me rapprochai en raison de nos vitesses opposées. Si j'avais continué à la même allure je l'aurais vite dépassée... Mais un imprévu me fit rester derrière elle. Et ça valait le coup ! Une très légère brise ajoutée à la faible vitesse de la cycliste m'offrit soudain le cadeau d'une vision sublime. Une jupe qui vole au vent et dévoile une affriolante petite culotte moulant une croupe splendide. Une vision bandante, au sens réel du mot car mon maillot en lycra ultra moulant ne pouvait pas cacher que je bandais à bloc. C'est à ce moment qu'elle se retourna, me vit et esquissa un sourire en guise de bonjour. Elle mit pied à terre, j'en fis autant, sans oser toutefois relever le torse, je préférais rester penché, mains au guidon, pour la raison que j'étais vraiment indécent ! En riant elle me demanda si j'étais perdu. Après lui avoir répondu par la négative, je lui expliquai ma passion pour le vélo et les longues randonnées que j'effectuais. Dans mon élan verbal je me relevai, les deux pieds au sol. J'entendis alors un rire cristallin plus près de la roucoulade que du rire de sergent ! Je n'eus pas longtemps à attendre pour en avoir l'explication. Pointant un doigt vers la protubérance qui distendait mon maillot, elle me demanda si le vélo était la cause de ce gonflement. Je ne sais si j'ai rougi mais je me sentis plus bête que gêné. Je pris le parti de rire tout en lui expliquant la raison de mon émoi... Au lieu de le prendre mal, elle rit de plus belle tout en s'étonnant qu'une vision aussi fugitive ait pu provoquer ma visible réaction. Tout en marchant, chacun avec son vélo à la main, je lui expliquai cette réaction, masculine en général, et la mienne en particulier, ma libido s'alimentant plus d'entrevu, de suggéré, d'aperçu, de transparence que de brutale exposition.<!--nextpage--> La vulve écartelée, m'excite beaucoup moins que la vision flash d'une petite culotte entrevue sous une jupe, entre deux jolies cuisses. Quant aux petits derrières, je lui avouai mon faible pour ce charme féminin, un charme d'autant plus agréable au regard qu'il est précédé d'une chute de reins prononcée. Notre conversation se poursuivi sur ce thème comme s'il se fut agi d'une discussion philosophique, le plus sérieusement du monde. De l'émotion masculine nous sommes passés à l'émotion féminine et de sa manifestation. La petite culotte mouillée fut bien entendu au centre du sujet. Le plus naturellement du monde, elle m'avoua qu'elle était une mouilleuse patentée. Me payant d'audace, je lui demandai si c'était le cas présentement. À ma grande stupéfaction, avec un naturel étonnant, elle me répondit par l'affirmative, avec un petit sourire à faire fondre un bloc de granit. Je sentis que je pouvais pousser mon avantage. Je lui fis alors observer que ce n'était pas juste, elle pouvait voir ma réaction sexuelle mais je n'avais pas la même chance. Et alors là ce fut une tempête qui traversa ma tête car, prenant sa robe par le bas elle remonta la bordure jusqu'à son menton ce qui me permit de constater qu'elle ne m'avait pas menti : une tache d'humidité étoilait le fond de sa petite culotte, genre Sloggi. En riant, je lui fis remarquer que ce n'était pas ainsi que j'allais recouvrer un aspect décent. Répondant à mon rire, le sien, véritable cascade musicale, me démontra qu'elle me suivait sur ce terrain quelque peu scabreux. Ce fut à ce moment que je reçus le plus grand choc lorsqu'elle me répondit : - On peut arranger ça, non ? Pour toute réponse, je posai mes lèvres sur les siennes en un très léger bisou. Elle habitait une fermette arrangée en résidence secondaire, tout près de notre lieu de rencontre et proposa de nous y rendre. Sur sa proposition j'allai prendre une douche, toujours tendu avant, pendant et après. Je revins dans ce qui était le séjour, elle avait retiré sa robe et déambulait en slip et soutien-gorge. Je pus ainsi mieux admirer ses formes : corps superbe, admirablement proportionné, seins haut perchés, pointes vers le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le printemps éclatant de soleil m'incitait à sortir, aller respirer l'air pur du renouveau de la nature et profiter du VTT tout neuf que je m'étais offert quelques jours plus tôt. J'avais revêtu la tenue adéquate, le casque, le maillot de cycliste en lycra. Après quelques kilomètres je vis, au détour d'un chemin, une jeune personne pédalant en douceur. Une promeneuse, pas une cyclotouriste, dont je me rapprochai en raison de nos vitesses opposées. Si j'avais continué à la même allure je l'aurais vite dépassée... Mais un imprévu me fit rester derrière elle. Et ça valait le coup ! Une très légère brise ajoutée à la faible vitesse de la cycliste m'offrit soudain le cadeau d'une vision sublime. Une jupe qui vole au vent et dévoile une affriolante petite culotte moulant une croupe splendide. Une vision bandante, au sens réel du mot car mon maillot en lycra ultra moulant ne pouvait pas cacher que je bandais à bloc. C'est à ce moment qu'elle se retourna, me vit et esquissa un sourire en guise de bonjour. Elle mit pied à terre, j'en fis autant, sans oser toutefois relever le torse, je préférais rester penché, mains au guidon, pour la raison que j'étais vraiment indécent ! En riant elle me demanda si j'étais perdu. Après lui avoir répondu par la négative, je lui expliquai ma passion pour le vélo et les longues randonnées que j'effectuais. Dans mon élan verbal je me relevai, les deux pieds au sol. J'entendis alors un rire cristallin plus près de la roucoulade que du rire de sergent ! Je n'eus pas longtemps à attendre pour en avoir l'explication. Pointant un doigt vers la protubérance qui distendait mon maillot, elle me demanda si le vélo était la cause de ce gonflement. Je ne sais si j'ai rougi mais je me sentis plus bête que gêné. Je pris le parti de rire tout en lui expliquant la raison de mon émoi... Au lieu de le prendre mal, elle rit de plus belle tout en s'étonnant qu'une vision aussi fugitive ait pu provoquer ma visible réaction. Tout en marchant, chacun avec son vélo à la main, je lui expliquai cette réaction, masculine en général, et la mienne en particulier, ma libido s'alimentant plus d'entrevu, de suggéré, d'aperçu, de transparence que de brutale exposition.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/cycliste.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>CLAUDINE EN BOÎTE...</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/claudine-boite.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/claudine-boite.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Oct 2006 04:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/claudine-boite.html</guid>
		<description><![CDATA[Un samedi soir qui démarre normalement, ma femme et moi décidons d'aller faire un tour en boîte. Il y a bien longtemps que cela ne nous était pas arrivé. Claudine, belle et sensuelle comme à son habitude, revêt pour la circonstance une jupe courte noire, un chemisier noir que je trouve plutôt transparent (mais bon ! Après tout, elle est très sexy ainsi...), une paire de dim-up noirs, un mini string noir et le soutien-gorge assorti qui met ses petits seins en valeur. Nous nous rendons dans une boîte bien connue de la banlieue bordelaise et en arrivant, nous constatons qu'il y a affluence (il est vrai que nous sommes samedi !). Une fois passé l'entrée, nous allons ensemble au bar et Claudine, qui boit très rarement, commande une vodka orange. La soirée s'annonçait bien car l'alcool lui fait perdre la plupart de ses inhibitions. Nous sommes assis depuis un bon moment, regardant danser les couples sur la piste, lorsque arrive la série de slows. Un homme d'une quarantaine d'années, très bien habillé, s'approche alors de ma femme et lui demande si elle accepte de danser avec lui. À ce moment là, je suis en train de parler avec le barman et je ne prête pas attention à cet inconnu. Ma femme s'approche de moi et me dit simplement qu'elle va danser, j'approuve sans tourner la tête et continue ma discussion tandis que l'homme entraîne Claudine sur la piste. Au bout de quelques minutes, la discussion terminée, je me retourne et je constate alors que ma chère et tendre est en train de danser un slow très langoureux, accrochée au cou de son cavalier qui, lui, a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la tient serrée contre lui. Nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation, et je commence à trouver que, vraiment, il la serre d'un peu trop près, mais je laisse faire et allume une cigarette en les regardant danser. Les slows s'enchaînent les uns derrière les autres et Claudine est toujours collée à son cavalier, mais lui, tout en dansant, commence à bouger ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. Claudine se laisse toujours faire et ses mains sont toujours nouées derrière le cou de l'homme qui la fait tourner en musique.<!--nextpage--> Je les vois parler, mais de ma place et avec la musique à fond, il m'est impossible d'entendre quoi que ce soit de leur conversation. Claudine rit beaucoup, puis ils reprennent leur danse sans un mot, mais toujours très serrés l'un contre l'autre. Au bout d'un moment, je réalise que le cavalier de ma femme a glissé une main entre eux et qu'il lui caresse un sein, tandis qu'elle se serre davantage contre lui et qu'elle pose sa tête dans le cou de l'inconnu. Il continue de l'embrasser dans le cou et je vois son visage se rapprocher dangereusement des lèvres de Claudine. C'est le moment que choisit le disc-jockey pour relancer une série de rocks et les couples sur la piste se séparent. Claudine délaisse alors son cavalier et vient me rejoindre, un sourire un peu timide et confus sur les lèvres, et elle m'embrasse à pleine bouche, sa langue fouillant ma bouche avec avidité. Elle reprend son verre de vodka en me regardant d'un air bizarre et j'en profite pour lui parler de ce que je viens de voir. Elle m'avoue alors que l'homme en question s'appelle Michel, et qu'il l'a troublée. En dansant, il avait plaqué son sexe contre elle et elle ne pouvait pas ne pas se rendre compte qu'il avait envie d'elle. Les mouvements de leur danse plaçaient le sexe de l'homme contre son minou, et elle m'avoua qu'elle était toute mouillée. Au fur et à mesure qu'elle me racontait sa danse, je sentais mon sexe durcir et l'excitation commençait à me gagner. Elle me dit également qu'il était très doux, qu'il lui avait caressé les fesses et les seins, mais qu'elle n'avait pas eu envie de lui demander d'arrêter ses caresses. Elle me demanda si je n'étais pas fâché après elle, aussi je me suis empressé de la rassurer et je lui avouai à mon tour le trouble qu'elle me provoquait. Nous sommes alors partis sur la piste ensemble et je pus enfin faire danser ma femme. Au bout d'environ une heure, nous retournons nous asseoir pour finir nos verres lorsque le disquaire décide de remettre une série de slows. Je ne bouge pas, me demandant ce qui...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un samedi soir qui démarre normalement, ma femme et moi décidons d'aller faire un tour en boîte. Il y a bien longtemps que cela ne nous était pas arrivé. Claudine, belle et sensuelle comme à son habitude, revêt pour la circonstance une jupe courte noire, un chemisier noir que je trouve plutôt transparent (mais bon ! Après tout, elle est très sexy ainsi...), une paire de dim-up noirs, un mini string noir et le soutien-gorge assorti qui met ses petits seins en valeur. Nous nous rendons dans une boîte bien connue de la banlieue bordelaise et en arrivant, nous constatons qu'il y a affluence (il est vrai que nous sommes samedi !). Une fois passé l'entrée, nous allons ensemble au bar et Claudine, qui boit très rarement, commande une vodka orange. La soirée s'annonçait bien car l'alcool lui fait perdre la plupart de ses inhibitions. Nous sommes assis depuis un bon moment, regardant danser les couples sur la piste, lorsque arrive la série de slows. Un homme d'une quarantaine d'années, très bien habillé, s'approche alors de ma femme et lui demande si elle accepte de danser avec lui. À ce moment là, je suis en train de parler avec le barman et je ne prête pas attention à cet inconnu. Ma femme s'approche de moi et me dit simplement qu'elle va danser, j'approuve sans tourner la tête et continue ma discussion tandis que l'homme entraîne Claudine sur la piste. Au bout de quelques minutes, la discussion terminée, je me retourne et je constate alors que ma chère et tendre est en train de danser un slow très langoureux, accrochée au cou de son cavalier qui, lui, a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la tient serrée contre lui. Nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation, et je commence à trouver que, vraiment, il la serre d'un peu trop près, mais je laisse faire et allume une cigarette en les regardant danser. Les slows s'enchaînent les uns derrière les autres et Claudine est toujours collée à son cavalier, mais lui, tout en dansant, commence à bouger ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. Claudine se laisse toujours faire et ses mains sont toujours nouées derrière le cou de l'homme qui la fait tourner en musique.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/claudine-boite.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>BÉNÉ ET LES INCONNUS DU CLUB</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/bene-inconnus-club.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/bene-inconnus-club.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2006 13:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/bene-inconnus-club.html</guid>
		<description><![CDATA[Depuis que j'ai rencontré ma ravissante compagne, Bénédicte, nous avons vécu quelques aventures plutôt piquantes. Celle-ci est l'une des toutes premières. Bénédicte aime que je l'exhibe, j'aime la montrer, mais je suis aussi très voyeur. Nous avions décidé d'aller passer un week-end à Paris. Je voulais emmener Béné dans une boîte connue, réservée aux couples, où exhibitionnisme et voyeurisme sont de mise. Après avoir dîné, nous sommes repassés à l'hôtel. Béné voulait se changer et avait amené dans son sac une tenue qui devait me plaire, m'avait-elle assuré. Elle est sortie de la salle de bain, éblouissante ! Petite jupe plissée jaune, très courte, chaussures jaunes à légers talons, chemisier jaune déboutonné jusqu'entre ses superbes seins nus. Elle m'a fait découvrir un ravissant slip jaune, tout en dentelles, pratiquement transparent. Un vrai petit Canari ! J'ai voulu l'allonger tout de suite sur le lit, mais elle a résisté en riant - Non, plus tard ! Sois patient. Nous sommes arrivés en boîte un peu avant minuit, quelque peu intimidés. Un homme charmant nous a accompagnés à une table. Le spectacle était saisissant : une vingtaine de couples étaient présents, certains assis, d'autres évoluant sur la piste en partie faite de miroirs. On apercevait le dessous des jupes des femmes ; l'une avait la chatte nue, une autre dansait chemisier ouvert ! Sur les canapés et dans les boxes, d'autres flirtaient, mais plutôt sagement. Nous étions parmi les plus jeunes, assez émus. Après un cocktail bu en caressant les jambes de ma compagne, je lui ai proposé d'aller faire un tour sur la piste. Nous avons d'abord choisi un endroit sans miroirs au sol. Je sentais sur elle beaucoup de regards. L'alcool du dîner et celui que nous venions de boire nous a lentement désinhibé. Béné ondulait, la tête nichée au creux de mon épaule. Je l'ai progressivement entraînée sur la partie miroir, lui caressant les fesses sur sa jupe. J'avais du mal à détacher mon regard de la femme qui dansait chemisier ouvert. Ses seins lourds apparaissaient par instant, très beaux. Elle devait avoir environ 45 ans et semblait un peu allumée. Elle avait remarqué mon intérêt et me souriait. Son compagnon est venu évoluer plus près de nous.<!--nextpage--> Il ne détachait pas son regard du sol, lui renvoyant l'image des dessous de Bénédicte. La femme me regardait avec un air terriblement provocant, nous frôlant sans cesse. J'ai senti la main de l'homme touchant la mienne. Il caressait les fesses de Béné ! Elle est passée sous sa jupe pour se poser sur sa culotte. Bénédicte a du sentir que cette main n'était pas la mienne, car elle s'est collée plus encore contre moi, mais sans manifester aucun rejet. La situation était très excitante, mais ce couple nous attaquait un peu trop rapidement, aussi lorsque l'homme nous a demandé si nous voulions passer la soirée avec eux, j'ai décliné d'un sourire et entraîné ma compagne un peu à l'écart, en lui demandant : - Tu as senti cette main sur tes fesses ? - Oui ! Je sais que ce n'était pas la tienne. - Tu as entendu leur proposition ? Un peu directe, non ? - Tu as envie de rester avec eux ? M'a-t-elle demandé. - Je ne sais pas. Ce n'est pas exactement ce que nous avions prévu. - Quitte à partir avec un autre couple, je le préférerais de notre âge. - C'est comme tu veux ! M'a-t-elle répondu en écrasant son ventre sur mon sexe. Ils ont l'air plutôt corrects et de toute façon, tu sais bien que je te suis ! Je sentais que la situation m'échappait un peu et j'avais presque peur de découvrir que Béné était plus partante et avait moins de limites que moi. J'ai insisté en lui demandant - On les rejoint ? - Pourquoi pas ! Elle était en train de me prendre à mon propre jeu. J'étais venu pour l'exhiber et satisfaire mon désir de voyeurisme et elle m'entraînait directement où je n'aurai oser aller de moi-même. Pourtant, j'avoue que ce couple, physiquement me plaisait, et que l'idée de les voir s'occuper, tous les deux, de ma petite pute m'excitait au plus haut point. Alors nous nous sommes rapprochés d'eux. L'homme a proposé de nous offrir un verre, nous les avons suivis à leur table. D'autorité, ils nous ont encadrés sur la banquette, lui à coté de Bénédicte, elle de mon coté, les coudes sur la table, chemisier baillant sur les seins. Ce verre supplémentaire a achevé de lever nos inhibitions. L'homme, Gérard, avait posé sa main sur la cuisse de Béné. J'avais moi-même la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis que j'ai rencontré ma ravissante compagne, Bénédicte, nous avons vécu quelques aventures plutôt piquantes. Celle-ci est l'une des toutes premières. Bénédicte aime que je l'exhibe, j'aime la montrer, mais je suis aussi très voyeur. Nous avions décidé d'aller passer un week-end à Paris. Je voulais emmener Béné dans une boîte connue, réservée aux couples, où exhibitionnisme et voyeurisme sont de mise. Après avoir dîné, nous sommes repassés à l'hôtel. Béné voulait se changer et avait amené dans son sac une tenue qui devait me plaire, m'avait-elle assuré. Elle est sortie de la salle de bain, éblouissante ! Petite jupe plissée jaune, très courte, chaussures jaunes à légers talons, chemisier jaune déboutonné jusqu'entre ses superbes seins nus. Elle m'a fait découvrir un ravissant slip jaune, tout en dentelles, pratiquement transparent. Un vrai petit Canari ! J'ai voulu l'allonger tout de suite sur le lit, mais elle a résisté en riant - Non, plus tard ! Sois patient. Nous sommes arrivés en boîte un peu avant minuit, quelque peu intimidés. Un homme charmant nous a accompagnés à une table. Le spectacle était saisissant : une vingtaine de couples étaient présents, certains assis, d'autres évoluant sur la piste en partie faite de miroirs. On apercevait le dessous des jupes des femmes ; l'une avait la chatte nue, une autre dansait chemisier ouvert ! Sur les canapés et dans les boxes, d'autres flirtaient, mais plutôt sagement. Nous étions parmi les plus jeunes, assez émus. Après un cocktail bu en caressant les jambes de ma compagne, je lui ai proposé d'aller faire un tour sur la piste. Nous avons d'abord choisi un endroit sans miroirs au sol. Je sentais sur elle beaucoup de regards. L'alcool du dîner et celui que nous venions de boire nous a lentement désinhibé. Béné ondulait, la tête nichée au creux de mon épaule. Je l'ai progressivement entraînée sur la partie miroir, lui caressant les fesses sur sa jupe. J'avais du mal à détacher mon regard de la femme qui dansait chemisier ouvert. Ses seins lourds apparaissaient par instant, très beaux. Elle devait avoir environ 45 ans et semblait un peu allumée. Elle avait remarqué mon intérêt et me souriait. Son compagnon est venu évoluer plus près de nous.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/bene-inconnus-club.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

