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	<title>Histoire X &#187; 2006 &#187; decembre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>L'ODYSSÉE D'ULIX 1</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Dec 2006 07:03:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà maintenant dix ans qu'Ulyx est prisonnier sur une petite île perdue de l'Atlantique sud, esclave sexuel de la nymphe Calypso. Poséidon, son père, et accessoirement le dieu de la mer, a chargé cette dernière de faire mourir Ulyx d'un intense plaisir. C'était mal connaître ce brave Ulyx qui depuis tout ce temps résiste à ses assauts ininterrompus. Ce matin-là. Ulyx est comme à l'accoutumée enchaîné par les bras et les pieds au sommet de la colline, les blessures des coups de fouets encore à vif, délirant sous un soleil de plomb. Dans ses visions, il aperçoit Pénélope, dite la salope, sa tendre épouse. Depuis plus de dix ans, il n'a pas vu ses courbes gracieuses, ses doigts n'ont plus glissé sur sa peau douce ni ses mains agrippé ses seins énormes et ses fesses généreuses. Dix ans qu'il n'a plus senti l'odeur de sa cyprine, qu'il ne l'a plus bue à sa soif. Il la voit là devant lui, elle lui sourit de sa bouche pulpeuse. Ses longs cheveux blonds brillent de mille reflets. Elle s'empare de son sexe, le lèche amoureusement, le caresse de ses doigts longs et agiles... - Et bien je vois que tu m'attendais ! Voici soudain la nymphe Calypso qui le tire de ses rêveries par le bout de sa queue durcie. Comme à chaque fois, cette créature constituée uniquement d'eau à pris sa forme humaine. Son corps prend la consistance de la chair humaine, ses formes naturellement parfaites deviennent fermes, sa température augmente. La seule chose rappelant son origine aquatique est l'humidité qui l'entoure, la transpiration à l'odeur de musc et la cyprine qui suinte de son corps le lubrifient parfaitement. Tout homme normalement constitué sombrerait dans la folie au simple contact de ses seins épais, glissant sur chaque parcelle de son corps, c'est pourtant à cette épreuve qu'Ulyx doit à nouveau tenter de résister. Il en a vu d'autres mais à chaque fois sa résistance baisse. Le contact de cet être chaud et humide le pousse au sommet de l'excitation. Calypso le sent, elle en profite pour s'asseoir sur Ulyx et enfourner la queue de ce dernier au plus profond de sa chatte bouillante. Elle s'agite sur lui, telles les vagues d'une tempête. Son excitation augmente, de la vapeur s'échappe de son dos. C'est bon signe.<!--nextpage--> Ulyx sait qu'il ne doit pas atteindre l'orgasme avant elle car sinon elle l'achèverait ; son corps ne pourrait supporter le plaisir qu'elle lui infligerait ensuite. Voyant les fesses de Calypso s'agiter ainsi devant lui, il doute maintenant beaucoup de ses chances, déjà l'éjaculation monte, il atteint le point de non retour. Heureusement le caractère profondément coquin des nymphes le sauve. Au moment où il éjacule sauvagement en elle, elle se liquéfie sur lui, cette eau chaude lui coule dessus avant de s'évaporer. Elle retombe alors sous forme de pluie avant de reprendre son apparence. - Tu m'as encore eue ! Ce n'est pas grave, au moins je prends du plaisir avec toi. Je repasse cet après-midi avec mes fouets, on verra si tu feras toujours autant le malin. Ulyx désespère de sa condition. En regardant au loin vers l'océan, il espère que quelqu'un le libérera enfin. Pendant ce temps à Ithaque, Téléramaque, le fils d'Ulyx, ne s'ennuie pas. Sa mère étant occupée au grenier à tisser son tapis, il a invité deux charmantes camarades d'écoles à lui rendre visite. Ainsi ils sont tous trois nus dans la salle de bain luxueuse. Elles le savonnent toutes deux dans le jacuzzi, mettant un zèle particulier à laver son sexe vigoureux et infatigable de jeune homme de vingt ans. Il leur ordonne de s'embrasser, elles s'exécutent avec amusement, frottant leurs seins savonnés l'une contre l'autre. Le contact de leurs tétons sur le corps de l'autre est électrique. De la cyprine commence à se mêler à la mousse qui leur coule le long des cuisses. De leurs deux bouches, elles se partagent la longueur du sexe de Téléramaque, de leurs doigts fins, elles se caressent mutuellement, toutes excitées d'explorer les orifices de l'autre. Téléramaque reprend le contrôle, tel un chef d'orchestre. Il ordonne aux deux filles de se mettre à quatre pattes, l'une derrière l'autre sur le sol de marbre. Il pénètre sans ménagement l'une d'elle qui pousse un cri de surprise, qui peu à peu se transforme en plaisir incontrôlé. La jeune fille ainsi possédée veut faire de même, contrôler son amie. Elle l'attrape par les cuisses et ramène sa chatte devant son nez avant de l'attraper à pleine bouche. Fourrant sa langue à l'intérieur,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voilà maintenant dix ans qu'Ulyx est prisonnier sur une petite île perdue de l'Atlantique sud, esclave sexuel de la nymphe Calypso. Poséidon, son père, et accessoirement le dieu de la mer, a chargé cette dernière de faire mourir Ulyx d'un intense plaisir. C'était mal connaître ce brave Ulyx qui depuis tout ce temps résiste à ses assauts ininterrompus. Ce matin-là. Ulyx est comme à l'accoutumée enchaîné par les bras et les pieds au sommet de la colline, les blessures des coups de fouets encore à vif, délirant sous un soleil de plomb. Dans ses visions, il aperçoit Pénélope, dite la salope, sa tendre épouse. Depuis plus de dix ans, il n'a pas vu ses courbes gracieuses, ses doigts n'ont plus glissé sur sa peau douce ni ses mains agrippé ses seins énormes et ses fesses généreuses. Dix ans qu'il n'a plus senti l'odeur de sa cyprine, qu'il ne l'a plus bue à sa soif. Il la voit là devant lui, elle lui sourit de sa bouche pulpeuse. Ses longs cheveux blonds brillent de mille reflets. Elle s'empare de son sexe, le lèche amoureusement, le caresse de ses doigts longs et agiles... - Et bien je vois que tu m'attendais ! Voici soudain la nymphe Calypso qui le tire de ses rêveries par le bout de sa queue durcie. Comme à chaque fois, cette créature constituée uniquement d'eau à pris sa forme humaine. Son corps prend la consistance de la chair humaine, ses formes naturellement parfaites deviennent fermes, sa température augmente. La seule chose rappelant son origine aquatique est l'humidité qui l'entoure, la transpiration à l'odeur de musc et la cyprine qui suinte de son corps le lubrifient parfaitement. Tout homme normalement constitué sombrerait dans la folie au simple contact de ses seins épais, glissant sur chaque parcelle de son corps, c'est pourtant à cette épreuve qu'Ulyx doit à nouveau tenter de résister. Il en a vu d'autres mais à chaque fois sa résistance baisse. Le contact de cet être chaud et humide le pousse au sommet de l'excitation. Calypso le sent, elle en profite pour s'asseoir sur Ulyx et enfourner la queue de ce dernier au plus profond de sa chatte bouillante. Elle s'agite sur lui, telles les vagues d'une tempête. Son excitation augmente, de la vapeur s'échappe de son dos. C'est bon signe.]]></content:encoded>
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		<title>LES AVENTURES DE SPARTANUS III</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Dec 2006 13:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Spartanus était devenu le roi de l'arène. Pendant chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d'esclaves qu'au précédent. On venait à présent de toute l'Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D'ailleurs, il était question qu'il s'y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l'école de gladiateurs, à tel point qu'il n'avait même plus de problème lorsqu'on le suprenait en train d'enfiler sa grosse queue dans l'anus des gardes. Malgré tout cela. Spartanus n'était pas satisfait. Son maître s'appropriait la gloire de ses succès. Ce n'était pas juste. C'était lui la star, c'était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d'individus par show. Qu'avait fait son maître à part l'acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d'être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu'il aimait beaucoup à l'art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l'assister pendant son spectacle. Un jour. Spartanus leur dit : - Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d'une armée et vous serez mes fidèles lieutenants. L'un d'eux répondit : - Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous. - Non ! Dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. Et dès lors, le seul but de Spartanus fut de lever une armée. Mais pour cela, il lui fallut s'échapper. Il n'eut aucun mal à dresser tous les gladiateurs contre les Romains. Il se garda simplement de leur dire qu'il comptait monter une armée de sodomiseurs. Un jour, à son signal, tout le monde se jeta sur les gardes pour les mettre hors d'état de nuire. Spartanus et ses amis s'accroupirent au-dessus de quelques victimes et les enculèrent jusqu'à ce qu'ils aient l'anus en feu. Ensuite, ils montèrent dans les appartements de leur maître, qui se trouvait en compagnie d'un jeune minet complètement glabre. Spartanus s'approcha du gros homme et lui dit : - C'est fini, ô mon maître. Tu as perdu. L'homme garda son sang-froid. - Je t'ai toujours bien traité. Spartanus. Tu es injuste de vouloir me tuer. Je t'ai donné ta chance alors que d'autres t'auraient tué directement.<!--nextpage--> Sois clément. - Je n'ai nullement l'intention de te tuer. Mais nous allons vous faire votre affaire à toi et à ton ami. C'est le jeune homme qui protesta cette fois. - Mais je n'ai rien fait moi. Je ne mérite pas cela. - Juste, répliqua Spartanus, mais j'ai bien envie de t'enculer. Et il fit ce qu'il avait dit. Il coinça le jeune homme, lui cracha trois fois dans l'anus et y pénétra ses doigts, jusqu'à ce que le degré de dillatation lui parasse correct. Il s'assura par quelques allers retours de la main que son légendaire phallus était disposé à pénétrer sa victime, puis il l'encula enfin, genoux contre terre et bite dans le cul. Motivé par la peau douce des fesses du minet, il ne tarda pas à lui éjaculer sur le cul. Puis il passa à son ancien maître, que ses camarades avaient déjà tous sodomisé. Celui-ci suait comme un gros porc et semblait à bout de souffle. Spartanus le fit toutefois mettre à quatre pattes et le prit par derrière. Il se mit à le sauter en lui demandant si ça ne faisait pas bizarre de se faire ravager l'anus par celui dont il y a encore peu de temps on était le maître. Tout en soufflant bruyamment, le gros homme répondit : - Tu es toujours mon esclave Spartanus. Les soldats vous retrouveront et tu me seras remis. Ce que tu es en train de me faire, je te le ferai subir cinquante fois et par des Numides bien membrés. Ton trou du cul ne sera plus qu'une gigantesque bouche d'aération avant que je ne te fasse bouffer par les lions. Nullement inquiet. Spartanus se retira en riant et en répliquant : - En attendant, maître, le tien me fait déjà penser à un pot d'échappement. Après ces réjouissances, la petite troupe prit la fuite, car tôt ou tard, allaient arriver les troupes du gouverneur. Les gladiateurs révoltés gagnèrent une petite montagne toute proche et s'y retranchèrent. L'endroit était particulièrement bien choisi ; on y avait une bonne vue et son accès restait difficile pour des troupes importantes. Spartanus décida de fortifier l'endroit et d'y rester quelques temps pour monter une petite armée et s'entraîner pour mener des raids de sodomie rapides et efficaces. Dès le premier soir. Spartanus ne se sentit pas bien. Ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Spartanus était devenu le roi de l'arène. Pendant chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d'esclaves qu'au précédent. On venait à présent de toute l'Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D'ailleurs, il était question qu'il s'y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l'école de gladiateurs, à tel point qu'il n'avait même plus de problème lorsqu'on le suprenait en train d'enfiler sa grosse queue dans l'anus des gardes. Malgré tout cela. Spartanus n'était pas satisfait. Son maître s'appropriait la gloire de ses succès. Ce n'était pas juste. C'était lui la star, c'était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d'individus par show. Qu'avait fait son maître à part l'acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d'être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu'il aimait beaucoup à l'art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l'assister pendant son spectacle. Un jour. Spartanus leur dit : - Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d'une armée et vous serez mes fidèles lieutenants. L'un d'eux répondit : - Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous. - Non ! Dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. Et dès lors, le seul but de Spartanus fut de lever une armée. Mais pour cela, il lui fallut s'échapper. Il n'eut aucun mal à dresser tous les gladiateurs contre les Romains. Il se garda simplement de leur dire qu'il comptait monter une armée de sodomiseurs. Un jour, à son signal, tout le monde se jeta sur les gardes pour les mettre hors d'état de nuire. Spartanus et ses amis s'accroupirent au-dessus de quelques victimes et les enculèrent jusqu'à ce qu'ils aient l'anus en feu. Ensuite, ils montèrent dans les appartements de leur maître, qui se trouvait en compagnie d'un jeune minet complètement glabre. Spartanus s'approcha du gros homme et lui dit : - C'est fini, ô mon maître. Tu as perdu. L'homme garda son sang-froid. - Je t'ai toujours bien traité. Spartanus. Tu es injuste de vouloir me tuer. Je t'ai donné ta chance alors que d'autres t'auraient tué directement.]]></content:encoded>
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		<title>ESPRIT VOLAGE</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 00:27:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/esprit-volage.html</guid>
		<description><![CDATA[Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même... Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le coeur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge.<!--nextpage--> De plus, je compte bien profiter de cette soudaine vague de courage en moi afin de me payer du bon temps et d'en finir avec cette obsession de pomper une queue. Loin de me douter que ce fantasme allait en engendrer une multitudes d'autres une fois accompli, je m'approche du type qui est assez beau garçon (si on ignore le gilet poisseux qu'il porte) et je m'assoie près de lui. Je lui présente un billet qu'il tente de s'approprier, mais j'esquisse sa tentative aussitôt. Il relève la tête lentement, l'expression sur son visage est touchante et j'ai une envie irrésistible de l'embrasser à pleine bouche. Sur un ton compatissant, je me lance : - Tu dois avoir faim, non ? Le mec me regarde de son air pitoyable mais adorable et me tend la main dans l'espoir que j'y dépose mon billet. - Si t'as envie de cet argent pour te défoncer les veines, alors qu'il en soit ainsi, mais il faudra me laisser te pomper mon joli... Après ça tu en fais ce que tu veux. Son regard change d'emblée et il vocifère aussitôt : - Je ne suis pas pédé, sale plouc. Sur ces paroles, je sens mon membre se durcir, constatant à contre coeur qu'il est encore plus excitant de soudoyer un démuni hétérosexuel pour des faveurs que de séduire un gay dont la liste de conquête ne cesse jamais de s'allonger. Je commence à me plaire dans cette sombre ruelle avec ce jeune déshérité de la société avec qui je rêve de batifoler. Avec un air de regret, je remets le billet dans ma poche avant de me lever pour lui dire adieu. J'ai presque atteint ma fourgonnette lorsque je sens une main agripper mon épaule. Le jeunet a de la difficulté à se tenir debout, mais il réussit tout de même à balbutier : - C'est ok pour la pipe, mais je veux manger avant !! Mon coeur s'emballe et ma joie est telle que je me retiens pour ne pas le prendre dans mes bras. Je me ravise de lui montrer mon trop plein de bonheur et j'ouvre la portière pour le laisser entrer avant d'embarquer du côté conducteur. Je me rends dans un petit bistro...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même... Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le coeur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge.]]></content:encoded>
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		<title>LES GRENOUILLES DU LAC TOBA</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Dec 2006 03:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[En Indonésie, il y a une île qui s'appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C'est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n'étant plus tellement d'actualité, cet endroit a maintenant la réputation d'être un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup d'Européens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, c'est-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier. Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. N'ayant pas beaucoup de jours de repos pendant l'année, j'essaie de profiter à fond de ce genre de moment. J'avais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans l'eau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de l'hôtel à aller à la seule discothèque de l'île. Nous ne pouvions refuser, surtout qu'on était là pour s'amuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles. La discothèque était à moitié en plein air. En arrivant, on décida directement d'aller montrer ce qu'on savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de l'hôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et j'ai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, j'avais l'impression qu'elle m'appelait vers elle avec son cul. Je m'approchai d'elle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle.<!--nextpage--> Elle me demanda si je voulais danser. Je ne répondis pas et la serrai contre moi. Je sentais une énergie qui s'échangeait entre nos deux corps. On dansa serré l'un contre l'autre pendant bon moment, poitrine contre poitrine et sexe contre sexe. Je lui proposai d'aller discuter un peu au bord du lac. On s'installa sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac. J'avais toujours la main sur son sein quand elle me dit : - C'est mouillé ! Je ne savais pas de quoi elle parlait, le banc était sec. - Qu'est-ce qui est mouillé ? Elle prit ma main, qui était pourtant bien où elle était et la glissa vers le bas jusqu'à son jean. Elle déboutonna et plaça ma main sous sa culotte : - Tu sens, c'est mouillé. En effet sa petite chatte était bien trempée, elle ne devait pas avoir plus de vingt ans à sentir le peu de poil sur son minou. J'enfilai un doigt à l'intérieur, je sentis que cette chatte était bien jeune et bien serrée à première vue. J'avais très envie d'enfiler autre chose que mon doigt. Elle me demanda : - Tu es tout seul dans ta chambre ? Non, je n'étais pas tous seul, j'étais avec cet imbécile de routard. Je fus obligé de lui dire la vérité, elle fut très déçue et s'en alla en prétextant qu'il était tard. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Je la rattrapai et lui demandai si elle était d'accord qu'on se revoit le lendemain. Elle accepta, je devais passer la chercher chez elle l'après-midi. J'attendis ce moment avec impatience. J'étais un peu énervé car le routard n'était pas rentré à l'hôtel de la nuit, il s'était drogué et avait passé la nuit avec une demoiselle. J'aurais pu ramener ma conquête si j'avais su. Peu importe, j'allai donc à mon rendez-vous avec la ferme intention de lui faire l'amour. Je la trouvai devant chez elle en train de s'occuper de sa petite soeur de quatre ans. Je lui proposai...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En Indonésie, il y a une île qui s'appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C'est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n'étant plus tellement d'actualité, cet endroit a maintenant la réputation d'être un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup d'Européens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, c'est-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier. Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. N'ayant pas beaucoup de jours de repos pendant l'année, j'essaie de profiter à fond de ce genre de moment. J'avais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans l'eau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de l'hôtel à aller à la seule discothèque de l'île. Nous ne pouvions refuser, surtout qu'on était là pour s'amuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles. La discothèque était à moitié en plein air. En arrivant, on décida directement d'aller montrer ce qu'on savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de l'hôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et j'ai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, j'avais l'impression qu'elle m'appelait vers elle avec son cul. Je m'approchai d'elle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle.]]></content:encoded>
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		<title>MON COPAIN MIKE</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2006 12:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. Ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. Ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. Il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. Son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... Mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. N'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. Le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. Quel dommage ! Compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. Il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. Jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. Le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. Avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! Il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. Pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. J'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. Donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. Je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle.<!--nextpage--> Impatient d'en arriver à son dépucelage, il prend ma queue dans sa bouche, aspirant mes couilles à quelques occasions. Énervé, je lui dis : -Tu dois me regarder dans les yeux quand tu pompes, crétin. Déjà, il semble enclin à prendre n'importe quelle insulte pour une marque d'affection, j'ai marqué mon premier point. De plus en plus, ce type apparaît à mes yeux comme un candidat plus que probable pour devenir mon esclave. Maintenant plus qu'énervé par sa technique de fellation douteuse, je lui propose une gorge profonde, cela lui assurant de me faire cracher de plaisir. Fébrile par l'annonce de cette proposition. Mike me demande : -Que dois-je faire ? Amusé par cette innocence flagrante, je lui réponds : -Tu te couches sur mon lit, la tête renversée vers l'arrière, et tu ouvres la bouche... À partir de là, ce sera à moi de faire le travail. Plus que ravi. Mike se lève aussitôt afin de se diriger vers ma chambre. Ma protestation le cloue sur place, il se retourne. -Je veux que tu y ailles à 4 pattes comme un chien. Mike hésite un instant puis s'exécute en baissant la tête, l'air piteux. Armé de ma cravache, je fouette son gros cul tout en lui intimant sans politesse aucune de se grouiller un peu. Je le frappe très fort, ne m'arrêtant que lorsqu'il atteint ma chambre. Je le positionne comme il se doit, bandé comme un fou à l'idée de me branler dans cette bouche docile. Sans vergogne, je lui pénètre l'orifice buccale jusqu'à la gorge, même si mon esclave a de puissants haut-le-coeur. Je songe avec amusement qu'il s'habituera à force de pratiquer. Cet acte est fait pour plaire au dominant et si l'esclave est assez pervers pour aimer ça, c'est encore mieux. Tout près de gicler, je lui pince les mamelons jusqu'au sang, un grognement sourd se faisant entendre aussitôt !!! Une plainte que je ne prends pas en compte. J'ajoute même : -T'as l'air d'aimer ça mon mignon, je crois que t'as mérité que je t'encule à fond !!! Sur ces tendres paroles, j'éjacule avec joie au fond de sa gorge,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. Ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. Ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. Il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. Son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... Mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. N'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. Le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. Quel dommage ! Compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. Il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. Jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. Le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. Avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! Il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. Pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. J'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. Donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. Je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle.]]></content:encoded>
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		<title>HA !!! LES VACANCES...</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 12:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[L'été arrive et mes souvenirs de vacances avec. Surtout le souvenir de Kérim. En effet, depuis que j'ai passé de très bonnes vacances, ma vision de la vie a changé. C'est depuis là que mon mari. Marc et moi, avons commencé des relations à trois et plus, puis sommes aussi rentrés dans l'échangisme. Il est vrai que parfois nous avions déjà eu des discussions sur ce sujet mais de là à imaginer que j'y prendrais autant de plaisir, je ne m'en doutais pas. Cela s'est passé il y a deux ans, durant l'été 2001. Nous sommes parti en vacances en France, dans les Landes, au camping municipal de Messanges, à côté du Vieux Boucau. Nous adorons le camping car nous aimons faire des rencontres amicales. À l'époque, j'ai 50 ans, mon mari 46. C'est une journée très ensoleillée et chaude. Nous sommes sur la plage, en train de bronzer. Mon mari me dit qu'il va se baigner. Je réponds que je préfère rester bronzer. Au bout de dix minutes, je m'allonge sur le ventre et je vois, à deux mètres de moi, un jeune qui me regarde. Il a un livre à la main, mais son regard est fixé sur moi. C'est un jeune beur plein de charme avec ses cheveux mouillés. Je suis un peu gênée, et en même temps je ressens une certaine fierté car j'ai l'air de plaire à ce jeune homme. Je fais comme si je ne le voyais mais je jette des regards afin de voir s'il continue de me fixer. Son regard va de son livre à moi. Mon mari arrive et s'allonge à mes côtés. Je continue de jeter des regards vers le jeune homme. L'arrivée de mon mari ne l'empêche pas de me regarder mais il est plus discret. Je raconte à Marc ce qui se passe. Il jette à son tour un coup d'oeil et le jeune homme semble gêné. Je ne sais pas si c'est la chaleur de la journée, mais Marc commence à me reparler de ses phantasmes, c'est-à-dire qu'il aimerait me voir séduire ce jeune homme. Il me demande comment je le trouve. Je lui réponds qu'il a pas mal de charme.<!--nextpage--> Marc insiste. Je lui dis que je suis trop gênée. Il me dit qu'il va aller le voir et l'inviter au restaurant. Il se lève, va voir le jeune homme, puis après une courte discutions, revient. Il me dit qu'il a invité le jeune homme au restaurant ce soir. Je lui dis qu'il est fou. Le soir arrive et je me prépare. Marc me demande de m'habiller avec ma robe rouge courte, car il veut que l'on me voit de loin. En plus, il insiste pour que je ne mette pas de string sous ma robe, il veut que je sois nue dessous. J'acquiesce. Donc, nous rejoignons le jeune homme au bar du camping. Marc me présente, il s'appelle Kérim. Il nous invite au bar pour prendre l'apéritif. Nous discutons de nous afin de mieux nous connaître. Kérim est instituteur, il a 27 ans, il habite dans le Gers. C'est quelqu'un qui sait parler de tout, cultivé, plein d'humour et je commence à être séduite par ce jeune homme. Nous partons au Vieux Boucau, pour le restaurant. Marc insiste pour que je me mette à table à côté de Kérim. Petit à petit sous l'effet de l'alcool, je commence à me laisser aller. Je demande à Kérim pourquoi il me regardait ainsi. Il me dit qu'il a une petite amie de son âge, mais qu'il a toujours été attiré par les femmes mûres. En plus, sa petite amie travaille et il est venu avec des amis en vacances pour quinze jours. Je commence à sentir Kérim se rapprocher de moi, je suis un peu gênée. Puis d'un coup je sens sa main sur ma cuisse. Je ne sais pas si Marc l'a remarqué mais je n'ose rien faire de peur qu'il le voit. Puis la main discrète de Kérim monte un peu plus haut. Je commence à mouiller. En fait, je suis gênée mais cela commence à me procurer du plaisir. Je pense que cela est aussi dû à l'alcool. Marc me regarde avec un sourire. Il a compris ce qui se passait. Kérim a senti que je ne portais rien sous ma robe et cela l'excite encore plus....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'été arrive et mes souvenirs de vacances avec. Surtout le souvenir de Kérim. En effet, depuis que j'ai passé de très bonnes vacances, ma vision de la vie a changé. C'est depuis là que mon mari. Marc et moi, avons commencé des relations à trois et plus, puis sommes aussi rentrés dans l'échangisme. Il est vrai que parfois nous avions déjà eu des discussions sur ce sujet mais de là à imaginer que j'y prendrais autant de plaisir, je ne m'en doutais pas. Cela s'est passé il y a deux ans, durant l'été 2001. Nous sommes parti en vacances en France, dans les Landes, au camping municipal de Messanges, à côté du Vieux Boucau. Nous adorons le camping car nous aimons faire des rencontres amicales. À l'époque, j'ai 50 ans, mon mari 46. C'est une journée très ensoleillée et chaude. Nous sommes sur la plage, en train de bronzer. Mon mari me dit qu'il va se baigner. Je réponds que je préfère rester bronzer. Au bout de dix minutes, je m'allonge sur le ventre et je vois, à deux mètres de moi, un jeune qui me regarde. Il a un livre à la main, mais son regard est fixé sur moi. C'est un jeune beur plein de charme avec ses cheveux mouillés. Je suis un peu gênée, et en même temps je ressens une certaine fierté car j'ai l'air de plaire à ce jeune homme. Je fais comme si je ne le voyais mais je jette des regards afin de voir s'il continue de me fixer. Son regard va de son livre à moi. Mon mari arrive et s'allonge à mes côtés. Je continue de jeter des regards vers le jeune homme. L'arrivée de mon mari ne l'empêche pas de me regarder mais il est plus discret. Je raconte à Marc ce qui se passe. Il jette à son tour un coup d'oeil et le jeune homme semble gêné. Je ne sais pas si c'est la chaleur de la journée, mais Marc commence à me reparler de ses phantasmes, c'est-à-dire qu'il aimerait me voir séduire ce jeune homme. Il me demande comment je le trouve. Je lui réponds qu'il a pas mal de charme.]]></content:encoded>
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		<title>MON PREMIER BLACK</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Dec 2006 04:57:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée, il y a asix mois. J'ai 26 ans, je suis blonde avec une poitrine qui fait rêver pas mal de mecs. Je suis consultante en informatique et j'avais une mission dans une importante Société Malgache pour un projet qui allait durer quelques mois. Une fois arrivée à Antananarivo, j'ai fait la connaissance d'un mec qui s'appellait Éric et c'était un black hyper baraqué. Il avait un an de moins que moi, plutôt mignon, et il était le responsable du projet sur lequel je devais bosser. C'était un mec intelligent, qui travaillait beaucoup en plus, et je dois dire que même si j'étais sensée être l'experte, je pense sincèrement qu'il était plus doué que moi dans le domaine pour lequel nous allions travailler. J'avais beaucoup d'admiration pour lui. En plus, il était charmant et très serviable. Pendant mon séjour là-bas, j'ai attendu à plusieurs reprises qu'il me fasse des avances pour assouvir mes manques, mais Eric était très professionnel. Même si parfois je poussais un peu le bouchon. La fin de ma mission coïncidait avec une soirée que la Société organisait deux fois l'an. Or comme j'avais en quelque sorte jeûné sexuellement tout au long de ce projet, j'ai alors décidé de passer à l'acte pendant cette fameuse soirée. Pour ne rien gâcher, Éric était plus beau que d'habitude, ce soir là. C'était la première fois que je le voyais en costume-cravate et la tenue lui allait à merveille. En plus du boulot, j'avais découvert lors de cette soirée qu'il avait aussi un talent de chanteur, avec une voix qui émerveilla toute la salle. Ce qui ne faisait qu' ccentuer mon désir pour lui car il se trouve qu'il était aussi un excellent joueur de foot. Je me suis dit qu'il devait être parfait. Pendant toute la soirée, je m'arrangeai toujours pour danser avec lui, surtout les slows. Je m'amusais beaucoup, il m'arrivait parfois de faire semblant de me frotter à lui, ce qui faisait pas mal de jaloux, surtout les cadres supérieurs de l'entreprise et les quelques européens qui travaillaient en qualité d'expatriés. À la fin de la soirée. Eric se plaignit d'une migraine, j'en ai alors profité pour lui dire de monter dans ma chambre, j'habitais le même hôtel où avait lieu la réception.<!--nextpage--> Il refusa d'abord mais vu mon insistance, il finit par accepter. Je lui donnai une aspirine et lui dit de s'allonger pour se reposer. Pendant qu'il dormait, je me suis déshabillée et j'ai ouvert doucement sa braguette pour en sortir sa bite, je n'ai pas pu m'empêcher de sucer son beau membre. Il a sursauté quand il a constaté la situation dans laquelle nous nous trouvions. Il a voulu s'en aller, mais je l'ai convaincu de jouer le jeu, disant que j'avais une folle envie de lui et qu'il devait m'offrir ça, en souvenir des six mois que nous avions passé ensemble. Je lui ai dit que je voulais qu'il fasse tout avec mon corps, vraiment tout, même la sodomie que je n'avais jamais expérimenté auparavant. Sur ce, il n'a plus prononcé un mot, je me suis approchée de lui, je l'ai embrassé et l'ai déshabillé. Alors, il a commencé à prendre les choses en main. Il a sucé ma poitrine imposante, j'ai commencé à mouiller. J'avais alors une idée en tête : j'avais un calendrier érotique avec une position pour chacun des douze mois de l'année... Croyez-moi, les douzes positions, nous les avons essayé ce soir-là, le 69 comme les clous en passant par la brouette sans oublier les positions classiques comme le missionnaire et la levrette. Le summum de mon plaisir fut quand il m'a sodomisé. Il a commencé par me sucer l'anus en faisant entrer de temps en temps sa langue, il m'a fait subir ce traitement pendant au moins dix minutes avant de me défoncer l'anus. J'ai beaucoup aimé sentir son membre coulisser entre mes fesses. C'était si bon qu'après une petite pause, je l'ai sucé pour lui donner une nouvelle érection et je lui ai demandé de m'enculer une nouvelle fois. Nous nous sommes endormis au petit matin, après avoir fait l'amour au moins pendant sept heures en non-stop, j'ai pu vérifier qu'il était effectivement un excellent sportif. Nous nous sommes réveillés le lendemain à midi, nous avons pris notre douche ensemble et là, il m'a demandé de réaliser son fantasme : baiser dans une baignoire. Nous avons fait l'amour trois fois dans la baignoire : en levrette, en missionnaire...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée, il y a asix mois. J'ai 26 ans, je suis blonde avec une poitrine qui fait rêver pas mal de mecs. Je suis consultante en informatique et j'avais une mission dans une importante Société Malgache pour un projet qui allait durer quelques mois. Une fois arrivée à Antananarivo, j'ai fait la connaissance d'un mec qui s'appellait Éric et c'était un black hyper baraqué. Il avait un an de moins que moi, plutôt mignon, et il était le responsable du projet sur lequel je devais bosser. C'était un mec intelligent, qui travaillait beaucoup en plus, et je dois dire que même si j'étais sensée être l'experte, je pense sincèrement qu'il était plus doué que moi dans le domaine pour lequel nous allions travailler. J'avais beaucoup d'admiration pour lui. En plus, il était charmant et très serviable. Pendant mon séjour là-bas, j'ai attendu à plusieurs reprises qu'il me fasse des avances pour assouvir mes manques, mais Eric était très professionnel. Même si parfois je poussais un peu le bouchon. La fin de ma mission coïncidait avec une soirée que la Société organisait deux fois l'an. Or comme j'avais en quelque sorte jeûné sexuellement tout au long de ce projet, j'ai alors décidé de passer à l'acte pendant cette fameuse soirée. Pour ne rien gâcher, Éric était plus beau que d'habitude, ce soir là. C'était la première fois que je le voyais en costume-cravate et la tenue lui allait à merveille. En plus du boulot, j'avais découvert lors de cette soirée qu'il avait aussi un talent de chanteur, avec une voix qui émerveilla toute la salle. Ce qui ne faisait qu' ccentuer mon désir pour lui car il se trouve qu'il était aussi un excellent joueur de foot. Je me suis dit qu'il devait être parfait. Pendant toute la soirée, je m'arrangeai toujours pour danser avec lui, surtout les slows. Je m'amusais beaucoup, il m'arrivait parfois de faire semblant de me frotter à lui, ce qui faisait pas mal de jaloux, surtout les cadres supérieurs de l'entreprise et les quelques européens qui travaillaient en qualité d'expatriés. À la fin de la soirée. Eric se plaignit d'une migraine, j'en ai alors profité pour lui dire de monter dans ma chambre, j'habitais le même hôtel où avait lieu la réception.]]></content:encoded>
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		<title>LA FOIRE AUX MECS - I</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Dec 2006 02:36:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y avait chaque année au village de Galion-sur-Mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. Certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. Mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. Le village était charmant. Les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. On circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la Grande Place où se tenait la foire. On y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. En fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. Les hommes de Galion-sur-Mer étaient des pêcheurs depuis des générations. Et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. Or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes moeurs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. Au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. L'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait Savinien La Fantaisie. Il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. Les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du Marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. Elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. L'une d'elle était justement la petite amie de Savinien. Elle s'appelait Justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras.<!--nextpage--> Sa compagne d'enquête se prénommait Alice et les intuitions de cette dernière avaient déjà dévoilé de nombreuses infidélités dans ce petit village paisible en apparence. Les deux audacieuses partirent donc à l'aventure de cette nouvelle édition avec la ferme intention d'en découvrir les véritables secrets. Alice et Justine furent rapidement méconnaissables. Quelques modifications au visage grâce à du maquillage de scène, des perruques appropriées, des vêtements masculins assez amples et des bottes à double fond, histoire de gagner quelques centimètres afin de rendre cette transformation parfaitement crédible. Maintenant, elles avaient toutes les deux des tronches de bikers et un air de tueur infréquentable. Évidemment, cette dégaine leur procurait un respect et une crainte de la part des autres, tout à fait providentielle au maintien de leur incognito. Elles firent donc une ronde en traînant d'un kiosque à un autre, cherchant à glaner une info ou à surprendre un mystère. Mais jusqu'au soir, rien ne les surprit vraiment et elles furent sur le point d'abandonner lorsqu'une cabine en retrait attira leur attention. Sur la porte, il y avait une signe : deux matelots s'enlaçant. Intriguées, elle décidèrent d'aller voir ce que cachait cette porte. La cabine rappelait ces petites cabanes de jardin que l'on trouve parfois derrière les vieilles maisons campagnardes. Elles poussèrent la porte de bois, qui n'était aucunement verrouillée, et pénétrèrent dans un petit vestibule sombre donnant immédiatement sur un escalier descendant. Elles s'enfoncèrent lentement dans le ventre de la cabane et aboutirent dans une vaste salle circulaire, éclairée uniquement par de petits bougeoirs fixés au mur de pierres. Elle remarquèrent alors que chaque bougeoir était placé à côté d'une porte et qu'il y avait en tout une douzaine de portes. Intriguées, elles se dirent qu'il devait exister une sorte de confrérie secrète en ces lieux et que, comme elles n'en connaissaient pas les codes, elles seraient sans doute illico démasquées si elles tentaient de passer l'une de ces portes. Mais puisqu'elles étaient là et que de toute façon, leur investigation n'irait pas plus loin, elles se risquèrent quand même. Chacune des bougies présentait une couleur différente. Les filles notèrent alors qu'elles allaient franchir la porte associée à la bougie verte. Elles entrèrent dans une sorte...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y avait chaque année au village de Galion-sur-Mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. Certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. Mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. Le village était charmant. Les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. On circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la Grande Place où se tenait la foire. On y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. En fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. Les hommes de Galion-sur-Mer étaient des pêcheurs depuis des générations. Et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. Or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes moeurs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. Au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. L'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait Savinien La Fantaisie. Il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. Les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du Marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. Elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. L'une d'elle était justement la petite amie de Savinien. Elle s'appelait Justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras.]]></content:encoded>
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		<title>UN CONTE DE NOËL 1</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Dec 2006 15:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[24 décembre 2004. Alors que la majorité de mes potes étaient déjà partie dans un chalet à Chamonix pour une semaine de folie, je me retrouvais piégé au fin fond de la campagne normande. Mes parents, eux, étaient partis passer les Fêtes en Egypte et j'avais été nommé d'office pour aller tenir compagnie à mes grands-parents dans leur vieille maison isolée. Dehors c'était la tempête de neige, on ne voyait pas à deux mètres. L'accès serait certainement bloqué pendant plusieurs jours, je n'avais de toute façon pas envie de mettre le nez dehors et préférai m'installer bien à l'aise devant la cheminée. Le manque d'exercice, la chaleur et l'excellente cuisine de ma grand-mère me plongèrent rapidement dans un état d'apathie total. Pas un recoin de la pièce n'était pas vieux et ennuyant et mes grands-parents s'incrustaient parfaitement dans ce paysage. Ils étaient certes des gens d'une générosité incroyable et j'avais énormément d'affection pour eux, mais à la longue, ils devenaient un peu gâteux et surtout j'étais seul pour leur faire la conversation. - Crois-tu que le Père-Noël va passer ce soir ? En outre ma grand-mère pensait qu'à 21 ans, je croyais encore au Père-Noël. Ou alors elle prétendait l'avoir aperçu une fois. J'acquiesçai avec un sourire compatissant. Vers 22 heures, les ancêtres allèrent se coucher à l'étage, me laissant seul avec mes réflexions monotones. Je me servis un verre d'un whisky d'avant-guerre et m'allongeai sur le vieux canapé en cuir vert pour mieux me délecter du spleen de Noël. Il n'y avait pas de télévision. Pas si grave, me dis-je, je ne pense pas qu'un éternel film racontant l'histoire d'un chef d'entreprise richissime qui-délaisse-sa-famille-le-soir-de-Noël-mais-qui-tombe-en-panne-d'ascenseur-avec un-clochard-alcoolique-qui-s'avère-être-un-extra-terrestre-philosophe-capable-de-remonter-dans-le-temps-ce-qui-va-lui-permettre-de-sauver-les-phoques-de-Laponie-et-ses-enfants-du-suicide aurait arrangé mon cas. Si ma soeur avait été là, on aurait au moins pu faire un Monopoly et se disputer... Mais elle travaillait ce soir-là. Tout en pensant lentement, je regardais avec désintérêt le feu lécher les grosses bûches de bois. La grosse horloge murale me tira de ma somnolence en sonnant les douze coups de minuit. Ça et le vent lugubre qui soufflait à la fenêtre, des monstres en tout genre n'allaient pas tarder à débarquer, me dis-je, tentant de me faire peur pour me stimuler un peu.<!--nextpage--> Mais alors que je me débattais avec des fantômes irréels, je faillis faire un arrêt cardiaque en voyant de l'eau tomber à travers la cheminée et éteindre les braises. Quelqu'un descendait maladroitement à travers. Tout cela semblait assez surréaliste ; je me demandai quel cambrioleur était assez stupide pour s'aventurer jusque-là et tenter de s'emparer d'un tas de vieilleries glauques, mais m'armai du tison au cas où. Soudain, j'entendis la personne glisser et tomber juste devant moi en dégageant un nuage de suie. Elle toussait. Elle, oui, une jeune fille aux cheveux blonds, habillée d'un haut et d'une minijupe rouges et blancs et dont les longues jambes étaient passablement noircies par la cheminée qui n'avait pas dû être ramonée depuis plusieurs siècles. - Ça va ? Lui demandai-je en me penchant vers elle pour l'aider à se relever par réflexe de gentleman, avant de me rendre compte que ce qui se passait n'avait aucun sens. - Oui je crois, merci ! Me dit-elle avec un sourire innocent. Mais elle prit soudain une mine effrayée : - Oh Non ! Qu'est-ce que tu fais là toi ? C'était pas prévu ! Mince ! Tu m'as vue ? - Bah... Oui ! Lui répondis-je d'un air soucieux quant à sa santé mentale (et à la mienne en passant). - C'est pas vrai ! Je suis trop nulle... Elle alla s'asseoir sur le canapé et se prit la tête entre ses mains, les coudes sur ses genoux, en sanglotant. - Fais comme chez toi... Mais elle avait l'air très préoccupée, je m'assis à côté et passai mon bras autour d'elle pour la consoler. Elle sembla se calmer un peu. - Bon, maintenant tu vas peut-être m'expliquer ce que tu faisais dans la cheminée avec le costume de la Mère-Noël... - Pas la mère, la fille ! Je suis la fille du Père-Noël et c'est ma première nuit de travail. Le plus dur dans ce boulot, c'est de ne pas se faire voir par les enfants noctambules psychopathes. Il m'avait donné cette maison pour que je me rôde parce que les habitants seraient certainement endormis comme des masses. Mais toi, tu es là, et maintenant tu vas raconter à tout le monde que je suis une incapable. En plus, j'ai oublié la moitié des cadeaux ! Elle se remit à pleurer de plus belle. - Calme-toi ! Je ne raconterai...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[24 décembre 2004. Alors que la majorité de mes potes étaient déjà partie dans un chalet à Chamonix pour une semaine de folie, je me retrouvais piégé au fin fond de la campagne normande. Mes parents, eux, étaient partis passer les Fêtes en Egypte et j'avais été nommé d'office pour aller tenir compagnie à mes grands-parents dans leur vieille maison isolée. Dehors c'était la tempête de neige, on ne voyait pas à deux mètres. L'accès serait certainement bloqué pendant plusieurs jours, je n'avais de toute façon pas envie de mettre le nez dehors et préférai m'installer bien à l'aise devant la cheminée. Le manque d'exercice, la chaleur et l'excellente cuisine de ma grand-mère me plongèrent rapidement dans un état d'apathie total. Pas un recoin de la pièce n'était pas vieux et ennuyant et mes grands-parents s'incrustaient parfaitement dans ce paysage. Ils étaient certes des gens d'une générosité incroyable et j'avais énormément d'affection pour eux, mais à la longue, ils devenaient un peu gâteux et surtout j'étais seul pour leur faire la conversation. - Crois-tu que le Père-Noël va passer ce soir ? En outre ma grand-mère pensait qu'à 21 ans, je croyais encore au Père-Noël. Ou alors elle prétendait l'avoir aperçu une fois. J'acquiesçai avec un sourire compatissant. Vers 22 heures, les ancêtres allèrent se coucher à l'étage, me laissant seul avec mes réflexions monotones. Je me servis un verre d'un whisky d'avant-guerre et m'allongeai sur le vieux canapé en cuir vert pour mieux me délecter du spleen de Noël. Il n'y avait pas de télévision. Pas si grave, me dis-je, je ne pense pas qu'un éternel film racontant l'histoire d'un chef d'entreprise richissime qui-délaisse-sa-famille-le-soir-de-Noël-mais-qui-tombe-en-panne-d'ascenseur-avec un-clochard-alcoolique-qui-s'avère-être-un-extra-terrestre-philosophe-capable-de-remonter-dans-le-temps-ce-qui-va-lui-permettre-de-sauver-les-phoques-de-Laponie-et-ses-enfants-du-suicide aurait arrangé mon cas. Si ma soeur avait été là, on aurait au moins pu faire un Monopoly et se disputer... Mais elle travaillait ce soir-là. Tout en pensant lentement, je regardais avec désintérêt le feu lécher les grosses bûches de bois. La grosse horloge murale me tira de ma somnolence en sonnant les douze coups de minuit. Ça et le vent lugubre qui soufflait à la fenêtre, des monstres en tout genre n'allaient pas tarder à débarquer, me dis-je, tentant de me faire peur pour me stimuler un peu.]]></content:encoded>
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		<title>UN CONTE DE NOËL 2</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Dec 2006 12:15:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Se retournant, elle m'étreignit avec toute la jeune tendresse de ses 19 ans. Nous roulâmes ainsi le long du conduit d'aération avant de buter sur le bord. Je la parcourais de mes mains, cherchant comment enlever son haut, mais celui-ci semblait tenir de manière magique. Je dus me résoudre à lui caresser les seins à l'intérieur de son décolleté. Toutes ces sensations semblaient nouvelles, elle y goûtait avec gourmandise. Elle sorti ses seins et m'invita à les lécher entièrement. Mes mains glissèrent le long de son dos pour empoigner sa croupe par-dessus le velours rouge et la tirer vers moi. Ce faisant, je glissais mes doigts à la limite de sa jupe pour la remonter. En redescendant, je glissai le majeur entre ses deux fesses et ce jusqu'à l'embouchure humide de son vagin. Écartant le string, je pénétrai ainsi en douceur cet orifice timide. Elle s'empara de mon sexe en érection et ce faisant m'enleva mon pantalon. Sa main glissa dessous comme pour le soupeser, elle me caressa les testicules du bout de ses longs doigts fins puis remonta, jusqu'au gland. Elle se mit à me branler la main ainsi à l'envers. Je voulais qu'elle vienne plus près, glissant ma main dans ses cheveux, je la tirai vers moi pour l'embrasser encore. Elle frottait maintenant sa chatte le long de ma queue, nous nous étions engagé dans un plaisir frénétique et n'avions plus le contrôle de nos actes. C'est presque naturellement que je pénétrai soudain en elle, je sentis cette chaleur brûlante descendre lentement le long de mon organe. Elle poussa un gémissement de surprise mais n'hésita pas longtemps avant de se remettre à monter et redescendre lentement au-dessus de moi. Dans la pénombre, elle me fixait, son regard toujours amical cachait à peine l'extase qui prenait possession d'elle. Je sentais son souffle chaud sur mes lèvres à chacune de mes incursions en elle, celui-ci fût bientôt accompagné de doux gémissements semblant provenir du plus profond de sa gorge étroite. Son regard se fit de plus en plus sauvage tandis qu'elle accélérait la cadence. Elle me griffait maintenant le torse, je me mis à l'accompagner dans ses mouvements en la pénétrant de plus en plus fermement. Elle me désirait avec grande avidité, elle me prit contre elle la tête entre ses seins et me donna de grands coups de chatte.<!--nextpage--> Elle jouit soudain comme si elle ne s'y attendait pas, contractant ses cuisses et son vagin autour de moi et me plantant ses ongles pointus entre les omoplates. Se secouant encore dans des cris étouffés, elle finit par s'immobiliser et tomber à côté de moi. Tout en reprenant son souffle, elle regardait ainsi à travers la vitre. Elle était à plat ventre, le dos cambré, les fesses dépassant à moitié de la jupe. Je ne pus résister, je m'allongeai sur elle et plongeai profondément à l'intérieur de son vagin serré. Elle eut à nouveau une expression de plaisir enthousiaste. C'est alors que glissant ma tête à côté de la sienne, je vis ce qui se passait en-dessous de nous. Le père fouettard était en train de sodomiser les lutines, les unes après les autres, sans lubrifiant bien entendu. Il prenait un malin plaisir à se décharger violemment en elles. Il les secouait, leurs seins s'agitaient sur la table de travail tandis qu'il leur écartelait l'anus de sa queue dure qui semblait faite de latex. Je me sentais quelque peu coupable de ne pas voler à leur secours mais Noëlle semblait aussi excitée que moi par ce spectacle tandis que je rebondissais gaiement sur ses fesses fermes. M'agrippant à ses seins, je pris l'angle le plus direct pour pénétrer au plus profond de la coquine et ce faisant, mes couilles lui fouettaient les cuisses. Je ne pouvais plus tenir, dans une dernière accélération, je lui fis don de toute ma semence accumulée. En sueur, je me serrai contre son corps chaud, envoyant de nombreuses giclées dans cette moiteur fertile. Je l'embrassai encore. Je crois que je venais de tomber amoureux, et cela valait mieux car je venais très certainement de lui faire un enfant. Je me voyais déjà patron de l'entreprise familiale... Elle me tira soudain de mes délires post-orgasmiques : - Il faut faire vite, les lutus du Père Fouettard se sont très certainement déjà mis au travail. - Les lutus ? - Ce sont des lutins malsains, ils ont reprogrammés la chaîne pour produire des jouets sexuels sado-maso. Elle se recoiffa et redescendit sa minijupe à la limite de ses fesses. - Il faut que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Se retournant, elle m'étreignit avec toute la jeune tendresse de ses 19 ans. Nous roulâmes ainsi le long du conduit d'aération avant de buter sur le bord. Je la parcourais de mes mains, cherchant comment enlever son haut, mais celui-ci semblait tenir de manière magique. Je dus me résoudre à lui caresser les seins à l'intérieur de son décolleté. Toutes ces sensations semblaient nouvelles, elle y goûtait avec gourmandise. Elle sorti ses seins et m'invita à les lécher entièrement. Mes mains glissèrent le long de son dos pour empoigner sa croupe par-dessus le velours rouge et la tirer vers moi. Ce faisant, je glissais mes doigts à la limite de sa jupe pour la remonter. En redescendant, je glissai le majeur entre ses deux fesses et ce jusqu'à l'embouchure humide de son vagin. Écartant le string, je pénétrai ainsi en douceur cet orifice timide. Elle s'empara de mon sexe en érection et ce faisant m'enleva mon pantalon. Sa main glissa dessous comme pour le soupeser, elle me caressa les testicules du bout de ses longs doigts fins puis remonta, jusqu'au gland. Elle se mit à me branler la main ainsi à l'envers. Je voulais qu'elle vienne plus près, glissant ma main dans ses cheveux, je la tirai vers moi pour l'embrasser encore. Elle frottait maintenant sa chatte le long de ma queue, nous nous étions engagé dans un plaisir frénétique et n'avions plus le contrôle de nos actes. C'est presque naturellement que je pénétrai soudain en elle, je sentis cette chaleur brûlante descendre lentement le long de mon organe. Elle poussa un gémissement de surprise mais n'hésita pas longtemps avant de se remettre à monter et redescendre lentement au-dessus de moi. Dans la pénombre, elle me fixait, son regard toujours amical cachait à peine l'extase qui prenait possession d'elle. Je sentais son souffle chaud sur mes lèvres à chacune de mes incursions en elle, celui-ci fût bientôt accompagné de doux gémissements semblant provenir du plus profond de sa gorge étroite. Son regard se fit de plus en plus sauvage tandis qu'elle accélérait la cadence. Elle me griffait maintenant le torse, je me mis à l'accompagner dans ses mouvements en la pénétrant de plus en plus fermement. Elle me désirait avec grande avidité, elle me prit contre elle la tête entre ses seins et me donna de grands coups de chatte.]]></content:encoded>
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