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	<title>Histoire X &#187; 2007 &#187; février</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>ARMAND ET SOPHIE</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Feb 2007 10:11:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Armand aime sortir avec son amante et secrétaire tous les vendredis soir, il l'amène dans les restaurants de la ville, toujours de nouvelles places, rarement le même. Il adore qu'elle soit vêtue avec classe. Sophie trouve qu'il est un bel homme, grisonnant, mais bien fait de sa personne, riche, attirant les regards de convoitises des femmes et des hommes. Sa forme physique est superbe. Armand se sent comme neuf. Brillant et toujours souriant. Sophie a vingt-sept ans. Armand aime son regard bleu, son sourire, sa silhouette légèrement ronde, sa poitrine généreuse, son joli cul bien rond, sa voix un peu rauque. Sophie porte une robe noire très sexy et un peu transparente, un long décolleté s'attachant sur le devant avec une sorte de lacet. Elle est très belle et a une bouche gourmande, une chatte brûlante qu'elle rase toujours avant ses rencontres, une voix sensuelle comme une caresse qui le fait immédiatement bander quand elle lui parle au téléphone. Ils vivent maintenant plus librement ses fantaisies sexuelles avec fougue. Armand se gare devant un grand hôtel restaurant 4 étoiles. Il lui caresse distraitement la cuisse s'insinuant sous la robe. - Tu as mis un truc transparent, c'est bien ! J'aime ça, et puis au restaurant, les clients verront ta lingerie, c'est super. Il ferme la voiture puis ils entrent dans le restaurant chic où le serveur les place, l'apéritif, un cocktail est servi. Armand regarde Sophie. - Tu sais Sophie, tu m'excites. - Oh non. Attends. Armand. Nous aurons tout le temps ce soir. Elle sait que son patron est obsédé, et n'attend qu'une chose : jouir de son corps. Tout au long du repas, ils lisent chacun dans le regard de l'autre les reflets mêlés de leurs désirs impatients. Puis l'ascenseur les conduit vite à destination. La chambre est belle, spacieuse, meublée avec goût : canapé, mini bar, télévision, chambre attenante avec un grand lit. À peine arrivés. Armand saisit Sophie par les épaules et par derrière commence à l'embrasser dans le cou. - Vite, déshabille-toi. Montre moi tes charmes. Vite, bon Dieu, à poil ! Le ton n'admet aucune contestation et souvent elle semble y prendre beaucoup de plaisir.<!--nextpage--> Sophie dégrafe sa robe dans le dos, la fait glisser et apparaît en sous-vêtements. - Hummmmm... Encore une fois, il embrasse le cou, le dos, et prestement, dégrafe le soutien-gorge. Ses yeux vrillés sur les seins. Ses seins généreux, ses cuisses fermes, sa chatte épilée, son joli cul accueillant, ses jambes lisses. - Enlève-moi ça. Dépêche-toi. Sa main descend vers le ventre et s'insinua dans la culotte. Il caresse la chatte et commence une lente masturbation. - Ahhhh. Oui. Tu vois que tu aimes. Pendant ce temps. Armand s'est mis nu lui aussi, il a la queue collée au ventre. - À toi de me donner du plaisir maintenant. Suce-moi ! Sophie se leva, plongea vers le sexe dressé, et entreprit la fellation. La queue est longue, le gland décalotté est épais violacé, humide et chaud. Sophie a le sexe en bouche. Elle donne de savants coups de langue, tout en continuant à lui masser les bourses d'une main, l'engloutissant, le ressortant, léchant la verge. Puis il lui impose le rythme pour savourer le plaisir de cette fellation. N'en pouvant plus. Armand se lève. - Ça suffit, comme ça ! Je vais te prendre. À ce moment là, elle a très envie de sentir une bonne grosse queue bien dure en elle. La femme se caresse les seins, son amant lui dit : - Tourne-toi et ouvre-toi ! Elle lui obéit. - Je vais t'enculer maintenant, écarte bien tes fesses ! Il guide sa bite vers son cul. Le membre force le passage. Sophie sent son anus s'ouvrir, le gland s'introduire et elle sent les couilles taper sur ses fesses. Il est à fond. Elle le sent. Il commence juste en remuant son bassin. Il fait son va-et-vient doucement, après lui avoir enfoncé sa grosse pine jusqu'à la garde. Il lui donne alors plusieurs coups de boutoir bien sentis avec de brusques saccades, presque brutales, qui plaquent ses couilles sur la raie de ses fesses. Il sent que son plaisir va imposer sa présence et il voit dans son regard qu'il en est même pour elle. Alors il la retourne et met sa bite dans sa bouche. Sa queue l'asperge en longues giclées. Elle avale tout sans rien laisser perdre, nettoyant son sexe de sa langue....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Armand aime sortir avec son amante et secrétaire tous les vendredis soir, il l'amène dans les restaurants de la ville, toujours de nouvelles places, rarement le même. Il adore qu'elle soit vêtue avec classe. Sophie trouve qu'il est un bel homme, grisonnant, mais bien fait de sa personne, riche, attirant les regards de convoitises des femmes et des hommes. Sa forme physique est superbe. Armand se sent comme neuf. Brillant et toujours souriant. Sophie a vingt-sept ans. Armand aime son regard bleu, son sourire, sa silhouette légèrement ronde, sa poitrine généreuse, son joli cul bien rond, sa voix un peu rauque. Sophie porte une robe noire très sexy et un peu transparente, un long décolleté s'attachant sur le devant avec une sorte de lacet. Elle est très belle et a une bouche gourmande, une chatte brûlante qu'elle rase toujours avant ses rencontres, une voix sensuelle comme une caresse qui le fait immédiatement bander quand elle lui parle au téléphone. Ils vivent maintenant plus librement ses fantaisies sexuelles avec fougue. Armand se gare devant un grand hôtel restaurant 4 étoiles. Il lui caresse distraitement la cuisse s'insinuant sous la robe. - Tu as mis un truc transparent, c'est bien ! J'aime ça, et puis au restaurant, les clients verront ta lingerie, c'est super. Il ferme la voiture puis ils entrent dans le restaurant chic où le serveur les place, l'apéritif, un cocktail est servi. Armand regarde Sophie. - Tu sais Sophie, tu m'excites. - Oh non. Attends. Armand. Nous aurons tout le temps ce soir. Elle sait que son patron est obsédé, et n'attend qu'une chose : jouir de son corps. Tout au long du repas, ils lisent chacun dans le regard de l'autre les reflets mêlés de leurs désirs impatients. Puis l'ascenseur les conduit vite à destination. La chambre est belle, spacieuse, meublée avec goût : canapé, mini bar, télévision, chambre attenante avec un grand lit. À peine arrivés. Armand saisit Sophie par les épaules et par derrière commence à l'embrasser dans le cou. - Vite, déshabille-toi. Montre moi tes charmes. Vite, bon Dieu, à poil ! Le ton n'admet aucune contestation et souvent elle semble y prendre beaucoup de plaisir.]]></content:encoded>
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		<title>SAPHOS DE JOUR</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Feb 2007 13:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques temps, les trois femmes avaient pris l'habitude de se voir presque à tous les jours pour s'adonner à leurs petits jeux saphiques. Toutes trois mariées depuis quelques années, dans la jeune trentaine, heureuses et comblées par leurs époux aimants, elles avaient néanmoins vite pris goût à ces plaisirs tabous. Non pas que le sexe avec leur mari ne les satisfaisaient plus, ni même qu'elles furent de véritables lesbiennes dans l'âme, mais elles avaient découvert qu'elles pouvaient atteindre ensemble de niveaux d'extases et d'orgasmes insoupçonnés. La douceur et la sensualité de leurs caresses mutuelles n'avaient d'égales. Depuis cette révélation, toutes trois s'entendaient pour dire qu'il n'y aurait plus aucunes raisons qu'elles ne se privent de ce plaisir. Aussi souvent que possible, elle se retrouvaient donc chez l'une ou l'autre, profitant du fait que leurs maris se trouvaient au boulot, et passaient le temps en s'apportant de douces caresses sensuelles et sexuelles qui les menaient à chaque fois un peu plus loin. Un rapprochement intime qui fit d'elles les trois meilleures amies du monde. Fidèles à cette nouvelle tradition. Coline. Louise et Jeanne s'étaient donc données rendez-vous en après-midi chez Louise. Pendant qu'elle enfilait ses dessous les plus affriolants, un string pèche en dentelle, assorti à un soutien-gorge mettant bien en valeur ses seins toujours fermes. Coline s'examinait dans la glace. À 33 ans, elle se trouvait fort jolie et appréciait à sa juste valeur les rondeurs presque parfaites de son corps. Dans le miroir, ses cheveux bruns clairs, mi-courts, coiffés en mèches, ses yeux pétillants et sa fine bouche, sa peau lisse et son charmant petit nez lui rendaient l'image d'une femme tout à fait ravissante et souriante. Néanmoins, ce qui la rendait encore plus joyeuse c'est qu'elle allait retrouver à nouveau ses deux amies pour une autre séance de plaisirs lesbiens. Elle aimait son époux, qui le lui rendait bien d'ailleurs, et elle filait une parfaite union depuis le premier jour de leur mariage. Les plaisirs qu'elle se permettait avec ses deux copines se situaient à un tout autre niveau. Elle savait sa libido très active et n'avait jamais eu honte de se masturber lorsque le désir s'en faisait sentir.<!--nextpage--> Ses deux amies partageaient tout à fait cette idée. Mais, pour le moment, leurs petits jeux restaient entres elles. Elle remonta une courte jupe brune à sa taille, boutonna son chemisier transparent, chaussa ses escarpins et, d'un pas léger, elle quitta sa coquette demeure pour se rendre chez son amie. Lorsqu'elle arriva sur le seuil de la demeure de son amie, elle cogna trois petits coups sur la porte pour s'annoncer, puis sans attendre qu'on l'y invite, ouvrit et traversa le vestibule. En arrivant dans le salon, elle trouva ses deux copines en pleine action sur le sofa. Elles s'embrassaient déjà avec une sensualité frémissante. - Et bien mes chéries, vous ne perdez pas de temps ! Faites comme si je n'y étais pas, lança Coline en souriant tout en prenant place dans le fauteuil pour jouir pleinement de ce spectacle. - Ah, ma belle Coline... Ne trouves-tu pas que Jeanne est absolument ravissante dans ce deux pièces ? Je ne pouvais résister, lui répondit Louise d'un ton badin. - Je voulais faire ma femme d'affaires en cette belle journée, expliqua à son tour Jeanne. Alors, rinces-toi bien l'oeil avant de venir nous rejoindre. - Alors, si tu veux bien... Continua Louise avant de reprendre où elle avait laissé. Une main posée sur la cuisse, glissant sur le bas-nylon vers l'entrecuisse, et l'autre derrière la nuque de Jeanne. Louise embrassait à nouveau sa copine, pendant que celle-ci insinuait ses doigts fins autour de la taille de sa complice et remontait jusqu'à son sein droit dont le mamelon durci tendait le tissu de sa chemise légère. Pendant que leur langue s'entremêlaient lascivement. Jeanne caressait doucement le globe du gros nichon que Louise lui offrait, puis vint titiller la mamelle entre son pouce et son index. Lorsque la main de Louise atteignit sa culotte. Jeanne frémit, rejetant la tête par derrière et arquant le bassin pour offrir son ventre aux doigts de son amie, qui la caressait maintenant avec plus de vigueur. Devinant les douces sensations que pouvait éprouver sa copine sous les doigts agiles de Louise. Coline sentit ses sens s'émoustiller à son tour. Bien calée dans le fauteuil, elle se délectait du spectacle que les deux femmes lui offraient, en caressant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, les trois femmes avaient pris l'habitude de se voir presque à tous les jours pour s'adonner à leurs petits jeux saphiques. Toutes trois mariées depuis quelques années, dans la jeune trentaine, heureuses et comblées par leurs époux aimants, elles avaient néanmoins vite pris goût à ces plaisirs tabous. Non pas que le sexe avec leur mari ne les satisfaisaient plus, ni même qu'elles furent de véritables lesbiennes dans l'âme, mais elles avaient découvert qu'elles pouvaient atteindre ensemble de niveaux d'extases et d'orgasmes insoupçonnés. La douceur et la sensualité de leurs caresses mutuelles n'avaient d'égales. Depuis cette révélation, toutes trois s'entendaient pour dire qu'il n'y aurait plus aucunes raisons qu'elles ne se privent de ce plaisir. Aussi souvent que possible, elle se retrouvaient donc chez l'une ou l'autre, profitant du fait que leurs maris se trouvaient au boulot, et passaient le temps en s'apportant de douces caresses sensuelles et sexuelles qui les menaient à chaque fois un peu plus loin. Un rapprochement intime qui fit d'elles les trois meilleures amies du monde. Fidèles à cette nouvelle tradition. Coline. Louise et Jeanne s'étaient donc données rendez-vous en après-midi chez Louise. Pendant qu'elle enfilait ses dessous les plus affriolants, un string pèche en dentelle, assorti à un soutien-gorge mettant bien en valeur ses seins toujours fermes. Coline s'examinait dans la glace. À 33 ans, elle se trouvait fort jolie et appréciait à sa juste valeur les rondeurs presque parfaites de son corps. Dans le miroir, ses cheveux bruns clairs, mi-courts, coiffés en mèches, ses yeux pétillants et sa fine bouche, sa peau lisse et son charmant petit nez lui rendaient l'image d'une femme tout à fait ravissante et souriante. Néanmoins, ce qui la rendait encore plus joyeuse c'est qu'elle allait retrouver à nouveau ses deux amies pour une autre séance de plaisirs lesbiens. Elle aimait son époux, qui le lui rendait bien d'ailleurs, et elle filait une parfaite union depuis le premier jour de leur mariage. Les plaisirs qu'elle se permettait avec ses deux copines se situaient à un tout autre niveau. Elle savait sa libido très active et n'avait jamais eu honte de se masturber lorsque le désir s'en faisait sentir.]]></content:encoded>
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		<title>MADLEEN AU KINÉ</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 22:21:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/madleen-kine.html</guid>
		<description><![CDATA[Depuis deux ans. Madleen, épouse d'un ingénieur de renom, n'avait plus eu de liaison. Il ne lui serait pas venu à l'idée de s'engager dans une affaire aussi prenante alors qu'elle préférait les choses simples. Mais les meilleures liaisons n'étaient jamais prévues d'avance. Elles arrivaient dans votre vie et vous prennaient au dépourvu comme un digestif capiteux après le dîner. Un verre en entraîne un autre et, sans vous en être rendu compte vous vous retrouvez délicieusement ivre. C'est ainsi que Madlleen s'était fait prendre par surprise, trois semaines plus tôt, après un massage dans le bureau d'Estéban Gonzales. Estéban Gonzales avait la chance d'avoir un métier dont il ne s'était pas encore lassé après une dizaine d'années de pratique. Il avait toujours le même plaisir à tenter de soulager la douleur des personnes qui le consultaient, par le seul pouvoir de ses mains. Son activité était plus ou moins agréable en fonction du type de problème rencontré, mais aussi en fonction du profil de ses patients ; et de ce point de vue, il avait un penchant singulier pour la gente féminine. Déjà tout petit. Estéban nourrissait une fascination pour les femmes, les percevant comme des êtres à la fois magiques, mystérieux et inaccessibles. En grandissant, ces sentiments se transformèrent en désir plus voluptueux ; il était extrêmement sensible à leur voix, souvent douce et mélancolique, à la finesse et à la fluidité de leur corps, à leur façon délicate et un brin nonchalante de se mouvoir, à la douceur et aux exhalaisons fruitées de leur peau. C'est donc naturellement que sa clientèle fut essentiellement constituée de femmes. De temps en temps, il arrivait que l'une d'elles lui fasse sentir qu'elle en voulait un peu plus, en demandant une séance spécial massage, en portant des dessous suggestifs, ou plus simplement en le regardant de manière insistante. Madleen se trouvait donc au centre de kiné, songeant qu'un bon massage lui ferait le plus grand bien. Elle alla directement à la salle de bains pour se changer puis se dirigea vers la cabine de massage. La séance pouvait commencer. Madleen était à elle seule une oeuvre d'art ! Son corps, à lui tout seul, synthétisait la grâce et la force, la rondeur et la sveltesse, la douceur et la volonté... Elle incarnait une féminité libre, sauvage, sensuelle voire lascive autant que sage, pure et maternelle... De longues jambes et des chevilles effilées, des hanches rondes, une taille fine, des seins plutôt petits mais fermes, à la fois ronds et pointus, hauts perchés, un peu arrogants peut-être... Des bras aux longs muscles fins, un cou gracile et un visage de petite tigresse, un front légèrement bombé que couvrait une frange de cheveux noirs, brillants et raides, de grands yeux en amande d'un gris étonnant, un petit nez presque enfantin, des oreilles délicatement ciselées, une bouche mutine aux lèvres gourmandes, un peu épaisses, un sourire irrésistible qui piquait, sous sa joue droite, une fossette ravageuse de candeur perverse.<!--nextpage--> Madleen avait aussi un cul superbe. - Allez Madleen, mettez une serviette en allongez-vous sur la table. Madleen enleva son peignoir et s'enveloppa dans la serviette rose qu'il lui tendait obligeamment. Il ferma la porte et la clarté soudaine de l'endroit lui fit mal aux yeux. Il baissa la lumière et lui proposa de s'allonger sur le ventre. Il lui demanda de retirer la serviette et aussi sa culotte. C'était la dernière chose à laquelle elle aurait songé en s'installant à plat ventre sur la table et en s'abandonnant aux mains expertes de Estéban Gonzales. - Voyons. Madleen, reprocha Estéban Gonzales. Il ne faut rien mettre pour ce genre de massage. Ces huiles font des dégats irréparables et je ne voudrais pas abîmer une culotte à cinquante dollars. Elle en resta stupéfaite. Comment savait-t-il que sa culotte valait cinquante dollars ? - Ça ne fait rien, rétorqua-t-elle vivement. - Mais non, ça ne fait pas rien. Allons. Madleen, pas de pudibonderie. Laissez-vous aller, lui dit Estéban. Elle hésita une fraction de seconde. C'était ridicule ! Pourquoi s'acharner à lui cacher son cul ? Elle avait un très joli cul même. Son mari lui avait dit. Elle porta les mains à ses hanches et, maladroitement, se tortilla pour se débarasser du vêtement indésirable. Avec une assurance désinvolte. Estéban Gonzales l'aida à l'enlever complètement. Madleen essuya une sueur sur son front lisse. Elle sourit, ses yeux se fermèrent un instant, une petite fossette se dessina au creux de sa joue, lui donnant un air d'enfant espiègle. Elle se laissa aller à la délectation de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis deux ans. Madleen, épouse d'un ingénieur de renom, n'avait plus eu de liaison. Il ne lui serait pas venu à l'idée de s'engager dans une affaire aussi prenante alors qu'elle préférait les choses simples. Mais les meilleures liaisons n'étaient jamais prévues d'avance. Elles arrivaient dans votre vie et vous prennaient au dépourvu comme un digestif capiteux après le dîner. Un verre en entraîne un autre et, sans vous en être rendu compte vous vous retrouvez délicieusement ivre. C'est ainsi que Madlleen s'était fait prendre par surprise, trois semaines plus tôt, après un massage dans le bureau d'Estéban Gonzales. Estéban Gonzales avait la chance d'avoir un métier dont il ne s'était pas encore lassé après une dizaine d'années de pratique. Il avait toujours le même plaisir à tenter de soulager la douleur des personnes qui le consultaient, par le seul pouvoir de ses mains. Son activité était plus ou moins agréable en fonction du type de problème rencontré, mais aussi en fonction du profil de ses patients ; et de ce point de vue, il avait un penchant singulier pour la gente féminine. Déjà tout petit. Estéban nourrissait une fascination pour les femmes, les percevant comme des êtres à la fois magiques, mystérieux et inaccessibles. En grandissant, ces sentiments se transformèrent en désir plus voluptueux ; il était extrêmement sensible à leur voix, souvent douce et mélancolique, à la finesse et à la fluidité de leur corps, à leur façon délicate et un brin nonchalante de se mouvoir, à la douceur et aux exhalaisons fruitées de leur peau. C'est donc naturellement que sa clientèle fut essentiellement constituée de femmes. De temps en temps, il arrivait que l'une d'elles lui fasse sentir qu'elle en voulait un peu plus, en demandant une séance spécial massage, en portant des dessous suggestifs, ou plus simplement en le regardant de manière insistante. Madleen se trouvait donc au centre de kiné, songeant qu'un bon massage lui ferait le plus grand bien. Elle alla directement à la salle de bains pour se changer puis se dirigea vers la cabine de massage. La séance pouvait commencer. Madleen était à elle seule une oeuvre d'art ! Son corps, à lui tout seul, synthétisait la grâce et la force, la rondeur et la sveltesse, la douceur et la volonté... Elle incarnait une féminité libre, sauvage, sensuelle voire lascive autant que sage, pure et maternelle... De longues jambes et des chevilles effilées, des hanches rondes, une taille fine, des seins plutôt petits mais fermes, à la fois ronds et pointus, hauts perchés, un peu arrogants peut-être... Des bras aux longs muscles fins, un cou gracile et un visage de petite tigresse, un front légèrement bombé que couvrait une frange de cheveux noirs, brillants et raides, de grands yeux en amande d'un gris étonnant, un petit nez presque enfantin, des oreilles délicatement ciselées, une bouche mutine aux lèvres gourmandes, un peu épaisses, un sourire irrésistible qui piquait, sous sa joue droite, une fossette ravageuse de candeur perverse.]]></content:encoded>
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		<title>SONIA</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 13:07:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour je m'appelle Romy, je vais vous raconter une histoire qui s'est passée il y'a longtemps avec ma première copine. Sonia. J'avais 24 ans et elle 20. Sonia était une fille que j'avais rencontré à cette époque sur un site de chat. Au début nous faisions connaissance sur le chat et nous discutions de tout et de rien. Sonia était étudiante en droit et moi, je travaillais. Après des jours, des mois de discussions, nous avons convenu de nous voir. C'était un grand jour pour moi car j'allais enfin voir cette Sonia qui se cachait derrière l'écran. J'imaginais déjà son physique, je pensais à une fille super jolie, mignonne, sexy. Donc, je me suis levé de mon lit pour me préparer à partir. Je pris vite une douche puis je m'habillai cool avant de me parfumer avec Azaro. Je me rendis au rendez-vous et j'attendis. Je voyais tellement de jeunes filles passer auprès de moi, en me demandant chaque fois si c'était elle. Là, je commençai à stresser à l'idée que peut-être elle m'avait poser un lapin. Et puis je devins nerveux à penser à ce que j'allais bien pouvoir lui dire. Et ce que j'allais lui proposer après... Enfin ! Après dix minutes d'attende, je vis une jolie blonde, aux yeux bleus, très sexy, 1m70, habillée d'un jean bleu très moulant, avec un body blanc. Or cette fille blonde aux yeux bleux se dirigea dans ma direction avec un sourire à faire tomber. Oui, c'était bien elle, c'était la Sonia, la charmante Sonia. Elle s'approcha de moi et me donna un baiser sur la joue pour me dire bonjour. Je n'en croyais pas mes yeux, je lui fis une bise à mon tour et lui proposai d'aller boire un verre dans un endroit tranquille pour discuter !!! Je l'amenai dans un bistro chic, nous nous installâmes, commandâmes les boissons et discutâmes de tout et de rien... Ça changeait du chat, nous rigolâmes à fond et c'était génial ! L'heure passa très vite est il fut bientôt l'heure de se quitter. Nous terminâmes nos verres est nous nous quittâmes, rentrant chacun de son côté. Sur tout le chemin de mon trajet de retour, je ne cessai de penser à Sonia. Je me demandais si j'allais la revoir ?? Le soir même, j'allumai mon ordinateur pour voir si elle était connectée, mais aucun signe de Sonia.<!--nextpage--> J'étais un peu triste et je pensai ne plus jamais la voir. Vers 21h mon téléphone sonna !! Je décrochai comme un dingue et j'entendis la voix de Sonia. J'étais trop content de l'entendre au téléphone. Nous parlâmes un peu de la belle journée passée ensemble puis elle me confia combien elle s'était amusée, combien j'étais un mec cool et différent des autres. Je lui demandai alors si c'était possible que nous nous revoyions. Elle ne refusa pas et me donna un rancard pour le lendemain. J'étais trop content. Le lendemain, on se revit au même endroit est au même bistro. Nous discutâmes mais cette fois la situation était différente, je vis dans son regard quelque chose de différent que le jour d'avant. Ses yeux étaient remplis d'étoiles et ils avaient la couleur d'un bleu encore plus bleu que le ciel. Alors, du coup nos discussions devinrent un peu plus sérieuses, elle me demanda si j'étais avec quelqu'un, si j'avais une petite amie !! Je lui dis que non, et lui demandai à mon tour la même question ! Elle me signifia qu'elle était célibataire depuis 4 mois. Je lui demandai alors ce qu'elle voulait de moi ! Et là, elle me dit : - Je ne sais pas... Depuis que je t'ai vu, et depuis que nous chattons sur le net, j'ai commencé à avoir des sentiments pour toi. Je sais que tu es un mec différent de ceux que j'ai connu avant. Que penses-tu de ça ? Du coup, je ne sais pas ce qui m'a pris mais je m'approchai d'elle et lui donnai un baiser sur le coin de la bouche. Elle attrapa ma bouche et m'embrassa tendrement. Pendant des minutes, nous nous embrassâmes passionément. Tout doucement, mes mains commencèrent à parcourir son corps, d'abord ses cheveux, puis tout doucement, je descendis sur son cou et, pour ne pas aller trop vite, je mis ma main sur son ventre. Tout en la caressant... Et puis je remontai tout doucement sur ses seins, elle ne dit rien et me laissa faire. Alors je continuai à caresser ses seins. Je descendis pour toucher entre ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour je m'appelle Romy, je vais vous raconter une histoire qui s'est passée il y'a longtemps avec ma première copine. Sonia. J'avais 24 ans et elle 20. Sonia était une fille que j'avais rencontré à cette époque sur un site de chat. Au début nous faisions connaissance sur le chat et nous discutions de tout et de rien. Sonia était étudiante en droit et moi, je travaillais. Après des jours, des mois de discussions, nous avons convenu de nous voir. C'était un grand jour pour moi car j'allais enfin voir cette Sonia qui se cachait derrière l'écran. J'imaginais déjà son physique, je pensais à une fille super jolie, mignonne, sexy. Donc, je me suis levé de mon lit pour me préparer à partir. Je pris vite une douche puis je m'habillai cool avant de me parfumer avec Azaro. Je me rendis au rendez-vous et j'attendis. Je voyais tellement de jeunes filles passer auprès de moi, en me demandant chaque fois si c'était elle. Là, je commençai à stresser à l'idée que peut-être elle m'avait poser un lapin. Et puis je devins nerveux à penser à ce que j'allais bien pouvoir lui dire. Et ce que j'allais lui proposer après... Enfin ! Après dix minutes d'attende, je vis une jolie blonde, aux yeux bleus, très sexy, 1m70, habillée d'un jean bleu très moulant, avec un body blanc. Or cette fille blonde aux yeux bleux se dirigea dans ma direction avec un sourire à faire tomber. Oui, c'était bien elle, c'était la Sonia, la charmante Sonia. Elle s'approcha de moi et me donna un baiser sur la joue pour me dire bonjour. Je n'en croyais pas mes yeux, je lui fis une bise à mon tour et lui proposai d'aller boire un verre dans un endroit tranquille pour discuter !!! Je l'amenai dans un bistro chic, nous nous installâmes, commandâmes les boissons et discutâmes de tout et de rien... Ça changeait du chat, nous rigolâmes à fond et c'était génial ! L'heure passa très vite est il fut bientôt l'heure de se quitter. Nous terminâmes nos verres est nous nous quittâmes, rentrant chacun de son côté. Sur tout le chemin de mon trajet de retour, je ne cessai de penser à Sonia. Je me demandais si j'allais la revoir ?? Le soir même, j'allumai mon ordinateur pour voir si elle était connectée, mais aucun signe de Sonia.]]></content:encoded>
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		<title>SEXE-SHOP</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Feb 2007 12:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque Jessie arrive au sex-shop, le vendeur se dirige immédiatement à sa rencontre. Jessie lui dit : - Mon mari vous a sans doute dit que je viendrais pour notre nouvelle servante ? - Bien sûr, madame, je suis au courant et je connais très bien les goûts de votre mari. Je suis en mesure de bien vous conseiller pour les accessoires de votre servante, qui sauront sûrement vous plaire... Jessie se tourne face à Caroline et la regarde droit dans les yeux. Elle lui demande d'avancer pour que le vendeur puisse l'examiner à sa guise. Caroline obéit sans réticence à l'ordre que Madame Oltra viens de lui imposer. Le vendeur commence par lui caresser les seins en ignorant complètement la réaction de Caroline, s'adressant à Jessie Oltra : - Elle a des seins d'une grosseur respectable, il lui faudra un bon bustier pour retenir ce débrodement de chair ! - Maintenant enlève ta robe qu'on t'examine de plus près. Caroline obéit immédiatement, le vendeur remarque sa grande soumission et son obéissance aux ordres qui lui sont donnés. Il le signale à Jessie qui est fière de sa nouvelle recrue. - J'avoue que Monsieur Oltra a l'habitude d'avoir du flair pour faire de bonnes acquisitions. En disant ses paroles. Jessie caresse le cul de Caroline et lui tapote les fesses avant de lui administrer quelques bonnes gifles, avec beaucoup de fermeté, qui font rougir assez rapidement les fesses de la pauvre fille. -De plus, son cul est assez gros pour que l'on puisse s'y défouler aisément sans trop de problèmes. - Oui, dit le vendeur, on aura un certain plaisir à choisir les nouvelles parures qui vont mettre sa chatte et son cul en évidence, ce qui vous plaira à coup sûr ! Caroline est presque nue, elle ne porte que ses bas, porte-jarretelles et son bustier, maintenant rabattu sous ses seins. - Avance maintenant vers moi, nous allons nous diriger dans le rayon lingerie, ensuite nous irons aux accessoires pour compléter ton équipement. Madame Oltra emboîte le pas derrière Caroline qui se sent traitée comme une vulgaire chose. Elle suit à la lettre les directives que sa nouvelle maîtresse et le vendeur lui imposent. - Tiens dit le vendeur, essais cet ensemble qui devrait très bien t'aller.<!--nextpage--> Une culotte et un soutif rouge vif avec de la dentelle qui semble être d'une belle qualité. Caroline commence par enfiler la culotte qui lui semble trop petite pour elle et le mentionne au vendeur qui lui répond : - T'occupe, tu n'as pas à savoir si c'est la bonne taille, enfile le truc simplement ! La culotte bloque un peu en haut des cuisses. Caroline bataille pour la monter jusqu'à sa taille, parvient tant bien que mal à se placer dans cette nouvelle culotte qui lui serre la chatte au maximum et se sent incortable avec cette bande de tissu qui lui passe entre les deux fesses. Madame Oltra s'approche pour examiner le résultat. - J'aime bien voir ta grosse chatte dans cette culotte, habillée de la sorte, on pourra te caresser comme on veut. Joignant le geste à la parole. Jessie commence à lui frotter la chatte sans trop de délicatesse, aperçoit des signes de jouissance de la part de Caroline. - Tu es une belle salope qui aime se faire masturber, elle a le clito très sensible mon cher monsieur... Pendant que Jessie frotte la chatte de sa servante, le vendeur est placé en arrière de Caroline et lui caresse avec vigueur son gros cul. Elle met maintenant le bustier et se rend compte que ses seins sont à peine recouverts par ce soutif qui possède de trop petits bonnets. Le vendeur passe les mains de chaque côté de Caroline pour attraper ses seins qu'il compresse avec fermeté. - Alors madame Oltra, que pensez-vous de ses seins débordants ?? - Je trouve que cela lui donne une allure de putain mais j'adore ça quand mes servantes ont une allure de salope. On va lui choisir maintenant son collier de chienne, j'ai bien envie de lui trouver un bel attelage pour la balader à quatre pattes. Ce sera réjouissant de promener cette salope et de la faire ramper devant ses maîtres, lui faire sentir que son rôle est uniquement d'être une pute bien docile qui est là pour satisfaire nos moindres caprices... Didier se rend ensuite dans la rangée suivante et revient vers sa cliente en lui montrant un beau collier de cuir sur lequel est inscrit : ESCLAVE. -...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Lorsque Jessie arrive au sex-shop, le vendeur se dirige immédiatement à sa rencontre. Jessie lui dit : - Mon mari vous a sans doute dit que je viendrais pour notre nouvelle servante ? - Bien sûr, madame, je suis au courant et je connais très bien les goûts de votre mari. Je suis en mesure de bien vous conseiller pour les accessoires de votre servante, qui sauront sûrement vous plaire... Jessie se tourne face à Caroline et la regarde droit dans les yeux. Elle lui demande d'avancer pour que le vendeur puisse l'examiner à sa guise. Caroline obéit sans réticence à l'ordre que Madame Oltra viens de lui imposer. Le vendeur commence par lui caresser les seins en ignorant complètement la réaction de Caroline, s'adressant à Jessie Oltra : - Elle a des seins d'une grosseur respectable, il lui faudra un bon bustier pour retenir ce débrodement de chair ! - Maintenant enlève ta robe qu'on t'examine de plus près. Caroline obéit immédiatement, le vendeur remarque sa grande soumission et son obéissance aux ordres qui lui sont donnés. Il le signale à Jessie qui est fière de sa nouvelle recrue. - J'avoue que Monsieur Oltra a l'habitude d'avoir du flair pour faire de bonnes acquisitions. En disant ses paroles. Jessie caresse le cul de Caroline et lui tapote les fesses avant de lui administrer quelques bonnes gifles, avec beaucoup de fermeté, qui font rougir assez rapidement les fesses de la pauvre fille. -De plus, son cul est assez gros pour que l'on puisse s'y défouler aisément sans trop de problèmes. - Oui, dit le vendeur, on aura un certain plaisir à choisir les nouvelles parures qui vont mettre sa chatte et son cul en évidence, ce qui vous plaira à coup sûr ! Caroline est presque nue, elle ne porte que ses bas, porte-jarretelles et son bustier, maintenant rabattu sous ses seins. - Avance maintenant vers moi, nous allons nous diriger dans le rayon lingerie, ensuite nous irons aux accessoires pour compléter ton équipement. Madame Oltra emboîte le pas derrière Caroline qui se sent traitée comme une vulgaire chose. Elle suit à la lettre les directives que sa nouvelle maîtresse et le vendeur lui imposent. - Tiens dit le vendeur, essais cet ensemble qui devrait très bien t'aller.]]></content:encoded>
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		<title>LA GONZESSE DU BAGNARD 3</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 07:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Martine et Jean-Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donnés rendez-vous à 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après mon aventure avec Martine, le couple désirait déjà passer à l'acte et le faire à nouveau, mais cette fois-ci en trio. Je ne présentais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblait plus que toute autre femme. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé, et la libido en pleine ébullition, que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Jean-Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, t'es à l'heure ! Lorraine, la mère de Martine, vient tout juste de quitter avec la petite pour la soirée. Entre et installe-toi. Martine va bientôt sortir de la douche. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau, et un vibro à deux fonctions. Puis. Jean-Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. - On va baiser ici, j'imagine... Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui... T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non... Du moment que j'ais droit à ma copie, répondis-je en souriant. - Pas de soucis... Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Jean-Luc en me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc, les cheveux mouillés ramenés en chignons au-dessus de la tête.<!--nextpage--> - Salut les mecs ! Vous êtes déjà prêts ? Souligna-t-elle pendant qu'on dépliait le canapé pour le transformer en lit. - C'est pour toi qu'on fait tout ça, tu le sais bien, lui répondit Jean-Luc en l'invitant à nous rejoindre. En arrivant à sa hauteur, elle l'embrassa, tout en glissant une main entre ses cuisses pour entreprendre de lui caresser le sexe par dessus le pantalon. - Robert, allez on tourne, m'ordonna-t-il. J'allai donc m'installer derrière le trépied pour actionner le mécanisme tout en me penchant pour ajuster l'objectif. Dans le viseur, je pouvais la voir se pencher pour s'agenouiller devant lui, dégrafer son jean, extirper son pénis déjà dur pour y donner quelques coups de langue sur le gland (il était circoncis comme moi) avant de le faire glisser langoureusement entre ses lèvres jusqu'au fond de la gorge. Pendant qu'elle le suçait avidement, elle détourna les yeux vers la caméra et me fit signe de venir les rejoindre. Satisfait du plan que la caméra prenait, je ne me fis pas prier plus longtemps et j'allai m'installer à sa gauche. Je défis rapidement ma braguette, me sortis la queue et lui présentai. Délaissant celle de Jean-Luc, elle s'y jeta comme une ogresse. Alors qu'elle entreprenait de me faire une fellation en règle, son mari lui empoignait les seins à pleines mains, sans ménagement, tout en l'encourageant de paroles crues. Il la traitait désormais comme notre esclave sexuelle et elle semblait apprécier au plus haut point, gémissant déjà de plaisir, même la bouche pleine. - Allez ma belle salope, suce-le comme une cochonne. Lèche-lui les couilles, ordonnait-il. Pendant qu'elle s'exécutait avec un réel plaisir. Jean-Luc en profita pour se déshabiller. Dès qu'il fut à poil, il revint à la charge. Pendant que Martine s'acharnait sur ma bite, l'empoignant à deux mains pour la pousser bien profondément dans sa gorge. Jean-Luc se plia derrière elle pour atteindre ses fesses. Par derrière, il glissa une main entre ses cuisses et il lui enfonça deux doigts dans la chatte, qu'il fit aller et venir par gestes saccadés. Puis, il retira ses doigts qu'il lécha goulûment, et prit le vibro dans la boîte. Après l'avoir enduit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Martine et Jean-Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donnés rendez-vous à 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après mon aventure avec Martine, le couple désirait déjà passer à l'acte et le faire à nouveau, mais cette fois-ci en trio. Je ne présentais aucune objection. Sexuellement et physiquement. Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblait plus que toute autre femme. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller. Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé, et la libido en pleine ébullition, que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Jean-Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied. - Excellent, t'es à l'heure ! Lorraine, la mère de Martine, vient tout juste de quitter avec la petite pour la soirée. Entre et installe-toi. Martine va bientôt sortir de la douche. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce. - Heu, oui une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour. Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau, et un vibro à deux fonctions. Puis. Jean-Luc revint avec deux bières et un verre de vin. - C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il. - On va baiser ici, j'imagine... Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse. - Heu oui... T'as pas d'objection ? S'enquérit-il. - Non, non... Du moment que j'ais droit à ma copie, répondis-je en souriant. - Pas de soucis... Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Jean-Luc en me rendant mon sourire en coin. Au même moment. Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc, les cheveux mouillés ramenés en chignons au-dessus de la tête.]]></content:encoded>
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		<title>LA GONZESSE DU BAGNARD 4</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Feb 2007 21:49:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Le soir convenu, je me dirigeais vers le lieu de rendez-vous. Longeant les trottoirs, dans la pénombre du crépuscule, je marchais d'un pas rapide, animé d'un état d'excitation avancé, auquel se confondait néanmoins une certaine appréhension. À quelques reprises, j'avais vécu des trips à trois mais jamais je n'avais participé à un véritable gang-bang. Pour moi, il s'agissait d'un fantasme irréalisable, inatteignable. Et pourtant, j'allais le réaliser... Mais, en même temps, je me posais bien des questions. Allais-je me montrer à la hauteur ? Je ne voulais surtout pas décevoir mes nouveaux amis, plus particulièrement Martine. Mais, je ne connaissais nullement les dix autres hommes qui partageraient ce fantasme. Aussi, avais-je pris soin d'apporter un assortiment complet de condoms pour me protéger, mais ce n'était pas suffisant pour me rassurer. Jean-Luc m'avait dit qu'il s'agissait de vieux amis à lui et que je n'avais rien à craindre, mais malgré tout je restais craintif. Puis, j'étais tellement excité que je ne savais pas si je n'allais pas jouir et éjaculer trop vite à la vue de cette petite salope de Martine offerte à une douzaine d'hommes en rut. Ça m'angoissait terriblement. Aussi, avant d'arriver au motel, je m'arrêtai dans un bar tout près. J'en profitai pour enfiler deux bières pour me détendre. Quand je me pointai à la chambre de l'hôtel de luxe, c'est un homme qui vint m'ouvrir. Dans la pièce centrale, il y avait déjà sept ou huit hommes installés devant un téléviseur ; ils visionnaient un film porno en attendant Jean-Luc et Martine, tout en sirotant une bière et en bouffant du pop-corn, comme s'ils se trouvaient au cinéma en attendant le programme principal. J'avais l'impression d'entrer dans un club privé. Mais, après les présentations d'usage, je vins m'installer avec eux. À l'écran, la femme subissait les assauts d'une demi-douzaine d'hommes, se faisant pénétrer par tous les orifices, suçant à tour de rôle, pendant que les autres se masturbaient au-dessus d'elle. J'essayais de m'imaginer Martine dans cette position, et je commençai à bander. Nous fîmes alors les présentations d'usages, chacun tentant de me mettre à l'aise.<!--nextpage--> Puis, quand la question incontournable vint sur la table, je les rassurai à mon tour en leur déclarant qu'ils n'avaient absolument rien à craindre de moi. - Vous en faites pas, je suis tout à fait clean. Pas une maladie en quarante ans, blaguai-je. - Une chance... On veut pas prendre la chance de mettre en danger une si belle amitié, rigola à son tour. Jean-Paul, celui qui semblait le plus proche ami de Jean-Luc. - T'as raison, on pardonnerais jamais à celui qui serait venu tout saloper, enchaîna Roger à son tour, avec tout le sous-entendu que ça supposait. - Et. Martine subit des tests à tous les mois pour s'en assurer, déclara Reynald comme s'il voulait s'assurer que j'avais bien saisi le message. C'est alors que Martine et Jean-Luc firent leur entrée. Tous les hommes dans la chambre se levèrent d'un bond pour l'accueillir. Jean-Luc portait une valise, tandis que Martine s'avançait en conquérante dans la pièce. Ce soir, elle devenait la reine, l'objet de tous les désirs. Elle le savait, et elle entendait en profiter au maximum. Contrairement à ce que j'imaginais, ce n'était pas nous qui allions mener le bal, mais elle. Quelques-uns des hommes dans la pièce lui baisèrent même la main au passage comme s'ils voulaient lui témoigner une certaine forme de respect. Quand elle arriva à ma hauteur, elle se pencha à mon oreille et me chuchota : - T'en fais pas avec eux, ce sont tous de très vieux copains, tous sans taches. me souffla-t-elle. - Ouais, c'est sûr ! Plus amis que ça, tu baises, lançai-je en souriant. - Tu vas voir tu vas aimer ta soirée, je m'en charge, fit-elle en me rendant mon sourire. Pendant que Jean-Luc installait la caméra numérique sur le trépied. Martine vint s'asseoir sur le sofa entre Paul et Reynald. Elle était vêtue d'une mini-jupe très provocante qui révélait outrageusement la rondeur de ses fesses, et d'un chandail tissé en larges mailles qui ne cachait rien de ses seins fermes. Une vraie pute prête à se faire sauter... - Ouais ! Elle n'a pas l'air de s'ennuyer celle-là, commenta-t-elle en regardant le film porno qui défilait à l'écran. - Mets-en... Tantôt ça va être à ton tour...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le soir convenu, je me dirigeais vers le lieu de rendez-vous. Longeant les trottoirs, dans la pénombre du crépuscule, je marchais d'un pas rapide, animé d'un état d'excitation avancé, auquel se confondait néanmoins une certaine appréhension. À quelques reprises, j'avais vécu des trips à trois mais jamais je n'avais participé à un véritable gang-bang. Pour moi, il s'agissait d'un fantasme irréalisable, inatteignable. Et pourtant, j'allais le réaliser... Mais, en même temps, je me posais bien des questions. Allais-je me montrer à la hauteur ? Je ne voulais surtout pas décevoir mes nouveaux amis, plus particulièrement Martine. Mais, je ne connaissais nullement les dix autres hommes qui partageraient ce fantasme. Aussi, avais-je pris soin d'apporter un assortiment complet de condoms pour me protéger, mais ce n'était pas suffisant pour me rassurer. Jean-Luc m'avait dit qu'il s'agissait de vieux amis à lui et que je n'avais rien à craindre, mais malgré tout je restais craintif. Puis, j'étais tellement excité que je ne savais pas si je n'allais pas jouir et éjaculer trop vite à la vue de cette petite salope de Martine offerte à une douzaine d'hommes en rut. Ça m'angoissait terriblement. Aussi, avant d'arriver au motel, je m'arrêtai dans un bar tout près. J'en profitai pour enfiler deux bières pour me détendre. Quand je me pointai à la chambre de l'hôtel de luxe, c'est un homme qui vint m'ouvrir. Dans la pièce centrale, il y avait déjà sept ou huit hommes installés devant un téléviseur ; ils visionnaient un film porno en attendant Jean-Luc et Martine, tout en sirotant une bière et en bouffant du pop-corn, comme s'ils se trouvaient au cinéma en attendant le programme principal. J'avais l'impression d'entrer dans un club privé. Mais, après les présentations d'usage, je vins m'installer avec eux. À l'écran, la femme subissait les assauts d'une demi-douzaine d'hommes, se faisant pénétrer par tous les orifices, suçant à tour de rôle, pendant que les autres se masturbaient au-dessus d'elle. J'essayais de m'imaginer Martine dans cette position, et je commençai à bander. Nous fîmes alors les présentations d'usages, chacun tentant de me mettre à l'aise.]]></content:encoded>
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		<title>L'EXCITATION DE VIVRE NUE...</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Feb 2007 20:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis une jeune femme de vingt-quatre ans, célibataire. Je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j'habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s'étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n'est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue. Il est là, mon petit vice. L'été, j'adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m'habille uniquement si je dois sortir. J'éprouve une sensation de liberté très agréable de n'avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m'excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d'étendre mon linge sur la petite terrasse abritée... L'an dernier, avec mon copain de l'époque, je suis allée passer un long week-end sur l'île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m'a beaucoup plu et que j'aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c'est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d'un bar où s'amuser dans une boîte, le soir... Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s'arrête là. C'est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j'ai envie de faire l'amour beaucoup plus souvent que d'habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'hiver, je suis une fille plus sage tandis que l'été, je n'arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j'ai du mal à me l'avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J'aime qu'on me regarde, j'aime provoquer, donner envie de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d'hommes qui se dirigent vers moi, qui s'attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus... Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j'aguiche et que j'excite avec une fausse naïveté... J'ai vraiment l'impression d'être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.<!--nextpage--> Bien entendu, il est souvent arrivé qu'on me fasse des propositions, qu'on me branche, que des types me demandent d'une manière plus ou moins directe de baiser avec eux. Je n'ai pas toujours dit oui, je n'ai pas toujours dit non. Plusieurs fois, j'ai quitté la plage des Salins en bonne compagnie, que ce soit pour aller faire l'amour à quelques mètres, là où la côte offre des recoins plus discrets, ou alors dans une voiture, chez mon nouveau partenaire... Jamais chez moi, par contre. Je n'invite pas un homme dans mon appartement quand je sais que ça ne durera pas avec lui. Il y a quelques jours, je me suis retrouvée dans un hôtel. C'est cette expérience que j'ai eu envie de vous raconter. Elle m'a énormément excitée pour différentes raisons. Déjà, je me sentais un peu pute dans ma façon d'agir. J'accompagnais un homme dans un hôtel, un inconnu avec qui j'allais baiser dans une chambre complètement anonyme, et sans doute le quitter, tout de suite après. Il s'appelait Jacques et l'autre nouveauté était que cet homme était beaucoup plus âgé que moi, la quarantaine passée et sans doute plus proche de la cinquantaine. Cela faisait longtemps que je rêvais d'une aventure avec un homme mûr. J'avais été déçue plusieurs fois par des garçons de mon âge qui s'étaient montrés trop hésitants, malhabiles, peu sûr d'eux. Un homme comme Jacques, ça devait être bien, ça devait être super, j'en étais convaincue. En plus, il était beau mec, assez musclé, pas de ventre, les cheveux grisonnants avec une légère calvitie. Une belle queue, aussi ! Mais bon, ce n'est pas la première chose que je regarde, chez un homme, même s'il est à poil sur une plage. Jacques aimait les femmes, cela se sentait. Il savait leur parler, les séduire, les faire rire....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis une jeune femme de vingt-quatre ans, célibataire. Je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j'habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s'étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n'est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue. Il est là, mon petit vice. L'été, j'adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m'habille uniquement si je dois sortir. J'éprouve une sensation de liberté très agréable de n'avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m'excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d'étendre mon linge sur la petite terrasse abritée... L'an dernier, avec mon copain de l'époque, je suis allée passer un long week-end sur l'île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m'a beaucoup plu et que j'aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c'est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d'un bar où s'amuser dans une boîte, le soir... Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s'arrête là. C'est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j'ai envie de faire l'amour beaucoup plus souvent que d'habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'hiver, je suis une fille plus sage tandis que l'été, je n'arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j'ai du mal à me l'avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J'aime qu'on me regarde, j'aime provoquer, donner envie de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d'hommes qui se dirigent vers moi, qui s'attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus... Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j'aguiche et que j'excite avec une fausse naïveté... J'ai vraiment l'impression d'être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.]]></content:encoded>
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		<title>RELATIONS PUREMENT SEXUELLES</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/relations-purement-sexuelles.html</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 12:07:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai reçu une éducation assez stricte, j'ai fréquenté les meilleures écoles privées de l'Oise... J'ai été élevée dans une famille bourgeoise où le sexe était complètement tabou. Mais à trop vouloir interdire les choses... Du coup, il n'y avait que ça qui m'intéressait et beaucoup plus que les études. Au lycée privé et avec quelques copines aussi curieuses que moi, on s'échangeait des romans assez crus. Le seul endroit possible pour lire discrètement quelques pages de ces récits interdits était les toilettes de l'internat. Je mouillais comme une folle de lire toutes ces choses qui, en même temps, me mettait la chatte en feu et faisait durcir le bout de mes seins. Il m'était impossible de sortir des toilettes sans m'être masturbée, obligée de jouir silencieusement en mordant mes lèvres car nous étions très surveillées. Je ne compte pas les orgasmes pris sur la cuvette des W. C... les cuisses largement écartées et une main sur ma fente et mon clitoris. Des orgasmes souvent rapides mais toujours délicieux. J'ai été dépucelée un mercredi après-midi par mon professeur de piano. J'avais un corps qui prenait de belles formes, une tête bourrée des envies les plus folles et avec lui, je m'amusais à tester mon pouvoir de séduction. Est-ce que je pouvais faire bander un homme qui avait vingt ans de plus que moi ? Cela m'excitait de l'allumer et de me montrer chaque fois plus provocante et plus perverse pour le pousser à bout. Il s'appelait Vincent, il me plaisait et me faisait nettement plus fantasmer que les garçons de mon âge. C'était un homme divorcé qui, visiblement, collectionnait les maîtresses. Il a fini par craquer. Ce jour-là, je n'avais pas mis de soutien-gorge et je portais un chemisier que j'avais volontairement dégrafé jusqu'au nombril. Pendant que je faisais mes gammes, il pouvait profiter d'une belle vue plongeante sur mes seins avec leurs tétons en permanence érigés qui pointaient sous le tissu. C'est à cette époque que j'ai pris conscience de mon petit côté exhib... un tempérament qui n'a fait que s'accentuer par la suite. Je sentais que Vincent n'avait qu'une envie : glisser sa main à l'intérieur de mon chemisier léger pour profiter d'une jeune poitrine consentante.<!--nextpage--> Mais c'est par un autre côté qu'il s'est manifesté et le seul fait d'avoir sa main sur ma cuisse m'a fait frissonner de la tête aux pieds. Mes doigts se sont mis à trembler et j'ai fermé les yeux. Quelques minutes plus tard, j'étais quasiment nue sur le canapé de la salle de musique de mon professeur. Il avait une belle queue, fine mais longue et si raide qu'elle restait plaquée contre son ventre. Pendant un long moment, je me suis laissée faire, ne prenant aucune initiative. J'étais trop émue et intimidée. Vincent s'est occupé de ma poitrine, rendant mes pointes si dures qu'elle en devenaient douloureuses et lorsqu'il a retiré ma culotte, j'étais si excitée que ma chatte était déjà trempée. Il m'a léchée et branlée et je gémissais encore plus fort que lorsque je me masturbais. Puis, tenant sa queue dans ses doigts, il m'a demandé : - Suce-moi un peu ! Il était debout, j'étais assise sur le sofa et j'ai empoigné sa queue tandis que mon autre main glissait vers ma chatte. J'ai sucé la queue tout en me caressant et en écoutant les conseils de Vincent. C'est à ce moment là que j'ai compris que le sexe était la meilleure chose au monde. J'étais si ouverte d'envie et si mouillée d'excitation que je n'ai ressenti aucune douleur lorsque Vincent m'a pénétrée. Au bout de quelques secondes, je jouissais déjà et cet orgasme a complètement transformée ma vie. Vincent a été un excellent initiateur. Par la suite, je n'ai pas beaucoup fait de progrès au piano mais question baise, je me débrouillais de mieux en mieux chaque semaine. Il faut dire que je passais plus du temps à faire l'amour avec lui que sur le clavier. Et j'ai appris tout ce qu'un homme pouvait faire avec une femme : les liens, les petites fessées, la sodomie, le plaisirs des mots crus, les jouets sexuels, l'épilation intime et bien d'autres choses encore. Cela a duré trois à quatre mois puis, toujours en couchant avec Vincent, j'ai eu des relations avec d'autres hommes. Mon besoin de jouir était quotidien et les orgasmes du mercredi après-midi ne me suffisaient plus. Attendre une semaine, c'était bien trop long...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai reçu une éducation assez stricte, j'ai fréquenté les meilleures écoles privées de l'Oise... J'ai été élevée dans une famille bourgeoise où le sexe était complètement tabou. Mais à trop vouloir interdire les choses... Du coup, il n'y avait que ça qui m'intéressait et beaucoup plus que les études. Au lycée privé et avec quelques copines aussi curieuses que moi, on s'échangeait des romans assez crus. Le seul endroit possible pour lire discrètement quelques pages de ces récits interdits était les toilettes de l'internat. Je mouillais comme une folle de lire toutes ces choses qui, en même temps, me mettait la chatte en feu et faisait durcir le bout de mes seins. Il m'était impossible de sortir des toilettes sans m'être masturbée, obligée de jouir silencieusement en mordant mes lèvres car nous étions très surveillées. Je ne compte pas les orgasmes pris sur la cuvette des W. C... les cuisses largement écartées et une main sur ma fente et mon clitoris. Des orgasmes souvent rapides mais toujours délicieux. J'ai été dépucelée un mercredi après-midi par mon professeur de piano. J'avais un corps qui prenait de belles formes, une tête bourrée des envies les plus folles et avec lui, je m'amusais à tester mon pouvoir de séduction. Est-ce que je pouvais faire bander un homme qui avait vingt ans de plus que moi ? Cela m'excitait de l'allumer et de me montrer chaque fois plus provocante et plus perverse pour le pousser à bout. Il s'appelait Vincent, il me plaisait et me faisait nettement plus fantasmer que les garçons de mon âge. C'était un homme divorcé qui, visiblement, collectionnait les maîtresses. Il a fini par craquer. Ce jour-là, je n'avais pas mis de soutien-gorge et je portais un chemisier que j'avais volontairement dégrafé jusqu'au nombril. Pendant que je faisais mes gammes, il pouvait profiter d'une belle vue plongeante sur mes seins avec leurs tétons en permanence érigés qui pointaient sous le tissu. C'est à cette époque que j'ai pris conscience de mon petit côté exhib... un tempérament qui n'a fait que s'accentuer par la suite. Je sentais que Vincent n'avait qu'une envie : glisser sa main à l'intérieur de mon chemisier léger pour profiter d'une jeune poitrine consentante.]]></content:encoded>
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