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	<title>Histoire X &#187; 2008 &#187; janvier</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>LETTRE D'AMOUR</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 12:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Mon cher mari, J'étais impatiente que tu repartes à Paris pour ton boulot afin de te remercier de l'excellente soirée que nous avons passée, avec tes amis, samedi soir. Pendant les vacances, déjà, rappelle-toi, on s'amusait bien lorsque tu me faisais répéter mon strip-tease. Souviens-toi seulement du temps passé à dénicher la musique «ad-hoc» pour cela. Musique envoûtante, charmeuse. Puis des vêtements à adopter, des poses à prendre, enfin tout, tout, tout... Tu avais opté pour la guêpière, moi pour l'ensemble soutien-gorge slip. Bref, cette fois-ci, j'avais gagné. Et, si j'en crois mon expérience en ce qui concerne ta personne, tu n'étais pas farouchement contre, hein ? J'en reviens à samedi. Dis-donc, tu étais drôlement excité, le midi. Je sais, c'est ma faute, faire les courses complètement nue sous ma robe n'était pas fait pour t'endormir. En ce qui me concerne, ce n'est pas pour me calmer non plus. Et, quand on a rencontré Paul et Robert, quand tu les as invités à venir dîner à la maison, j'ai bien vu que tu voulais que je sois à la hauteur. Je me suis dit : «Tiens, ma vieille, tu vas avoir droit de mettre des trucs sexy et, si possible, à en montrer une partie (veste entrouverte sur un caraco transparent, bas-résille, petite culotte en absence)». Mais non, tu m'as obligée à mettre de tout, partout et de m'habiller de ma minijupe tout à fait convenable, d'un chemisier opaque et d'une veste normale. Tout au plus, as-tu été coquin pour mes sous-vêtements : soutien-gorge, slip, porte-jarretelles et bas couture. Plus les haut-talons. Je ne m'attendais pas du tout à ce qui allait suivre. D'abord, l'apéritif. Une petite heure (quand même !) à mettre l'ambiance dans la maison. Déjà, en sortant du salon, chacun était un peu grisé ; une bouteille de whisky à trois, c'est bien, en plus de tout le Martini que tu m'as fait boire. Puis le dîner. Félicitations ! Pour une fois que tu fais la cuisine, c'était extra ! Ton boeuf mode était un exemple dans le genre. Ton gâteau glacé également. Heureusement que la semaine qui vient m'appartient, je vais faire en sorte de reperdre les kilos que j'ai gagné samedi soir, sinon je ne pourrai jamais remettre le maillot de bain que tu m'as offert pour les vacances.<!--nextpage--> Enfin quoi, au digestif, nos regards devaient être bien brillants. Je ne sais plus de quelle actrice vous parliez lorsque tu as dit qu'elle avait du pot d'avoir un beau cul et un joli minou sinon... Sinon, je ne sais plus. Là. Robert t'a dit qu'elle était quand même super, qu'elle jouait bien et que, effectivement, elle avait un beau cul et un joli minou. Ensuite, vous vous êtes disputés (bof, pas tant que ça, c'est vrai) sur la virilité douteuse de certains acteurs porno qui, as-tu dit, se faisaient doubler dans nombre de scènes, incapables de jouer le rôle qu'on leur avait donné. Enfin moi, ça me faisait rire, tout ça. Il faut dire que j'étais un peu éméchée, moi aussi. Puis la discussion s'est calmée. Tu sais que ça m'avait excitée, tout ce que vous aviez raconté. Puis tu t'es levé et, à ton air, j'ai compris qu'il se passait quelque chose en toi. Je ne savais pas encore quoi. C'est quand j'ai vu la pochette du disque que tu sortais que j'ai compris, bien que je n'y croyais pas. Tu as dit : - Bon, les mecs, on s'emmerde, je vais vous faire un strip-tease ! - Oh non ! Ont rétorqué tes copains. Tu t'es tu, tu as regardé le plafond d'un air pensif... - Ma femme alors, si vous préférez... - Oh oui, oui, oui ! Ont-ils hurlé. Salaud, va, tu m'as prise en traître. Tu as dû me voir rougir car tu as rigolé. Tu as ajouté : - Que ceux qui veulent que Sylvie fasse un strip-tease lèvent la main ! Tu parles qu'ils l'avaient levée avant même que tu aies achevé ta phrase. Même toi ! - Sylvie, m'as-tu dit, à l'unanimité nous votons pour que tu nous fasses un strip-tease ! Je me suis surprise à te répondre : - Si cela peut vous faire plaisir, allons-y ! Je t'assure, je pensais être avec toi, pendant les vacances, quand je faisais des strip-tease pour toi, rien que pour toi. L'alcool m'avait enivrée, je crois que j'ai dit n'importe quoi à ce moment. Mais pouvais-je reculer ? Je m'étais bien interdit d'enlever plus que mon chemisier et ma jupe ; pour ce qui était du haut et du bas, vous pouviez toujours courir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon cher mari, J'étais impatiente que tu repartes à Paris pour ton boulot afin de te remercier de l'excellente soirée que nous avons passée, avec tes amis, samedi soir. Pendant les vacances, déjà, rappelle-toi, on s'amusait bien lorsque tu me faisais répéter mon strip-tease. Souviens-toi seulement du temps passé à dénicher la musique «ad-hoc» pour cela. Musique envoûtante, charmeuse. Puis des vêtements à adopter, des poses à prendre, enfin tout, tout, tout... Tu avais opté pour la guêpière, moi pour l'ensemble soutien-gorge slip. Bref, cette fois-ci, j'avais gagné. Et, si j'en crois mon expérience en ce qui concerne ta personne, tu n'étais pas farouchement contre, hein ? J'en reviens à samedi. Dis-donc, tu étais drôlement excité, le midi. Je sais, c'est ma faute, faire les courses complètement nue sous ma robe n'était pas fait pour t'endormir. En ce qui me concerne, ce n'est pas pour me calmer non plus. Et, quand on a rencontré Paul et Robert, quand tu les as invités à venir dîner à la maison, j'ai bien vu que tu voulais que je sois à la hauteur. Je me suis dit : «Tiens, ma vieille, tu vas avoir droit de mettre des trucs sexy et, si possible, à en montrer une partie (veste entrouverte sur un caraco transparent, bas-résille, petite culotte en absence)». Mais non, tu m'as obligée à mettre de tout, partout et de m'habiller de ma minijupe tout à fait convenable, d'un chemisier opaque et d'une veste normale. Tout au plus, as-tu été coquin pour mes sous-vêtements : soutien-gorge, slip, porte-jarretelles et bas couture. Plus les haut-talons. Je ne m'attendais pas du tout à ce qui allait suivre. D'abord, l'apéritif. Une petite heure (quand même !) à mettre l'ambiance dans la maison. Déjà, en sortant du salon, chacun était un peu grisé ; une bouteille de whisky à trois, c'est bien, en plus de tout le Martini que tu m'as fait boire. Puis le dîner. Félicitations ! Pour une fois que tu fais la cuisine, c'était extra ! Ton boeuf mode était un exemple dans le genre. Ton gâteau glacé également. Heureusement que la semaine qui vient m'appartient, je vais faire en sorte de reperdre les kilos que j'ai gagné samedi soir, sinon je ne pourrai jamais remettre le maillot de bain que tu m'as offert pour les vacances.]]></content:encoded>
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		<title>PIQUE-NIQUE TORRIDE 1</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2008 13:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque samedi après-midi, j'adorais aller faire du vélo, histoire de prendre le soleil et me masturber des heures durant dans un coin bien tranquille où j'avais désormais l'habitude d'aller. C'était aux abords d'un parc. J'enjambais une petite clôture et j'arrivais dans un bosquet. Bien isolé des regards indiscrets, je me mettais nu et bronzais nu, ma bite à l'air, me masturbant ainsi à pleine main pendant quelques heures. Ce jour là, je m'approchai de mon arbre favori où je pouvais m'allonger. Je fus surpris en m'approchant d'entendre, à travers les arbustes, des petits gémissements de femme. Je laissai alors mon vélo contre un arbre et continuai mon chemin à pas de loups. Entre deux branches, je fus surpris de voir une fille complètement à poil à la place qui était la mienne. Assise sur une serviette, elle avait les jambes complètement écartées, et elle se caressait la chatte à s'en faire jouir. Elle ne se doutait pas de ma présence, gardant les yeux fermés de jouissance. Elle se caressait et se doigtait la chatte, qu'elle ouvrait outrageusement avec deux doigts, pendant que son majeur lui caressait la vulve et le clito. Sa chatte était d'un magnifique rose pâle. Eléonore (c'était le nom de cette jolie brunette) avait la chatte rasée, même si ses poils pubiens commençaient à repousser. Voyant cette scène formidable, je me mis à poil, sentant sous mon short ma bite gonfler et se raidir d'excitation. Eléonore lâchait de petits cris aigus, grimaçant parfois tellement que sa jouissance semblait forte. Elle ne se doutait vraiment pas que quelqu'un la surveillait, vu sa nudité parfaite et le peu de discrétion dont elle faisait preuve. Elle écartait les lèvres charnues de sa belle chatte amplement afin d'avoir la vulve bien à l'air et sentir le vent la lui caresser. Eléonore criait de plus en plus fort. Elle écarta alors les cuisses plus amplement encore et, faisant clapoter sa chatte pleine de mouille en se la caressant énergiquement. Eléonore se fit jouir, prise d'un violent orgasme. Elle lâcha alors de profonds et longs gémissements de jouissance. La vue de sa chatte m'excitait de plus en plus. Moi, je continuais de me masturber à pleine main, faisant coulisser la peau épaisse de ma bite sur mon gland rose et tendre qui était luisant et trempé de mouille.<!--nextpage--> Je lâchai alors à mon tour un petit gémissement. Je crus un moment être surpris. Eléonore changea alors de position, se mettant à quatre pattes. Elle était de trois quarts face à moi, ce qui mettait parfaitement en valeur les charmes de son corps ; j'avais vue sur tout. Elle cabrait outrageusement son cul, qui était vraiment magnifique. Elle passait son doigt sur sa chatte puis sur son anus, ce qui semblait l'exciter considérablement. Je voyais la pointe de ses petits seins darder comme jamais. Je me rendais compte que sa chatte avait les petites lèvres qui sortaient très largement de sa belle chatte, et qu'elles étaient brunes et plissées. Cela m'excitait encore plus. Soudain. Eléonore regarda pile en ma direction, avec un grand sourire. J'entendis alors «Viens !». Surpris, je réalisai qu'elle m'avait réellement surpris tout à l'heure. Sortant de derrière l'arbuste, je me présentai à elle, ma bite gonflée à bloc dans la main gauche. Je mouillais moi aussi comme une fontaine, la queue bien raide entre les doigts. Le soleil me brûlait le corps et faisait monter en moi une fièvre intense ; celle de l'envie de baiser. Je m'approchai d'Eléonore en me masturbant et elle en faisait tout autant. Elle se décala de façon à ce que son cul soit bien en face de moi. Me présentant ainsi outrageusement sa belle chatte, elle mettait parfaitement en avant son jeu de doigts. Écartant avec deux doigts les lèvres charnues de sa belle chatte, elle me montrait son majeur lui caresser la vulve et s'enfoncer dans sa fente. Il en ressortait tout luisant de cyprine. Pour m'exciter encore plus. Eléonore passait sa langue rose le long de sa lèvre supérieure, comme si elle avait envie de me dévorer la bite. Je restai ainsi debout, masturbant ma queue qui me faisait beaucoup jouir, compte tenu de la situation pour le moins excitante à laquelle j'étais confronté. Elle nous fixait, moi et ma bite qui clapotait de mouille tout comme sa belle chatte. Eléonore lâchait des gémissements m'invitant à la baiser. Je me mis alors à genoux derrière elle pour la prendre en levrette. Prenant le manche...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Comme chaque samedi après-midi, j'adorais aller faire du vélo, histoire de prendre le soleil et me masturber des heures durant dans un coin bien tranquille où j'avais désormais l'habitude d'aller. C'était aux abords d'un parc. J'enjambais une petite clôture et j'arrivais dans un bosquet. Bien isolé des regards indiscrets, je me mettais nu et bronzais nu, ma bite à l'air, me masturbant ainsi à pleine main pendant quelques heures. Ce jour là, je m'approchai de mon arbre favori où je pouvais m'allonger. Je fus surpris en m'approchant d'entendre, à travers les arbustes, des petits gémissements de femme. Je laissai alors mon vélo contre un arbre et continuai mon chemin à pas de loups. Entre deux branches, je fus surpris de voir une fille complètement à poil à la place qui était la mienne. Assise sur une serviette, elle avait les jambes complètement écartées, et elle se caressait la chatte à s'en faire jouir. Elle ne se doutait pas de ma présence, gardant les yeux fermés de jouissance. Elle se caressait et se doigtait la chatte, qu'elle ouvrait outrageusement avec deux doigts, pendant que son majeur lui caressait la vulve et le clito. Sa chatte était d'un magnifique rose pâle. Eléonore (c'était le nom de cette jolie brunette) avait la chatte rasée, même si ses poils pubiens commençaient à repousser. Voyant cette scène formidable, je me mis à poil, sentant sous mon short ma bite gonfler et se raidir d'excitation. Eléonore lâchait de petits cris aigus, grimaçant parfois tellement que sa jouissance semblait forte. Elle ne se doutait vraiment pas que quelqu'un la surveillait, vu sa nudité parfaite et le peu de discrétion dont elle faisait preuve. Elle écartait les lèvres charnues de sa belle chatte amplement afin d'avoir la vulve bien à l'air et sentir le vent la lui caresser. Eléonore criait de plus en plus fort. Elle écarta alors les cuisses plus amplement encore et, faisant clapoter sa chatte pleine de mouille en se la caressant énergiquement. Eléonore se fit jouir, prise d'un violent orgasme. Elle lâcha alors de profonds et longs gémissements de jouissance. La vue de sa chatte m'excitait de plus en plus. Moi, je continuais de me masturber à pleine main, faisant coulisser la peau épaisse de ma bite sur mon gland rose et tendre qui était luisant et trempé de mouille.]]></content:encoded>
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		<title>PIQUE-NIQUE TORRIDE 2</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jan 2008 16:42:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[En effet, son vagin était encore un peu serré, ce qui m'empêchait de la culbuter plus énergiquement. Ainsi, chaque pénétration était vraiment exquise pour moi. Je sentais mon gland rose glisser dans son vagin chaud et humide, suivi de mon sexe tout entier. Je sentais ses belles fesses de salope frotter et s'écraser contre mon bassin. Leur douceur m'excitait. Je regardais ma grosse pine s'insérer et glisser entre les petites lèvres brunes de sa belle chatte, qui luisaient de mouille. Petit à petit. Eléonore prenait son pied de plus en plus, sa chatte s'écartelant au fur et à mesure des pénétrations bien profondes. Elle se tenait désormais bien à quatre pattes, restant immobile pour bien sentir le plaisir que ma bite lui procurait. Je lui bourrais la chatte à outrance. Mon sexe en ressortait tout mouillé et luisant de cyprine. Eléonore me regardait en souriant, pour me montrer à quel point elle était satisfaite de se faire baiser ainsi. Elle ne lâchait plus que de petits gémissements, le plaisir l'ayant emporté sur les premières douleurs. Nous étions donc en train de baiser en pleine nature, tous les deux complètement à poil, le soleil chauffant nos deux corps en fusion. Je me rendais compte à quel point Eléonore était belle, vraiment magnifique ! La jouissance qui marquait son visage le faisait resplendir. Les petites lèvres brunes et plissées de sa chatte clapotaient à chaque pénétration. À chacune de celles-ci, je sentais ma bite s'insérer encore plus loin dans son vagin ruisselant et brûlant. C'était vraiment hyper jouissif. Nous ne nous disions pas un seul mot ; seuls nos gémissements agrémentaient notre accouplement. Je sentais mon gland heurter le fond infiniment chaud et tendre de son vagin, après que ma queue ait glissé de toute sa longueur et de toute sa grosseur à l'intérieur. C'était exquis ! Son petit cul me donnait envie de jouir. Ses fesses ainsi que ses petits seins pointus remuaient à chaque pénétration. Eléonore jouissait comme une vraie petite salope en rut. Ça lui faisait beaucoup de bien ; elle en était heureuse. Je sentais mes couilles velues et pleines de sperme crier à l'orgasme. Mon prépuce me donnait envie d'éjaculer en elle à chacun de mes mouvements.<!--nextpage--> Sentant que j'allais éjaculer d'une seconde à l'autre, je me retirai d'Eléonore pour qu'elle me suce. Restant à quatre pattes, elle saisit le manche épais et luisant de mouille à pleines mains et se mit à me masturber. Elle fixait mon gland, attendant que je lui jouisse sur et dans la bouche. Je gémissais comme un dingue, sentant ainsi sa main étrangère remuer sur mon sexe en fusion. Eléonore semblait aimer le sperme car le fait que je lui éjacule sur le visage ne semblait pas la déranger, bien au contraire. Pour m'exciter, elle passait sa langue rose et luisante sur ses lèvres. Soudain, je sentis une violente décharge parcourir mes couilles et mon sexe. Je me mis à râler de jouissance. Là, un long et puissant jet de sperme jaillit hors de moi. Eléonore le reçu dans sa bouche, qu'elle garda grande ouverte. À peine avais-je giclé, qu'elle referma la bouche pour avaler. Là, un autre copieux jet de sperme chaud vînt s'écraser sur ses lèvres roses. Eléonore rouvrit alors la bouche pour boire mon foutre. Je lui éjaculai ainsi dans la bouche, pendant qu'elle continuait de me masturber pour me faire jouir le plus fort possible et faire jaillir mon sperme par de longues giclées. En quelques instants, elle en avait plein autour de la bouche. Mon sperme coulait sur ses seins. Eléonore se pencha alors pour engouffrer ma bite dans sa bouche. Je sentis alors ses lèvres pulpeuses se resserrer dessus, ce qui me fit râler de nouveau de jouissance. Je me vidais dans sa bouche et Eléonore avalait mon sperme goulûment. Elle semblait adorer ça plus que tout. Avec son autre main, elle se caressait la chatte pour se faire jouir en même temps que moi. Elle me pompait le dard comme une reine, faisant aller et venir ses lèvres sur mon gland. Une fois l'éjaculation terminée. Eléonore continua de me sucer jusqu'à la dernière goutte de sperme. Le soleil tapait sur son visage et sur ma bite qui restait gonflée d'excitation. Eléonore me regarda alors dans les yeux pour lire sur mon visage tout le plaisir et la jouissance qu'elle venait de me procurer. Puis, elle sortit de sa bouche ma bite et, faisant un dernier...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En effet, son vagin était encore un peu serré, ce qui m'empêchait de la culbuter plus énergiquement. Ainsi, chaque pénétration était vraiment exquise pour moi. Je sentais mon gland rose glisser dans son vagin chaud et humide, suivi de mon sexe tout entier. Je sentais ses belles fesses de salope frotter et s'écraser contre mon bassin. Leur douceur m'excitait. Je regardais ma grosse pine s'insérer et glisser entre les petites lèvres brunes de sa belle chatte, qui luisaient de mouille. Petit à petit. Eléonore prenait son pied de plus en plus, sa chatte s'écartelant au fur et à mesure des pénétrations bien profondes. Elle se tenait désormais bien à quatre pattes, restant immobile pour bien sentir le plaisir que ma bite lui procurait. Je lui bourrais la chatte à outrance. Mon sexe en ressortait tout mouillé et luisant de cyprine. Eléonore me regardait en souriant, pour me montrer à quel point elle était satisfaite de se faire baiser ainsi. Elle ne lâchait plus que de petits gémissements, le plaisir l'ayant emporté sur les premières douleurs. Nous étions donc en train de baiser en pleine nature, tous les deux complètement à poil, le soleil chauffant nos deux corps en fusion. Je me rendais compte à quel point Eléonore était belle, vraiment magnifique ! La jouissance qui marquait son visage le faisait resplendir. Les petites lèvres brunes et plissées de sa chatte clapotaient à chaque pénétration. À chacune de celles-ci, je sentais ma bite s'insérer encore plus loin dans son vagin ruisselant et brûlant. C'était vraiment hyper jouissif. Nous ne nous disions pas un seul mot ; seuls nos gémissements agrémentaient notre accouplement. Je sentais mon gland heurter le fond infiniment chaud et tendre de son vagin, après que ma queue ait glissé de toute sa longueur et de toute sa grosseur à l'intérieur. C'était exquis ! Son petit cul me donnait envie de jouir. Ses fesses ainsi que ses petits seins pointus remuaient à chaque pénétration. Eléonore jouissait comme une vraie petite salope en rut. Ça lui faisait beaucoup de bien ; elle en était heureuse. Je sentais mes couilles velues et pleines de sperme crier à l'orgasme. Mon prépuce me donnait envie d'éjaculer en elle à chacun de mes mouvements.]]></content:encoded>
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		<title>ALICE...</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/alice.html</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2008 04:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aime me rendre dans les Cévennes, une région du Gard agréable où règne le calme et l'austérité l'hiver. La fraîcheur du pays et de ses rivières attirent. C'est une journée de fin août. Vers 10 heures, je descends au village voisin, 5 km, faire mon marché. Le lundi, sur la place, quelques producteurs vendent des produits de qualité, loin des exigences européennes. En descendant sur ma petite 125cm3, à quelques kilomètres du village, je croise une jeune fille, petit short blanc moulant délicatement ses fesses, avec le petit pli de ces rondeurs bien attrayantes, et tee-shirt gonflant bien sa poitrine qui semble très ferme. Je juge le temps incertain. Généralement fin août, nous avons droit aux orages et je décide de faire rapidement mon marché. En remontant je ne coupe pas à la pluie. Ma petite marcheuse est toujours sur la route et je lui propose d'enfourcher la moto pour la conduire au village et lui éviter qu'elle se trempe un peu plus. Je sens ses seins fermement plaqués contre mon dos. Elle me tient, entourant de ses bras ma taille, elle glisse sur le siège, se collant à moi à chaque freinage, j'avoue que mon sexe se dresse. J'arrive dans l'ancienne école où j'habite. Je propose à la demoiselle de se sécher un peu et d'attendre que la pluie cesse en ma compagnie. Elle parle un peu le français et elle me précise qu'elle est Suisse Allemande et qu'elle s'appelle Alice. Ma proposition la séduit et je lui montre la salle de bain, lui offrant des vêtements plus secs pour mettre les autres à sécher. Je reviens dans la salle de bain, elle se trouve là, en soutien-gorge noir, une jolie dentelle, et son short. Je lui tends un pull, lui disant de faire sécher aussi son soutien-gorge, elle ne veut pas le poser, comme pour le short d'ailleurs, alors que je lui offre un pantalon de survêtement. Quant à moi je me mets nu devant elle et me change. Elle ne s'en offusque pas et regarde discrètement mon sexe un peu gonflé. Elle demande dans son français approximatif si tous les Français sont aussi décontractés. Alice est une charmante brune, cheveux courts, coupés au carré, yeux marrons et ses formes sont fermes, très certainement.<!--nextpage--> Elle doit avoir à peine 20 ans et du haut de mes 35 ans (à l'époque), je pense qu'il me plairait bien de lui donner un plaisir à la française. Nous sommes dans le salon à bavarder un peu. La fenêtre est ouverte et le temps orageux donne cette impression de lourdeur où la chaleur enveloppe vos membres. La pluie a cessé et je lui propose une petite balade avant le dîner. Je lui fais faire le tour du village, descendant vers la rivière puis remontant à travers un bois pour reprendre entre la fraîcheur des maisons de pierres. Je lui prends la main, elle ne refuse pas, trouvant cette promenade assez romantique. Puis, je la prends dans mes bras pour l'embrasser. Elle me donne un baiser délicat et très sensuel, collant volontiers son corps contre le mien. À la maison, je prépare un petit repas simple, salade verte et tomates, puis une grillade dans la cheminée, (histoire de redonner de la chaleur), pour finir par un bon fromage de chèvre affiné, comme je les aime. J'ai débouché un petit Faugères (Mas des oliviers, vin de pays de l'Hérault). Elle apprécie beaucoup le vin et le repas. Je ne veux pas la saouler pour profiter d'elle, préférant que mes partenaires soient bien conscientes de mes délicatesses. La pluie a encore cessé après le repas et je m'inquiète qu'elle puisse partir. Elle me demande comment faire pour atteindre un lieu dit dans la montagne où, paraît-il, il y a une vue sur la mer. Je connais cet endroit et décide de lui montrer sur la carte que j'ai dans ma chambre. Elle monte avec moi, j'étale sur le lit la carte IGN et lui explique le parcours. Pendant mon explication le tonnerre gronde et la pluie, décidément mon alliée, reprend de plus belle. Je fais glisser mes mains sous le pull que je lui ai prêté et l'embrasse avec tendresse. Sa langue est fouilleuse, gourmande, envieuse, je l'imagine déjà autour de mon sexe qui bande. Elle est assise sur le bord du lit et je la pousse pour l'allonger délicatement, continuant à l'embrasser et à peloter ses seins, ayant relevé le pull. Elle m'offre la vue de son soutien-gorge encore humide que je dégrafe rapidement....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'aime me rendre dans les Cévennes, une région du Gard agréable où règne le calme et l'austérité l'hiver. La fraîcheur du pays et de ses rivières attirent. C'est une journée de fin août. Vers 10 heures, je descends au village voisin, 5 km, faire mon marché. Le lundi, sur la place, quelques producteurs vendent des produits de qualité, loin des exigences européennes. En descendant sur ma petite 125cm3, à quelques kilomètres du village, je croise une jeune fille, petit short blanc moulant délicatement ses fesses, avec le petit pli de ces rondeurs bien attrayantes, et tee-shirt gonflant bien sa poitrine qui semble très ferme. Je juge le temps incertain. Généralement fin août, nous avons droit aux orages et je décide de faire rapidement mon marché. En remontant je ne coupe pas à la pluie. Ma petite marcheuse est toujours sur la route et je lui propose d'enfourcher la moto pour la conduire au village et lui éviter qu'elle se trempe un peu plus. Je sens ses seins fermement plaqués contre mon dos. Elle me tient, entourant de ses bras ma taille, elle glisse sur le siège, se collant à moi à chaque freinage, j'avoue que mon sexe se dresse. J'arrive dans l'ancienne école où j'habite. Je propose à la demoiselle de se sécher un peu et d'attendre que la pluie cesse en ma compagnie. Elle parle un peu le français et elle me précise qu'elle est Suisse Allemande et qu'elle s'appelle Alice. Ma proposition la séduit et je lui montre la salle de bain, lui offrant des vêtements plus secs pour mettre les autres à sécher. Je reviens dans la salle de bain, elle se trouve là, en soutien-gorge noir, une jolie dentelle, et son short. Je lui tends un pull, lui disant de faire sécher aussi son soutien-gorge, elle ne veut pas le poser, comme pour le short d'ailleurs, alors que je lui offre un pantalon de survêtement. Quant à moi je me mets nu devant elle et me change. Elle ne s'en offusque pas et regarde discrètement mon sexe un peu gonflé. Elle demande dans son français approximatif si tous les Français sont aussi décontractés. Alice est une charmante brune, cheveux courts, coupés au carré, yeux marrons et ses formes sont fermes, très certainement.]]></content:encoded>
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		<title>FANTASMES BLACK ANAL</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 18:26:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous étions trois potes : Romain. Richard et moi. Trois copains inséparables depuis la classe de terminale, au lycée d'Avignon. On nous y appelait les « trois R ». Moi, mon prénom, c'est Régis. Romain, lui, était le plus friqué. Ses parents, toubibs tous les deux, possédaient une superbe maison avec piscine et cours de tennis dans le Lubéron. L'été de nos 19 ans. Romain a passé le mois d'août, seul chez lui. Son père et sa mère étaient partis en vacances aux States. Ce fut l'occasion pour lui d'organiser des grandes fêtes, le soir au bord de la piscine qui dégénéraient plus ou moins en partouzes. Après avoir pas mal bu, on finissait tous à poil dans l'eau et les recoins sombres du jardin offraient pas mal de possibilité pour s'envoyer en l'air. Comme moi. Romain avait pas mal de succès auprès des nanas. En plus de son fric, il était très mignon, blond avec les cheveux bouclés, les yeux bleus et une belle petite gueule avec les traits fins mais un corps assez musclé avec une peau claire et imberbe. Le contraire de moi qui suit brun avec la peau mâte et plutôt velu. A 19 ans, j'avais déjà baisé avec plusieurs nanas mais je rêvais d'autres choses. Même si mes idées n'étaient pas encore précises dans ma tête, j'étais déjà tenté par une expérience bi. Parfois, je me branlais en imaginant que je pompais un mec. Une fois que j'avais joui, je chassais vite ces images de ma tête, essayant de me convaincre que j'étais un hétéro à cent pour cent. Richard, lui, était beaucoup plus timide avec les filles. Sans doute encore puceau à cette époque, même s'il nous jurait le contraire. Un soir, on s'est retrouvé tous les trois chez Romain. Après une petite bouffe arrosée de deux bouteilles de vins que nous avions pris dans la cave de son père. Romain nous a proposé de regarder une cassette porno. Il l'avait loué dans l'après-midi et nous nous sommes installés dans le confortable salon avec une bouteille de Vodka, déjà un peu ivres tous les trois. Il s'agissait d'un black anal. Dès les premiers plans, je me suis mis à bander comme une dingue.<!--nextpage--> Une nana, genre étudiante, avec une énorme paire de nichons se faisait sauter dans une salle de gym par deux profs, deux athlètes noirs dotés de bites énormes. Elle les suçait tour à tour, se déchaînant comme une vraie furie sur les deux pieux raides. Puis, elle s'est retrouvée empalée sur l'une des bites alors qu'elle pompait toujours l'autre. Et celui qu'elle suçait a fini par passer derrière elle pour l'enculer. Le contraste était très excitant avec les deux pines noires, le corps ébène des deux beaux mâles et celui de la fille blonde. Ils la défonçaient par la chatte et par le cul à grands coups de reins. Entre nous, les commentaires fusaient : « Putain, la salope, ça rentre comme dans du beurre entre ses fesses. Moi aussi, je lui mettrais bien ma pine dans le cul. » J'imaginais très bien mes deux potes bander autant que moi. Le film était super hard. Ils changeaient de position. De temps en temps, la fille se retrouvait avec l'une des bites dans sa bouche pendant que l'autre continuait à lui limer le trou du cul. J'aurais aimé me retrouver à la place de l'un de ces blacks mais aussi, à celle de la nana en train de pomper tour à tour ces bites énormes. C'est Romain qui a déclenché les hostilités. Il était assis entre Richard et moi. Nous étions tous les trois en short et d'un coup, en riant, il a plaqué sa main entre les cuisses de Richard : - Salaud ! Je crois que tu te la baiserais bien, cette gonzesse, non ? Richard est devenu écarlate alors que Romain lui palpait sa queue et ses couilles d'un air amusé. Toujours en rigolant, il a ajouté : - Tiens, regarde ce que je lui mettrais dans la bouche et dans le cul, moi. Il a tiré sur l'élastique de son short pour libérer sa bite et nous l'exhiber. Je l'avais déjà vu à poil mais jamais en train de bander. Sa queue était fine mais longue, bien tendue sur un pubis blond. Il l'a empoigné devant nous : - Ça vous dit pas de vous branler ? Moi, j'en peux plus, elle me fait trop triquer cette garce. Les verres...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous étions trois potes : Romain. Richard et moi. Trois copains inséparables depuis la classe de terminale, au lycée d'Avignon. On nous y appelait les « trois R ». Moi, mon prénom, c'est Régis. Romain, lui, était le plus friqué. Ses parents, toubibs tous les deux, possédaient une superbe maison avec piscine et cours de tennis dans le Lubéron. L'été de nos 19 ans. Romain a passé le mois d'août, seul chez lui. Son père et sa mère étaient partis en vacances aux States. Ce fut l'occasion pour lui d'organiser des grandes fêtes, le soir au bord de la piscine qui dégénéraient plus ou moins en partouzes. Après avoir pas mal bu, on finissait tous à poil dans l'eau et les recoins sombres du jardin offraient pas mal de possibilité pour s'envoyer en l'air. Comme moi. Romain avait pas mal de succès auprès des nanas. En plus de son fric, il était très mignon, blond avec les cheveux bouclés, les yeux bleus et une belle petite gueule avec les traits fins mais un corps assez musclé avec une peau claire et imberbe. Le contraire de moi qui suit brun avec la peau mâte et plutôt velu. A 19 ans, j'avais déjà baisé avec plusieurs nanas mais je rêvais d'autres choses. Même si mes idées n'étaient pas encore précises dans ma tête, j'étais déjà tenté par une expérience bi. Parfois, je me branlais en imaginant que je pompais un mec. Une fois que j'avais joui, je chassais vite ces images de ma tête, essayant de me convaincre que j'étais un hétéro à cent pour cent. Richard, lui, était beaucoup plus timide avec les filles. Sans doute encore puceau à cette époque, même s'il nous jurait le contraire. Un soir, on s'est retrouvé tous les trois chez Romain. Après une petite bouffe arrosée de deux bouteilles de vins que nous avions pris dans la cave de son père. Romain nous a proposé de regarder une cassette porno. Il l'avait loué dans l'après-midi et nous nous sommes installés dans le confortable salon avec une bouteille de Vodka, déjà un peu ivres tous les trois. Il s'agissait d'un black anal. Dès les premiers plans, je me suis mis à bander comme une dingue.]]></content:encoded>
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		<title>LES VIERGES NOIRES - FRÉNÉSIE...</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 13:04:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n'abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l'on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d'une fureur sexuelle animale. L'écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c'était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber. Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les petites culottes, frottant le duvet de la vulve, glissant des doigts, des mains et des bras dans les antres. Une gardienne s'était retrouvée dans le sable de la cour, dénudée, une myriade de mains et de langues se déchaînant dans les endroits les plus intimes de son corps qui se tortillait et se cabrait dans le sable. Elle eut des orgasmes foudroyants. C'est ce que me raconte la directrice de la prison, lorsque nous sommes dans son bureau, un verre de scotch à la main. Je suis le nouveau gardien de la prison. Ma mission : faire cesser la terreur des vierges noires, faire baisser la frustration et la tension sexuelle dans la prison. J'ai ordre d'utiliser les méthodes adéquates, investi de pouvoirs spéciaux pour faire régner l'ordre. La directrice, une grosse tout en rondeurs à la peau brune et aux cheveux noirs tressés en fines mèches torsadées, semble elle-même en chaleur. Sa chemise blanche se déboutonne, un bouton après l'autre, et bientôt la craque de sa poitrine opulente apparaît. Les mamelons sont visibles sous la chemise. Elle porte son verre à ses lèvres énormes et je me sens tout d'un coup somnoler. Elle pose son verre et porte sa main à son pantalon.<!--nextpage--> Le bouton pression saute, la fermeture à glissière s'ouvre, la végétation du Mont de Vénus apparaît, mes yeux se ferment. Un sourire satisfait se dessine sur le visage de la grosse Rosita. Soudain, je suis dans un rêve. On m'a bandé les yeux, menotté les mains et les pieds à ma chaise alors que je dors grâce à un somnifère dans le scotch. Je sens la bouche de la directrice me pomper la verge puis je sens son vagin engloutir ma verge. Elle alterne entre sa bouche et son vagin. Je me réveille. Mes yeux sont ouverts et je ne vois rien. Mon rêve est le reflet de la réalité, je sens bien ma verge glisser en elle, palpiter, enfler et cracher sa semence chaude contre le fond de son vagin. - À partir de maintenant, quand j'aurai soif, je te viderai les couilles, mon beau trésor. Maintenant, écoute bien ceci. J'ai choisi pour toi les prisonnières les plus belles, les plus chaudes et les plus sexuellement frustrées de notre pénitencier. Elles sont ici et elles se sont flattés le duvet en me voyant jouir de ta belle grosse couleuvre. Ton épreuve initiatique est la suivante : satisfaire aux désirs de toutes ces femmes. La récompense : un accès privilégié et illimité à mes orifices. Ne manque pas ta chance. Recharge tes batteries au plus vite. Mon petit Simon, elles vont te vider les oranges comme des vampires qui te pompent le sang. Un «fesse-tival» érotique, mon petit ange. Un homme seul pour une meute de chattes en chaleur. Dieu que tu en as de la chance mon petit ! J'entends les prisonnières qui rient et parlent à voix basse entre elles. Je me sens à la fois ridicule et excité par la situation. Les menottes ne m'inspirent rien de bon. Elle est folle... - J'ai bien vu tes yeux sur mes seins, mes cuisses et ma chatte que tu devinais sous mes vêtements. J'ai bien vu bondir ta bite dans ton pantalon et tu as aimé la sentir exploser dans mon antre. Tu vas réussir parce que tu me veux. Je vais te délivrer de tes entraves et je sais que tu ne te sauveras pas. Effectivement, je reste parce que quelque chose dans mon pantalon grouille d'envie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n'abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l'on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d'une fureur sexuelle animale. L'écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c'était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber. Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les petites culottes, frottant le duvet de la vulve, glissant des doigts, des mains et des bras dans les antres. Une gardienne s'était retrouvée dans le sable de la cour, dénudée, une myriade de mains et de langues se déchaînant dans les endroits les plus intimes de son corps qui se tortillait et se cabrait dans le sable. Elle eut des orgasmes foudroyants. C'est ce que me raconte la directrice de la prison, lorsque nous sommes dans son bureau, un verre de scotch à la main. Je suis le nouveau gardien de la prison. Ma mission : faire cesser la terreur des vierges noires, faire baisser la frustration et la tension sexuelle dans la prison. J'ai ordre d'utiliser les méthodes adéquates, investi de pouvoirs spéciaux pour faire régner l'ordre. La directrice, une grosse tout en rondeurs à la peau brune et aux cheveux noirs tressés en fines mèches torsadées, semble elle-même en chaleur. Sa chemise blanche se déboutonne, un bouton après l'autre, et bientôt la craque de sa poitrine opulente apparaît. Les mamelons sont visibles sous la chemise. Elle porte son verre à ses lèvres énormes et je me sens tout d'un coup somnoler. Elle pose son verre et porte sa main à son pantalon.]]></content:encoded>
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		<title>LES VIERGES NOIRES - GESTION DE...</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 12:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[La première Vierge Noire n'en était plus une, ayant fait l'expérience de la chair masculine. La grosse femme aux cheveux longs noirs en nattes porte une main à sa vulve et se lèche les doigts du sperme récupéré. Sa soeur arrive. Elle s'installe mais d'une façon particulière. Les cuisses sur les accoudoirs, les pieds en l'air, face à moi elle vient engloutir mon membre échaudé dans son autre orifice. Sa voix grave et rauque est plaintive à mesure que mon organe dilate son antre de Sodome, jusqu'à venir écraser mes bourses. - Ah oui, j'aime la sentir grosse, palpitante, remplie de sperme. Tu vas me faire éclater en deux quand tu vas jouir en moi. Jouis avec moi, mon petit chéri. Crie avec moi ! Sa bouche se crispe, le regard fauve, les échos de son plaisir résonnent dans mes oreilles et je sens son haleine sur mon visage. Elle fait cracher ma sève brûlante dans ses entrailles diaboliques, m'arrachant des râles à chaque giclée de semence. Un plaisir lancinant me vide de mes dernières forces. Heureusement que c'est la dernière. La plantureuse noire, plus athlétique, plus grande et moins grosse que sa soeur, l'orifice ouvert, d'où coule un filet de semence blanche, qui descend dans le sillon entre ses fesses en forme de poire, revient vers moi après avoir parlé avec sa soeur et me dit : - Cette nuit, dans ma cellule, avec toi je serai femme. J'aime sentir ta grosse (désolé, censuré !) en moi. Tu vas remplir mes fesses de sperme, mon chéri. Ses cuisses sont trempées de la cyprine qui a coulé de son vagin. Elle passe sa main sur ses lèvres vaginales roses, lèche ses doigts et me suce la bouche. Je goûte aux fluides de son anus vierge. - Tu as passé ton initiation avec succès. Tu sembles avoir les compétences requises pour être à notre service, à mon service, déclare la directrice. Il n'y a pas de lit ici pour toi. Tu vas dormir dans le mien, la tête entre mes cuisses, la langue sur ma vulve et ton sexe dans ma bouche... Il y en a de toutes les sortes dans la prison : voleuse, fraudeuse, batteuse, assassine, assoiffée de sexe.<!--nextpage--> L'une de ces dernières, logeant devant la cellule d'une certaine Blanche Neige, supplie celle-ci de lui laisser quelques naines pour se satisfaire. Elle secoue sa porte au point où, un bon jour, le verrou cède. C'est une bête musclée avec une physionomie à la Serena Williams. Elle se rue sur la porte de Blanche Neige. La caméra la capte, la sirène hurle et l'escouade arrive, c'est-à-dire : MOI. À ma vue, elle entre dans sa cellule. Me regardant, elle glisse sa main dans sa culotte, se frotte l'entrejambe et la ressort, mouillée de cyprine. Je lui menotte les mains à la fenêtre de sa cellule. Son pantalon et sa petite culotte tombent. Un gros saucisson à la main, je l'enfonce dans son con, le faisant tourner, arrachant des cris à la bête. Son clitoris est mis à contribution et elle finit par avoir un orgasme, qui coince le saucisson dans son vagin. Dans son autre orifice, je glisse une carotte grand format. Les antres pleins, elle se cambre de plaisir. - Je la reconnais ta voix, lui dis-je en lui jouant dans les cheveux. J'ai reconnu tes soupirs, ta voix est celle qui m'a fait le plus frémir lors de mon initiation. Tu as voulu que je t'enfile par le petit trou. C'est ce que tu aimes, n'est-ce pas ? Tu sais, des prisonnières satisfaites, ce sont des prisonnières qui pensent moins à arracher la porte de leurs cellules. Je suis ici pour calmer tes angoisses, lui dis-je à l'oreille en caressant l'intérieur de ses cuisses et sa vulve rasée. Je libère ses antres des godemichés de cuisine et entame la suite. Je détache une main et fait pivoter la femme pour l'attacher, dos à la fenêtre. Les deux mains menottées, je sors mon organe par la braguette. L'organe gonflé qui pointe son ogive vers elle lui allume les yeux. Elle pousse un petit soupir, en pressentant son plaisir. Je la prends par l'arrière des jambes et viens les appuyer contre sa poitrine. Je n'ai qu'à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La première Vierge Noire n'en était plus une, ayant fait l'expérience de la chair masculine. La grosse femme aux cheveux longs noirs en nattes porte une main à sa vulve et se lèche les doigts du sperme récupéré. Sa soeur arrive. Elle s'installe mais d'une façon particulière. Les cuisses sur les accoudoirs, les pieds en l'air, face à moi elle vient engloutir mon membre échaudé dans son autre orifice. Sa voix grave et rauque est plaintive à mesure que mon organe dilate son antre de Sodome, jusqu'à venir écraser mes bourses. - Ah oui, j'aime la sentir grosse, palpitante, remplie de sperme. Tu vas me faire éclater en deux quand tu vas jouir en moi. Jouis avec moi, mon petit chéri. Crie avec moi ! Sa bouche se crispe, le regard fauve, les échos de son plaisir résonnent dans mes oreilles et je sens son haleine sur mon visage. Elle fait cracher ma sève brûlante dans ses entrailles diaboliques, m'arrachant des râles à chaque giclée de semence. Un plaisir lancinant me vide de mes dernières forces. Heureusement que c'est la dernière. La plantureuse noire, plus athlétique, plus grande et moins grosse que sa soeur, l'orifice ouvert, d'où coule un filet de semence blanche, qui descend dans le sillon entre ses fesses en forme de poire, revient vers moi après avoir parlé avec sa soeur et me dit : - Cette nuit, dans ma cellule, avec toi je serai femme. J'aime sentir ta grosse (désolé, censuré !) en moi. Tu vas remplir mes fesses de sperme, mon chéri. Ses cuisses sont trempées de la cyprine qui a coulé de son vagin. Elle passe sa main sur ses lèvres vaginales roses, lèche ses doigts et me suce la bouche. Je goûte aux fluides de son anus vierge. - Tu as passé ton initiation avec succès. Tu sembles avoir les compétences requises pour être à notre service, à mon service, déclare la directrice. Il n'y a pas de lit ici pour toi. Tu vas dormir dans le mien, la tête entre mes cuisses, la langue sur ma vulve et ton sexe dans ma bouche... Il y en a de toutes les sortes dans la prison : voleuse, fraudeuse, batteuse, assassine, assoiffée de sexe.]]></content:encoded>
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		<title>LES VIERGES NOIRES - ERREUR DE ...</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 10:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j'entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s'étirent comme de longs élastiques. - C'est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J'aimerais bien en savoir davantage sur elle... - Son nom de famille, c'est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c'est ce que prétend sa mère, qui est juge. C'est d'ailleurs elle-même qui l'a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d'un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu'elle juge tyrannique, d'avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là ! - Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J'en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j'aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c'est l'indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d'autres se vautrent sur Blanche... Bref c'est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. - Il faut que j'y aille alors. Je leur dois bien une petite visite. - Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs. Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l'endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s'ouvre. Je me rends comptes que je ne suis pas dans la cellule de Blanche Neige... Mais tant pis, je baise qui je peux... Les Vierges Noires dorment sur des lits superposés.<!--nextpage--> La grande gazelle vierge, qui se nomme Cyndi, dort en bas. Je me place à genoux au-dessus d'elle, dégaine ma verge et en frotte le gland sur son visage. Le membre glisse dans sa bouche et cogne dans le fond de l'antre. Elle ouvre les yeux. Elle reste pétrifiée pendant quelques secondes, les yeux grands ouverts, puis les referme et lève sa tête pour promener ses lèvres sur les flancs de l'engin. Je me retourne, la verge tournant dans sa bouche, puis je baisse son pantalon de prisonnière de couleur orangée et sa petite culotte rose. J'attrape l'arrière de ses cuisses et remonte les genoux contre son ventre. Je n'ai qu'à me baisser pour lui lécher la vulve, alors qu'elle émoustille mon organe. Ses lèvres roses et brunâtres sont béantes et suintent de cyprine. Ma langue fore son canal vaginal. Ses cuisses écrasent ma tête dans leur étau, son souffle chaud, plaintif, attise ma verge. Soudain, une deuxième bouche se porte sur ma verge. Une langue se promène, sinueuse, baveuse, enveloppante. Ma semence gicle et remplit le gosier de la vierge. Quelques minutes plus tard, la vierge est debout, les paumes sur son lit. Mes deux mains tiennent la matraque dans sa bouche, comme un mors. Sa soeur, la voluptueuse Jennifer aux cheveux nattés, saisit ma verge et la place entre les lèvres de son vagin. Je donne des coups de hanches. Ma verge glisse. Je tire sur le mors et sa tête bascule, ses plaintes à-demi étouffées par le mors, se font plus insistantes. Bientôt mes bourses tapent contre ses fesses chaudes et en sueur. Jennifer passe de ma verge au clitoris ainsi qu'aux mamelons des gros seins pendants en ogives de sa soeur Cyndi. Et ma queue blanche glisse dans l'antre de la garce noire avec une envie pressante d'éclater, le gland brûlant, chauffé à bloc. Bientôt Blanche Neige, la dame aux cheveux blancs et les autres femmes des cellules autour entendent des échos. Les échos du plaisir d'un homme qui pulse sa sève, cogne sa...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j'entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s'étirent comme de longs élastiques. - C'est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J'aimerais bien en savoir davantage sur elle... - Son nom de famille, c'est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c'est ce que prétend sa mère, qui est juge. C'est d'ailleurs elle-même qui l'a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d'un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu'elle juge tyrannique, d'avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là ! - Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J'en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j'aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c'est l'indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d'autres se vautrent sur Blanche... Bref c'est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. - Il faut que j'y aille alors. Je leur dois bien une petite visite. - Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs. Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l'endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s'ouvre. Je me rends comptes que je ne suis pas dans la cellule de Blanche Neige... Mais tant pis, je baise qui je peux... Les Vierges Noires dorment sur des lits superposés.]]></content:encoded>
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		<title>COOKIE À LA PISCINE</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut c'est encore moi Cookie. Je suis toujours en vacances chez ma tante dans le Sud. Je crois que c'est vraiment les meilleures vacances que je passe depuis bien longtemps. Il faut dire que Sophie, la fille du mari de ma tante, me tient compagnie et me fait découvrir beaucoup de nouvelles choses. Elle est, depuis plusieurs années, une vraie amie. Mais depuis quelques jours elle est devenue ma confidente. C'est elle qui m'a fait découvrir les relations entre filles (dans un magasin de lingerie). Il est vrai que je ne pensais pas connaître un jour une telle expérience. Moi qui pensais être complètement comblée avec mon copain, je me suis rendue compte que j'avais un grand vide dans ma vie. Luc ne m'apporte pas beaucoup de plaisir en fin de compte. Heureusement Sophie m'a permis de prendre mon pied pendant ces vacances. Un jour, le téléphone sonne. C'était pour Sophie. Un de ses copains l'invite à passer l'après-midi chez lui. Sophie lui demande si je peux venir avec elle. Michel lui dit qu'il n'y a aucun problème, d'autant plus qu'il y aura sûrement quelques amis. Nous nous préparons donc et arrivons vers 14 heures chez son copain Michel. Sophie me présente et je fais la connaissance de Vincent. Valérie et Stéphane. Michel nous mène dans le salon où il nous sert à boire. La maison est très belle et je le fais remarquer à Michel. - Je n'ai aucun mérite, c'est la maison de mes parents. Ils sont en vacances et je dois garder la maison. Si tu veux, je te fais visiter. Il me mène donc faire le tour de la propriété et je suis surprise de tant de luxe. Dans cette maison, il est impossible de s'ennuyer. Entre le billard ou la piscine, ça peut déjà pas mal remplir une journée. Il me demande d'ailleurs si j'aime jouer au billard. Je lui dis que oui et il me propose de faire une partie dans l'après-midi. En rejoignant les autres, il me dit qu'il est très content de faire ma connaissance et qu'il me trouve très à son goût. Je le remercie pour son compliment, un peu gênée tout de même. En arrivant au salon, les autres sont en pleine discussion et Michel demande qui est d'accord pour une partie de billard.<!--nextpage--> Tout le monde est ok et nous décidons de faire deux équipes : Les filles d'un côté et les garçons de l'autre. Pendant toute la partie. Michel ne cesse de me mater. Je vois bien qu'il se met devant ou derrière moi lorsque je me penche pour jouer. J'aurais peut-être dû mettre une robe un peu plus longue mais en fait, ça m'excite assez de le voir regarder ma poitrine ou sous ma jupe. Chaque fois que c'est à son tour, il en profite pour passer de mon côté et me frôler au passage. Malheureusement, nous les filles, avons perdu la partie. Michel vient tout de même me féliciter et me dit : - Tu t'es bien défendue, tu as l'air de bien savoir tenir la queue. Sophie passe à ce moment et ajoute : - Oui, elle aime jouer avec les queues mais aussi avec les boules. Je me sens rougir. Comment Sophie peut-elle dire cela, comment réagir ? Je crois que la meilleure chose à faire est d'en rire et je lance : - C'est vrai, j'adore me coucher sur la table pour jouer avec la queue et les boules. Ça m'excite de sentir cette queue glisser dans mes mains et d'envoyer les boules dans les trous. - Tu sais, normalement on préfère mettre la queue dans les trous, ça fait plus d'effet mais chacun son truc ma belle, me répond-il. Il a le dernier mot. J'oublie de dire que l'on a fait un pari avant de jouer. Les gagnants ont le droit de donner un gage aux perdants. - Bon les filles, on va réfléchir à votre gage, en attendant, allez vous détendre au salon, vous allez en avoir besoin. Nous allons donc vers le salon et Sophie me fait remarquer : - Dis donc, je crois que tu as un ticket avec Michel. Franchement, ça ne m'étonnerait pas que tous les deux vous passiez à la pratique avant ce soir. - Je ne crois pas, as-tu oublié mon Luc et que je n'avais pas l'intention de le tromper ? - Ce n'est pas ce que tu m'as dis hier. Je croyais qu'il ne te satisfaisait pas entièrement ! C'est le moment de te prouver que tu dois encore...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut c'est encore moi Cookie. Je suis toujours en vacances chez ma tante dans le Sud. Je crois que c'est vraiment les meilleures vacances que je passe depuis bien longtemps. Il faut dire que Sophie, la fille du mari de ma tante, me tient compagnie et me fait découvrir beaucoup de nouvelles choses. Elle est, depuis plusieurs années, une vraie amie. Mais depuis quelques jours elle est devenue ma confidente. C'est elle qui m'a fait découvrir les relations entre filles (dans un magasin de lingerie). Il est vrai que je ne pensais pas connaître un jour une telle expérience. Moi qui pensais être complètement comblée avec mon copain, je me suis rendue compte que j'avais un grand vide dans ma vie. Luc ne m'apporte pas beaucoup de plaisir en fin de compte. Heureusement Sophie m'a permis de prendre mon pied pendant ces vacances. Un jour, le téléphone sonne. C'était pour Sophie. Un de ses copains l'invite à passer l'après-midi chez lui. Sophie lui demande si je peux venir avec elle. Michel lui dit qu'il n'y a aucun problème, d'autant plus qu'il y aura sûrement quelques amis. Nous nous préparons donc et arrivons vers 14 heures chez son copain Michel. Sophie me présente et je fais la connaissance de Vincent. Valérie et Stéphane. Michel nous mène dans le salon où il nous sert à boire. La maison est très belle et je le fais remarquer à Michel. - Je n'ai aucun mérite, c'est la maison de mes parents. Ils sont en vacances et je dois garder la maison. Si tu veux, je te fais visiter. Il me mène donc faire le tour de la propriété et je suis surprise de tant de luxe. Dans cette maison, il est impossible de s'ennuyer. Entre le billard ou la piscine, ça peut déjà pas mal remplir une journée. Il me demande d'ailleurs si j'aime jouer au billard. Je lui dis que oui et il me propose de faire une partie dans l'après-midi. En rejoignant les autres, il me dit qu'il est très content de faire ma connaissance et qu'il me trouve très à son goût. Je le remercie pour son compliment, un peu gênée tout de même. En arrivant au salon, les autres sont en pleine discussion et Michel demande qui est d'accord pour une partie de billard.]]></content:encoded>
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		<title>ALICE... S'ABANDONNE</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 04:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu'à présent ce n'était que soupirs, ronronnements, mais là, elle me gratifie d'un son rauque et sourd, elle se relâche et m'attire vers elle, me prenant dans ses bras et me disant à l'oreille de rester. Ma bite est terriblement raide car je n'ai pas éjaculé. Je me retourne, toujours fiché en elle. Elle se retrouve sur moi, toujours plantée. Assise sur ma queue, elle me fait un sourire et passe une main entre ses fesses pour palper mes couilles. Elle commence à m'embrasser puis descend sur ma poitrine me mordiller les tétons. Elle garde ma queue, pressant les couilles et continuant à embrasser mon torse. Puis, elle dégage la bite, la saisit d'une main et ses lèvres commencent une descente vers mon ventre. Elle tient ma verge dressée et m'embrasse autour, sur les cuisses, le ventre, sous les couilles parfois et je me demande quand elle va la prendre dans sa bouche. Elle fait durer l'attente. Puis elle commence à donner des baisers tout le long de la queue tendue, passant sa langue sur toute la tige, la faisant bouger par petits coups sur le gland. Je sens sa chatte trempée sur ma jambe, elle s'y frotte tout au long de ses embrassades. Elle dépose un baiser sur le gland, me regardant droit dans les yeux. Ses lèvres sont posées en coeur sur mon gland et elle englouti ma pine dans sa bouche. Ses yeux ne me quittent pas. Je vois ma pine enfoncée à moitié dans sa bouche, elle respire fort par le nez. De temps à autre elle essaie de tout prendre et descend ma queue dans sa gorge, presque jusqu'aux couilles. Elle est douce, délicieuse, vicieuse, une belle pipeuse, me dis-je en lui souriant. Elle ne cesse de me regarder. Mon sexe se gonfle un peu plus, elle le sent et me presse les bourses. Mon sperme arrive à grands flots et elle pompe plus frénétiquement, plus vite, astiquant avec sa main ma bite. Elle met sa bouche ouverte à peine au-dessus de mon gland et branle plus vite, soupesant mes couilles. Elle me dit en allemand, puis en français : - Vas-y, vide toi... J'avale ! Mon sperme jaillit, une première giclée qui vient s'écraser au fond de sa gorge, puis elle engloutit la queue et la pompe pour la vider.<!--nextpage--> Elle aspire, tirant avec sa bouche sur la pine qui perd de sa vigueur après l'éjaculation. Mais, elle ne désespère pas, continuant à pomper, sucer, aspirer, palper la tige et les couilles. Je n'ai pas totalement débandé et je sens ma queue se dresser à nouveau. Il faut dire qu'Alice est une sacrée suceuse, cela fait bien 30 minutes qu'elle n'a pas lâché ma queue et que sa bouche s'emploie à la faire cracher et lui redonner une belle vigueur. Je ne suis pas en reste, l'ayant fait mettre dans une position où je peux fouiller chaque recoin de sa chatte et de son cul. Elle est trempée, le cul en levrette, proche de mon visage. Je lui dis de continuer à pomper et que je vais m'occuper de sa petite chatte. Je lui fais mettre les fesses sur mon visage et je la suce, la branle le plus tendrement possible, insinuant parfois un ou deux doigts dans son cul. Voyant qu'elle n'est plus du tout farouche à mes inspections, j'enfile un troisième doigt dans ce cul, dont j'ai une vision majestueuse, la position mettant en valeur la cambrure de ses reins. Au bout de quelques instants elle change de position, s'allonge contre moi sur le côté, tenant toujours ma bite en la caressant tendrement. Je bande bien, elle me donne des baisers, puis me demande de lui dire comment on appelle le sexe en français. Je lui fais prononcer pine, bite, queue, verge, biroute, trique, hampe, tige... Elle écarte ses cuisses et me demande pour sa chatte, là encore un petit cours de français. Elle veut encore bavarder un peu de sexe, ma queue a un peu perdu de sa superbe. Je la montre à Alice, qui avec tous les mots appris me dit, coquine : - Je vais te la pomper ta grosse bite et tu pourras me la fourrer dans ma jolie foufounne. Je lui dis que je veux volontiers et que je veux aussi l'enculer. Elle me demande ce que veut dire enculer. Je lui fourre un puis deux doigts dans le cul, elle comprend. Elle me dit que je suis un peu trop gros pour...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Jusqu'à présent ce n'était que soupirs, ronronnements, mais là, elle me gratifie d'un son rauque et sourd, elle se relâche et m'attire vers elle, me prenant dans ses bras et me disant à l'oreille de rester. Ma bite est terriblement raide car je n'ai pas éjaculé. Je me retourne, toujours fiché en elle. Elle se retrouve sur moi, toujours plantée. Assise sur ma queue, elle me fait un sourire et passe une main entre ses fesses pour palper mes couilles. Elle commence à m'embrasser puis descend sur ma poitrine me mordiller les tétons. Elle garde ma queue, pressant les couilles et continuant à embrasser mon torse. Puis, elle dégage la bite, la saisit d'une main et ses lèvres commencent une descente vers mon ventre. Elle tient ma verge dressée et m'embrasse autour, sur les cuisses, le ventre, sous les couilles parfois et je me demande quand elle va la prendre dans sa bouche. Elle fait durer l'attente. Puis elle commence à donner des baisers tout le long de la queue tendue, passant sa langue sur toute la tige, la faisant bouger par petits coups sur le gland. Je sens sa chatte trempée sur ma jambe, elle s'y frotte tout au long de ses embrassades. Elle dépose un baiser sur le gland, me regardant droit dans les yeux. Ses lèvres sont posées en coeur sur mon gland et elle englouti ma pine dans sa bouche. Ses yeux ne me quittent pas. Je vois ma pine enfoncée à moitié dans sa bouche, elle respire fort par le nez. De temps à autre elle essaie de tout prendre et descend ma queue dans sa gorge, presque jusqu'aux couilles. Elle est douce, délicieuse, vicieuse, une belle pipeuse, me dis-je en lui souriant. Elle ne cesse de me regarder. Mon sexe se gonfle un peu plus, elle le sent et me presse les bourses. Mon sperme arrive à grands flots et elle pompe plus frénétiquement, plus vite, astiquant avec sa main ma bite. Elle met sa bouche ouverte à peine au-dessus de mon gland et branle plus vite, soupesant mes couilles. Elle me dit en allemand, puis en français : - Vas-y, vide toi... J'avale ! Mon sperme jaillit, une première giclée qui vient s'écraser au fond de sa gorge, puis elle engloutit la queue et la pompe pour la vider.]]></content:encoded>
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