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	<title>Histoire X &#187; 2008 &#187; mai</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>DOCTEURE VERAMONTE</title>
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		<pubDate>Sat, 03 May 2008 17:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[En se réveillant au milieu de la nuit. Michaël sentit que quelque chose n'allait pas. Le léger mal de tête de la veille avait fait place à une migraine épouvantable, il avait des sueurs froides, et sa gorge le faisait souffrir horriblement. À sept heures dix. Meredith Veramonte, 29 ans, jeune docteur en médecine, née à Catane, en Sicile, de père espagnol, ouvrait son cabinet médical. Les temps n'étaient pas si brillants pour elle. Après autant d'années d'études, son déménagement tout récent lui avait fait perdre sa clientèle d'habitués, et Dieu sait s'il est difficile d'inspirer confiance à des patients de nos jours. Aussi, elle se précipita sur le téléphone dès la première sonnerie et se présenta : - Cabinet du Docteur Veramonte, bonjour. - Bonjour. Michael Lemaire à l'appareil, je vous appelle pour vous demander de passer chez moi, je crois avoir la grippe. - Bien sûr, où habitez-vous ? - Juste au-dessus de chez vous, au quatrième étage, appartement C. - Bien, dans ce cas, je vais passer tout de suite. Vous me rappelez votre nom s'il vous plaît ? - Michael Lemaire. - Très bien, monsieur Lemaire, à tout de suite. - Ok, je vous attends. La porte sera ouverte, sonnez et entrez. En voilà un heureux hasard ! Un voisin de son cabinet qui l'appelle. Enfin, tant mieux, ses consultations ne commençaient que cet après-midi, et puis, le travail administratif attendrait bien. Sans enfiler de manteau, elle prit donc son attaché-case et rajusta son tailleur et son pantalon avant de sortir. Elle fit comme il avait demandé. Après avoir sonné brièvement, elle poussa la porte et franchit le seuil. Elle referma ensuite derrière elle et se dirigea vers la pièce d'où provenait la lumière, au fond du hall. En entrant dans la chambre, elle trouva son patient étendu sur un grand lit, sous une énorme couette. À son visage, elle comprit immédiatement que celui-ci se sentait bien mal. - Bonjour, je suis le docteur Veramonte. Comment vous sentez-vous ? - Bonjour, docteur, répondit Michaël. Pas fort bien, j'avoue. - Que ressentez-vous, exactement ? Vous avez de la fièvre ? - Je ne sais pas, je crois avoir de la fièvre, mais j'ai surtout très mal à la tête et à la gorge. - Vous pouvez vous lever ? - Euh, je ne préfère pas, je ne suis pas habillé, et puis être debout m'est encore plus pénible.<!--nextpage--> Michael était un peu gêné, il est vrai. Il était nu comme un ver sous sa couette, et puis cette femme était superbe. Grande, des cheveux noirs ondulés qui descendaient jusqu'au bas de son dos, et puis des seins fiers et hauts, et qu'il devinait tellement appétissants sous son tailleur. Sa grippe n'avait pas éteint en lui toute forme de libido, et la venue de cet ange magnifique et qui dégageait un parfum frais et sucré lui nouait le bas du ventre. - Vous savez, je suis médecin, je ne suis pas offusquée de voir des gens nus. Et, joignant, le geste à la parole, elle descendit la couette qui recouvrait Michael juste au-dessus de la ceinture. Elle tendit la main pour se saisir de son stéthoscope, le plaça sur ses oreilles, et ausculta le torse de Michaël. Le contact du métal froid le fit frissonner, mais au contact de sa peau brûlante, l'instrument se réchauffa bien vite. Le médecin lui demanda de se coucher sur le ventre, et elle ausculta son dos, à la recherche d'une infection respiratoire plus aiguë. Se débarrassant de son stéthoscope, elle lui annonça : - Je vais maintenant prendre votre température. Elle prit un thermomètre dans sa trousse, puis descendit la couette encore un peu plus bas, découvrant les fesses de son patient. La sensation du thermomètre frais entrant dans son fion surprit Michael, mais il s'en dégagea une sensation de douceur et de bien-être, et il eut du mal à retenir un gémissement de plaisir. Meredith avait gardé une main posée sur sa fesse pour maintenir le thermomètre en place, et le contact de sa peau douce lui procurait un certain plaisir, il devait bien se l'avouer. En ôtant le thermomètre, elle caressa sans y penser la fesse droite de son patient, et lui annonça : - C'est la grippe, cher monsieur. Je vais vous faire une injection directement, afin que le traitement agisse le plus rapidement possible. Elle chargea donc une seringue, fit l'injection, puis frotta abondamment la fesse de Michaël pour atténuer la douleur de la piqûre. Comme elle s'attardait plus que nécessaire à cette tâche, le jeune homme se posa des questions, mais bientôt il sentit les deux mains de Meredith se poser sur...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En se réveillant au milieu de la nuit. Michaël sentit que quelque chose n'allait pas. Le léger mal de tête de la veille avait fait place à une migraine épouvantable, il avait des sueurs froides, et sa gorge le faisait souffrir horriblement. À sept heures dix. Meredith Veramonte, 29 ans, jeune docteur en médecine, née à Catane, en Sicile, de père espagnol, ouvrait son cabinet médical. Les temps n'étaient pas si brillants pour elle. Après autant d'années d'études, son déménagement tout récent lui avait fait perdre sa clientèle d'habitués, et Dieu sait s'il est difficile d'inspirer confiance à des patients de nos jours. Aussi, elle se précipita sur le téléphone dès la première sonnerie et se présenta : - Cabinet du Docteur Veramonte, bonjour. - Bonjour. Michael Lemaire à l'appareil, je vous appelle pour vous demander de passer chez moi, je crois avoir la grippe. - Bien sûr, où habitez-vous ? - Juste au-dessus de chez vous, au quatrième étage, appartement C. - Bien, dans ce cas, je vais passer tout de suite. Vous me rappelez votre nom s'il vous plaît ? - Michael Lemaire. - Très bien, monsieur Lemaire, à tout de suite. - Ok, je vous attends. La porte sera ouverte, sonnez et entrez. En voilà un heureux hasard ! Un voisin de son cabinet qui l'appelle. Enfin, tant mieux, ses consultations ne commençaient que cet après-midi, et puis, le travail administratif attendrait bien. Sans enfiler de manteau, elle prit donc son attaché-case et rajusta son tailleur et son pantalon avant de sortir. Elle fit comme il avait demandé. Après avoir sonné brièvement, elle poussa la porte et franchit le seuil. Elle referma ensuite derrière elle et se dirigea vers la pièce d'où provenait la lumière, au fond du hall. En entrant dans la chambre, elle trouva son patient étendu sur un grand lit, sous une énorme couette. À son visage, elle comprit immédiatement que celui-ci se sentait bien mal. - Bonjour, je suis le docteur Veramonte. Comment vous sentez-vous ? - Bonjour, docteur, répondit Michaël. Pas fort bien, j'avoue. - Que ressentez-vous, exactement ? Vous avez de la fièvre ? - Je ne sais pas, je crois avoir de la fièvre, mais j'ai surtout très mal à la tête et à la gorge. - Vous pouvez vous lever ? - Euh, je ne préfère pas, je ne suis pas habillé, et puis être debout m'est encore plus pénible.]]></content:encoded>
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		<title>WINCH, NIKA, LIA ET MOI... 1</title>
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		<pubDate>Mon, 05 May 2008 15:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'étais parti loin au soleil des îles des mers du sud pour un voyage de pêche sportive. J'avais bien pris mon dernier test HIV et quelques capotes, au cas où, mais sans aucune arrière pensée de rechercher une aventure, puisque le programme serait déjà bien chargé avec une dizaine de journées de pêche intensive. Arrivé sur l'île, je prends possession d'un bungalow sous les palmiers. La propriété s'étale autour d'un cottage où se réunissent le soir les hôtes du moment pour un verre, une discussion ou le dîner. Le soleil tape durement mais un vent frais permanent permet de supporter la chaleur sans problèmes. Les bungalows sont climatisés et le séjour s'annonce sous les meilleurs auspices. Je m'installe tranquillement et rejoint le cottage pour faire connaissance avec les autres occupants de cet hôtel bien sympathique. Quelques couples, apparemment en voyage de noces, une famille d'Allemands avec papa, maman, 2 jolies filles et leurs petits copains, une très jolie Eurasienne, apparemment seule, et des jeunes de toutes nationalités en bande ou en couples. Je fais connaissance avec Winch qui sera mon guide de pêche tout au long de ce séjour. C'est un black d'une trentaine d'années qui m'explique qu'il a fait ses études aux États-Unis mais que son île lui manquait trop. Il est revenu, son diplôme en poche, et a rencontré Nika, dont le père d'origine française est le patron de l'hôtel et dont la mère est une native de l'île. Dès les premiers jours de pêche, nous sympathisons tous les deux et il m'explique qu'il a des vues sur Lia, la jeune Eurasienne qui visiblement lui fait du gringue. Les moeurs de l'île sont plutôt libres et il me dit qu'il va en parler à sa femme ce soir, d'autant plus, ajoute-t-il, que Nika aime bien les femmes. Il est prêt à partager si elle est jalouse (!) Le lendemain matin, il reprend la conversation avec moi d'une manière détournée, visiblement gêné par ce qu'il veut me dire. Il a bien fait sa proposition à Nika mais la réponse n'a pas été celle qu'il espérait. Il commence alors une longue diatribe pour me dire qu'il ne pourrait pas passer une semaine sans femme et qu'il se demande comment je fais pour tenir le coup.<!--nextpage--> Il finit enfin par lâcher le morceau en m'expliquant que Nika m'a remarqué au restaurant et qu'elle me trouve à son goût. Tout ça pour me dire qu'elle est d'accord pour que Winch ait une aventure avec Lia mais à condition qu'elle puisse, de son côté, coucher avec moi le même soir, en assistant aux ébats. Il est en fait tout simplement en train de me caser sa femme pour pouvoir en sauter une autre en toute impunité. Je lui réponds que je suis tout à fait d'accord sur le principe mais que j'aimerais bien rencontrer Nika pour savoir si elle est à mon goût. Rendez-vous est pris dans la joie et la bonne humeur pour 22 heures ce soir au bungalow de Lia. Dîner léger au cottage et je redescends directement pour mon rendez-vous surprise. C'est en fait Lia qui vient m'ouvrir la porte. Elle est très belle, peut-être 35 ans, 1m65, aux attaches très fines, les pommettes saillantes et la peau mate. Elle a des yeux en amandes à damner un saint, soulignés par ses longs cheveux noirs. Elle porte un sarong de soie verte, translucide, qui laisse deviner son corps. Des seins menus, libres sous la soie, dardent leurs pointes, un ventre plat et musclé et de longues jambes qui glissent par l'échancrure du sarong jusqu'à l'aine. Lia est philippine et parle un français très pur, qu'elle tient de son enfance dans une famille lyonnaise expatriée à Manille. Elle m'accueille avec un baiser rapide sur les lèvres, devant Winch qui sourit aux anges. Sa femme est à son bras et toute appréhension disparaît dans l'instant. Si Lia est belle. Nika est sublime. Une trentaine d'années, sensiblement de même taille que Lia, sa peau métissée semble de satin sombre. Elle a hérité de son père des traits fins européens avec toutefois une bouche aux lèvres charnues. Deux yeux noirs et rieurs, les cheveux courts ramenés en arrière, elle me jette un regard qui en dit long sur sa préoccupation du moment. Elle porte une longue chemise d'homme en tissu léger qui lui arrive au ras des fesses. Je devine un string blanc qui met en valeur des fesses pommelées et un soutien-gorge de dentelle qui soutient deux seins...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'étais parti loin au soleil des îles des mers du sud pour un voyage de pêche sportive. J'avais bien pris mon dernier test HIV et quelques capotes, au cas où, mais sans aucune arrière pensée de rechercher une aventure, puisque le programme serait déjà bien chargé avec une dizaine de journées de pêche intensive. Arrivé sur l'île, je prends possession d'un bungalow sous les palmiers. La propriété s'étale autour d'un cottage où se réunissent le soir les hôtes du moment pour un verre, une discussion ou le dîner. Le soleil tape durement mais un vent frais permanent permet de supporter la chaleur sans problèmes. Les bungalows sont climatisés et le séjour s'annonce sous les meilleurs auspices. Je m'installe tranquillement et rejoint le cottage pour faire connaissance avec les autres occupants de cet hôtel bien sympathique. Quelques couples, apparemment en voyage de noces, une famille d'Allemands avec papa, maman, 2 jolies filles et leurs petits copains, une très jolie Eurasienne, apparemment seule, et des jeunes de toutes nationalités en bande ou en couples. Je fais connaissance avec Winch qui sera mon guide de pêche tout au long de ce séjour. C'est un black d'une trentaine d'années qui m'explique qu'il a fait ses études aux États-Unis mais que son île lui manquait trop. Il est revenu, son diplôme en poche, et a rencontré Nika, dont le père d'origine française est le patron de l'hôtel et dont la mère est une native de l'île. Dès les premiers jours de pêche, nous sympathisons tous les deux et il m'explique qu'il a des vues sur Lia, la jeune Eurasienne qui visiblement lui fait du gringue. Les moeurs de l'île sont plutôt libres et il me dit qu'il va en parler à sa femme ce soir, d'autant plus, ajoute-t-il, que Nika aime bien les femmes. Il est prêt à partager si elle est jalouse (!) Le lendemain matin, il reprend la conversation avec moi d'une manière détournée, visiblement gêné par ce qu'il veut me dire. Il a bien fait sa proposition à Nika mais la réponse n'a pas été celle qu'il espérait. Il commence alors une longue diatribe pour me dire qu'il ne pourrait pas passer une semaine sans femme et qu'il se demande comment je fais pour tenir le coup.]]></content:encoded>
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		<title>WINCH, NIKA, LIA ET MOI... 2</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2008 12:03:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Je ne me rends plus compte à présent de ce qui se passe mais je sens que Lia me détache sans pour autant arrêter de me sucer. Au bout de quelques minutes, les coups de boutoir de Winch deviennent plus violents et Lia m'abandonne. Je me lève pour me dégourdir les jambes et pour profiter du spectacle. En fait, si Winch est bel et bien en train d'enculer Lia. Nika n'est pas en train de la caresser. Elle est trop occupée avec son mari qu'elle sodomise avec le gode fixé à une ceinture de cuir visiblement prévue à cet effet. Bien que peu attiré jusqu'à ce jour par ce type de caresses, je ne peux m'empêcher d'être excité par le spectacle. Visiblement. Nika a des goûts très marqués pour la domination, mais je serais hypocrite de m'en plaindre. À mon tour, je me glisse derrière elle. Je défais son soutien-gorge pour libérer deux seins fermes. Je les prends d'abord à pleines mains avec des caresses douces pour profiter de la douceur de la peau. Peu à peu, j'augmente mes caresses et je pétris la chair de plus en plus fort. Cela ne semble pas déplaire à Nika qui doit aimer aussi être de l'autre côté de la barrière. Je pince les pointes entre mes ongles et commence à serrer de plus en plus fort. Les coups de hanches de Nika s'intensifient au fur et à mesure que douleur et plaisir progressent. Winch est bien obligé d'en faire autant et Lia a bien du mal à se retenir au fauteuil. - Je vais jouir encore, nous dit-elle. Son cri résonne dans la nuit. - Ne jouit pas, demande Nika à son mari qui s'arrête aussitôt. Elle se retire à son tour et se tourne vers moi. - Viens dehors et baise-moi s'il te plaît. Je voudrais que tu prennes ma chatte et ensuite que tu m'encules. Demande-moi tout ce que tu veux, c'est ton tour ! Son sourire est tellement beau que je commence par l'embrasser longuement. Nous sortons tous dans la nuit chaude et venteuse. Je défais la ceinture qui retient encore le gode autour de la taille de Nika. Il y a dans le jardin une table basse en bois poli par les intempéries qui me donne une idée.<!--nextpage--> Je lui demande de s'allonger dessus. Docile, elle m'obéit. Ses seins s'écrasent sur le bois lisse. Je lui demande de se retourner et je la positionne en travers de la table, de telle manière que sa tête parte en arrière et que ses fesses reposent à peine sur le bord. Je vais chercher deux coussins que je glisse sous ses fesses et sous son cou pour lui éviter de se faire mal sur les arêtes du bois. Je tire ses bras vers l'arrière et les attache aux montants de la table. Ses seins sont ainsi mis en valeur par la position obtenue. Elle est déjà excitée et je vois les pointes brunes qui se tendent. Je relève ses pieds et les pose sur la table en écartant ses cuisses au maximum. Dans la lumière de la pleine lune, je regarde sa chatte rose offerte à nos envies. Les lèvres pleines luisent de la mouille abondante que son excitation produit. Je tourne autour de la table sans la toucher. Elle ne me quitte pas des yeux. Lia, à quelques mètres de là m'observe. Les deux bras dans le dos, elle caresse Winch qui se trouve derrière elle. Une main sous les couilles, elle branle doucement la longue hampe noire. Winch ne reste pas inactif et lui caresse les seins à pleines mains. Je leur demande de s'approcher sans s'interrompre. Je place Lia devant la bouche de Nika. Je lui relève une jambe et pose son pied sur la table. Nika ne se fait pas prier et lèche aussitôt la chatte rasée. Sa langue fouille les replis de la chair. Je demande à Winch de pénétrer Lia. Il prend sa bite d'une main, la présente à l'entrée de la vulve largement lubrifiée par les secrétions intimes et la salive de sa femme et l'enfonce d'un trait. Lia se retient pour ne pas crier et se mord la lèvre. Nika à présent lèche alternativement la chatte, le clitoris, la bite ou les couilles qui se présentent à elle. Je contourne la table et m'agenouille entre ses cuisses. Je pose mes mains sur les genoux et commence à caresser les jambes, les pieds et les cuisses de Nika. J'effleure à peine la peau délicate et, l'instant suivant, je griffe la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne me rends plus compte à présent de ce qui se passe mais je sens que Lia me détache sans pour autant arrêter de me sucer. Au bout de quelques minutes, les coups de boutoir de Winch deviennent plus violents et Lia m'abandonne. Je me lève pour me dégourdir les jambes et pour profiter du spectacle. En fait, si Winch est bel et bien en train d'enculer Lia. Nika n'est pas en train de la caresser. Elle est trop occupée avec son mari qu'elle sodomise avec le gode fixé à une ceinture de cuir visiblement prévue à cet effet. Bien que peu attiré jusqu'à ce jour par ce type de caresses, je ne peux m'empêcher d'être excité par le spectacle. Visiblement. Nika a des goûts très marqués pour la domination, mais je serais hypocrite de m'en plaindre. À mon tour, je me glisse derrière elle. Je défais son soutien-gorge pour libérer deux seins fermes. Je les prends d'abord à pleines mains avec des caresses douces pour profiter de la douceur de la peau. Peu à peu, j'augmente mes caresses et je pétris la chair de plus en plus fort. Cela ne semble pas déplaire à Nika qui doit aimer aussi être de l'autre côté de la barrière. Je pince les pointes entre mes ongles et commence à serrer de plus en plus fort. Les coups de hanches de Nika s'intensifient au fur et à mesure que douleur et plaisir progressent. Winch est bien obligé d'en faire autant et Lia a bien du mal à se retenir au fauteuil. - Je vais jouir encore, nous dit-elle. Son cri résonne dans la nuit. - Ne jouit pas, demande Nika à son mari qui s'arrête aussitôt. Elle se retire à son tour et se tourne vers moi. - Viens dehors et baise-moi s'il te plaît. Je voudrais que tu prennes ma chatte et ensuite que tu m'encules. Demande-moi tout ce que tu veux, c'est ton tour ! Son sourire est tellement beau que je commence par l'embrasser longuement. Nous sortons tous dans la nuit chaude et venteuse. Je défais la ceinture qui retient encore le gode autour de la taille de Nika. Il y a dans le jardin une table basse en bois poli par les intempéries qui me donne une idée.]]></content:encoded>
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		<title>C'EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈ...</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2008 15:36:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Pendant de longues années, je me suis privée d'un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement... Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j'étais gamine, l'anus était considéré par ma mère comme l'endroit sale. Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n'ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j'ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l'un d'eux s'intéressait d'un peu trop prêt à l'orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j'adorais faire l'amour et je multipliais les expériences. Aujourd'hui et à trente-quatre ans, j'en ris en me disant que j'étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c'était de la perversion... De la dépravation. Et puis, il y a eu Richard, un homme marié de quarante-trois ans, alors que j'en avais seulement vingt-sept. J'ai accepté ce que j'avais toujours refusé, simplement parce que je l'aimais et que j'étais folle de lui... Parce que je croyais qu'il allait quitter sa femme et venir vivre avec moi. Parce qu'il me faisait jouir très fort et qu'entre nous, il y avait des légers rapports de soumission et de domination. Richard aimait m'attacher et me bander les yeux avant de me prendre et moi, je prenais beaucoup de plaisir en m'offrant ainsi à lui. Ce fut progressif. Déjà, pour moi, une grande partie du tabou s'est effondré quand je l'ai laissé me regarder longuement entre les fesses, m'examiner, puis passer sa langue sur mon anus. J'en retirais des sensations aussi fortes et troubles que coupables. J'avais honte mais je m'efforçais de cacher mon émoi par peur d'être considérée par Richard comme une grosse vicieuse, une fille perverse. Mais j'adorais ça. L'idée de franchir l'interdit et de jouer avec quelque chose qui était censé être très sale m'excitait terriblement. Depuis le début de notre relation. Richard m'avait annoncé qu'il espérait bien me dépuceler par-là, qu'il prendrait tout son temps s'il le fallait mais qu'il y parviendrait.<!--nextpage--> Je dois avouer qu'il a été un parfait initiateur. Voyant que je lui résistais de moins en moins, il s'est amusé à m'introduire ses doigts. D'abord un qu'il enfonçait délicatement entre mes fesses et qu'il faisait aller et venir avant d'en ajouter un second. Quant à moi, j'avais de plus en plus de mal à dissimuler mon trouble et mon plaisir. J'avais envie de bouger lorsque ses doigts me fourrageaient profondément, d'aller les chercher et m'empaler sur eux. En même temps, cette nouvelle jouissance me faisait peur. J'avais peur de m'abandonner, de me laisser aller complètement. Un matin, alors qu'il était passé me voir chez moi. Richard m'a introduit une bougie dans le derrière et il l'a laissé enfoncée dans mon anus tout en me faisant l'amour. J'étais sur lui, à quatre pattes, et il tenait la bougie et la remuait au même rythme que ses coups de reins. C'était comme si j'étais prise par deux hommes. J'ai vraiment eu l'impression d'un double orgasme, de jouir par-devant et par-derrière et je n'ai pas pu m'empêcher de crier et d'agiter mon bassin de manière obscène pour prolonger mon orgasme et me sodomiser toute seule sur la bougie. Ce fut le déclic. Le tabou était définitivement tombé. Mon cul pouvait me procurer autant de plaisir, sinon plus, que ma chatte. Un plaisir différent et plus aigu. Richard m'a réellement dépucelée par-derrière le lendemain. Cette fois, j'étais prête et entièrement consentante. Je savais qu'il allait le faire et je lui ai demandé de m'attacher. Je me suis retrouvée avec un foulard sur les yeux nue et à plat ventre, ligotée sur mon lit avec un coussin glissé sous mon ventre pour mieux faire saillir mes fesses. Richard a pris tout son temps pour me lécher, me doigter et m'ouvrir avec la bougie. Je me laissais faire et mouillais abondamment. Il m'excitait devant et derrière avec ses doigts et j'étais de plus en plus impatiente de le recevoir entre mes fesses. Il m'a lubrifiée avec du beurre puis, j'ai enfin senti son gland presser ma muqueuse vierge. J'ai fermé les yeux et dans ma tête, je me suis dis : - Oui, vas-y ! Encule-moi ! Prends-moi à fond par le cul et dépucèle-moi. Je te donne mon cul, alors vas-y ! J'ai légèrement souffert au passage du...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant de longues années, je me suis privée d'un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement... Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j'étais gamine, l'anus était considéré par ma mère comme l'endroit sale. Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n'ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j'ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l'un d'eux s'intéressait d'un peu trop prêt à l'orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j'adorais faire l'amour et je multipliais les expériences. Aujourd'hui et à trente-quatre ans, j'en ris en me disant que j'étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c'était de la perversion... De la dépravation. Et puis, il y a eu Richard, un homme marié de quarante-trois ans, alors que j'en avais seulement vingt-sept. J'ai accepté ce que j'avais toujours refusé, simplement parce que je l'aimais et que j'étais folle de lui... Parce que je croyais qu'il allait quitter sa femme et venir vivre avec moi. Parce qu'il me faisait jouir très fort et qu'entre nous, il y avait des légers rapports de soumission et de domination. Richard aimait m'attacher et me bander les yeux avant de me prendre et moi, je prenais beaucoup de plaisir en m'offrant ainsi à lui. Ce fut progressif. Déjà, pour moi, une grande partie du tabou s'est effondré quand je l'ai laissé me regarder longuement entre les fesses, m'examiner, puis passer sa langue sur mon anus. J'en retirais des sensations aussi fortes et troubles que coupables. J'avais honte mais je m'efforçais de cacher mon émoi par peur d'être considérée par Richard comme une grosse vicieuse, une fille perverse. Mais j'adorais ça. L'idée de franchir l'interdit et de jouer avec quelque chose qui était censé être très sale m'excitait terriblement. Depuis le début de notre relation. Richard m'avait annoncé qu'il espérait bien me dépuceler par-là, qu'il prendrait tout son temps s'il le fallait mais qu'il y parviendrait.]]></content:encoded>
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		<title>ÉCHANGISME PREMIER</title>
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		<pubDate>Wed, 14 May 2008 14:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/echangisme-premier.html</guid>
		<description><![CDATA[Notre première expérience échangiste a été une catastrophe. Déjà, il faut convenir d'une date, se mettre d'accord pour un rendez-vous, fixer des détails. Nous étions passé par Minitel comme le font beaucoup de couples mais moi, je ne peux pas dire si tel jour et à telle heure, j'aurais envie de m'envoyer en l'air. Enfin, quand on s'attend à retrouver un beau mâle athlétique et qu'on trouve, à la place, un petit bonhomme rondouillard, à moitié chauve, chaussé de charentaises, il y a de quoi vous couper l'envie de faire des folies. J'exagère un peu mais c'était pratiquement ça. Et je ne vous parle pas de la déception de mon mari quand il a découvert sa future partenaire à qui il ne manquait que les bigoudis sur la tête et son canevas sur les genoux. Tout cela s'est terminé, après nous être poliment excusé, par un fou-rire dans les escaliers de ce couple. Cette décision de vivre une expérience échangiste avait été prise d'un commun accord entre Gilles, mon mari, et moi. Un fantasme que nous voulions réaliser, rien de plus. Moi, j'étais poussée par la curiosité de vivre quelque chose d'insolite et de nouveau, de tenter une aventure sexuelle originale. Malgré la déception de notre rencontre avec la famille «Bidochon», nous avons quand même voulu tenter une autre expérience. Cette fois, en prenant plus de renseignements sur nos futurs partenaires. Nous sommes encore passés par Minitel. Les Hautes-Alpes, où nous vivions à l'époque, n'étaient pas réputées pour être un des hauts lieux de l'échangisme qui voyait fleurir, chaque année, club privés et boîtes échangistes. Le fait d'être professeurs. Gilles et moi, nous obligeait, également, à beaucoup de discrétion. Nous nous sommes donc remis à pianoter et à lire les annonces de couples recherchant d'autres couples. Un soir, l'une d'elles a retenu plus particulièrement notre attention. Agnès et Éric habitaient Briançon, ce qui n'était pas très loin de chez nous. Une description sommaire indiquait qu'Agnès était blonde, les yeux bleus, jolie, âgée de 27 ans, coquine, bisexuelle. Ses mensurations faisaient part d'un alléchant tour de poitrine de 95 C. Sur ce plan-là, mon mari est un peu frustré avec moi, mes seins sont très menus. Pour Eric, c'était plus bref.<!--nextpage--> Quelque chose comme : grand, brun, viril, 31 ans. La fin de leur annonce précisait leur recherche : une relation de qualité et très libertine, sans tabou, avec un couple partageant les mêmes désirs. Dans un premier temps, nous avons répondu à leur annonce en nous décrivant à notre tour et leur donnant quelques renseignements sur ce que nous souhaitions. Cela a duré une quinzaine de jours durant lesquels nous avons établi une correspondance qui nous a permis d'en apprendre un peu plus sur eux. Puis, nous sommes passés par Internet pour échanger des photos. Agnès nue avec ses seins superbes et sa fente lisse. Eric avec son beau sexe en érection... Cette fois, nous tenions le bon couple et nous étions prêts à faire leur connaissance. C'était, il y a cinq ans, mais je m'en souviens encore très bien. J'avais choisi une jolie robe noire et moulante pour les rencontrer. Par-dessous, un ensemble porte-jarretelles, culotte et soutien-gorge en dentelle noire. Briançon n'était qu'à une demi-heure de voiture de chez nous. Bizarrement, j'étais encore plus anxieuse que lors de notre première tentative. Agnès et Eric nous ont reçu avec chaleur et sympathie. Elle, c'était une fille superbe. Elle portait une jupe très courte qui laissait entrevoir facilement sa culotte blanche. Eric me plaisait et lorsque je me suis retrouvée dans ses bras, j'ai juste ressenti un peu de gêne mais déjà, une forte excitation. Au lieu de nous isoler par couple, dans des chambres séparées, nous sommes restés dans le salon. Eric m'a caressée et déshabillée. C'était un homme doux, délicat. Il s'est longuement attardé sur mes seins, chose que j'adore. Ce n'est pas parce qu'ils sont petits qu'ils sont insensibles aux caresses, bien au contraire. Eric les a léchés, mordillant et suçant mes pointes. Gilles et Agnès étaient installés sur un autre canapé, juste en face de nous. Je n'étais pas du tout jalouse de voir mon mari en compagnie d'une autre femme. J'étais amusée et en même temps très excitée par cette situation nouvelle. Agnès, n'avait pas perdu de temps et suçait déjà Gilles, la tête plongée entre ses cuisses. Eric a retiré ma culotte et posé ses doigts sur ma chatte. J'étais trempée et je me suis mise à gémir pendant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Notre première expérience échangiste a été une catastrophe. Déjà, il faut convenir d'une date, se mettre d'accord pour un rendez-vous, fixer des détails. Nous étions passé par Minitel comme le font beaucoup de couples mais moi, je ne peux pas dire si tel jour et à telle heure, j'aurais envie de m'envoyer en l'air. Enfin, quand on s'attend à retrouver un beau mâle athlétique et qu'on trouve, à la place, un petit bonhomme rondouillard, à moitié chauve, chaussé de charentaises, il y a de quoi vous couper l'envie de faire des folies. J'exagère un peu mais c'était pratiquement ça. Et je ne vous parle pas de la déception de mon mari quand il a découvert sa future partenaire à qui il ne manquait que les bigoudis sur la tête et son canevas sur les genoux. Tout cela s'est terminé, après nous être poliment excusé, par un fou-rire dans les escaliers de ce couple. Cette décision de vivre une expérience échangiste avait été prise d'un commun accord entre Gilles, mon mari, et moi. Un fantasme que nous voulions réaliser, rien de plus. Moi, j'étais poussée par la curiosité de vivre quelque chose d'insolite et de nouveau, de tenter une aventure sexuelle originale. Malgré la déception de notre rencontre avec la famille «Bidochon», nous avons quand même voulu tenter une autre expérience. Cette fois, en prenant plus de renseignements sur nos futurs partenaires. Nous sommes encore passés par Minitel. Les Hautes-Alpes, où nous vivions à l'époque, n'étaient pas réputées pour être un des hauts lieux de l'échangisme qui voyait fleurir, chaque année, club privés et boîtes échangistes. Le fait d'être professeurs. Gilles et moi, nous obligeait, également, à beaucoup de discrétion. Nous nous sommes donc remis à pianoter et à lire les annonces de couples recherchant d'autres couples. Un soir, l'une d'elles a retenu plus particulièrement notre attention. Agnès et Éric habitaient Briançon, ce qui n'était pas très loin de chez nous. Une description sommaire indiquait qu'Agnès était blonde, les yeux bleus, jolie, âgée de 27 ans, coquine, bisexuelle. Ses mensurations faisaient part d'un alléchant tour de poitrine de 95 C. Sur ce plan-là, mon mari est un peu frustré avec moi, mes seins sont très menus. Pour Eric, c'était plus bref.]]></content:encoded>
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		<title>ENTRE THIERRY ET LYDIA</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2008 22:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est Thierry qui m'a tout appris. Quand je l'ai connu, j'avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. Côté sexe, même si j'avais de nombreux fantasmes, je n'avais pas fait grand chose avec les garçons. Quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. J'étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu'il s'agissait de passer à l'acte et d'aller plus loin. En fait, j'étais très peu sûre de moi et j'avais surtout peur de mal faire et de décevoir. J'avais également beaucoup de complexes. Je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque. La majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c'était moi qui me refusais. Pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d'une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. Dans mes fantasmes, j'étais toujours un bon coup pour mes partenaires. Je trouvais l'inspiration dans des romans érotiques que j'achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la Musardine, à Paris. J'étais très excitée par les ouvrages de Martin Bruna-Rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu'elles. Et je m'identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. On me faisait faire n'importe quoi et moi, j'acceptais tout, jusqu'aux choses les plus impudiques et les plus obscènes. Puis. Thierry a débarqué dans ma vie. Au début, je ne l'ai pas du tout aimé. Sans doute par jalousie et parce qu'il semblait beaucoup plus s'intéresser à ma copine qu'à moi. Je le trouvais beau mec mais con. Un peu trop sûr de lui et fier. Il est sorti avec Stéphanie mais leur histoire n'a pas duré plus de quinze jours. Alors, il s'est tourné vers moi. Et là, j'ai craqué. Tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu'aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. En même temps, je trempais ma culotte. Jamais un garçon ne s'était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois.<!--nextpage--> Nous en sommes restés là mais j'étais complètement bouleversée en quittant sa voiture et en rentrant chez moi. Le soir, dans mon lit, je me donnais du plaisir à deux reprises en pensant à lui. Deux jours plus tard, il me montrait à quoi ressemblait le sexe d'un homme excité. J'en avais vu en photos, dans des films X chez une copine, mais jamais en vrai. Il m'a proposé de le caresser, de le sucer... Et quand je lui ai fait tout ça, il m'a dépucelée. Je n'en garde pas un super souvenir mais bon, c'était fait et cela suffisait à me rendre heureuse. Enfin, moi aussi, j'avais couché. Par la suite, j'ai couché pratiquement tous les jours et j'ai commencé à jouir. À jouir très fort. Quand je retrouvais avec Thierry, je n'avais qu'une envie : faire l'amour avec lui. Il possédait un petit appartement et nous avons testé toutes les pièces, la chambre, la salle de bains, la cuisine. Et quelques meubles, comme la table ou le bureau... En même temps, je devenais de plus en plus coquine et vicieuse. J'étais prête à le sucer n'importe où tellement j'aimais le faire jouir dans ma bouche et sentir son sperme gicler sur ma langue. Pour la sodo, j'étais plus réticente. Je n'étais pas contre et l'idée m'excitait mais je trouvais cette pénétration trop douloureuse. La première fois, j'ai même cru que Thierry m'avait déchirée à l'intérieur et je n'ai pas pu le laisser aller jusqu'au bout. Thierry, lui, fantasmait comme un fou sur mes fesses et sur mon cul et, à l'aide d'un godemiché très fin, il a éduqué progressivement mon petit trou afin que je puisse le recevoir. Aujourd'hui, je ne souffre plus du tout quand Thierry me sodomise et j'en jouis très fort. J'avais dix-neuf quand mes parents ont accepté que j'aille habiter avec lui tout en poursuivant mes études à la fac de droit. Thierry était très bien accepté à la maison. C'était un garçon sérieux, travailleur et qui venait de monter sa propre entreprise. Nos loisirs, c'était de se retrouver au lit lui et moi et d'y faire l'amour des journées ou des nuits entières. Je me suis rendu compte que Thierry avait un côté très voyeur. Déjà, le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est Thierry qui m'a tout appris. Quand je l'ai connu, j'avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. Côté sexe, même si j'avais de nombreux fantasmes, je n'avais pas fait grand chose avec les garçons. Quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. J'étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu'il s'agissait de passer à l'acte et d'aller plus loin. En fait, j'étais très peu sûre de moi et j'avais surtout peur de mal faire et de décevoir. J'avais également beaucoup de complexes. Je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque. La majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c'était moi qui me refusais. Pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d'une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. Dans mes fantasmes, j'étais toujours un bon coup pour mes partenaires. Je trouvais l'inspiration dans des romans érotiques que j'achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la Musardine, à Paris. J'étais très excitée par les ouvrages de Martin Bruna-Rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu'elles. Et je m'identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. On me faisait faire n'importe quoi et moi, j'acceptais tout, jusqu'aux choses les plus impudiques et les plus obscènes. Puis. Thierry a débarqué dans ma vie. Au début, je ne l'ai pas du tout aimé. Sans doute par jalousie et parce qu'il semblait beaucoup plus s'intéresser à ma copine qu'à moi. Je le trouvais beau mec mais con. Un peu trop sûr de lui et fier. Il est sorti avec Stéphanie mais leur histoire n'a pas duré plus de quinze jours. Alors, il s'est tourné vers moi. Et là, j'ai craqué. Tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu'aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. En même temps, je trempais ma culotte. Jamais un garçon ne s'était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois.]]></content:encoded>
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		<title>LE BIZUTAGE</title>
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		<pubDate>Sun, 18 May 2008 02:43:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[La tradition le voulait, à chaque début d'année académique, les nouveaux arrivants pouvaient se faire baptiser afin de faire partie du cercle d'étudiants, un privilège bien souvent convoité. Le côté plus ludique du baptême était surtout dû au fait que les baptiseurs avaient eux-mêmes dû passer par cette épreuve, qui, bien souvent, se terminait plutôt dénudé, et dans une quantité d'alcool impressionnante. Cette année, dans les nouvelles arrivantes, trois filles avaient fait sensation en s'inscrivant dans la faculté polytechnique, afin de devenir ingénieurs. Il est vrai que c'était plutôt une vocation masculine, si bien que les trois demoiselles, qui se connaissaient bien, étaient les trois seuls membres potentiels de sexe féminin du cercle d'étudiants. Bien que ce fût rare, des règles avaient été prévues pour les baptêmes de filles. Autant les garçons étaient obligés de terminer à poil lors de la soirée de baptême, autant les filles bénéficiaient de la possibilité de garder un bikini à cette occasion. De plus, couper les cheveux des filles était interdit pour éviter les drames psychologiques que cela aurait pu engendrer. Et donc, sous ces conditions, Géraldine. Christelle et Nancy se portèrent candidates pour devenir membre du cercle. Géraldine, une petite brune de type méditerranéen, était la plus pudique des trois, et le fait d'apparaître en bikini devant tout le monde l'eût découragée, si ses deux amies ne l'avaient pas assurée de leur soutien, et puis de toute façon, c'est toujours plus enviable que les pauvres gars qui devraient subir leur baptême avec la bite à l'air. Christelle, une rousse incendiaire, était moins concernée par la nudité à cause de ses habitudes naturistes en vacances, et son élégance naturelle avait été soulagée lorsqu'elle avait reçu l'assurance que ses beaux cheveux resteraient intacts. L'alcool avait fait un peu plus peur à la troisième donzelle. Nancy, une grande blonde, qui craignait de se désinhiber un peu trop au contact prolongé avec la bibine, ce dont elle n'avait aucune habitude. La fameuse soirée venue, les trois comparses rappliquèrent donc, un bikini enfilé sous leurs vêtements, mais guère rassurées malgré tout. En arrivant à l'entrée de la salle où se passaient les festivités, elles furent dirigées immédiatement sur la scène, où elles durent s'agenouiller, en posant le front au sol, entre les genoux, avec l'interdiction formelle de bouger pendant dix minutes, en compagnie des autres «bleus», dont certains étaient déjà entièrement nus.<!--nextpage--> Après ce petit jeu humiliant, tous les candidats potentiels encore habillés furent réunis, et des chaises furent disposées à leurs côtés par leurs camarades qui n'avaient déjà plus de poches pour y mettre les mains. La musique se mit en marche, et l'on joua à la chaise musicale. Le principe en était simple : celui qui était éliminé se déshabillait devant toute la salle, puis allait rejoindre ses camarades, qui devaient monter sur une table, se mettre à quatre pattes et attendre. Après trois tours. Nancy fut éliminée. Seule devant le public, elle défit sa robe, et découvrit ainsi son bikini noir sous les applaudissements. Elle avait bien choisi son modèle, bien ample, et qui laissait bien couverts les points sensibles de son corps svelte. Elle alla rejoindre les autres punis, et le petit jeu reprit. Christelle fut la deuxième demoiselle à se faire sortir de la partie. À son tour, elle s'avança sur le rebord de la scène où elle se débarrassa de ses vêtements, dévoilant un maillot deux pièces blanc cassé acheté pour l'occasion à bas prix, et dont le haut semblait juste trop petit, semblant vouloir céder sous la pression de ses seins énormes mais des plus gracieux. Le slip qui était un peu plus convenable ne laissait voir aucune trace de poils aux alentours de son intimité. Quand Géraldine fut contrainte de rejoindre ses camarades, elle se dépêcha de tomber son pull et son pantalon, et son bikini rouge uni ne fut pas aussi bien accueilli que ceux de ses deux complices, sans doute parce qu'il était plus couvrant. Une fois la douzaine de bleus éliminés, et nus à quatre pattes sur des tables disséminées dans la salle, la deuxième épreuve commença. Des verres de bière glacée furent disposés sur le dos des statues de chair, et celui qui garderait le dernier verre sans l'avoir renversé aurait le privilège de ne pas avoir à lécher son contenu répandu sur le sol. Malheureusement pour elle, Géraldine fut une des premières à faire perdre l'équilibre au verre qui trônait sur son dos, et les organisateurs la firent se lever sur la table. Un marché lui fut proposé :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La tradition le voulait, à chaque début d'année académique, les nouveaux arrivants pouvaient se faire baptiser afin de faire partie du cercle d'étudiants, un privilège bien souvent convoité. Le côté plus ludique du baptême était surtout dû au fait que les baptiseurs avaient eux-mêmes dû passer par cette épreuve, qui, bien souvent, se terminait plutôt dénudé, et dans une quantité d'alcool impressionnante. Cette année, dans les nouvelles arrivantes, trois filles avaient fait sensation en s'inscrivant dans la faculté polytechnique, afin de devenir ingénieurs. Il est vrai que c'était plutôt une vocation masculine, si bien que les trois demoiselles, qui se connaissaient bien, étaient les trois seuls membres potentiels de sexe féminin du cercle d'étudiants. Bien que ce fût rare, des règles avaient été prévues pour les baptêmes de filles. Autant les garçons étaient obligés de terminer à poil lors de la soirée de baptême, autant les filles bénéficiaient de la possibilité de garder un bikini à cette occasion. De plus, couper les cheveux des filles était interdit pour éviter les drames psychologiques que cela aurait pu engendrer. Et donc, sous ces conditions, Géraldine. Christelle et Nancy se portèrent candidates pour devenir membre du cercle. Géraldine, une petite brune de type méditerranéen, était la plus pudique des trois, et le fait d'apparaître en bikini devant tout le monde l'eût découragée, si ses deux amies ne l'avaient pas assurée de leur soutien, et puis de toute façon, c'est toujours plus enviable que les pauvres gars qui devraient subir leur baptême avec la bite à l'air. Christelle, une rousse incendiaire, était moins concernée par la nudité à cause de ses habitudes naturistes en vacances, et son élégance naturelle avait été soulagée lorsqu'elle avait reçu l'assurance que ses beaux cheveux resteraient intacts. L'alcool avait fait un peu plus peur à la troisième donzelle. Nancy, une grande blonde, qui craignait de se désinhiber un peu trop au contact prolongé avec la bibine, ce dont elle n'avait aucune habitude. La fameuse soirée venue, les trois comparses rappliquèrent donc, un bikini enfilé sous leurs vêtements, mais guère rassurées malgré tout. En arrivant à l'entrée de la salle où se passaient les festivités, elles furent dirigées immédiatement sur la scène, où elles durent s'agenouiller, en posant le front au sol, entre les genoux, avec l'interdiction formelle de bouger pendant dix minutes, en compagnie des autres «bleus», dont certains étaient déjà entièrement nus.]]></content:encoded>
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		<title>FRANCIS, LE MEC AU TRACTEUR</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/francis-mec-tracteur.html</link>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2008 16:38:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n'y a pas que les routiers qui sont sympa ! Les paysans aussi... Et on en trouve, parfois, qui ont des braguettes plutôt bien garnies. Entre nous, je n'aurais jamais imaginé que grâce à cette panne de voiture, j'allais me faire culbuter comme un sauvage par un étalon complètement en rut et déchaîné. Cela s'est passé en septembre dernier. Je rentrais à Nice après avoir passé deux jours chez mes parents, à Annot. Je suis parti assez tôt le matin et j'avais hâte d'arriver chez moi, fatigué de rouler sur cette départementale sinueuse et quasi-déserte de l'arrière-pays niçois. Soudain, c'est la panne. Ma voiture s'est mise à avoir des ratées puis a calé. J'ai eu juste le temps de me ranger sur le bord de la route. J'ai essayé de redémarrer et après plusieurs échecs, je suis allé voir sous le capot. Question mécanique, je n'y ai jamais rien compris. J'ai touché plusieurs fils, ceux de la batterie et d'autres dont j'ignorais totalement leur utilité. Cela n'a servi à rien et le premier village devait être à plus de dix kilomètres. Je n'avais plus qu'une solution : partir en stop pour trouver le premier garage ouvert ou quelqu'un qui puisse me dépanner. Comble de malchance, nous étions un dimanche. Je n'ai pas eu à faire de stop. Mon sauveur est arrivé sur un tracteur alors que je venais à peine de verrouiller ma voiture. Dès que je lui ai fait signe, il s'est arrêté, un beau mec blond avec les cheveux bouclés, très baraqué, à peu près de mon âge, c'est à dire 25 ans. Sur le moment, je n'ai pas du tout songé au côté baise de cette rencontre, j'avais trop de soucis. Il m'a gentiment proposé de jeter un coup d'oeil sur mon moteur. Visiblement, il s'y connaissait beaucoup mieux que moi. Il m'a parlé d'un problème de Delco et d'allumage. Quand il m'a dit que ce n'était pas grand chose, je me suis senti profondément soulagé. Il est reparti vers son tracteur chercher des outils et il a commencé à démonter une pièce du moteur. Sa position me laissait tout le loisir de le détailler et devant ses bras puissants, j'ai commencé à fantasmer sur ce superbe étalon.<!--nextpage--> Il mesurait plus d'un mètre 80 avec des épaules larges. Son jean serré épousait son paquet et formait une belle bosse au niveau de la braguette. Il était assez banal de visage mais possédait un corps athlétique moulé dans un débardeur blanc qui laissait entrevoir quelques poils blonds de son torse. Tout en discutant avec lui, j'ai appris qu'il s'appelait Francis, qu'il travaillait comme agriculteur dans la ferme de ses parents. Je lui ai demandé si ce n'était pas trop dur de vivre dans un coin aussi reculé. Je le draguais déjà et je voulais surtout savoir s'il avait souvent l'occasion de prendre son pied et de se vider les couilles. J'avançais quand même prudemment, je ne savais encore rien de lui mais j'étais de plus en plus excité par la force et l'étonnante virilité qu'il dégageait. J'ai toujours eu un petit faible pour les travailleurs manuels aux mains rugueuses. Sa réparation terminée, je suis allé remettre le contact et le moteur a démarré dès le premier coup de clé. Je voulais remercier Francis à ma façon mais je ne savais toujours pas comment l'aborder. La phrase est sortie toute seule de ma bouche : - On ne va quand même pas se quitter comme ça. Je te trouve très mignon. Anxieux, j'ai guetté sa réaction. Allait-il me mettre son poing sur la figure ? Francis a paru hésiter. Il m'a détaillé de la tête aux pieds avant de répondre : - Tu aimes t'en prendre une grosse dans le cul ? J'ai tout de suite plaqué ma main entre ses cuisses, lui disant que si c'était de celle-là, qu'il voulait parler, j'étais prêt à lui montrer que mon trou serait assez large et assez profond pour la recevoir jusqu'aux couilles. J'ai senti en même temps, sous mes doigts, une grosse paire de couilles et une pine qui commençait à gonfler et à raidir sous le tissu. On ne pouvait pas aller chez lui, à cause de ses parents. Il connaissait un coin tranquille, pas très loin de là. Je suis remonté dans ma voiture, lui dans son tracteur et je l'ai suivi sur un sentier qui s'enfonçait dans une épaisse forêt de chênes, très excité à l'idée de cette baise matinale...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il n'y a pas que les routiers qui sont sympa ! Les paysans aussi... Et on en trouve, parfois, qui ont des braguettes plutôt bien garnies. Entre nous, je n'aurais jamais imaginé que grâce à cette panne de voiture, j'allais me faire culbuter comme un sauvage par un étalon complètement en rut et déchaîné. Cela s'est passé en septembre dernier. Je rentrais à Nice après avoir passé deux jours chez mes parents, à Annot. Je suis parti assez tôt le matin et j'avais hâte d'arriver chez moi, fatigué de rouler sur cette départementale sinueuse et quasi-déserte de l'arrière-pays niçois. Soudain, c'est la panne. Ma voiture s'est mise à avoir des ratées puis a calé. J'ai eu juste le temps de me ranger sur le bord de la route. J'ai essayé de redémarrer et après plusieurs échecs, je suis allé voir sous le capot. Question mécanique, je n'y ai jamais rien compris. J'ai touché plusieurs fils, ceux de la batterie et d'autres dont j'ignorais totalement leur utilité. Cela n'a servi à rien et le premier village devait être à plus de dix kilomètres. Je n'avais plus qu'une solution : partir en stop pour trouver le premier garage ouvert ou quelqu'un qui puisse me dépanner. Comble de malchance, nous étions un dimanche. Je n'ai pas eu à faire de stop. Mon sauveur est arrivé sur un tracteur alors que je venais à peine de verrouiller ma voiture. Dès que je lui ai fait signe, il s'est arrêté, un beau mec blond avec les cheveux bouclés, très baraqué, à peu près de mon âge, c'est à dire 25 ans. Sur le moment, je n'ai pas du tout songé au côté baise de cette rencontre, j'avais trop de soucis. Il m'a gentiment proposé de jeter un coup d'oeil sur mon moteur. Visiblement, il s'y connaissait beaucoup mieux que moi. Il m'a parlé d'un problème de Delco et d'allumage. Quand il m'a dit que ce n'était pas grand chose, je me suis senti profondément soulagé. Il est reparti vers son tracteur chercher des outils et il a commencé à démonter une pièce du moteur. Sa position me laissait tout le loisir de le détailler et devant ses bras puissants, j'ai commencé à fantasmer sur ce superbe étalon.]]></content:encoded>
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		<title>CHATTE EN FEU SUR LE CHAT !</title>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2008 04:26:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant plusieurs mois, je me suis contentée de venir chatter sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et aller ensuite me masturber sur mon lit. Quand je n'en pouvais plus, je me déconnectais pour me donner du plaisir avec mes doigts ou un petit godemiché. Parfois, et si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osées tout en restant assise devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connectée tous les soirs sur Internet, naviguant de chat et chat pour trouver des hommes qui partageaient mes fantasmes. Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement et où ils pouvaient m'utiliser comme un véritable jouet sexuel, prêt à satisfaire tous leurs vices. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passée du simple Chat et du texte à la visio, et au texte associé à l'image. Il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'oeil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de NetMeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. Une queue qui m'a paru très grosse. Voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. J'ai fini nue devant mon écran en train de me caresser violemment. Lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. D'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. J'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. Mon orgasme fut très violent. Par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois Philippe pour des visio-chats. Je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. Jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer après une visio. Et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. Philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laisser toutes les initiatives à mon partenaire.<!--nextpage--> Il connaissait aussi pratiquement tous mes fantasmes, ce qui a nettement facilité les choses entre nous. Quant à moi, j'étais très excitée à l'idée d'appartenir à un homme comme lui qui m'avait déjà fait jouir à plusieurs reprises, mais uniquement par les mots. Et cette fois, au lieu de les lire sur mon ordinateur, j'ai pu les entendre tous ces mots. Ma jouissance en fut encore plus intense. Une fois nue dans son lit, il m'a guidée sans cesser de me parler. Il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, lécher son gland en enroulant ma langue dessus, comment caresser ses couilles, exciter son anus... Il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes aussi crus que ceux que j'avais pu lire sur mon ordinateur. J'étais sa petite salope et je devais m'appliquer de mon mieux pour lui prouver que j'étais une bonne suceuse de queues. La sienne, et pour être baisée avec, il fallait la mériter... Philippe se montrait de plus en plus directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. J'étais très excitée et je pouvais me voir, de temps en temps sur le miroir de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit. À plusieurs reprises. Philippe m'a répété que mes gros nichons lui plaisaient beaucoup. Il les a caressé, pétris, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur les bouts. Il y a frotté le bout de sa queue dessus après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. Et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait folle. Je ne voulais pas qu'il soit déçu par ma façon de faire. Tout en me baisant, il a continué de me parler. Il s'est d'abord couché sur moi puis, il m'a demandé de venir le chevaucher. Cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. En pénétrant un doigt dans mon cul, il m'a lancé : - Lui aussi, je compte bien te le baiser ! Je le ferai après, je crois que tu aimes aussi ça, une bonne bite dans le cul, non ? J'étais très excitée par ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant plusieurs mois, je me suis contentée de venir chatter sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et aller ensuite me masturber sur mon lit. Quand je n'en pouvais plus, je me déconnectais pour me donner du plaisir avec mes doigts ou un petit godemiché. Parfois, et si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osées tout en restant assise devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connectée tous les soirs sur Internet, naviguant de chat et chat pour trouver des hommes qui partageaient mes fantasmes. Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement et où ils pouvaient m'utiliser comme un véritable jouet sexuel, prêt à satisfaire tous leurs vices. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passée du simple Chat et du texte à la visio, et au texte associé à l'image. Il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'oeil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de NetMeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. Une queue qui m'a paru très grosse. Voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. J'ai fini nue devant mon écran en train de me caresser violemment. Lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. D'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. J'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. Mon orgasme fut très violent. Par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois Philippe pour des visio-chats. Je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. Jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer après une visio. Et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. Philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laisser toutes les initiatives à mon partenaire.]]></content:encoded>
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		<title>STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 1</title>
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		<pubDate>Sun, 25 May 2008 08:38:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. J'ai besoin de faire l'amour très souvent, au moins une fois par jour. De toute manière, si je suis excitée, je n'arrive pas à bosser mes cours. Je suis trop tendue, trop nerveuse, je n'arrive pas à me concentrer. Alors autant prendre d'abord mon pied avant d'ouvrir mes bouquins. Je viens d'avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de Lettres Modernes, je me suis lancée dans un doctorat. Je suis l'une des meilleures élèves de ma promotion. Mais certains étudiants disent aussi que je suis l'une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! Ils n'ont pas totalement tort. J'aime provoquer et séduire, donner envie de moi. J'adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. Quant au terme de salope, c'est un mot que j'adore entendre quand je fais l'amour. J'en suis une, je n'ai pas honte de l'affirmer et je l'assume. Il y a longtemps que j'ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. Moins on a de blocage et plus on s'éclate. À vrai dire, j'ai toujours aimé le sexe. Je me souviens de siestes assez torrides quand j'étais encore vierge, seule chez moi. D'abord, je commençais par m'examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. J'étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. Je me servais d'un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j'écartais les lèvres de ma fente pour observer l'intérieur de ma chatte et j'allais jusqu'à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. Interdit mais qui déjà m'intéressait et me troublait beaucoup. Bien sûr, je ne faisais pas que regarder. Je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m'exciter, de me masturber et de me faire mouiller.<!--nextpage--> J'aimais prendre tout mon temps et faire durer les choses avant de me donner du plaisir. Je me faisais vraiment l'amour toute seule, caressant mes seins et mon clitoris, pénétrant ma vulve, me doigtant l'anus, excitée par la vision de mon index allant et venant dans mon orifice serré. Parfois, il m'arrivait aussi de m'introduire des objets. Je n'avais pas besoin de quelque chose de trop gros pour me faire jouir. Une bougie ou le manche fin d'une brosse à cheveux suffisait. Et tout en me branlant, je me racontais des histoires. Des histoires carrément honteuses et scandaleuses. Il faut dire que je me tapais de drôles de lectures pour m'exciter ; tout ce qu'on pouvait trouver de cochon dans les librairies : Pierre Louÿs, le Marquis de Sade, les collections Interdites de la Musardine et les romans érotiques de Paul Duncan. J'étais tantôt dans la peau d'une Justine ou d'une Juliette, dans celle d'une fille perverse de la bourgeoisie et soumise aux choses les plus vicieuses : attachée et insultée, humiliée puis pénétrée par tous mes orifices. J'étais un objet sexuel, un objet de plaisir auquel on faisait subir des actes obscènes. Dans certaines de mes histoires, je pouvais être plus dominante et directive et je mélangeais aussi bien des images et des corps d'hommes ou de femmes. Oui, j'étais déjà une adolescente pervertie avec des fantasmes plein la tête. Je passais pour une fille sage et appliquée dans mes études mais en vérité, j'étais plus préoccupée par le sexe que par mes livres de maths ou de français. Cela ne m'a pas empêchée de réussir mon bac avec mention «bien». Me voilà à la faculté, seule et indépendante, logeant dans un petit studio du centre d'Aix-en-Provence, à deux pas de la mairie dans les rues piétonnes. C'est là que j'ai commencé à vraiment me dévergonder, à sortir le soir et à multiplier les expériences. C'était quand même mieux de passer la nuit dans le lit d'un beau garçon plutôt que de se consoler avec ses...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. J'ai besoin de faire l'amour très souvent, au moins une fois par jour. De toute manière, si je suis excitée, je n'arrive pas à bosser mes cours. Je suis trop tendue, trop nerveuse, je n'arrive pas à me concentrer. Alors autant prendre d'abord mon pied avant d'ouvrir mes bouquins. Je viens d'avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de Lettres Modernes, je me suis lancée dans un doctorat. Je suis l'une des meilleures élèves de ma promotion. Mais certains étudiants disent aussi que je suis l'une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! Ils n'ont pas totalement tort. J'aime provoquer et séduire, donner envie de moi. J'adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. Quant au terme de salope, c'est un mot que j'adore entendre quand je fais l'amour. J'en suis une, je n'ai pas honte de l'affirmer et je l'assume. Il y a longtemps que j'ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. Moins on a de blocage et plus on s'éclate. À vrai dire, j'ai toujours aimé le sexe. Je me souviens de siestes assez torrides quand j'étais encore vierge, seule chez moi. D'abord, je commençais par m'examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. J'étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. Je me servais d'un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j'écartais les lèvres de ma fente pour observer l'intérieur de ma chatte et j'allais jusqu'à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. Interdit mais qui déjà m'intéressait et me troublait beaucoup. Bien sûr, je ne faisais pas que regarder. Je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m'exciter, de me masturber et de me faire mouiller.]]></content:encoded>
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