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	<title>Histoire X &#187; 2008 &#187; decembre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>FEN &#038; JIA - LA BALADE</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 16:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Fen, un jeune homme d'une vingtaine d'années aux cheveux bruns foncés et aux yeux de la même couleur, tripotait nerveusement le flanc de son vieux chapeau melon dont il ne se séparait jamais. Le jeune homme immobilisa la vieille voiture jaune sur le bord de la route et se tourna vers Jia qui fixait le fleuve jaune de ses yeux obscurs. Ils se dirigèrent vers la rive à pied, main dans la main, et Fen regarda avec intérêt la minijupe d'écolière pailletée rouge et les deux longues queues de cheval noires de Jia se soulever et dévoiler ses jolies petites fesses plates et complètement nues. Ils venaient d'arriver à Lanzhou et souhaitaient se dégourdir les jambes avant de continuer le peu de route qu'il leur restait à faire avant d'arriver à destination. Au petit matin, l'agitation diurne que l'on voyait habituellement dans cette ville laissait place aux chants enjoués des oiseaux, au brouillard épais et à une foule d'autres sons provenant de la nature. La main de Fen s'aventura sur la courbe de la fesse de Jia et s'arrêta sur sa raie, qu'il parcourut d'un doigt. Cette dernière lui prit la main et l'amena derrière un bosquet recouvert de rosée matinale où elle lui baissa prestement le caleçon. Fen souleva son débardeur de latex noir et pinça la pointe de ses seins en se laissant posément sucer. Jia goba son membre complètement et avala entièrement le fruit de sa passion pour elle. Elle se releva, aussitôt sa tâche accomplie, et réajusta ses vêtements avec l'air de la parfaite demoiselle qui serait innocemment tombée par terre et qu'un homme aurait ensuite simplement aidée à se relever. Ils regardèrent le lever du soleil une dernière fois et reprirent leur route dans la brume opaque. Ils stoppèrent le moteur assez loin d'un grand domaine dont le terrain semblait s'étendre sur des kilomètres. Des plantes géantes, des angéliques, clôturaient un chemin de pierres plates qui se terminait au niveau de gigantesques portes d'entrée que les tourtereaux évitèrent d'approcher. Ils empruntèrent plutôt un petit chemin menant vers deux cabanes de jardin, remplies de divers outils destinés aux magnifiques jardins parsemant le terrain de la façade du domaine. Ils continuèrent leur chemin jusqu'à un large étang éclairé où sillonnaient de gros poissons moustachus ainsi que d'énormes poissons rouges asiatiques.<!--nextpage--> Ces derniers se tenaient, immobiles, à la surface de l'eau où des nénuphars flottaient dispersement. Les rôdeurs longèrent l'étang et se retrouvèrent à l'arrière de la maison. Si le propriétaire s'était tenu à la fenêtre à cet instant, il aurait vu deux silhouettes apparaître pendant une fraction de seconde et disparaître la seconde d'après. Peut-être fut-ce effectivement le cas, peut-être pas. De son emplacement, le couple pouvait apercevoir une parcelle du fleuve jaune et le soleil se lever tranquillement à l'ouest. Sans se soucier outre mesure d'être vus, ils étendirent leur couverture derrière un brise-vent où ils se couchèrent face à face. Fen bécota l'entrejambe de Jia en caressant ses cuissardes en latex noir. Il se retrouva vite sur elle, entre ses fines jambes écartées. Jia s'agrippa aux rebords de l'étang, savourant le cunnilingus que son amoureux lui prodiguait, et prit la tête touffue de Fen entre ses doigts féminins. Ce dernier écarta les lèvres de sa chatte pour s'abreuver de son jus d'amour, en lui léchant aussi le cul. Il savait trop bien les frissons que ce type de caresse provoquait chez Jia. Fen avait presque terminé de se défaire de son pantalon lorsque Jia poussa un petit cri étouffé en portant sa main à sa bouche. Le jeune homme n'avait pas encore tourné la tête pour identifier cette soudaine source de distraction qu'une voix masculine sévère et tonitruante s'éleva dans l'écho du matin : - Qui êtes-vous sales petits roublards, c'est une propriété privée et vous êtes en infraction. Le jugement était tombé, implacable. Jia se releva en toute hâte et ajusta ses vêtements et sa coiffure avant de se diriger placidement vers le bonhomme, qui devait bien avoir deux têtes de plus qu'elle. Jia le défiait du regard, la jupe mal réajustée, en s'approchant de lui avec les mains sur les hanches. - Et vous allez faire quoi, lui jeta-t-elle arrogamment à la figure... Nous... L'homme mit un terme rapide à sa question en la faisant tournoyer sur elle-même et en lui passant des menottes sans même qu'elle ne s'en rende compte. Elle se débattit et Fen s'élança sur l'homme mais ce dernier l'en empêcha en lui envoya un crochet en plein visage. Le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Fen, un jeune homme d'une vingtaine d'années aux cheveux bruns foncés et aux yeux de la même couleur, tripotait nerveusement le flanc de son vieux chapeau melon dont il ne se séparait jamais. Le jeune homme immobilisa la vieille voiture jaune sur le bord de la route et se tourna vers Jia qui fixait le fleuve jaune de ses yeux obscurs. Ils se dirigèrent vers la rive à pied, main dans la main, et Fen regarda avec intérêt la minijupe d'écolière pailletée rouge et les deux longues queues de cheval noires de Jia se soulever et dévoiler ses jolies petites fesses plates et complètement nues. Ils venaient d'arriver à Lanzhou et souhaitaient se dégourdir les jambes avant de continuer le peu de route qu'il leur restait à faire avant d'arriver à destination. Au petit matin, l'agitation diurne que l'on voyait habituellement dans cette ville laissait place aux chants enjoués des oiseaux, au brouillard épais et à une foule d'autres sons provenant de la nature. La main de Fen s'aventura sur la courbe de la fesse de Jia et s'arrêta sur sa raie, qu'il parcourut d'un doigt. Cette dernière lui prit la main et l'amena derrière un bosquet recouvert de rosée matinale où elle lui baissa prestement le caleçon. Fen souleva son débardeur de latex noir et pinça la pointe de ses seins en se laissant posément sucer. Jia goba son membre complètement et avala entièrement le fruit de sa passion pour elle. Elle se releva, aussitôt sa tâche accomplie, et réajusta ses vêtements avec l'air de la parfaite demoiselle qui serait innocemment tombée par terre et qu'un homme aurait ensuite simplement aidée à se relever. Ils regardèrent le lever du soleil une dernière fois et reprirent leur route dans la brume opaque. Ils stoppèrent le moteur assez loin d'un grand domaine dont le terrain semblait s'étendre sur des kilomètres. Des plantes géantes, des angéliques, clôturaient un chemin de pierres plates qui se terminait au niveau de gigantesques portes d'entrée que les tourtereaux évitèrent d'approcher. Ils empruntèrent plutôt un petit chemin menant vers deux cabanes de jardin, remplies de divers outils destinés aux magnifiques jardins parsemant le terrain de la façade du domaine. Ils continuèrent leur chemin jusqu'à un large étang éclairé où sillonnaient de gros poissons moustachus ainsi que d'énormes poissons rouges asiatiques.]]></content:encoded>
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		<title>FEN &#038; JIA - LE CHANTAGE</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 12:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Fen tripotait le bord de son chapeau, le regard fixé sur le sergent de police. Son sourire en coin se figea subitement et le jeune homme arbora tout à coup une mine nostalgique. - Tu as raison, il y a un véritable motif derrière tout cela. Un motif de vengeance... Te souviens-tu d'une jeune recrue que tu as refusée dans ton corps policier il y a deux ans parce qu'il était pédé, commença-t-il par demander en fermant les yeux. Eh bien c'était moi, le jeune à la carence en testostérone. Je ne suis pas pédé comme tu peux le constater. Il est déplorable de constater que tu n'acceptes que des gorilles sans cervelles dans ton équipe, ceux qui se comportent avec civisme ne sont rien de valables à tes yeux ! Voilà, je veux montrer au monde entier que tu es un pervers de la pire espèce malgré l'image de saint que tu affiches ! - Alors, que veux-tu exactement, vociféra-t-il. Me filmer pendant que je baise ta femme ou révéler au monde entier mes pratiques sexuelles ?!!? - Jia est une nymphomane, elle aime se faire prendre par des hommes de ton genre plusieurs fois par jour. Elle a eu le béguin pour ton corps et ta verge dès que je lui ai montré les photos. En apprenant ton petit penchant pour les prostituées, j'avais l'arme idéale contre toi. C'est Jia qui a eu l'idée de jouer au chantage sexuel, sans elle tu serais déjà sans emploi, mis à la rue par ta femme... Un clochard, du jour au lendemain ! Si un jour tu disparais de la carte, je diffuserai les - Tu as fait tout cela uniquement pour que je baise ta femme !!! s'exclama-t-il en changeant drastiquement de ton et d'attitude. Tu sais, je l'aurais fait volontiers et de mon plein gré sans menaces, plaisanta-t-il en effleurant le bras de la jeune femme et en lui agrippant un sein sans vergogne. La jeune fille se défit poliment de son emprise et alla faire la démonstration de ses talents de gymnaste sur le tapis du salon, le temps que Fen serve à boire à tout le monde. - Quelle souplesse, s'exclama le policier, le regard rivé sur la jeune femme dont la jupe ne cachait plus grand chose d'important.<!--nextpage--> - Tu as de la vodka ? demanda Fen, un peu perdu. - Je ne bois que du rhum, tu devras t'en contenter, lui répondit-il non sans lâcher la belle des yeux. - C'est une acrobate, je vais te montrer les avantages d'une telle femme au lit, répondit-il fièrement en laissant les verres de côté un instant. Malgré sa petitesse. Fen souleva Jia du sol de manière à la tenir à l'envers. Elle plia les genoux sur les épaules de Fen qui se mit aussitôt à lui lécher l'intérieur des cuisses. Il se régala de tous les coins et recoins de son anatomie et Jia cambra le dos jusqu'à ce que sa bouche soit à la hauteur de sa braguette. Elle déboutonna le jean crade de Fen et prit en bouche son membre gonflé de désir. L'arche que formait son dos était impressionnant et le sergent suivait l'évolution des choses avec de gros yeux. Puis en un tourne-main. Fen changea Jia de position de façon à ce qu'elle s'empale sur son membre recouvert de bave. Il demanda au sergent de se déshabiller et de venir enculer sa femme. Aucune surprise ne se lut sur le visage du trentenaire qui se leva et fit ce que le jeune lui avait demandé. Tout son corps était recouvert de poils sombres et ses muscles, massifs. Jia renversa la tête vers l'arrière et gémit comme une chatte en rut en envoyant au sergent son sourire le plus fauve. Évidemment, le cochon avait déjà la trique et ses couilles étaient dures et pleines, fin prêtes pour leur vidange. Les seins de Jia étaient gonflées, le policier prit ses petites pointes brunes protubérantes et les fit rouler entre ses doigts avant de diriger son énorme chibre sur sa rondelle. Jia tenait Fen par le cou, les jambes enroulées autour de ses cuisses. Elle montait et descendait sur les chibres avec une joie démesurée, faisant d'abord ressortir ses fesses pour ensuite mieux les arquer. L'homme lui embrassait le cou et le dos en tenant ses hanches des deux mains. Tout à coup. Fen lâcha légèrement prise et Jia se laissa retomber sur le torse du sergent. Il prit les cuisses de cette dernière bien en main et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Fen tripotait le bord de son chapeau, le regard fixé sur le sergent de police. Son sourire en coin se figea subitement et le jeune homme arbora tout à coup une mine nostalgique. - Tu as raison, il y a un véritable motif derrière tout cela. Un motif de vengeance... Te souviens-tu d'une jeune recrue que tu as refusée dans ton corps policier il y a deux ans parce qu'il était pédé, commença-t-il par demander en fermant les yeux. Eh bien c'était moi, le jeune à la carence en testostérone. Je ne suis pas pédé comme tu peux le constater. Il est déplorable de constater que tu n'acceptes que des gorilles sans cervelles dans ton équipe, ceux qui se comportent avec civisme ne sont rien de valables à tes yeux ! Voilà, je veux montrer au monde entier que tu es un pervers de la pire espèce malgré l'image de saint que tu affiches ! - Alors, que veux-tu exactement, vociféra-t-il. Me filmer pendant que je baise ta femme ou révéler au monde entier mes pratiques sexuelles ?!!? - Jia est une nymphomane, elle aime se faire prendre par des hommes de ton genre plusieurs fois par jour. Elle a eu le béguin pour ton corps et ta verge dès que je lui ai montré les photos. En apprenant ton petit penchant pour les prostituées, j'avais l'arme idéale contre toi. C'est Jia qui a eu l'idée de jouer au chantage sexuel, sans elle tu serais déjà sans emploi, mis à la rue par ta femme... Un clochard, du jour au lendemain ! Si un jour tu disparais de la carte, je diffuserai les - Tu as fait tout cela uniquement pour que je baise ta femme !!! s'exclama-t-il en changeant drastiquement de ton et d'attitude. Tu sais, je l'aurais fait volontiers et de mon plein gré sans menaces, plaisanta-t-il en effleurant le bras de la jeune femme et en lui agrippant un sein sans vergogne. La jeune fille se défit poliment de son emprise et alla faire la démonstration de ses talents de gymnaste sur le tapis du salon, le temps que Fen serve à boire à tout le monde. - Quelle souplesse, s'exclama le policier, le regard rivé sur la jeune femme dont la jupe ne cachait plus grand chose d'important.]]></content:encoded>
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		<title>FEN &#038; JIA - LE CHANTAGE</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 13:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Fen tripotait le bord de son chapeau, le regard fixé sur le sergent de police. Son sourire en coin se figea subitement et le jeune homme arbora tout à coup une mine nostalgique. - Tu as raison, il y a un véritable motif derrière tout cela. Un motif de vengeance... Te souviens-tu d'une jeune recrue que tu as refusée dans ton corps policier il y a deux ans parce qu'il était pédé, commença-t-il par demander en fermant les yeux. Eh bien c'était moi, le jeune à la carence en testostérone. Je ne suis pas pédé comme tu peux le constater. Il est déplorable de constater que tu n'acceptes que des gorilles sans cervelles dans ton équipe, ceux qui se comportent avec civisme ne sont rien de valables à tes yeux ! Voilà, je veux montrer au monde entier que tu es un pervers de la pire espèce malgré l'image de saint que tu affiches ! - Alors, que veux-tu exactement, vociféra-t-il. Me filmer pendant que je baise ta femme ou révéler au monde entier mes pratiques sexuelles ?!!? - Jia est une nymphomane, elle aime se faire prendre par des hommes de ton genre plusieurs fois par jour. Elle a eu le béguin pour ton corps et ta verge dès que je lui ai montré les photos. En apprenant ton petit penchant pour les prostituées, j'avais l'arme idéale contre toi. C'est Jia qui a eu l'idée de jouer au chantage sexuel, sans elle tu serais déjà sans emploi, mis à la rue par ta femme... Un clochard, du jour au lendemain ! Si un jour tu disparais de la carte, je diffuserai les - Tu as fait tout cela uniquement pour que je baise ta femme !!! s'exclama-t-il en changeant drastiquement de ton et d'attitude. Tu sais, je l'aurais fait volontiers et de mon plein gré sans menaces, plaisanta-t-il en effleurant le bras de la jeune femme et en lui agrippant un sein sans vergogne. La jeune fille se défit poliment de son emprise et alla faire la démonstration de ses talents de gymnaste sur le tapis du salon, le temps que Fen serve à boire à tout le monde. - Quelle souplesse, s'exclama le policier, le regard rivé sur la jeune femme dont la jupe ne cachait plus grand chose d'important.<!--nextpage--> - Tu as de la vodka ? demanda Fen, un peu perdu. - Je ne bois que du rhum, tu devras t'en contenter, lui répondit-il non sans lâcher la belle des yeux. - C'est une acrobate, je vais te montrer les avantages d'une telle femme au lit, répondit-il fièrement en laissant les verres de côté un instant. Malgré sa petitesse. Fen souleva Jia du sol de manière à la tenir à l'envers. Elle plia les genoux sur les épaules de Fen qui se mit aussitôt à lui lécher l'intérieur des cuisses. Il se régala de tous les coins et recoins de son anatomie et Jia cambra le dos jusqu'à ce que sa bouche soit à la hauteur de sa braguette. Elle déboutonna le jean crade de Fen et prit en bouche son membre gonflé de désir. L'arche que formait son dos était impressionnant et le sergent suivait l'évolution des choses avec de gros yeux. Puis en un tourne-main. Fen changea Jia de position de façon à ce qu'elle s'empale sur son membre recouvert de bave. Il demanda au sergent de se déshabiller et de venir enculer sa femme. Aucune surprise ne se lut sur le visage du trentenaire qui se leva et fit ce que le jeune lui avait demandé. Tout son corps était recouvert de poils sombres et ses muscles, massifs. Jia renversa la tête vers l'arrière et gémit comme une chatte en rut en envoyant au sergent son sourire le plus fauve. Évidemment, le cochon avait déjà la trique et ses couilles étaient dures et pleines, fin prêtes pour leur vidange. Les seins de Jia étaient gonflées, le policier prit ses petites pointes brunes protubérantes et les fit rouler entre ses doigts avant de diriger son énorme chibre sur sa rondelle. Jia tenait Fen par le cou, les jambes enroulées autour de ses cuisses. Elle montait et descendait sur les chibres avec une joie démesurée, faisant d'abord ressortir ses fesses pour ensuite mieux les arquer. L'homme lui embrassait le cou et le dos en tenant ses hanches des deux mains. Tout à coup. Fen lâcha légèrement prise et Jia se laissa retomber sur le torse du sergent. Il prit les cuisses de cette dernière bien en main et]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Fen tripotait le bord de son chapeau, le regard fixé sur le sergent de police. Son sourire en coin se figea subitement et le jeune homme arbora tout à coup une mine nostalgique. - Tu as raison, il y a un véritable motif derrière tout cela. Un motif de vengeance... Te souviens-tu d'une jeune recrue que tu as refusée dans ton corps policier il y a deux ans parce qu'il était pédé, commença-t-il par demander en fermant les yeux. Eh bien c'était moi, le jeune à la carence en testostérone. Je ne suis pas pédé comme tu peux le constater. Il est déplorable de constater que tu n'acceptes que des gorilles sans cervelles dans ton équipe, ceux qui se comportent avec civisme ne sont rien de valables à tes yeux ! Voilà, je veux montrer au monde entier que tu es un pervers de la pire espèce malgré l'image de saint que tu affiches ! - Alors, que veux-tu exactement, vociféra-t-il. Me filmer pendant que je baise ta femme ou révéler au monde entier mes pratiques sexuelles ?!!? - Jia est une nymphomane, elle aime se faire prendre par des hommes de ton genre plusieurs fois par jour. Elle a eu le béguin pour ton corps et ta verge dès que je lui ai montré les photos. En apprenant ton petit penchant pour les prostituées, j'avais l'arme idéale contre toi. C'est Jia qui a eu l'idée de jouer au chantage sexuel, sans elle tu serais déjà sans emploi, mis à la rue par ta femme... Un clochard, du jour au lendemain ! Si un jour tu disparais de la carte, je diffuserai les - Tu as fait tout cela uniquement pour que je baise ta femme !!! s'exclama-t-il en changeant drastiquement de ton et d'attitude. Tu sais, je l'aurais fait volontiers et de mon plein gré sans menaces, plaisanta-t-il en effleurant le bras de la jeune femme et en lui agrippant un sein sans vergogne. La jeune fille se défit poliment de son emprise et alla faire la démonstration de ses talents de gymnaste sur le tapis du salon, le temps que Fen serve à boire à tout le monde. - Quelle souplesse, s'exclama le policier, le regard rivé sur la jeune femme dont la jupe ne cachait plus grand chose d'important.]]></content:encoded>
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		<title>TRIO SURPRISE 1</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2008 11:48:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Le petit bistro cossu où je fais mon entrée en ce vendredi soir est rempli de gens chics... On dirait presque le QG de la mafia italienne. Des mélodies de jazz ravissent les oreilles des vieux dandys qui fument cigares et cigarillos, les jambes croisées, en parlant principalement de finances, de golf et de voitures de collection. Ici, je m'ennuie à mourir mais je dois attendre Sandra, une des serveuses sexy de la place, pour la ramener chez elle et, qui sait, me la faire ensuite. Je porte mon regard à ma montre, il est déjà vingt heures. Je soupire en me levant et je m'éloigne de ma table d'un pas lent. Au moment de pousser la porte des toilettes, je me fais discret pour mieux écouter les gémissements que j'ai vaguement entendus avant d'entrer. Je crois reconnaître la voix de Sandra, je cogne à la porte : - Sandra, je sais que c'est toi, ouvre-moi s'il te plait, lui demande-je poliment. Les gémissements s'arrêtent et la porte s'ouvre, dévoilant mon amante prise en levrette par un bel inconnu. Ce dernier, sur un ton léger, me dit : - Entre ou sort, mais ferme cette putain de porte... Je me ressaisis et je referme la porte derrière moi en tournant aussitôt mon regard vers le cul lisse du joli châtain. Je me risque à effleurer le côté de sa fesse, là où il y a un joli petit creux. Je m'approche de lui par-derrière sans le toucher et je déniche le nibard gauche de Sandra. En effleurant légèrement le dos du mec au cul d'enfer, je cherche de l'autre main le clitoris de Sandra, bien dissimulé derrière ses lèvres charnues. Je me garde bien, pour l'instant, de peloter le mec que j'ai de plus en plus envie de limer en profondeur. Ses coups de reins augmentent et je crois qu'il fait exprès pour cogner son cul sur ma queue qui gonfle déjà dans mon pantalon. J'enlève celui-ci soudainement pour qu'il sente enfin l'effet qu'il produit sur moi et mon puissant soldat. Ma tige est tellement triquée qu'elle s'imbrique parfaitement dans la raie de l'inconnu. À défaut de pouvoir lui trouer l'anus maintenant, je suis plutôt les mouvements de va-et-vient qu'il effectue dans la fente de Sandra afin qu'il sente mon bâton lui effleurer la raie et lui forcer un peu son trou de balle.<!--nextpage--> Maintenant qu'il pousse un grognement à chacun de nos contacts, je pousse plus loin l'audace en m'agenouillant derrière lui. Chaque fois qu'il retire son sexe tendu du vagin de Sandra, je gratifie sa superbe raie velue de petits coups de langue aguichants. Lorsque celle-ci est bien luisante de salive, je me relève et j'attends qu'il s'empale lui-même sur mon membre. La sensation est formidable. Sans me prêter vraiment attention, il s'installe sur le plancher, toujours dans la position de la levrette, où je m'agenouille à sa suite. Je tiens ma queue à l'horizontale et je la pointe vers son petit trou rose et poilu en hasardant mes doigts sur ses tétons raides et sur sa tendre nuque. Ce dernier prend tout son temps pour faire entrer ma queue dans son anus, et pour la sortir complètement afin de s'empaler toujours un peu plus sur mon manche. À un moment, il arrête de bouger et je comprends qu'il veut se faire défoncer solidement. Je m'appuie sur mes mains afin de pouvoir le troncher très fort, au point que mes cuisses claquent contre les siennes et que mes couilles tapent sur les siennes, et le limer profondément, au point que mon poil pubien se mêle à la toison de son cul. Une profusion de foutre s'échappe bientôt de mon membre, lorsque mon petit enculé se vide en Sandra. Je tambourine alors sa rondelle à l'aide de ma queue dégoulinante de foutre, la pénétrant encore à quelques ultimes reprises. Lorsque nous sortons enfin des toilettes, nous remarquons avec mauvaise humeur que la salle est bondée. Ne trouvant pas de tables pouvant nous accueillir tous les trois, nous sortons prendre l'air. Je m'apprête à héler un taxi pour retourner chez moi mais l'inconnu me prend par le bras et m'amène à l'écart pour me chuchoter quelque chose qui me fait sourire. Puis, nous nous engouffrons tous les trois dans le premier taxi en vue ! Lorsque nous arrivons chez moi, un modeste mais très joli studio en ville, je tends une pile de vêtements à l'inconnu qui s'appelle, semble-t-il. Carl. Je lui désigne les toilettes et j'entraîne Sandra dans ma chambre. En fouillant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le petit bistro cossu où je fais mon entrée en ce vendredi soir est rempli de gens chics... On dirait presque le QG de la mafia italienne. Des mélodies de jazz ravissent les oreilles des vieux dandys qui fument cigares et cigarillos, les jambes croisées, en parlant principalement de finances, de golf et de voitures de collection. Ici, je m'ennuie à mourir mais je dois attendre Sandra, une des serveuses sexy de la place, pour la ramener chez elle et, qui sait, me la faire ensuite. Je porte mon regard à ma montre, il est déjà vingt heures. Je soupire en me levant et je m'éloigne de ma table d'un pas lent. Au moment de pousser la porte des toilettes, je me fais discret pour mieux écouter les gémissements que j'ai vaguement entendus avant d'entrer. Je crois reconnaître la voix de Sandra, je cogne à la porte : - Sandra, je sais que c'est toi, ouvre-moi s'il te plait, lui demande-je poliment. Les gémissements s'arrêtent et la porte s'ouvre, dévoilant mon amante prise en levrette par un bel inconnu. Ce dernier, sur un ton léger, me dit : - Entre ou sort, mais ferme cette putain de porte... Je me ressaisis et je referme la porte derrière moi en tournant aussitôt mon regard vers le cul lisse du joli châtain. Je me risque à effleurer le côté de sa fesse, là où il y a un joli petit creux. Je m'approche de lui par-derrière sans le toucher et je déniche le nibard gauche de Sandra. En effleurant légèrement le dos du mec au cul d'enfer, je cherche de l'autre main le clitoris de Sandra, bien dissimulé derrière ses lèvres charnues. Je me garde bien, pour l'instant, de peloter le mec que j'ai de plus en plus envie de limer en profondeur. Ses coups de reins augmentent et je crois qu'il fait exprès pour cogner son cul sur ma queue qui gonfle déjà dans mon pantalon. J'enlève celui-ci soudainement pour qu'il sente enfin l'effet qu'il produit sur moi et mon puissant soldat. Ma tige est tellement triquée qu'elle s'imbrique parfaitement dans la raie de l'inconnu. À défaut de pouvoir lui trouer l'anus maintenant, je suis plutôt les mouvements de va-et-vient qu'il effectue dans la fente de Sandra afin qu'il sente mon bâton lui effleurer la raie et lui forcer un peu son trou de balle.]]></content:encoded>
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		<title>TRIO SURPRISE 2</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 19:46:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Sans perdre une seconde, je change de place avec Sandra qui se fait un réel plaisir de plaquer sa chatte sur le visage de Carl. Elle ondule du bassin en effleurant ce dernier de son sexe trempé. Elle utilise le gode pour lui taper la tête, les joues, le front et la bouche. Grâce au cockring je peux me faire bander entre ses fesses pendant une bonne dizaine de minutes avant de ressentir la pulsion incontrôlable de lui remplir l'orifice avec ma tige. Quant à son orgasme, il a heureusement été retardé par cette subite transition. Lorsqu'il la sent enfin lui déchirer le fion et buter au fond de son rectum. Carl se met à gémir de plus en plus fort. Je le baise profondément et, lui, il se branle avec une frénésie incontrôlable. Un long râle brise tout à coup le silence, seulement entrecoupé par notre respiration saccadée et par les clap, clap de son cul mouillé. Sandra a retiré le gode d'autour de ses hanches et se pénètre avec, en le passant sporadiquement sur son clitoris. Elle est vraiment excitée, le gode est presque blanc de mouille. Lorsque Carl se calme enfin et qu'il reprend ses esprits, il passe sa langue sur l'anus de Sandra en le pénétrant le plus profondément possible. Le premier jet de sperme qui s'écoule de ma verge correspond au premier cri de jouissance de Sandra. Elle se tronche littéralement avec le phallus pendant que Carl lui pénètre le troufignon avec deux doigts. Je jouis tellement abondamment que le foutre déborde de son fion élargi. À l'issu de cette chaleureuse rencontre, nous devenons tous les trois inséparables. Chaque week-end. Sandra et moi prenons notre pied de toutes les manières imaginables dans les chauds orifices de Carl qui se dévergonde davantage de jour en jour. Même qu'il est toujours le premier à pervertir nos pratiques sexuelles. Il ne lui suffit plus de se travestir et de se faire enculer sauvagement par d'énormes braquemarts. Maintenant, il désire non seulement qu'on l'exhibe, qu'on le défonce à plusieurs et qu'on le travestisse, mais il souhaite aussi qu'on le fasse dans des lieux publics. Sandra et moi, on est bien content que ça se corse un peu entre nous trois ! Aussi, il souhaite qu'on le surprenne un peu et ça, ça ne constitue vraiment pas un problème.<!--nextpage--> Sandra et moi avons une imagination débordante lorsqu'il s'agit de sexe. Lors d'un dîner en tête-à-tête, nous élaborons un plan cul d'enfer pour la soirée du vendredi. Nous décidons d'envoyer à Carl un cellulaire accompagné d'un message lui indiquant les préparatifs qu'il doit effectuer avant de se présenter au rendez-vous. Nous réservons également une chambre pour une nuit ainsi qu'une table pour deux dans le restaurant cinq étoiles de l'hôtel, pour vingt heures tapantes. Nous arrivons dans le parking du restaurant à l'heure convenue. Quelques minutes plus tard, nous apercevons une voiture de taxi déposer une femme très grande, aux très larges épaules, devant l'entrée du restaurent de l'hôtel. Du parking, nous voyons très bien Carl entrer dans l'établissement, penaud, et demander quelque chose à l'hôte. Ce dernier acquiesce, en évitant bien de fixer cette femme étrangement masculine, et lui demande de le suivre jusqu'à une table où un homme d'un certain âge patiente en cuvant un vin blanc. Carl pense sûrement nous trouver là car il reste debout un bon moment, à se demander ce que ce vieux bonhomme fait à sa table. Je compose rapidement un numéro sur mon téléphone portable et je vois Carl fouiller dans son sac à main la seconde d'après. J'ai un sourire quand je l'entends répondre. - Allô ? - Salut ma belle, comment vas-tu ? J'entends un petit rire narquois suivi d'un long soupir. - Oh ça va mais je me demande encore ce que je fais ici, avec un bonhomme de 60 ans. J'ai un petit rire malicieux avant d'ajouter, très sérieusement : - Eh bien, c'est simple poupée, c'est ton premier client de la soirée. Tout ce que je te demande, c'est de laisser ton téléphone allumé pendant que tu fais ton travail... Je fais mine de raccrocher pour éviter d'avoir à répondre à plus de questions et surtout, pour empêcher Carl de faire attendre ce gentil monsieur qui a déboursé beaucoup d'argent pour posséder un beau travesti durant une toute petite heure. Après avoir pris quelques verres et avoir discuté un peu autour de petits canapés, le vieux devient de plus en plus entreprenant vis-à-vis la prostituée. Nous le voyons...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Sans perdre une seconde, je change de place avec Sandra qui se fait un réel plaisir de plaquer sa chatte sur le visage de Carl. Elle ondule du bassin en effleurant ce dernier de son sexe trempé. Elle utilise le gode pour lui taper la tête, les joues, le front et la bouche. Grâce au cockring je peux me faire bander entre ses fesses pendant une bonne dizaine de minutes avant de ressentir la pulsion incontrôlable de lui remplir l'orifice avec ma tige. Quant à son orgasme, il a heureusement été retardé par cette subite transition. Lorsqu'il la sent enfin lui déchirer le fion et buter au fond de son rectum. Carl se met à gémir de plus en plus fort. Je le baise profondément et, lui, il se branle avec une frénésie incontrôlable. Un long râle brise tout à coup le silence, seulement entrecoupé par notre respiration saccadée et par les clap, clap de son cul mouillé. Sandra a retiré le gode d'autour de ses hanches et se pénètre avec, en le passant sporadiquement sur son clitoris. Elle est vraiment excitée, le gode est presque blanc de mouille. Lorsque Carl se calme enfin et qu'il reprend ses esprits, il passe sa langue sur l'anus de Sandra en le pénétrant le plus profondément possible. Le premier jet de sperme qui s'écoule de ma verge correspond au premier cri de jouissance de Sandra. Elle se tronche littéralement avec le phallus pendant que Carl lui pénètre le troufignon avec deux doigts. Je jouis tellement abondamment que le foutre déborde de son fion élargi. À l'issu de cette chaleureuse rencontre, nous devenons tous les trois inséparables. Chaque week-end. Sandra et moi prenons notre pied de toutes les manières imaginables dans les chauds orifices de Carl qui se dévergonde davantage de jour en jour. Même qu'il est toujours le premier à pervertir nos pratiques sexuelles. Il ne lui suffit plus de se travestir et de se faire enculer sauvagement par d'énormes braquemarts. Maintenant, il désire non seulement qu'on l'exhibe, qu'on le défonce à plusieurs et qu'on le travestisse, mais il souhaite aussi qu'on le fasse dans des lieux publics. Sandra et moi, on est bien content que ça se corse un peu entre nous trois ! Aussi, il souhaite qu'on le surprenne un peu et ça, ça ne constitue vraiment pas un problème.]]></content:encoded>
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		<title>TROMPER MA FEMME AVEC 4 HOMMES !!</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 21:02:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n'ai jamais eu à me plaindre de ma situation conjugale. Je suis heureux depuis plus de 6 ans avec Bénédicte, mon épouse, qui m'a donné un fils. Elle m'offre une vie sexuelle très satisfaisante, et pourtant Je n'ai vécu que des relations hétérosexuelles, mais au fond de moi, j'ai souvent eu des pulsions homo. En croisant un couple gay, je me suis parfois interrogé. Quand je sodomise Bénédicte et qu'elle en retire une grande jouissance je me dis : «Et pourquoi pas moi ?» Il y a quelques mois, je me suis mis à surfer sur Internet. Le hasard et la curiosité aidant, je suis entré en contact avec Marc. Nous avons échangé. J'ai petit à petit révélé mes pulsions. Il s'est montré très compréhensif, me décrivant lui-même son parcours initiatique. Il s'est rendu si convaincant que j'ai accepté de le rencontrer. Il y a 3 mois, je me suis rendu à Paris pour raisons professionnelles. J'en ai profité pour rencontrer Marc le midi. C'est un homme grand, fort et très élégant. Il s'est révélé encore plus doux et plus compréhensif que sur Internet. Il m'a fait comprendre que j'étais plutôt un homo passif. Qu'il ne fallait pas brusquer les choses mais qu'il était prêt à m'aider le jour où Au moment de nous quitter, il m'a caressé la main. Cela m'a procuré un frisson inhabituel. Tout cela a tourné dans ma tête et j'ai fini par craquer. J'ai contacté Marc pour lui dire que j'étais prêt et que je devais passer 2 jours à Paris. Le soir convenu je frappai à sa porte. Il me fit entrer et avancer vers le salon. Et là, je découvris trois hommes assis nus sur le canapé. J'esquissai un mouvement de recul, allant demander des explications à Marc. Il me mit un enregistreur sous le nez en disant : -«J'ai enregistré notre conversation au restaurant et j'ai tous nos échanges Internet. Si tu veux, on peut en parler à Bénédicte.» Bien sûr je n'y tenais pas. Me sentant implicitement acquiescer. Marc m'ordonna vigoureusement de me mettre à poil. J'allais refuser mais Marc me remontra l'enregistreur. Je me déshabillai ainsi devant les quatre hommes. Une fois nu. Marc me fit tourner sur moi-même pour m'offrir entièrement aux regards. «Joli petit cul !» S'exclama Henry, l'homme au milieu de la banquette.<!--nextpage--> D'une certaine façon, j'étais fier de ce compliment. Marc s'approcha de moi. Il mit sa main gauche derrière ma nuque. Il plaqua ses lèvres sur les miennes et m'embrassa vigoureusement. C'était mon premier baisé avec un homme. Sa langue me pénétrait profondément. Je m'abandonnai à ses caresses, moi qui suis plutôt actif avec une femme. Continuant de m'embrasser. Marc me caressa les fesses avec son autre main. Doucement, je me mis à bander. Marc se recula et en conclut que c'était un bon début. Henry m'interpella pour que j'aille le sucer. Un peu choqué, je revis l'enregistreur et je m'approchai de lui. M'agenouillant, je saisis son pénis et me le mis maladroitement en bouche. Je fis des mouvements essayant d'imiter les femmes qui m'avaient pris en bouche par le passé. Je n'étais visiblement pas très performant car Henry me saisit la tête à pleines mains et il m'imprima de vigoureux mouvements envoyant son sexe cogner au fond de ma gorge. Je commençai à me faire à la chose, essayant de m'appliquer quand Rachid, assis à la droite d'Henry, se leva. Quelques instant plus tard, je sentis mes fesses s'écarter avant qu'un produit ne soit appliqué sur mon anus. Je serrai aussitôt les cuisses. Rachid me les écarta encore et je sentis son sexe appuyer sur ma rondelle. Je voulus crier non, mais Henry me serra encore plus fort et m'envoya son sexe encore plus profond. Le sexe de Rachid dilata mon anus et commença à me pénétrer. Je voulus crier de douleur mais rien à faire avec la queue d'Henry dans la bouche. Rachid s'enfonçant, la douleur s'atténua. Et puis il se mit à faire des va-et-vient. Au bout d'un moment un certain plaisir me gagna. Je m'abandonnai à Henry qui disposa de ma bouche et à Rachid qui disposa de mon cul. Le réveil fut brutal. Je ne perçut pas la queue d'Henry se gonfler et il m'envoya ses saccades de sperme dans la gorge. Je voulus me dégager mais le : «Avale tout, petite salope !» d'Henry me remis à ma place. Et j'avalai tout consciencieusement. Henry se dégagea et Maurice, un superbe black, pris sa place dans ma bouche. Sa queue de grande dimension]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je n'ai jamais eu à me plaindre de ma situation conjugale. Je suis heureux depuis plus de 6 ans avec Bénédicte, mon épouse, qui m'a donné un fils. Elle m'offre une vie sexuelle très satisfaisante, et pourtant Je n'ai vécu que des relations hétérosexuelles, mais au fond de moi, j'ai souvent eu des pulsions homo. En croisant un couple gay, je me suis parfois interrogé. Quand je sodomise Bénédicte et qu'elle en retire une grande jouissance je me dis : «Et pourquoi pas moi ?» Il y a quelques mois, je me suis mis à surfer sur Internet. Le hasard et la curiosité aidant, je suis entré en contact avec Marc. Nous avons échangé. J'ai petit à petit révélé mes pulsions. Il s'est montré très compréhensif, me décrivant lui-même son parcours initiatique. Il s'est rendu si convaincant que j'ai accepté de le rencontrer. Il y a 3 mois, je me suis rendu à Paris pour raisons professionnelles. J'en ai profité pour rencontrer Marc le midi. C'est un homme grand, fort et très élégant. Il s'est révélé encore plus doux et plus compréhensif que sur Internet. Il m'a fait comprendre que j'étais plutôt un homo passif. Qu'il ne fallait pas brusquer les choses mais qu'il était prêt à m'aider le jour où Au moment de nous quitter, il m'a caressé la main. Cela m'a procuré un frisson inhabituel. Tout cela a tourné dans ma tête et j'ai fini par craquer. J'ai contacté Marc pour lui dire que j'étais prêt et que je devais passer 2 jours à Paris. Le soir convenu je frappai à sa porte. Il me fit entrer et avancer vers le salon. Et là, je découvris trois hommes assis nus sur le canapé. J'esquissai un mouvement de recul, allant demander des explications à Marc. Il me mit un enregistreur sous le nez en disant : -«J'ai enregistré notre conversation au restaurant et j'ai tous nos échanges Internet. Si tu veux, on peut en parler à Bénédicte.» Bien sûr je n'y tenais pas. Me sentant implicitement acquiescer. Marc m'ordonna vigoureusement de me mettre à poil. J'allais refuser mais Marc me remontra l'enregistreur. Je me déshabillai ainsi devant les quatre hommes. Une fois nu. Marc me fit tourner sur moi-même pour m'offrir entièrement aux regards. «Joli petit cul !» S'exclama Henry, l'homme au milieu de la banquette.]]></content:encoded>
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		<title>LE SALOPARD ET SA POUF</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Dec 2008 15:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous mes lecteurs, je me nomme Florian Bernard, je suis marié à une très belle femme nommée France et je suis un salaud de la pire espèce. Pour vous illustrer mon caractère très, très sexuel, laissez-moi vous raconter un peu mes fantasmes. Premièrement, juste le mot mini-jupe me rend dingue, imaginez alors quand j'en vois une ! En seulement vingt-quatre heures, je peux avoir pas loin d'une quinzaine d'érections ! Toutes les raisons sont bonnes pour me faire durcir la queue ; un décolleté plongeant, des jambes longues et fines à découvert, une bouche pulpeuse qui lèche une sucette, et je pourrais continuer ainsi pendant des heures tant il ne manque pas d'occasions de se vider les couilles au cours d'une journée. Je suis une ordure, je le sais, ma femme le sait... Mais il y a une nuance : France est une poufiasse comme il ne s'en fait plus alors il n'y a pas meilleur complément pour un salaud dans mon genre. Jamais je ne me suis caché lorsque je bavais sur de jolies minettes en bikini et, lorsque le démon du midi est venu à ma rencontre, je rapportais de belles demoiselles à la maison et je les baisais dans notre lit conjugal alors que ma femme était présente, dans la maison. Elle n'assistait pas directement à nos ébats, étant parfois très violents selon l'expérience de la fille ; quand c'était une prostituée, je ne me gênais pas pour la défoncer sans autre préparatif mais lorsque je me dégotais une belle poulette d'université, une qui avait de la classe, je demandais à France de nous préparer un dîner avec un bon vin... Plus tard dans la soirée, je disposais avec ma conquête dans notre chambre à coucher et je la baisais très fort, en faisant même trembler les murs. Au lieu de me quitter, ma femme se masturbait en nous écoutant depuis la toilette adjacente à la chambre. France a toujours été une vicelarde et c'est bien pourquoi j'en suis complètement amoureux. Croyez-le ou non, c'est l'amour fou depuis vingt ans entre nous ; on ne s'en fait pas avec le sexe, on est tous deux de vrais accros de toute façon... Force est de constater qu'avec les années, le trip de la séduction s'effrite entre deux personnes vivant sous le même toit.<!--nextpage--> On ne souhaitait pas devenir un vieux couple austère qui ne baise plus qu'une fois par semaine en position du missionnaire, et on a tout fait pour ne jamais en arriver là. Cette révélation sur le bonheur de notre couple ne se fit pas du jour au lendemain, au contraire. Trois ans après notre mariage, il y eut une soirée très arrosée chez nous, nous fêtions mon anniversaire avec quelques couples d'amis et mon frère, qui était le seul célibataire de la place... Pour tout vous avouer, depuis notre mariage, je fis tout en mon pouvoir pour mettre mes fantasmes tordus aux oubliettes. C'est France qui, ce soir-là, partit notre petit bal libertin... Quand tous les invités furent partis et que je suis allé dormir, elle a baisé avec mon frère tout aussi bourré qu'elle. Croyez-le ou non, je me suis masturbé en haut de l'escalier en les espionnant, comme un gamin qui monte la garde afin de voir ses parents en pleine action ! Depuis que ma femme a 40 ans, elle se fait également courir après par le démon ou devrais-je dire par la démone du midi... La fréquence de ses rapports intra et extra-conjugaux a augmenté ; presque chaque soir, je rentre et je la découvre en plein ébat avec différents hommes, souvent des Blacks. Ma femme a un récent béguin pour les grosses queues, depuis qu'elle en a sucé une dans un parking du Nord de la France. C'était un camionneur puant qui avait une énorme trique à travers le pantalon parce que ma femme adore aguicher les mecs en ouvrant ses cuisses partout... Bref elle a une manière bien spéciale d'attirer les hommes où elle le désire, c'est-à-dire dans tous ses orifices... Vingt ans après notre première rencontre, je suis dans l'avion avec ma femme adorée. Pour notre vingtième anniversaire de mariage, nous avons décidé de nous payer un petit voyage à l'île de la Visitation. Une heure plus tard, j'arpente les plages en laissant mon épouse au bar, aux bras de beaux inconnus... Ce soir-là, lorsque je reviens d'une promenade sur la plage avec deux superbes jumelles lesbiennes que j'ai pu regarder se goder, elle est au...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour à tous mes lecteurs, je me nomme Florian Bernard, je suis marié à une très belle femme nommée France et je suis un salaud de la pire espèce. Pour vous illustrer mon caractère très, très sexuel, laissez-moi vous raconter un peu mes fantasmes. Premièrement, juste le mot mini-jupe me rend dingue, imaginez alors quand j'en vois une ! En seulement vingt-quatre heures, je peux avoir pas loin d'une quinzaine d'érections ! Toutes les raisons sont bonnes pour me faire durcir la queue ; un décolleté plongeant, des jambes longues et fines à découvert, une bouche pulpeuse qui lèche une sucette, et je pourrais continuer ainsi pendant des heures tant il ne manque pas d'occasions de se vider les couilles au cours d'une journée. Je suis une ordure, je le sais, ma femme le sait... Mais il y a une nuance : France est une poufiasse comme il ne s'en fait plus alors il n'y a pas meilleur complément pour un salaud dans mon genre. Jamais je ne me suis caché lorsque je bavais sur de jolies minettes en bikini et, lorsque le démon du midi est venu à ma rencontre, je rapportais de belles demoiselles à la maison et je les baisais dans notre lit conjugal alors que ma femme était présente, dans la maison. Elle n'assistait pas directement à nos ébats, étant parfois très violents selon l'expérience de la fille ; quand c'était une prostituée, je ne me gênais pas pour la défoncer sans autre préparatif mais lorsque je me dégotais une belle poulette d'université, une qui avait de la classe, je demandais à France de nous préparer un dîner avec un bon vin... Plus tard dans la soirée, je disposais avec ma conquête dans notre chambre à coucher et je la baisais très fort, en faisant même trembler les murs. Au lieu de me quitter, ma femme se masturbait en nous écoutant depuis la toilette adjacente à la chambre. France a toujours été une vicelarde et c'est bien pourquoi j'en suis complètement amoureux. Croyez-le ou non, c'est l'amour fou depuis vingt ans entre nous ; on ne s'en fait pas avec le sexe, on est tous deux de vrais accros de toute façon... Force est de constater qu'avec les années, le trip de la séduction s'effrite entre deux personnes vivant sous le même toit.]]></content:encoded>
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		<title>JEU DE GUERRE... ET D'AMOUR</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 23:31:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[La pluie tombe depuis déjà un bon moment lorsque j'arrive enfin en lieu sûr. L'ancien QG cubain est d'une propreté éclatante. La paperasse est classée sur des étagères exemptes de toute poussière, les cadres sont accrochés au mur et ajustés au quart de tour, les fenêtres sont limpides comme de l'eau de roche. Malgré ma hâte, je prends tout mon temps pour vérifier les pièces de la petite bâtisse à deux étages. Personne ne s'y trouve, je poursuis donc mon chemin vers l'escalier en colimaçon menant vers les appartements du commandant disparu. J'y déniche une foule de photos de guerre le montrant en pleine bataille, je continue à fouiller mais je ne trouve rien qui puisse m'aider dans ma mission. Ils ont dû tout emporter avec eux quand ils ont fui, songeai-je en m'avançant vers le grand lit trônant au beau milieu de la pièce. Je descends la longue fermeture éclair située à l'avant de ma combinaison verte et je la laisse tomber sur le sol avant de m'affaler nue sur le lit. Le sommeil vient me chercher immédiatement, cela fait tant de bien de fermer les paupières après des jours et des jours de combat. J'entends des voix pendant que je dors. Je ne le sais pas mais ces voix n'appartiennent pas à mon rêve. Quelqu'un me touche le bras, je ne rêve pas, j'en suis certaine. De peine et de misère, je soulève les paupières et j'aperçois plusieurs silhouettes penchées sur moi. Lorsque ma vision s'éclaircit et que je comprends enfin où je me trouve, mon sang se fige. Je croyais que mes coéquipiers étaient morts, je les ai tous vus tombé sur le champ de bataille. Il ne restait plus que moi, dans la faction, à pouvoir sauver la mission... Pourtant, les visages qui me sourient à travers les doux rayons du soleil matinal appartiennent bien à Noan. Philip. Fred et Sam. Ils sont tous là, bien vivants. Noan approche son visage du mien, je sens ses mains parcourir mon corps. Mon coeur s'enflamme soudainement pour eux, pour mes quatre soldats. Ma bouche refuse d'émettre le moindre mot mais je laisse échapper quelques plaintes. Mon corps, paralysé par l'émotion et l'excitation, refuse également d'obtempérer à ma volonté de tous les serrer dans mes bras. Je sais qu'ils regardent ma nudité avec envie, j'ai vécu tant d'horreur que je me sens tout à coup très faible.<!--nextpage--> Je ne bronche pas lorsque Sam retire la couverture pour me masser les pieds et les mollets, pour me les embrasser aussi. Je soupire longuement lorsqu'il dépose de tendres baisers sur mes jambes. Je panique un peu lorsqu'ils me délaissent un instant, qui me parait une éternité, afin d'ôter leur vêtements. La tête reposant sur le côté, je regarde, moi aussi, leur nudité. Je ne désire qu'une chose, me donner à ces quatre hommes, mes amis et coéquipiers. Une langue s'insinue entre mes cuisses, je sens l'excitation me gagner lorsque des mains puissantes m'écartent doucement les jambes. Je m'abandonne complètement aux caresses, je profite de chaque instant, de chaque pression ou souffle sur ma peau, de chaque gémissement de satisfaction. Les yeux clos, les sensations s'amplifient et peuvent même doubler. La virilité de Philip se dégage naturellement et puissamment de son être. Ses yeux ambrés sont fascinants, ils me fixent, magnétiques, et je ne peux détourner le regard, comme s'il m'avait ensorcelée. Mais ce charme n'est que de courte durée. Fred me chevauche maintenant au niveau de la poitrine. Je vois son gland apparaître et disparaître entre mes seins qu'il serre fermement autour de sa tige. Il les malaxe doucement en aspirant mes petits mamelons durs et en effleurant des lèvres ma peau basanée. Je l'entends gémir de plus en plus fort, il serre plus fermement mes seins, du sperme s'échappe de sa queue... Son rythme s'accélère un instant, puis il ralentit et s'arrête. Je réussis à mêler mes mains aux siennes pour étendre sa semence sur ma poitrine et ses protubérances. Je sens des chatouillements aux pieds. Je soulève la tête et je comprends que Philip utilise mes pieds pour se masturber. Je sens un autre éclair de chaleur me traverser le ventre et exploser dans mon sexe. Je croise les jambes, je serre les cuisses, je gémis. Une main s'empare de la mienne et la dépose sur une queue. Je tourne la tête et je vois Sam qui, la main sur la mienne, se masturbe. Il me sourit et se penche pour atteindre ma chatte avec ses doigts. Il répand toute...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La pluie tombe depuis déjà un bon moment lorsque j'arrive enfin en lieu sûr. L'ancien QG cubain est d'une propreté éclatante. La paperasse est classée sur des étagères exemptes de toute poussière, les cadres sont accrochés au mur et ajustés au quart de tour, les fenêtres sont limpides comme de l'eau de roche. Malgré ma hâte, je prends tout mon temps pour vérifier les pièces de la petite bâtisse à deux étages. Personne ne s'y trouve, je poursuis donc mon chemin vers l'escalier en colimaçon menant vers les appartements du commandant disparu. J'y déniche une foule de photos de guerre le montrant en pleine bataille, je continue à fouiller mais je ne trouve rien qui puisse m'aider dans ma mission. Ils ont dû tout emporter avec eux quand ils ont fui, songeai-je en m'avançant vers le grand lit trônant au beau milieu de la pièce. Je descends la longue fermeture éclair située à l'avant de ma combinaison verte et je la laisse tomber sur le sol avant de m'affaler nue sur le lit. Le sommeil vient me chercher immédiatement, cela fait tant de bien de fermer les paupières après des jours et des jours de combat. J'entends des voix pendant que je dors. Je ne le sais pas mais ces voix n'appartiennent pas à mon rêve. Quelqu'un me touche le bras, je ne rêve pas, j'en suis certaine. De peine et de misère, je soulève les paupières et j'aperçois plusieurs silhouettes penchées sur moi. Lorsque ma vision s'éclaircit et que je comprends enfin où je me trouve, mon sang se fige. Je croyais que mes coéquipiers étaient morts, je les ai tous vus tombé sur le champ de bataille. Il ne restait plus que moi, dans la faction, à pouvoir sauver la mission... Pourtant, les visages qui me sourient à travers les doux rayons du soleil matinal appartiennent bien à Noan. Philip. Fred et Sam. Ils sont tous là, bien vivants. Noan approche son visage du mien, je sens ses mains parcourir mon corps. Mon coeur s'enflamme soudainement pour eux, pour mes quatre soldats. Ma bouche refuse d'émettre le moindre mot mais je laisse échapper quelques plaintes. Mon corps, paralysé par l'émotion et l'excitation, refuse également d'obtempérer à ma volonté de tous les serrer dans mes bras. Je sais qu'ils regardent ma nudité avec envie, j'ai vécu tant d'horreur que je me sens tout à coup très faible.]]></content:encoded>
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		<title>SWEET GYNÉCO 1</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 22:12:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Jorane, j'ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j'adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n'a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j'étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J'adorais ce traitement car je savais très bien qu'il ne s'agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l'avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible. Côté cul, je suis et je serai toujours capable d'en prendre. J'aime aller dans des clubs échangistes pour m'offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l'escorte pour de vieux laiderons riches. J'adore me faire payer très cher pour dominer un monstre d'apparence et d'esprit. Car je sais que les vieux PDG qui désirent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours... ces mecs-là ne se font pas flageller pour la douleur mais pour l'humiliation. C'est drôle à dire mais ça forme à la psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens à te demander ce qui peut bien pousser des hommes, mariés à de très belles femmes, à se faire dominer par une femme de quarante ans... Le démon du midi, c'est pas tout le monde qui le connaît celui-là ! Avant de faire des études pour devenir pilote d'avion et donc pour être dans un monde complètement ou presque masculin (miam), j'allais souvent rendre visite à ma tante que je trouvais particulièrement amusante. Elle me permettait d'étudier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m'interdisaient formellement), pendant qu'elle travaillait à l'étage, où je n'avais pas le droit d'aller. Mais un jour, je décidai de connaître sa profession, peu importe ce que cette folie m'en coûterait. Je pensais à peintre, écrivaine, à femme d'affaires - elle avait de nombreuses visites d'hommes en complet - mais certainement pas à prostituée de luxe. Tout l'étage du haut avait été transformé en paradis sexuel. L'une des chambres était un donjon, dédiée à la domination féminine, mais je n'avais aucun moyen de savoir à quoi servait l'autre car ce jour-là, elle l'occupait avec plusieurs clients.<!--nextpage--> J'entendais la voix de plusieurs hommes lui dire des obscénités vraiment humiliantes, j'avais conscience qu'un lit cognait très fort et très vite contre le mur, je l'entendais déglutir du foutre à travers la porte, reprendre son souffle, avoir la nausée... J'avais déjà fait l'amour avec de jeunes mecs aussi inexpérimentés que moi avant cette découverte surprenante concernant ma tante. Donc au lieu que tout cela me dégoutte, je mis ma main dans ma culotte et je me fis jouir avec comme seul support érotique les sons disgracieux de cette orgie que j'appellerais aujourd'hui, gang bang. Depuis ce temps, je ne faisais plus seulement mettre d'incroyables décolletés, je faisais aussi payer des mecs pour mater mes seins. Je ne le faisais pas pour l'argent, c'était plus pour me sentir comme un objet... Souvent le mec me donnait ce qu'il pouvait, certains m'emmenaient au resto, d'autres ne me payaient pas et m'envoyaient au diable après m'avoir giclé dessus, toujours entre mes immenses melons. Je ne faisais pas ça pour baiser non plus, juste pour les attouchements. Les mecs qui me semblaient encore puceaux, je ne leur permettait pas de me toucher avant quelques visites d'aguichage dans les toilettes. J'aimais les faire languir, les imaginer bander sur une paire de seins qu'ils n'avaient même jamais tenus entre leurs mains. Comme vous le verrez, mon système moral est assez sommaire. La seule chose que je ne puisse supporter, c'est que l'on s'en prenne à des gens innocents, qui n'ont aucun idée des subtilités du sexe hard comme je le connais moi-même. Certaines personnes sont très bien dans leur système moral et ils doivent y être laissés tranquilles. Mon gynécologue était en vacance et c'est un expert beaucoup plus jeune et ô combien plus charmant et sexy qui le remplaçait. C'était un homme beau, au caractère qui, d'emblée, me sembla très impétueux. Ses mouvements étaient bien précis, assez impulsifs, et son regard ne cachait pas la perversité qui semblait l'habiter de façon permanente. En fait, je tombai dès le premier rendez-vous sous le charme de ce jeune loup. Bref, dès ma première visite...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Jorane, j'ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j'adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n'a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j'étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J'adorais ce traitement car je savais très bien qu'il ne s'agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l'avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible. Côté cul, je suis et je serai toujours capable d'en prendre. J'aime aller dans des clubs échangistes pour m'offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l'escorte pour de vieux laiderons riches. J'adore me faire payer très cher pour dominer un monstre d'apparence et d'esprit. Car je sais que les vieux PDG qui désirent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours... ces mecs-là ne se font pas flageller pour la douleur mais pour l'humiliation. C'est drôle à dire mais ça forme à la psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens à te demander ce qui peut bien pousser des hommes, mariés à de très belles femmes, à se faire dominer par une femme de quarante ans... Le démon du midi, c'est pas tout le monde qui le connaît celui-là ! Avant de faire des études pour devenir pilote d'avion et donc pour être dans un monde complètement ou presque masculin (miam), j'allais souvent rendre visite à ma tante que je trouvais particulièrement amusante. Elle me permettait d'étudier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m'interdisaient formellement), pendant qu'elle travaillait à l'étage, où je n'avais pas le droit d'aller. Mais un jour, je décidai de connaître sa profession, peu importe ce que cette folie m'en coûterait. Je pensais à peintre, écrivaine, à femme d'affaires - elle avait de nombreuses visites d'hommes en complet - mais certainement pas à prostituée de luxe. Tout l'étage du haut avait été transformé en paradis sexuel. L'une des chambres était un donjon, dédiée à la domination féminine, mais je n'avais aucun moyen de savoir à quoi servait l'autre car ce jour-là, elle l'occupait avec plusieurs clients.]]></content:encoded>
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		<title>SWEET GYNÉCO 2 - LA MACHINE</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:50:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Le plug anal que le remplaçant gynéco m'a installé la semaine dernière n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour se faire une place confortable dans mon rectum. Je passe la majeure partie de la semaine à me caresser, à jouir n'importe où et n'importe quand et à aguicher tous les mecs de mon voisinage depuis ma fenêtre. Avant que je ne parte de son bureau, mardi dernier, il me conseille vivement, comme traitement complémentaire, d'insérer une tonne d'objets en forme de pénis dans ma chatte. Il me dit aussi que les films pornos constituent un bon départ pour libérer mon esprit de ses principes trop rigides et ainsi, détendre mes muscles. Je me plais trop bien dans le rôle de la vieille frigide dont la vie sexuelle se voit libérée par l'acte généreux d'un pervers sexuel pratiquant la gynécologie. Cela dépasse mes fantasmes les plus fous, jamais je n'aurais pensé qu'un être tel que ce petit vicelard existait. Chaque jour, il m'appelle pour me demander si tout va bien, si mes orifices se décontractent... - Avez-vous suivi mon conseil concernant les vidéos coquines ? Je suis tellement à fond dans mon personnage que je rougis réellement au bout du fil... - Oui, certes, hier soir, j'ai... j'ai regardé une vidéo érotique... - Érotique ??? - la question était rhétorique - racontez-moi... - Et bien, c'était un couple qui faisait l'amour sur la plage, c'était très beau... Le coucher de soleil, leur corps recouverts de sable, j'en avais presque les larmes aux yeux... - Et vous êtes-vous masturbé pendant la séance ? - Oh oui, même que je l'ai fait plusieurs fois... - Excellent, quel est le plus gros objet que vous ayez réussi à insérer dans votre vagin cette semaine ? Je pris le temps de réfléchir à la question parce qu'effectivement une foule d'objets divers étaient passés par là depuis les derniers jours. Pour m'exciter davantage, j'avais commencé par un manche de brosse à cheveux, puis j'ai osé plus gros en m'envoyant au fond de la chatte le plug anal que j'ai retiré en jouissant. Je me suis carrément tronché avec, dans plusieurs positions, tandis qu'une vidéo plus qu'érotique se déroulait devant mes yeux. - J'ai réussi à mettre le plug anal tout au fond de ma chatte... elle était trempée ! J'entendis un soupir de soulagement, puis la voix du remplaçant se fit plus détendue : - Parfait, je crois que vous êtes prête pour notre rendez-vous de demain.<!--nextpage--> Je veux vous voir arriver en mini-jupe, pas vêtue d'une voile de bateau comme l'autre jour, les cheveux détachés, avec string de dentelle et soutif du même ton sous vos vêtements. Changez aussi votre chemisier, on dirait une jupette de lit. Vous vous présenterez avec le plug là où je l'ai disposé la semaine dernière... Lorsque j'entre dans son bureau le lendemain avant-midi, il me toise, non pas avec une pointe de colère dans les yeux, mais avec une totale ironie dans le regard. Il ne me salue pas, me disant plutôt d'une vois ennuyée, tout en évitant de me regarder : - Bien, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais de votre part. Votre jupe est à peine plus courte que la précédente, vous avez changé votre chemisier mais pour un plus laid encore... Dorénavant, je devrai être très exigeant et sévère avec vous car votre cas est assez grave. Il serait bénéfique que vous compreniez que l'on ne peut pas toujours être le maître de toute les situations. Je prends place sur l'étrange fauteuil d'auscultation. Il serre les sangles fermement autour de mes poignets. - Il faut savoir se détendre dans la vie, laisser les autres prendre les choses en main... Il dit cela en m'empoignant les deux seins fermement et en les malaxant avec rudesse. - Mon traitement expérimental a la vertu de guérir votre trouble sexuel. Je dois d'abord lubrifier votre vagin afin qu'il soit apte à accueillir l'outil de traitement. Je peux voir sa queue gonfler sous sa chemise, il doit en avoir une considérable pour qu'elle apparaisse si grosse sous un vêtements aussi ample. Il tire sur un levier et la partie avant de la chaise, constituée de plusieurs cames portant des instruments de toute sorte, fait une rotation de 180 degrés me révélant un phallus de dimension tout à fait normale. - Le succès de ce traitement implique que l'on débute en douceur... Il actionne un levier que je ne peux voir, situé sous la chaise, et ajuste cette dernière pour que le phallus,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le plug anal que le remplaçant gynéco m'a installé la semaine dernière n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour se faire une place confortable dans mon rectum. Je passe la majeure partie de la semaine à me caresser, à jouir n'importe où et n'importe quand et à aguicher tous les mecs de mon voisinage depuis ma fenêtre. Avant que je ne parte de son bureau, mardi dernier, il me conseille vivement, comme traitement complémentaire, d'insérer une tonne d'objets en forme de pénis dans ma chatte. Il me dit aussi que les films pornos constituent un bon départ pour libérer mon esprit de ses principes trop rigides et ainsi, détendre mes muscles. Je me plais trop bien dans le rôle de la vieille frigide dont la vie sexuelle se voit libérée par l'acte généreux d'un pervers sexuel pratiquant la gynécologie. Cela dépasse mes fantasmes les plus fous, jamais je n'aurais pensé qu'un être tel que ce petit vicelard existait. Chaque jour, il m'appelle pour me demander si tout va bien, si mes orifices se décontractent... - Avez-vous suivi mon conseil concernant les vidéos coquines ? Je suis tellement à fond dans mon personnage que je rougis réellement au bout du fil... - Oui, certes, hier soir, j'ai... j'ai regardé une vidéo érotique... - Érotique ??? - la question était rhétorique - racontez-moi... - Et bien, c'était un couple qui faisait l'amour sur la plage, c'était très beau... Le coucher de soleil, leur corps recouverts de sable, j'en avais presque les larmes aux yeux... - Et vous êtes-vous masturbé pendant la séance ? - Oh oui, même que je l'ai fait plusieurs fois... - Excellent, quel est le plus gros objet que vous ayez réussi à insérer dans votre vagin cette semaine ? Je pris le temps de réfléchir à la question parce qu'effectivement une foule d'objets divers étaient passés par là depuis les derniers jours. Pour m'exciter davantage, j'avais commencé par un manche de brosse à cheveux, puis j'ai osé plus gros en m'envoyant au fond de la chatte le plug anal que j'ai retiré en jouissant. Je me suis carrément tronché avec, dans plusieurs positions, tandis qu'une vidéo plus qu'érotique se déroulait devant mes yeux. - J'ai réussi à mettre le plug anal tout au fond de ma chatte... elle était trempée ! J'entendis un soupir de soulagement, puis la voix du remplaçant se fit plus détendue : - Parfait, je crois que vous êtes prête pour notre rendez-vous de demain.]]></content:encoded>
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