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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; janvier</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>ANNIE, LES SAMARITAINS ET LE VO...</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 03:03:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher. J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout. Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction. Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie. Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi. Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois.<!--nextpage--> Comme le dit si bien le vieil adage : chassez le naturel et il reviendra au galop ! Alors qu'un soir je filais en voiture en direction de ma demeure, une panne d'essence me força à me ranger sur l'accotement. J'allais appeler un remorqueur, étant trop loin d'une station d'essence pour m'y rendre à pied, mais une voiture vint se ranger derrière la mienne au moment même où j'allais composer le numéro fatidique et très coûteux. Je m'approchai du passager qui sortit de la voiture pour venir dans ma direction. - Bonjour, merci de vous être arrêté, mon réservoir d'essence est à sec, lui dis-je d'emblée. C'était un beau brun aux yeux chocolat et au corps d'athlète. Il me toisa de la tête au pied, un sourire aux lèvres, avant de daigner me répondre. - Rien de plus normal, veux-tu que l'on te conduise jusqu'à la station-service pour remplir un bidon ? Je penchai la tête de côté et j'aperçus un Black devant le volant. J'embarquai volontiers lorsque l'inconnu m'ouvrit galamment la portière du passager. Nous étions encore à quelques kilomètres de la prochaine sortie, la poisse ! La proximité de ces deux hommes devint rapidement dérangeante et des pensées obscènes s'insinuèrent en moi tandis qu'ils causaient de sports. Je brisai mon propre silence en me présentant. - Moi c'est Annie... Et vous ? Le Black sourit adorablement et tendit sa main vers la mienne en la serrant sensuellement. Lorsqu'il la retira, il soutint mon regard et effleura l'intérieur de ma menotte ainsi que mes doigts. Mon bras me chatouillait terriblement, je sentis des picotements intenses, presque désagréables, sur les lèvres et dans la bouche. Ce petit contact venait de mettre le feu aux poudres ou plus exactement, il venait de me mettre le feu à la chatte ! Tout mon corps était aux aguets, mes sens, décuplés. - Moi c'est Patrice et lui, dit-il en pointant du pouce son ami assis sur la banquette arrière, c'est Pipo ! L'autre lui envoya une baffe en arrière de la tête et se présenta lui-même : - Pipo, c'est le surnom qu'il me donne pour me discréditer auprès des belles femmes - il croisa mon regard avec une intensité à peine dissimulée et empoigna...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher. J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout. Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction. Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie. Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi. Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois.]]></content:encoded>
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		<title>ANNIE, LES SAMARITAINS ET LE VOYEUR</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 12:55:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher. J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout. Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction. Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie. Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi. Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois.<!--nextpage--> Comme le dit si bien le vieil adage : chassez le naturel et il reviendra au galop ! Alors qu'un soir je filais en voiture en direction de ma demeure, une panne d'essence me força à me ranger sur l'accotement. J'allais appeler un remorqueur, étant trop loin d'une station d'essence pour m'y rendre à pied, mais une voiture vint se ranger derrière la mienne au moment même où j'allais composer le numéro fatidique et très coûteux. Je m'approchai du passager qui sortit de la voiture pour venir dans ma direction. - Bonjour, merci de vous être arrêté, mon réservoir d'essence est à sec, lui dis-je d'emblée. C'était un beau brun aux yeux chocolat et au corps d'athlète. Il me toisa de la tête au pied, un sourire aux lèvres, avant de daigner me répondre. - Rien de plus normal, veux-tu que l'on te conduise jusqu'à la station-service pour remplir un bidon ? Je penchai la tête de côté et j'aperçus un Black devant le volant. J'embarquai volontiers lorsque l'inconnu m'ouvrit galamment la portière du passager. Nous étions encore à quelques kilomètres de la prochaine sortie, la poisse ! La proximité de ces deux hommes devint rapidement dérangeante et des pensées obscènes s'insinuèrent en moi tandis qu'ils causaient de sports. Je brisai mon propre silence en me présentant. - Moi c'est Annie... Et vous ? Le Black sourit adorablement et tendit sa main vers la mienne en la serrant sensuellement. Lorsqu'il la retira, il soutint mon regard et effleura l'intérieur de ma menotte ainsi que mes doigts. Mon bras me chatouillait terriblement, je sentis des picotements intenses, presque désagréables, sur les lèvres et dans la bouche. Ce petit contact venait de mettre le feu aux poudres ou plus exactement, il venait de me mettre le feu à la chatte ! Tout mon corps était aux aguets, mes sens, décuplés. - Moi c'est Patrice et lui, dit-il en pointant du pouce son ami assis sur la banquette arrière, c'est Pipo ! L'autre lui envoya une baffe en arrière de la tête et se présenta lui-même : - Pipo, c'est le surnom qu'il me donne pour me discréditer auprès des belles femmes il croisa mon regard avec une intensité à peine dissimulée et empoigna]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher. J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout. Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction. Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie. Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi. Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois.]]></content:encoded>
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		<title>TRIO TORRIDE DANS LA VALLÉE DE ...</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jan 2009 23:14:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette histoire remonte à six ans. Quand vous l'aurez lue, vous comprendrez que je ne puisse pas l'oublier. J'avais 22 ans, j'étais encore étudiant en chimie et assez hésitant dans mes relations avec les hommes. Je savais que j'étais complètement homo mais sexuellement, j'avais quelques blocages inexplicables. Entre autres et étant plutôt passif, je refusais la sodomie. Ce n'était pas la peur d'avoir mal ni quelque chose de tabou pour moi. Il m'arrivait d'avoir envie d'être dépucelé à fond et enculé mais je n'arrivais pas à franchir ce pas. Je crois, tout simplement, que je n'étais pas encore prêt à me donner entièrement à un homme. Par contre, j'adorais les caresses, branler et sucer une belle queue, la voir gicler, lécher un cul... Je pouvais être assez vicieux avec mes partenaires mais dès que l'un d'eux tentait de me mettre sa tige entre les fesses, je me refusais. J'avais vraiment trop peur de ce passage à l'acte, peur des sensations inconnues que je pourrais y découvrir. Sans doute me trouverez-vous un peu compliqué mais c'est bien comme ça que je vivais les choses. Rassurez-vous, j'ai fini par y passer et aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment été stupide de me priver pendant si longtemps d'un tel plaisir alors que je prends un pied pas possible chaque fois que je me fais enculer. Il y a six ans, donc, et durant les vacances d'été, je suis parti faire un stage de rafting et de kayak dans la vallée de l'Ubaye. Je me suis retrouvé au milieu d'un groupe de garçons et filles de mon âge. Parmi eux, il y a avait Brice et Nicolas, deux copains de Poitiers. J'ai pu vite comprendre qu'il ne s'agissait pas uniquement d'amitié dans leurs relations, même s'ils faisaient tout pour rester discrets sur leurs rapports. Il faut dire que j'avais complètement flashé sur Brice, un blond très mignon, et que je ne cessais de l'observer. Devant les regards qu'il échangeait avec Nicolas, certains de leurs gestes ou de leurs attitudes, j'ai rapidement été persuadé qu'ils baisaient ensemble. Je ne me suis pas trompé... Nous logions tous sous des tentes, au bord de l'Ubaye. Après les cours, en fin de journée, je les voyais souvent disparaître tous les deux, et prendre des petits sentiers pour s'éloigner du camping.<!--nextpage--> Le stage durait quinze jours et j'ai tout fait pour me rapprocher d'eux et leur faire comprendre que moi aussi, j'aimais les mecs. En fait, je fantasmais déjà d'une bonne partie à trois mais je n'étais pas encore sûr d'être accepté au sein de leur couple. Je leur tournais constamment autour et je m'amusais surtout à allumer Brice. Ils ont compris à leur tour et un soir, après être resté un long moment tous les trois ensemble, au bar du camping, nous avons longé la rivière à la recherche d'un coin tranquille. Malgré la fraîcheur de la nuit, nous nous sommes mis complètement nus, tous les trois. Je me suis tout de suite approché de Brice pour l'embrasser et le caresser. Au même moment, je sentais les mains de Nicolas caresser ma queue dure et mes couilles. Nous avions trouvé une petite berge et nous nous sommes étendus sur le sable. J'avais surtout envie de Brice et je ne quittais plus son corps musclé. Je léchais sa peau et ses seins, je branlais sa pine, une teub longue et épaisse pendant que Nicolas suçait la mienne. Nous nous sommes excités un long moment tous les trois jusqu'à ce que Brice me murmure : - Tu veux que je te baise ? Je lui ai répondu que je préférais lui tailler une bonne pipe et le faire jouir avec ma bouche. Il a semblé un peu déçu mais m'a laissé. Nicolas, plus timide et réservé parlait peu ce qui ne l'empêchait pas de très bien me pomper. Il me faisait une véritable gorge profonde, avalant ma bite jusqu'aux couilles. C'est ainsi que nous avons joui, moi suçant la belle queue de Brice et Nicolas pipant la mienne. Ensuite, je n'ai eu qu'à branler Nico pour le faire juter à son tour. Le lendemain, nous remettions ça. Cette fois, nous avons quitté le camping tout de suite après la journée de rafting. Ils avaient trouvé un petit coin sympa au milieu d'une forêt. J'ai été encore plus excité par le corps de Brice en le découvrant en pleine lumière. Sa belle tige se dressait au milieu d'une abondante toison de poils blonds. Ce mec était super bien foutu. Nicolas,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire remonte à six ans. Quand vous l'aurez lue, vous comprendrez que je ne puisse pas l'oublier. J'avais 22 ans, j'étais encore étudiant en chimie et assez hésitant dans mes relations avec les hommes. Je savais que j'étais complètement homo mais sexuellement, j'avais quelques blocages inexplicables. Entre autres et étant plutôt passif, je refusais la sodomie. Ce n'était pas la peur d'avoir mal ni quelque chose de tabou pour moi. Il m'arrivait d'avoir envie d'être dépucelé à fond et enculé mais je n'arrivais pas à franchir ce pas. Je crois, tout simplement, que je n'étais pas encore prêt à me donner entièrement à un homme. Par contre, j'adorais les caresses, branler et sucer une belle queue, la voir gicler, lécher un cul... Je pouvais être assez vicieux avec mes partenaires mais dès que l'un d'eux tentait de me mettre sa tige entre les fesses, je me refusais. J'avais vraiment trop peur de ce passage à l'acte, peur des sensations inconnues que je pourrais y découvrir. Sans doute me trouverez-vous un peu compliqué mais c'est bien comme ça que je vivais les choses. Rassurez-vous, j'ai fini par y passer et aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment été stupide de me priver pendant si longtemps d'un tel plaisir alors que je prends un pied pas possible chaque fois que je me fais enculer. Il y a six ans, donc, et durant les vacances d'été, je suis parti faire un stage de rafting et de kayak dans la vallée de l'Ubaye. Je me suis retrouvé au milieu d'un groupe de garçons et filles de mon âge. Parmi eux, il y a avait Brice et Nicolas, deux copains de Poitiers. J'ai pu vite comprendre qu'il ne s'agissait pas uniquement d'amitié dans leurs relations, même s'ils faisaient tout pour rester discrets sur leurs rapports. Il faut dire que j'avais complètement flashé sur Brice, un blond très mignon, et que je ne cessais de l'observer. Devant les regards qu'il échangeait avec Nicolas, certains de leurs gestes ou de leurs attitudes, j'ai rapidement été persuadé qu'ils baisaient ensemble. Je ne me suis pas trompé... Nous logions tous sous des tentes, au bord de l'Ubaye. Après les cours, en fin de journée, je les voyais souvent disparaître tous les deux, et prendre des petits sentiers pour s'éloigner du camping.]]></content:encoded>
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		<title>LA PROF D'AÉROBIE 1</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 13:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[La prof d'aérobie I Delphy - Un, deux, trois... Un, deux, trois... Une dernière fois les filles : Un, deux, trois. La professeure d'aérobie, une femme d'une quarantaine d'année, ne cessait de regarder les mouvements de bassin de Caroline, l'une de ses jeunes élèves d'à peine vingt ans. Elle ne s'en cachait pas, si elle avait choisi ce métier, c'était pour être en contact de toutes les manières possibles avec le corps féminin et aussi, pour rester belle et ferme. À 41 ans. Miranda n'avait pas un once de graisse pouvant gâcher sa plastique de rêve. Ses cheveux d'un brun chocolat profond, très courts, ses yeux noisettes et son teint basané insufflaient à tout son être un exotisme qui plaisait énormément aux hommes. Miranda s'avança vers Caroline et posa ses mains sur les hanches minces de la jeune femme pour lui imprimer le rythme correspondant à l'exercice demandé. Miranda croyait depuis quelques semaines déjà que la jeune femme appréciait leurs contacts physiques de plus en plus fréquents. Elle soupçonnait même cette coquine en fleur de faire exprès pour ne rien comprendre et ainsi quémander son aide personnelle. Et comme elle s'y attendait la jeune femme la suivit dans son bureau après le cours, comme elle en avait de plus en plus l'habitude, afin de faire un brin de causette. - Comment fais-tu pour rester jeune et belle aussi longtemps, quels sont tes secrets de beauté, demanda Caroline aussitôt assise sur la chaise, les yeux emplis d'admiration devant cette quadragénaire qui apparaissait plutôt comme une trentenaire. Miranda allait lui expliquer qu'il ne s'agissait-là que de beaucoup de soins appliqués au corps quotidiennement, mais une femme d'une trentaine d'année faisant partie du même cours que Caroline passa sa tête à cet instant dans l'embrasure de la porte restée à demi-ouverte. - Est-ce qu'on pourrait se voir une minute après ton entretien ? demanda-t-elle en scrutant la jeune fille de la tête aux pieds. - Oui, pas de problème. Nadine, reviens dans dix minutes, lui dit Miranda sur un ton mielleux. La petite blonde disparut et Miranda toisa Caroline un instant avant de reprendre où elles en étaient. - Alors, mon secret se résume en trois mots : hydratation, de tout le corps y compris les cheveux.<!--nextpage--> Sport, comme tu t'en doutes. Et alimentation saine, avec tout ce que cela implique... Ce n'est pas facile mais c'est le seul moyen de stopper les symptômes et signes qui viennent avec le vieillissement, résuma la mature sur un ton légèrement condescendant. Caroline parut réfléchir un instant, croisant et décroisant ses jambes, évitant tout à coup le regard de Miranda. - J'ai entendu dire que certaines femmes s'épilaient la vulve et l'anus, le fais-tu, toi ? La question prit Miranda de court mais elle se reprit rapidement et répondit : - Oui, je me rase à ces endroits, c'est plus joli à mon avis. Caroline devint cramoisie, elle tripotait la fermeture-éclair de son sac de sport. - Alors, tu n'aimes pas les moules poilues, renchérit Caroline, à la fois intimidée et amusée par la tournure que prenait cette conversation. Miranda inclina la tête sur le côté, attendrie par les préoccupations de la jeune femme et par son sens de l'humour spontané. - Non je ne trouve pas ça laid mais je préfère lorsqu'il n'y a pas de poil, il s'agit-là de préférences perso... - Et tu n'as pas peur de te couper en te rasant là, demanda encore la jeune rousse, plus ou moins convaincue. Miranda éclata d'un rire franc. - Voilà pourquoi il est préférable que quelqu'un le fasse à ta place, lui répondit-elle gentiment. Miranda devait écourter cette conversation afin de pouvoir consacrer un peu de temps à Nadine, avant de rentrer chez elle pour dîner. - Si tu veux, j'ai une formation en esthétisme, tu viens chez moi ce soir et je le fais pour toi, d'accord ? Caroline resta bouche bée un instant, elle ne savait pas si elle aurait un jour le courage de s'écarter les cuisses devant sa prof d'aérobie. Pourtant, elle brûlait de le faire, ne sachant trop pourquoi cette femme de quarante ans l'intéressait à ce point. - Ok, j'espère que ça ne te dérange pas, je serai chez toi à 18 heures, lui lança-t-elle en partant. À demain ! Nadine surveillait vraisemblablement la porte depuis dix minutes puisqu'elle apparut dans le bureau cinq secondes à peine après que caroline l'eut quitté. Elle toisa Miranda sévèrement avant de lui lancer : - On est tranquille maintenant, on ne risque pas de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La prof d'aérobie I Delphy - Un, deux, trois... Un, deux, trois... Une dernière fois les filles : Un, deux, trois. La professeure d'aérobie, une femme d'une quarantaine d'année, ne cessait de regarder les mouvements de bassin de Caroline, l'une de ses jeunes élèves d'à peine vingt ans. Elle ne s'en cachait pas, si elle avait choisi ce métier, c'était pour être en contact de toutes les manières possibles avec le corps féminin et aussi, pour rester belle et ferme. À 41 ans. Miranda n'avait pas un once de graisse pouvant gâcher sa plastique de rêve. Ses cheveux d'un brun chocolat profond, très courts, ses yeux noisettes et son teint basané insufflaient à tout son être un exotisme qui plaisait énormément aux hommes. Miranda s'avança vers Caroline et posa ses mains sur les hanches minces de la jeune femme pour lui imprimer le rythme correspondant à l'exercice demandé. Miranda croyait depuis quelques semaines déjà que la jeune femme appréciait leurs contacts physiques de plus en plus fréquents. Elle soupçonnait même cette coquine en fleur de faire exprès pour ne rien comprendre et ainsi quémander son aide personnelle. Et comme elle s'y attendait la jeune femme la suivit dans son bureau après le cours, comme elle en avait de plus en plus l'habitude, afin de faire un brin de causette. - Comment fais-tu pour rester jeune et belle aussi longtemps, quels sont tes secrets de beauté, demanda Caroline aussitôt assise sur la chaise, les yeux emplis d'admiration devant cette quadragénaire qui apparaissait plutôt comme une trentenaire. Miranda allait lui expliquer qu'il ne s'agissait-là que de beaucoup de soins appliqués au corps quotidiennement, mais une femme d'une trentaine d'année faisant partie du même cours que Caroline passa sa tête à cet instant dans l'embrasure de la porte restée à demi-ouverte. - Est-ce qu'on pourrait se voir une minute après ton entretien ? demanda-t-elle en scrutant la jeune fille de la tête aux pieds. - Oui, pas de problème. Nadine, reviens dans dix minutes, lui dit Miranda sur un ton mielleux. La petite blonde disparut et Miranda toisa Caroline un instant avant de reprendre où elles en étaient. - Alors, mon secret se résume en trois mots : hydratation, de tout le corps y compris les cheveux.]]></content:encoded>
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		<title>LA PROF D'AÉROBIE 2</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 13:17:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/prof-aerobie-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque Miranda rentra chez elle après avoir passé à la charcuterie, elle découvrit son mari, toujours aussi viril et séduisant à 43 ans, dans le spa en très belle compagnie. Son collègue était un jeune homme qui semblait à peine sorti de l'université. Il était très mignon avec sa crinière brune, sa barbe de quelques jours et ses jolis yeux gris, presque métalliques. Lorsque la sonnette retentit. Miranda courut en toute panique vers le four où se trouvait la pièce de résistance pour le dîner. Devant ce désastre culinaire. Nadine s'exclama : - Nul autre choix que d'aller au resto Mira ! La prof d'aérobie pouffa de rire et jeta aux poubelles la viande cramée et le plat. - Avant tout, allons voir ce que font mon mari et son invité mystère, s'écria-t-elle narquoisement. Main dans la main, elles se dirigèrent vers le solarium mais elles se figèrent en apercevant une scène pour le moins passionnante à travers les baies vitrées. Geoffroy et son joli concubin, auquel il prodiguait un massage fort sensuel à la poitrine, ne virent pas Miranda et Nadine lorsqu'elles s'installèrent au salon. À demi-couchée sur un long canapé, ces dernières se caressaient déjà l'entrejambe et les seins. Elles entendirent les gémissements d'abord timides du jeune homme devenir de longs râles salaces. Miranda savait que son époux masturbait le jeune homme sous l'eau, ce dernier ayant de grandes chances d'être déjà profondément empalé dessus. Elle sentit son clitoris gonfler et lui faire mal tant elle était excitée. Nadine tenait ses jambes écartées et la pénétrait à l'aide d'un petit gode légèrement courbé. Miranda se branlait le clito simultanément et ne fut pas lente à prendre son pied, couvrant le jouet de sécrétions blanches. Nadine s'agenouilla rapidement et fit aller et venir le gode si vite que Miranda ne put étouffer un cri légèrement strident. Des contractions s'en prirent à toute sa vulve, jusqu'à son cul, et elle rejeta la tête en arrière en se pinçant les seins très fort. Les deux femmes purent accomplir leur petite affaire en matant ces deux apollons en pleine baise, sans que ces derniers ne prennent jamais conscience de leur présence. La sonnette retentit à nouveau. Nadine et Mira replacèrent adéquatement leurs vêtements sur leur corps moite.<!--nextpage--> Elles virent ensuite Geoffroy, en short et polo, traverser le solarium en courant et passer en trombe dans la pièce sans même les voir. Caroline arriva au salon quelques secondes plus tard, suivie de très près par Geoffroy qui la matait de bas en haut avec un faciès plus que ravi. Il découvrit Miranda et Nadine sur le canapé en même temps que le jeune homme et que Caroline, qui semblait surprise de voir du monde. Celle-ci porta une attention particulière au brunet qui, lui, n'avait d'yeux que pour Geoffroy. Le mec rougit lorsqu'il vit les deux femmes assises au salon. Il semblait en proie à une profonde anxiété, pensant vraisemblablement qu'elles l'avaient vu se faire défoncer la rondelle. Le mari de Miranda passa son bras autour de ses épaules frêles et le présenta à tous comme étant son subalterne et coéquipier sportif, Kévin. Au restaurent. Geoffroy et Nadine causaient affaires avec virulence, étant tous deux des requins de la finance. Kévin semblait toujours aussi pâmé devant Geoffroy qui lui jetait quelques oeillades coquines à la dérobée. Nadine pouvait voir le mari de Mira caresser la cuisse et l'entrejambe du jeune homme rougissant à chacun de ces contacts. Caroline profita de cette conversation passionnée pour se pencher vers Miranda et lui chuchoter : - Tu ne m'avais pas parlé d'une soirée entre amis, je ne savais même pas que tu étais mariée. En plus, tu devais m'aider avec un truc... Tu te souviens ? Miranda ignora la jeune femme, ne daignant même pas la regarder, et se leva en prétextant devoir aller aux toilettes. Caroline attendit quelques instants avant d'aller la rejoindre en s'excusant aux autres à son tour. Passablement échauffée par l'alcool, la prof poussa Caroline dans une toilette et referma la porte derrière. Elle s'approcha de la jeune châtelaine telle une féline scrutant un simple déjeuner et descendit brusquement son short. - Premièrement, murmura langoureusement Miranda en l'embrassant dans le cou, ce sont des invités de dernière minute, le collègue de mon époux et une amie. Navrée de ne pas avoir pu t'avertir de leur présence avant... Pour ce qui est de mon aide, je te l'offre ici et maintenant... Elle se laissa tomber sur les genoux avant que Caroline ne puisse répliquer. La...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Lorsque Miranda rentra chez elle après avoir passé à la charcuterie, elle découvrit son mari, toujours aussi viril et séduisant à 43 ans, dans le spa en très belle compagnie. Son collègue était un jeune homme qui semblait à peine sorti de l'université. Il était très mignon avec sa crinière brune, sa barbe de quelques jours et ses jolis yeux gris, presque métalliques. Lorsque la sonnette retentit. Miranda courut en toute panique vers le four où se trouvait la pièce de résistance pour le dîner. Devant ce désastre culinaire. Nadine s'exclama : - Nul autre choix que d'aller au resto Mira ! La prof d'aérobie pouffa de rire et jeta aux poubelles la viande cramée et le plat. - Avant tout, allons voir ce que font mon mari et son invité mystère, s'écria-t-elle narquoisement. Main dans la main, elles se dirigèrent vers le solarium mais elles se figèrent en apercevant une scène pour le moins passionnante à travers les baies vitrées. Geoffroy et son joli concubin, auquel il prodiguait un massage fort sensuel à la poitrine, ne virent pas Miranda et Nadine lorsqu'elles s'installèrent au salon. À demi-couchée sur un long canapé, ces dernières se caressaient déjà l'entrejambe et les seins. Elles entendirent les gémissements d'abord timides du jeune homme devenir de longs râles salaces. Miranda savait que son époux masturbait le jeune homme sous l'eau, ce dernier ayant de grandes chances d'être déjà profondément empalé dessus. Elle sentit son clitoris gonfler et lui faire mal tant elle était excitée. Nadine tenait ses jambes écartées et la pénétrait à l'aide d'un petit gode légèrement courbé. Miranda se branlait le clito simultanément et ne fut pas lente à prendre son pied, couvrant le jouet de sécrétions blanches. Nadine s'agenouilla rapidement et fit aller et venir le gode si vite que Miranda ne put étouffer un cri légèrement strident. Des contractions s'en prirent à toute sa vulve, jusqu'à son cul, et elle rejeta la tête en arrière en se pinçant les seins très fort. Les deux femmes purent accomplir leur petite affaire en matant ces deux apollons en pleine baise, sans que ces derniers ne prennent jamais conscience de leur présence. La sonnette retentit à nouveau. Nadine et Mira replacèrent adéquatement leurs vêtements sur leur corps moite.]]></content:encoded>
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		<title>RENCONTRE PRÉMÉDITÉE</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 19:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Tu avais pris un moyen détourné pour pouvoir me connaître plus intimement. Je devais sortir avec ma soeur, ce soir-là et comme tu la connaissais tu lui as simplement demandé où nous irions. Tu lui avais révélé que je te plaisais et que tu désirais me rencontrer. Mais elles'était bien gardée de m'en parler, bien sûr, car elle voulait m'en faire la surprise. Nous nous retrouvons doncelle et moi, dans un endroit que nous fréquentons assez souvent. On se sent très à l'aise dans un endroit que l'onconnaît bien. Nous sortons assez fréquemment toutes les deux depuis que je suis divorcée. Nous aimons aller danser et rencontrer des gens, entendre la musique sur une piste de danse me fait vibrer. Nous sommes là depuis quelques minutes déjà quand tout à coup je te vois arriver. C'est à ce moment que j'aicompris la manigance qui s'est tramée dans mon dos. Tu étais venu chez moi une fois avec elle et je t'avais bienremarqué. J'avais aperçu les coups d'oeil furtifs que tu lançais dans ma direction et aussi je sentais ton regardsur moi lorsque je montais l'escalier et que tu te trouvais juste derrière moi. Voilà donc que tu te retrouves près de moi, comme il y a beaucoup de monde je suis bousculée contre toi. Ton sourire en dit long sur les pensées qui t'habitent à ce moment-là Tu m'invites à danser pour mieux apprécier mon corps quibouge devant tes yeux qui ne veulent rien perdre du spectacle qui s'offre à eux. Par la suite nous discutons et nous flirtons aussi, tu as tellement de charme difficile de te résister. Tu m'invites pour un slow et je sens ton corps chaud contre moi, je dois avouer que ça me trouble, je sens une chaleur m'envahir. La soirée est maintenant terminée et nous rentrons chacun chez soi. Je n'ai jamais vu que tu me suivais avec tavoiture et dès que je suis entrée dans le hall, tu m'as rejoint. Tu as prétexté avoir besoin d'allumettes alors que tu sais très bien que je ne fume pas. J'ai fait semblant de croire à ton manège et je t'ai laissé me suivre à monappartement. Aussitôt que la porte fût refermée, tu t'es empressé de m'embrasser passionnément.<!--nextpage--> Ta langue fouillait l'intérieur de ma bouche d'une façon si merveilleuse et tes mains parcouraient mon corps, en remontant jusqu'à mes seins que tu as pris à pleines mains. Je t'ai conduis jusqu'à ma chambre car je sentais toute ton excitation, je pouvais sentir ton membre se durcir contre moi. Tu m'embrasses dans le cou tout en détachant ma blouse puis mon soutien-gorge pour libérer mes seins. Tu me donnes des baisers sur un sein et caresse le bout de l'autre avec la paume de ta main, tu sens mon mamelon qui pointe et ça t'excite beaucoup. Je commence à te caresser aussi, je passe ma main contre ta poitrine et j'aime bien passer mes doigts dans tes poils, je descends sur ton ventre et je touche maintenant d'autres poils, encore plus excitants ceux-là. Je peux maintenant sentir la base de ton pénis, j'ai envie de le regarder et je le libère donc de ton pantalon. Il se dresse bien dur et il semble me défier, bien sur que je ne peux pas y résister bien longtemps. Je le prends donc dans ma bouche et commence à le sucer, tu gémis de plaisir, je caresse ton sexe avec ma main tout en le gardant au chaud dans ma bouche. Tu glisses ta tête entre mes cuisses, le chatouillement de ta barbe contre ma peau tendre contribue à mon excitation. Tu écartes les poils et ouvres mes lèvres avec ta langue que tu durcis pour la glisser encore plus en moi, quel délice de sentir ton souffle et l'humidité de ta langue. Tu te libères de ma bouche pour te retourner et être contre moi, tu écartes mes jambes et glisse ton pénis contre ma vulve. Tu l'introduis dans mon tunnel d'amour pour mieux te cacher en moi. Tu prends mes fesses dans tes mains pour t'aider à aller plus au fond de moi. Après plusieurs coups de reins, je te sens sur le point de jouir, tu me caresses un sein et je gémis car tu me fais atteindre l'orgasme très rapidement, tu viens aussi, au plus profond de moi, tu laisses écouler ton sperme. On reste étendu l'un contre l'autre pour récupérer, tellement satisfaits de cette première expérience. On se repose un peu et nous sommes prêts à recommencer de nouveau....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tu avais pris un moyen détourné pour pouvoir me connaître plus intimement. Je devais sortir avec ma soeur, ce soir-là et comme tu la connaissais tu lui as simplement demandé où nous irions. Tu lui avais révélé que je te plaisais et que tu désirais me rencontrer. Mais elles'était bien gardée de m'en parler, bien sûr, car elle voulait m'en faire la surprise. Nous nous retrouvons doncelle et moi, dans un endroit que nous fréquentons assez souvent. On se sent très à l'aise dans un endroit que l'onconnaît bien. Nous sortons assez fréquemment toutes les deux depuis que je suis divorcée. Nous aimons aller danser et rencontrer des gens, entendre la musique sur une piste de danse me fait vibrer. Nous sommes là depuis quelques minutes déjà quand tout à coup je te vois arriver. C'est à ce moment que j'aicompris la manigance qui s'est tramée dans mon dos. Tu étais venu chez moi une fois avec elle et je t'avais bienremarqué. J'avais aperçu les coups d'oeil furtifs que tu lançais dans ma direction et aussi je sentais ton regardsur moi lorsque je montais l'escalier et que tu te trouvais juste derrière moi. Voilà donc que tu te retrouves près de moi, comme il y a beaucoup de monde je suis bousculée contre toi. Ton sourire en dit long sur les pensées qui t'habitent à ce moment-là Tu m'invites à danser pour mieux apprécier mon corps quibouge devant tes yeux qui ne veulent rien perdre du spectacle qui s'offre à eux. Par la suite nous discutons et nous flirtons aussi, tu as tellement de charme difficile de te résister. Tu m'invites pour un slow et je sens ton corps chaud contre moi, je dois avouer que ça me trouble, je sens une chaleur m'envahir. La soirée est maintenant terminée et nous rentrons chacun chez soi. Je n'ai jamais vu que tu me suivais avec tavoiture et dès que je suis entrée dans le hall, tu m'as rejoint. Tu as prétexté avoir besoin d'allumettes alors que tu sais très bien que je ne fume pas. J'ai fait semblant de croire à ton manège et je t'ai laissé me suivre à monappartement. Aussitôt que la porte fût refermée, tu t'es empressé de m'embrasser passionnément.]]></content:encoded>
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		<title>MA COLLÈGUE NATHALIE</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 17:50:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/collegue-nathalie.html</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque je pris possession de mon bureau dans cette compagnie où j'allais à présent exercer de nouvelles responsabilités, je n'avais en tête que de mener à bien les missions que j'aurais à remplir. Aussi je ne pensais qu'à mes préoccupations professionnelles lorsque me furent présentés les membres de ma nouvelle équipe, laquelle était composée essentiellement de femmes. Je dois dire que la plupart d'entre elles n'étaient pas réellement des canons de beauté. Aussi remarquai-je à peine l'une d'elles. Nathalie, qui pourtant se démarquait sensiblement du lot avec son allure très féminine et son air réservé. Les premières semaines passèrent et je m'intégrais bien dans ma nouvelle équipe. Nathalie, avec qui je travaillais occasionnellement, était agréable mais assez distante, voire froide. Belle petite blonde, elle avait la trentaine, assez mignonne et très mince. J'avais remarqué qu'elle avait une poitrine assez plate. Son postérieur cependant, toujours moulé dans des jupes très courtes et ses jambesinterminables, finissant le plus souvent par une paire de chaussures ou de bottes à talons hauts, lui donnaient un air sexy que j'avais fini par remarquer (le savait-elle à ce moment ?). Je savais d'elle qu'elle était mariée et je l'imaginais rangée, malgré ses tenues très féminines qui traduisaient cependant un certain désir de plaire. Aussi n'avais-je strictement aucune idée en tête (et je suis de toute façon assez réservé, même si je dois avouer que je plais généralement assez aux femmes), et j'étais bien loin de me douter de ce qui allait arriver lorsqu'elle entra dans mon bureau, en cette fin d'après-midi d'automne pour me montrer des documents. Je la fis s'installer en face de moi à ma table. La porte du bureau était restée ouverte comme à l'habitude. Ne me doutant absolument de rien, ma surprise fut totale quand après seulement cinq minutes, et aussi directement que je le raconte, elle me fixa, droit dans les yeux et me lança presque sèchement : -«Serais-tu d'accord pour que l'on se voit en dehors du travail ?» Surpris par cette annonce aussi inattendue que directe je restai un instant sans voix, n'osant plus prononcer le moindre mot, de peur d'être entendu par d'autres.<!--nextpage--> Mais mon côté joueur et curieux reprit bien vite le dessus et d'un air amusé, je pris une feuille de papier pour lui écrire ma réponse. Elle resta tout d'abord surprise (chacun son tour !) devant ma façon de répondre à ses avances, presque inquiète. Enfin elle put lire ce qui était écrit sur le papier que je lui tendais : «Pourquoi pas ma chère, mais j'aime les filles excessivement sexy et provocantes.» Elle resta à son tour sans voix, ne s'attendant pas à une réponse aussi coquine de ma part, puis se levant de sa chaise, me demanda si j'étais libre dans la semaine en fin d'après-midi. Je lui proposai de nous rencontrer dans un appartement que je possédais en ville et qui était inocuppé (nous avions l'un comme l'autre besoin d'une discrétion absolue sur nos relations), et décidâmes de nous y retrouver un soir après le travail. Lorsque j'ouvris la porte je découvris une Nathalie comme j'avais espéré la trouver ce soir là. Elle portait une veste trois quarts en fourrure qui découvrait complètement des jambes fines et superbement proportionnées, gainées de bas couleur chair et montées sur des escarpins noirs à talons hauts. Elle était maquillée comme je l'aimais, pas outrageusement, mais le rouge de ses lèvres lui donnait un air résolument très féminin. Je l'aidai à enlever sa veste de fourrure et découvrit le reste de sa tenue : un joli petit tailleur bleu, extrêmement ajusté, avec une jupette moulante, que je rêvais à présent d'arracher. Malgré tout, un peu gênés de cette situation pour le moins curieuse, nous restâmes quelques instants dans l'entrée, debout, sans trop savoir quoi faire. Je me décidai enfin à la faire asseoir dans le canapé du salon. Je n'avais pas d'autres sièges dans cet appartement habituellement inoccupé, et je m'installai donc par terre, assis en face d'elle sur un épais tapis, tout en lui servant un verre. Assise sur le canapé, les jambes croisées aussi haut que le permettait sa jupe étroite, elle me dominait légèrement, et l'une de ses superbes jambes se balançait négligemment, venant buter sur une de mes mains. Situation étrange que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Lorsque je pris possession de mon bureau dans cette compagnie où j'allais à présent exercer de nouvelles responsabilités, je n'avais en tête que de mener à bien les missions que j'aurais à remplir. Aussi je ne pensais qu'à mes préoccupations professionnelles lorsque me furent présentés les membres de ma nouvelle équipe, laquelle était composée essentiellement de femmes. Je dois dire que la plupart d'entre elles n'étaient pas réellement des canons de beauté. Aussi remarquai-je à peine l'une d'elles. Nathalie, qui pourtant se démarquait sensiblement du lot avec son allure très féminine et son air réservé. Les premières semaines passèrent et je m'intégrais bien dans ma nouvelle équipe. Nathalie, avec qui je travaillais occasionnellement, était agréable mais assez distante, voire froide. Belle petite blonde, elle avait la trentaine, assez mignonne et très mince. J'avais remarqué qu'elle avait une poitrine assez plate. Son postérieur cependant, toujours moulé dans des jupes très courtes et ses jambesinterminables, finissant le plus souvent par une paire de chaussures ou de bottes à talons hauts, lui donnaient un air sexy que j'avais fini par remarquer (le savait-elle à ce moment ?). Je savais d'elle qu'elle était mariée et je l'imaginais rangée, malgré ses tenues très féminines qui traduisaient cependant un certain désir de plaire. Aussi n'avais-je strictement aucune idée en tête (et je suis de toute façon assez réservé, même si je dois avouer que je plais généralement assez aux femmes), et j'étais bien loin de me douter de ce qui allait arriver lorsqu'elle entra dans mon bureau, en cette fin d'après-midi d'automne pour me montrer des documents. Je la fis s'installer en face de moi à ma table. La porte du bureau était restée ouverte comme à l'habitude. Ne me doutant absolument de rien, ma surprise fut totale quand après seulement cinq minutes, et aussi directement que je le raconte, elle me fixa, droit dans les yeux et me lança presque sèchement : -«Serais-tu d'accord pour que l'on se voit en dehors du travail ?» Surpris par cette annonce aussi inattendue que directe je restai un instant sans voix, n'osant plus prononcer le moindre mot, de peur d'être entendu par d'autres.]]></content:encoded>
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		<title>MES VOYAGES EN SOLITAIRE</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 11:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne sais pas si beaucoup de femmes sont comme moi mais je n'arrive au plaisir qu'en me racontant de petites histoires perverses. Pour monter au septième ciel, je n'ai pas besoin d'un vibromasseur, d'un godemiché ou autres gadgets sexuels. Seulement mes doigts et une bonne histoire, un scénario sensuel et excitant. Il me faut quelque chose de bien polisson, d'un peu cru et d'osé, et là, je décolle. Ce que j'appelle «mes histoires», tournent autour d'images et de situations sensuelles, traversées par des personnages assez délurés et très portés sur le sexe. Femmes ou hommes, selon l'envie du moment. Au niveau des fantasmes, ce qu'il y a de bien, c'est qu'on peut tout, absolument tout se permettre. Il n'y a pas d'interdit, pas de censure. On peut s'autoriser ce que l'on veut et avec qui on veut, où on veut. Et moi, sur ce plan là, je suis bourrée d'idées, j'imagine des trucs dingues que jamais je n'oserais réaliser dans la vie. Quand je laisse aller mes doigts sur ma peau, je suis libre de choisir mes amants, leur nombre, les lieux où ils vont me prendre, les positions dans lesquelles ils m'étreignent, leurs attitudes, leurs gestes obscènes, leurs phrases grossières. Je peux m'inventer que je suis une jeune femme encore vierge et romantique et me faire déflorer par un vieux libertin. Selon mes humeurs, je suis tour à tour une fille délurée, une bourgeoise BCBG, une soubrette docile et facile, une secrétaire, une infirmière, une femme de chambre et pourquoi pas, une prostituée. Les rôles sont multiples et tous me mènent au plaisir. Je n'ai pas besoin de visionner je ne sais quelle cassette X, moi. Je me fais mon petit film à moi toute seule. Je suis l'actrice principale et en même temps, la réalisatrice. À chaque séance, je ne suis jamais déçue et je sors pleinement satisfaite ! Pour servir de modèle à mes amants imaginaires, je me sers des hommes que je fréquente et que je trouve séduisants dans la réalité. Cela reste purement cérébral. Jamais je n'oserais avouer à un de mes collègues de travail ou à un de mes amis que je me donne du plaisir comme une folle en rêvant qu'il me prend par tous les orifices et dans toutes les positions imaginables avec une violence et une sensualité inouïe ! Je me souviens de l'époque où j'étais encore étudiante.<!--nextpage--> Je logeais dans un petit studio et le soir, avant de m'endormir, je me caressais en fantasmant comme la pire des obsédées sur le concierge de la fac, une brute macho de cinquante ans ! Je n'ai jamais eu le désir de faire réellement l'amour avec ce type ignoble mais pourtant, quand je me masturbais en imaginant qu'il me pénétrait sans douceur et me possédait à plusieurs reprises, j'éprouvais des orgasmes d'une violence incroyable. Quand je suis toute seule chez moi, il m'arrive de prendre une feuille de papier et un stylo et de laisser libre cours à mon imagination érotique. J'aime les mots. J'aime les écrire, les dire, les entendre. Mots doux, mots tendres, mots coquins, mots plus crus. J'aime les lire aussi, j'aime lire de la littérature érotique. Ca m'excite aussitôt. Les mots ont un pouvoir étonnant sur moi et sur ma libido. Au fond, peut-être que les mots m'excitent autant que les images cochonnes quand je me masturbe. Je procède toujours de la même façon : à plat ventre sur mon lit, une main glissée en coquille sur mon sexe gonflé, je ferme les yeux. Mes doigts restent immobiles. Je bouge des hanches, je remue mon bassin et c'est ma vulve et mon clitoris qui viennent se frotter sur ma main. Avec l'expérience, j'arrive à avoir une parfaite maîtrise sur la montée de mes orgasmes. Je suis capable de me retenir le plus possible pour rendre encore plus puissant l'éclair final. Si je suis pressée, il me suffit quelquefois d'une image forte pour être précipitée dans l'absolu de la jouissance. Parfois, j'ai l'impression de prendre plus de plaisir dans mes petites «gâteries intimes» et avec mes histoires que lorsque je fais l'amour avec un homme. Seule, j'ai moins de retenue et de pudeur, moins d'interdits. En ce moment, il y a un homme qui revient souvent dans mes «voyages en solitaire». Il s'appelle Maxime et je crois bien que j'en suis amoureuse. Je l'ai vu pour la première fois,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne sais pas si beaucoup de femmes sont comme moi mais je n'arrive au plaisir qu'en me racontant de petites histoires perverses. Pour monter au septième ciel, je n'ai pas besoin d'un vibromasseur, d'un godemiché ou autres gadgets sexuels. Seulement mes doigts et une bonne histoire, un scénario sensuel et excitant. Il me faut quelque chose de bien polisson, d'un peu cru et d'osé, et là, je décolle. Ce que j'appelle «mes histoires», tournent autour d'images et de situations sensuelles, traversées par des personnages assez délurés et très portés sur le sexe. Femmes ou hommes, selon l'envie du moment. Au niveau des fantasmes, ce qu'il y a de bien, c'est qu'on peut tout, absolument tout se permettre. Il n'y a pas d'interdit, pas de censure. On peut s'autoriser ce que l'on veut et avec qui on veut, où on veut. Et moi, sur ce plan là, je suis bourrée d'idées, j'imagine des trucs dingues que jamais je n'oserais réaliser dans la vie. Quand je laisse aller mes doigts sur ma peau, je suis libre de choisir mes amants, leur nombre, les lieux où ils vont me prendre, les positions dans lesquelles ils m'étreignent, leurs attitudes, leurs gestes obscènes, leurs phrases grossières. Je peux m'inventer que je suis une jeune femme encore vierge et romantique et me faire déflorer par un vieux libertin. Selon mes humeurs, je suis tour à tour une fille délurée, une bourgeoise BCBG, une soubrette docile et facile, une secrétaire, une infirmière, une femme de chambre et pourquoi pas, une prostituée. Les rôles sont multiples et tous me mènent au plaisir. Je n'ai pas besoin de visionner je ne sais quelle cassette X, moi. Je me fais mon petit film à moi toute seule. Je suis l'actrice principale et en même temps, la réalisatrice. À chaque séance, je ne suis jamais déçue et je sors pleinement satisfaite ! Pour servir de modèle à mes amants imaginaires, je me sers des hommes que je fréquente et que je trouve séduisants dans la réalité. Cela reste purement cérébral. Jamais je n'oserais avouer à un de mes collègues de travail ou à un de mes amis que je me donne du plaisir comme une folle en rêvant qu'il me prend par tous les orifices et dans toutes les positions imaginables avec une violence et une sensualité inouïe ! Je me souviens de l'époque où j'étais encore étudiante.]]></content:encoded>
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