<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; février</title>
	<atom:link href="http://www.histoire-x.com/2009/02/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.histoire-x.com</link>
	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>SÉCURITÉ AÉROPORTUAIRE</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/securite-aeroportuaire.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/securite-aeroportuaire.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 19:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/securite-aeroportuaire.html</guid>
		<description><![CDATA[En ce début juillet, les passagers en partance vers leurs vacances ensoleillées se pressaient au contrôle de sécurité de l'aéroport de Roissy, tous aussi pressés de rejoindre leur lieu de villégiature. Et comme chaque année, cette foule de gens pas toujours habitués aux voyages en avion occasionnait pas mal de soucis aux gardes chargés du contrôle des objets métalliques. Parmi ces derniers. Christine, 30 ans, travaillait pour la dernière fois avant ses propres vacances, qu'elle et sa soeur allaient passer à Ibiza, certainement la plupart du temps à boire, danser et affoler les garçons avec leurs corps de rêve. En effet, malgré sa petite taille, 1m62. Christine avait tout pour plaire : un teint bronzé, des cheveux bruns où se distinguaient quelques mèches blondes, un buste avantageux et une chute de reins à tomber à la renverse. Et comme chaque année, lors des grands départs en vacances, un nombre incalculable de gens oubliaient une paire de ciseaux, de la monnaie ou encore des clefs dans leurs poches, que ce soit par distraction ou par ignorance. Environ 1 heure avant sa pause. Christine fut appelée au contrôle 2C pour fouiller une demoiselle qui avait beau s'être débarrassée de tout ce qu'elle pensait avoir de métallique mais continuait à déclencher le détecteur à son passage. Il s'agissait d'une jeune femme d'environ 25 ans, de la même corpulence que Christine mais blonde et qui était accompagnée de deux amies pour des vacances communes. En arrivant sur les lieux, la jeune femme en question lui fut amenée, suivie de près par ses deux compagnes de voyage. Après des salutations courtoises. Christine l'invita à la suivre vers les locaux de la sécurité aéroportuaire. Les deux accompagnantes les suivirent, pour ne pas se perdre, et elles arrivèrent toutes trois devant la salle où la fouille allait se dérouler. Christine et la jeune passagère y pénétrèrent, laissant les deux amies dans le couloir. -«Si vous le voulez bien, je vais vous demander de passer dans la cabine et de vous déshabiller en ne gardant que vos sous-vêtements sur vous. Déposez vos vêtements dans ce panier et apportez-le moi en sortant. Je vous attends ici.» -«Bien. Mais je pense que c'est mon soutien-gorge qui fait sonner le détecteur, à cause des armatures.» -«Normalement, les détecteurs ne sont pas si sensibles, mais si ça ne vous dérange pas, vous pouvez l'enlever également, ça facilitera le contrôle.<!--nextpage-->» -«Pas de problèmes, lança-t-elle en entrant dans la cabine de déshabillage.» Une fois enfermée dans la cabine, elle enleva d'abord chaussures et chaussettes puis défit son pantalon qui tomba sur ses chevilles. Elle rangea le tout dans le panier en plastique puis déboutonna son chemisier. Une fois rangé, elle dégrafa son soutien-gorge puis se retourna vers la porte qu'elle déverrouilla et sortit enfin. Elle déposa ses vêtements sur la table prévue à cet effet et prit la pose que lui indiquait Christine : les bras tendus à l'horizontale de part et d'autre du corps, les pieds écartés d'environ 70 centimètres. L'agent de sécurité se saisit du détecteur portable, l'alluma et commença à inspecter la voyageuse en le passant autour de sa tête. Elle descendit le long du dos, des hanches et continua jusqu'en bas de la jambe droite. Elle remonta l'intérieur de la jambe gauche et, arrivant à l'entrejambe, entendit le détecteur sonner. Passant à l'avant de la passagère, elle recommença à peu près le même trajet, remarquant au passage ses jolis petits seins haut perchés, et encore une fois, le détecteur sonna à l'entrejambe. -«Mademoiselle, je suis désolée, mais j'ai bien peur que vous ne deviez baisser votre culotte. Vous avez un piercing ?» Pour toute réponse. Nathalie, la jeune femme, souleva l'élastique de sa culotte en dentelle et la fit glisser au long de ces cuisses, pour ensuite la laisser tomber à ses pieds. Christine découvrit alors au milieu de la légère toison blonde une petite chatte remplie par des boules de geisha en argent pur. D'un air gêné, elle lui demanda si elle voulait bien les retirer mais celle-ci sourit en disant : -«Bien sur, ça ne m'ennuie pas du tout, mais j'aimerais qu'elles soient remises avant que je reparte... Et je ne sais pas le faire toute seule. De plus, j'ai encore autre chose, ailleurs...» Devant l'air incrédule de Christine. Nathalie enchaîna : -«Je me promène aussi avec un plug dans le cul. Ça fonctionne par télécommande.» Christine ne savait plus trop quoi penser, elle semblait fascinée par tous ces jouets dans les orifices que la nature avait donné à Nathalie. Pendant qu'elle restait là, bouche bée,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En ce début juillet, les passagers en partance vers leurs vacances ensoleillées se pressaient au contrôle de sécurité de l'aéroport de Roissy, tous aussi pressés de rejoindre leur lieu de villégiature. Et comme chaque année, cette foule de gens pas toujours habitués aux voyages en avion occasionnait pas mal de soucis aux gardes chargés du contrôle des objets métalliques. Parmi ces derniers. Christine, 30 ans, travaillait pour la dernière fois avant ses propres vacances, qu'elle et sa soeur allaient passer à Ibiza, certainement la plupart du temps à boire, danser et affoler les garçons avec leurs corps de rêve. En effet, malgré sa petite taille, 1m62. Christine avait tout pour plaire : un teint bronzé, des cheveux bruns où se distinguaient quelques mèches blondes, un buste avantageux et une chute de reins à tomber à la renverse. Et comme chaque année, lors des grands départs en vacances, un nombre incalculable de gens oubliaient une paire de ciseaux, de la monnaie ou encore des clefs dans leurs poches, que ce soit par distraction ou par ignorance. Environ 1 heure avant sa pause. Christine fut appelée au contrôle 2C pour fouiller une demoiselle qui avait beau s'être débarrassée de tout ce qu'elle pensait avoir de métallique mais continuait à déclencher le détecteur à son passage. Il s'agissait d'une jeune femme d'environ 25 ans, de la même corpulence que Christine mais blonde et qui était accompagnée de deux amies pour des vacances communes. En arrivant sur les lieux, la jeune femme en question lui fut amenée, suivie de près par ses deux compagnes de voyage. Après des salutations courtoises. Christine l'invita à la suivre vers les locaux de la sécurité aéroportuaire. Les deux accompagnantes les suivirent, pour ne pas se perdre, et elles arrivèrent toutes trois devant la salle où la fouille allait se dérouler. Christine et la jeune passagère y pénétrèrent, laissant les deux amies dans le couloir. -«Si vous le voulez bien, je vais vous demander de passer dans la cabine et de vous déshabiller en ne gardant que vos sous-vêtements sur vous. Déposez vos vêtements dans ce panier et apportez-le moi en sortant. Je vous attends ici.» -«Bien. Mais je pense que c'est mon soutien-gorge qui fait sonner le détecteur, à cause des armatures.» -«Normalement, les détecteurs ne sont pas si sensibles, mais si ça ne vous dérange pas, vous pouvez l'enlever également, ça facilitera le contrôle.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/securite-aeroportuaire.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>EXHIBITION SUR UN BILLARD</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/exhibition-billard.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/exhibition-billard.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 02:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/exhibition-billard.html</guid>
		<description><![CDATA[Je m'appelle Chantal, j'ai quarante ans. J'ai refoulé pendant une bonne partie de ma jeunesse mes fortes tendances à l'exhibition et aujourd'hui, pour mon plus grand contentement, je passe à l'acte ! J'ai une belle poitrine et j'épile entièrement mon sexe car je trouve que c'est plus excitant ainsi. Le petit tatouage sur le côté gauche de mon pubis est le résultat d'une petite fantaisie érotique que Richard a beaucoup apprécié. Dans notre petite maison de campagne du Sud de la France, j'aime vivre nue dès les premiers rayons de soleil du printemps. Richard en profite souvent pour me "mitrailler" avec ses objectifs. Que je sois en train de faire la vaisselle, le ménage, d'étendre le linge, de prendre un bain ou, tout simplement de me faire bronzer, pour lui, c'est toujours un bon prétexte pour faire de nouvelles photos. Souvent, il me demande d'aller un peu plus loin, de me caresser devant lui, de bien écarter mes cuisses et de me pénétrer avec divers objets. Différents godemichés ou... Une queue de billard, pourquoi pas ! Ces situations impudiques sont très jouissives pour moi et me font mouiller abondamment. Nous nous sommes mariés, il y a quinze ans. Bien avant de rencontrer Richard, je rêvais d'expériences sexuelles insolites. Cela restait pour moi des choses inavouables. Je pouvais seulement les vivre en me masturbant. Evidemment, les exhibitions prenaient une grande place dans les histoires que je me racontais pour me faire jouir. J'imaginais des scènes avec des hommes mûrs et très vicieux qui me poussaient aux choses les plus extrêmes. Pendant qu'ils se masturbaient autour de moi, je m'exhibais au milieu d'eux. Je devais leur montrer ma chatte, tirer sur les lèvres pour les ouvrir et faire découvrir l'intérieur de mon sexe. Puis, je devais me tourner et leur présenter mes fesses, les écarter avec mes mains pour exhiber mon anus. Le plus souvent, j'imaginais que cette scène se passait dans un bois. Les hommes qui m'avaient surpris étaient soit des chasseurs soit des promeneurs. Pour finir, ils se jetaient sur moi et me palpaient de partout. Cela suffisait à me faire jouir très fort. Ce n'était pas le seul scénario que j'inventais. J'aimais aussi rêver d'un gynécologue pervers qui m'examinait sans pudeur tandis que j'étais nue sur sa table d'examen avec les pieds liés aux étriers.<!--nextpage--> Très tôt, j'ai eu conscience, avec mes multiples fantasmes, d'être une exhibitionniste. J'en éprouvais de forts sentiments de culpabilité. Pourtant, c'était plus fort que moi. Je faisais tout pour plaire aux hommes et attirer leurs regards. Je portais des jupes très courtes qui moulaient mes fesses, des tee-shirts ou des chemisiers bien échancrés sur mes seins. Je n'avais qu'une envie : séduire, et donner envie de moi à tous les mâles qui se trouvaient sur mon passage. J'ai fait des études à la faculté et je louais un studio sous les toits. J'y restais nue le plus souvent. Je n'avais pas peur, mais au contraire je souhaitais ardemment que des hommes me surprennent ainsi, qu'ils m'épient ou même me lorgnent avec des jumelles depuis les fenêtres voisines. Et quand je me masturbais sur le petit canapé qui faisait face à la fenêtre, c'était pour satisfaire ces éventuels voyeurs. Peut-être n'y a-t-il jamais eu personne en train de m'observer mais peu importe, pour moi c'était troublant et très jouissif. Avant de rencontrer Richard, j'ai connu de nombreux partenaires. J'aimais l'amour et je me donnais déjà sans retenue. Je passais pour être une fille assez "facile" et plutôt insatiable. Ce qui m'a séduit chez Richard, en dehors de son physique, de son intelligence et de son humour, c'est son côté dominateur. J'avais vingt-quatre ans, il en avait trente et faire l'amour avec lui, c'était toujours nouveau. On le faisait n'importe où dans son appartement. Sous la douche, dans la cuisine, dans la chambre, sur la moquette du salon... Il me prenait dans toutes les positions. De temps en temps, il m'attachait et me bandait les yeux et moi, je jouissais encore plus fort en me montrant totalement soumise. Je n'étais pas encore très habituée à la sodomie mais il a fini par me la faire aimer autant que lui. Il n'y avait pas que son appartement qui était le cadre de nos ébats torrides. Nous allions souvent faire l'amour dans la nature, dans sa voiture. Avec lui, j'ai fait l'amour dans tous des endroits imaginables : couloirs d'immeuble, portes cochères, toilettes de bar, les parkings souterrains... A...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Chantal, j'ai quarante ans. J'ai refoulé pendant une bonne partie de ma jeunesse mes fortes tendances à l'exhibition et aujourd'hui, pour mon plus grand contentement, je passe à l'acte ! J'ai une belle poitrine et j'épile entièrement mon sexe car je trouve que c'est plus excitant ainsi. Le petit tatouage sur le côté gauche de mon pubis est le résultat d'une petite fantaisie érotique que Richard a beaucoup apprécié. Dans notre petite maison de campagne du Sud de la France, j'aime vivre nue dès les premiers rayons de soleil du printemps. Richard en profite souvent pour me "mitrailler" avec ses objectifs. Que je sois en train de faire la vaisselle, le ménage, d'étendre le linge, de prendre un bain ou, tout simplement de me faire bronzer, pour lui, c'est toujours un bon prétexte pour faire de nouvelles photos. Souvent, il me demande d'aller un peu plus loin, de me caresser devant lui, de bien écarter mes cuisses et de me pénétrer avec divers objets. Différents godemichés ou... Une queue de billard, pourquoi pas ! Ces situations impudiques sont très jouissives pour moi et me font mouiller abondamment. Nous nous sommes mariés, il y a quinze ans. Bien avant de rencontrer Richard, je rêvais d'expériences sexuelles insolites. Cela restait pour moi des choses inavouables. Je pouvais seulement les vivre en me masturbant. Evidemment, les exhibitions prenaient une grande place dans les histoires que je me racontais pour me faire jouir. J'imaginais des scènes avec des hommes mûrs et très vicieux qui me poussaient aux choses les plus extrêmes. Pendant qu'ils se masturbaient autour de moi, je m'exhibais au milieu d'eux. Je devais leur montrer ma chatte, tirer sur les lèvres pour les ouvrir et faire découvrir l'intérieur de mon sexe. Puis, je devais me tourner et leur présenter mes fesses, les écarter avec mes mains pour exhiber mon anus. Le plus souvent, j'imaginais que cette scène se passait dans un bois. Les hommes qui m'avaient surpris étaient soit des chasseurs soit des promeneurs. Pour finir, ils se jetaient sur moi et me palpaient de partout. Cela suffisait à me faire jouir très fort. Ce n'était pas le seul scénario que j'inventais. J'aimais aussi rêver d'un gynécologue pervers qui m'examinait sans pudeur tandis que j'étais nue sur sa table d'examen avec les pieds liés aux étriers.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/exhibition-billard.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>ÊTRE OU NE PAS ÊTRE</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/etre-etre.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/etre-etre.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 03:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/etre-etre.html</guid>
		<description><![CDATA[Ma vie sexuelle a commencé quand j'avais dix-huit ans. Dans les toilettes de l'université. Alors que je croyais que les mecs ne m'attiraient pas du tout. Puis une envie de pisser urgente me poussa aux toilettes. Il y avait un monde fou là-dedans. Les toilettes étaient grandes et il devait bien y avoir une dizaine d'urinoirs de part et d'autre de la pièce. Plusieurs personnes semblaient attendre et effectivement je trouvai que c'était long pour arriver à l'urinoir. Observant sans le vouloir l'un des pisseurs, je constatai qu'en fait, il se masturbait. Je ne sais quelle folie me poussa à regarder sur ma gauche, où un homme fort bien monté, était en train d'astiquer sa bite avec une savante lenteur. Je ne peux m'empêcher de la regarder, de la trouver belle, je ne savais pas quoi faire, j'avais fini de pisser. J'étais si près de son sexe que je sentais son odeur si particulière qui m'attira sans que je puisse m'y opposer. L'envie de le sucer me devint insupportable et je plongeai d'un coup sur son gland pour le gober et j'avalai sa bite entièrement. Il soupira mais ne dit rien. Je léchai d'abord son gland et son prépuce. Il sursauta et me demanda d'arrêter mais je ne pouvais pas. Il se laissa finalement faire quand je pris sa belle queue entièrement dans ma bouche. Il soupira en essayant de ne pas faire de bruit. Comme dans un rêve, je sortis ma bite et me mis à la branler. Complètement excité, je ne tardai pas à éjaculer. Et je profitai de ce moment de répit dans mon excitation pour m'éclipser. Après, je multipliai les expériences du genre. Un jour, je sortis avec un travesti. Comment vous la décrire ? Brenna, comme elle aime qu'on l'appelle, était plutôt une transsexuelle non opérée encore. Grande brune, très brune, très typée italienne, le visage et le nez assez long, de grands yeux brillants, de belles lèvres. Très excitante dans son genre quoique trop maquillée. Elle était vêtue d'un curieux bustier à rayures dorées et vertes devant, l'arrière étant noir. Elle avait revêtu une sorte de minijupe en cuir et gainé ses belles jambes de bas auto-fixant. Comme elle devait chausser du 42, elle avait des tatanes pas possible, un pénis autour des 22cm et très épais, une merveille, quoi !!! Elle m'aida à baisser légèrement mon pantalon et colla son corps au mien.<!--nextpage--> Cette fois en m'embrassant sur le cou et la poitrine, elle réussit à sortir mon sexe déjà surexcité de sa prison. Tout en lâchant de petits râlements, elle me masturba lentement. Sa main massait la hampe de mon membre rigide, soupesant mon sac coincé dans mon caleçon. Elle descendit son corps pour se mettre à genoux entre mes jambes, traçant son chemin sur mon cou, ma poitrine et mon ventre avec sa langue humide. Je sentis sa bouche se serrer comme un étau autour de ma queue. Levant les yeux vers moi, elle commenca une succion répétitive. Son visage était comme illuminé pendant qu'elle s'activait à prendre le plus possible de ma bite dans sa bouche gourmande. Elle était devenue une mangeuse de queues. Si elle ne faisait pas attention, elle allait vite recevoir une abondante décharge de sperme. Son regard s'égara, elle semblait se concentrer sur cette pipe comme si la queue qui remplissait sa bouche était la seule chose au monde importante. De temps en temps, elle la sortait de sa bouche et la léchait à grands coups de langue. Cela me permettait d'éviter un orgasme trop vite venu tout en me donnant d'agréables sensations. Puis, elle me dit : -«Vas-y... Tu peux décharger dans ma bouche... J'aime ça.» Et elle entama une pipe endiablée. Elle me branlait d'une main en suçotant sur le noeud de ma bite. C'était presque violent. Mon dos se cambra, mes jambes raidirent et je sentis ce courant électrique qui précédait la jouissance. Je giclai avec beaucoup de force une abondante quantité de liquide visqueux et chaud. Elle n'arrêta son pompage que lorsque ma queue fut devenue tellement sensible que c'était douloureux. Puis elle remonta vers moi. Son visage était radieux. Alors, je me jetai sur elle pour l'embrasser, j'aimais sentir sa langue contre la mienne et ses mains qui me caressaient partout. Je pus enfin goûter cette belle grosse queue. Elle me dit que ma petite bite l'excitait. Nous nous mîmes alors en position de 69 et nous commençâmes par nettoyer le sperme de la première jouissance,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ma vie sexuelle a commencé quand j'avais dix-huit ans. Dans les toilettes de l'université. Alors que je croyais que les mecs ne m'attiraient pas du tout. Puis une envie de pisser urgente me poussa aux toilettes. Il y avait un monde fou là-dedans. Les toilettes étaient grandes et il devait bien y avoir une dizaine d'urinoirs de part et d'autre de la pièce. Plusieurs personnes semblaient attendre et effectivement je trouvai que c'était long pour arriver à l'urinoir. Observant sans le vouloir l'un des pisseurs, je constatai qu'en fait, il se masturbait. Je ne sais quelle folie me poussa à regarder sur ma gauche, où un homme fort bien monté, était en train d'astiquer sa bite avec une savante lenteur. Je ne peux m'empêcher de la regarder, de la trouver belle, je ne savais pas quoi faire, j'avais fini de pisser. J'étais si près de son sexe que je sentais son odeur si particulière qui m'attira sans que je puisse m'y opposer. L'envie de le sucer me devint insupportable et je plongeai d'un coup sur son gland pour le gober et j'avalai sa bite entièrement. Il soupira mais ne dit rien. Je léchai d'abord son gland et son prépuce. Il sursauta et me demanda d'arrêter mais je ne pouvais pas. Il se laissa finalement faire quand je pris sa belle queue entièrement dans ma bouche. Il soupira en essayant de ne pas faire de bruit. Comme dans un rêve, je sortis ma bite et me mis à la branler. Complètement excité, je ne tardai pas à éjaculer. Et je profitai de ce moment de répit dans mon excitation pour m'éclipser. Après, je multipliai les expériences du genre. Un jour, je sortis avec un travesti. Comment vous la décrire ? Brenna, comme elle aime qu'on l'appelle, était plutôt une transsexuelle non opérée encore. Grande brune, très brune, très typée italienne, le visage et le nez assez long, de grands yeux brillants, de belles lèvres. Très excitante dans son genre quoique trop maquillée. Elle était vêtue d'un curieux bustier à rayures dorées et vertes devant, l'arrière étant noir. Elle avait revêtu une sorte de minijupe en cuir et gainé ses belles jambes de bas auto-fixant. Comme elle devait chausser du 42, elle avait des tatanes pas possible, un pénis autour des 22cm et très épais, une merveille, quoi !!! Elle m'aida à baisser légèrement mon pantalon et colla son corps au mien.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/etre-etre.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>PLAISIRS INSOLITES</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/plaisirs-insolites.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/plaisirs-insolites.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 17:15:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/plaisirs-insolites.html</guid>
		<description><![CDATA[Je t'imagine pendant les vacances, dormant dans le foin dans une grange quand un chatouillement agaçant et incessant te réveille. Je m'allonge à tes côtés, appuyé sur un coude et d'une brindille te chatouillant. Je dessine sur ta peau satinée, une légère caresse sur ton visage bruni par le soleil des vacances. Je te serre contre moi en te mordillant le cou pour remonter lentement jusqu'au contour de tes oreilles. Et toi, tu me souris en te trémoussant largement. Tes fesses bien en chair que je pétris du bout des doigts et que j'écarte doucement tiennent pratiquement dans mes mains. Tu es subjuguée par cette emprise et ton corps réagit à chacun de mes touchers. Je replis subtilement ta culotte et mon doigt entrouvre ta fente. Génial, quelle sensation puisque tu écartes immédiatement les cuisses pour m'en faciliter l'accès. Je me penche et de mes lèvres remonte jusqu'à ton intimité. Ta chatte s'offre à moi toute béante et humectée de désir, alors j'introduis ma langue au plus profond de ta vulve. Mais voilà que malgré toi, tu pousses un cri tant le plaisir ressenti est indescriptible. Je te fais signe, de mon index sur ta bouche, d'être silencieuse pour que personne ne se doute du plaisir que l'on s'échange. Tu acquiesces d'un signe de tête et de ta main pénétrant ma chevelure, tu pousses ma tête vers ton ventre. Ce qui met en contact ton clitoris successivement avec tous les reliefs de mon visage : menton, collier de barbe, bouche, nez. Naturellement le reste suit et j'ai toute facilité au passage de lécher ton vagin. Ton sexe sent bon. Tu continues tes reptations immobiles et tu ne caches pas le plaisir que le roulis de ma langue te procure. Progressivement tes gémissements montent d'un ton et tes cuisses s'enlacent autour de ma tête afin de me retenir collé à ta source de plaisir. Tu écrases ton sexe sur ma figure et la preuve physique de ce doux moment mouille largement mon visage. Je te farfouille dans la vulve chaude et très dégoulinante. Du même coup, en continuant à te procurer un plaisir, ma bouche au creux de tes fesses, ton derrière retroussé, je t'explore langoureusement, j'allonge ma main pour la glisser le long de ta vulve et ainsi te permettre de découvrir ce double plaisir.<!--nextpage--> Mmmmmmmmuuuuuuuummmmmm ! Quel délice ! Aucun mets ne peut me faire saliver autant. J'étends mes doigts pour farfouiller, selon l'excitation que tu manifestes, tous les replis de ta chatte en chaleur pour la pénétrer, au gré du jus qui s'écoule le long de tes cuisses, luisantes du fruit de mes caresses auxquelles tu ne peux rester insensible. Cette double pénétration par les fesses et le vagin a comme effet de te faire frétiller et huuuuum ! L'extase que tu connais est couronné de spasmes et de jouiiiissance. Lorsque je reviens la tête entre tes cuisses largement ouvertes, tu m'offres ton bouton gonflé par mes délicates attentions. Je continue de mon index à coulisser entre tes fesses, ma bouche taquine ton clito, je le suçote jusqu'à ce que ton corps tout entier devienne la proie de soubresauts que tu ne peux plus contenir. Te prenant sauvagement par les hanches, je te positionne à quatre pattes sur le lit de paille, dos à moi, fesses en l'air bien cambrée, cuisses écartées pour faire ressortir ton sexe brûlant. Tu m'excites beaucoup. Debout derrière toi, je surveille ta main qui apparaît entre tes cuisses. Et tu écartes soigneusement les petites lèvres te protégeant le vagin. En tremblant d'excitation, je vais chercher ma queue et je l'introduis dans l'orifice complaisamment offert. Gonflé de désir et de taille plus que raisonnable, ma verge glisse sans difficulté avec un bruit mouillé et c'est à peine si tu laisses échapper un petit gémissement, ta fente toute trempée dénonce ton envie, je commence alors a faire aller et venir mon gland dans ta vulve. Je ressort tranquillement pour que tu sentes bien entre tes cuisses ce pieu de chair par lequel nos deux corps sont unis, un élan et j'y vais. Un coup, deux coups, trois coups puis je me retire lentement pour te laisser souffler. Tes deux mains viennent se plaquer contre tes fesses et les écartant au maximum, je vois que tu es désireuse que je reprenne ma besogne. J'y replonge ma bite en l'introduisant dans ta chatte progressivement, jusqu'à ce que mes couilles viennent se buter contre tes lèvres ouvertes, ce qui te procure une telle sensation......]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je t'imagine pendant les vacances, dormant dans le foin dans une grange quand un chatouillement agaçant et incessant te réveille. Je m'allonge à tes côtés, appuyé sur un coude et d'une brindille te chatouillant. Je dessine sur ta peau satinée, une légère caresse sur ton visage bruni par le soleil des vacances. Je te serre contre moi en te mordillant le cou pour remonter lentement jusqu'au contour de tes oreilles. Et toi, tu me souris en te trémoussant largement. Tes fesses bien en chair que je pétris du bout des doigts et que j'écarte doucement tiennent pratiquement dans mes mains. Tu es subjuguée par cette emprise et ton corps réagit à chacun de mes touchers. Je replis subtilement ta culotte et mon doigt entrouvre ta fente. Génial, quelle sensation puisque tu écartes immédiatement les cuisses pour m'en faciliter l'accès. Je me penche et de mes lèvres remonte jusqu'à ton intimité. Ta chatte s'offre à moi toute béante et humectée de désir, alors j'introduis ma langue au plus profond de ta vulve. Mais voilà que malgré toi, tu pousses un cri tant le plaisir ressenti est indescriptible. Je te fais signe, de mon index sur ta bouche, d'être silencieuse pour que personne ne se doute du plaisir que l'on s'échange. Tu acquiesces d'un signe de tête et de ta main pénétrant ma chevelure, tu pousses ma tête vers ton ventre. Ce qui met en contact ton clitoris successivement avec tous les reliefs de mon visage : menton, collier de barbe, bouche, nez. Naturellement le reste suit et j'ai toute facilité au passage de lécher ton vagin. Ton sexe sent bon. Tu continues tes reptations immobiles et tu ne caches pas le plaisir que le roulis de ma langue te procure. Progressivement tes gémissements montent d'un ton et tes cuisses s'enlacent autour de ma tête afin de me retenir collé à ta source de plaisir. Tu écrases ton sexe sur ma figure et la preuve physique de ce doux moment mouille largement mon visage. Je te farfouille dans la vulve chaude et très dégoulinante. Du même coup, en continuant à te procurer un plaisir, ma bouche au creux de tes fesses, ton derrière retroussé, je t'explore langoureusement, j'allonge ma main pour la glisser le long de ta vulve et ainsi te permettre de découvrir ce double plaisir.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/plaisirs-insolites.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>MA COPINE ÉLISA</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/copine-elisa.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/copine-elisa.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 23:01:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/copine-elisa.html</guid>
		<description><![CDATA[Élisa et moi sommes deux amies de longue date. Il y a deux ans, nous étions parties toutes deux en vacances au bord de la mer. Il faisait chaud, très chaud. Nous étions persuadées que nous rencontrions de superbes mâles, bronzés et musclés. Le premier soir, arrivées à l'hôtel, nous nous installions dans notre chambre, avec un seul lit, c'est moins cher. Élisa décida de prendre une douche avant de sortir. Pendant qu'elle se douchait, j'entendis comme des petits gémissements, des râles. Je me demandais si tout allait bien et je franchis la porte de la salle de bain. Je découvris Élisa en train de se masturber avec le jet de la douche. Et apparemment, cela devait faire de l'effet, puisqu'elle ne remarqua même pas ma présence. Elle sortit de la salle de bain comme si rien n'était et alla se coucher tout à fait naturellement. Vers une heure du matin, nous ne dormions pas encore et nous discutions, allongées sur le lit, habillées de simples T-shirt. La discussion vint alors aux baisers que nous avions pu échanger avec des garçons. Élisa me décrivait tellement bien sa façon d'embrasser que cela me donna un frisson étrangement agréable. Elle remarqua mon état et me dit : -«Tu veux essayer ?» Cette question me surpris et m'intéressa en même temps. Je répondis : -«Comment cela ?» -«Et bien, imagine que je suis un garçon et embrasse-moi !» D'abord étonnée, je me laisse prendre au jeu, en toute confiance pour ma meilleure amie. Je ferme les yeux et je me laisse faire. Élisa s'approcha doucement de moi et posa d'abord une main tendre et douce sur ma hanche. Ses lèvres chaudes et pulpeuses se frottèrent aux miennes et finalement nos deux bouches n'en formèrent plus qu'une. Puis elle me mit sa langue agile et délicate dans la bouche afin de rencontrer la mienne qui n'attendait que cela. Nos deux langues firent des jeux insensés. À ce moment, je ressentis que j'allais avoir comme un orgasme, une sensation de plaisir. Élisa le sentit également et glissa sa main experte sous mon T-shirt pour caresser doucement mon bas-ventre et finalement effleurer mon clitoris. J'étais totalement éperdue de plaisir et je l'encourageai même à continuer ses caresses.<!--nextpage--> Sa main glissa sur mon sexe et un doigt décida enfin de me pénétrer, doucement et sûrement. Son doigt entra très facilement vu l'état dans lequel j'étais. En reprenant conscience de la situation, je me rendis compte que j'étais si lubrifiée que sa main entière aurait pu s'introduire en moi. Son doigt s'agitait doucement puis elle en fit entrer un deuxième puis un troisième pour me donner encore plus de plaisir. Je poussai un gémissement comme jamais je n'aurais cru pouvoir en faire. Ma meilleure amie était en train de me faire jouir comme jamais un garçon n'avait pu le faire. J'aimais ce qu'elle me faisait. Après ce premier orgasme, Élisa me demanda si j'avais apprécié ce baiser qui était plus qu'un simple baiser. Je lui répondis que oui et je lui demandai alors ce que je pourrais faire pour la remercier. Elle me demanda si j'acceptais de lui caresser la chatte avec ma langue. J'étais tellement avide de sensations que je n'ai pas mis longtemps à accepter. Elle enleva son T-shirt avec beaucoup de grâce et elle s'allongea entièrement nue sur le lit. Sa peau douce et légèrement bronzée m'excitait beaucoup et je commençai par lui caresser les cuisses de la façon la plus douce possible. Elle se tordit un peu et écarta les jambes pour m'indiquer le chemin. Ma langue s'aventura alors dans son jardin secret qui était très fourni. Ses poils noirs en cachaient complètement le fruit défendu mais je réussis à me frayer un chemin. Elle était très humide et son foutre commença à donner un goût agréable à mes coups de langue. Arrivant à son clito, j'entrepris en même temps de lui caresser les fesses. Elle se tourna alors légèrement sur le côté, offrant à mes mains un derrière ferme et arrondi que j'enviais. Gémissant de plus en plus fort, elle guida ma main vers son autre orifice. Pendant que ma langue la pénétrait, mes doigts fins et longs caressaient son anus assez vivement. C'est là qu'elle me prit les mains, et qu'elle les mit dans mon sexe complètement humide. Je me laissai faire et lorsque mes doigts furent bien lubrifiés, elle mit ma main gauche dans sa bouche pour goûter mon jus et remit ma droite vers son anus...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Élisa et moi sommes deux amies de longue date. Il y a deux ans, nous étions parties toutes deux en vacances au bord de la mer. Il faisait chaud, très chaud. Nous étions persuadées que nous rencontrions de superbes mâles, bronzés et musclés. Le premier soir, arrivées à l'hôtel, nous nous installions dans notre chambre, avec un seul lit, c'est moins cher. Élisa décida de prendre une douche avant de sortir. Pendant qu'elle se douchait, j'entendis comme des petits gémissements, des râles. Je me demandais si tout allait bien et je franchis la porte de la salle de bain. Je découvris Élisa en train de se masturber avec le jet de la douche. Et apparemment, cela devait faire de l'effet, puisqu'elle ne remarqua même pas ma présence. Elle sortit de la salle de bain comme si rien n'était et alla se coucher tout à fait naturellement. Vers une heure du matin, nous ne dormions pas encore et nous discutions, allongées sur le lit, habillées de simples T-shirt. La discussion vint alors aux baisers que nous avions pu échanger avec des garçons. Élisa me décrivait tellement bien sa façon d'embrasser que cela me donna un frisson étrangement agréable. Elle remarqua mon état et me dit : -«Tu veux essayer ?» Cette question me surpris et m'intéressa en même temps. Je répondis : -«Comment cela ?» -«Et bien, imagine que je suis un garçon et embrasse-moi !» D'abord étonnée, je me laisse prendre au jeu, en toute confiance pour ma meilleure amie. Je ferme les yeux et je me laisse faire. Élisa s'approcha doucement de moi et posa d'abord une main tendre et douce sur ma hanche. Ses lèvres chaudes et pulpeuses se frottèrent aux miennes et finalement nos deux bouches n'en formèrent plus qu'une. Puis elle me mit sa langue agile et délicate dans la bouche afin de rencontrer la mienne qui n'attendait que cela. Nos deux langues firent des jeux insensés. À ce moment, je ressentis que j'allais avoir comme un orgasme, une sensation de plaisir. Élisa le sentit également et glissa sa main experte sous mon T-shirt pour caresser doucement mon bas-ventre et finalement effleurer mon clitoris. J'étais totalement éperdue de plaisir et je l'encourageai même à continuer ses caresses.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/copine-elisa.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>MON SECRET AVEC MAMAN</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/secret-maman.html</link>
		<comments>http://www.histoire-x.com/secret-maman.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 03:50:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/secret-maman.html</guid>
		<description><![CDATA[Ma mère a divorcé de mon père quand j'avais l8 ans. C'était une femme exubérante qui me laissait faire ce que je voulais. Et j'en profitais pour fouiller dans ses choses... J'aimais l'idée de m'immiscer dans son intimité pour l'espionner à son insu, dans sa dimension la plus secrète. L'envie de découvrir les dentelles et les soieries dont elle pouvait se parer me rendait totalement fou de joie. J'ouvrais religieusement sa porte, tout excité par une curiosité toute neuve qui guidait mes pas et mes audaces. Je lançais un coup d'oeil rapide pour me familiariser avec cet environnement féminin et fixais mon attention sur une commode placée au bout du lit conjugal. C'était là assurément qu'elle cachait ses plus luxueux déshabillés. Sans hésitation, à l'instinct, je me dirigeais vers le meuble. Je trouvais rapidement, dans le second tiroir, tout un assortiment de petites culottes, soutiens-gorge, bustiers, strings, porte-jarretelles, etc. Autant de curiosités, toutes aussi surprenantes les unes que les autres ! De curiosité, mes mains se mettaient à caresser l'un après l'autre tous ces tissus soyeux et satinés. Ils étaient frais au contact, doux au toucher. Je palpais ces étoffes délicates au fumet sensuel. Quel émerveillement ! J'étais de plus en plus troublé. Mon regard tombais alors sur un miroir. Un grand miroir, de ceux qui vous contemple de la tête au pied. Je m'y voyais, moi, assis sur le bord de ce lit, mes mains tenant cette lingerie si féminine. Je dévisageais le jeune adulte que j'étais, me fixant du regard, semblant m'interroger dans la peau de cette femme imaginaire que je souhaitais être ou sur celle que je pourrais devenir. Je me retrouvais soudain aux portes d'un monde nouveau auquel je ne m'étais pas particulièrement intéressé jusqu'alors, un univers mystérieux, nouveau, inconnu, attirant. Intrigué, mais aussi excité à l'idée de cette demande que je venais de m'adresser à moi-même, je me lançais un sourire de défi. Je me caressais de ses culottes, de ses soutiens-gorge, de ses robes et je me trouvais follement attirant. Même dans mon corps, tout était si délicat, avec des fesses si bien galbées. Je ressentais alors un plaisir que je n'avais jusqu'alors jamais éprouvé avec une telle intensité : celui de me voir, pour la première fois, entièrement nu de la tête aux pieds, dans ce grand miroir.<!--nextpage--> Après quelques instants d'immobilité contemplative durant lesquels je me demandais ce que j'étais en train de faire là, je décidais de passer à l'étape suivante. Je commençais par le soutien-gorge. Je choisissais le noir. J'aimais bien cette couleur pour les contrastes qu'elle créait avec la blancheur de ma peau. Je le passais et l'agrafais sans difficulté. Il m'allait plutôt bien. Satisfait, l'impression positive de ce premier geste m'encourageait à aller plus loin. Il me fallait une petite culotte. Je n'avais que l'embarras du choix. Il y en avait de toutes les couleurs, de toutes les formes. Magnifiques ! Après quelques hésitations, mon regard était capturé par une petite culotte souple et soyeuse que je choisissais pour sa forme mais aussi pour sa douceur, la sensualité de son tissu et bien sûr, sa couleur noire. Je l'enfilais minutieusement, avec des gestes quasi religieux. Elle était (souvent) toute en dentelle fine, si fine qu'on l'aurait cru transparente. Plutôt minimaliste, elle n'offrait aucun garde fou à mes fesses, qui me semblaient toutes heureuses de n'être pas, pour une fois, emprisonnées. Ma transformation, que j'observais depuis déjà un bon moment, avait le don de me troubler profondément. Je me mettais à m'admirer, guidé par ma curiosité et l'excitation de ma propre découverte. Mon regard s'arrêtait alors sur une paire de bas, noirs eux aussi, fins et transparents qui s'accompagnaient d'un porte-jarretelles de même couleur. C'était la première fois que j'en voyais un de près. Je l'attachais tant bien que mal autour de ma taille, puis commençais à enfiler les bas noirs, un à un, lentement, avec beaucoup de religiosité et un peu de maladresse, il faut bien le reconnaître. La soie glissant sur ma peau nue déclenchait inévitablement en moi une onde agréable de frissons. Quelle sensation je venais de découvrir là ! Je fixais ensuite les bas, chacun leur tour au porte-jarretelles. J'étais stupéfait par l'image de la femme que je voyais naître dans ce miroir. Puis ma mère arrivait à la maison, souvent avec un mulâtre qui faisait l'amour avec elle. Un homme très mâle au lit, que j'avais déjà espionné et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ma mère a divorcé de mon père quand j'avais l8 ans. C'était une femme exubérante qui me laissait faire ce que je voulais. Et j'en profitais pour fouiller dans ses choses... J'aimais l'idée de m'immiscer dans son intimité pour l'espionner à son insu, dans sa dimension la plus secrète. L'envie de découvrir les dentelles et les soieries dont elle pouvait se parer me rendait totalement fou de joie. J'ouvrais religieusement sa porte, tout excité par une curiosité toute neuve qui guidait mes pas et mes audaces. Je lançais un coup d'oeil rapide pour me familiariser avec cet environnement féminin et fixais mon attention sur une commode placée au bout du lit conjugal. C'était là assurément qu'elle cachait ses plus luxueux déshabillés. Sans hésitation, à l'instinct, je me dirigeais vers le meuble. Je trouvais rapidement, dans le second tiroir, tout un assortiment de petites culottes, soutiens-gorge, bustiers, strings, porte-jarretelles, etc. Autant de curiosités, toutes aussi surprenantes les unes que les autres ! De curiosité, mes mains se mettaient à caresser l'un après l'autre tous ces tissus soyeux et satinés. Ils étaient frais au contact, doux au toucher. Je palpais ces étoffes délicates au fumet sensuel. Quel émerveillement ! J'étais de plus en plus troublé. Mon regard tombais alors sur un miroir. Un grand miroir, de ceux qui vous contemple de la tête au pied. Je m'y voyais, moi, assis sur le bord de ce lit, mes mains tenant cette lingerie si féminine. Je dévisageais le jeune adulte que j'étais, me fixant du regard, semblant m'interroger dans la peau de cette femme imaginaire que je souhaitais être ou sur celle que je pourrais devenir. Je me retrouvais soudain aux portes d'un monde nouveau auquel je ne m'étais pas particulièrement intéressé jusqu'alors, un univers mystérieux, nouveau, inconnu, attirant. Intrigué, mais aussi excité à l'idée de cette demande que je venais de m'adresser à moi-même, je me lançais un sourire de défi. Je me caressais de ses culottes, de ses soutiens-gorge, de ses robes et je me trouvais follement attirant. Même dans mon corps, tout était si délicat, avec des fesses si bien galbées. Je ressentais alors un plaisir que je n'avais jusqu'alors jamais éprouvé avec une telle intensité : celui de me voir, pour la première fois, entièrement nu de la tête aux pieds, dans ce grand miroir.]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.histoire-x.com/secret-maman.html/feed</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

