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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; mars</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>BRUNO MON MAÎTRE À JOUIR</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 17:26:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Je crois, tout d'abord, qu'il est nécessaire de me présenter. Je m'appelle Marie-Laure, j'ai vingt-huit ans et j'habite la jolie ville de Toulouse. J'y suis née, j'y ai poursuivi mes études et aujourd'hui, je travaille comme secrétaire dans un laboratoire d'analyses médicales. J'aime plaire, donner envie de moi et exciter les hommes. J'ai toujours eu une nature assez exhibitionniste. Déjà, me promener nue sur une plage, devant des beaux mecs qui ne cessent de me mater, me procure des sensations troubles et intenses. L'été, je ne porte que des choses très légères, des jupes courtes et moulantes, des t-shirts échancrés sans soutien-gorge par-dessous. Et quelques fois, je vais jusqu'à oublier volontairement de passer une petite culotte ce qui me procure une irrésistible envie de faire l'amour. Séduire reste une obsession chez moi et je fais tout mon possible pour attirer les regards. Mais n'allez pas croire que je suis seulement excitée par le fait d'allumer. J'adore le sexe, j'adore jouir. Je ne pense pas être plus salope qu'une autre femme mais j'assume mes désirs et je cherche constamment à réaliser mes fantasmes. M'exhiber sur Internet est une grande première, pour moi. L'homme qui m'accompagne sur les photos s'appelle Bruno. C'est mon petit copain. Baiser devant l'objectif d'un appareil à photos l'a excité tout autant que moi. Bruno est électricien. Il a créé sa propre entreprise et il n'est pas rare que je vienne le retrouver sur l'un de ses chantiers, rien que pour m'offrir à lui. Ou alors, dans ses ateliers quand je sais qu'il est tout seul. Nos étreintes sont rapides mais délicieuses. Nous ne nous déshabillons pas. Il ouvre simplement sa braguette et écarte ma culotte pour me prendre. Il me baise debout contre un mur, assise sur l'établi, demi-couchée sur son bureau... Généralement, je jouis très vite et très fort. J'aime Bruno et je suis folle de sa queue ! Je pense que vous en rendrez facilement compte avec les quelques clichés de nous deux. Il nous arrive de faire l'amour sensuellement, avec beaucoup de douceur et de tendresse. Mais, suivant mon humeur, je peux avoir envie de plaisirs plus pimentés et de lui réclamer plus de vice et des caresses plus osées et plus perverses.<!--nextpage--> Je mouille énormément quand il me traite comme sa chienne, comme sa petite pute à tout faire et que je ne dois rien lui refuser. Ca, j'adore. J'adore me sentir complètement dominer et soumise à ses désirs les plus fous, les plus scandaleux. A lui de me diriger, de m'ordonner de bien prendre sa queue dans ma bouche pour la sucer à fond, de lécher son gland, ses bourses, de me placer en levrette pour lui présenter aussi bien ma chatte que mon petit trou. Je le laisse m'attacher et me bander les yeux, s'il le désire. Prisonnière et ligotée sur le lit, mon corps lui appartient dans sa totalité. Il peut le pénétrer longuement avec des objets divers et en jouir comme il le souhaite. Raser mon sexe, si cela l'amuse et bien d'autres choses... J'ai fait la connaissance de Bruno, il y a deux ans. Une rencontre assez banale, à la terrasse d'un café de Toulouse. J'étais attablée devant mon Perriere-rondelle, je laissais libre cours à mon imagination tout en regardant le flot des gens passer dans la rue. C'était une journée de début de printemps, j'étais en congés, il faisait un temps agréable et ensoleillé. Beaucoup d'hommes me dévisageaient puis. Bruno est arrivé. Il a garé sa moto, une grosse cylindrée, juste à côté de la terrasse et il est venu s'asseoir à la table voisine. Deux minutes après, il me branchait... Il était tout à fait mon genre d'hommes et, avant même d'en savoir un peu plus sur lui, je m'amusais déjà à l'allumer, à le provoquer, à jouer le jeu de la séduction. Bruno a trouvé plus « sympa » de poursuivre notre conversation en me demandant de venir m'asseoir à sa table. Quelques minutes plus tard, je chevauchais sa moto, accrochée à sa taille et excitée d'aller faire l'amour, je ne sais où, avec cet inconnu. Je m'étais décidée à le suivre sans réfléchir, n'écoutant que mon corps et le désir qui le tenaillait depuis que j'avais quitté mon studio. En plus, j'adore ce genre de situation : me donner à un homme d'une manière presque anonyme. Prendre du plaisir avec lui puis, le quitter et ne garder que le souvenir de nos ébats. C'était sans doute l'une des raisons qui a fait que je n'avais jamais cherché...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je crois, tout d'abord, qu'il est nécessaire de me présenter. Je m'appelle Marie-Laure, j'ai vingt-huit ans et j'habite la jolie ville de Toulouse. J'y suis née, j'y ai poursuivi mes études et aujourd'hui, je travaille comme secrétaire dans un laboratoire d'analyses médicales. J'aime plaire, donner envie de moi et exciter les hommes. J'ai toujours eu une nature assez exhibitionniste. Déjà, me promener nue sur une plage, devant des beaux mecs qui ne cessent de me mater, me procure des sensations troubles et intenses. L'été, je ne porte que des choses très légères, des jupes courtes et moulantes, des t-shirts échancrés sans soutien-gorge par-dessous. Et quelques fois, je vais jusqu'à oublier volontairement de passer une petite culotte ce qui me procure une irrésistible envie de faire l'amour. Séduire reste une obsession chez moi et je fais tout mon possible pour attirer les regards. Mais n'allez pas croire que je suis seulement excitée par le fait d'allumer. J'adore le sexe, j'adore jouir. Je ne pense pas être plus salope qu'une autre femme mais j'assume mes désirs et je cherche constamment à réaliser mes fantasmes. M'exhiber sur Internet est une grande première, pour moi. L'homme qui m'accompagne sur les photos s'appelle Bruno. C'est mon petit copain. Baiser devant l'objectif d'un appareil à photos l'a excité tout autant que moi. Bruno est électricien. Il a créé sa propre entreprise et il n'est pas rare que je vienne le retrouver sur l'un de ses chantiers, rien que pour m'offrir à lui. Ou alors, dans ses ateliers quand je sais qu'il est tout seul. Nos étreintes sont rapides mais délicieuses. Nous ne nous déshabillons pas. Il ouvre simplement sa braguette et écarte ma culotte pour me prendre. Il me baise debout contre un mur, assise sur l'établi, demi-couchée sur son bureau... Généralement, je jouis très vite et très fort. J'aime Bruno et je suis folle de sa queue ! Je pense que vous en rendrez facilement compte avec les quelques clichés de nous deux. Il nous arrive de faire l'amour sensuellement, avec beaucoup de douceur et de tendresse. Mais, suivant mon humeur, je peux avoir envie de plaisirs plus pimentés et de lui réclamer plus de vice et des caresses plus osées et plus perverses.]]></content:encoded>
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		<title>SI JEUNE ET SI PERVERSE</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 13:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour moi, c'est une chance inouïe d'avoir rencontrer Emilie car en plus d'être sexy et très mignonne, elle se prête à tous mes désirs et jouis sans retenue de tout ce que je lui demande. Il n'y a qu'à regarder son visage pour deviner qu'en plus d'être impudique, tout ce qui touche au sexe l'intéresse et l'attire. Au départ, une rencontre qui fut loin d'être banale. J'étais attablée à la terrasse d'un café de Grenoble, en train de lire un journal, et je n'avais prêté aucune attention à la jeune fille qui était venue s'installer en face de moi. Ce n'est qu'en pliant mon journal que je suis tombée sur une vision pour le moins surprenante et insolite : deux jambes dénudées jusqu'en haut des cuisses et largement écartées qui dévoilait une petite culotte en dentelle noire. En levant la tête, j'ai découvert pour la première fois le visage d'Emilie. On aurait dit une adolescente malgré un corps bien formé. Elle lisait un bouquin, ses yeux cachés derrière des lunettes noires. J'ai douté. Agissait-elle volontairement ou était-ce seulement la profondeur des fauteuils qui l'obligeait à se tenir ainsi ? Plus tard, et avec un incroyable naturel. Emilie m'a avoué : -«J'ai toujours aimé montrer ma culotte aux hommes. Ca m'excite de leur faire voir ce que je porte sous mes jupes.» La seule vision de cette culotte exhibée m'a fait bander. Emilie gardait ses cuisses ouvertes tout en donnant l'impression d'être totalement absorbée par son bouquin. J'ai essayé d'imaginer comment devait être sa chatte par-dessous puis, j'ai détaillé son corps. Ses seins paraissaient fermes et opulent. Ils n'étaient soutenus par aucun soutien-gorge. Le tee-shirt rose qu'elle portait les moulait bien tout en faisant découvrir l'épaisseur des aréoles qui formaient deux cercles bruns sous le tissu. Par chance, je connaissais l'auteur (Jean Giono) du livre qu'elle lisait. Cela m'a permis d'engager la conversation. Emilie m'a répondu sans resserrer ses jambes. La provocation était à son comble ! J'étais en train de devenir fou et mon regard était irrésistiblement attiré vers ce petit brin de tissu qui protégeait son intimité. Cette fois, j'ai compris qu'il n'y avait rien d'innocent dans son jeu. Cette petite garce m'allumait en m'exhibant sa culotte.<!--nextpage--> J'ai appris qu'elle était étudiante et qu'elle avait à peine dix-neuf ans. Je bandais toujours autant devant le petit triangle de dentelle noire offert à mes yeux. J'étais prêt à la sauter n'importe où et pourquoi pas dans les toilettes du bar tellement elle m'excitait. J'ai laissé tomber les échanges littéraires pour me montrer plus séducteur et dragueur. Emilie prenait des airs naïfs pour répondre à mes avances tout en donnant l'air de se jouer de moi. On aurait dit le petit chaperon-rouge qui cherchait à se défaire avec malice du grand méchant loup tout en essayant de le provoquer encore plus. C'était loin d'être la jeune fille innocente qu'elle voulait prétendre être. Les hommes ne lui faisaient pas peur, bien au contraire. Elle savait parfaitement les attirer dans ses griffes. Et, alors que je ne m'y attendais pas du tout, elle m'a lancé : -«Tu veux faire l'amour avec moi ? J'ai pas cours cet après-midi, tu bosses, toi ?» Je suis resté sans voix devant un tel aplomb et une proposition aussi directe. Avec mon portable, j'ai décommandé mes deux rendez-vous professionnels de l'après-midi et nous avons quitté le bar. Je pensais conduire Emilie chez moi mais elle m'a proposé autre chose : -«J'aimerais un hôtel très classe. J'adore faire l'amour dans des endroits chics.» Je l'ai dirigée vers le meilleur hôtel de la ville, toujours aussi surpris par le naturel et la décontraction de cette jeune minette qui n'avait pas encore vingt ans. Et pressé de me retrouver seul dans une chambre avec elle... C'était la première fois que j'embarquais une fille dans un hôtel en plein milieu de l'après-midi et uniquement pour m'envoyer en l'air avec elle. La chambre était luxueuse et, une fois enfermée, j'ai tout de suite pris Emilie dans mes bras. C'est elle qui est venu au devant ma bouche et qui m'a embrassé. Son corps collé au mien, elle pouvait déjà sentir l'état dans lequel que je me trouvais. J'avais mon sexe tendu écrasé contre son ventre. En riant. Emilie m'a lancé : -«T'as l'air d'avoir drôlement envie, toi aussi. Ce n'est pas la peine de te demander si je te plais.» Tout en continuant de l'embrasser, j'ai approché mes mains de ses seins. Les pointes étaient aussi durement érigées que ma queue...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour moi, c'est une chance inouïe d'avoir rencontrer Emilie car en plus d'être sexy et très mignonne, elle se prête à tous mes désirs et jouis sans retenue de tout ce que je lui demande. Il n'y a qu'à regarder son visage pour deviner qu'en plus d'être impudique, tout ce qui touche au sexe l'intéresse et l'attire. Au départ, une rencontre qui fut loin d'être banale. J'étais attablée à la terrasse d'un café de Grenoble, en train de lire un journal, et je n'avais prêté aucune attention à la jeune fille qui était venue s'installer en face de moi. Ce n'est qu'en pliant mon journal que je suis tombée sur une vision pour le moins surprenante et insolite : deux jambes dénudées jusqu'en haut des cuisses et largement écartées qui dévoilait une petite culotte en dentelle noire. En levant la tête, j'ai découvert pour la première fois le visage d'Emilie. On aurait dit une adolescente malgré un corps bien formé. Elle lisait un bouquin, ses yeux cachés derrière des lunettes noires. J'ai douté. Agissait-elle volontairement ou était-ce seulement la profondeur des fauteuils qui l'obligeait à se tenir ainsi ? Plus tard, et avec un incroyable naturel. Emilie m'a avoué : -«J'ai toujours aimé montrer ma culotte aux hommes. Ca m'excite de leur faire voir ce que je porte sous mes jupes.» La seule vision de cette culotte exhibée m'a fait bander. Emilie gardait ses cuisses ouvertes tout en donnant l'impression d'être totalement absorbée par son bouquin. J'ai essayé d'imaginer comment devait être sa chatte par-dessous puis, j'ai détaillé son corps. Ses seins paraissaient fermes et opulent. Ils n'étaient soutenus par aucun soutien-gorge. Le tee-shirt rose qu'elle portait les moulait bien tout en faisant découvrir l'épaisseur des aréoles qui formaient deux cercles bruns sous le tissu. Par chance, je connaissais l'auteur (Jean Giono) du livre qu'elle lisait. Cela m'a permis d'engager la conversation. Emilie m'a répondu sans resserrer ses jambes. La provocation était à son comble ! J'étais en train de devenir fou et mon regard était irrésistiblement attiré vers ce petit brin de tissu qui protégeait son intimité. Cette fois, j'ai compris qu'il n'y avait rien d'innocent dans son jeu. Cette petite garce m'allumait en m'exhibant sa culotte.]]></content:encoded>
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		<title>PLAISIRS ADULTÈRES</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 12:09:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 15 ans de mariage, j'ai eu l'impression que ma vie sombrait peu à peu dans une affreuse routine, rythmée sur une sorte de «métro-boulot-dodo» quotidien. Mon mari ne faisait plus rien pour me séduire ou m'étonner. Pour lui, c'était une chose acquise : j'étais sa femme et il pouvait me baiser chaque fois qu'il en avait envie. Ses responsabilités dans l'entreprise où il travaille l'accaparaient de plus en plus et je le voyais bien plus soucieux de sa réussite sociale que de s'occuper de son épouse. Sur le plan sexuel, il en était de même. Je me sentais délaissée et, à cause de son stress et de ses nombreuses préoccupations, nos rapports intimes avaient perdu toute fantaisie. Je ne faisais plus l'amour avec lui et avec tout le côté cérébral que cela implique, je me soumettais à un simple devoir conjugal. Du sexe hygiène, un point c'est tout. J'ai essayé de résoudre ce problème avec lui mais mon mari est resté complètement fermé sur tout ce que je lui disais. Insatisfaite, je me masturbais très souvent, rêvant d'une vie sexuelle plus riche et plus épanouie. La frustration me faisait découvrir de nouveaux fantasmes, de nouveaux désirs. J'imaginais être la salope d'un homme et lui être entièrement soumise. Mes fantasmes me conduisaient dans des toilettes de bars, des halls d'immeuble, des parkings... J'étais prêtée à des inconnus, baisée devant des voyeurs. Je me voyais même attachée et fessée avant d'être sodomisée à la chaîne par des mâles très vicieux qui passaient tour à tour entre mes fesses. Mais au lieu de cela, j'avais un mari qui me faisait l'amour rapidement quand il n'était pas trop fatigué le soir par sa journée de travail et qui se contentait de quelques caresses avant d'honorer sa compagne, puis qui s'endormait aussitôt son plaisir pris. J'ai commencé à le tromper par Minitel. Je venais dialoguer avec des inconnus uniquement pour m'exciter et vivre des aventures folles avec eux par écrans et claviers interposés. Je me laissais entraîner dans des scénario parfois pervers et lorsque je n'en pouvais plus, je me déconnectais et j'allais me masturber. Mais pour moi, et même si j'y prenais beaucoup de plaisir, ce n'était pas totalement satisfaisant. Alors, je me suis amusé à un autre jeu : l'amour par téléphone.<!--nextpage--> Je commençais par m'exciter avec un homme puis, j'acceptais de l'appeler pour jouir avec lui. Les mots, ceux que je lisais d'abord et ce que j'entendais ensuite, avaient un pouvoir extraordinaire sur la violence de mes orgasmes. Mon mari, lui, est assez silencieux quand il me fait l'amour et là, je jouissais sans commune mesure avec des hommes qui me traitaient de pute, de chienne, qui me parlaient de me baiser par tous les trous, de m'enculer à fond et je préfère censurer certains de leurs propos. Mais plus c'était crû et plus je jouissais. J'ai eu quelques partenaires téléphoniques réguliers. L'un d'eux me demandait de m'enfoncer divers objets dans mes orifices pendant qu'il me parlait. C'est lui qui les choisissait. Je n'avais pas de godemiché à la maison aussi, il me faisait prendre des bougies, des carottes, des bananes... Et moi, je lui obéissais en tout. Un autre m'obligeait à prendre des postures de pute chez moi ou à m'exhiber un peu devant ma fenêtre. Jusque là, je ne voulais pas, je ne songeais pas du tout à tromper réellement mon mari. Et puis, il y a eu Jacques. Lui aussi, je l'ai rencontré par Minitel et nous avons eu quelques conversations très chaudes au téléphone. J'étais complètement séduite, troublée et envoûtée par sa voix. Une voix grave et autoritaire. C'était plus fort que moi. Je me mettais à mouiller dès que je l'entendais et je ne pouvais rien refuser à cet homme. Tout ce qu'il me demandait de faire, je le faisais. Je jouissais d'être sa chose, son objet. Il m'a proposé plusieurs fois de nous rencontrer mais j'ai toujours refusé. Nous n'étions qu'à une cinquantaine de kilomètres l'un de l'autre. D'un autre côté, plus je prenais du plaisir avec cet homme et plus je reprochais à mon mari de me délaisser et de me contraindre à des relations sans saveur et sans originalité. Les disputes sont devenues fréquentes et un beau jour, j'ai craqué. Mon mari était en déplacement pour son travail et j'étais seule durant une semaine complète. J'ai dit oui à Jacques et je l'ai rencontré le lendemain. Il m'avait voulu sans culotte sous ma jupe pour ce premier rendez-vous et je l'ai fait....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après 15 ans de mariage, j'ai eu l'impression que ma vie sombrait peu à peu dans une affreuse routine, rythmée sur une sorte de «métro-boulot-dodo» quotidien. Mon mari ne faisait plus rien pour me séduire ou m'étonner. Pour lui, c'était une chose acquise : j'étais sa femme et il pouvait me baiser chaque fois qu'il en avait envie. Ses responsabilités dans l'entreprise où il travaille l'accaparaient de plus en plus et je le voyais bien plus soucieux de sa réussite sociale que de s'occuper de son épouse. Sur le plan sexuel, il en était de même. Je me sentais délaissée et, à cause de son stress et de ses nombreuses préoccupations, nos rapports intimes avaient perdu toute fantaisie. Je ne faisais plus l'amour avec lui et avec tout le côté cérébral que cela implique, je me soumettais à un simple devoir conjugal. Du sexe hygiène, un point c'est tout. J'ai essayé de résoudre ce problème avec lui mais mon mari est resté complètement fermé sur tout ce que je lui disais. Insatisfaite, je me masturbais très souvent, rêvant d'une vie sexuelle plus riche et plus épanouie. La frustration me faisait découvrir de nouveaux fantasmes, de nouveaux désirs. J'imaginais être la salope d'un homme et lui être entièrement soumise. Mes fantasmes me conduisaient dans des toilettes de bars, des halls d'immeuble, des parkings... J'étais prêtée à des inconnus, baisée devant des voyeurs. Je me voyais même attachée et fessée avant d'être sodomisée à la chaîne par des mâles très vicieux qui passaient tour à tour entre mes fesses. Mais au lieu de cela, j'avais un mari qui me faisait l'amour rapidement quand il n'était pas trop fatigué le soir par sa journée de travail et qui se contentait de quelques caresses avant d'honorer sa compagne, puis qui s'endormait aussitôt son plaisir pris. J'ai commencé à le tromper par Minitel. Je venais dialoguer avec des inconnus uniquement pour m'exciter et vivre des aventures folles avec eux par écrans et claviers interposés. Je me laissais entraîner dans des scénario parfois pervers et lorsque je n'en pouvais plus, je me déconnectais et j'allais me masturber. Mais pour moi, et même si j'y prenais beaucoup de plaisir, ce n'était pas totalement satisfaisant. Alors, je me suis amusé à un autre jeu : l'amour par téléphone.]]></content:encoded>
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		<title>MON COUSIN ET MOI</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 12:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[C'était pendant les grandes vacances. Mon cousin était venu dormir chez moi !! Ce soir-là, on était tous les deux dans mon lit à parler de tout et de rien. Puis, à un moment, je lui dis : -«Moi, il y a une phrase que j'aime bien !! Dans la vie, faut pas mourir con, faut tout essayer !!» Il me répond que lui aussi cette phrase, il la trouve bien. Je le regarde alors et je lui dis : -«Viens, on se branle !!» Il retire son caleçon et son t-shirt aussitôt et je fait de même. Je bande déjà comme un fou et lui aussi. Nous commençons à nous branler puis ma main quitte mon sexe dressé de désir pour aller sur le sien !!! Je fais des va-et-vient sur sa belle queue bien droite. Sa main vient aussi sur la mienne et on se branle l'un l'autre. Je me lève et je me couche sur lui. Nos deux sexes se croisent comme des glaives... Quelle sensation ! Ma bouche descend jusqu'à sa bite. Je lèche son gland puis j'engloutis toute sa bite entre mes lèvres. Humm !! Comme c'est délicieux ! Je le suce et il adore ça et moi aussi !! Tout en le suçant, je le branle aussi. Je m'arrête et je prends sa place, histoire de me faire pomper à mon tour... Je m'interromps un instant pour nous habiller la queue d'un préservatif. Il crache sur mon anus et commence à me pénétrer en levrette. Sa belle bite toute dure se glisse dans mon anus, j'adore ! Comme il me lime, le salaud ! Je m'assois sur son chibre et je fais des mouvements de haut en bas : sa bite glisse dans mon cul, me laissant une sensation d'extase !! Alors il pousse au fond son gros gland et éjacule avec puissance dans mes entrailles. Douce sensation ! Toute cette chaleur qui remplit mon cul... Nous finissons par un 69 et chacun lâche une giclée dans la bouche de l'autre avant que l'on s'endorme plein de foutre !! Le lendemain, on va à la piscine.<!--nextpage--> C'est un bel après-midi d'été, il fait chaud. Mais comme on se fait un peu chier car il n'y a personne au bain, on se décide à retourner aux vestiaires. Pendant le trajet vers les vestiaires, nous parlons de n'importe quoi en nous lançant des oeillades vers le maillot. En arrivant aux casiers, je lui suggère de venir dans la même cabine que moi. Il me repond qu'il est d'accord et nous nous installons dans la cabine ! On commence à se sécher puis on retire nos maillots. Inutile de dire que je bande comme un cochon dès que j'aperçois sa bite appétissante. Il me touche délicatement alors que moi, je me jète sur son sexe comme un fauive. Je le tâte, je le serre, je le masturbe... Aussi, je m'empare des deux bites ensemble et je les frotte l'une contre l'autre. Notre mouille se mélange et comme c'est bon ! Puis je me mets à genoux et je le suce. Je déguste son gland, je le lèche, je l'engloutis dans ma bouche. Je le suce si fort tout en le branlant... Je sais qu'il adore car ses yeux se révulsent. J'écarte ses fesses et mets plein de bave sur son anus, il est maintenant tout luisant. Je pousse mon gland sur sa rondelle et la voil qui cède dans un bruit de déchirure légère. Mais je ne lui fait pas de faveur, j'enfonce mon engin petit à petit dans son cul étroit... Putain ! C'est chaud ! Je le lime de plus en plus vite. Au moment où j'ai envie d'éjaculer, je m'arrête brusquement et je vais lui cracher ma semence dans la bouche. Il prend toute la charge dans sa bouche, me fais signe de me retourner et de m'accroupir puis me décharge mon propre sperme dans l'anus... Ce qu'on peut faire les cons, nous deux. Bien sûr, je lui remets la pareille avec son nectar et hop ! On n'en fini plus de remettre ça... Quelle jeunesse !!...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était pendant les grandes vacances. Mon cousin était venu dormir chez moi !! Ce soir-là, on était tous les deux dans mon lit à parler de tout et de rien. Puis, à un moment, je lui dis : -«Moi, il y a une phrase que j'aime bien !! Dans la vie, faut pas mourir con, faut tout essayer !!» Il me répond que lui aussi cette phrase, il la trouve bien. Je le regarde alors et je lui dis : -«Viens, on se branle !!» Il retire son caleçon et son t-shirt aussitôt et je fait de même. Je bande déjà comme un fou et lui aussi. Nous commençons à nous branler puis ma main quitte mon sexe dressé de désir pour aller sur le sien !!! Je fais des va-et-vient sur sa belle queue bien droite. Sa main vient aussi sur la mienne et on se branle l'un l'autre. Je me lève et je me couche sur lui. Nos deux sexes se croisent comme des glaives... Quelle sensation ! Ma bouche descend jusqu'à sa bite. Je lèche son gland puis j'engloutis toute sa bite entre mes lèvres. Humm !! Comme c'est délicieux ! Je le suce et il adore ça et moi aussi !! Tout en le suçant, je le branle aussi. Je m'arrête et je prends sa place, histoire de me faire pomper à mon tour... Je m'interromps un instant pour nous habiller la queue d'un préservatif. Il crache sur mon anus et commence à me pénétrer en levrette. Sa belle bite toute dure se glisse dans mon anus, j'adore ! Comme il me lime, le salaud ! Je m'assois sur son chibre et je fais des mouvements de haut en bas : sa bite glisse dans mon cul, me laissant une sensation d'extase !! Alors il pousse au fond son gros gland et éjacule avec puissance dans mes entrailles. Douce sensation ! Toute cette chaleur qui remplit mon cul... Nous finissons par un 69 et chacun lâche une giclée dans la bouche de l'autre avant que l'on s'endorme plein de foutre !! Le lendemain, on va à la piscine.]]></content:encoded>
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		<title>EXHIB ET SEXE FANA</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 18:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aime porter de la lingerie très sexy. Je suis une fille sensuelle et sensible à l'aspect et au contact de la dentelle sur ma peau. Le noir est ma couleur préférée ou bien du blanc, l'été, lorsque je suis toute bronzée. Je ne me sens bien qu'en strings, culottes brésilienne et guêpières assorties. Je ne sors jamais en collant. Je préfère les bas et les porte-jarretelles. J'aime garder mes dessous quand je fais l'amour. C'est encore meilleur et pour moi et pour mes amants. Dans ma salle de bain, se préparer pour un rendez-vous amoureux, choisir des dentelles suggestives, c'est déjà pour moi un délicieux prélude à tout ce qui va suivre. J'ai toujours aimé érotiser au maximum mon corps et le mettre en valeur avec des dessous coquins. J'habite Toulouse et j'y travaille comme secrétaire dans une agence de voyage. Dans mon métier, l'apparence compte beaucoup et cela ne me déplaît pas, au contraire. Je m'efforce de plaire et de séduire. J'ai vingt-sept ans, je suis célibataire et décidée à profiter de la vie à fond. J'espère que vous serez nombreux à réagir devant ma lettre et mes photos, à m'écrire et nous pourrons éventuellement nous rencontrer si nous partageons les mêmes envies et les mêmes fantasmes. Côté sexe, je ne suis pas trop compliquée. J'aime à peu près tout des plaisirs de l'amour. Mes seuls tabous : la violence et le crad. Bien que... J'ai déjà pris du plaisir à me faire fesser. Mais c'est la seule forme de brutalité que je supporte et qui puisse m'exciter. Encore faut-il que, lors de ce jeu sexuel, la fessée ne soit pas ni excessive ni douloureuse. J'adore les caresses et les longs préliminaires. Je suis très " seins ", j'aime qu'un homme s'attarde avec douceur et sensualité sur ma poitrine, qu'il lèche et suce mes tétons, les mordille et joue avec. Cela peut suffire à me conduire au bord de l'orgasme. Hélas, j'ai souvent constaté avec regrets que mes partenaires masculins étaient trop pressés et qu'ils négligeaient rapidement cette partie de mon anatomie. C'est bien dommage et je dois avouer que seules les quelques partenaires féminines que j'ai connues ont su s'occuper de mes seins comme je le désirais.<!--nextpage--> J'adore aussi me servir de ma bouche pour exciter mes amants, les embrasser, lécher leur peau, leu cou, leur torse, leur ventre, puis faire glisser amoureusement leur sexe entre mes lèvres. On me trouve plutôt douée pour ce genre d'exercices et je prends beaucoup de plaisir à faire durer une fellation en léchant d'abord le sexe sur toute sa longueur, en enroulant ma langue autour du gland puis, en faisant aller et venir lentement ma bouche dessus pendant que mes mains s'occupent des bourses. Je peux prendre aussi le sexe entre mes seins et le mener ainsi jusqu'à l'orgasme en prenant le bout entre mes lèvres. Je n'ai pas de position préférée pour faire l'amour. Cela dépend du moment, de mon humeur, de l'homme avec qui je suis et de l'endroit où je me donne à lui. Je peux avoir envie d'être prise obscènement, en levrette, les fesses cambrées et les reins creusés tout en affichant avec une grande impudeur la vision de mon cul. Debout, assise sur une table, à genoux en chevauchant mon partenaire. Rien ne me déplaît : tout dépend de la manière dont cela se fait. Je jouis très fort, également, dans la position la plus banale qui soit, celle dite du " missionnaire ". Couchée sous un amant exigeant et performant, c'est simple mais très efficace ! J'apprécie les situations insolites. Il y a quelques jours, par exemple, il m'est arrivé de faire l'amour dans une grange au bord d'une petite route départementale. N'importe qui aurait pu nous surprendre et cela m'a fait jouir très fort. Il n'y avait aucun confort. C'était si poussiéreux, à l'intérieur, que je suis resté debout contre le mur, ma culotte à mi-cuisses et ma jupe remontée sur mon ventre. Ce fut une étreinte rapide mais très intense. Dans des conditions similaires, il m'est arrivé, une fois, de faire l'amour dans un ascenseur. Là aussi, j'en garde un souvenir délicieux. Par contre, il m'est souvent arrivé de faire l'amour en pleine nature. Avec le soleil pour témoin... En fait, lorsque je suis avec quelqu'un qui me plaît et qui sait y faire, je suis capable de me laisser aller et d'avoir envie de tout lui donner de mon corps. Je jouis alors avec la sensation...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'aime porter de la lingerie très sexy. Je suis une fille sensuelle et sensible à l'aspect et au contact de la dentelle sur ma peau. Le noir est ma couleur préférée ou bien du blanc, l'été, lorsque je suis toute bronzée. Je ne me sens bien qu'en strings, culottes brésilienne et guêpières assorties. Je ne sors jamais en collant. Je préfère les bas et les porte-jarretelles. J'aime garder mes dessous quand je fais l'amour. C'est encore meilleur et pour moi et pour mes amants. Dans ma salle de bain, se préparer pour un rendez-vous amoureux, choisir des dentelles suggestives, c'est déjà pour moi un délicieux prélude à tout ce qui va suivre. J'ai toujours aimé érotiser au maximum mon corps et le mettre en valeur avec des dessous coquins. J'habite Toulouse et j'y travaille comme secrétaire dans une agence de voyage. Dans mon métier, l'apparence compte beaucoup et cela ne me déplaît pas, au contraire. Je m'efforce de plaire et de séduire. J'ai vingt-sept ans, je suis célibataire et décidée à profiter de la vie à fond. J'espère que vous serez nombreux à réagir devant ma lettre et mes photos, à m'écrire et nous pourrons éventuellement nous rencontrer si nous partageons les mêmes envies et les mêmes fantasmes. Côté sexe, je ne suis pas trop compliquée. J'aime à peu près tout des plaisirs de l'amour. Mes seuls tabous : la violence et le crad. Bien que... J'ai déjà pris du plaisir à me faire fesser. Mais c'est la seule forme de brutalité que je supporte et qui puisse m'exciter. Encore faut-il que, lors de ce jeu sexuel, la fessée ne soit pas ni excessive ni douloureuse. J'adore les caresses et les longs préliminaires. Je suis très " seins ", j'aime qu'un homme s'attarde avec douceur et sensualité sur ma poitrine, qu'il lèche et suce mes tétons, les mordille et joue avec. Cela peut suffire à me conduire au bord de l'orgasme. Hélas, j'ai souvent constaté avec regrets que mes partenaires masculins étaient trop pressés et qu'ils négligeaient rapidement cette partie de mon anatomie. C'est bien dommage et je dois avouer que seules les quelques partenaires féminines que j'ai connues ont su s'occuper de mes seins comme je le désirais.]]></content:encoded>
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		<title>ACCRO DE L'ÉCHANGISME</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:36:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai l'impression que plus je vieillis et plus je suis portée sur le sexe. Sans doute en ai-je été frustrée pendant trop longtemps. J'avais 32 ans quand j'ai rencontré Richard. Deux mois plus tard et sans la moindre culpabilité, follement amoureuse et déterminée à donner un nouveau cap à ma vie, je plaquais mon mari. Il m'avait fait mener une vie ennuyeuse et routinière sans la moindre surprise. Comme dirait une copine de bureau, ce n'était pas un «bande-mou» mais un «bande-triste». À tel point que je n'éprouvais plus de plaisir ni d'envie de faire l'amour. Il me fallait tricher, simuler. J'avais des fantasmes, je rêvais d'une vie sexuelle plus riche et épanouie mais peu à peu, il n'y a eu qu'en me masturbant que j'arrivais à jouir pleinement. En fait, je ne savais pas grand chose du sexe et n'avais eu que des expériences très classiques. J'avais connu trois hommes avant de tomber sous le charme et les grands yeux bleus de mon mari. À 20 ans, j'étais mariée, casée, destinée à devenir une femme bien sous tous rapports, une épouse modèle, tout ce qu'il y a de plus convenable. Une femme sans histoire : un boulot de comptable, un pavillon de banlieue dans la région parisienne et un mari qui m'aimait tendrement. Là s'arrête le rêve. Il est vrai qu'au début, je n'étais pas très exigeante sur les capacités sexuelles de mon mari et sur la fantaisie qui pouvait venir pimenter nos rapports. Fellations, positions du missionnaire, des étreintes souvent rapides et qui, à de rares exceptions, ne se déroulaient jamais autre part que dans le lit de notre chambre. Je crois pourtant avoir été une maîtresse attentionnée. Je faisais toujours tout mon possible pour satisfaire mon mari mais lui, la seule chose qui l'intéressait, c'était sa réussite sociale et la position de son compte en banque. Je me rends compte, aujourd'hui, que c'était un homme qui n'aimait pas baiser, qui ne savait pas baiser. Il m'a laissé, avec le recul, l'impression de relations hygiéniques. Avec lui, je suis restée dans le «sexuellement correct». Les années ont passées. Je m'y suis faite. Du moins, j'y ai cru. Quand je me sentais trop frustrée, je m'offrais quelques petits plaisirs solitaires et là, je m'imaginais dans les bras d'un amant plus doué, un homme qui sache faire de moi une parfaite petite salope, qui se montre cru et autoritaire, qui se comporte en véritable mâle et qui m'apprenne à jouir de mon corps de toutes les manières possible.<!--nextpage--> La frustration me poussait aux envies les plus osées, aux désirs les plus obscènes. Je voulais me faire prendre, telle une garce et, parfois, en imaginant que plusieurs partenaires se disputaient mes orifices. Puis, il y a eu Richard. Physiquement, il est assez banal, il n'a rien de particulier. Pourtant, la première fois, quand il m'a adressé la parole, quelque chose s'est passée entre nous. Je me suis sentie troublée, émue. J'étais comme une petite fille timide et rougissante qui ne sait pas maîtriser ses émotions. Il paraissait être d'une extrême assurance avec les femmes, une forte virilité émanait de son corps. Il avait de l'humour, du charme, un regard qui semblait me transpercer jusqu'au plus profond de mon âme. Nous nous sommes croisés lors d'un cocktail organisé par l'entreprise dans laquelle je travaille. Debout et face à lui, j'avais des jambes comme du coton, les idées brouillées par les trois coupes de champagne que je venais de boire en sa compagnie. Je crois que, tout simplement, je le désirais déjà et lui semblait avoir deviné l'état dans lequel je me trouvais. Une succession de hasards heureux était réunie. Mon mari était en déplacement pour son travail et ne rentrerait que deux jours plus tard, mon fils, en vacances chez ses grands-parents. Aussi, dès qu'il me l'a proposé, je l'ai suivi. Je n'ai pas cherché à savoir où il m'emmenait. J'étais déjà conquise, toute à lui. Je tremblais d'anxiété et de désir mêlé quand je suis montée dans sa voiture. Un quart d'heure après, je pénétrais pour la première fois dans son appartement. Là, encore debout dans le hall, je me suis laissée embrasser, caresser, à moitié déshabiller alors que ma culotte était déjà trempée. J'avais les seins à l'air quand il m'a dirigé vers sa chambre et je pressentais déjà que j'allais jouir très fort avec lui. Cela a duré plusieurs heures. Il m'a fait l'amour dans une multitude de postions, je l'ai sucé et fait jouir dans ma bouche, de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai l'impression que plus je vieillis et plus je suis portée sur le sexe. Sans doute en ai-je été frustrée pendant trop longtemps. J'avais 32 ans quand j'ai rencontré Richard. Deux mois plus tard et sans la moindre culpabilité, follement amoureuse et déterminée à donner un nouveau cap à ma vie, je plaquais mon mari. Il m'avait fait mener une vie ennuyeuse et routinière sans la moindre surprise. Comme dirait une copine de bureau, ce n'était pas un «bande-mou» mais un «bande-triste». À tel point que je n'éprouvais plus de plaisir ni d'envie de faire l'amour. Il me fallait tricher, simuler. J'avais des fantasmes, je rêvais d'une vie sexuelle plus riche et épanouie mais peu à peu, il n'y a eu qu'en me masturbant que j'arrivais à jouir pleinement. En fait, je ne savais pas grand chose du sexe et n'avais eu que des expériences très classiques. J'avais connu trois hommes avant de tomber sous le charme et les grands yeux bleus de mon mari. À 20 ans, j'étais mariée, casée, destinée à devenir une femme bien sous tous rapports, une épouse modèle, tout ce qu'il y a de plus convenable. Une femme sans histoire : un boulot de comptable, un pavillon de banlieue dans la région parisienne et un mari qui m'aimait tendrement. Là s'arrête le rêve. Il est vrai qu'au début, je n'étais pas très exigeante sur les capacités sexuelles de mon mari et sur la fantaisie qui pouvait venir pimenter nos rapports. Fellations, positions du missionnaire, des étreintes souvent rapides et qui, à de rares exceptions, ne se déroulaient jamais autre part que dans le lit de notre chambre. Je crois pourtant avoir été une maîtresse attentionnée. Je faisais toujours tout mon possible pour satisfaire mon mari mais lui, la seule chose qui l'intéressait, c'était sa réussite sociale et la position de son compte en banque. Je me rends compte, aujourd'hui, que c'était un homme qui n'aimait pas baiser, qui ne savait pas baiser. Il m'a laissé, avec le recul, l'impression de relations hygiéniques. Avec lui, je suis restée dans le «sexuellement correct». Les années ont passées. Je m'y suis faite. Du moins, j'y ai cru. Quand je me sentais trop frustrée, je m'offrais quelques petits plaisirs solitaires et là, je m'imaginais dans les bras d'un amant plus doué, un homme qui sache faire de moi une parfaite petite salope, qui se montre cru et autoritaire, qui se comporte en véritable mâle et qui m'apprenne à jouir de mon corps de toutes les manières possible.]]></content:encoded>
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		<title>RELATION SANS TABOU</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 13:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai toujours été friande de lectures coquines et grande amatrice des témoignages et confessions érotiques. Cela faisait longtemps que je voulais raconter mon aventure avec Théo. J'y pense, j'oublie, les semaines passent... Mais cette fois, je me décide enfin. Voici une lettre où il sera question d'amour, de passion et de sexe, surtout. Car entre Théo et moi, ce sont de longues heures passées au lit ( au lit ou ailleurs ), à nous aimer et à faire l'amour de toutes les manières possibles. Ce sont des siestes torrides, des nuits entières ou des week-ends à nous désirer et à jouir ensemble et sans le moindre tabou. Avant de rencontrer Théo, j'avais connu des tas de garçons et mené une vie assez dissolue. Je prenais du plaisir avec mes différents partenaires mais ce n'était jamais l'entente parfaite. Soit ils étaient bons amants mais insupportables en dehors de faire l'amour, soit ils étaient adorables mais pas très doués avec une fille dans leur lit. Heureusement pour moi. Théo est arrivé. Il a débarqué dans ma vie un lundi matin. En général, je n'ai jamais la pêche, vu que le week-end est terminé et qu'il faut reprendre une semaine de boulot. En plus, il faisait un temps de chien. Rien pour me mettre de bonne humeur. Je suis secrétaire dans un cabinet dentaire de Strasbourg. Théo était le premier patient de la matinée. J'étais déjà toute émue en remplissant son dossier sur l'ordinateur. C'était la première fois qu'il venait en consultation dans ce cabinet et j'ai établi une fiche complète. J'ai su son âge, trente-deux ans, sa profession, cadre dans une société financière, son adresse, mais je ne vous la dirai pas... J'ai appris, surtout, qu'il était célibataire. Je n'ai quand même pas osé lui demander s'il avait une petite amie puis, il est parti s'installer dans la salle d'attente. Alors qu'il feuilletait une revue, j'ai pu l'observer tranquillement et à plusieurs reprises, nos regards se sont croisés. J'avais déjà envie de lui ! Mon patron est arrivé et j'ai assisté aux soins, de plus en plus troublée et émue. Théo devait prendre d'autres rendez-vous échelonnés sur plusieurs semaines. Je les ai inscrits sur l'agenda du cabinet mais également sur mon agenda personnel.<!--nextpage--> Je m'étais habillée hyper sexy pour son second rendez-vous et je m'étais bien maquillée. La première fois, j'étais restée assez distante mais là, je l'ai accueilli avec beaucoup plus de chaleur et de sympathie. Et un poil de provocation, il faut le dire. Il y a eu le troisième rendez-vous puis le quatrième et dernier. Ce n'est pas facile de draguer ou de se faire draguer dans un cabinet dentaire et j'ai pensé qu'il me faudrait attendre sûrement longtemps avant de le revoir. Une prochaine carie, peut-être... Au moment où je lui tendais sa feuille de remboursement, il m'a invité à prendre un verre. Moi qui ne suis pas du tout timide avec les hommes, je me suis mise à rougir. Evidemment, j'ai accepté. Il m'a proposé de nous retrouver le soir même et j'ai encore dit oui. À dix-huit heures, je le retrouvais dans un bar. Il avait troqué son costume cravate pour une tenue plus décontractée et moi, celle d'une secrétaire BCBG pour un ensemble beaucoup plus sexy avec une jupe courte sous laquelle j'avais changé mes collants pour des bas et un porte-jarretelles. En haut, je n'avais pas mis de soutien-gorge et mon chemisier dissimulait difficilement mes seins dès que je me penchais un peu trop. J'étais déjà conquise et je lui faisais les yeux doux dès que je croisais son regard. Nous avons parlé de tout et de rien. On s'était tutoyé assez vite et Théo m'a demandé : -«Tu préfères un restaurant ou que je te fasse la cuisine. Ma spécialité, c'est les pâtes à la Carbonara.» J'adore les pâtes mais ce n'est pas seulement pour cette raison que j'ai choisi d'aller chez lui. Quand nous sommes passés à table, il était plus de minuit. J'avais une faim de loup, joui auparavant à deux reprises et je comptais bien remettre ça après avoir repris des forces. Arrivés chez lui. Théo n'a pas perdu beaucoup de temps. Il avait compris que je ne lui résisterais pas et il était aussi pressé que moi d'en venir aux choses sérieuses. Tant pis pour les pâtes, elles pouvaient attendre. Il a commencé à m'embrasser alors que nous étions encore dans le salon. Là, j'ai tout de suite senti à quel genre d'hommes j'avais à faire, un homme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai toujours été friande de lectures coquines et grande amatrice des témoignages et confessions érotiques. Cela faisait longtemps que je voulais raconter mon aventure avec Théo. J'y pense, j'oublie, les semaines passent... Mais cette fois, je me décide enfin. Voici une lettre où il sera question d'amour, de passion et de sexe, surtout. Car entre Théo et moi, ce sont de longues heures passées au lit ( au lit ou ailleurs ), à nous aimer et à faire l'amour de toutes les manières possibles. Ce sont des siestes torrides, des nuits entières ou des week-ends à nous désirer et à jouir ensemble et sans le moindre tabou. Avant de rencontrer Théo, j'avais connu des tas de garçons et mené une vie assez dissolue. Je prenais du plaisir avec mes différents partenaires mais ce n'était jamais l'entente parfaite. Soit ils étaient bons amants mais insupportables en dehors de faire l'amour, soit ils étaient adorables mais pas très doués avec une fille dans leur lit. Heureusement pour moi. Théo est arrivé. Il a débarqué dans ma vie un lundi matin. En général, je n'ai jamais la pêche, vu que le week-end est terminé et qu'il faut reprendre une semaine de boulot. En plus, il faisait un temps de chien. Rien pour me mettre de bonne humeur. Je suis secrétaire dans un cabinet dentaire de Strasbourg. Théo était le premier patient de la matinée. J'étais déjà toute émue en remplissant son dossier sur l'ordinateur. C'était la première fois qu'il venait en consultation dans ce cabinet et j'ai établi une fiche complète. J'ai su son âge, trente-deux ans, sa profession, cadre dans une société financière, son adresse, mais je ne vous la dirai pas... J'ai appris, surtout, qu'il était célibataire. Je n'ai quand même pas osé lui demander s'il avait une petite amie puis, il est parti s'installer dans la salle d'attente. Alors qu'il feuilletait une revue, j'ai pu l'observer tranquillement et à plusieurs reprises, nos regards se sont croisés. J'avais déjà envie de lui ! Mon patron est arrivé et j'ai assisté aux soins, de plus en plus troublée et émue. Théo devait prendre d'autres rendez-vous échelonnés sur plusieurs semaines. Je les ai inscrits sur l'agenda du cabinet mais également sur mon agenda personnel.]]></content:encoded>
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		<title>NATURISTES ET ÉCHANGISTES</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 07:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon mari et moi sommes rentrés de vacances, il y a tout juste quelques jours. On a eu un peu de mal à retrouver la routine, les embouteillages et la grisaille parisienne après deux semaines passées dans un centre naturiste sur l'île du Levant ! J'ai vingt-sept ans, et Eric en a trente-deux. Nous habitons la Seine Saint-Denis, où nous sommes enseignants. Nous sommes devenus adeptes du naturisme, il y a trois ans. Au départ, nous étions attirés par l'envie de vivre sans un quelconque vêtement. Se baigner nu, se faire bronzer intégralement, c'est très agréable, vous pouvez me croire. On y retrouve une totale impression de liberté qui nous aide, mon mari et moi, à reconstruire l'équilibre et l'harmonie de notre couple. Après une année passée dans un collège technique, le stress et le chahut incessant des élèves, nous en avons fortement besoin ! Mais si j'ai décidé de me confier aujourd'hui à SLM, c'est pourtant pour parler d'une aventure qui, aujourd'hui encore, me met très mal à l'aise vis à vis de mon mari. Je me suis dévoilée d'une manière assez gênante, alors que nous participions tous les deux à une soirée plutôt particulière. Cela s'est passé la veille de notre départ. Nous avions organisé une petite fête avec deux autres couples avec qui nous avions sympathisé sur l'île. Géraldine, puéricultrice, une jolie rouquine de 31 ans et son mari Fabien, cadre dans une entreprise, originaires de Bourges, dans le Cher. Sonia et son mari Michel de Grenoble, enseignants, eux aussi. Le hasard a fait que Sonia fêtait également ses 34 ans ce jour là. Nous avons dîné dans notre bungalow. Nus tous les six, évidemment. Le repas fut bien arrosé entre les nombreux apéritifs, le vin bu à table et le champagne qui accompagnait le dessert. Alors que tout le monde était un peu ivre, la discussion a dérivé sur le sexe. Sonia proposa de jouer au jeu de la vérité. Il s'agissait de répondre avec une franchise totale à des questions du style : Quelle est la partie du corps qui t'excite le plus chez un homme ou chez une femme ? Combien de fois faites-vous l'amour par semaine ? Quelle est ta position préférée ? Je me prêtais au jeu avec joie toute émoustillée ainsi que les autres par la crudité des questions.<!--nextpage--> C'était la première fois que je parlais aussi ouvertement de mes rapports amoureux avec mon mari et que je l'entendais, lui aussi, avouer quelques petits secrets de nos relations intimes. Tous les sujets ont été évoqués, la fellation, la sodomie, les pratiques insolites, la bisexualité... Sonia paraissait très excitée elle aussi par la tournure prise par la conversation. Son regard brillait alors qu'elle nous parlait de ses fantasmes et du plaisir qu'elle éprouvait dans les doubles-pénétrations. Et sans aucune gêne, elle s'est mise à nous raconter quelques aventures échangistes ou de triolisme qu'elle avait vécues avec son mari. Impossible de me le cacher, je pressentais déjà qu'il allait se passait quelque chose entre nous six. Je dois même avouer que je l'espérais avec force. Ma chatte s'humidifiait de plus en plus entre mes cuisses, mes seins étaient durs, mes tétons bien érigés. L'alcool aidant, mon désir de faire l'amour s'amplifier en écoutant les récits de Sonia qui ne nous cachait aucun détail, même les plus impudiques et les plus crus, de ses diverses expériences à plusieurs. Quand son mari Michel s'est levé de table pour aller prendre une nouvelle bouteille de champagne dans le frigidaire, il nous a dévoilé à tous un sexe gonflé, pratiquement en état d'érection. A vrai dire, tous les hommes bandaient et, visiblement, c'était la réaction que cherchait Sonia. Ensuite, tout s'est enchaîné très vite. J'avais bu plus que de coutume et j'étais guillerette. Mais ça ne serait pas honnête de ma part de tout mettre sur le compte de l'alcool. Je crois que j'avais très envie de vivre une telle aventure. Nous avons fait l'amour tous les six ensemble. Alors que mon mari s'occupait de Géraldine, la jolie rouquine. Michel m'a entraînée sur le canapé. Je le trouvais à mon goût depuis le début des vacances et j'ai glissé dans ses bras sans me faire prier. Sonia et Fabien sont allés s'isoler dans la petite chambre. J'étais tellement excitée que je ne me rendais plus compte de rien. J'ai sucé Michel avant de me retrouver tête-bêche sur lui. Il avait un sexe beaucoup plus gros que celui de mon mari. Beaucoup plus large,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon mari et moi sommes rentrés de vacances, il y a tout juste quelques jours. On a eu un peu de mal à retrouver la routine, les embouteillages et la grisaille parisienne après deux semaines passées dans un centre naturiste sur l'île du Levant ! J'ai vingt-sept ans, et Eric en a trente-deux. Nous habitons la Seine Saint-Denis, où nous sommes enseignants. Nous sommes devenus adeptes du naturisme, il y a trois ans. Au départ, nous étions attirés par l'envie de vivre sans un quelconque vêtement. Se baigner nu, se faire bronzer intégralement, c'est très agréable, vous pouvez me croire. On y retrouve une totale impression de liberté qui nous aide, mon mari et moi, à reconstruire l'équilibre et l'harmonie de notre couple. Après une année passée dans un collège technique, le stress et le chahut incessant des élèves, nous en avons fortement besoin ! Mais si j'ai décidé de me confier aujourd'hui à SLM, c'est pourtant pour parler d'une aventure qui, aujourd'hui encore, me met très mal à l'aise vis à vis de mon mari. Je me suis dévoilée d'une manière assez gênante, alors que nous participions tous les deux à une soirée plutôt particulière. Cela s'est passé la veille de notre départ. Nous avions organisé une petite fête avec deux autres couples avec qui nous avions sympathisé sur l'île. Géraldine, puéricultrice, une jolie rouquine de 31 ans et son mari Fabien, cadre dans une entreprise, originaires de Bourges, dans le Cher. Sonia et son mari Michel de Grenoble, enseignants, eux aussi. Le hasard a fait que Sonia fêtait également ses 34 ans ce jour là. Nous avons dîné dans notre bungalow. Nus tous les six, évidemment. Le repas fut bien arrosé entre les nombreux apéritifs, le vin bu à table et le champagne qui accompagnait le dessert. Alors que tout le monde était un peu ivre, la discussion a dérivé sur le sexe. Sonia proposa de jouer au jeu de la vérité. Il s'agissait de répondre avec une franchise totale à des questions du style : Quelle est la partie du corps qui t'excite le plus chez un homme ou chez une femme ? Combien de fois faites-vous l'amour par semaine ? Quelle est ta position préférée ? Je me prêtais au jeu avec joie toute émoustillée ainsi que les autres par la crudité des questions.]]></content:encoded>
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		<title>TU SERAS À MOI UN JOUR</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 06:58:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant plus de deux ans, j'ai pensé que Bruno resterait toujours inaccessible, que je ne pourrais jamais rien faire avec lui. Pourtant, chaque fois que je le croisais dans les escaliers de mon immeuble ou dans la rue, je rêvais de pouvoir le tenir un jour dans mes bras, embrasser sa bouche sensuelle, caresser ses fesses et baiser son petit cul, le limer longuement, très longuement. C'était plus fort que moi. Le hic, c'était que Bruno n'était pas seul dans le petit appartement situé juste au-dessus du mien. Ce garçon merveilleux était marié à une blonde et semblait très amoureux d'elle. Rien, dans ses attitudes ou ses gestes, ne laissait présager qu'il pouvait être attiré par les hommes. Bien sûr, j'ai déjà baisé pas mal de types mariés et, souvent, j'ai été assez étonné de découvrir comment ils se comportaient dans un lit alors qu'ils ne donnaient pas du tout l'apparence d'avoir envie de s'éclater en se faisant traiter comme des salopes soumises, des garces. Mais en ce qui concerne Bruno, il me donnait vraiment l'impression que seule sa femme comptait à ses yeux. Pour nous séparer un peu plus encore, il y avait la différence d'âge. Bruno n'avait que vingt-cinq ans quand il a emménagé dans l'immeuble. Alors que moi, j'approchais déjà les quarante-six. Malgré cela, j'ai éprouvé un véritable coup de foudre. Il était jeune, beau, un visage aux traits doux et fins, blonds avec les yeux bleus. Pour le reste, il n'était pas mal non plus : taille moyenne mais corps joliment musclé. Il ne portait que des jeans serrés qui lui moulait les fesses. J'étais amoureux, bien que je continuais tout de même à chercher des partenaires. A chaque rencontre, je regrettais que ce ne soit pas Bruno qui partage mon lit, qui soit au bout de ma queue avec son cul tendu. Il m'est arrivé de me branler de nombreuses fois en pensant à lui. Parfois, j'imaginais des scènes plutôt câlines où on faisait l'amour avec tendresse. Mais à d'autres moments, je rêvais de le prendre sans ménagement, je le traitais de pute, je le poussais aux extrémités les plus obscènes. Je fantasmais dessus comme un malade, je bandais d'en faire un objet sexuel soumis à mes désirs.<!--nextpage--> Après avoir déchargé, chaque fois j'essayai de me raisonner : Bruno n'était pas pour moi, il ne serait jamais à moi. Puis, dès que je le croisais et qu'on se saluait, je me mettais de nouveau à espérer, à me dire qu'il ne fallait pas se décourager. Moi-même, j'avais découvert mon homosexualité après vingt-cinq ans et après avoir mené une vie hétérosexuelle presque des plus conformes. Alors pourquoi pas lui... J'étais partagé : devais-je le draguer ouvertement au risque de le perdre ou l'amadouer avec tact et m'en faire un ami ? J'ai préféré opter pour la seconde solution. Il me semblait que je ne devais pas le choquer, ni l'effrayer, non plus. De toutes manières, j'étais sûr que les commérages de l'immeuble l'avaient renseigné sur mes préférences sexuelles. Ma vie dissolue et mes multiples conquêtes ne passent pas inaperçues. Il ne me restait que les fantasmes et je ne me privais pas de les alimenter par n'importe quel moyen. Par exemple, je m'arrangeais parfois pour me trouver derrière lui quand Bruno rentrait chez lui et je me mettais à bander agréablement pour son cul bien rond. Je n'aurais jamais imaginé que ce soit lui qui prenne les devants. Sa femme s'était absentée une semaine pour un stage professionnel. Il en a profité pour passer me voir, un soir, sous le prétexte de me demander un paquet de café. Je venais juste de rentrer de mon travail et je venais de prendre une douche, alors j'étais simplement revêtu de mon peignoir de bain. Une occasion inouïe de bavarder un peu avec lui. Je l'ai invité à prendre un verre. Il n'a pas refusé et s'est installé avec moi dans mon salon. Je le sentais assez intimidé et anxieux. Quant à moi, je ne pouvais contrôler un début d'érection. Il me vouvoyait alors que je le tutoyais. Après quelques paroles banales, il m'a demandé si je vivais seul, si je n'étais pas marié. Je l'ai vu légèrement rougir quand je lui ai répondu : - On ne t'a pas dit ? Je suis sûr que la concierge a dû se faire un malin plaisir de te mettre au courant sur le genre de personnes que je recevais chez moi....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant plus de deux ans, j'ai pensé que Bruno resterait toujours inaccessible, que je ne pourrais jamais rien faire avec lui. Pourtant, chaque fois que je le croisais dans les escaliers de mon immeuble ou dans la rue, je rêvais de pouvoir le tenir un jour dans mes bras, embrasser sa bouche sensuelle, caresser ses fesses et baiser son petit cul, le limer longuement, très longuement. C'était plus fort que moi. Le hic, c'était que Bruno n'était pas seul dans le petit appartement situé juste au-dessus du mien. Ce garçon merveilleux était marié à une blonde et semblait très amoureux d'elle. Rien, dans ses attitudes ou ses gestes, ne laissait présager qu'il pouvait être attiré par les hommes. Bien sûr, j'ai déjà baisé pas mal de types mariés et, souvent, j'ai été assez étonné de découvrir comment ils se comportaient dans un lit alors qu'ils ne donnaient pas du tout l'apparence d'avoir envie de s'éclater en se faisant traiter comme des salopes soumises, des garces. Mais en ce qui concerne Bruno, il me donnait vraiment l'impression que seule sa femme comptait à ses yeux. Pour nous séparer un peu plus encore, il y avait la différence d'âge. Bruno n'avait que vingt-cinq ans quand il a emménagé dans l'immeuble. Alors que moi, j'approchais déjà les quarante-six. Malgré cela, j'ai éprouvé un véritable coup de foudre. Il était jeune, beau, un visage aux traits doux et fins, blonds avec les yeux bleus. Pour le reste, il n'était pas mal non plus : taille moyenne mais corps joliment musclé. Il ne portait que des jeans serrés qui lui moulait les fesses. J'étais amoureux, bien que je continuais tout de même à chercher des partenaires. A chaque rencontre, je regrettais que ce ne soit pas Bruno qui partage mon lit, qui soit au bout de ma queue avec son cul tendu. Il m'est arrivé de me branler de nombreuses fois en pensant à lui. Parfois, j'imaginais des scènes plutôt câlines où on faisait l'amour avec tendresse. Mais à d'autres moments, je rêvais de le prendre sans ménagement, je le traitais de pute, je le poussais aux extrémités les plus obscènes. Je fantasmais dessus comme un malade, je bandais d'en faire un objet sexuel soumis à mes désirs.]]></content:encoded>
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		<title>SEXE DE GROUPE</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 13:46:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aime le sexe par-dessus tout. Dans ma vie, c'est sans doute la chose qui compte le plus pour moi. J'ai besoin de faire l'amour souvent, très souvent. Pratiquement tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'homme que j'ai épousé. Bernard, est comme moi. D'ailleurs, c'est lui qui m'a rendu aussi nymphomane, aussi délurée et insatiable. Quand je l'ai connu, j'étais une jeune fille très comme il faut, d'une nature pudique et plutôt réservée sur tout ce qui concernait les plaisirs de l'amour. J'avais beaucoup de retenue, de blocages et je n'arrivais pas à me donner complètement. Grâce à Bernard, je me suis totalement libérée et ouverte sur de nombreuses pratiques qui étaient pour moi très tabous ou que je trouvais honteuses, trop vicieuses et humiliantes pour une femme. Aujourd'hui, je ne lui refuse rien et je peux jouir de tout. Et dans tous mes petits vices préférés, la sodomie reste l'une des choses qui me procure les plus fortes jouissances. Je suis une femme très anale et de ce côté-là, j'aime autant donner que recevoir. Recevoir une langue, des doigts, un gode ou une belle queue. Je ne dédaigne pas prendre un rôle plus actif et me servir, moi aussi, de tout ce que j'ai à ma disposition pour exciter l'anus de mon partenaire, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme. De plus. Bernard m'a offert un très bau gode-ceinture pour satisfaire mes complices féminines. Avec elles, je suis assez dominatrice tandis qu'avec les hommes, j'ai un comportement docile et soumis. Avec Bernard, et après avoir étudié toutes les manières de pouvoir jouir ensemble, nous avons voulu mettre un peu de fantaisie dans notre vie privée. En fait, c'était surtout lui qui rêvait de me voir avec une autre femme. Nous nous sommes donc lancés dans le triolisme. Puis, nous avons eu des expériences échangistes avec des couples et enfin, nous avons commencé à fréquenter les clubs libertins. Ils sont nombreux dans la région où nous vivons, que ce soit à Nice. Cannes. Mougins ou Toulon. Au passage, je voudrais juste envoyer un petit coucou à mes amis et amies de l'Oustaou du Moulin. Dans ces clubs, j'ai découvert de nouvelles sensations liées au fait de m'exhiber devant des tas de personnes mais aussi, celui de voir de nombreux couples faire l'amour autour de moi.<!--nextpage--> Exhibitionniste, voyeuse !! Et beaucoup de femmes et d'hommes prêts à s'occuper de mon plaisir ! Quoi rêver de mieux ? Mais depuis deux ans, nous nous sommes un peu lassés des clubs échangistes. Nous préférons les partouzes privées entre couples libertins partageant les mêmes désirs, les mêmes fantasmes, les mêmes envies et organiser nous-mêmes nos soirées tout en choisissant des thèmes excitants du genre : soirée sexe épilé, soirée sans culotte, soirée cuir, orgie romaine, nuit de la sodomie, tatouages intimes, soirée SM, etc. Parfois, nous recherchons des hommes très bien membrés, j'adore voir un beau sexe en érection (et m'en servir aussi) pour ces soirées qui sont souvent pimentées de jeux coquins avec gages ou autres fantaisies. Dernièrement, nous avons été invités par un couple d'amis. Daniel et Laurence. Ils habitent un joli mas restauré en pierres sèches dans l'arrière pays niçois. Ils organisaient une petite partouze pour fêter les 36 ans de Laurence. Nous nous sommes retrouvés une vingtaine de personnes et Daniel avait déniché un superbe antillais. Tom. Il faisait office de DJ, préparait de délicieux cocktails à base de rhum blanc et possédait de nombreux atouts physiques pour séduire la bande de nymphomanes sans vertu invitées à cette sauterie. Quant à son sexe, d'une couleur noir ébène, il était tout simplement superbe et de dimensions impressionnantes. Au repos, c'était déjà phénoménal et très attirant ! Mais bon, avant de découvrir la virilité de notre bel étalon antillais, nous avons fait quelques folies devant lui. Les femmes devaient arriver à cette soirée en tenue très sexy sous leur manteau. Pas de jupe, pas de chemisier, uniquement de la lingerie coquine. J'avais choisi un bel ensemble string brésilien, porte-jarretelles en dentelle et soutien-gorge ne faisant que maintenir mes seins tout en les laissant entièrement dénudés. Nous avons dansé, goûté aux divers punchs relevés proposés par Tom puis jouer à Colin Paillard. Nous nous connaissions tous assez bien et il fallait découvrir, les yeux bandés, à qui appartenait le sexe qu'on nous glissait entre les lèvres. Ou bien la paire de seins qu'on nous faisait caresser et le minou qu'on devait lécher. Dans notre groupe, toutes les femmes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'aime le sexe par-dessus tout. Dans ma vie, c'est sans doute la chose qui compte le plus pour moi. J'ai besoin de faire l'amour souvent, très souvent. Pratiquement tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'homme que j'ai épousé. Bernard, est comme moi. D'ailleurs, c'est lui qui m'a rendu aussi nymphomane, aussi délurée et insatiable. Quand je l'ai connu, j'étais une jeune fille très comme il faut, d'une nature pudique et plutôt réservée sur tout ce qui concernait les plaisirs de l'amour. J'avais beaucoup de retenue, de blocages et je n'arrivais pas à me donner complètement. Grâce à Bernard, je me suis totalement libérée et ouverte sur de nombreuses pratiques qui étaient pour moi très tabous ou que je trouvais honteuses, trop vicieuses et humiliantes pour une femme. Aujourd'hui, je ne lui refuse rien et je peux jouir de tout. Et dans tous mes petits vices préférés, la sodomie reste l'une des choses qui me procure les plus fortes jouissances. Je suis une femme très anale et de ce côté-là, j'aime autant donner que recevoir. Recevoir une langue, des doigts, un gode ou une belle queue. Je ne dédaigne pas prendre un rôle plus actif et me servir, moi aussi, de tout ce que j'ai à ma disposition pour exciter l'anus de mon partenaire, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme. De plus. Bernard m'a offert un très bau gode-ceinture pour satisfaire mes complices féminines. Avec elles, je suis assez dominatrice tandis qu'avec les hommes, j'ai un comportement docile et soumis. Avec Bernard, et après avoir étudié toutes les manières de pouvoir jouir ensemble, nous avons voulu mettre un peu de fantaisie dans notre vie privée. En fait, c'était surtout lui qui rêvait de me voir avec une autre femme. Nous nous sommes donc lancés dans le triolisme. Puis, nous avons eu des expériences échangistes avec des couples et enfin, nous avons commencé à fréquenter les clubs libertins. Ils sont nombreux dans la région où nous vivons, que ce soit à Nice. Cannes. Mougins ou Toulon. Au passage, je voudrais juste envoyer un petit coucou à mes amis et amies de l'Oustaou du Moulin. Dans ces clubs, j'ai découvert de nouvelles sensations liées au fait de m'exhiber devant des tas de personnes mais aussi, celui de voir de nombreux couples faire l'amour autour de moi.]]></content:encoded>
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