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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; avril</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>RÉVISIONS COQUINES</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 08:45:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[D'emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j'entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n'a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de... Mais chut ! Je n'en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l'université dans l'espoir de nous rencontrer. Disons que c'est dans la moitié Sud de la France mais je n'en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu'elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s'est fait... Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j'avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé : -«Tu dors ?» Elle m'a répondu : -«Non, et toi, à quoi tu penses ?» Mylène pensait à la même chose que moi. Nous étions juste en petite culotte dans mon lit et j'ai commencé à la caresser en lui demandant simplement : -«Tu aimes ce que je te fais ?» Peu de temps après, nous avions nos bouches collées et nos mains fiévreuses qui découvraient mutuellement nos corps. Voilà comment je suis devenue la maîtresse d'une adorable petite perverse qui, dès la première nuit, m'a agréablement étonnée par son manque de pudeur et son absence totale de tabou. Plus tard. Mylène m'a raconté qu'elle avait était en pensionnat chez les bonnes soeurs, un établissement très strict et que ses premières expériences homosexuelles datait du dortoir. Elles étaient plusieurs filles à s'offrir des petites séances de touche-pipi dès que la surveillante dormait. Elle m'a raconté aussi qu'elles s'amusaient avec des bougies qu'elles faisaient fondre les mouler, ensuite, en forme de godes. Depuis, je regrette de n'avoir jamais été interne. Et je me console avec toutes les histoires de Mylène qui m'excitent terriblement, chaque fois que je les écoute. Notre relation ne nous empêche pas de rencontrer des garçons. Elle plaît, je plais, et nous en profitons allègrement. Ce ne sont jamais des aventures sérieuses, ni trop longues. Nous avons des caractères très indépendants, toutes les deux.<!--nextpage--> Il n'y a qu'entre nous que les choses durent. Un peu plus d'un an, à présent. À la fac, nous avons craqué toutes les deux pour une jolie blonde : Noémie. Beau visage, beau corps, beau cul, bien foutue côté nichons et un petit air de nymphette perverse et délurée qui laissait penser que la coquine se laisserait facilement tenter par une expérience au féminin. Mylène et moi rêvions d'un trio ou d'une petite partouze entre nanas. Nous avons donc approché notre charmante créature pour lier amitié avec elle. Un exposé nous a réunies, toutes les trois. Nous devions travailler des textes de Freud sur la technique de la psychanalyse. Nous nous sommes retrouvées toutes les trois, chez moi, un samedi après-midi. Ce jour là, nous avions décidé. Mylène et moi, de débaucher la jolie Noémie et de l'initier à tous les plaisirs de Lesbos. Je n'aurais jamais cru, tout comme Mylène, que ce soit aussi facile. Noémie avait déjà goûté aux filles. De manière très chaste, sans pousser très loin les choses, mais l'idée de recommencer et d'en faire un peu plus lui avait souvent traversé l'esprit. Il ne lui avait manqué que les occasions de la concrétiser. Mylène et moi étions tout à fait disposées à lui faire découvrir nos secrets de femme. Nous avons commencé à la déshabiller, à l'embrasser et à la caresser alors que nous étions passées dans ma chambre. Noémie se laissait faire. On la sentait légèrement inquiète mais déjà excitée. Je lui ai retiré son soutien-gorge et j'ai découvert une jolie paire de seins, ronds et ferme. Mylène et moi avons concentré nos caresses, chacune sur l'un des beaux lobes, malaxant, léchant et suçant des pointes dures et érigées. Lorsque je lui ai ôté sa culotte, nous avons pu nous rendre compte que Noémie épilait complètement les lèvres de sa chatte. Ce petit détail nous prouvait bien que ce n'était qu'une petite vicieuse. Pendant que ma copine s'occupait toujours des seins de notre invitée, j'ai léché ce sexe lisse et doux et j'ai titillé le clitoris avant de plonger ma langue dans une chatte trempée qui ne demandait plus que ça. Noémie, cuisses écartées, n'arrêtait plus de gémir. Elle s'abandonnait...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[D'emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j'entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n'a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de... Mais chut ! Je n'en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l'université dans l'espoir de nous rencontrer. Disons que c'est dans la moitié Sud de la France mais je n'en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu'elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s'est fait... Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j'avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé : -«Tu dors ?» Elle m'a répondu : -«Non, et toi, à quoi tu penses ?» Mylène pensait à la même chose que moi. Nous étions juste en petite culotte dans mon lit et j'ai commencé à la caresser en lui demandant simplement : -«Tu aimes ce que je te fais ?» Peu de temps après, nous avions nos bouches collées et nos mains fiévreuses qui découvraient mutuellement nos corps. Voilà comment je suis devenue la maîtresse d'une adorable petite perverse qui, dès la première nuit, m'a agréablement étonnée par son manque de pudeur et son absence totale de tabou. Plus tard. Mylène m'a raconté qu'elle avait était en pensionnat chez les bonnes soeurs, un établissement très strict et que ses premières expériences homosexuelles datait du dortoir. Elles étaient plusieurs filles à s'offrir des petites séances de touche-pipi dès que la surveillante dormait. Elle m'a raconté aussi qu'elles s'amusaient avec des bougies qu'elles faisaient fondre les mouler, ensuite, en forme de godes. Depuis, je regrette de n'avoir jamais été interne. Et je me console avec toutes les histoires de Mylène qui m'excitent terriblement, chaque fois que je les écoute. Notre relation ne nous empêche pas de rencontrer des garçons. Elle plaît, je plais, et nous en profitons allègrement. Ce ne sont jamais des aventures sérieuses, ni trop longues. Nous avons des caractères très indépendants, toutes les deux.]]></content:encoded>
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		<title>VIVRE NUE</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 03:26:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis une jeune femme de vingt-quatre ans, célibataire, je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j'habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s'étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n'est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue. Il est là, mon petit vice. L'été, j'adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m'habille uniquement si je dois sortir. J'éprouve une sensation de liberté très agréable de n'avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m'excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d'étendre mon linge sur la petite terrasse abritée... L'an dernier, avec mon copain de l'époque, je suis allée passer un long week-end sur l'île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m'a beaucoup plu et que j'aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c'est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d'un bar où s'amuser dans une boîte, le soir... Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s'arrête là. C'est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j'ai envie de faire l'amour beaucoup plus souvent que d'habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'hiver, je suis une fille plus sage tandis que l'été, je n'arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j'ai du mal à me l'avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J'aime qu'on me regarde, j'aime provoquer, donner envier de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d'hommes qui se dirigent vers moi, qui s'attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus... Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j'aguiche et que j'excite avec une fausse naïveté... J'ai vraiment l'impression d'être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.<!--nextpage--> Bien entendu, il est souvent arrivé qu'on me fasse des propositions, qu'on me branche, que des types me demandent d'une manière plus ou moins directe de baiser avec eux. Je n'ai pas toujours dit oui, je n'ai pas toujours dit non. Plusieurs fois, j'ai quitté la plage des Salins en bonne compagnie, que ce soit pour aller faire l'amour à quelques mètres, là où la côte offre des recoins plus discrets, ou alors dans une voiture, chez mon nouveau partenaire... Jamais chez moi, par contre. Je n'invite pas un homme dans mon appartement quand je sais que ça ne durera pas avec lui. Il y a quelques jours, je me suis retrouvée dans un hôtel. C'est cette expérience que j'ai eu envie de vous raconter. Elle m'a énormément excitée pour différentes raisons. Déjà, je me sentais un peu pute dans ma façon d'agir. J'accompagnais un homme dans un hôtel, un inconnu avec qui j'allais baiser dans une chambre complètement anonyme et sans doute le quitter, tout de suite après. Il s'appelait Jacques et l'autre nouveauté était que cet homme était beaucoup plus âge que moi, la quarantaine passée et sans doute plus proche de la cinquantaine. Cela faisait longtemps que je rêvais d'une aventure avec un homme mûr. J'avais été déçue plusieurs fois par des garçons de mon âge qui s'étaient montrés trop hésitants, malhabiles, peu sûr d'eux. Un homme comme Jacques, ça devait être bien, ça devait être super, j'en étais convaincue. En plus, il était beau mec, assez musclé, pas de ventre, les cheveux grisonnants avec une légère calvitie. Une belle queue, aussi ! Mais bon, ce n'est pas la première chose que je regarde, chez un homme, même s'il est à poil sur une plage. Jacques aimait les femmes, cela se sentait. Il savait leur parler, les séduire, les faire rire....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis une jeune femme de vingt-quatre ans, célibataire, je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j'habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s'étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n'est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue. Il est là, mon petit vice. L'été, j'adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m'habille uniquement si je dois sortir. J'éprouve une sensation de liberté très agréable de n'avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m'excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d'étendre mon linge sur la petite terrasse abritée... L'an dernier, avec mon copain de l'époque, je suis allée passer un long week-end sur l'île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m'a beaucoup plu et que j'aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c'est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d'un bar où s'amuser dans une boîte, le soir... Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s'arrête là. C'est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j'ai envie de faire l'amour beaucoup plus souvent que d'habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L'hiver, je suis une fille plus sage tandis que l'été, je n'arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j'ai du mal à me l'avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J'aime qu'on me regarde, j'aime provoquer, donner envier de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d'hommes qui se dirigent vers moi, qui s'attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus... Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j'aguiche et que j'excite avec une fausse naïveté... J'ai vraiment l'impression d'être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.]]></content:encoded>
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		<title>LETTRE D'UN OBSÉDÉ...</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 03:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma seule préoccupation dans la vie, c'est le cul ! Pour moi, tout le reste est sans importance. Je bosse parce qu'il faut bien bosser, je fais un peu de muscu pour entretenir mon corps mais en dehors de mon boulot, je vis au rythme de ma queue et de ses nombreuses érections. J'ai trente-six ans. J'ai été bi bien que cela n'ait pas duré longtemps. J'ai rapidement laissé tomber les gonzesses parce que je les trouvais trop compliquées avant de se mettre au pieu. Et un peu trop coincées dès que je leur déballais mon engin. Aujourd'hui, j'ai tiré un trait définitif sur les nanas. Les mecs, c'est quand même nettement mieux. C'est rare qu'ils cherchent à s'accrocher. Et, disons-le, c'est moins pénible, c'est moins chiant. On baise sans prise de tête, on se défonce bien le cul, on s'éclate hard et puis salut ! Je suis pour le changement. La vie de couple, ce n'est pas du tout mon truc. Du moins, pour l'instant. Dans quelques années, peut-être, si je tombe sur un type qui me plaît et avec qui je m'entends bien. Pour le moment, j'ai envie de profiter un max et de faire des tas de rencontres. En fait, je suis obsédé par les culs. Il me les faut tous. Très souvent, je m'installe à la terrasse d'un café rien que pour mater et fantasmer. Et conclure, bien sûr, si l'occasion se présente. Quand je vois un beau mec, je le détaille d'abord de face puis, dès qu'il est passé devant moi, j'examine son cul. Et là, je me mets tout de suite à imaginer ses fesses et tout ce que je pourrais faire avec. En fait, je suis branché cul du soir au matin. Chez moi, je vis à poil. Ça m'excite et c'est mon petit côté exhib. Les rideaux sont toujours grands ouverts et j'espère qu'il y a des mecs qui se rincent l'oeil dans les tours qui font face à mon immeuble. Je suis un grand consommateur de films porno mais je les utilise uniquement pour me faire triquer. Je me branle rarement devant des mecs qui s'enculent, c'est juste pour entretenir mon état. J'aime être excité et avoir la queue raide, j'aime être en état de manque. Je bande, donc je suis... Et, dès que j'ai un moment de libre, je pars à la chasse.<!--nextpage--> Je ne vais pas forcément dans des lieux gays. Ce n'est pas là qu'on fait les plus belles rencontres et on finit toujours par retrouver les mêmes personnes. Je suis plutôt hors ghetto, mon domaine de drague, c'est la rue, les grandes surfaces, le métro, les musées, les bars fréquentés par des étudiants, etc. Je marche, je mate, je reluque des culs, des dizaines, des centaines de culs. Dans la rue, tous mes sens sont en éveil et je suis aux aguets, prêt à foncer sur la première proie consentante. C'est déjà un moment très jouissif pour moi. Mon imagination est remplie de ces images de fesses que j'aurais pu palper et baiser, de ces culs peut-être encore vierges qui n'ont jamais encore connu le plaisir d'être limés par une bonne bite large comme la mienne. Je donne des notes, je fais des commentaires dans ma tête, j'essaye de faire coller la paire de miches au physique de la personne qui les possèdent. Est-ce que le trou est poilu ou non ? La rosette brune ou rose ? La peau velue ou imberbe ? L'anneau plissé et ourlé comme une bouche ou étroit et à peine ridé ? Mais lorsque je sors, mon but n'est pas seulement d'aller fantasmer sur des culs. J'ai l'intention aussi de dénicher de bons plans et de bien me vider les couilles. Aussi, je suis très attentif aux attitudes des beaux mâles que je croise. Je leur lance des regards bien appuyés et j'attends leurs réactions. Ma dernière affaire de la semaine, comme dirait un pote, s'appelait Ludovic. Ludo, pour les copains. Je l'ai croisé chez un bouquiniste et j'ai complètement flashé sur son joli petit cul aux fesses rebondies et moulées dans un jean serré. Ludo est resté un long moment à fouiner dans les divers rayons et j'ai pu prendre tout mon temps pour le mater et me faire remarquer de lui. Au bout d'un moment, j'ai senti que j'avais mes chances. Tout en feuilletant des bouquins, lui aussi me cherchait du regard. On s'est tourné autour un petit moment et je suis allé l'aborder. Il était...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ma seule préoccupation dans la vie, c'est le cul ! Pour moi, tout le reste est sans importance. Je bosse parce qu'il faut bien bosser, je fais un peu de muscu pour entretenir mon corps mais en dehors de mon boulot, je vis au rythme de ma queue et de ses nombreuses érections. J'ai trente-six ans. J'ai été bi bien que cela n'ait pas duré longtemps. J'ai rapidement laissé tomber les gonzesses parce que je les trouvais trop compliquées avant de se mettre au pieu. Et un peu trop coincées dès que je leur déballais mon engin. Aujourd'hui, j'ai tiré un trait définitif sur les nanas. Les mecs, c'est quand même nettement mieux. C'est rare qu'ils cherchent à s'accrocher. Et, disons-le, c'est moins pénible, c'est moins chiant. On baise sans prise de tête, on se défonce bien le cul, on s'éclate hard et puis salut ! Je suis pour le changement. La vie de couple, ce n'est pas du tout mon truc. Du moins, pour l'instant. Dans quelques années, peut-être, si je tombe sur un type qui me plaît et avec qui je m'entends bien. Pour le moment, j'ai envie de profiter un max et de faire des tas de rencontres. En fait, je suis obsédé par les culs. Il me les faut tous. Très souvent, je m'installe à la terrasse d'un café rien que pour mater et fantasmer. Et conclure, bien sûr, si l'occasion se présente. Quand je vois un beau mec, je le détaille d'abord de face puis, dès qu'il est passé devant moi, j'examine son cul. Et là, je me mets tout de suite à imaginer ses fesses et tout ce que je pourrais faire avec. En fait, je suis branché cul du soir au matin. Chez moi, je vis à poil. Ça m'excite et c'est mon petit côté exhib. Les rideaux sont toujours grands ouverts et j'espère qu'il y a des mecs qui se rincent l'oeil dans les tours qui font face à mon immeuble. Je suis un grand consommateur de films porno mais je les utilise uniquement pour me faire triquer. Je me branle rarement devant des mecs qui s'enculent, c'est juste pour entretenir mon état. J'aime être excité et avoir la queue raide, j'aime être en état de manque. Je bande, donc je suis... Et, dès que j'ai un moment de libre, je pars à la chasse.]]></content:encoded>
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		<title>SEXE POÉSIE</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 23:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'était une journée comme les autres, je me trouvais assis à la fac. Et comme les autres journées, je regardais autour de moi, dans l'amphithéâtre. Et je l'ai vu. D'abord ses cheveux, bruns, retombant sur ses épaules. Puis elle a tourné la tête. Et mon regard se posa sur ses lèvres. Pulpeuses. Sa bouche entrouverte me laissa songeur. Je l'imaginai déjà attraper mon sexe à deux mains avant de le plonger au fond de sa gorge. Alors que ses lèvres et sa langue remuaient délicatement, sa poitrine se gonflait régulièrement, à chacune de ses inspirations. Après quelques minutes, elle s'allongea et m'attira à elle. M'attira au creux de ses reins. De plus en plus. Déterminée à aller jusqu'au bout de son plaisir. Puis elle me relâcha. Je commençai à me dégager, mais elle m'aggripa à nouveau et me tira une fois de plus en elle. Encore et encore. A chaque fois que je m'approchai d'elle, un gémissement s'échappai de sa gorge. Imperceptible au début, puis, peu à peu, de plus en plus profond à chacune de mes sollicitations.<!--nextpage--> Soudain ses yeux se plissèrent, ses mains se pressèrent sur mon dos. Elle me colla à elle et élança sa bouche vers ma verge tendue. Ses seins, gonflés et prêts à exploser, me semblaient-t-il, observaient le va-et-vient de l'objet de la passion de ma partenaire. Puis il arriva. Je sentis d'abord des frissons qui me remontèrent le dos. L'instant suivant, mes muscles se contractèrent tous en même temps. Le bien-être m'envahit. Quand je baissai à nouveau les yeux, ce fut pour apercevoir le visage de cette fille. Un mince filet blanchâtre coulait le long de sa bouche. Elle agitait frénétiquement mon sexe, cherchant à s'accaparer les dernières gouttes chaudes. Je laissai échapper du plus profond de moi-même un râle sourd de satisfaction et m'allongeai afin de savourer mon bonheur jusqu'au bout. Putain ! Et je suis sûr qu'elle avale......]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était une journée comme les autres, je me trouvais assis à la fac. Et comme les autres journées, je regardais autour de moi, dans l'amphithéâtre. Et je l'ai vu. D'abord ses cheveux, bruns, retombant sur ses épaules. Puis elle a tourné la tête. Et mon regard se posa sur ses lèvres. Pulpeuses. Sa bouche entrouverte me laissa songeur. Je l'imaginai déjà attraper mon sexe à deux mains avant de le plonger au fond de sa gorge. Alors que ses lèvres et sa langue remuaient délicatement, sa poitrine se gonflait régulièrement, à chacune de ses inspirations. Après quelques minutes, elle s'allongea et m'attira à elle. M'attira au creux de ses reins. De plus en plus. Déterminée à aller jusqu'au bout de son plaisir. Puis elle me relâcha. Je commençai à me dégager, mais elle m'aggripa à nouveau et me tira une fois de plus en elle. Encore et encore. A chaque fois que je m'approchai d'elle, un gémissement s'échappai de sa gorge. Imperceptible au début, puis, peu à peu, de plus en plus profond à chacune de mes sollicitations.]]></content:encoded>
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		<title>ELLE RASE MA CHATTE</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 07:31:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Kim, j'ai 22 ans et je suis étudiante aux beaux-arts, à Paris. Mon prénom a été choisi par ma mère qui est irlandaise. Je lui ressemble beaucoup. Comme elle, je suis rousse avec des cheveux longs et bouclés. Je possède une bouche avec des lèvres épaisses et charnues, des yeux vert émeraude et une peau très claire parsemée de petites taches de rousseur. Je ne suis ni maigre, ni grosse mais j'ai des formes, comme ont dit avec une poitrine assez forte et de jolis seins en poire. Si je vous parle autant de mon physique, c'est qu'il me permet de travailler tout en poursuivant mes études. De temps en temps, je sers de modèle à des peintres amateurs ou à d'autres qui ont réussi à acquérir une petite réputation. Il m'arrive fréquemment de poser nue. Je n'ai jamais très pudique, je suis même assez fière de mon corps et flattée de savoir qu'il puisse plaire. Je dois quand même avoir un petit tempérament exhibitionniste. Certaines séances m'ont fortement troublée à cause de la pause que je devais prendre et qui était assez impudique. On ne peut pas rester nue devant plus d'une heure devant un homme sans songer à ce qui se passe dans sa tête en dehors de son soucis artistique. Et je l'avoue, j'ai déjà fait l'amour avec des hommes pour qui j'ai posé. Cela me paraissait presque naturel de m'offrir à eux, au bout d'un moment alors qu'ils connaissaient tout de mon intimité. J'ai toujours eu cette nature assez docile et soumise. Mais l'expérience qui m'a le plus marquée date du mois de mai dernier. J'ai servi plusieurs fois de modèle à des femmes. Lise avait eu mon numéro de téléphone par un de mes profs. Elle habitait Montmartre, un joli duplex avec une grande cours intérieure et un jardinet. Son atelier se trouvait au fond du jardin, une pièce bien éclairée avec d'immense baies vitrées et où il régnait à l'intérieur une ambiance étrange. Lise était elle aussi une femme étrange, 41 ans, brune, les cheveux très courts, les yeux noirs en amande, grande et mince avec un petit côté androgyne et une poitrine menue. Elle ne portait que des vêtements de cuir et un éternel foulard de soie noué à son cou.<!--nextpage--> Son atelier était tapissé de toiles érotiques de femmes nues ou à demi nues portant de la lingerie en cuir, des bracelets ou des colliers cloutés. Plusieurs modèles étaient tatoués à divers endroits du corps, une fille avait un sein percé d'un anneau en or... Lise dégageait une très forte personnalité. Parfois, j'avais du mal à croiser son regard ou bien, je rougissais sans comprendre pourquoi quand elle fixait longuement mes yeux. Elle avait beaucoup de talent. Je devais poser avec un serre-taille à lacets en cuir qu'elle m'avait prêté, des bas noirs et des chaussures rouges à talon aiguille, le sexe et les seins dénudés, assise dans un fauteuil en cuir avec le corps rejeté vers l'arrière et l'une mes cuisses sur un accoudoir et les mains derrière ma nuque en train de remonter mes longs cheveux roux. Après trois après-midi de travail, elle m'a surprise en me disant : -«J'aimerais raser ton sexe. Tu veux bien ?» Complètement prise au dépourvue, je n'ai pas su comment réagir. Son autorité naturelle était telle que je n'ai rien dit. Je me suis contenté de rougir, une fois de plus. Lise m'a entraînée dans une étroite salle de bains qui se trouvait dans son atelier. Elle m'a demandé de m'installer sur le bidet et elle a enduit mon sexe de savon à barbe avant de le raser. C'est tout mon corps qui s'est mis à frissonner au contact de la lame qui glissait sur ma vulve et de ses doigts qui écartaient mon clitoris pour ne pas le blesser. J'avais chaud, j'étais en nage, troublée par ce contact aussi intime alors que les poils roux de mon sexe disparaissaient peu à peu. Je luttais contre un début d'excitation qui était en train de naître dans mon ventre. J'avais peur que Lise s'en aperçoive et j'avais hâte de la voir terminer son travail. Après mon pubis, elle s'est occupée délicatement de mes lèvres et malgré moi, mon excitation ne faisait que s'amplifier. Je mouillais de plus en plus et je n'osais plus regarder entre mes cuisses, anxieuse d'y découvrir ce qui risquait de trahir mon état. Son travail terminé, elle m'a demandé de ne pas bouger et elle m'a passé...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Kim, j'ai 22 ans et je suis étudiante aux beaux-arts, à Paris. Mon prénom a été choisi par ma mère qui est irlandaise. Je lui ressemble beaucoup. Comme elle, je suis rousse avec des cheveux longs et bouclés. Je possède une bouche avec des lèvres épaisses et charnues, des yeux vert émeraude et une peau très claire parsemée de petites taches de rousseur. Je ne suis ni maigre, ni grosse mais j'ai des formes, comme ont dit avec une poitrine assez forte et de jolis seins en poire. Si je vous parle autant de mon physique, c'est qu'il me permet de travailler tout en poursuivant mes études. De temps en temps, je sers de modèle à des peintres amateurs ou à d'autres qui ont réussi à acquérir une petite réputation. Il m'arrive fréquemment de poser nue. Je n'ai jamais très pudique, je suis même assez fière de mon corps et flattée de savoir qu'il puisse plaire. Je dois quand même avoir un petit tempérament exhibitionniste. Certaines séances m'ont fortement troublée à cause de la pause que je devais prendre et qui était assez impudique. On ne peut pas rester nue devant plus d'une heure devant un homme sans songer à ce qui se passe dans sa tête en dehors de son soucis artistique. Et je l'avoue, j'ai déjà fait l'amour avec des hommes pour qui j'ai posé. Cela me paraissait presque naturel de m'offrir à eux, au bout d'un moment alors qu'ils connaissaient tout de mon intimité. J'ai toujours eu cette nature assez docile et soumise. Mais l'expérience qui m'a le plus marquée date du mois de mai dernier. J'ai servi plusieurs fois de modèle à des femmes. Lise avait eu mon numéro de téléphone par un de mes profs. Elle habitait Montmartre, un joli duplex avec une grande cours intérieure et un jardinet. Son atelier se trouvait au fond du jardin, une pièce bien éclairée avec d'immense baies vitrées et où il régnait à l'intérieur une ambiance étrange. Lise était elle aussi une femme étrange, 41 ans, brune, les cheveux très courts, les yeux noirs en amande, grande et mince avec un petit côté androgyne et une poitrine menue. Elle ne portait que des vêtements de cuir et un éternel foulard de soie noué à son cou.]]></content:encoded>
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		<title>COÏT ET AMOUR FOU</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 05:28:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me suis souvent demandé ce qui pouvait pousser les gens à écrire le récit de leurs aventures sexuelles. Le désir de s'exhiber devant les lecteurs ? L'envie de faire partager leurs fantasmes ? Aujourd'hui, je comprends mieux. J'avais lu des tas de confessions avant de décider de me confier à mon tour. Pourquoi ? Tout simplement pour vous parler d'un homme, un homme qui me rend folle de plaisir, un homme que j'aime par-dessus tout. Il s'appelle Alain, il a trente-six ans, il est divorcé et exerce la profession de kinésithérapeute. C'est d'ailleurs grâce à son travail et une prescription faite par mon médecin pour plusieurs séances de massages que j'ai pu faire sa connaissance, il y a un peu plus de d'un an. Moi, j'ai trente-deux ans. Je n'ai jamais été mariée et j'avais, jusque là, mené une vie plutôt banale et sans surprise. J'ai connu plusieurs hommes sans pouvoir établir quelque chose de très sérieux avec eux. Aujourd'hui, c'est différent. Mon amour pour Alain m'a complètement transformée et épanouie. C'est incroyable comme j'ai changé. Sur le plan sexuel, il a su me libérer et m'ouvrir au plaisir. Au plaisir sous toutes ses formes. J'étais assez coincée, pas très portée sur la chose comme on dit et très classique dans mes désirs. À présent, j'ai sans cesse envie et je veux connaître avec Alain toutes les manières de jouir. Même les plus crues, les plus osées et les plus perverses. Je ne lui en ai jamais parlé mais j'aimerais qu'il aille encore plus loin avec moi lorsque nous faisons l'amour. Je voudrais être toute à lui, me sentir entièrement dominée, être attachée, fessée, pénétrée avec divers instruments, devant comme derrière, traitée en objet... Tatouée et porter sa marque sure ma peau ! Parfois, je m'imagine nue et retenue prisonnière dans une chambre avec Alain qui passe me voir uniquement lorsqu'il a envie de me prendre. Trois, quatre, cinq fois par jour... Aussi souvent qu'il le désire. Ce scénario m'excite terriblement et me fait jouir très fort lorsque je me masturbe. Est-il normal que l'amour vous rende ainsi ? Moi qui n'avais jamais eu des fantasmes S-M, je me découvre, à trente-deux ans, d'étonnantes prédispositions cérébrales pour la soumission et des désirs surprenants.<!--nextpage--> Avec mes anciens partenaires, je ne jouissais pas tout le temps. Je leurs refusais beaucoup de chose et j'étais plutôt inhibée, passive, ne prenant jamais d'initiatives. Faire l'amour une à deux fois par semaine me suffisait amplement. Avec Alain, je n'arrêterais pas, je jouis chaque fois et je suis capable de tout. Il y a quelques jours, par exemple, je suis allée le retrouver à son cabinet, en milieu d'après-midi. Je voulais me donner à lui, tout simplement. Déjà, j'avais pris plaisir à me préparer pour lui dans la salle de bains. Après une douche, j'ai rasé soigneusement les poils de mon sexe (Alain adore), et je me suis maquillée d'une manière sensuelle et provoquante. Au dernier moment, j'ai décidé de ne pas mettre de culotte ni de soutien-gorge. Jamais je n'étais sortie ainsi auparavant, j'étais trop pudique. Cette tenue indécente me provoqua un agréable picotement entre les cuisses. Pour finir, j'ai passé une jupe serrée et courte qui, dès que je me penchais un peu, dévoilait mes fesses. J'ai dû attendre qu'un patient termine sa séance pour entrer dans son cabinet. Alain fut surpris par ma visite. Il avait un peu de temps devant lui avant l'arrivée de son prochain patient, ce qui allait faciliter mes projets. Malheureusement, notre conversation fut rapidement interrompue par la sonnerie du téléphone. Alain décrocha le combiné et répondit. Il s'agissait d'un confrère à lui. Leur discussion s'éternisa et commença à m'ennuyer. Je me glissai alors à genoux devant le fauteuil et entreprit d'ouvrir la braguette d'Alain. Etonné par mon initiative soudaine, il se laissa faire. Je descendis le zip de la fermeture et glissai ma main par l'ouverture pour extraire sa verge. Je la caressai dans mes doigts en m'amusant à tirer sur la peau du prépuce pour faire saillir le gland. Alain tenta de me repousser de la main. A cause de moi, il n'arrivait plus à garder son naturel au téléphone. Ne me souciant pas de lui, je passai ma langue sur son gland tout en serrant sa queue à la base et je sentis la verge commencer à réagir sous mes caresses. Elle se mit à gonfler et à raidir. Je la pris dans ma...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me suis souvent demandé ce qui pouvait pousser les gens à écrire le récit de leurs aventures sexuelles. Le désir de s'exhiber devant les lecteurs ? L'envie de faire partager leurs fantasmes ? Aujourd'hui, je comprends mieux. J'avais lu des tas de confessions avant de décider de me confier à mon tour. Pourquoi ? Tout simplement pour vous parler d'un homme, un homme qui me rend folle de plaisir, un homme que j'aime par-dessus tout. Il s'appelle Alain, il a trente-six ans, il est divorcé et exerce la profession de kinésithérapeute. C'est d'ailleurs grâce à son travail et une prescription faite par mon médecin pour plusieurs séances de massages que j'ai pu faire sa connaissance, il y a un peu plus de d'un an. Moi, j'ai trente-deux ans. Je n'ai jamais été mariée et j'avais, jusque là, mené une vie plutôt banale et sans surprise. J'ai connu plusieurs hommes sans pouvoir établir quelque chose de très sérieux avec eux. Aujourd'hui, c'est différent. Mon amour pour Alain m'a complètement transformée et épanouie. C'est incroyable comme j'ai changé. Sur le plan sexuel, il a su me libérer et m'ouvrir au plaisir. Au plaisir sous toutes ses formes. J'étais assez coincée, pas très portée sur la chose comme on dit et très classique dans mes désirs. À présent, j'ai sans cesse envie et je veux connaître avec Alain toutes les manières de jouir. Même les plus crues, les plus osées et les plus perverses. Je ne lui en ai jamais parlé mais j'aimerais qu'il aille encore plus loin avec moi lorsque nous faisons l'amour. Je voudrais être toute à lui, me sentir entièrement dominée, être attachée, fessée, pénétrée avec divers instruments, devant comme derrière, traitée en objet... Tatouée et porter sa marque sure ma peau ! Parfois, je m'imagine nue et retenue prisonnière dans une chambre avec Alain qui passe me voir uniquement lorsqu'il a envie de me prendre. Trois, quatre, cinq fois par jour... Aussi souvent qu'il le désire. Ce scénario m'excite terriblement et me fait jouir très fort lorsque je me masturbe. Est-il normal que l'amour vous rende ainsi ? Moi qui n'avais jamais eu des fantasmes S-M, je me découvre, à trente-deux ans, d'étonnantes prédispositions cérébrales pour la soumission et des désirs surprenants.]]></content:encoded>
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		<title>SOUVENIRS D'ÉTÉ</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 17:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis encore très troublé par ce qui m'est arrivé cet été et c'est pour cette raison que j'ai eu envie de me confier à lettre Gay. J'ai 19 ans, j'en aurai 20 en décembre et j'ai passé le mois d'août chez mon oncle, le frère de ma mère. C'était pour moi, l'occasion de retrouver Arnaud, mon cousin, un peu plus âgé que moi. Cela faisait près de trois ans que je ne l'avais plus revu. Ses parents avaient quitté Lille pour aller s'installer dans le sud de la France et y ouvrir un bar-restaurant en plein Lubéron, à quelques kilomètres d'Apt. Ils habitaient une maison superbe avec piscine dans un coin isolé de tout. Arnaud et moi, nous sommes très différent, physiquement. En fait, il tire surtout de sa mère qui est d'origine italienne. Il est grand, plutôt costaud, brun, les yeux noirs avec la peau mate. Moi, je suis blond, plus petit que lui et fin de corps avec une peau imberbe. Arnaud a trois ans de plus que moi et je ne le soupçonnais pas du tout d'être devenu homo. Quand il était adolescent, toutes les filles étaient amoureuses de lui. Il se vantait de ne plus être puceau à l'âge de quinze ans et d'avoir déjà couché avec plusieurs nanas. C'était aussi un bagarreur, il aimait les sports violents, c'était le capitaine de l'équipe de foot... Bref, jamais je n'aurais pu penser qu'il se soit mis à préférer les hommes. Moi, j'étais le cousin timide et réservé, celui qui rougissait dès qu'on lui parlait d'aller draguer les filles du quartier et d'aller mettre nos mains dans leur culotte. J'ai été conscient très tôt de mon homosexualité même si j'avais un peu de mal à l'accepter. À 19 ans, je n'avais pas encore connu grand chose, des petites branlettes avec un copain de fac devant des films pornos gays et quelques pipes quand j'osais sortir le soir pour m'aventurer dans les lieux de drague que je connaissais à Lille. Avec Arnaud, nous passions nos après-midi au bord de la piscine. Ses parents partaient tôt le matin et rentraient tard le soir. Très vite. Arnaud m'a proposé de me baigner nu. En fait, il aimait rester à poil toute la journée.<!--nextpage--> J'avais l'impression qu'il prenait plaisir à m'exhiber son corps et sa queue nettement plus volumineuse que la mienne, une belle bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'un pubis noir très touffu. Cela me gênait. Mon regard était, malgré moi, sans cesse attiré par sa queue et ses couilles. J'ai commencé à penser que c'était vraiment un beau mec mais je m'interdisais de fantasmer sur lui à cause de nos liens de parenté. Pourtant, chaque fois que je le voyais à poil, je craignais de me mettre à bander devant lui. J'allais souvent me branler pour ne plus songer à tout ça. Je me sentais à la fois honteux et coupable de désirer mon cousin. Heureusement pour moi qu'il était hétéro. C'est ce que je croyais encore jusqu'au jour où mes rapports avec lui ont complètement basculé. Nous étions sur le gazon qui entoure la piscine, nus tous les deux. J'étais à plat ventre. Arnaud lui était assis à côté de moi, le corps en appui sur ses coudes et ses jambes fléchies. Soudain, je l'ai entendu dire en riant : - Hé, mais on dirait que je bande. Qu'est-ce qui lui prend à ma bite de se mettre dans un tel état ? J'ai aussitôt diriger mon regard entre ses cuisses. Effectivement, il bandait. Sa queue avait pris des proportions encore plus étonnantes, bien raide et gonflée avec le gland qui s'était décalotté tout seul. Il m'a demandé : - Ça t'arrive, toi aussi, de te mettre à triquer sans savoir pourquoi ? Je m'étais mis à bander moi aussi et j'en savais très bien la raison. Heureusement, je pouvais cacher mon érection. Arnaud ne faisait rien, lui, pour cacher la sienne. Au contraire, il me l'exhibait avec fierté. Il s'est même amusé à tirer sur la peau de son prépuce pour faire saillir encore mieux son gland. Puis, il m'a posé brutalement la question : - T'aimes quoi avec les filles ? Qu'elles te sucent ? Moi, j'adore me faire pomper. Je devais être écarlate. D'un coup, il s'est tourné vers moi et il a glissé avec fermeté sa main sous mon ventre. Ses doigts ont tout de suite trouvé ma queue et il s'est écrié : - Oh, le cochon, mais...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis encore très troublé par ce qui m'est arrivé cet été et c'est pour cette raison que j'ai eu envie de me confier à lettre Gay. J'ai 19 ans, j'en aurai 20 en décembre et j'ai passé le mois d'août chez mon oncle, le frère de ma mère. C'était pour moi, l'occasion de retrouver Arnaud, mon cousin, un peu plus âgé que moi. Cela faisait près de trois ans que je ne l'avais plus revu. Ses parents avaient quitté Lille pour aller s'installer dans le sud de la France et y ouvrir un bar-restaurant en plein Lubéron, à quelques kilomètres d'Apt. Ils habitaient une maison superbe avec piscine dans un coin isolé de tout. Arnaud et moi, nous sommes très différent, physiquement. En fait, il tire surtout de sa mère qui est d'origine italienne. Il est grand, plutôt costaud, brun, les yeux noirs avec la peau mate. Moi, je suis blond, plus petit que lui et fin de corps avec une peau imberbe. Arnaud a trois ans de plus que moi et je ne le soupçonnais pas du tout d'être devenu homo. Quand il était adolescent, toutes les filles étaient amoureuses de lui. Il se vantait de ne plus être puceau à l'âge de quinze ans et d'avoir déjà couché avec plusieurs nanas. C'était aussi un bagarreur, il aimait les sports violents, c'était le capitaine de l'équipe de foot... Bref, jamais je n'aurais pu penser qu'il se soit mis à préférer les hommes. Moi, j'étais le cousin timide et réservé, celui qui rougissait dès qu'on lui parlait d'aller draguer les filles du quartier et d'aller mettre nos mains dans leur culotte. J'ai été conscient très tôt de mon homosexualité même si j'avais un peu de mal à l'accepter. À 19 ans, je n'avais pas encore connu grand chose, des petites branlettes avec un copain de fac devant des films pornos gays et quelques pipes quand j'osais sortir le soir pour m'aventurer dans les lieux de drague que je connaissais à Lille. Avec Arnaud, nous passions nos après-midi au bord de la piscine. Ses parents partaient tôt le matin et rentraient tard le soir. Très vite. Arnaud m'a proposé de me baigner nu. En fait, il aimait rester à poil toute la journée.]]></content:encoded>
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		<title>JE SUIS EXHIBITIONNISTE</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 13:13:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai pris conscience de mes penchants pour l'exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J'habitais Bandol, dans le Var. L'été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l'on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j'aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l'angle des cuisses plus que ne l'autorise la décence me provoquait à chaque fois d'incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j'étais parvenue à un tel état d'excitation qu'il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j'étais entourée d'hommes, ils n'avaient que le droit de me dévorer des yeux. J'adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit trou en me cambrant et en ouvrant mes fesses avec mes mains. Personne n'avait le droit de me toucher, même pas du bout des doigts ! Ils devaient juste me mater et jouir ensuite sur mon corps. Par la suite, je suis allée plus loin. Chaque fois que j'ai osé dépasser un tabou, j'ai éprouvé un plaisir plus intense encore. Aujourd'hui m'exhiber est pratiquement devenu un mode de vie. Je ne porte plus que des jupes au ras des fesses et si je peux, je m'arrange pour qu'on puisse voir la dentelle de ma culotte. Pour le haut, j'ai une série de bustiers collants et profondément échancrés. Je raffole des dessous sexy et ne mets que des strings ou des brésiliens assortis à des guêpières ou des porte-jarretelles et des soutiens-gorge pigeonnants. Le sexe est vraiment la chose qui me préoccupe le plus. J'éprouve le besoin de jouir au moins une fois par jours. J'ai eu beaucoup d'amants. Je ne veux pas m'attacher, je veux rester libre pour l'instant. Libre de connaître encore de nouvelles expériences et si possibles les plus diverses. Je cherche à vivre mon irrésistible attirance pour tout ce qui concerne l'exhibition. Et pour cela, je vais de plus en plus loin.<!--nextpage--> Au début, je n'osais pas avouer mes fantasmes mais je m'arrangeais de manière à en jouir quand même. Je poursuivais des études d'infirmière, et c'est avec Michel, un médecin marié de Sanary, que j'ai découvert qu'il n'y avait pas vraiment de frontière entre le voyeurisme et l'exhibition. C'était un homme de 43 ans qui possédait une sorte de garçonnière à l'étage au-dessus de son cabinet. Il réservait cet endroit uniquement à ses maîtresses. D'après ce que j'avais pu comprendre, elles étaient nombreuses. Michel aimait les femmes et les collectionnait. Ce petit studio exclusivement réservé au sexe et au plaisir m'excitait beaucoup. Tout comme penser que des tas d'autres filles s'y étaient rendues avant moi pour y faire la même chose ! Ce qui me troublait au plus haut point, c'était les miroirs qui garnissaient les murs. Dans la garçonnière étrange de Michel, j'ai découvert qu'on pouvait être à la fois exhibitionniste et voyeuse, et en jouir comme une folle. Jouir, par exemple, de me voir à quatre pattes sur le lit, les fesses tendues, et lui, en train de me prendre sans ménagement ou de me sodomiser. Michel était un homme dominateur mais jamais violent. Il possédait une autorité naturelle qui, moi, me faisait délicieusement mouiller. Il fallait que je me plie à tous ses désirs, et il savait toujours trouver le ton juste pour se faire obéir. Il n'hésitait pas à m'insulter, à me parler crûment, à me dire des choses comme : -«Je vais te baiser, petite salope ! Après ta chatte, je m'occuperai de ton cul. Lui aussi, j'ai envie de l'élargir, de le défoncer...» Jusque là, mes amants avaient montré plus de retenue avec moi. Michel, lui, n'avait pas peur d'aller plus loin et d'exiger toujours plus. Il lui arrivait de passer me voir chez moi, entre deux visites chez ses patients. Il n'avait pas beaucoup de temps devant lui et il m'appelait avec son portable pour me prévenir. À plusieurs reprises, il m'a demandé de l'attendre nue sur mon lit. Il voulait que je me sois disponible et prête pour lui, au moment où il entrerait dans ma chambre. Et moi, je me soumettais....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai pris conscience de mes penchants pour l'exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J'habitais Bandol, dans le Var. L'été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l'on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j'aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l'angle des cuisses plus que ne l'autorise la décence me provoquait à chaque fois d'incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j'étais parvenue à un tel état d'excitation qu'il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j'étais entourée d'hommes, ils n'avaient que le droit de me dévorer des yeux. J'adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit trou en me cambrant et en ouvrant mes fesses avec mes mains. Personne n'avait le droit de me toucher, même pas du bout des doigts ! Ils devaient juste me mater et jouir ensuite sur mon corps. Par la suite, je suis allée plus loin. Chaque fois que j'ai osé dépasser un tabou, j'ai éprouvé un plaisir plus intense encore. Aujourd'hui m'exhiber est pratiquement devenu un mode de vie. Je ne porte plus que des jupes au ras des fesses et si je peux, je m'arrange pour qu'on puisse voir la dentelle de ma culotte. Pour le haut, j'ai une série de bustiers collants et profondément échancrés. Je raffole des dessous sexy et ne mets que des strings ou des brésiliens assortis à des guêpières ou des porte-jarretelles et des soutiens-gorge pigeonnants. Le sexe est vraiment la chose qui me préoccupe le plus. J'éprouve le besoin de jouir au moins une fois par jours. J'ai eu beaucoup d'amants. Je ne veux pas m'attacher, je veux rester libre pour l'instant. Libre de connaître encore de nouvelles expériences et si possibles les plus diverses. Je cherche à vivre mon irrésistible attirance pour tout ce qui concerne l'exhibition. Et pour cela, je vais de plus en plus loin.]]></content:encoded>
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		<title>UNE FOLLE DE SEXE</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 19:25:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Xavier et j'ai 25 ans. J'ai longuement hésité avant de vous écrire mais ce qu'il m'arrive, actuellement, est en train de se transformer en obsession. Je n'ai pas osé en parler autour de moi. Je vis avec une copine depuis deux ans, elle aussi n'est pas au courant. Je vis une situation peu banale ( pour un homme en tous cas, je crois ). Depuis plusieurs mois, je subis le harcèlement sexuel d'une femme de 46 ans : Carole. J'ai réussi mon diplôme d'infirmier de secteur psychiatrique au mois de juin de cette année et j'ai été affecté dans un pavillon de malades chroniques, à l'intérieur de l'hôpital où j'avais poursuivi mes études. Carole est la surveillante de ce service. Elle est divorcée. C'est une femme excentrique et autoritaire. Elle n'est pas très grande, plutôt forte, avec une grosse paire de seins, les cheveux auburn, coupés courts. Dès le départ, je me suis senti horriblement intimidé en sa présence. Elle avait une façon gênante de me regarder, avec un air pesant, en faisant souvent des réflexions sexuelles, des sous-entendus. A tel point que j'ai commencé à redouter de me retrouver seul avec elle. Je faisais tout pour éviter ces moments-là. Mais très vite, j'ai eu l'impression qu'elle faisait, contrairement à moi, tout pour que nous soyons réunis le plus souvent possible. Alors, ça n'arrêtait pas ! C'était sans cesse du style : «J'ai mis une jolie petite culotte en dentelle noire ! Elle est sexy, tu ne veux pas la voir ?» Quand je partais prendre une douche, à la fin du service, elle me lançait, devant tout le staff des autres infirmières : «Tu n'aurais pas besoin de quelqu'un pour te laver le dos ?». Au début, je pensais que c'était dans sa nature, que Carole aimait se montrer crue et impudique. Même dans sa manière de s'habiller, elle faisait preuve de provocation à mon égard : elle ne mettait pas de soutien-gorge sous sa blouse, et quand elle se penchait pour refaire le carré d'un lit, toujours bien en face de moi, il m'était difficile d'ignorer sa plastique généreuse dans ses moindres détails.<!--nextpage--> Est-ce parce que j'étais le seul homme de l'équipe ? Carole a commencé à me faire des avances encore plus précises. D'un ton dégagé, elle me demandait si j'avais déjà eu des expériences avec des femmes d'âge mûr, si je m'entendais bien avec ma copine, si elle me donnait tout ce que je voulais, si je la trompais... Parfois, ses questions étaient d'une nature si intime que je ne pouvais m'empêcher de rougir devant elle. Un matin, alors que nous préparions tous deux les médicaments des malades, dans la pharmacie, elle m'a lancé brutalement : -«Ça fait trois mois que je n'ai plus fait l'amour avec un homme. Tu ne veux pas venir chez moi, cet après-midi ? Je te ferai tout ce que tu voudras !» Je suis resté cloué sur place, sans pouvoir dire un mot. Depuis, elle me fait vivre un véritable harcèlement. Après les paroles, il y a eu les actes. Un matin, dans les vestiaires, elle est entrée alors que j'étais en train de me changer. Visiblement, elle avait guetté mon arrivée. J'étais en slip, je n'avais pas encore passé ma blouse. Elle s'est approché, les yeux fixés sur mon entrejambe et s'est écrié : -«Wahou ! Pas mal, le mec ! Tu me montres aussi ce que tu as caches sous ton slip ?» Elle s'est postée devant moi et m'a tendu sa joue pour que je lui fasse la bise. Au dernier moment, elle a détourné son visage et ses lèvres se sont posées sur les miennes. En même temps, sa main est venue caresser mon sexe. J'ai repoussé son bras et cette fois, je me suis révolté. Elle a haussé les épaules, moqueuse, et m'a répondu en riant : -«On dirait que les femmes te font peur ? Tu es peut-être impuissant qui sait !» À partir de là, elle ne m'a plus laissé un moment de répit. Elle se débrouillait pour que nous soyons seuls, et me confiait, avec une lueur allumée dans le regard, qu'elle avait très envie de faire l'amour avec moi, qu'elle voulait bien se prêter à tous mes fantasmes : -«Tu pourras me sodomiser, si tu aimes ! Je veux te montrer comment je sais sucer un beau mec comme toi...» Elle me disait ça et après elle...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Xavier et j'ai 25 ans. J'ai longuement hésité avant de vous écrire mais ce qu'il m'arrive, actuellement, est en train de se transformer en obsession. Je n'ai pas osé en parler autour de moi. Je vis avec une copine depuis deux ans, elle aussi n'est pas au courant. Je vis une situation peu banale ( pour un homme en tous cas, je crois ). Depuis plusieurs mois, je subis le harcèlement sexuel d'une femme de 46 ans : Carole. J'ai réussi mon diplôme d'infirmier de secteur psychiatrique au mois de juin de cette année et j'ai été affecté dans un pavillon de malades chroniques, à l'intérieur de l'hôpital où j'avais poursuivi mes études. Carole est la surveillante de ce service. Elle est divorcée. C'est une femme excentrique et autoritaire. Elle n'est pas très grande, plutôt forte, avec une grosse paire de seins, les cheveux auburn, coupés courts. Dès le départ, je me suis senti horriblement intimidé en sa présence. Elle avait une façon gênante de me regarder, avec un air pesant, en faisant souvent des réflexions sexuelles, des sous-entendus. A tel point que j'ai commencé à redouter de me retrouver seul avec elle. Je faisais tout pour éviter ces moments-là. Mais très vite, j'ai eu l'impression qu'elle faisait, contrairement à moi, tout pour que nous soyons réunis le plus souvent possible. Alors, ça n'arrêtait pas ! C'était sans cesse du style : «J'ai mis une jolie petite culotte en dentelle noire ! Elle est sexy, tu ne veux pas la voir ?» Quand je partais prendre une douche, à la fin du service, elle me lançait, devant tout le staff des autres infirmières : «Tu n'aurais pas besoin de quelqu'un pour te laver le dos ?». Au début, je pensais que c'était dans sa nature, que Carole aimait se montrer crue et impudique. Même dans sa manière de s'habiller, elle faisait preuve de provocation à mon égard : elle ne mettait pas de soutien-gorge sous sa blouse, et quand elle se penchait pour refaire le carré d'un lit, toujours bien en face de moi, il m'était difficile d'ignorer sa plastique généreuse dans ses moindres détails.]]></content:encoded>
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		<title>PAR TROIS HOMMES...</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Apr 2009 01:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne voudrais pas citer son nom. Après tout, à quoi bon ! Lui n'était pas vraiment concerné dans cette histoire. Pendant plus de deux ans, j'ai été fan d'un chanteur de groupe rock français assez célèbre. Il a enregistré de nombreux disques et est passé plusieurs fois dans des émissions de télévision. J'ai assisté, un peu partout, à la plupart de ses concerts, me débrouillant toujours pour être aux premières places, contre la scène. Je l'ai guetté à la sortie de son hôtel, à la sortie des salles de spectacle, je l'ai attendu dans les gares, les aéroports. Je lui ai écrit plusieurs lettres enflammées en lui adressant aussi des photos de moi, dont certaines assez osées. Sa musique me plaisait mais lui aussi me plaisait beaucoup. J'étais amoureuse, amoureuse et excitée par son physique. J'aurais fait n'importe quoi pour passer une nuit avec lui. Déjà, quand j'avais la chance de l'entrevoir, je faisais tout mon possible pour qu'il me remarque. Bien sûr, j'ai adhéré à son fan-club et les murs de ma chambre étaient tapissés de photos de lui. Celle qui me faisait fantasmer le plus était celle où il portait un pantalon de cuir avec un gros ceinturon clouté et une chemise ouverte qui dévoilait son torse musclé et poilu. J'ai honte de l'avouer aujourd'hui mais cette photo était face à mon lit et plusieurs fois, je me suis masturbée en rêvant de faire l'amour avec ce chanteur. Je ne lui aurais rien refusé. Rien. Il aurait pu tout me faire, tout me demander. Et c'était ça qui m'excitait beaucoup quand je me caressais : imaginer être sa chose, sa petite salope... Je lui aurais offert tout ce que les autres femmes lui avaient refusé jusque là. J'étais vraiment dingue de ce mec, folle, prête à tout ! Aujourd'hui, je reconnais que c'était complètement démesuré. Mais à l'époque, je ne pensais qu'à lui ; le jour, la nuit. Et grâce à lui, il m'est arrivé une histoire assez incroyable. J'avais traversé toute la France pour venir le voir en concert dans un petit village proche de Toulouse. Dans la salle et au milieu de tous ses fans, j'ai entendu une fille dire qu'après le spectacle, le groupe de rock irait prendre un verre dans l'un des bars de Toulouse.<!--nextpage--> Elle tenait cette information de l'un des organisateurs du concert. Évidemment, j'y suis allée. Au début, beaucoup de filles étaient là mais après deux heures d'attente, nous n'étions plus qu'une dizaine à encore espérer. Ils sont arrivés. Mais lui n'était pas là. Il y avait seulement le batteur, je l'ai tout de suite reconnu à son crâne rasé, le bassiste, et un autre homme que je ne connaissais pas. L'un d'eux nous a annoncé que notre «idole» ne viendrait pas. Déçues, quelques filles ont demandé des autographes aux musiciens puis sont repartis. Moi, je suis restée. Je pensais qu'en allumant les musiciens, cela pourrait me rapprocher un peu de mon chanteur adoré. J'ai eu la chance d'être invitée à leur table pour prendre un verre avec eux. Ils étaient trois et tous les trois m'ont draguée sans trop de retenue. J'étais flattée, fière de leur plaire, fière et émoustillée d'être avec eux. Le troisième homme faisait partie des organisateurs du concert et, alors que le bar s'apprêtait à fermer, il nous a proposé d'aller boire un dernier verre chez lui. J'ai accepté de les suivre. Je savais qu'il allait se passer quelque chose surtout qu'après un deuxième whisky bien tassé, la discussion a complètement dégénéré. J'étais assise sur un petit canapé, à côté du batteur et c'est lui qui s'est manifesté le premier. Après m'avoir dit que j'étais mignonne, sexy, qu'il avait toujours préféré les brunes et qu'il avait du mal à détourner son regard de mes seins, il a posé une main sur ma cuisse et m'a embrassée. Je me suis laissée faire, gênée, tandis que l'organisateur quittait son fauteuil pour s'approcher de moi et caresser mon autre cuisse. Sa main est remontée sous ma jupe et elle est venue presser ma culotte au niveau de ma chatte. Il a frotté mon sexe tout en ajoutant : -«C'est vrai qu'elle est jolie, cette petite. Et je suis sûr qu'elle aime ce qu'on lui fait. Je crois même qu'elle en a très envie.» Le bassiste nous a rejoint à son tour. Je n'avais jamais fait l'amour avec trois hommes, ni avec deux. J'étais assez anxieuse, intimidée de les avoir tous les trois autour de moi...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je ne voudrais pas citer son nom. Après tout, à quoi bon ! Lui n'était pas vraiment concerné dans cette histoire. Pendant plus de deux ans, j'ai été fan d'un chanteur de groupe rock français assez célèbre. Il a enregistré de nombreux disques et est passé plusieurs fois dans des émissions de télévision. J'ai assisté, un peu partout, à la plupart de ses concerts, me débrouillant toujours pour être aux premières places, contre la scène. Je l'ai guetté à la sortie de son hôtel, à la sortie des salles de spectacle, je l'ai attendu dans les gares, les aéroports. Je lui ai écrit plusieurs lettres enflammées en lui adressant aussi des photos de moi, dont certaines assez osées. Sa musique me plaisait mais lui aussi me plaisait beaucoup. J'étais amoureuse, amoureuse et excitée par son physique. J'aurais fait n'importe quoi pour passer une nuit avec lui. Déjà, quand j'avais la chance de l'entrevoir, je faisais tout mon possible pour qu'il me remarque. Bien sûr, j'ai adhéré à son fan-club et les murs de ma chambre étaient tapissés de photos de lui. Celle qui me faisait fantasmer le plus était celle où il portait un pantalon de cuir avec un gros ceinturon clouté et une chemise ouverte qui dévoilait son torse musclé et poilu. J'ai honte de l'avouer aujourd'hui mais cette photo était face à mon lit et plusieurs fois, je me suis masturbée en rêvant de faire l'amour avec ce chanteur. Je ne lui aurais rien refusé. Rien. Il aurait pu tout me faire, tout me demander. Et c'était ça qui m'excitait beaucoup quand je me caressais : imaginer être sa chose, sa petite salope... Je lui aurais offert tout ce que les autres femmes lui avaient refusé jusque là. J'étais vraiment dingue de ce mec, folle, prête à tout ! Aujourd'hui, je reconnais que c'était complètement démesuré. Mais à l'époque, je ne pensais qu'à lui ; le jour, la nuit. Et grâce à lui, il m'est arrivé une histoire assez incroyable. J'avais traversé toute la France pour venir le voir en concert dans un petit village proche de Toulouse. Dans la salle et au milieu de tous ses fans, j'ai entendu une fille dire qu'après le spectacle, le groupe de rock irait prendre un verre dans l'un des bars de Toulouse.]]></content:encoded>
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