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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; mai</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>FÉTICHISTE DE POILS</title>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 00:09:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Cela pourra vous sembler peu croyable mais c'est grâce à une petite annonce que j'ai enfin perdu une grande partie de mes complexes. Depuis toujours, je me trouvais trop poilue. C'est un problème que rencontrent souvent les filles très brunes, mais pour moi, cela prenait des proportions catastrophiques. En effet, je suis dotée d'un système pileux surabondant. Au niveau des aisselles, j'ai une véritable forêt de poils, autour des mamelons, je suis obligée de m'épiler, et je possède une toison pubienne si fournie qu'elle dépasse largement sur mes cuisses et qu'elle remonte dans la raie de mes fesses, masquant en partie mon anus. Par chance, je n'ai pas de moustache mais pendant longtemps, j'ai pensé que j'étais anormale, sûrement à cause d'un dérèglement hormonal. Je ne voulais pas me raser entre les jambes ou derrière, ni m'épiler par peur de voir mes poils repousser encore plus abondamment si bien que je n'allais jamais sur une plage, je ne me mettais jamais en maillot devant mes copains et copines et je souffrais terriblement de cette abondante et disgracieuse pilosité. Mais en même temps, j'avais envie d'avoir des relations avec des hommes. Pour le reste, je me trouvais assez jolie et très féminine. J'étais fière de mes seins et de mes formes. De plus, j'étais souvent excitée et bourrée de fantasmes dont certains assez crus. À l'âge de 18, 19 ans, je me masturbais pratiquement tous les jours. J'avais des petits copains mais je n'allais jamais jusqu'au bout, honteuse de devoir retirer ma culotte devant eux. Un jour, je me suis quand même rasée. J'avais trop envie de connaître le plaisir de faire l'amour avec un homme, celui aussi de ne plus être vierge. J'ai rasé les poils entre mes fesses, ceux qui remontaient trop haut sur mon pubis ainsi que ceux qui couvraient le plis de l'aine et le haut de mes cuisses. J'ai essayé de me dessiner un beau sexe en triangle et même si la touffe était encore très fournie, je n'étais pas mécontente du résultat. Cela m'a permis d'avoir mes premiers rapports sexuels et, par la suite, j'ai continué de tricher et de me raser chaque fois que je devais faire l'amour. Mais les poils repoussaient très vite.<!--nextpage--> J'avais la sensation qu'ils étaient encore plus durs. C'était désagréable, surtout entre les fesses. Cela me faisait comme des démangeaisons permanentes. A cause de tout cela et jusqu'à 26 ans, j'ai eu une sexualité peu conforme à mes désirs et à mon tempérament. Il y a quelques semaines, en lisant un journal gratuit de ma région, je suis tombée par hasard sur une annonce qui a tout de suite retenu mon attention. Un photographe professionnel recherchait des modèles de femmes dotées d'un sexe très velu en vue d'une prochaine exposition sur ce thème. Je l'ai appelé, plus par curiosité que dans le but de poser pour lui. Sa voix m'a plu et je me suis laissée convaincre. Une chose m'avait décidée : mon visage n'apparaîtrait pas sur les photos. Deux jours plus tard, je faisais la connaissance du photographe. Il s'appelait Jean-Paul, il avait 42 ans. C'était un bel homme et je me suis rapidement sentie en confiance avec lui. Il m'a montré quelques clichés de femmes qui avaient déjà accepté de poser pour lui. Il en parlait d'une manière agréable et semblait fasciné par les pilosités très fournies. Pour la première fois, j'ai eu l'impression que ce qui m'avait toujours complexée pouvait être quelque chose d'attirant pour un homme. Jean-Paul m'a proposé de faire un premier essai. J'ai hésité. Je n'avais jamais posé de manière dénudée mais il a su trouver les mots pour me rassurer et m'aider à me sentir moins mal à l'aise. J'étais quand même assez gênée quand j'ai commencé à me déshabiller devant lui. Jean-Paul est allé préparer son matériel puis il est revenu vers moi. J'étais entièrement nue, comme il me l'avait demandé, et rouge de confusion. Il a voulu que je reste debout, les mains sur les hanches, et il a commencé à me mitrailler. Puis, j'ai dû écarter mes cuisses pour lui dévoiler entièrement ma chatte. Jean-Paul ne cessait de me dire : -«C'est parfait ! Tu as un sexe superbe. Tout à fait ce que je recherchais.» Ensuite, j'ai dû m'étendre sur un canapé. Je n'avais qu'à me laisser guider et à écouter ses conseils pour me placer comme il le désirait. Il a été encore plus enthousiaste quand il s'est rendu compte que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cela pourra vous sembler peu croyable mais c'est grâce à une petite annonce que j'ai enfin perdu une grande partie de mes complexes. Depuis toujours, je me trouvais trop poilue. C'est un problème que rencontrent souvent les filles très brunes, mais pour moi, cela prenait des proportions catastrophiques. En effet, je suis dotée d'un système pileux surabondant. Au niveau des aisselles, j'ai une véritable forêt de poils, autour des mamelons, je suis obligée de m'épiler, et je possède une toison pubienne si fournie qu'elle dépasse largement sur mes cuisses et qu'elle remonte dans la raie de mes fesses, masquant en partie mon anus. Par chance, je n'ai pas de moustache mais pendant longtemps, j'ai pensé que j'étais anormale, sûrement à cause d'un dérèglement hormonal. Je ne voulais pas me raser entre les jambes ou derrière, ni m'épiler par peur de voir mes poils repousser encore plus abondamment si bien que je n'allais jamais sur une plage, je ne me mettais jamais en maillot devant mes copains et copines et je souffrais terriblement de cette abondante et disgracieuse pilosité. Mais en même temps, j'avais envie d'avoir des relations avec des hommes. Pour le reste, je me trouvais assez jolie et très féminine. J'étais fière de mes seins et de mes formes. De plus, j'étais souvent excitée et bourrée de fantasmes dont certains assez crus. À l'âge de 18, 19 ans, je me masturbais pratiquement tous les jours. J'avais des petits copains mais je n'allais jamais jusqu'au bout, honteuse de devoir retirer ma culotte devant eux. Un jour, je me suis quand même rasée. J'avais trop envie de connaître le plaisir de faire l'amour avec un homme, celui aussi de ne plus être vierge. J'ai rasé les poils entre mes fesses, ceux qui remontaient trop haut sur mon pubis ainsi que ceux qui couvraient le plis de l'aine et le haut de mes cuisses. J'ai essayé de me dessiner un beau sexe en triangle et même si la touffe était encore très fournie, je n'étais pas mécontente du résultat. Cela m'a permis d'avoir mes premiers rapports sexuels et, par la suite, j'ai continué de tricher et de me raser chaque fois que je devais faire l'amour. Mais les poils repoussaient très vite.]]></content:encoded>
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		<title>FLORIAN LE TIMIDE</title>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 10:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Salut à tous mes potes de Strasbourg et à tous mes copains homo d'Alsace. Je m'appelle Eric, j'ai 34 ans, je bosse dans un cabinet d'architecture. Ça va faire dix ans que j'ai viré définitivement ma cuti. Les rares expériences hétérosexuelles que j'ai vécues ne m'avaient jamais vraiment satisfait. Par contre, avec les mecs, je m'éclate comme un fou. Je suis assez beau gosse, châtain, les yeux verts, 1 mètre 82 pour 73 kilos, pas très poilu mais une belle bite circoncise de 19 sur 6. On aime pomper mon gland large, mais aussi se le prendre bien à fond dans le trou du cul. Et enculer, j'adore ça ! Je suis tendance dominateur, sans être violent. J'aime les mecs qui se montrent très salopes au bout de ma queue et j'ai besoin de tirer mon coup tous les jours. Alors je drague, je vais dans les saunas, les bars, les jardins publics... J'ai une passion pour les culs. C'est même devenu une obsession. Il m'arrive de plus en plus souvent de suivre un mec dans la rue, rien que pour mater ses fesses. Je me mets à bander en rêvant que je m'y plante jusqu'aux couilles. Tous les culs me font de l'effet : les petits et fermes, les gros aux rondeurs bien charnues, les croupes musclées, les cambrées, les culs de blacks... Pour vivre cette passion des culs, je traverse la frontière direction Allemagne pour multiplier les rencontres, je passe des petites annonces dans des revues spécialisées, je fais du Minitel... C'est par l'intermédiaire d'une messagerie gay que j'ai connu Florian. Si j'ai eu envie de vous en parler aujourd'hui, c'est qu'il reste un de mes meilleurs souvenirs de baise. Notre rencontre remonte au mois de juin dernier. Je ne l'ai plus revu depuis mais je garde espoir de le croiser encore sur mon chemin. Il pianotait sur son clavier, sous le pseudo : « jh bi ». Florian avait 22 ans, il était étudiant et vivait avec une copine. Dès son premier message, il m'apprend qu'il est à poil chez lui, la bite raide et qu'il a une terrible envie de se faire défoncer.<!--nextpage--> Il se décrit : blond, sportif, imberbe, très mignon. Il est de taille moyenne et assez mince. Je le sens super excité. Très vite, il me demande si je suis libre, si je peux le recevoir tout de suite pour un plan direct. Moi, je veux en savoir un peu plus avant de lui donner mon numéro de téléphone ; ce qu'il aime faire dans un pieu, d'abord. Il me répond qu'il aime tout, branler, sucer, lécher une paire de couilles et un cul, se faire enculer par une bite ou un gode. Il adore les mots crus, se faire traiter comme une vraie pute... Il est à la recherche d'une relation très discrète car sa copine n'est au courant de rien. Cela fait plus de six mois qu'il n'a plus baisé avec un mec, il n'en peut plus, il est prêt à tout. J'avais rarement senti quelqu'un d'aussi excité, à travers ses messages et je bande déjà quand je lui donne mon numéro de téléphone. Il se déconnecte et m'appelle. J'entends une voix hésitante, nouée. Il commence par me dire qu'il n'a pas trop l'habitude. C'est seulement sa quatrième expérience mais il en a très envie. Il me demande si je peux être à poils pour le recevoir, devant un film X, si j'en possède. Le scénario me plaît bien. Un quart d'heure après, je reconnais sa voix à l'Interphone. Il n'a pas perdu de temps et c'est, la bite plaquée sur mon ventre que je lui ouvre ma porte. Il ne m'a pas menti, il est vraiment très beau mec, les traits fin, une gueule d'ange. Je le dirige aussitôt vers mon salon alors qu'un superbe black s'enfile un petit minet au bord d'une piscine, sur l'écran de ma télé : gros plan de la pine noire qui défonce l'anus dilaté. Je sens Florian un peu mal à l'aise, anxieux. Je l'invite à se foutre à poil et je lui demande : - Alors ? Tu as envie de quoi ? Il rougit légèrement, évite mon regard et me répond : - Tu peux faire tout ce que tu veux avec moi. Je n'ai pas de tabou. Il retire son tee-shirt et son froc avec des gestes nerveux puis se débarrasse de son slip. Ce petit salaud trique comme un fou....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut à tous mes potes de Strasbourg et à tous mes copains homo d'Alsace. Je m'appelle Eric, j'ai 34 ans, je bosse dans un cabinet d'architecture. Ça va faire dix ans que j'ai viré définitivement ma cuti. Les rares expériences hétérosexuelles que j'ai vécues ne m'avaient jamais vraiment satisfait. Par contre, avec les mecs, je m'éclate comme un fou. Je suis assez beau gosse, châtain, les yeux verts, 1 mètre 82 pour 73 kilos, pas très poilu mais une belle bite circoncise de 19 sur 6. On aime pomper mon gland large, mais aussi se le prendre bien à fond dans le trou du cul. Et enculer, j'adore ça ! Je suis tendance dominateur, sans être violent. J'aime les mecs qui se montrent très salopes au bout de ma queue et j'ai besoin de tirer mon coup tous les jours. Alors je drague, je vais dans les saunas, les bars, les jardins publics... J'ai une passion pour les culs. C'est même devenu une obsession. Il m'arrive de plus en plus souvent de suivre un mec dans la rue, rien que pour mater ses fesses. Je me mets à bander en rêvant que je m'y plante jusqu'aux couilles. Tous les culs me font de l'effet : les petits et fermes, les gros aux rondeurs bien charnues, les croupes musclées, les cambrées, les culs de blacks... Pour vivre cette passion des culs, je traverse la frontière direction Allemagne pour multiplier les rencontres, je passe des petites annonces dans des revues spécialisées, je fais du Minitel... C'est par l'intermédiaire d'une messagerie gay que j'ai connu Florian. Si j'ai eu envie de vous en parler aujourd'hui, c'est qu'il reste un de mes meilleurs souvenirs de baise. Notre rencontre remonte au mois de juin dernier. Je ne l'ai plus revu depuis mais je garde espoir de le croiser encore sur mon chemin. Il pianotait sur son clavier, sous le pseudo : « jh bi ». Florian avait 22 ans, il était étudiant et vivait avec une copine. Dès son premier message, il m'apprend qu'il est à poil chez lui, la bite raide et qu'il a une terrible envie de se faire défoncer.]]></content:encoded>
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		<title>UNE ANCIENNE AMIE</title>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2009 12:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi après midi, ma femme est partie chez sa mère pour 2 jours. Elle avait besoin de «faire le point». Entre elle et moi, la compréhension devient de plus en plus difficile. Mon bureau est à la maison, en télétravail. Alors, je me mets à fond dans mon boulot. À 17h30, quelqu'un sonne à la porte. Je vais ouvrir. C'est Louise, une de mes amies de longue date. Elle entre. Je lui propose de s'asseoir et de prendre un verre avec moi. Je n'ai pas de secret avec elle ou alors très peu !! Je lui explique ce qui vient de se passer. Cette situation me fait mal. Je m'en confie à elle. Le temps passe et nous nous rapprochons l'un de l'autre. Elle et moi avons toujours été de simples amis. Pas d'histoire de cul entre nous. Une amie. Louise est une très jolie fille, 1m68, cheveux châtains, 48 kg, une petite poitrine et un cul merveilleux. Plusieurs fois je me suis demandé comment il pouvait être sans le slip... Elle me prend par le cou pour que je pleure dans son épaule. Là, j'oublie la situation actuelle et je commence à l'embrasser dans le cou. Elle se recule, un peu choquée. Sans un mot, je lui prend la tête gentiment entre mes mains et approche ma bouche de sa bouche. Tranquillement, elle cède. Nos lèvres se touchent, nos bouches s'ouvrent et nos langues, timides, commencent à s'enlacer. Ce baiser ne dure que quelques secondes mais c'est un pur bonheur. À croire qu'elle et moi attendions ça depuis bien longtemps !! En me regardant droit dans les yeux, elle me sussurre qu'elle est désolée et qu'elle voudrait tant qu'entre ma femme et moi ça aille mieux. Puis, elle m'embrasse à nouveau en me demandant d'oublier tout ça et de la prendre dans mes bras. Je m'exécute, bien évidemment. Sa bouche est si douce, sa langue si habile que je nous imagine tous les deux sur le divan, nus. Je l'embrasse dans le cou, puis à la naissance des seins. Ces seins si menus et si beaux. Je lui enlève lentement son pull et découvre ce petit soutien-gorge en dentelle. Elle est si belle. Je ne peux pas enlever mes yeux de ce corps si merveilleux. Elle se lève et enlève ce pantalon moulant qui lui va si bien.<!--nextpage--> Elle est là devant moi en slip et soutien-gorge. Je devine à peine sa toison. J'avance ma main pour la sentir. Je passe ma main sur son slip, la caresse tendrement. Elle commence à gémir très doucement. Puis je me lève et je me déshabille. Je suis à présent nu devant elle, avec une érection comme j'en ai rarement. Je lui enlève son soutif et je glisse son slip par terre. Elle est nue. C'est la première fois que je la vois nue. Elle est si belle, si fine. Ses fesses sont bien rebondies, sa taille est si délicate que j'ai l'impression que je vais la casser. Elle me demande que nous nous lavions, rapidement. Elle est déjà venue pas mal de fois à la maison, elle connaît le chemin. Elle veut rallonger le plaisir. Elle ferme la porte et me laisse imaginer la suite. J'entend l'eau couler, je l'imagine sous la douche en train de se savonner, de commencer à se caresser. C'est décidé, je lui obéis et l'attend dans le salon. Après quelques minutes, elle sort de la salle de bain et arrive dans le salon, encore humide de la douche. J'y vais à mon tour et je reviens. On s'embrasse, on se caresse gentiment. Puis, je m'allonge sur le canapé. Sans aucun mot, elle vient s'asseoir sur mon visage. J'ai la bouche sur sa vulve. Ma langue lèche timidement ses lèvres, puis l'intérieur de sa vulve. Je m'attarde sur l'entrée du vagin, je lape consciencieusement le liquide qui commence à couler. Ça pourrait durer des heures. Je remonte ma langue jusqu'au clitoris et entreprend de le lécher tendrement. Il gonfle. Je l'aspire, elle jouit. Je bande toujours. Ses mains arrivent à tâton sur mon sexe. Elle le caresse, fait des va-et-vient lents, décalotte mon prépuce. Elle essaie de l'atteindre avec la bouche en s'arc-boutant. Elle n'est pas assez souple, alors elle se retourne. Me faisant abandonner son sexe. Elle se met en position pour un 69 féerique. J'ai devant mes yeux ce cul que j'ai rêvé si souvent de voir. Je peux le sentir sous ma langue. Je lui lèche la vulve et remonte jusqu'à l'anus. Je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Jeudi après midi, ma femme est partie chez sa mère pour 2 jours. Elle avait besoin de «faire le point». Entre elle et moi, la compréhension devient de plus en plus difficile. Mon bureau est à la maison, en télétravail. Alors, je me mets à fond dans mon boulot. À 17h30, quelqu'un sonne à la porte. Je vais ouvrir. C'est Louise, une de mes amies de longue date. Elle entre. Je lui propose de s'asseoir et de prendre un verre avec moi. Je n'ai pas de secret avec elle ou alors très peu !! Je lui explique ce qui vient de se passer. Cette situation me fait mal. Je m'en confie à elle. Le temps passe et nous nous rapprochons l'un de l'autre. Elle et moi avons toujours été de simples amis. Pas d'histoire de cul entre nous. Une amie. Louise est une très jolie fille, 1m68, cheveux châtains, 48 kg, une petite poitrine et un cul merveilleux. Plusieurs fois je me suis demandé comment il pouvait être sans le slip... Elle me prend par le cou pour que je pleure dans son épaule. Là, j'oublie la situation actuelle et je commence à l'embrasser dans le cou. Elle se recule, un peu choquée. Sans un mot, je lui prend la tête gentiment entre mes mains et approche ma bouche de sa bouche. Tranquillement, elle cède. Nos lèvres se touchent, nos bouches s'ouvrent et nos langues, timides, commencent à s'enlacer. Ce baiser ne dure que quelques secondes mais c'est un pur bonheur. À croire qu'elle et moi attendions ça depuis bien longtemps !! En me regardant droit dans les yeux, elle me sussurre qu'elle est désolée et qu'elle voudrait tant qu'entre ma femme et moi ça aille mieux. Puis, elle m'embrasse à nouveau en me demandant d'oublier tout ça et de la prendre dans mes bras. Je m'exécute, bien évidemment. Sa bouche est si douce, sa langue si habile que je nous imagine tous les deux sur le divan, nus. Je l'embrasse dans le cou, puis à la naissance des seins. Ces seins si menus et si beaux. Je lui enlève lentement son pull et découvre ce petit soutien-gorge en dentelle. Elle est si belle. Je ne peux pas enlever mes yeux de ce corps si merveilleux. Elle se lève et enlève ce pantalon moulant qui lui va si bien.]]></content:encoded>
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		<title>DÉFONCE DE MECS À L'HÔTEL</title>
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		<pubDate>Sun, 10 May 2009 14:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[34 ans, brun, les yeux noirs, une belle petite gueule, 1 mètre 82 pour 76 kilos, un look très « mâle », poilu, moustachu et des mensurations viriles plus qu'honorables : 19 sur 5. Cela me permet de ne jamais avoir trop de problèmes pour lever des jolis petits culs en quête d'une bonne défonce. Je suis V. R. P. Je passe ma vie à sillonner les routes de France. Entre nous, c'est un job super pour la drague. Quand je prends un mec en stop, s'il me plait, je suis direct avec lui. J'ai toujours eu horreurs des approches lentes à passer des heures à tourner autour du pot. J'y vais franco ! S'il n'est pas homo, cela me laisse le plaisir pervers de sentir un type anxieux et complètement gêné assis à côté de moi. Ça, c'est mon petit côté provo. Silences pesants, regard fixé sur la route, raclements nerveux de gorge, et tout et tout... Et le mec, pressé de sortir au plus vite de ma voiture. J'en bande tellement ce petit jeu m'excite. Dans le cas contraire, une petite halte sur un chemin de terre et une bonne pipe ou un enculage dans les règles sur le capot de ma tire. Mais je me renseigne aussi sur tous les lieux de rencontres des villes que je vais devoir traverser. Alors des histoires de cul, j'en aurais un max à vous raconter. J'ai épinglé sur mon tableau de chasse, du gibier de tous poils et même sans poil de toutes les régions. Vous l'aurez sans doute compris, baiser reste mon passe-temps favori. Dernièrement, j'ai été plutôt gâté sur ce plan là. Mon objectif était de dénicher de nouveaux clients dans un triangle compris entre Alès. Aurillac et le Puy, secteur où nous étions assez mal implanté. Un soir, je me suis retrouvé sur une petite route sinueuse et désertique du Causse Méjan, à la recherche d'un restaurant et d'un hôtel pour passer la nuit. Il faisait un temps sinistre, je roulais sous une pluie battante à travers des départementales mal entretenues. Tout à fait le genre de décor qui me prêtait à imaginer, voir surgir la bête du Gévaudan au détour d'un virage. À défaut du monstre, j'ai fini par tomber sur l'enseigne lumineuse d'une auberge. Une nana m'a accueilli, la quarantaine, blonde platine avec une paire de nichons énormes qui se trémoussaient sous un chemisier largement échancré.<!--nextpage--> Patronne et cuisinière de l'auberge, elle m'accompagna dans une chambre modeste mais propre, me précisant que je pouvais dîner à partir de 19 heures trente. Le temps pour moi de prendre une douche et de mettre un peu d'ordre dans mes dossiers. Je m'apprêtais à passer une soirée tranquille que je suis descendu vers la salle de restaurant. Deux tables seulement étaient occupées. Cadre rustique, ambiance calme et chaleureuse et soudain, le choc en découvrant le jeune serveur venu me porter la carte et le menu : une vingtaine d'années, guère plus, grand, mince, les cheveux blonds coupés courts, les yeux bleus, un visage aux traits fins. Bref, un bel apollon qui me semblait être aussi appétissant que les plats servis dans cette auberge. Je lui ai lancé un regard soutenu avant de découvrir son joli petit cul moulé dans un jean serré alors qu'il repartait vers les cuisines. Le repas fut bien trop copieux pour moi : charcuterie du pays, vol-au-vent, lapin chasseur, salade, fromages, dessert... Dans cette auberge, on y mangeait bien mais on y baisait bien aussi. Quelques regards échangés avec mon jeune serveur suffirent à me faire comprendre que j'avais toutes mes chances avec lui, des regards qui se firent de plus en plus appuyés et insistants au fil des plats qu'il m'apportait. Aussi, je n'ai pas hésité à lui lancer, juste après avoir pris un café : - Le pousse-café, je le prendrais bien dans ma chambre, si tu vois ce que je veux dire. Il m'adresse un sourire entendu et une fois de plus, je le vois repartir vers la cuisine, me dévoilant son joli petit cul ferme et cambré. En regagnant ma chambre, j'ai le soulagement de penser que je n'aurais pas à m'endormir après m'être consolé tout seul avec la célèbre veuve poignet. Je me fous à poil illico, la pine déjà gonflée et je me jette sur mon lit. Je l'attends tout en feuilletant une revue Gay et en me caressant la queue et les couilles. Je dois patienter plus d'une heure avant d'entendre frapper à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[34 ans, brun, les yeux noirs, une belle petite gueule, 1 mètre 82 pour 76 kilos, un look très « mâle », poilu, moustachu et des mensurations viriles plus qu'honorables : 19 sur 5. Cela me permet de ne jamais avoir trop de problèmes pour lever des jolis petits culs en quête d'une bonne défonce. Je suis V. R. P. Je passe ma vie à sillonner les routes de France. Entre nous, c'est un job super pour la drague. Quand je prends un mec en stop, s'il me plait, je suis direct avec lui. J'ai toujours eu horreurs des approches lentes à passer des heures à tourner autour du pot. J'y vais franco ! S'il n'est pas homo, cela me laisse le plaisir pervers de sentir un type anxieux et complètement gêné assis à côté de moi. Ça, c'est mon petit côté provo. Silences pesants, regard fixé sur la route, raclements nerveux de gorge, et tout et tout... Et le mec, pressé de sortir au plus vite de ma voiture. J'en bande tellement ce petit jeu m'excite. Dans le cas contraire, une petite halte sur un chemin de terre et une bonne pipe ou un enculage dans les règles sur le capot de ma tire. Mais je me renseigne aussi sur tous les lieux de rencontres des villes que je vais devoir traverser. Alors des histoires de cul, j'en aurais un max à vous raconter. J'ai épinglé sur mon tableau de chasse, du gibier de tous poils et même sans poil de toutes les régions. Vous l'aurez sans doute compris, baiser reste mon passe-temps favori. Dernièrement, j'ai été plutôt gâté sur ce plan là. Mon objectif était de dénicher de nouveaux clients dans un triangle compris entre Alès. Aurillac et le Puy, secteur où nous étions assez mal implanté. Un soir, je me suis retrouvé sur une petite route sinueuse et désertique du Causse Méjan, à la recherche d'un restaurant et d'un hôtel pour passer la nuit. Il faisait un temps sinistre, je roulais sous une pluie battante à travers des départementales mal entretenues. Tout à fait le genre de décor qui me prêtait à imaginer, voir surgir la bête du Gévaudan au détour d'un virage. À défaut du monstre, j'ai fini par tomber sur l'enseigne lumineuse d'une auberge. Une nana m'a accueilli, la quarantaine, blonde platine avec une paire de nichons énormes qui se trémoussaient sous un chemisier largement échancré.]]></content:encoded>
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		<title>LIBRES ÉCHANGES</title>
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		<pubDate>Mon, 11 May 2009 06:08:49 +0000</pubDate>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/libres-echanges.html</guid>
		<description><![CDATA[L'un de mes plus grands plaisirs est de me baigner nue dans la mer avant de me faire dorer au soleil sur une plage de sable brûlant. Aussi, nous louons chaque année, avec mon ami Alain, un petit studio dans le joli village des Lecques, entre Bandol et La Ciotat. La plage naturiste du coin n'est pas très grande mais même en plein mois de Juillet, nous ne sommes jamais les uns contre les autres. Ici, C'est le calme complet. Pas de radio pour écouter les derniers matchs de la coupe du monde, pas de planches à voile ni de jeux de ballons ou de raquettes. Mais si j'aime tant fréquenter les plages de naturistes, c'est qu'il y a aussi une autre raison un peu moins avouable et directement liée à ma nature exhibitionniste. Montrer mon corps est quelque chose qui m'excite au plus haut point et constamment. Malgré mes 43 ans, je fais tout pour susciter la convoitise des hommes. Je suis brune avec des yeux noirs en amande, je mesure 1 mètre 63 pour 60 kilos avec des « rondeurs qui mettent en appétit », comme dirait mon ex-mari. J'ai des jolies fesses charnues et des seins qui sont ma grande fierté : 105 D. D'ailleurs, c'est eux que j'aime particulièrement exhiber. Ils sont encore bien fermes avec de larges mamelons sombres et de longs bouts épais. En amour, je n'ai pas de tabou. Grâce à l'étroite complicité qui me lie à mon ami actuel, j'ai pu peu à peu satisfaire tous mes fantasmes. Et croyez-moi, ils étaient nombreux... J'adore la sodomie, je ne prends jamais autant de plaisir qu'en utilisant des godémichés, je raffole de porter des dessous sexy, culotte fendue rouge et noire, ou body prédécoupée au niveau des zones les plus intimes. J'aime aussi ne pas mettre de culotte sous une jupe avant de sortir dîner dans un restaurant. Ca me fait mouiller toute la soirée ! Je suis doté d'une abondante pilosité entre les cuisses. Il m'arrive de me raser ce pubis touffu de temps en temps, mais si je l'épile, c'est uniquement au niveau des lèvres. Je ne touche pas au triangle de poils noirs qui surplombe le bouton proéminent de mon clitoris. Pour faire l'amour je préfère les lieux insolites. Je connais certaines toilettes de bar ou de restaurant où j'ai joui comme jamais.<!--nextpage--> Mais il m'arrive de le faire sous une porte cochère, dans la voiture, dans la nature... Tous les endroits où l'on risque d'être éventuellement surpris me mettent en état d'excitation immédiate. Etre prise à un endroit où cela ne se fait pas, me fait jouir encore plus fort. Ca va de pair avec ma nature exhibitionniste. Au mois de Juillet, nous avons fait la connaissance d'un couple très charmant sur la plage naturiste des Lecques. Ils étaient plus jeunes que nous. Magali, âgée de 26 ans, était une jolie petite blonde aux yeux bleus avec un corps menu et une poitrine d'adolescente à peine formée. Alain la trouvait très à son goût avec ses ses jolies fesses rondes. Il flashait encore plus sur son sexe blond et duveteux, qui ne cachait rien des lèvres gonflées et du sillon rose de sa fente. J'en aurais été presque jalouse... Le mari de Magali. Etienne n'était pas mal non plus, ce beau brun aux épaules carrées était pourvu d'une virilité qui pouvait difficilement passer inaperçue. Ils venaient s'installer près de nous et je ne pouvais pas rater les regards soutenus qu'Etienne jetait sur mes seins. Nous avons fini par sympathiser, et un soir, nous sommes allés prendre un verre ensemble sur le petit port de la Madrague, à côté des Lecques. Nous y sommes également restés pour dîner avant de terminer notre soirée dans une boite de nuit. J'étais passée me changer et je portais une robe noire courte et très sexy avec, par-dessous, un minuscule string ficelle, sans soutien-gorge sur un décolleté largement échancré. Nous avions déjà eu. Alain et moi, plusieurs expériences échangistes et ce couple nous plaisait beaucoup. En fait, ils attendaient la même chose que nous. Lorsque je me suis retrouvée dans les bras d'Etienne, pour un slow langoureux, il a pris les devants, me faisant déjà une proposition très directe d'amour à quatre. Devant ma réaction plus que positive, il m'a murmuré : « Tu as des seins qui m'excitent comme fou. » J'étais toute mouillée entre mes cuisses en quittant la boite de nuit. Nous sommes allés dans notre petit studio et nous nous sommes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'un de mes plus grands plaisirs est de me baigner nue dans la mer avant de me faire dorer au soleil sur une plage de sable brûlant. Aussi, nous louons chaque année, avec mon ami Alain, un petit studio dans le joli village des Lecques, entre Bandol et La Ciotat. La plage naturiste du coin n'est pas très grande mais même en plein mois de Juillet, nous ne sommes jamais les uns contre les autres. Ici, C'est le calme complet. Pas de radio pour écouter les derniers matchs de la coupe du monde, pas de planches à voile ni de jeux de ballons ou de raquettes. Mais si j'aime tant fréquenter les plages de naturistes, c'est qu'il y a aussi une autre raison un peu moins avouable et directement liée à ma nature exhibitionniste. Montrer mon corps est quelque chose qui m'excite au plus haut point et constamment. Malgré mes 43 ans, je fais tout pour susciter la convoitise des hommes. Je suis brune avec des yeux noirs en amande, je mesure 1 mètre 63 pour 60 kilos avec des « rondeurs qui mettent en appétit », comme dirait mon ex-mari. J'ai des jolies fesses charnues et des seins qui sont ma grande fierté : 105 D. D'ailleurs, c'est eux que j'aime particulièrement exhiber. Ils sont encore bien fermes avec de larges mamelons sombres et de longs bouts épais. En amour, je n'ai pas de tabou. Grâce à l'étroite complicité qui me lie à mon ami actuel, j'ai pu peu à peu satisfaire tous mes fantasmes. Et croyez-moi, ils étaient nombreux... J'adore la sodomie, je ne prends jamais autant de plaisir qu'en utilisant des godémichés, je raffole de porter des dessous sexy, culotte fendue rouge et noire, ou body prédécoupée au niveau des zones les plus intimes. J'aime aussi ne pas mettre de culotte sous une jupe avant de sortir dîner dans un restaurant. Ca me fait mouiller toute la soirée ! Je suis doté d'une abondante pilosité entre les cuisses. Il m'arrive de me raser ce pubis touffu de temps en temps, mais si je l'épile, c'est uniquement au niveau des lèvres. Je ne touche pas au triangle de poils noirs qui surplombe le bouton proéminent de mon clitoris. Pour faire l'amour je préfère les lieux insolites. Je connais certaines toilettes de bar ou de restaurant où j'ai joui comme jamais.]]></content:encoded>
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		<title>BAISÉE PAR UN ROUTIER</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 06:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Le petit vice de mon mari. Jean-Yves, c'est de me voir en train de me faire baiser par des inconnus. Il est très voyeur et, d'ailleurs, il lui arrive de me prendre en photos alors que je me fais prendre comme une vraie chienne par des types vicieux et sans retenue. Il aime me voir dans les bras d'hommes très virils, grossiers, crus et, si possible, fortement membrés. De mon côté, je suis une femme soumise, exhibitionniste, et je dois vous avouer que je retire toujours un immense plaisir dans ce type de relations obscènes et perverses. Moi qui suis très bon chic, bon genre, je jouis sans commune mesure avec des brutes épaisses qui ne voient en moi que ma bouche pour les sucer, mes mains pour les branler, mes seins pour les pétrir durement ainsi que ma chatte et mon petit trou pour les limer sans ménagement. Je jouis comme une folle dans ces rapports dénudés de toute tendresse et de tous sentiments. J'ai eu des aventures avec des hommes de couleur, des maçons, un bûcheron croisé dans une forêt des Vosges et qui m'a pris bestialement contre un arbre. Chaque fois, c'est une jouissance trouble et violente d'être offerte devant mon mari. Dans ce jeu de voyeurisme et d'exhibition, nous sommes très complices. Ces hommes qui me baisent ne comptent pas pour moi. Ou si peu. Ce ne sont que des objets, des jouets pour notre jouissance commune. C'est uniquement la relation qui me lie à Jean-Yves qui a de l'importance. Je suis à lui, toute à lui et en même temps, très amoureuse même s'il y a une grande différence d'âge entre nous et que mon mari est beaucoup plus âgé que moi. Mais c'est lui qui m'a fait découvrir le plaisir et qui m'a totalement libérée sur le plan du sexe. Pour trouver des partenaires qui correspondent à ce que nous recherchons, mon mari et moi, nous avons plusieurs solutions. Il y a le Minitel. Internet depuis peu, les revues d'annonces, les messageries téléphoniques et la C. B. de notre voiture. C'est de cette dernière manière que nous avons contacté Titus, alors que nous roulions sur une petite route de campagne. Titus était chauffeur de camion. Il y a d'abord eu une discussion très chaude entre nous par l'intermédiaire d'un des canaux de la C.<!--nextpage--> B. C'était même assez hard. Il parlait déjà de me baiser comme une garce, de m'en mettre dans tous les trous. Mon mari, et pour l'exciter encore plus, lui répondait sur un ton aussi vulgaire et disait que j'étais une bonne salope à tout faire, que j'adorais les bites. J'étais toute mouillée en écoutant cette conversation. Titus nous a donné sa direction. Il nous a juste fallu faire un petit détour pour le retrouver, moins d'une demi-heure plus tard. Il connaissait un coin tranquille où personne ne nous dérangerait. Ce fut facile de reconnaître le poids lourd qu'il conduisait. Je suis toujours un peu émue et anxieuse dans ces cas particulier mais j'étais toujours aussi excitée en m'avançant vers la cabine. J'avais l'impression d'avoir fait pipi dans ma culotte, tellement elle était mouillée. Il n'y a pas eu de temps mort avec Titus. Je venais à peine d'entrer dans la cabine qu'il me disait : -«Alors, c'est toi la petite salope qui veut se prendre dans tous les trous ?» Il n'était pas contre le fait que mon mari prenne quelques photos et Titus a tout de suite pris ma main pour la diriger entre ses cuisses en ajoutant : -«Touche un peu le morceau ! Il est assez gros pour ton cul ?» J'ai senti une bite déjà dure sous sa braguette, volumineuse, longue et épaisse. Titus l'a dégagée et m'a présenté sa queue en tirant sur la peau du prépuce pour faire saillir le gland. Il semblait fier de m'exhiber son engin bien raide et il m'a tout de suite ordonné de la sucer. Docile, j'ai empoigné sa tige et tout en la branlant dans mes doigts, j'ai commencé par lécher le bout puis la hampe pour les mouiller de salive. Titus grognait de satisfaction pendant que ma langue glissait sur son sexe et ses bourses. Il caressait ma nuque en me disant : «Oui, c'est ça ! Montre-moi que tu es une bonne suceuse. J'aime les femmes qui savent se servir de leur bouche.» Sa queue dégageait une odeur épicée, une forte odeur de mâle et j'ai fini par l'avaler et par la faire glisser entre mes lèvres...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le petit vice de mon mari. Jean-Yves, c'est de me voir en train de me faire baiser par des inconnus. Il est très voyeur et, d'ailleurs, il lui arrive de me prendre en photos alors que je me fais prendre comme une vraie chienne par des types vicieux et sans retenue. Il aime me voir dans les bras d'hommes très virils, grossiers, crus et, si possible, fortement membrés. De mon côté, je suis une femme soumise, exhibitionniste, et je dois vous avouer que je retire toujours un immense plaisir dans ce type de relations obscènes et perverses. Moi qui suis très bon chic, bon genre, je jouis sans commune mesure avec des brutes épaisses qui ne voient en moi que ma bouche pour les sucer, mes mains pour les branler, mes seins pour les pétrir durement ainsi que ma chatte et mon petit trou pour les limer sans ménagement. Je jouis comme une folle dans ces rapports dénudés de toute tendresse et de tous sentiments. J'ai eu des aventures avec des hommes de couleur, des maçons, un bûcheron croisé dans une forêt des Vosges et qui m'a pris bestialement contre un arbre. Chaque fois, c'est une jouissance trouble et violente d'être offerte devant mon mari. Dans ce jeu de voyeurisme et d'exhibition, nous sommes très complices. Ces hommes qui me baisent ne comptent pas pour moi. Ou si peu. Ce ne sont que des objets, des jouets pour notre jouissance commune. C'est uniquement la relation qui me lie à Jean-Yves qui a de l'importance. Je suis à lui, toute à lui et en même temps, très amoureuse même s'il y a une grande différence d'âge entre nous et que mon mari est beaucoup plus âgé que moi. Mais c'est lui qui m'a fait découvrir le plaisir et qui m'a totalement libérée sur le plan du sexe. Pour trouver des partenaires qui correspondent à ce que nous recherchons, mon mari et moi, nous avons plusieurs solutions. Il y a le Minitel. Internet depuis peu, les revues d'annonces, les messageries téléphoniques et la C. B. de notre voiture. C'est de cette dernière manière que nous avons contacté Titus, alors que nous roulions sur une petite route de campagne. Titus était chauffeur de camion. Il y a d'abord eu une discussion très chaude entre nous par l'intermédiaire d'un des canaux de la C.]]></content:encoded>
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		<title>FÊTE AU VILLAGE</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2009 23:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/fete-village.html</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes au 19e siècle, je ne suis qu'un simple commerçant, sans éducation, mais j'adore écrire et je tiens à mettre mes pensées sur papier pour qu'un jour on parle de moi ou de ce que j'aurai accompli, pas comme un simple artisan, mais plutôt comme un homme de lettres. Je suis un honnête homme qui respecte les règles imposées par la société. Je travaille fort pour subvenir aux besoins de ma famille. Cependant, il n'y a pas seulement les besognes dans la vie, il faut aussi s'amuser un peu entre nous et c'est pour cette raison que je veux vous écrire une de mes expériences, une tranche de vie. Nous organisons une soirée mensuelle avec des gens du village et c'est lorsque la nuit tombe et que les femmes sont couchées, que les souris dansent. Vous voulez que je vous explique à quoi ressemblent les soirées entre hommes dans ma communauté ? Plusieurs hommes du village et moi organisons de grands buffets. Tout le monde apporte un peu de nourriture et des boissons, puisque toutes les personnes doivent absolument participer à l'organisation. Il n'y a pas quelqu'un qui soit plus respecté qu'un autre, car lorsque nous nous rassemblons entre hommes, nous sommes tous au même niveau. Premièrement, nous commençons toujours la soirée avec les aliments et les breuvages. Nous nous assurons de ne manquer de rien, il y a de tout à profusion. Ces cérémonies se déroulent une fois par mois, dans la demeure de l'un des initiés, nous changeons d'endroit chaque fois, et la fête dure toute la nuit. Voici comment cela se déroule Même si la soirée ne débute que vers 17 heures, nous passons, nous, les invités, toute la journée à nous préparer. C'est comme un grand bal en fait. Les femmes ne s'inquiètent jamais du fait que nous passons beaucoup de temps à notre toilette, car elles savent qu'aucune personne de l'autre sexe n'est admise dans ces soirées. Ce qu'elles ignorent, c'est que cela est encore bien pire que nous ne soyons que des hommes. Le mois dernier, la soirée s'est déroulée chez moi. Une fois tous les invités arrivés, nous installons sur une grande table, au centre de la pièce principale, la nourriture et le vin.<!--nextpage--> Nous mettons tout ce que nous avons préparé dans le centre. À tour de rôle, nous montons au deuxième pour nous plonger dans une baignoire. Puis, lorsque nous en ressortons, nous ne remettons pas nos vêtements, nous demeurons nus. Il n'y a aucune gêne, personne ne ressent un malaise. La nudité n'est alors pas incommodante. De plus, je ne crois pas être le genre de personne qui est en adoration avec son corps, mais, lorsque je suis en présence des autres, j'oublie tout pendant une soirée. Dès que tous sont de retour à la table, nous pouvons commencer le festin. Il n'y a plus aucune règle à partir de ce moment, sauf celle qui nous oblige à demeurer totalement dévêtus. Je commence tout d'abord à manger tandis que le repas est encore chaud, puis je me sers une coupe de vin. Plusieurs font comme moi, tandis que d'autres en profitent pour faire des rapprochements et pour se caresser entre eux. Je ne porte pas attention à ce qui se déroule autour de moi, car tant que je n'ai pas mangé, je n'ai pas envie de faire autre chose. Dès l'instant où j'ai l'estomac plein, je peux commencer à me promener entre les hommes. Nous sommes toujours une vingtaine et rares sont les nouveaux. Si quelqu'un veut se joindre à nous, il doit passer beaucoup de tests pour être accepté. Nous allons jusqu'à le faire suivre par des gens de notre groupe pour que nous soyons certains qu'il ne dira rien à personne. Je me retourne pour regarder ce qu'il y a d'appétissant comme homme autour de moi. Plusieurs sont déjà en train de se caresser. Je ne sais pas si je vais me joindre à certains ou si je trouverai quelqu'un qui est libre pour débuter avec un duo. Je réfléchis et j'observe ce qui se déroule, j'ai une érection. Mon sexe est gonflé et je ne sais pas vers lequel de ces amis me lancer pour me soulager. Au même moment, je sens qu'il y a de l'action entre mes jambes. On s'est approché de moi pour me caresser le membre. Je ne vois pas qui me touche, car il est placé derrière moi. La seule chose que je sais, c'est qu'un gros pénis en]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous sommes au 19e siècle, je ne suis qu'un simple commerçant, sans éducation, mais j'adore écrire et je tiens à mettre mes pensées sur papier pour qu'un jour on parle de moi ou de ce que j'aurai accompli, pas comme un simple artisan, mais plutôt comme un homme de lettres. Je suis un honnête homme qui respecte les règles imposées par la société. Je travaille fort pour subvenir aux besoins de ma famille. Cependant, il n'y a pas seulement les besognes dans la vie, il faut aussi s'amuser un peu entre nous et c'est pour cette raison que je veux vous écrire une de mes expériences, une tranche de vie. Nous organisons une soirée mensuelle avec des gens du village et c'est lorsque la nuit tombe et que les femmes sont couchées, que les souris dansent. Vous voulez que je vous explique à quoi ressemblent les soirées entre hommes dans ma communauté ? Plusieurs hommes du village et moi organisons de grands buffets. Tout le monde apporte un peu de nourriture et des boissons, puisque toutes les personnes doivent absolument participer à l'organisation. Il n'y a pas quelqu'un qui soit plus respecté qu'un autre, car lorsque nous nous rassemblons entre hommes, nous sommes tous au même niveau. Premièrement, nous commençons toujours la soirée avec les aliments et les breuvages. Nous nous assurons de ne manquer de rien, il y a de tout à profusion. Ces cérémonies se déroulent une fois par mois, dans la demeure de l'un des initiés, nous changeons d'endroit chaque fois, et la fête dure toute la nuit. Voici comment cela se déroule Même si la soirée ne débute que vers 17 heures, nous passons, nous, les invités, toute la journée à nous préparer. C'est comme un grand bal en fait. Les femmes ne s'inquiètent jamais du fait que nous passons beaucoup de temps à notre toilette, car elles savent qu'aucune personne de l'autre sexe n'est admise dans ces soirées. Ce qu'elles ignorent, c'est que cela est encore bien pire que nous ne soyons que des hommes. Le mois dernier, la soirée s'est déroulée chez moi. Une fois tous les invités arrivés, nous installons sur une grande table, au centre de la pièce principale, la nourriture et le vin.]]></content:encoded>
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		<title>LA TOUSSAINT</title>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 20:36:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette histoire s'est produite tout récemment, le 31 octobre dernier, lors de l'Halloween. C'est par le hasard le plus total et le plus délicieux que j'ai réussi à baiser une fille à laquelle je rêve depuis des années : ma cousine ! Avec ses belles fesses rondes et dodues et puis sa poitrine ferme à faire baver n'importe quel homme, elle est la vedette principale de tous mes rêves érotiques depuis que je suis en mesure d'en faire. J'ai maintenant 18 ans et elle aussi. En ce soir d'Halloween, je devais me rendre dans un bar et pour y aller, je devais passer devant chez elle. Donc, chemin faisant, je fume un petit pétard qui me donne une faim incroyable ! Je décide, étant costumé, d'arrêter chez ma cousine pour lui quémander quelques friandises. Vers 21h30, je sonne à sa porte. Elle répond, vêtu d'un costume de chatte très sexy qui me fait bander illico. Je lui dis bonjour et elle me sourit avec une expression qu'elle n'a jamais employé avec moi. Étant donné mon état d'exitation et surtout ma lenteur d'esprit provoqué par le shit, je ne trouve même pas cela étrange et, pire encore, je ne pense même pas d'enlever mon masque de bourreau en tissu non transparent. Elle continu à me sourire et me dit qu'il y a longtemps qu'elle m'attendait. Elle se lève alors de sa chaise et ferme les lumières extérieures tout en vérouillant la porte. Elle se retourne et, d'un coup, agrippe mon pénis en pleine érection ! Je n'en revient pas. Elle me tripote à travers le tissu de mon déguisement et me fait bander à pleine capacité. C'est alors qu'elle libére mon membre de sa prison et baisse mes sous-vêtements pour me tailler une pipe. Elle suce comme une vraie professionnelle. Au bout d'un moment, toujours silencieux, j'éclate de jouissance dans sa bouche. ELLLE AVALE MON SPERME COMME UNE VRAIE PETITE GOURMANDE! Cette simple pensée suffit pour maintenir mon érection. Tout en se déshabillant devant mes yeux, elle me demande comment va ma petite soeur... Je n'ai pas de soeur ! C'est là que je comprends qu'elle me prend pour son copain. Je devrai garder ce masque à tout prix et parler le moins possible, sinon elle se rendra compte qu'elle venait de sucer son cousin.<!--nextpage--> Elle me rassure alors en me disant qu'elle trouve cela exitant de baiser avec un bourreau qui garde son masque. À cet instant, je remarque qu'elle est encore plus belle toute nue que dans mes fantasmes. Les poils de sa chatte sont du même brun que ses cheveux et ils sont entretenus puisqu'ils sont limités à un tout petit carré au dessus de sa délicieuse vulve. Soudain, je fais un pas en avant et lui tâte les seins en pinçants ses mamelons déjà durs d'excitation. Je la saisis par les hanches et la soulève sur le comptoir de la cuisine. D'un doigt, je lui carresse le clitoris et je lui insère deux doigts dans le vagin. Elle gémit de plaisir et jouit rapidement de ces caresses. N'en pouvant plus, je la redescend de son perchoir afin de la pénétrer de mon engin. Elle crie de surprise puisque je la pénètre d'un coup sec. Ensuite, elle soupire de plaisir. Mon mouvement s'accélère jusqu'à ce que je me rende compte que je lui assène de véritables coups de boutoirs. Elle en pleure de jouissance. Ensuite, près de la jouissance moi-même, je me retire, la tourne sur elle-même, et éjacule partout sur son beau gros cul rond. Les secousses de sperme inondent pratiquement toute la raie de ses fesses. D'une main, je prends soin d'étendre ce sperme partout sans manquer ma chance de rentrer, au passage, un doigt dans son anus. Cette petite pénétration inattendue la fait sursauter de surprise. D'une voix sensuelle elle me dit : -«Petit pervers ! Tu te sens cochon ce soir ? Mais tu sais bien que je ne veux pas que tu me pénètres le cul. Pas tout suite, chéri. Je suis sûre que ça fait trop mal !» Elle arrête de parler puisque j'abandonne ses fesses et je lui malaxe les seins par l'arrière. Comme ils sont fermes ! Après un massage intensif, elle jouit des seins en soupirant. N'ayant pas abandonné l'idée de sodomiser ma jolie cousine et me disant que sa peur de la douleur l'empêcherait sans doute de connaître ce type de plaisir pour toujours, je]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire s'est produite tout récemment, le 31 octobre dernier, lors de l'Halloween. C'est par le hasard le plus total et le plus délicieux que j'ai réussi à baiser une fille à laquelle je rêve depuis des années : ma cousine ! Avec ses belles fesses rondes et dodues et puis sa poitrine ferme à faire baver n'importe quel homme, elle est la vedette principale de tous mes rêves érotiques depuis que je suis en mesure d'en faire. J'ai maintenant 18 ans et elle aussi. En ce soir d'Halloween, je devais me rendre dans un bar et pour y aller, je devais passer devant chez elle. Donc, chemin faisant, je fume un petit pétard qui me donne une faim incroyable ! Je décide, étant costumé, d'arrêter chez ma cousine pour lui quémander quelques friandises. Vers 21h30, je sonne à sa porte. Elle répond, vêtu d'un costume de chatte très sexy qui me fait bander illico. Je lui dis bonjour et elle me sourit avec une expression qu'elle n'a jamais employé avec moi. Étant donné mon état d'exitation et surtout ma lenteur d'esprit provoqué par le shit, je ne trouve même pas cela étrange et, pire encore, je ne pense même pas d'enlever mon masque de bourreau en tissu non transparent. Elle continu à me sourire et me dit qu'il y a longtemps qu'elle m'attendait. Elle se lève alors de sa chaise et ferme les lumières extérieures tout en vérouillant la porte. Elle se retourne et, d'un coup, agrippe mon pénis en pleine érection ! Je n'en revient pas. Elle me tripote à travers le tissu de mon déguisement et me fait bander à pleine capacité. C'est alors qu'elle libére mon membre de sa prison et baisse mes sous-vêtements pour me tailler une pipe. Elle suce comme une vraie professionnelle. Au bout d'un moment, toujours silencieux, j'éclate de jouissance dans sa bouche. ELLLE AVALE MON SPERME COMME UNE VRAIE PETITE GOURMANDE! Cette simple pensée suffit pour maintenir mon érection. Tout en se déshabillant devant mes yeux, elle me demande comment va ma petite soeur... Je n'ai pas de soeur ! C'est là que je comprends qu'elle me prend pour son copain. Je devrai garder ce masque à tout prix et parler le moins possible, sinon elle se rendra compte qu'elle venait de sucer son cousin.]]></content:encoded>
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		<title>UN RÊVE</title>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2009 16:34:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me transporte chez toi pour t'aider à réaliser un de tes fantasmes : celui de te promener en sous-vêtements érotiques qui révèlent des formes si harmonieuses que je me sens dans tous mes états. Alors que tu te croyais seule, tu sens mon regard se poser sur toi. Je m'approche pour mieux te sentir et humer ce parfum qui me fait perdre la tête. Me sachant près de toi et te sentant désirée ardemment, tu t'allonges sur le sofa en prenant une position qui révèle à l'aide de tes doigts une partie de ton intimité. Tu prends un malin plaisir à me voir me tortiller car tu commences à te toucher le clitoris. Ta vulve commence à suinter la mouille. Quand tes parois vaginales sont assez lubrifiées, tu y introduis délicatement un doigt puis deux, tu les remues langoureusement à l'intérieur comme si tu cherchais quelque chose. Cette situation provoque une vive érection chez moi. Ma bite atteint un durcissement ultime lorsque tu te cambres un peu sur le côté afin de me faire voir qu'en plus de te doigter la chatte, tu aimes aussi t'écarquiller les lèvres. Tu m'invites à mon tour à la masturbation. Je m'asseois alors comme toi, jambes écartées et je commence à me branler le sexe. Je commence par le serrer dans ma main gauche, puis je me caresse les couilles. Elles sont pleines et ne demande qu'à se vider. Je me lèche la main droite, j'y crache aussi dans la paume et recommence à me masturber frénétiquement. Ça me procure une sensation plus intense qu'à l'habitude car je sais qu'une femme en chaleur me regarde en train de me toucher le sexe. La queue bien serrée dans la main et bien lubrifiée par ma salive, je lui imprime un mouvement de piston de plus en plus rapide. Je prends mon pied à m'exhiber devant toi jusqu'au moment où tu t'approches de moi en me confessant que la scène à laquelle tu viens d'assister te donne plein d'idées. D'un geste bien arrêté et rempli de tendresse, tu empoignes ma bite et la portes sur le bout de tes lèvres sensuelles et fiévreuses. Tout à coup tu m'avales entièrement dans ta bouche.<!--nextpage--> Tu t'appliques à la sucer sur toute sa longueur. Tu titilles le bout de mon gland avec ta langue et je sens l'orgasme arriver. Mais avant que le jus n'explose, je me retire de ton emprise pour te combler à ton tour. J'ai envie de toi. C'est alors que je t'arrache, dans un mouvement sec, ta petite culotte qui est toute humectée. Je t'adosse lentement contre le sofa et te relève les jambes pour mieux apprécier ta vulve qui n'attend que moi !!! Je pénètre à l'intérieur de tes jambes tout en les caressant de mon visage et tu sembles tellement excitée par ce petit rituel que tu tends ta chatte qui n'en peut plus d'attendre sa récompense. J'aime passer ma langue sur ta vulve, j'aime ce parfum de mouille qui lubrifie ta petite grotte d'amour. Je te soulève et t'invite à t'asseoir sur mon visage. Ton jus se perd dans ma bouche, je me colle les lèvres sur ta vulve colorée comme une sangsue. Je t'embrasse le clito et te pourlèche dans tous les replis. Le bout de ma langue te fouille et te recherche inlassablement. Puis j'enfonce ma langue on fond de ton vagin. Toute ma langue savoure l'intérieur de ce vagin chaud et trempé de mouille. Je regrette de ne pas en avoir une encore plus longue. Je me propose de ne pas te laisser trop souffler en t'enfonçant deux de mes doigts qui te rendent encore plus haletante et frémissante. Le souffle court, tu m'invites en me suppliant de passer à l'action. Tu te mets à quatre pattes. Je m'avance et t'enfonce ma verge bien tendue dans ton orifice d'amour. Elle y entre comme dans du beurre alors tu pousses un râle de plaisir. Tu es tellement ouverte à moi que ça me permet de bien aller te ramoner jusqu'au fond. Je ne t'ai jamais vu dans un tel état, ton corps ne peut se contenir dans la tourmente d'une jouissance aussi extrême. Tu t'écroules sur le sol, éprise par des convulsions telles de vraies décharges électriques tellement tu jouis. Je me propose d'éjaculer hors de toi. Je me branle jusqu'au bout afin de faire sortir le maximum de crème]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me transporte chez toi pour t'aider à réaliser un de tes fantasmes : celui de te promener en sous-vêtements érotiques qui révèlent des formes si harmonieuses que je me sens dans tous mes états. Alors que tu te croyais seule, tu sens mon regard se poser sur toi. Je m'approche pour mieux te sentir et humer ce parfum qui me fait perdre la tête. Me sachant près de toi et te sentant désirée ardemment, tu t'allonges sur le sofa en prenant une position qui révèle à l'aide de tes doigts une partie de ton intimité. Tu prends un malin plaisir à me voir me tortiller car tu commences à te toucher le clitoris. Ta vulve commence à suinter la mouille. Quand tes parois vaginales sont assez lubrifiées, tu y introduis délicatement un doigt puis deux, tu les remues langoureusement à l'intérieur comme si tu cherchais quelque chose. Cette situation provoque une vive érection chez moi. Ma bite atteint un durcissement ultime lorsque tu te cambres un peu sur le côté afin de me faire voir qu'en plus de te doigter la chatte, tu aimes aussi t'écarquiller les lèvres. Tu m'invites à mon tour à la masturbation. Je m'asseois alors comme toi, jambes écartées et je commence à me branler le sexe. Je commence par le serrer dans ma main gauche, puis je me caresse les couilles. Elles sont pleines et ne demande qu'à se vider. Je me lèche la main droite, j'y crache aussi dans la paume et recommence à me masturber frénétiquement. Ça me procure une sensation plus intense qu'à l'habitude car je sais qu'une femme en chaleur me regarde en train de me toucher le sexe. La queue bien serrée dans la main et bien lubrifiée par ma salive, je lui imprime un mouvement de piston de plus en plus rapide. Je prends mon pied à m'exhiber devant toi jusqu'au moment où tu t'approches de moi en me confessant que la scène à laquelle tu viens d'assister te donne plein d'idées. D'un geste bien arrêté et rempli de tendresse, tu empoignes ma bite et la portes sur le bout de tes lèvres sensuelles et fiévreuses. Tout à coup tu m'avales entièrement dans ta bouche.]]></content:encoded>
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		<title>GILLES, MON PATRON</title>
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		<pubDate>Sun, 24 May 2009 19:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut, je m'appelle Marc, je suis un homme assez ordinaire, comme la plupart des gens quoi ! J'ai un boulot, je bosse comme comptable pour une grosse firme ; vous savez je suis le genre de type qui n'a pas le temps de rencontrer personne, car ma vie c'est avant tout LE BOULOT. Pourtant, j'ai déjà eu une copine, mais comme que je travaille 60 heures semaine, elle s'est cassée rapidement. Vous vous demandez peut-être pourquoi vous lisez la lettre d'un mec hétéro sur une forum homosexuel ? J'y arrive, je vous demanderais d'être patient, je vais tout vous avouer. Vous voyez, mon patron. Gilles, c'est le genre de mec hyper friqué, il a une table de bronzage et un gym dans sa résidence, à vrai dire, il est plein aux as ! Évidemment, il est musclé et bronzé, car il peut tout faire de la maison. Bref, je l'enviais un peu, surtout que lui a une vraie famille, contrairement à la mienne que j'ai inventée de toutes pièces pour qu'on arrête de me questionner et de me regarder comme si j'étais le dernier des ratés. De plus. Gilles est dans la quarantaine, marié, trois enfants mignons comme tout. Il a mis une photo d'eux sur son bureau pour énerver tous ses employés qui bossent trop dur, qui n'ont pas le temps de faire des rencontres et par conséquent d'avoir des gamins ! C'est pas que je le déteste, non au contraire je dirais plutôt que je l'envie Voici maintenant l'aventure que je voulais vous raconter Vendredi midi, je compte quitter le bureau tôt pour rejoindre des amis dans le sud de la France, je voulais passer le week-end dans une petite maison de campagne, loin de mon boulot, loin de mes collègues, bref vous savez, faire la trêve de la vie métropolitaine. Je regarde l'horloge, elle m'indique que je quitterai le bureau bientôt, mais mon téléphone sonne. Je réponds, c'est mon patron, il me fait venir à son bureau. Je me demande vraiment ce qu'il peut bien me vouloir, une heure avant mon départ. J'entre et il me signifie de fermer la porte derrière moi. Je comprends à l'instant qu'il m'a appelé pour quelque chose de sérieux. - Je souhaite que tu rejoignes notre autre bureau pour une formation ce week-end, me lance-t-il aussitôt qu'il entend le claquement de la porte.<!--nextpage--> - Ce week-end ? dis-je sans trop réaliser que je venais de ronchonner. - Oui, je ne te le demande pas pour te pourrir la vie, j'y serai aussi, j'ai seulement besoin d'un partenaire pour m'aider et je t'ai choisi parce que je peux te faire confiance. Me faire confiance, il me prend par les sentiments, je n'ai alors vraiment pas d'autres choix que d'accepter. Il me dit que nous devons nous rendre là-bas ce soir, il a loué deux chambres, car les formations commenceront le lendemain assez tôt. Par contre, lui doit rester dimanche et moi je pourrai repartir rejoindre mes amis, donc nous prendrons chacun notre voiture pour le déplacement. Je quitte alors le bureau pour faire ma valise. MAUDIT SOIT MON PATRON Dire que mon cousin devait me présenter une fille ce soir, je vais encore rater l'occasion de connaître une chic fille et de peut-être avoir une vie différente de celle qui tourne autour de mon boulot... Merde ! Et tout cela est de la faute de qui encore ? GILLES ! Finalement, je pars en direction de la ville où nous devons passer la nuit avant de commencer les formations le samedi. Comme j'ai pris beaucoup de temps pour ranger mes trucs, compte tenu que je ne crois pas retourner à la maison avant d'aller rejoindre mes amis, question de gagner un peu de temps, je quitte la ville alors qu'il commence à faire nuit. Je suis alors épuisé et je vois un arrêt routier près de l'autoroute, je prends la brettelle de sortie, histoire de faire un arrêt aux chiottes avant de continuer la route. Je gare la voiture et j'aperçois au même moment une automobile pareille à celle de Gilles. Comme il fait déjà très sombre et qu'elle est garée dans le noir, je marche dans sa direction pour vérifier si tout va bien. Peut-être est-il en panne ? Je m'approche de l'auto et je peux percevoir des mouvements à l'intérieur, peut-être s'est-il assoupi tandis qu'il voulait faire une pause ? Mais non, il a la tête dirigée vers le plafond de la voiture et il a la bouche ouverte. Je m'approche encore]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut, je m'appelle Marc, je suis un homme assez ordinaire, comme la plupart des gens quoi ! J'ai un boulot, je bosse comme comptable pour une grosse firme ; vous savez je suis le genre de type qui n'a pas le temps de rencontrer personne, car ma vie c'est avant tout LE BOULOT. Pourtant, j'ai déjà eu une copine, mais comme que je travaille 60 heures semaine, elle s'est cassée rapidement. Vous vous demandez peut-être pourquoi vous lisez la lettre d'un mec hétéro sur une forum homosexuel ? J'y arrive, je vous demanderais d'être patient, je vais tout vous avouer. Vous voyez, mon patron. Gilles, c'est le genre de mec hyper friqué, il a une table de bronzage et un gym dans sa résidence, à vrai dire, il est plein aux as ! Évidemment, il est musclé et bronzé, car il peut tout faire de la maison. Bref, je l'enviais un peu, surtout que lui a une vraie famille, contrairement à la mienne que j'ai inventée de toutes pièces pour qu'on arrête de me questionner et de me regarder comme si j'étais le dernier des ratés. De plus. Gilles est dans la quarantaine, marié, trois enfants mignons comme tout. Il a mis une photo d'eux sur son bureau pour énerver tous ses employés qui bossent trop dur, qui n'ont pas le temps de faire des rencontres et par conséquent d'avoir des gamins ! C'est pas que je le déteste, non au contraire je dirais plutôt que je l'envie Voici maintenant l'aventure que je voulais vous raconter Vendredi midi, je compte quitter le bureau tôt pour rejoindre des amis dans le sud de la France, je voulais passer le week-end dans une petite maison de campagne, loin de mon boulot, loin de mes collègues, bref vous savez, faire la trêve de la vie métropolitaine. Je regarde l'horloge, elle m'indique que je quitterai le bureau bientôt, mais mon téléphone sonne. Je réponds, c'est mon patron, il me fait venir à son bureau. Je me demande vraiment ce qu'il peut bien me vouloir, une heure avant mon départ. J'entre et il me signifie de fermer la porte derrière moi. Je comprends à l'instant qu'il m'a appelé pour quelque chose de sérieux. - Je souhaite que tu rejoignes notre autre bureau pour une formation ce week-end, me lance-t-il aussitôt qu'il entend le claquement de la porte.]]></content:encoded>
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