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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; octobre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>JULIA L'INITIATRICE</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 12:09:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Julia est une fanatique du ménage, tout doit être propre et elle ne laisse rien lui échapper. C'est pour cette raison qu'elle porte toujours des fringues soignées et qu'elle arbore un large sourire. Plusieurs croient qu'elle est parfaite, et elle l'est ! Sa coiffure est toujours nickel, histoire de ne pas laisser voir qu'elle aussi reste affectée par le vent ou les intempéries. Julia pourrait traverser une tornade qu'elle ne changerait pas, elle serait toujours aussi ravissante. Julia est l'emblème de la perfection. Un jour, elle rencontre Léo, un brave homme d'affaires. Il a gagné sa fortune en bossant comme un taré et il n'a jamais volé un sou à qui que ce soit. Ils forment désormais le couple parfait qui aurait pu vivre dans l'harmonie, jusqu'à leur nuit de noces - Tu ne peux pas épouser un homme sans avoir eu des relations sexuelles avec, je ne te comprends pas Julia, lui dit sa demoiselle d'honneur, en lui replaçant les cheveux. Et si le sexe est merdique entre vous, que feras-tu ? renchérit-elle. - Respecte mes choix, comme je respecte les tiens. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi nos relations seraient merdiques comme tu le dis. Elle allait se marier d'un instant à l'autre avec l'homme dont elle était amoureuse depuis plus d'un an, alors, elle ne voyait pas pourquoi il y aurait un problème dans le futur. La cérémonie terminée, le couple se retrouve enfin dans leur lit d'amoureux. La femme est très timide devant celui qui va finalement la dépuceler. Ce qu'elle ignore cependant, c'est que son mec est un don juan, qu'il a eu une centaine de femmes dans son lit avant elle et qu'il est très expérimenté sexuellement. Pas qu'il soit encore un coureur de jupons, au contraire, c'est un homme très bien, mais il a un gros appétit sexuel. Léo ne veut surtout pas brusquer Julia lors de leur premier rapport charnel, alors il joue l'homme farouche. Il l'embrasse délicatement sur la bouche, elle lui rend son baiser tout en se fermant les yeux. Elle est amoureuse et croit encore une fois que tout sera parfait. Léo la caresse en la déshabillant et il le fait de son mieux.<!--nextpage--> Elle regarde vers le ciel tout en remerciant un certain Seigneur d'avoir un homme parfait allongé sur le flanc à ses côtés. Elle commence aussi à le dévêtir, car elle ne doit pas être la seule à profiter des caresses. Puis, lorsqu'il ne reste plus que le caleçon à enlever, elle attend que Léo lui fasse signe, car elle ne sait pas ensuite ce qu'elle doit faire de ce jouet. Elle est nue et Léo lui chuchote à l'oreille : - Tu sais ce que j'aimerais le plus au monde, c'est que tu me fasses une pipe extraordinaire. - Je ne l'ai jamais fait, lui répond-elle. - Je te montrerai Elle retire le caleçon en croyant voir un sexe jaillir de l'entrejambe de Léo, mais elle hurle de peur en voyant des poils, que des poils, c'est à peine si elle peut distinguer le sexe dans cette brousse. - Mais, qu'est-ce que c'est que ces poils ? Elle a cru que l'homme aurait fait comme elle, à savoir le grand ménage de cette région intime, mais il semble que non. Deux choix s'offrent à elle, baiser avec tous ces poils ou ne rien faire et passer la pire nuit de sa vie Elle recule rapidement, elle ne sait pas ce qu'elle lui dira. Il remarque son étonnement et lui demande ce qui l'embête. Tout cela la dégoûte et elle n'ose plus parler. Il comprend que ce sont les poils qui la rebutent de la sorte. - Tu n'as qu'à essayer et si tu n'aimes pas, tu me le diras. - Non, je ne peux pas, de voir tes poils me donne la nausée. Tu sais, je te trouve si beau, mais je ne croyais pas que tu pouvais avoir autant de poils. Dire qu'il a attendu si longtemps pour passer une nuit à ses côtés et que soudain, il doit remettre ça encore. Il pense à l'instant de la pénétration et il en bave Julia a soudain une idée : pourquoi ne pas lui donner le rasoir qu'elle a dans sa valise et lui suggérer d'enlever les poils superflus. - Va te raser, sinon il n'y aura rien entre nous ce soir. - Je ne peux pas, j'ai ses poils depuis des années et les enlever serait enlever mon histoire avec tant de femmes. - Quelles femmes ? - Arrggg, putain ! - Si tu veux rester]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Julia est une fanatique du ménage, tout doit être propre et elle ne laisse rien lui échapper. C'est pour cette raison qu'elle porte toujours des fringues soignées et qu'elle arbore un large sourire. Plusieurs croient qu'elle est parfaite, et elle l'est ! Sa coiffure est toujours nickel, histoire de ne pas laisser voir qu'elle aussi reste affectée par le vent ou les intempéries. Julia pourrait traverser une tornade qu'elle ne changerait pas, elle serait toujours aussi ravissante. Julia est l'emblème de la perfection. Un jour, elle rencontre Léo, un brave homme d'affaires. Il a gagné sa fortune en bossant comme un taré et il n'a jamais volé un sou à qui que ce soit. Ils forment désormais le couple parfait qui aurait pu vivre dans l'harmonie, jusqu'à leur nuit de noces - Tu ne peux pas épouser un homme sans avoir eu des relations sexuelles avec, je ne te comprends pas Julia, lui dit sa demoiselle d'honneur, en lui replaçant les cheveux. Et si le sexe est merdique entre vous, que feras-tu ? renchérit-elle. - Respecte mes choix, comme je respecte les tiens. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi nos relations seraient merdiques comme tu le dis. Elle allait se marier d'un instant à l'autre avec l'homme dont elle était amoureuse depuis plus d'un an, alors, elle ne voyait pas pourquoi il y aurait un problème dans le futur. La cérémonie terminée, le couple se retrouve enfin dans leur lit d'amoureux. La femme est très timide devant celui qui va finalement la dépuceler. Ce qu'elle ignore cependant, c'est que son mec est un don juan, qu'il a eu une centaine de femmes dans son lit avant elle et qu'il est très expérimenté sexuellement. Pas qu'il soit encore un coureur de jupons, au contraire, c'est un homme très bien, mais il a un gros appétit sexuel. Léo ne veut surtout pas brusquer Julia lors de leur premier rapport charnel, alors il joue l'homme farouche. Il l'embrasse délicatement sur la bouche, elle lui rend son baiser tout en se fermant les yeux. Elle est amoureuse et croit encore une fois que tout sera parfait. Léo la caresse en la déshabillant et il le fait de son mieux.]]></content:encoded>
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		<title>L'AS DE TRÈFLE</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 12:53:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[J'en ai marre de voir les couples reproduire les schémas de dominant et de dominé dans certaines relations amoureuses. Chez les couples homosexuels, pourquoi devrions-nous reproduire les rôles d'assujettissement comme dans une société «hétéronormative» ? Dans mon cas, je veux vivre une relation d'égal à égal et je n'aspire pas être étiqueté passif ou actif. Toutefois, je remarque la reproduction de ce jeu de pouvoir dans plusieurs couples qui m'entourent. Mais dans le mien c'est bien différent, notre jeu de rôles dépasse les stéréotypes, il alimente toute notre sexualité. Pour nous éclater à fond, nous devons vivre des expériences où la domination est le centre. Nous avons inventé un jeu qui se joue avec des cartes et selon celle que nous piochons, nous devenons soit le bourreau, soit la victime. De plus, la carte détermine également la durée des rôles. Cette semaine, j'ai pioché l'as de trèfle, ce qui permet à mon copain de me donner n'importe quel châtiment dont la durée peut varier jusqu'à 6 mois. Il a décidé que j'allais devenir son esclave sexuel pour trois mois entiers. Ce n'est pas quelque chose qui me choque, car nous avons l'habitude d'avoir des relations à plusieurs, je ne compte même plus le nombre de mecs avec qui nous avons couché, bref, nous avons des pratiques sexuelles assez diversifiées. Mais l'as de trèfle est la carte la plus excitante, car elle laisse place à tout. Premièrement, mon mec a décidé que je ne devais plus avoir de plaisir dans mes relations, je ne devais plus avoir d'orgasmes pendant cette période. La carte ayant été piochée le matin, lorsque nous sommes revenus à la maison après le boulot, le châtiment a commencé J'avais toute une correction qui m'attendait, je n'avais jamais encore vécu ce qui allait m'arriver. Mon copain m'a demandé de me mettre nu. Il a pris des gants de caoutchouc, qu'il a mis dans ma bouche, et je devais les sucer Je ne savais pas ce qu'il allait faire avec ce gant. J'étais couché sur le côté et je devais rester tranquille. Il m'a informé que je vivrais une expérience de «milking». Je n'en avais jamais entendu parler L'opération a commencé comme suit Il a inséré son doigt ganté dans mon anus et il l'a dirigé vers ma prostate.<!--nextpage--> Je ne devais pas me masturber, je ne devais rien faire. J'étais pourtant habitué d'agripper ma pine lorsqu'on joue dans mon fion Mon mec tenait un sac de glace qu'il a déposé sur mon pénis, au cas où il aurait envie de se dresser dans les airs. Après quelques minutes, je voyais s'échapper de mon pénis quelques gouttes de spermes sans que j'y prenne goût, j'éjaculais sans plaisir. Je n'avais aucun spasme, le liquide s'échappait de moi dans un long fluide continu. J'ai eu droit à ce massage pendant quelques minutes, puis jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. J'étais complètement vidé. Il a retiré ses doigts de mon anus et il m'a averti que je n'aurais plus aucune force pour bander à présent. Je ne comprenais pas à quoi il jouait, mais je savais qu'il venait de me couper toute possibilité d'obtenir du plaisir. Je ne savais pas combien de temps cela allait durer, mais il allait m'expliquer tout cela assez rapidement. En fait, il me ferait ce genre de massage assez régulièrement, c'est-à-dire tous les matins et tous les soirs, pour que je n'accède pas au plaisir ultime de la sexualité entre-temps. De cette façon, il s'assurait que même pendant son absence, je ne pouvais pas voir d'autres types, mais également, que je ne puisse pas me masturber. Je n'étais tout simplement plus capable de bander. Il m'a laissé sur le lit réfléchissant à tout ça. J'étais insulté ! Il ne pouvait pas me faire ça, c'était impossible !!! Le lendemain, lorsqu'il se réveilla, il me fit le même massage. Puis, il eut une érection matinale qui le tiraillait. Il sortit sa bite de son pyjama devant moi et il commença à se la caresser. Il ne touchait que le gland, le reste ne l'intéressait pas vraiment. Après, il a fait glisser ses mains de haut en bas en gémissant. C'était quoi comme torture ?!? Je n'en revenais pas, c'était aberrant, car même si je voulais moi aussi participer, car ma tête me disait oui, mon corps ne pouvait pas répondre. Il se masturbait jusqu'à l'éjaculation et moi je demeurais assis sans que mon corps ne réplique aux signaux de mon cerveau. Il a pris son sac]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'en ai marre de voir les couples reproduire les schémas de dominant et de dominé dans certaines relations amoureuses. Chez les couples homosexuels, pourquoi devrions-nous reproduire les rôles d'assujettissement comme dans une société «hétéronormative» ? Dans mon cas, je veux vivre une relation d'égal à égal et je n'aspire pas être étiqueté passif ou actif. Toutefois, je remarque la reproduction de ce jeu de pouvoir dans plusieurs couples qui m'entourent. Mais dans le mien c'est bien différent, notre jeu de rôles dépasse les stéréotypes, il alimente toute notre sexualité. Pour nous éclater à fond, nous devons vivre des expériences où la domination est le centre. Nous avons inventé un jeu qui se joue avec des cartes et selon celle que nous piochons, nous devenons soit le bourreau, soit la victime. De plus, la carte détermine également la durée des rôles. Cette semaine, j'ai pioché l'as de trèfle, ce qui permet à mon copain de me donner n'importe quel châtiment dont la durée peut varier jusqu'à 6 mois. Il a décidé que j'allais devenir son esclave sexuel pour trois mois entiers. Ce n'est pas quelque chose qui me choque, car nous avons l'habitude d'avoir des relations à plusieurs, je ne compte même plus le nombre de mecs avec qui nous avons couché, bref, nous avons des pratiques sexuelles assez diversifiées. Mais l'as de trèfle est la carte la plus excitante, car elle laisse place à tout. Premièrement, mon mec a décidé que je ne devais plus avoir de plaisir dans mes relations, je ne devais plus avoir d'orgasmes pendant cette période. La carte ayant été piochée le matin, lorsque nous sommes revenus à la maison après le boulot, le châtiment a commencé J'avais toute une correction qui m'attendait, je n'avais jamais encore vécu ce qui allait m'arriver. Mon copain m'a demandé de me mettre nu. Il a pris des gants de caoutchouc, qu'il a mis dans ma bouche, et je devais les sucer Je ne savais pas ce qu'il allait faire avec ce gant. J'étais couché sur le côté et je devais rester tranquille. Il m'a informé que je vivrais une expérience de «milking». Je n'en avais jamais entendu parler L'opération a commencé comme suit Il a inséré son doigt ganté dans mon anus et il l'a dirigé vers ma prostate.]]></content:encoded>
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		<title>MÈRE DIVORCÉE ET PERVERSE</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 19:49:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le divorce avec mon époux, je m'occupe seule de mes deux enfants, un jeune homme de 20 ans et une fille de 21 ans. Ce n'est pas facile d'être mère monoparentale, mais mon époux est parti avec une femme de dix ans ma cadette. Je ne comprenais pas pourquoi il était attiré par les femmes plus jeunes. Certes, elle était belle, mais il ne pourrait jamais refaire sa vie avec une femme comme elle. Au début, je croyais qu'il faisait ça pour me faire réagir, mais je compris assez rapidement qu'il était avec elle, car il en avait réellement envie. Je vécus quelques temps après le même genre d'histoires Ma fille partit pour étudier à l'étranger et je me retrouvai seule avec mon fils. Comme je m'ennuyais énormément, je lui demandais souvent de bien vouloir rester à la maison, ce qu'il n'avait pas l'habitude de faire puisqu'il sortait toujours avec ses amis que je ne connaissais pas. Alors, pour me faire plaisir, il passa de longues soirées en ma compagnie, à regarder la télévision ou à faire des puzzles. Mais, il trouvait le temps si long qu'il me demanda s'il pouvait inviter ses amis à la maison, car il n'en pouvait plus de passer des soirées entières avec moi. Alors, il faisait de petites fêtes avec ses potes et je les regardais. Je voyais plusieurs jeunes hommes déambuler dans mon salon et aucune pensée sexuelle ne me traversait l'esprit, jusqu'au soir où je fis un rêve... Thomas, le meilleur ami de mon fils venait toquer à la porte pour le voir, mais Julien, mon fils, n'était pas encore rentré du boulot. Pourtant. Thomas aurait dû connaître l'horaire de Julien, mais il me dit qu'il s'était trompé. Je l'invitai à entrer. Il me demanda si j'avais du café, tout en me frôlant la main et en me regardant avec des yeux qui disaient tout. Il m'affirma qu'il savait que Julien ne serait pas de retour avant une heure et que c'était pour cette raison qu'il était présent. Il me trouvait séduisante et il voulait me baiser. J'étais surprise de voir que ce jeunot m'avait allumée et que sa jeunesse m'excitait. Je lui demandai s'il avait déjà fait l'amour. Mais Thomas était encore vierge et il voulait qu'on lui montre comment faire.<!--nextpage--> Je lui pris la main et je lui demandai de me suivre. Nous montâmes à l'étage, à ma chambre. Nous nous assîmes côte à côte et nous nous embrassâmes. Je n'aimais pas comment il m'embrassait, alors je lui montrai comment le faire. Il apprenait vite. Il laissa ses mains sur ses cuisses, mais je lui pris la main pour la déposer sur ma poitrine. Il l'empoigna maladroitement et je lui montrai comment j'aimais qu'on me caresse. Je descendis ma main jusqu'à son sexe et je défis sa braguette. Un gros sexe inexploité se montrait à moi. Comme j'étais heureuse de pouvoir lui montrer les joies de la sexualité. Je lui demandai si une femme l'avait déjà sucé, il en rêvait depuis toujours. Je lui fis la pipe qu'il me demandait Je me réveillai avec une main sur mon clitoris, je me caressais rapidement et j'étais tout près de l'orgasme. J'arrêtai tout mouvement, car j'étais déstabilisée par mon rêve. Puis, le soir suivant. Thomas vint voir Julien, ils avaient prévu de souper ensemble avant d'aller en boite. Je le regardai bien et je remarquai comment il était séduisant. Pendant le repas, je me revoyais le sucer avidement et je ne tenais plus sur ma chaise tellement je m'excitais. Je me retirai avant le dessert et j'allai me masturber dans ma chambre. C'était si bon que je voulais concrétiser. De toute façon, ce n'était pas défendu. Mais de penser à lui en me touchant me donna un orgasme hors de l'ordinaire. Je retournai servir le dessert et les hommes quittèrent la maison pour leur sortie. Je retournai me masturber une dernière fois avant d'aller au lit. J'étais très mal à l'aise de ce que je faisais, mais c'était plus fort que moi, je convoitais cet homme. La semaine d'après, je voulais que ça arrive. Julien m'avait demandé s'il pouvait faire une soirée de poker à la maison. Habituellement je refusais, mais cette fois j'acceptai avec enthousiasme. J'allais avoir la chance d'être seule avec Thomas, même si je ne savais pas à quoi m'attendre. J'invitai une de mes copines pour passer la soirée avec moi, question de faire un peu la fête et de trouver un moyen pour parler à Thomas, qui était par ailleurs]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis le divorce avec mon époux, je m'occupe seule de mes deux enfants, un jeune homme de 20 ans et une fille de 21 ans. Ce n'est pas facile d'être mère monoparentale, mais mon époux est parti avec une femme de dix ans ma cadette. Je ne comprenais pas pourquoi il était attiré par les femmes plus jeunes. Certes, elle était belle, mais il ne pourrait jamais refaire sa vie avec une femme comme elle. Au début, je croyais qu'il faisait ça pour me faire réagir, mais je compris assez rapidement qu'il était avec elle, car il en avait réellement envie. Je vécus quelques temps après le même genre d'histoires Ma fille partit pour étudier à l'étranger et je me retrouvai seule avec mon fils. Comme je m'ennuyais énormément, je lui demandais souvent de bien vouloir rester à la maison, ce qu'il n'avait pas l'habitude de faire puisqu'il sortait toujours avec ses amis que je ne connaissais pas. Alors, pour me faire plaisir, il passa de longues soirées en ma compagnie, à regarder la télévision ou à faire des puzzles. Mais, il trouvait le temps si long qu'il me demanda s'il pouvait inviter ses amis à la maison, car il n'en pouvait plus de passer des soirées entières avec moi. Alors, il faisait de petites fêtes avec ses potes et je les regardais. Je voyais plusieurs jeunes hommes déambuler dans mon salon et aucune pensée sexuelle ne me traversait l'esprit, jusqu'au soir où je fis un rêve... Thomas, le meilleur ami de mon fils venait toquer à la porte pour le voir, mais Julien, mon fils, n'était pas encore rentré du boulot. Pourtant. Thomas aurait dû connaître l'horaire de Julien, mais il me dit qu'il s'était trompé. Je l'invitai à entrer. Il me demanda si j'avais du café, tout en me frôlant la main et en me regardant avec des yeux qui disaient tout. Il m'affirma qu'il savait que Julien ne serait pas de retour avant une heure et que c'était pour cette raison qu'il était présent. Il me trouvait séduisante et il voulait me baiser. J'étais surprise de voir que ce jeunot m'avait allumée et que sa jeunesse m'excitait. Je lui demandai s'il avait déjà fait l'amour. Mais Thomas était encore vierge et il voulait qu'on lui montre comment faire.]]></content:encoded>
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		<title>FIESTA SEXUELLE</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 13:47:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aime bien faire la fête et essayer de nouveaux trucs côté sexe. Je ne suis pas volage, au contraire, mon mec adore faire comme moi, j'ai trouvé chaussure à mon pied. Je pourrais dire que nous sommes pareils. Voici un exemple d'aventure qui nous est arrivée. La semaine dernière, la veille du samedi s'annonçait totalement ordinaire, car nous n'avions rien prévu cette soirée-là. Le téléphone sonne pendant le repas et l'on nous invite à un nouveau bar qui vient d'ouvrir à la banlieue. Comme je ne voulais absolument pas demeurer à la maison, nous acceptons de nous y rendre. J'arrive dans ce bar avec mon mec et je suis la seule gonzesse du groupe, car nous sommes avec tous ses amis. Les festivités se déroulent à la perfection, l'alcool coule à flots, d'autant plus que j'ai pris soin de mettre une flasque de whisky dans mon sac à main. À tour de rôle, mon copain et moi allons dans les chiottes pour faire le plein de notre verre, question d'agrémenter la soirée. C'est le genre de fête que j'aime, quand j'éprouve un sentiment de béatitude, rien ne peut me déranger, je me sens belle et je suis confiante. Nous dansons sur des hits des années 80, c'est la fiesta. Certaines chansons me font perdre la tête et je me transforme progressivement en bête sexuelle, surtout à la minute où la voix de Samantha Fox m'incite à fredonner «Touch me. Touch me now !» Je regarde mon mec avec mes yeux les plus cochons et plusieurs autres hommes me matent, je me déhanche sans aucune retenue, mais la seule personne que je veux impressionner c'est notre copain Alex. Lorsque je danse, je plaque mes fesses à la hauteur de sa bite et je fais des rotations du bassin. Mon popotin roule sur son sexe et je peux le sentir se réveiller. Je lui chuchote à l'oreille : «J'ai vraiment envie de toi, je veux que tu me prennes avec ton sexe bien dur, mec !» Il me dit de passer au vestiaire pour prendre mon manteau, nous irons dans la bagnole pour baiser. Je l'embrasse sur la nuque puis sur les lèvres, que je prends soin de lui mordre pour lui montrer mon excitation. Nous saluons les autres sans oublier mon mari, lequel nous demande si nous montons dans la bagnole pour quitter le bar, ce qui ne serait pas sage, car nous avons bu quelques verres.<!--nextpage--> Je lui réponds : «Nous n'allons que baiser dans l'auto.» Il éclate de rire croyant que je fais une blague. Il est trop chou ! La voiture est garée un peu en retrait des autres, cependant, elle est directement sous un lampadaire. Nous ne faisons pas attention à la lumière qui éclaire l'intérieur, nous nous installons et nous n'arrêtons pas de rigoler de ce que nous nous apprêtons à faire. Nous ne pensons pas une seconde au fait que quelqu'un pourrait nous apercevoir ou même venir nous mater. J'ai de la difficulté à enlever mes vêtements, puisque l'espace est restreint. Puis nous nous retrouvons nus, assis chacun sur son siège. Je me penche pour prendre sa bite en bouche. Elle a déjà atteint son maximum, car ma danse dans le bar l'a bien allumé. Alex est prêt à tout. Je commence à lécher son sexe calmement et ensuite fougueusement. J'alterne en ce qui concerne la vitesse, je vais tantôt rapidement et parfois plus lascivement. Il gémit et il me dit d'arrêter, il a tellement envie de moi qu'il est sur le point d'exploser. C'est la première fois que nous faisons ça dans la voiture, alors nous ne savons pas trop comment nous y prendre. Je m'assoies sur le siège passager et j'écarte mes jambes au maximum. Il a assez d'espace pour se placer entre elles. Il aligne sa bite avec ma chatte et la fait pénétrer d'un seul mouvement. C'est si serré mais si bon ! Il entre et sort son pal de moi, je l'observe et ça m'enivre encore plus. J'adore regarder son sexe, il est si fort et si dur. Puis la boucle de la ceinture de sécurité me blesse à la hanche à cause des coups de reins qu'il me donne et chaque fois ma cuisse percute le bout de métal. C'est pour cette raison que je lui demande de changer de position. Nous ne savons pas comment nous disposer. Nous rigolons et nous n'avons aucun malaise. Nous voulons jouir, un point c'est tout. Alors, il s'assoit sur le siège. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'aime bien faire la fête et essayer de nouveaux trucs côté sexe. Je ne suis pas volage, au contraire, mon mec adore faire comme moi, j'ai trouvé chaussure à mon pied. Je pourrais dire que nous sommes pareils. Voici un exemple d'aventure qui nous est arrivée. La semaine dernière, la veille du samedi s'annonçait totalement ordinaire, car nous n'avions rien prévu cette soirée-là. Le téléphone sonne pendant le repas et l'on nous invite à un nouveau bar qui vient d'ouvrir à la banlieue. Comme je ne voulais absolument pas demeurer à la maison, nous acceptons de nous y rendre. J'arrive dans ce bar avec mon mec et je suis la seule gonzesse du groupe, car nous sommes avec tous ses amis. Les festivités se déroulent à la perfection, l'alcool coule à flots, d'autant plus que j'ai pris soin de mettre une flasque de whisky dans mon sac à main. À tour de rôle, mon copain et moi allons dans les chiottes pour faire le plein de notre verre, question d'agrémenter la soirée. C'est le genre de fête que j'aime, quand j'éprouve un sentiment de béatitude, rien ne peut me déranger, je me sens belle et je suis confiante. Nous dansons sur des hits des années 80, c'est la fiesta. Certaines chansons me font perdre la tête et je me transforme progressivement en bête sexuelle, surtout à la minute où la voix de Samantha Fox m'incite à fredonner «Touch me. Touch me now !» Je regarde mon mec avec mes yeux les plus cochons et plusieurs autres hommes me matent, je me déhanche sans aucune retenue, mais la seule personne que je veux impressionner c'est notre copain Alex. Lorsque je danse, je plaque mes fesses à la hauteur de sa bite et je fais des rotations du bassin. Mon popotin roule sur son sexe et je peux le sentir se réveiller. Je lui chuchote à l'oreille : «J'ai vraiment envie de toi, je veux que tu me prennes avec ton sexe bien dur, mec !» Il me dit de passer au vestiaire pour prendre mon manteau, nous irons dans la bagnole pour baiser. Je l'embrasse sur la nuque puis sur les lèvres, que je prends soin de lui mordre pour lui montrer mon excitation. Nous saluons les autres sans oublier mon mari, lequel nous demande si nous montons dans la bagnole pour quitter le bar, ce qui ne serait pas sage, car nous avons bu quelques verres.]]></content:encoded>
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		<title>LA VÉRITÉ EST AILLEURS...</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 08:54:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me suis toujours interrogé sur mon orientation sexuelle et sur mes pulsions, mais sans faire de nouvelles expériences. Je vivais en couple avec mon épouse depuis plusieurs années, nous avions une famille que je chéris, mais je ne sais pas si j'adorais seulement la présence de la stabilité que m'apportait mon statut d'hétéro ou si j'appréciais réellement être marié avec une femme. J'étais sûr de l'aimer, mais je ne savais pas si c'était comme amie et confidente ou comme épouse. Il y a plusieurs hommes de ma génération qui sont demeurés longtemps avec leur femme, car l'homosexualité n'était tout simplement pas permise avant. Mais de nos jours, chaque personne se permet un peu ce qu'il veut en matière de sexe, puisque plusieurs tabous sont tombés. Donc à 40 ans, j'ai quitté ma femme, sans aucune raison valable. Vous direz que c'est la crise de la quarantaine, peut-être. Je savais un peu ce qui se déroulait en moi, mais je crois qu'elle ne se doutait de rien. J'ai plié bagage et j'ai déménagé dans le centre-ville de Montréal, au Canada, près d'un secteur gay complètement éclaté que l'on nomme le Village. Je ne suis pas certain que l'emplacement soit un pur hasard, cependant, l'appart' me convient bien et le quartier aussi. Pour mon âge, je suis toujours bel homme. Je n'ai jamais cessé de m'entraîner pendant toutes ses années, je ne suis pas trop musclé, mais je suis en forme. Alors, lorsque je marche dans le quartier, plusieurs homosexuels se retournent sur mon passage. Ce qui me plait bien d'ailleurs. Je sors un soir dans un petit pub pour prendre une bière et pour voir comment je me sens dans un endroit gay où je pourrais rencontrer d'autres types. J'entre dans le premier emplacement que je trouve et qui n'est pas bondé de monde. Je n'ai pas l'intention de rester debout avec plusieurs mecs qui me frôlent. Donc, je pousse dans une minuscule brasserie où il y a des télévisions suspendues aux murs. On y passe des films homosexuels. Je n'en ai jamais réellement vus avant. Je m'assoie dans un coin où je serai isolé. Je ne désire pas parler tout de suite aux gens, je veux commencer par m'imprégner des manières de l'endroit, c'est pour cela que je débute par observer ce que je vois sur les écrans et me faire une idée.<!--nextpage--> Étant donné que la norme exige que je bande en regardant une femme se déshabiller, je me sens mal lorsque je crois avoir un début d'érection à la vue d'une scène de sodomie masculine. Je n'ose pas me lever de ma chaise, puisque je sens que la bosse dans mon pantalon pourrait être visible. Je sirote ma bière en examinant ce qui se déroule autour de moi. Je ne veux plus regarder le film, car je sais que je ne pourrai pas retenir cette érection plus longtemps. Deux hommes dans la vingtaine dansent sur la piste sur un air de Madonna. Ils semblent bien s'amuser, je dirais même que je les trouve mignons. Puis, quelques vieillards sont assis au comptoir du bar, ils regardent qui entre, les plus jeunes surtout. Ces types sont pitoyables Je m'imagine à cet âge et j'espère que je ne leur ressemblerai pas. Je me sens cependant très à l'aise dans cet univers exclusivement masculin. Je recommence à mater les vidéos. Un mec de mon âge est devant un jeune homme d'une vingtaine d'années. Les plus vieux semblent draguer l'autre, mais il n'y a pas de volume alors je ne sais pas réellement ce qui se passe dans la vidéo. De toute façon, je crois que dans ce genre de trucs, c'est comme pour la porno hétérosexuelle, aucun besoin de se parler, tout se déroule sans que le dialogue importe. Ce qui m'étonne c'est l'écart d'années entre les deux hommes, je ne comprends pas comment un minet peut avoir un faible pour un type qui a le double de son âge Plus je regarde ce qui se déroule, plus je crois que j'aimerais aussi qu'un mec comme lui s'intéresse à moi. Finalement, il y a un mec immense (je ne vous dis pas, le géant vert aurait l'air d'une mauviette à ses côtés ) qui s'assoit devant moi. - Tu es nouveau ici ? me demande le colosse d'une voix très grave. - Ça parait tant que ça ? Je ne crois pas qu'il soit inscrit dans mon front : homo en devenir L'homme m'invite à aller prendre une bière chez lui pour discuter un]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je me suis toujours interrogé sur mon orientation sexuelle et sur mes pulsions, mais sans faire de nouvelles expériences. Je vivais en couple avec mon épouse depuis plusieurs années, nous avions une famille que je chéris, mais je ne sais pas si j'adorais seulement la présence de la stabilité que m'apportait mon statut d'hétéro ou si j'appréciais réellement être marié avec une femme. J'étais sûr de l'aimer, mais je ne savais pas si c'était comme amie et confidente ou comme épouse. Il y a plusieurs hommes de ma génération qui sont demeurés longtemps avec leur femme, car l'homosexualité n'était tout simplement pas permise avant. Mais de nos jours, chaque personne se permet un peu ce qu'il veut en matière de sexe, puisque plusieurs tabous sont tombés. Donc à 40 ans, j'ai quitté ma femme, sans aucune raison valable. Vous direz que c'est la crise de la quarantaine, peut-être. Je savais un peu ce qui se déroulait en moi, mais je crois qu'elle ne se doutait de rien. J'ai plié bagage et j'ai déménagé dans le centre-ville de Montréal, au Canada, près d'un secteur gay complètement éclaté que l'on nomme le Village. Je ne suis pas certain que l'emplacement soit un pur hasard, cependant, l'appart' me convient bien et le quartier aussi. Pour mon âge, je suis toujours bel homme. Je n'ai jamais cessé de m'entraîner pendant toutes ses années, je ne suis pas trop musclé, mais je suis en forme. Alors, lorsque je marche dans le quartier, plusieurs homosexuels se retournent sur mon passage. Ce qui me plait bien d'ailleurs. Je sors un soir dans un petit pub pour prendre une bière et pour voir comment je me sens dans un endroit gay où je pourrais rencontrer d'autres types. J'entre dans le premier emplacement que je trouve et qui n'est pas bondé de monde. Je n'ai pas l'intention de rester debout avec plusieurs mecs qui me frôlent. Donc, je pousse dans une minuscule brasserie où il y a des télévisions suspendues aux murs. On y passe des films homosexuels. Je n'en ai jamais réellement vus avant. Je m'assoie dans un coin où je serai isolé. Je ne désire pas parler tout de suite aux gens, je veux commencer par m'imprégner des manières de l'endroit, c'est pour cela que je débute par observer ce que je vois sur les écrans et me faire une idée.]]></content:encoded>
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		<title>LE FAISEUR D'ORGASME</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 18:01:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque jour c'est la même chose, je me lève, je me dirige vers la salle de bains, et j'ai une érection. La seule que j'ai la chance d'avoir ces temps-ci est celle qui est matinale car mon envie d'uriner est gigantesque. J'ai toujours espoir qu'une fois que j'aurai uriné, je pourrai me vider les couilles, mais ça n'arrive jamais. Je ne suis plus capable de bander depuis bientôt un an, en fait c'est depuis le jour où j'ai surpris ma (ex) copine super canon au lit avec mon père. C'était la pire journée de ma vie. Moi qui croyais que nous allions nous marier. Vous connaissez de ces matins où vous vous levez et où vous croyez que votre vie ne pourrait pas être plus parfaite, jusqu'à ce que vous rentriez plus tôt du boulot et que vous retrouvez votre amoureuse, nue, assise sur un autre et qu'à votre grande surprise, l'autre est votre père. Je l'ai foutue à la porte immédiatement et maintenant, elle habite chez mon paternel. Enfin, depuis ce jour, je n'arrive plus à baiser aucune femme. Ce n'est pas que je n'essaie pas, au contraire, je drague tous les soirs, car j'ai espoir d'être enfin guéri. Mais je n'y arrive pas. Comme je n'en pouvais plus d'inviter des femmes chez moi et de les laisser en plan, sans orgasme, je suis allé m'acheter un jouet, un gode. La semaine suivante, je suis retourné au sex-shop faire des achats, puis j'y suis allé de plus en plus souvent jusqu'à m'y rendre de façon hebdomadaire. J'ai à mon actif une centaine de godes, des dizaines de boules de geisha et toute une panoplie de gadgets Hi Tech pour faire jouir une femme et même plusieurs à la fois. J'avais toujours espoir qu'un soir ou qu'un matin, je réussirais à avoir une érection pour enfin pouvoir me vider les couilles entre les cuisses d'une femme. Mardi soir, je suis dans un club très chic et je veux avoir dans mon lit la plus belle femme du bar, car je veux mettre toutes les chances de mon côté. Je suis devenu un dieu de la drague, puisque je ne passe pas plus de deux nuits par semaines seul dans mon lit. Or ce mardi, je m'attaque à la propriétaire de l'établissement.<!--nextpage--> Elle est de loin la plus jolie femme de la ville et je me dis qu'elle seule peut me faire jouir comme avant. Je passe un bon moment à discuter avec elle et comme l'endroit est plein à craquer, lorsqu'elle traverse l'endroit pour secourir les serveurs, je lui offre mon aide, et nous passons une très agréable soirée. Lorsque tous les fêtards quittent l'endroit, nous prenons quelques verres, à la suite desquels je l'invite à dormir chez moi. Elle accepte l'invitation sans même s'arrêter une fraction de seconde pour y réfléchir. Nous commençons à nous embrasser dès la cage d'escalier, car nous n'en pouvons plus d'attendre d'être seuls. Elle me pousse contre la porte puis m'enlève mes clefs. Tout en me roulant une pelle, elle déverrouille la serrure. Il n'y a toujours pas de réaction dans mon pantalon, mais je ne perds pas espoir. Nous entrons dans mon appartement et elle retire son chemisier puis s'attaque à ma ceinture. C'est une tigresse ! Elle a une poitrine d'une grosseur parfaite, sous un soutien-gorge pigeonnant, noir, des yeux obscurs et mystérieux, une bouche qui donne envie de l'embrasser jusqu'à l'aurore. Je l'aide à se déshabiller tandis qu'elle promène ses mains de mon torse jusqu'à mes fesses bien moulées dans mon caleçon Calvin Klein. Puis c'est à cet instant que je la sens. UNE ÉRECTION !!! C'est le plus beau jour de ma vie, je vais enfin baiser. Nous continuons à nous embrasser, mais je bouscule un peu le tout, car je suis trop enthousiaste. Je la prends dans mes bras et je la dépose sur mon lit. Je me place sur elle et puis j'enlève mon slip. Ma bite est dressée, bien fière et bien gaillarde. Puis, elle se penche sur moi et l'empoigne. Je me sens ramollir, ce n'est pas un bon présage Je ne pourrai pas encore baiser, du moins pas ce soir. - Tu sais, comme c'est la première fois que nous le faisons ensemble, j'ai une idée, je vais te faire jouir et ça sera mon tour une autre fois, comme ça je saurai que tu voudras me revoir, car tu auras une dette envers moi, lui dis-je en sachant très bien que ce que]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Chaque jour c'est la même chose, je me lève, je me dirige vers la salle de bains, et j'ai une érection. La seule que j'ai la chance d'avoir ces temps-ci est celle qui est matinale car mon envie d'uriner est gigantesque. J'ai toujours espoir qu'une fois que j'aurai uriné, je pourrai me vider les couilles, mais ça n'arrive jamais. Je ne suis plus capable de bander depuis bientôt un an, en fait c'est depuis le jour où j'ai surpris ma (ex) copine super canon au lit avec mon père. C'était la pire journée de ma vie. Moi qui croyais que nous allions nous marier. Vous connaissez de ces matins où vous vous levez et où vous croyez que votre vie ne pourrait pas être plus parfaite, jusqu'à ce que vous rentriez plus tôt du boulot et que vous retrouvez votre amoureuse, nue, assise sur un autre et qu'à votre grande surprise, l'autre est votre père. Je l'ai foutue à la porte immédiatement et maintenant, elle habite chez mon paternel. Enfin, depuis ce jour, je n'arrive plus à baiser aucune femme. Ce n'est pas que je n'essaie pas, au contraire, je drague tous les soirs, car j'ai espoir d'être enfin guéri. Mais je n'y arrive pas. Comme je n'en pouvais plus d'inviter des femmes chez moi et de les laisser en plan, sans orgasme, je suis allé m'acheter un jouet, un gode. La semaine suivante, je suis retourné au sex-shop faire des achats, puis j'y suis allé de plus en plus souvent jusqu'à m'y rendre de façon hebdomadaire. J'ai à mon actif une centaine de godes, des dizaines de boules de geisha et toute une panoplie de gadgets Hi Tech pour faire jouir une femme et même plusieurs à la fois. J'avais toujours espoir qu'un soir ou qu'un matin, je réussirais à avoir une érection pour enfin pouvoir me vider les couilles entre les cuisses d'une femme. Mardi soir, je suis dans un club très chic et je veux avoir dans mon lit la plus belle femme du bar, car je veux mettre toutes les chances de mon côté. Je suis devenu un dieu de la drague, puisque je ne passe pas plus de deux nuits par semaines seul dans mon lit. Or ce mardi, je m'attaque à la propriétaire de l'établissement.]]></content:encoded>
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		<title>HISTOIRE D'UNE PÉCHERESSE</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 04:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis marié avec Efi depuis longtemps et je veux vous partager l'une de nos expériences. Cette histoire est arrivé, il y a quelque années déjà. Mon épouse est voyeuse et exhibitionniste. Nous avons au fil des ans développé une complicité sexuelle sur tous les sujets. Cela dit, à l'époque je fréquentais régulièrement un copain prénommé Charles, un brun, bien musclé et boucher de profession. Il avait environ 30-35 ans. Il me dit un jour que son rêve était de faire l´amour avec un couple, pour faire l'expérience du triolisme. Je restai bien excité par cette idée, déjà que ma femme était insatiable. Mon ami Charles usait depuis longtemps de ses charmes pour draguer mon Efi car je n'étais pas jaloux. Il lui faisait bien des éloges quant à sa beauté et à son corps sculptural. J´aimais qu´elle soit vêtue sexy : robe moulante, minijupe, string, etc. J´aimais que les gens se retournent sur son passage. Efi était vraiment très belle et elle adorait les hommes doté d'un gros sexe. Le lendemain de la confidence. Efi et moi allâmes à la boucherie où travaillait Charles et comme d´habitude, elle était magnifique. Elle portait une robe légère, assez courte qui laissa le boucher médusé. Il resta un moment silencieux en ne cessant de la dévorer des yeux. Son regard brillait tellement d´envie qu'elle pouvait sentir son désir de la posséder. Ensuite il me chuchota en lui souriant qu'il avait une envie furieuse de la baiser sur le champ et que je ne méritais que ça !! Efi m´avoua qu´elle était fasciné par le boucher, qu'elle le trouvait très sympa et attirant. Pour moi, il n'y avait plus de doute sur la relation de provocation mutuelle qui existait entre ces deux là. Je décidai de profiter de la situation et une idée diabolique me traversa l´esprit. Alors, je proposai à ma femme d´inviter Charles à un pique-nique, ce qu´elle accepta dans la seconde. Il y avait si longtemps que je rêvais d´un après-midi à la campagne. Ce soir là. Efi et moi fîmes l´amour intensément en pensant déjà à ce que pourrait être notre excitante rencontre du lendemain. Il m´était venu à l´idée que le futur amant de ma femme aurait pu être ce Charles. Dès lors, j´échafaudai mon plan lors des rares moments privilégiés où elle acceptait mes scénarios.<!--nextpage--> Elle devint terriblement excitée en me racontant à quel point elle fantasmait de le sentir lui lécher la chatte et le cul. Elle finit par me dire qu´elle accepterait de faire l´amour avec lui si c'était le bon moment et le bon endroit. Enfin le week-end arriva. Efi était magnifique. Elle avait revêtu une petite robe courte de coton rouge, des sandales de même couleur et, vu la chaleur du moment, elle ne portait qu´une minuscule petite culotte blanche de dentelle sans soutien-gorge sous sa robe d´été. La pointe de ses seins se dessinait très nettement à travers le fin tissu et les hommes qu´elle croisait sur la route ne manquaient pas de saluer sa beauté d´une regard admiratif et gourmand, malgré ma présence à côté d'elle. Sa courte robe laissait apercevoir deux cuisses fermes et bronzées. Elle portait les cheveux sur les épaules et ceux-ci, d´un blond foncé, reflétaient la lumière. Son maquillage discret ne faisait que souligner ses traits, ses yeux brillaient d´une façon un peu spéciale. Mais je ne pouvais expliquer pourquoi. Efi me dit qu´elle me réservait une petite surprise et qu´elle espérait ne pas me décevoir. C'est un peu intrigué que je rejoignis Charles qui nous attendait dans le parking. Il embrassa Efi sur les joues et nous échangeâmes une franche poignée de main. Celui-ci nous regarda avec un certain étonnement qui se changea rapidement en sourire. Il y a longtemps que je savais que Charles excitait Efi. Déjà dans la voiture, le boucher ne pouvait quitter les cuisses d´Efi des yeux. Cela m'excitait beaucoup de voir mon copain désirer ainsi ma femme. Elle me regarda et je lui souris. Efi comprit alors que tout était permis. Ma main remonta sur ses cuisses les dénudant jusqu´à la culotte blanche de dentelle. Elle se tourna vers moi et murmura qu´elle nous désirait tous les deux. J´étais très excité. Ma femme put le constater alors qu'elle me prit le pénis à travers mon pantalon. Nous prîmes une piste dans la forêt avant de nous arrêter devant une cabane de berger, visiblement abandonnée. Nous rentrâmes dans la]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je suis marié avec Efi depuis longtemps et je veux vous partager l'une de nos expériences. Cette histoire est arrivé, il y a quelque années déjà. Mon épouse est voyeuse et exhibitionniste. Nous avons au fil des ans développé une complicité sexuelle sur tous les sujets. Cela dit, à l'époque je fréquentais régulièrement un copain prénommé Charles, un brun, bien musclé et boucher de profession. Il avait environ 30-35 ans. Il me dit un jour que son rêve était de faire l´amour avec un couple, pour faire l'expérience du triolisme. Je restai bien excité par cette idée, déjà que ma femme était insatiable. Mon ami Charles usait depuis longtemps de ses charmes pour draguer mon Efi car je n'étais pas jaloux. Il lui faisait bien des éloges quant à sa beauté et à son corps sculptural. J´aimais qu´elle soit vêtue sexy : robe moulante, minijupe, string, etc. J´aimais que les gens se retournent sur son passage. Efi était vraiment très belle et elle adorait les hommes doté d'un gros sexe. Le lendemain de la confidence. Efi et moi allâmes à la boucherie où travaillait Charles et comme d´habitude, elle était magnifique. Elle portait une robe légère, assez courte qui laissa le boucher médusé. Il resta un moment silencieux en ne cessant de la dévorer des yeux. Son regard brillait tellement d´envie qu'elle pouvait sentir son désir de la posséder. Ensuite il me chuchota en lui souriant qu'il avait une envie furieuse de la baiser sur le champ et que je ne méritais que ça !! Efi m´avoua qu´elle était fasciné par le boucher, qu'elle le trouvait très sympa et attirant. Pour moi, il n'y avait plus de doute sur la relation de provocation mutuelle qui existait entre ces deux là. Je décidai de profiter de la situation et une idée diabolique me traversa l´esprit. Alors, je proposai à ma femme d´inviter Charles à un pique-nique, ce qu´elle accepta dans la seconde. Il y avait si longtemps que je rêvais d´un après-midi à la campagne. Ce soir là. Efi et moi fîmes l´amour intensément en pensant déjà à ce que pourrait être notre excitante rencontre du lendemain. Il m´était venu à l´idée que le futur amant de ma femme aurait pu être ce Charles. Dès lors, j´échafaudai mon plan lors des rares moments privilégiés où elle acceptait mes scénarios.]]></content:encoded>
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		<title>LES DANGERS DE LA MOQUETTE</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 12:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est 15 heures et il attend toujours le poseur de moquette. Robert a dû prendre une journée entière pour rencontrer l'homme des tapis. Il rage assis devant la porte d'entrée en se demandant pourquoi ce n'est pas son épouse qui se soit chargé de cette besogne. Tandis qu'il regarde sa montre toutes les minutes en espérant entendre la sonnerie du téléphone ou un toc à la porte, sa femme prend du bon temps sur la plage. Il aurait bien voulu être avec ses enfants à jouer dans le sable DING DONG ! Enfin, se dit-il en se levant rapidement de sa chaise. - Il était temps, dit-il en ouvrant la porte brusquement. - Je suis désolé, monsieur, hum. Robert, répond l'installateur en jetant un coup d' il sur la liste des clients. Robert le trouve insolent, mais il ne veut pas trop en faire puisqu'il est finalement arrivé et qu'il ne veut pas qu'il reparte sans avoir fait son boulot. D'autant plus que l'idée de changer la moquette n'est absolument pas la sienne, mais plutôt celle de sa femme qui adore transformer la maison. Le travailleur porte le nom de Martin, c'est indiqué sur sa chemise, et il est seul pour faire le travail. Mais il assure à Robert qu'il aura terminé pour 17 heures. Robert pense alors qu'il pourra rejoindre sa famille qui termine la journée avec un pique-nique au bord de la mer. Martin sort tout un équipement de son camion. Robert remarque ses muscles et se dit qu'il faut être bien fort pour travailler seul des journées entières. Il le regarde man uvrer, les veines saillent de son cou et de ses bras. Il aimerait tant avoir des muscles comme ce Martin. Il se surprend à l'épier et se sent mal. L'homme se met à quatre pattes pour arracher l'ancienne moquette et Robert lui mate les fesses. Il croit que la sensation qu'il éprouve est de la jalousie envers le corps superbe de cet apollon devant lui, mais c'est de la tentation. Robert ne le sait pas encore, ou du moins, il fait tout pour l'ignorer. L'homme jure en tirant sur la vieille moquette bien agrippée au sol et doit retourner au camion pour en rapporter des outils plus costauds. Pendant ce temps. Robert se met à penser à beaucoup de choses, comme aux fesses du travailleur Or il aperçoit la forme de son pantalon qui se modifie.<!--nextpage--> Merde, son sexe se gonfle à la simple pensée de l'homme qui change le tapis, choisi par SA FEMME. Il se dit que c'est mal, mais de retourner dans le salon avec la bite bien dure n'est pas envisageable, alors il va dans la salle de bain pour se soulager. Il sort son braquemart et se masturbe, rapidement mais efficacement, car il gicle sur son t-shirt. Voilà maintenant qu'il doit se changer et cacher ce t-shirt dégoulinant de sperme pour ne pas que sa femme ne le trouve Il sort de la salle de bain à la hâte et se heurte au travailleur. - Je vous dérange, monsieur Robert ? lui demande Martin en avisant le t-shirt. Robert songe aussitôt que l'homme l'a espionné et qu'il sait ce qu'il a fait. Et Robert a parfaitement raison sur ce point : Martin a tout deviné. - Vous croyez que je ne sais pas ce que vous ressentez, lui dit-il. - Je ne vois pas de quoi vous parlez, je suis marié et j'ai des enfants. - Oui, mais vous découvrez aujourd'hui que la vie pourrait être différente et tout votre être réclame une réponse Essayez - Et vous croyez venir ici et me faire la morale Comme si j'allais tout laisser tomber pour une vie minable. - Vous êtes seule à la maison et personne ne saura ce qui c'est passé si vous ne le voulez pas. Robert sent le retour de l'érection, mais il fait tout pour la cacher, car il ne veut pas que Martin ait raison. - Si vous voulez, je vous offre ma croupe, vous n'avez qu à me prendre par-derrière et comme ça vous ne serez pas trop perturbé, monsieur Robert. C'est avec ces quelques mots que Robert se laisse convaincre. Et puis après tout, une fois cette expérience (nécessaire) terminée, personne ne saurait son aventure et sa vie redeviendrait comme avant. C'est ce qu'il croyait Martin offre ses services assez régulièrement, il aime les puceaux et celui-ci, encore jeune, est désespérément attirant. Il s'approche de Robert et l'embrasse. Il goûte bon et Robert lui remet son baiser. L'ouvrier s'empresse d'enlever le jean de Robert qui n'a déjà]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il est 15 heures et il attend toujours le poseur de moquette. Robert a dû prendre une journée entière pour rencontrer l'homme des tapis. Il rage assis devant la porte d'entrée en se demandant pourquoi ce n'est pas son épouse qui se soit chargé de cette besogne. Tandis qu'il regarde sa montre toutes les minutes en espérant entendre la sonnerie du téléphone ou un toc à la porte, sa femme prend du bon temps sur la plage. Il aurait bien voulu être avec ses enfants à jouer dans le sable DING DONG ! Enfin, se dit-il en se levant rapidement de sa chaise. - Il était temps, dit-il en ouvrant la porte brusquement. - Je suis désolé, monsieur, hum. Robert, répond l'installateur en jetant un coup d' il sur la liste des clients. Robert le trouve insolent, mais il ne veut pas trop en faire puisqu'il est finalement arrivé et qu'il ne veut pas qu'il reparte sans avoir fait son boulot. D'autant plus que l'idée de changer la moquette n'est absolument pas la sienne, mais plutôt celle de sa femme qui adore transformer la maison. Le travailleur porte le nom de Martin, c'est indiqué sur sa chemise, et il est seul pour faire le travail. Mais il assure à Robert qu'il aura terminé pour 17 heures. Robert pense alors qu'il pourra rejoindre sa famille qui termine la journée avec un pique-nique au bord de la mer. Martin sort tout un équipement de son camion. Robert remarque ses muscles et se dit qu'il faut être bien fort pour travailler seul des journées entières. Il le regarde man uvrer, les veines saillent de son cou et de ses bras. Il aimerait tant avoir des muscles comme ce Martin. Il se surprend à l'épier et se sent mal. L'homme se met à quatre pattes pour arracher l'ancienne moquette et Robert lui mate les fesses. Il croit que la sensation qu'il éprouve est de la jalousie envers le corps superbe de cet apollon devant lui, mais c'est de la tentation. Robert ne le sait pas encore, ou du moins, il fait tout pour l'ignorer. L'homme jure en tirant sur la vieille moquette bien agrippée au sol et doit retourner au camion pour en rapporter des outils plus costauds. Pendant ce temps. Robert se met à penser à beaucoup de choses, comme aux fesses du travailleur Or il aperçoit la forme de son pantalon qui se modifie.]]></content:encoded>
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		<title>HUMMMMMM... JE SUIS SCANDALISÉE !...</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 23:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[-«Je suis scandalisée, me dit Fabienne. Scandalisée. Ça me dégoûte.» -«Calme-toi. Assieds-toi, et raconte-moi.» Fabienne et moi nous connaissons depuis maintenant 5 ans, c'est-à-dire depuis mon divorce. Je l'ai rarement vue aussi bouleversée. Elle est venue chez moi en voiture, en plein milieu de la soirée. Ça ne me dérange pas, bien sûr, puisque je vis seule. Mais tout de même, ça trouble un peu mes petites habitudes. -"Quand je suis arrivée. Jocelyne était sur les genoux de Huguette. -«Jocelyne ? Huguette ?» Je répète les patronymes bêtement puis je reste muette, les joues rouges. Je ne peux cacher une extrême surprise. Jocelyne est la présidente de notre association «Femmes en mouvements». Huguette en est la vice-présidente. J'en suis la trésorière, quand à Fabienne, elle y occupe le poste de secrétaire. Nous avons fondé cette association il y a deux ans pour instaurer une réelle parité dans notre petite commune. Il y a Jocelyne, la présidente ; une femme blonde, mince, soignée, divorcée comme moi, mais depuis 10 ans. Elle a mon âge, une bonne quarantaine, travaille comme commerciale chez un grossiste. Deux enfants en charge, énergique, active et efficace, toujours discrète. Quand à Huguette... J'imagine encore moins notre vice-présidente dans ce rôle de... lesbienne, puisqu'il faut bien dire le mot. De taille moyenne comme nous toutes, divorcée elle aussi, depuis 3 ans seulement et après une dure lutte contre un mari tyrannique. C'est vrai, elle en a bavé, mais de là à tomber amoureuse d'une femme... Elle est médecin, psychothérapeute, et c'est comme ça, d'ailleurs, qu'elle a rencontré Jocelyne. Courageuse. Huguette vit seule. La plus déterminée aussi. Son divorce cruel l'a écoeurée des hommes. Mais à ce point ! J'en frissonne d'horreur. Je me décide à interroger Fabienne, elle est tout de même venue pour me parler de ça. -«Mais que faisaient-elle ?» -«Mais ! Qu'est-ce que tu crois ! S'insurge Fabienne !» C'est la plus jeune de notre petit noyau de paritaristes. C'est la seule, aussi, à ne jamais s'être mariée. Célibataire endurcie, elle travaille dans un laboratoire d'analyses. La trentaine, elle est fine, les cheveux courts, raides, le visage carré mais agréable, toujours vêtue d'un jean. Je ne l'ai jamais vue en robe ni en jupe.<!--nextpage--> Je ne l'ai jamais vue si bouleversée non plus. -«Elle s'embrassaient, je te dis !» Comme si c'était trop pour elle. Fabienne se tait et baisse les yeux. Et puis la voilà qui se remet à pleurer, comme quand elle est arrivée. -«Je ne vois pas... pourquoi c'est si gênant. C'est vrai, ça fait bizarre, mais bon, elles ont le droit, non ?» -«Eh ben moi je ne voyais pas ça comme ça ! La Parité ! Le féminisme ! »Femmes en mouvements«, martèle Fabienne. Si c'est pour qu'elles fassent leurs trucs en cachette. Elles me dégoûtent ! Je vais quitter cette association de merde, et voilà !!» À vrai dire, je comprends mal les raisons de cette rage. Je ne la reconnais pas bien, ma Fabienne, si calme d'habitude. La voilà devenue homophobe, la voilà qui se lève comme une furie, qui reprend son sac et qui sort en claquant la porte. Fin du premier épisode. Et avant que je vous entraîne plus en avant, je me présente brièvement : je m'appelle Françoise, j'ai 44 ans, divorcée, une fille qui ne vit plus à la maison ; je suis cadre administrative à la mairie de F... notre commune, dont nous voulons changer les lois machistes. Restée seule, je repense aux révélations de Fabienne. Incroyable ! La blonde fine, l'élégante Jocelyne, assise sur les genoux de la Huguette, la brune au rivage ingrat, au ventre rebondi. Et toutes les deux en train de se donner la bouche, la langue... L'idée me trouble un peu. Sexuellement, je ne me suis jamais sentie attirée par les femmes. Les hommes me fatiguent, mais ils sont amusants. Les femmes aussi sont amusantes, mais reconnaissons qu'elles peuvent être tout aussi fatigantes. Je m'autorise cette réflexion en tant que femme et féministe. Mais que pouvaient-elles donc éprouver, toutes les deux ? Est-ce qu'elles mettent vraiment la langue ? Un peu dégueulasse, ça. Le coeur ma bat un peu. Depuis combien de temps pratiquent-elle ? C'était peut-être la première fois... Pas évident. Je sais que Huguette a reçu Jocelyne en temps que médecin psychothérapeute, au moment de son divorce. Elles ont à peu près vécu les mêmes choses. Leur liaison daterait-elle de ce moment, motivée par une même expérience douloureuse, un même mépris des hommes ? Pourquoi pas... J'imagine leur premier baiser entre femmes, dans le cabinet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[-«Je suis scandalisée, me dit Fabienne. Scandalisée. Ça me dégoûte.» -«Calme-toi. Assieds-toi, et raconte-moi.» Fabienne et moi nous connaissons depuis maintenant 5 ans, c'est-à-dire depuis mon divorce. Je l'ai rarement vue aussi bouleversée. Elle est venue chez moi en voiture, en plein milieu de la soirée. Ça ne me dérange pas, bien sûr, puisque je vis seule. Mais tout de même, ça trouble un peu mes petites habitudes. -"Quand je suis arrivée. Jocelyne était sur les genoux de Huguette. -«Jocelyne ? Huguette ?» Je répète les patronymes bêtement puis je reste muette, les joues rouges. Je ne peux cacher une extrême surprise. Jocelyne est la présidente de notre association «Femmes en mouvements». Huguette en est la vice-présidente. J'en suis la trésorière, quand à Fabienne, elle y occupe le poste de secrétaire. Nous avons fondé cette association il y a deux ans pour instaurer une réelle parité dans notre petite commune. Il y a Jocelyne, la présidente ; une femme blonde, mince, soignée, divorcée comme moi, mais depuis 10 ans. Elle a mon âge, une bonne quarantaine, travaille comme commerciale chez un grossiste. Deux enfants en charge, énergique, active et efficace, toujours discrète. Quand à Huguette... J'imagine encore moins notre vice-présidente dans ce rôle de... lesbienne, puisqu'il faut bien dire le mot. De taille moyenne comme nous toutes, divorcée elle aussi, depuis 3 ans seulement et après une dure lutte contre un mari tyrannique. C'est vrai, elle en a bavé, mais de là à tomber amoureuse d'une femme... Elle est médecin, psychothérapeute, et c'est comme ça, d'ailleurs, qu'elle a rencontré Jocelyne. Courageuse. Huguette vit seule. La plus déterminée aussi. Son divorce cruel l'a écoeurée des hommes. Mais à ce point ! J'en frissonne d'horreur. Je me décide à interroger Fabienne, elle est tout de même venue pour me parler de ça. -«Mais que faisaient-elle ?» -«Mais ! Qu'est-ce que tu crois ! S'insurge Fabienne !» C'est la plus jeune de notre petit noyau de paritaristes. C'est la seule, aussi, à ne jamais s'être mariée. Célibataire endurcie, elle travaille dans un laboratoire d'analyses. La trentaine, elle est fine, les cheveux courts, raides, le visage carré mais agréable, toujours vêtue d'un jean. Je ne l'ai jamais vue en robe ni en jupe.]]></content:encoded>
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		<title>IL FAISAIT CHAUD À LA PISCINE</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 19:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'était par une chaude après-midi d'été dans une célèbre piscine parisienne, aujourd'hui disparue. Les corps dénudés des filles en string me faisaient perdre la tête et une superbe brune, quasi nue, me jetait des oeillades depuis un quart d'heure, ce qui mettait au supplice ma verge emprisonnée dans un maillot bien trop étroit pour la circonstance. Soudain la fille se leva, me jeta un regard que je pris pour une invite et plongea. Je la suivis dans l'eau et me mis à lui tourner autour, tout en la frôlant et en la chahutant. Je nageai autour d'elle et entrai sans cesse en contact avec sa peau veloutée et bronzée. Mais elle reculait en poussant de petits cris, cherchant à échapper à mes mains baladeuses. Enfin elle se trouva adossée au bord du bassin et je me serrai contre elle. Elle riait et se débattait. Je touchais ses seins, ses cuisses. Je lui caressais les fesses. -«Allons dans les douches !» lui criai-je à l'oreille, au milieu du vacarme des baigneurs. -«Oui», répondit-elle simplement. Et nous sortîmes hâtivement de l'eau, bousculant les corps sur notre passage. Nous nous retrouvâmes devant les douches des hommes. Elles n'avaient pas de porte et étaient situées dans des renfoncements. La première près de l'entrée était libre. J'y entrai et fis signe à la fille de m'y rejoindre. Deux jeunes gars nous virent et restèrent à proximité, pressentant un spectacle de choix. J'avais du savon liquide et nous en aspergeai. La fille se savonna de bon c ur. Elle riait et jetait de fréquents coups d' il aux deux jeunes types qui s'étaient rapprochés. -«Enlève ton string !», lui commandai-je. Sans hésiter, elle l'ôta et fut complètement nue. Les deux types n'en revenaient pas. Quand à moi je bandais si fort que mon slip ne suffisait plus à contenir mon sexe et le gland émergea au-dessus de l'élastique. Les deux jeunes gars étaient plantés devant la douche et nous dévoraient des yeux. La fille leur jeta un coup d' il, se saisit de ma queue, dégagea complètement le slip et commença de me branler, sans les quitter des yeux. Son visage avait pris une expression de défi. De son bras libre, elle m'entoura le torse et se pressa contre moi.<!--nextpage--> Je sentis ses mamelons se presser contre mes côtes, mon sexe touchait son ventre et elle se mit à me frotter la queue de bas en haut avec son ventre. Elle ne quittait toujours pas les deux types des yeux. -«Baise-moi !», me susurra-t-elle à l'oreille. Et elle se hissa en passant ses bras autour de mon cou et ses cuisses autour de mes reins. Elle était à califourchon et je mis une main sous chacune de ses fesses tout en la plaquant au mur latéral de la douche. Puis je la pénétrai debout. J'allais et venais en elle, elle était toute chaude et moite. Elle avait ramené ses pieds sous mes fesses et me serrait de toute la puissance de ses cuisses. Sa chatte gobait ma queue avec avidité, jusqu'aux couilles. Sa peau humide de savon se pressait contre la mienne, j'avais mon visage enfouit dans sa chevelure et je m'imprégnais de son odeur de femelle excitée. À un moment je regardai son visage : ses yeux étaient grands ouverts et dévisageaient l'un des deux gars, elle se donnait à lui en spectacle. J'en fus à la fois choqué et surexcité. Mes coups de boutoir redoublèrent d'intensité. Le jeune gars à qui le spectacle était dédié n'y tint plus. Il s'avança dans la douche, ôta son slip et commença à se branler. Sa queue était puissante et longue. La fille tendit la main et s'en empara. Je ne pus me retenir davantage et déchargeai en elle. Je restai quelques instants en elle, haletant. Elle n'avait pas lâché la queue du type et le branlait vigoureusement. Elle m'éjecta de sa main libre et amena le gars à elle en le tirant par la queue. Elle lui fit prendre la même position qu'avec moi, guidant d'une main le sexe du type jusqu'à sa chatte encore dégoulinante de mon sperme. Elle l'enfourcha et se mit à aller et venir le long de sa queue, elle l'avalait littéralement par le con. Elle avait saisi ses couilles et les pressait fortement. Sa respiration se fit de plus en plus rapide, haletante. Elle geignait de plaisir, de plus en plus fort. À la fin elle criait carrément. Enfin elle jouit et le type déchargea en elle. Il faisait vraiment chaud cet après-midi là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'était par une chaude après-midi d'été dans une célèbre piscine parisienne, aujourd'hui disparue. Les corps dénudés des filles en string me faisaient perdre la tête et une superbe brune, quasi nue, me jetait des oeillades depuis un quart d'heure, ce qui mettait au supplice ma verge emprisonnée dans un maillot bien trop étroit pour la circonstance. Soudain la fille se leva, me jeta un regard que je pris pour une invite et plongea. Je la suivis dans l'eau et me mis à lui tourner autour, tout en la frôlant et en la chahutant. Je nageai autour d'elle et entrai sans cesse en contact avec sa peau veloutée et bronzée. Mais elle reculait en poussant de petits cris, cherchant à échapper à mes mains baladeuses. Enfin elle se trouva adossée au bord du bassin et je me serrai contre elle. Elle riait et se débattait. Je touchais ses seins, ses cuisses. Je lui caressais les fesses. -«Allons dans les douches !» lui criai-je à l'oreille, au milieu du vacarme des baigneurs. -«Oui», répondit-elle simplement. Et nous sortîmes hâtivement de l'eau, bousculant les corps sur notre passage. Nous nous retrouvâmes devant les douches des hommes. Elles n'avaient pas de porte et étaient situées dans des renfoncements. La première près de l'entrée était libre. J'y entrai et fis signe à la fille de m'y rejoindre. Deux jeunes gars nous virent et restèrent à proximité, pressentant un spectacle de choix. J'avais du savon liquide et nous en aspergeai. La fille se savonna de bon c ur. Elle riait et jetait de fréquents coups d' il aux deux jeunes types qui s'étaient rapprochés. -«Enlève ton string !», lui commandai-je. Sans hésiter, elle l'ôta et fut complètement nue. Les deux types n'en revenaient pas. Quand à moi je bandais si fort que mon slip ne suffisait plus à contenir mon sexe et le gland émergea au-dessus de l'élastique. Les deux jeunes gars étaient plantés devant la douche et nous dévoraient des yeux. La fille leur jeta un coup d' il, se saisit de ma queue, dégagea complètement le slip et commença de me branler, sans les quitter des yeux. Son visage avait pris une expression de défi. De son bras libre, elle m'entoura le torse et se pressa contre moi.]]></content:encoded>
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