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	<title>Histoire X &#187; 2009 &#187; decembre</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>HARD SODO SOUS LA PLUIE</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut les mecs ! Il faut à tour prix que je vous raconte l'une de mes dernières sauteries. C'était génial et plutôt hard. Deux mots sur moi avant de commencer. Je m'appelle Christophe mais pour mes potes, je suis Chris. J'ai 26 balais, j'habite à Bordeaux et je bosse comme serveur dans un restaurant assez clean. Je suis brun, mignon, assez bien foutu, 1 mètre 81 pour 74 kilos avec une belle teub épaisse entre les cuisses. Courte mais large ( 17 cm x 6 cm ). J'ai de belles couilles et j'ai besoin de me les vider tous les jours. Je baise avec des keums depuis l'âge de 18 ans. Je suis actif et j'adore me faire des petits culs bien serrés. À Bordeaux, ça ne manque pas J'aime les plans directs avec des types pas coincés et au look viril. Je peux être très vicieux, dominateur même. Question trips, je n'ai pas de tabou et quand je tombe sur une bonne salope qui est branchée à mort sur le cul, c'est le pied ! Les présentations faites, je vais maintenant vous parler de cette super baise. C'était, il y a deux semaines. J'étais en congé et je suis allé passer quelques jours chez mes parents qui habitent près de Berjerac, en Dordogne. Ils ne savent pas trop la vie que je mène. Ma mère s'en doute un peu, je crois, mais lorsque je suis là-bas, je reste très discret sur ma vie privée et je me contente de me branler discrètement dans ma chambre. Je ne me sens pas encore le courage de faire mon coming-out. Un jour, peut-être Lors de mon dernier séjour en Dordogne, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre ma moto et d'aller à Bergerac pour tenter de trouver un mec à tirer. J'avais pas baisé depuis quatre jours et je me tenais une sacrée gaule. Je me serais enfilé le premier type venu. Gros, vieux, moche N'importe qui du moment qu'il ait un cul avec une bite et une paire de couilles par-devant... C'était en plein après-midi, au milieu de la semaine. Le temps était couvert et je suis allé dans un premier bar. Je n'ai trouvé personne. J'en ai fait un second et là, j'ai tout de suite repéré un joli petit cul moulé dans un jean serré.<!--nextpage--> Le mec faisait une partie de flipper. Visiblement, il était seul et la vision de sa belle croupe n'a fait que renforcer mon envie de me taper quelqu'un. J'ai commandé un demi et je suis allé le brancher. Il avait à peu près mon âge : brun, mignon de gueule, tout à fait mon genre. Je l'ai regardé jouer tout en discutant avec lui. Et là, j'ai vite senti qu'il était homo. On s'est amusé un petit moment à : «Je te cherche, tu me cherches » jusqu'à ce que je lui propose un petit tour sur ma bécane. On n'est pas allé très loin. À la sortie de Bergerac, j'ai pris le premier sentier qui s'éloignait de la route pour se perdre dans la forêt. Manque de bol, c'est là qu'il a commencé à pleuvoir, une pluie fine alors que le temps était très doux. Je ne pouvais pas le ramener chez mes parents et lui non plus, n'avait pas de piaule à lui pour m'accueillir. Alors, nous sommes restés sous la pluie. Il s'appelait Thibaut et c'est lui qui a commencé à m'embrasser. Je le sentais aussi excité que moi. Quand je lui ai demandé : - Tu te trouves souvent, dans le coin ? Il m'a répondu : - C'est plutôt rare. Sa pine était déjà hyper raide sous son froc. Je l'ai palpée un moment, à travers sa braguette et j'ai fini par lui mettre le zob et les couilles à l'air. J'ai continué à bien le palucher alors que Thibault restait accroché comme une sangsue à mes lèvres, me roulant pelle sur pelle. À présent, nous avions les cheveux trempés mais il ne faisait pas froid. J'ai pris sa main pour qu'il libère ma queue puis j'ai appuyé sur ses épaules pour qu'il s'agenouille devant moi et me pompe. Finalement, c'était délicieux de se faire sucer le n ud sous cette pluie fine. Thibault malaxait mes burnes tout en avalant mon gourdin. Il était doué pour les pipes et moi, l'excitation montant de plus en plus, j'ai commencé à perdre la tête. Je l'ai insulté : - Oui, suce-la bien. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut les mecs ! Il faut à tour prix que je vous raconte l'une de mes dernières sauteries. C'était génial et plutôt hard. Deux mots sur moi avant de commencer. Je m'appelle Christophe mais pour mes potes, je suis Chris. J'ai 26 balais, j'habite à Bordeaux et je bosse comme serveur dans un restaurant assez clean. Je suis brun, mignon, assez bien foutu, 1 mètre 81 pour 74 kilos avec une belle teub épaisse entre les cuisses. Courte mais large ( 17 cm x 6 cm ). J'ai de belles couilles et j'ai besoin de me les vider tous les jours. Je baise avec des keums depuis l'âge de 18 ans. Je suis actif et j'adore me faire des petits culs bien serrés. À Bordeaux, ça ne manque pas J'aime les plans directs avec des types pas coincés et au look viril. Je peux être très vicieux, dominateur même. Question trips, je n'ai pas de tabou et quand je tombe sur une bonne salope qui est branchée à mort sur le cul, c'est le pied ! Les présentations faites, je vais maintenant vous parler de cette super baise. C'était, il y a deux semaines. J'étais en congé et je suis allé passer quelques jours chez mes parents qui habitent près de Berjerac, en Dordogne. Ils ne savent pas trop la vie que je mène. Ma mère s'en doute un peu, je crois, mais lorsque je suis là-bas, je reste très discret sur ma vie privée et je me contente de me branler discrètement dans ma chambre. Je ne me sens pas encore le courage de faire mon coming-out. Un jour, peut-être Lors de mon dernier séjour en Dordogne, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre ma moto et d'aller à Bergerac pour tenter de trouver un mec à tirer. J'avais pas baisé depuis quatre jours et je me tenais une sacrée gaule. Je me serais enfilé le premier type venu. Gros, vieux, moche N'importe qui du moment qu'il ait un cul avec une bite et une paire de couilles par-devant... C'était en plein après-midi, au milieu de la semaine. Le temps était couvert et je suis allé dans un premier bar. Je n'ai trouvé personne. J'en ai fait un second et là, j'ai tout de suite repéré un joli petit cul moulé dans un jean serré.]]></content:encoded>
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		<title>AU CINÉ DU COIN</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 20:39:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout a commencé dans un cinéma du quartier où l'on presente des films érotiques super excitants. Ne sachant que faire de ta soirée, tu étais entrée quelques minutes après le début de la représentation de 21 heures. Comme la salle était relativement remplie, tu t'es assises dans les derniers rangs. Et de cet endroit isolé, tu suivais le manège de certains d'un oeil furtif et coquin. Depuis longtemps, ton petit côté voyeuriste te poussait à tenter de te retrouver dans une ambiance où ça sent le sexe et l'excitation mais, jusque là, tu t'étais retenue. Tu t'étais contenue, te connaissant, surtout de peur de ne pas pouvoir te contrôler. Dans la pénombre de la salle, tu aperçus un couple à quelques mètres de toi que tu semblais suspecter de manigancer leur petit jeu de frottis frottas. Ce couple ne s'étant pas aperçu de ta présence, tu te rapprocha afin de pouvoir bien te rincer l'oeil et profiter de ce spectacle live. J'etais avec une amie et nous étions si occupés que, ni elle ni moi, ne nous savions épiés par ton regard. Malgré l'obscurité, tu as vite remarqué que la fille avait les seins nus et qu'elle farfouillait dans ma braguette. La tête renversée sur le dossier, chemisier ouvert, tu la vis se laisser tâter les seins. Lentement et avec fébrilité, je lui ai remonté la jupe jusqu'aux hanches. Tu ne perdis rien de la scène. Elle avait les cuisses écartées et dans le noir, tu vis clairement la blancheur de son petit slip dans lequel j'ai glissé ma main. Elle s'est mise à bouger à un rythme de plus en plus rapide. Tu commenças à ressentir une chaleur dans ta petite culotte et ton entrejambe te demangeait. C'est à ce moment que tu décidas de te libérer de ton slip pour mieux ressentir ce que ces ébats provoquaient en toi. Quand la fille s'est cambrée et que tu l'as vue rouler elle-même son propre slip de ses hanches jusqu'au bas de ses mollets, une sourde excitation s'est mise à te ronger la chatte. Elle avait la vulve bien dégagée et moi, libre de mes mouvements, je ne me gênais pas pour la branler avec frénésie. Le peu de clarté ne te permettait pas de profiter de tous les petits détails mais la fille devait se régaler si tu en jugeais par le bruit de clapotis qui accompagnait les va-et-vient.<!--nextpage--> Tu étais dans un tel etat d'excitation à nous espionner que tu n'as pas pu t'empêcher de glisser ta main au beau milieu de ton entrejambe. Ta chatte suintait déjà et était toute mouillée. Délicatement et nerveusement, tu t'es écarté les lèvres pulpeuses et gonflées puis tu t'es enfoncée deux doigts dans la chatte. Quand mon amie a commencé à jouir en haletant, tu t'es enfoncée dans ton siège et, cuisses largement écartées, tu t'es branlée, te massant le clito jusqu'à l'orgasme. Ta jouissance fut si forte que tu as dû te mordre les lèvres pour ne pas gémir et ainsi alerter les alentours de ton moment d'extase. Quand tu as ouvert les yeux, la fille dégageait ma grosse queue du jean qui l'étouffait. Dans le noir, elle te paraîssait si désirable que tu en serrais les jambes. Tout à coup, tu apperçus la fille qui, inclinée vers l'avant s'en empara et l'a mis dans sa bouche. Le spectacle de cette gourmande succion était si excitant que tu t'es remise à te masturber de nouveau. Mais cette fois, tu t'imaginais que ce n'était plus tes doigts mais cette grosse et belle bite qui te ramonait la chatte. Le mouvement s'accélérait au rythme de sa bouche qui plongeait et replongeait pour m'engouffrer totalement. À l'aide de sa main, elle me caressait et explorait délicatement ma raie fessière pour s'introduire dans mon anus. Je ne pus me contenir plus longtemps et mon gland, pétris par ses lèvres, explosa de sperme, qu'elle avala, telle une ondée d'un précieux champagne. Et toi, à cette vue, tu eus un autre orgasme encore plus electrisant et plus chavirant que les précédents. Or depuis ces instants inoubliables, tu reviens sur les lieux qui t'ont apportés des sensations aussi sublimes. Tu surveilles les couples d'amoureux et tu te branles comme une folle en les regardant se déshabiller, se caresser et se donner du plaisir. Pour t'y rendre maintenant, tu ne mets plus ni culotte, ni soutien-gorge. Et quand tu es mure pour une branlette, tu relèves carrément le bas de ta jupe ou ton tailleur, découvrant]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tout a commencé dans un cinéma du quartier où l'on presente des films érotiques super excitants. Ne sachant que faire de ta soirée, tu étais entrée quelques minutes après le début de la représentation de 21 heures. Comme la salle était relativement remplie, tu t'es assises dans les derniers rangs. Et de cet endroit isolé, tu suivais le manège de certains d'un oeil furtif et coquin. Depuis longtemps, ton petit côté voyeuriste te poussait à tenter de te retrouver dans une ambiance où ça sent le sexe et l'excitation mais, jusque là, tu t'étais retenue. Tu t'étais contenue, te connaissant, surtout de peur de ne pas pouvoir te contrôler. Dans la pénombre de la salle, tu aperçus un couple à quelques mètres de toi que tu semblais suspecter de manigancer leur petit jeu de frottis frottas. Ce couple ne s'étant pas aperçu de ta présence, tu te rapprocha afin de pouvoir bien te rincer l'oeil et profiter de ce spectacle live. J'etais avec une amie et nous étions si occupés que, ni elle ni moi, ne nous savions épiés par ton regard. Malgré l'obscurité, tu as vite remarqué que la fille avait les seins nus et qu'elle farfouillait dans ma braguette. La tête renversée sur le dossier, chemisier ouvert, tu la vis se laisser tâter les seins. Lentement et avec fébrilité, je lui ai remonté la jupe jusqu'aux hanches. Tu ne perdis rien de la scène. Elle avait les cuisses écartées et dans le noir, tu vis clairement la blancheur de son petit slip dans lequel j'ai glissé ma main. Elle s'est mise à bouger à un rythme de plus en plus rapide. Tu commenças à ressentir une chaleur dans ta petite culotte et ton entrejambe te demangeait. C'est à ce moment que tu décidas de te libérer de ton slip pour mieux ressentir ce que ces ébats provoquaient en toi. Quand la fille s'est cambrée et que tu l'as vue rouler elle-même son propre slip de ses hanches jusqu'au bas de ses mollets, une sourde excitation s'est mise à te ronger la chatte. Elle avait la vulve bien dégagée et moi, libre de mes mouvements, je ne me gênais pas pour la branler avec frénésie. Le peu de clarté ne te permettait pas de profiter de tous les petits détails mais la fille devait se régaler si tu en jugeais par le bruit de clapotis qui accompagnait les va-et-vient.]]></content:encoded>
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		<title>HISTOIRE D UN PUCEAU</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 17:24:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette histoire vraie se passe bien avant la pilule, la mixité dans les collèges, les lycées et même à l'Université. Même avant les films porno car complètement interdits alors. Garçons et filles, chacun chez soi. Je venais d'avoir 18 ans depuis deux ou trois mois et déjà, entre copains de lycée, on se refilait ce que l'on croyait être des informations sensationnelles sur les filles, on se racontait des histoires de cul que quelques-uns ne comprenaient même pas. Des magasines de «femmes nues» existaient, interdits à être exposés, vendus à la demande, sous le comptoir des libraires qui devaient s'assurer que l'acheteur était bien majeur (21 ans à cette époque). Et encore, dans ces publications, tous poils pubiens ou autres étaient retouchés et les sexes étaient aussi cachés, en dehors des seins, rien à voir. Mais ce peu était mieux que rien et nous faisait fantasmer. Plusieurs d'entre nous se sont masturbés devant. (On demandait à des copains majeurs de nous les acheter). Dans ma classe au lycée, j'avais un ami. Michel, qui habitait à quelques centaines de mètres de la maison que j'occupais avec mes parents et chez qui j'avais pris l'habitude de passer la plus grande partie des vacances scolaires. Nous étions en juillet et ce matin là, comme tous les autres, j'arrivai chez lui. Je sonnai et, contre toute attente, c'est sa mère qui vint m'ouvrir la porte : -«C'est toi Marc ? Michel ne t'as donc pas dit qu'il partait chez sa grand-mère pour la matinée ?» -«Ben non, il l'a peut-être dit mais alors j'ai dû oublier. Bon je reviendrai cet après-midi s'il est là » -«Oui, il sera là cet après-midi. Mais si tu n'as rien de particulier à faire, tu peux rester et m'aider à préparer des tonnes d'haricots verts pour faire des conserves.» La mère de mon copain, quasiment du même âge que la mienne (environ 35 ans), m'attirais un peu car elle avait souvent des robes un peu plus décolletés que les femmes que je rencontrais habituellement et ce côté voyeur, faute de pouvoir toucher, me troublait. Aussi j'acceptai. Nous sommes allés dans la cuisine où elle avait déjà commencé le travail. Effectivement, un tas impressionnant de haricots attendait d'être triés. Nous nous sommes mis à discuter de tout et de rien, j'ai remarqué qu'elle ne portait sous sa robe, fermée devant par des boutons, qu'un soutien-gorge et une culotte noire.<!--nextpage--> De temps en temps, selon les mouvements qu'elle faisait, il m'arrivait de voir une partie de ses sous-vêtements et je commençais à être plutôt excité. En ce mois de juillet, particulièrement chaud, et malgré que la maison ait les volets semi fermés, la température montait et elle me dit : -«Continue sans moi, j'en ai pour quelques minutes, il fait vraiment chaud, je vais me rafraîchir.» -«D'accord !» En effet deux ou trois minutes plus tard, elle revint et se remit au travail. Mais je constatai très vite qu'elle avait retiré son soutien-gorge. Et la peau que je pus entrevoir commença à me mettre une trique importante, très mal contenue par le short léger que je portais. Voulant manipuler une cagette pleine de légumes, elle fit un faux pas, manqua de s'étaler, se rattrapa et la cagette accrocha deux boutons de sa robe et les arracha. Ses seins avaient bondi, là, en face de moi, j'en avais les yeux exorbités et surtout une trique phénoménale. Ma stupeur la surpris : -«C'est le fait que tu as eu peur que je tombe ou ce sont mes seins qui te tétanise ?» -«Heu » Je ne pouvais pas enlever les yeux de sa poitrine qui, sans être très grosse, se tenait bien. Mais c'était les mamelons bruns et raidis qui attiraient le plus mon attention. C'est vrai que mon trouble la faisait plutôt rire, mais moi, les mains appuyés sur mon short pour cacher la bosse qui enflait, je ne savais que répondre. -«Tu as déjà vu une femme nue quand même ?» -«Heu, non ! Pas en vrai, vous êtes la première !» Et elle, toujours pas pressée de refermer sa robe : -«Tiens, c'est l'occasion, tu veux voir ?» Elle prit mes mains pour les mettre sur ses seins, geste qui lui montra la «bosse» dans mon short. -«Alors qu'en penses-tu, tu peux les toucher, les caresser, si tu veux.» Sans me faire prier, je me mis à les tripoter dans tous les sens. -«Je peux les embrasser ?» -«Bien sûr, si tu veux, mais vas-y doucement, c'est plus agréable.» Au bout d'un moment, qui me parut très court, elle me dit : -"Ça te plairait de voir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire vraie se passe bien avant la pilule, la mixité dans les collèges, les lycées et même à l'Université. Même avant les films porno car complètement interdits alors. Garçons et filles, chacun chez soi. Je venais d'avoir 18 ans depuis deux ou trois mois et déjà, entre copains de lycée, on se refilait ce que l'on croyait être des informations sensationnelles sur les filles, on se racontait des histoires de cul que quelques-uns ne comprenaient même pas. Des magasines de «femmes nues» existaient, interdits à être exposés, vendus à la demande, sous le comptoir des libraires qui devaient s'assurer que l'acheteur était bien majeur (21 ans à cette époque). Et encore, dans ces publications, tous poils pubiens ou autres étaient retouchés et les sexes étaient aussi cachés, en dehors des seins, rien à voir. Mais ce peu était mieux que rien et nous faisait fantasmer. Plusieurs d'entre nous se sont masturbés devant. (On demandait à des copains majeurs de nous les acheter). Dans ma classe au lycée, j'avais un ami. Michel, qui habitait à quelques centaines de mètres de la maison que j'occupais avec mes parents et chez qui j'avais pris l'habitude de passer la plus grande partie des vacances scolaires. Nous étions en juillet et ce matin là, comme tous les autres, j'arrivai chez lui. Je sonnai et, contre toute attente, c'est sa mère qui vint m'ouvrir la porte : -«C'est toi Marc ? Michel ne t'as donc pas dit qu'il partait chez sa grand-mère pour la matinée ?» -«Ben non, il l'a peut-être dit mais alors j'ai dû oublier. Bon je reviendrai cet après-midi s'il est là » -«Oui, il sera là cet après-midi. Mais si tu n'as rien de particulier à faire, tu peux rester et m'aider à préparer des tonnes d'haricots verts pour faire des conserves.» La mère de mon copain, quasiment du même âge que la mienne (environ 35 ans), m'attirais un peu car elle avait souvent des robes un peu plus décolletés que les femmes que je rencontrais habituellement et ce côté voyeur, faute de pouvoir toucher, me troublait. Aussi j'acceptai. Nous sommes allés dans la cuisine où elle avait déjà commencé le travail. Effectivement, un tas impressionnant de haricots attendait d'être triés. Nous nous sommes mis à discuter de tout et de rien, j'ai remarqué qu'elle ne portait sous sa robe, fermée devant par des boutons, qu'un soutien-gorge et une culotte noire.]]></content:encoded>
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		<title>L INFIRMIÈRE</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 06:12:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Comme tu le sais, je suis infirmière dans un hôpital, je te dirai pas lequel... Le règlement nous impose le port d'une blouse. La mienne est toujours impeccable. J'aime la sensation du coton sur mon corps quasi nu car je ne porte qu'un soutien-gorge et un slip. Je trouve ça troublant et je fantasme très souvent qu'un homme m'arrache ma blouse et découvre mes dessous coquins. Mais tout ceci est une pure fantaisie de mon esprit un peu trop imaginatif Un jour, on me confie un nouveau patient, il est beau mais je sais que je n'ai pas le droit de profiter de son corps À plusieurs reprises, il se débrouille pour me frôler de près et il laisse sa main se glisser d'une façon hasardeuse, sur le tissu, juste au niveau de mes seins. Je lui jète un regard meurtrier et, sans rien dire, je continue ma visite. J'ai bien vu la bosse se former... Comme il a un peu de fièvre, et aussi pour le punir, je lui introduis brutalement un thermomètre médical dans l'anus. Il devient tout excité et bande très dur. Une bonne claque sur les fesses devrait, selon moi, le ramener à de bien meilleures dispositions. Mais au contraire, loin d'être intimidé, mon patient effleure les courbes de mon corps pendant quelques secondes. Je le repousse doucement. Il cesse. Je ressens une étrange excitation et l'impression de pouvoir faire enfin n'importe quoi. Alors, j'ose, je le masturbe sans aucune gêne avec mes doigts gantés de caoutchouc... Ma qualité d'infirmière me dédouane de toutes les petites fantaisies un peu perverses que je veux lui faire subir et m'autorise, sans conteste, à palper ses bourses pleines à craquer, à fouiller aussi dans son anus à la recherche d'un quelconque symptôme, à le faire souffrir pour le soigner C'est mon devoir ! Puis je le quitte fièrement, en le laissant haletant sur son lit. Bien fait pour lui ! Mais tout ceci m'a donné très chaud. Alors je décide d'aller m'isoler dans une chambre où je suis sûre que personne ne viendra me déranger. Je m'assois sur le lit, j'écarte mes jambes et je me caresse le minou. Je titille un peu mon clitoris entre deux doigts, je soulève ma culotte trempée, j'adore me faire cette caresse si sensuelle.<!--nextpage--> Je suis hors de moi, j'ai le feu aux reins et ça gronde fort dans mon ventre. Je déboutonne ma blouse. J'enlève mes dessous un à un, complètement en extase à l'idée du plaisir que je vais me donner. Aussi, à peine quelques secondes plus tard, je suis entrain de me caresser, je me masturbe avec ferveur. Mes seins durs pointent vers le plafond, je pose mes mains sur mes tétons, je les étire, puis soudain, je descends vers mon entrecuisse mon sexe est bien évidemment ouvert et je meurs d'envie de me faire jouir. Je me caresse le long de mes fesses, pénétrant ce profond sillon que j'élargis. Mon doigt se fait coquin, poussant, titillant l'anus. Je mouille. Ils m'inspirent à ce moment, la succion la plus goulue, une friction incontrôlée, un pincement subtil et continu sans pour autant qu'un partenaire me soit nécessaire. Pendant ce temps, j'écarte doucement mes cuisses. Quand je sens mes doigts remonter le long de ma vulve, cela est si excitant que je commence à remuer et à onduler du bassin. Je me caresse les seins, mes gestes sont doux et précis. Après quelques va-et-vient, mon clitoris est long et dur. Je sens mes doigts s'introduire doucement dans ma fente et pénétrer entre mes grandes lèvres, les écarter, les tirer légèrement pendant que je me masse un peu les fesses avec la paume de l'autre main. Je ferme les yeux pour mieux sentir l'orgasme qui me terrassera. J'avance la main pour toucher ma vulve, entre les plis cramoisis et gonflés par le désir. Une petite mousse blanche apparaît par endroits. Je faufile de nouveau mes doigts vers mon entrée brûlante, elle est toute inondée. De mes doigts, je pénètre mon sexe puis je me régale de mon miel intime. Je sens au fond de moi la vague déferlante du plaisir qui monte en puissance et je ne me contrôle plus. Je me mets soudain à faire de grands mouvements avec le bassin, m'arrachant des cris et des sanglots de bonheur. Ma blouse est toute mouillée de sueur, jamais mon corps n'a connu un tel émoi. Et mon plus grand fantasme est de me faire surprendre, volontairement ou involontairement ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Comme tu le sais, je suis infirmière dans un hôpital, je te dirai pas lequel... Le règlement nous impose le port d'une blouse. La mienne est toujours impeccable. J'aime la sensation du coton sur mon corps quasi nu car je ne porte qu'un soutien-gorge et un slip. Je trouve ça troublant et je fantasme très souvent qu'un homme m'arrache ma blouse et découvre mes dessous coquins. Mais tout ceci est une pure fantaisie de mon esprit un peu trop imaginatif Un jour, on me confie un nouveau patient, il est beau mais je sais que je n'ai pas le droit de profiter de son corps À plusieurs reprises, il se débrouille pour me frôler de près et il laisse sa main se glisser d'une façon hasardeuse, sur le tissu, juste au niveau de mes seins. Je lui jète un regard meurtrier et, sans rien dire, je continue ma visite. J'ai bien vu la bosse se former... Comme il a un peu de fièvre, et aussi pour le punir, je lui introduis brutalement un thermomètre médical dans l'anus. Il devient tout excité et bande très dur. Une bonne claque sur les fesses devrait, selon moi, le ramener à de bien meilleures dispositions. Mais au contraire, loin d'être intimidé, mon patient effleure les courbes de mon corps pendant quelques secondes. Je le repousse doucement. Il cesse. Je ressens une étrange excitation et l'impression de pouvoir faire enfin n'importe quoi. Alors, j'ose, je le masturbe sans aucune gêne avec mes doigts gantés de caoutchouc... Ma qualité d'infirmière me dédouane de toutes les petites fantaisies un peu perverses que je veux lui faire subir et m'autorise, sans conteste, à palper ses bourses pleines à craquer, à fouiller aussi dans son anus à la recherche d'un quelconque symptôme, à le faire souffrir pour le soigner C'est mon devoir ! Puis je le quitte fièrement, en le laissant haletant sur son lit. Bien fait pour lui ! Mais tout ceci m'a donné très chaud. Alors je décide d'aller m'isoler dans une chambre où je suis sûre que personne ne viendra me déranger. Je m'assois sur le lit, j'écarte mes jambes et je me caresse le minou. Je titille un peu mon clitoris entre deux doigts, je soulève ma culotte trempée, j'adore me faire cette caresse si sensuelle.]]></content:encoded>
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		<title>NOUS DEUX</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 05:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis que j'ai rencontré Léo, ma vie a été complètement bouleversée. A quarante-neuf ans, connaître encore une vraie histoire d'amour, une passion, c'était inespéré ! Surtout que beau comme il est, Léo peut s'offrir tous les hommes dont il a envie. Lui, il a seulement vingt-sept ans. Et c'est avec moi qu'il se couche chaque soir. Cinq ans après, cela me paraît toujours aussi incroyable. Il est toujours avec moi, très amoureux lui aussi. Il se montre aussi jaloux qu'au début de nos relations. Il me fait une crise si je parle d'un ancien amant, et lorsque je pars en déplacement pour mon travail, il est terrorisé à l'idée que je puisse faire des rencontres. Pourtant sans être moche, je n'ai jamais eu la gueule d'un jeune premier. Je suis assez musclé, je fais beaucoup de sport pour m'entretenir. Je suis brun, pas très grand, les tempes grisonnantes. Comme la plupart des hommes de mon âge, j'ai un peu de ventre. Côté sexe, mes mensurations sont plus que respectables. Mais j'imagine que ce n'est pas parce que j'ai une queue de 19 centimètres sur 6 de large que Léo m'aime. Bien sûr, le plaisir physique que nous pouvons prendre ensemble est très important dans notre relation. Mais ce n'est pas l'essentiel. Nous avons des rapports très amoureux, tendres, passionnés. Parfois, Léo aime se sentir totalement dominé. Il n'a jamais été question de violence entre nous, ni de brutalité. C'est surtout au niveau cérébral que cela se passe. Il me laisse toutes les initiatives, il se comporte avec moi comme un jouet docile et me demande de me préoccuper uniquement de mon plaisir. Nous cherchons à varier sans cesse nos jeux amoureux, à jouir autrement que par la sodomie même si nous aimons beaucoup la pratiquer, lui et moi. Les préliminaires ont beaucoup d'importance. Il m'arrive de me réveiller en pleine nuit et d'avoir très envie de lui, rien que de sentir son corps chaud contre le mien. En fait, je le désire tout le temps. Entre Léo et moi, cela a commencé par un coup de foudre. Un véritable flash comme on peut en lire dans les romans. Moi, j'étais ému comme un collégien, terriblement troublé par la beauté que dégageait cet ange blond aux cheveux bouclés.<!--nextpage--> Quand j'ai ouvert ma porte et que j'ai découvert ce superbe apollon, mon c ur s'est tout de suite mis à cogner dans ma poitrine. On aurait dit un cadeau tombé du ciel. La photo a toujours été ma grande passion. Je comptais en faire mon métier quand j'étais encore étudiant. Finalement, j'ai fini mes études d'ingénieur, c'était plus rassurant pour mes parents. C'est grâce à cette passion que j'ai rencontré Léo. Je cherchais des corps d'hommes à photographier dans des poses érotiques. Le hard ne m'a jamais intéressé, je préférais me limiter au côté esthétique en prenant plaisir à dégager la sensualité de ceux qui acceptaient de poser pour moi. Je passais donc, régulièrement, des annonces dans des revues pour trouver des modèles amateurs. Déjà, j'ai été très troublé en attendant la voix de Léo au téléphone. Elle était chaude avec un léger accent du midi. Deux jours après, il sonnait à ma porte. Là ce fut le choc ! J'avais du mal à trouver les mots pour lui parler tellement il me faisait de l'effet. J'avais eu, auparavant, plusieurs coups de foudre mais jamais aussi fort. Léo était d'accord pour faire un essai immédiatement. C'est avec fièvre et le c ur battant la chamade que je me suis mis à régler les lumières et à installer mon appareil. Léo s'est laissé guider, se dénudant progressivement comme je le lui suggérais, dévoilant son torse parfait avec des muscles fins et une peau imberbe. Il s'appliquait en prenant les postures que je lui indiquais. Plus il se dénudait, plus je le trouvais beau et sensuel. Ça me coupait le souffle. C'était la première fois qu'il posait devant un objectif et cela avait l'air de lui plaire. Mon trouble n'a fait que grandir à mesure que je découvrais ses épaules, ses jambes, cette jeunesse parfaite. Son pubis était aussi blond que ses cheveux. Je me suis aperçu, presque tremblant, qu'il avait un début d'érection. Je l'ai mis sur le compte d'un certain plaisir à s'exhiber. Tout en le mitraillant, je lui posais des questions sur sa vie, ses loisirs. Il poursuivait des études d'architecture. Comme moi, il aimait la peinture, la sculpture et la musique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis que j'ai rencontré Léo, ma vie a été complètement bouleversée. A quarante-neuf ans, connaître encore une vraie histoire d'amour, une passion, c'était inespéré ! Surtout que beau comme il est, Léo peut s'offrir tous les hommes dont il a envie. Lui, il a seulement vingt-sept ans. Et c'est avec moi qu'il se couche chaque soir. Cinq ans après, cela me paraît toujours aussi incroyable. Il est toujours avec moi, très amoureux lui aussi. Il se montre aussi jaloux qu'au début de nos relations. Il me fait une crise si je parle d'un ancien amant, et lorsque je pars en déplacement pour mon travail, il est terrorisé à l'idée que je puisse faire des rencontres. Pourtant sans être moche, je n'ai jamais eu la gueule d'un jeune premier. Je suis assez musclé, je fais beaucoup de sport pour m'entretenir. Je suis brun, pas très grand, les tempes grisonnantes. Comme la plupart des hommes de mon âge, j'ai un peu de ventre. Côté sexe, mes mensurations sont plus que respectables. Mais j'imagine que ce n'est pas parce que j'ai une queue de 19 centimètres sur 6 de large que Léo m'aime. Bien sûr, le plaisir physique que nous pouvons prendre ensemble est très important dans notre relation. Mais ce n'est pas l'essentiel. Nous avons des rapports très amoureux, tendres, passionnés. Parfois, Léo aime se sentir totalement dominé. Il n'a jamais été question de violence entre nous, ni de brutalité. C'est surtout au niveau cérébral que cela se passe. Il me laisse toutes les initiatives, il se comporte avec moi comme un jouet docile et me demande de me préoccuper uniquement de mon plaisir. Nous cherchons à varier sans cesse nos jeux amoureux, à jouir autrement que par la sodomie même si nous aimons beaucoup la pratiquer, lui et moi. Les préliminaires ont beaucoup d'importance. Il m'arrive de me réveiller en pleine nuit et d'avoir très envie de lui, rien que de sentir son corps chaud contre le mien. En fait, je le désire tout le temps. Entre Léo et moi, cela a commencé par un coup de foudre. Un véritable flash comme on peut en lire dans les romans. Moi, j'étais ému comme un collégien, terriblement troublé par la beauté que dégageait cet ange blond aux cheveux bouclés.]]></content:encoded>
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		<title>CHEZ L ÉPICIER, UN DIMANCHE</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 12:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Un dimanche en fin d'après-midi, après avoir travaillé à l'ordi, je descends chez l'épicier du coin pour acheter du vin. J'en profite pour jeter un coup d' il pour me dénicher le dessert car je n'ai que des fruits à l'appart. Je cherche dans le rayon où est le chocolat. Entre les rayons, il n'y a si peu d'espace. Arrive alors une femme d'une quarantaine d'année, le visage aux traits un peu marqués, blonde aux cheveux courts et drus que j'ai déjà aperçu dans le magasin. Je ne l'ai pas vu tout de suite car elle est passée derrière mon dos. Je sens sa présence et je lui dis :«Pardon». Ce à quoi elle répond : «Ce n'est rien !» Tout sourire. Je lui souris aussi. Mon chocolat choisi, je fais encore un tour. Elle cherche dans un autre rayon, me voit et nos regards se croisent. Je continue mon tour, prenant en plus du vin et du chocolat quelques cacahuètes pour accompagner cet apéro. C'est alors à mon tour de passer derrière elle et j'en profite pour frôler son bassin de ma braguette. Elle ne se dérobe pas. Je traîne encore un peu, nos regards se croisent à nouveau. Elle se dirige à la caisse avant moi. Je ralentis pour ne pas être sur ses talons. Je règle mes achats et, sortant, je la vois marcher lentement vers le coin de la rue. Je m'avance, elle atteint le coin et se tourne encore vers moi, marquant le pas. C'est une invite. Je la suis, gardant une trentaine de mètres de distance. Elle marche d'un pas assez vif mais se tourne encore, sans doute pour voir où je suis. Elle marche moins vite, sa porte ne doit pas être loin. Je ralentis aussi pour lui laisser le temps d'entrer. Lorsque j'atteins cette porte, je vois qu'elle la garde entrouverte. J'entre. - Bonsoir, dis-je. - Bonsoir. - Ça fait longtemps que je vous vois, j'avais envie de faire votre connaissance. - Et bien voilà, répond-elle, et sans un mot elle se tourna pour monter. Je la suis, regardant son cul en mouvement un peu plus haut devant moi. Mince mais ronde, en pantalon et en blouson, cheveux courts, elle me fait bander instantanément avec son cul à hauteur de mes yeux.<!--nextpage--> Ce n'est pas commode pour monter, mais elle n'habite qu'au premier étage. La porte ouverte, nous entrons et elle me guide vers le séjour. - Installez-vous, me dit-elle, désignant le canapé, vous buvez quelque chose ? - Volontiers, répondis-je. Elle revient avec quelques verres et s'installe à côté de moi à cinquante centimètres. - Whisky. Pastis. Porto ? - Porto, répondis-je, j'ai acheté des cacahuètes, vous en voulez ? - Pourquoi pas. Elle nous sert. J'engage la conversation. - J'habite dans le coin depuis 6 ans et vous ? - Non, que depuis 3 ans. - Ça fait un moment que je vous vois seule le dimanche et je vous avais remarqué. - Vous aussi, vous venez le dimanche. - Oui, régulièrement quand je suis en ville, je vis seul. - Moi aussi. À ce moment, je me rapproche d'elle. Elle se tient les cuisses serrées et regarde devant elle. Moi, je me suis tourné et je la regarde dans les yeux... - Je vous trouve belle et sympathique. - Merci. Je mets ma main sur son épaule, aussitôt elle penche sa tête pour la toucher de sa joue. Je fais remonter ma main pour la prendre par le cou et me rapprocher d'elle. Elle s'enfonce dans le canapé en se laissant un peu glisser vers l'avant. Je pose mon autre main sur sa cuisse et je la pétris doucement. Elle se laisse aller complètement, écartant légèrement les cuisses. Je me mets alors à l'embrasser. Elle se laisse faire un instant puis participe de sa langue et se tourne pour se serrer contre moi, mettant ses bras autour de mon cou. J'avais bandé dans l'escalier, puis débandé quand elle m'a proposé les boissons. Maintenant, j'ai une trique pas possible. Ma main qui pétrit sa cuisse se rapproche de son entrecuisse, caressant doucement l'aine. Elle aussi caresse ma cuisse. Sentant ma main proche de sa chatte, elle rapproche la sienne de ma braguette. Je lui prends alors la moule à pleines mains et elle saisit mon mandrin dans mon jean. Nos langues se mélangent dans la salive. Nos souffles s'accélèrent, nos mains partent dans toutes les directions, s'égarant sur nos]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un dimanche en fin d'après-midi, après avoir travaillé à l'ordi, je descends chez l'épicier du coin pour acheter du vin. J'en profite pour jeter un coup d' il pour me dénicher le dessert car je n'ai que des fruits à l'appart. Je cherche dans le rayon où est le chocolat. Entre les rayons, il n'y a si peu d'espace. Arrive alors une femme d'une quarantaine d'année, le visage aux traits un peu marqués, blonde aux cheveux courts et drus que j'ai déjà aperçu dans le magasin. Je ne l'ai pas vu tout de suite car elle est passée derrière mon dos. Je sens sa présence et je lui dis :«Pardon». Ce à quoi elle répond : «Ce n'est rien !» Tout sourire. Je lui souris aussi. Mon chocolat choisi, je fais encore un tour. Elle cherche dans un autre rayon, me voit et nos regards se croisent. Je continue mon tour, prenant en plus du vin et du chocolat quelques cacahuètes pour accompagner cet apéro. C'est alors à mon tour de passer derrière elle et j'en profite pour frôler son bassin de ma braguette. Elle ne se dérobe pas. Je traîne encore un peu, nos regards se croisent à nouveau. Elle se dirige à la caisse avant moi. Je ralentis pour ne pas être sur ses talons. Je règle mes achats et, sortant, je la vois marcher lentement vers le coin de la rue. Je m'avance, elle atteint le coin et se tourne encore vers moi, marquant le pas. C'est une invite. Je la suis, gardant une trentaine de mètres de distance. Elle marche d'un pas assez vif mais se tourne encore, sans doute pour voir où je suis. Elle marche moins vite, sa porte ne doit pas être loin. Je ralentis aussi pour lui laisser le temps d'entrer. Lorsque j'atteins cette porte, je vois qu'elle la garde entrouverte. J'entre. - Bonsoir, dis-je. - Bonsoir. - Ça fait longtemps que je vous vois, j'avais envie de faire votre connaissance. - Et bien voilà, répond-elle, et sans un mot elle se tourna pour monter. Je la suis, regardant son cul en mouvement un peu plus haut devant moi. Mince mais ronde, en pantalon et en blouson, cheveux courts, elle me fait bander instantanément avec son cul à hauteur de mes yeux.]]></content:encoded>
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		<title>EXPÉRIENCE AVEUGLE</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 04:26:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'appelle Amandine, j'ai 25 ans maintenant et je travaille dans une galerie d'art de la capitale. Mon rôle est de dénicher de jeunes artistes ce qui me permet de faire de très nombreuses rencontres. Je vis avec mon ami. Jean, qui est aussi dans le métier depuis quelques années. Cette soirée là, dans le sud de la France, j'étais invitée au vernissage d'une étoile montante de la sculpture. Ce genre de soirée est souvent très branchée, journalistes privilégiés et grandes figures de la politique aiment à s'y faire remarquer. J'avais mis pour l'occasion une belle robe noire, droite et assez courte, avec des talons soulignant le galbe de mes jambes. Assez mince et souvent génée de mettre en avant ma très modeste poitrine, le haut de mon ensemble venait se terminer très près du cou, laissant entièrement nus mes bras bronzés. Mes longs cheveux blonds étaient attachés et formaient un chignon assez classique. Légèrement maquillée, j'avais surtout cherché à souligner le regard de mes yeux vert minéraux. La salle principale était assez petite, au regard du grand nombre d'invités. Mais de petites salles annexes, souvent ouvertes les unes sur les autres, donnaient un peu d'espace. Le bar situé au centre représentait le principal point de concentration. Même si la fête durait maintenant depuis plus de deux heures. Enfin seule après pas mal de relations publiques, parfois contre mon gré, je profitais d'une coupe de champagne méritée. C'est à ce moment que Jean me rejoignis avec deux couples d'amis. Les premiers devaient avoir une petite quarantaine d'année. Elle était brune, les cheveux courts, yeux bleus, tailleur bleu et noir, chemisier bleu foncé, particulièrement élégante. Lui était classique en costume noir et chemise blanche. Les seconds étaient manifestement plus jeunes. Elle avait des cheveux châtains au carré et portait une robe décolletée rouge et noire. Ses formes généreuses étaient particulièrement mises en valeur. Lui était plutôt ramassé, visiblement sportif, en costume gris. Mon ami m'expliqua que ces gens l'avaient aider à démarrer dans le milieu et qui leur était très redevable. De plus, sous le sourire de ses amis, il avouait avoir vécu avec eux de sacrées expériences et en avoir de très bon souvenirs.<!--nextpage--> Intéressée, j'essayais d'en savoir plus. Le champagne augmentait d'ailleurs ma curiosité naturelle. C'est alors que Jean me proposa de les rejoindre pour finir la soirée dans l'ambiance de cette époque. Nous quittâmes le vernissage juste après une dernière coupe de champagne. Arrivés dans la voiture, les plus jeunes de ses amis montèrent avec nous, et les autres nous montrèrent le chemin. À peine sortis du parking. Elise - c'était son prénom - me banda les yeux à l'aide un ruban de soie rouge. Jean expliqua que c'était comme ça que l'on commençait toujours... Intriguée et un rien excitée, je me laissai faire. Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination, descendîmes, mes yeux toujours bandés. Nous entrîmes dans la cour d'une résidence et marchions sur ce que j'imaginais être du gravier. Puis nous montâmes quelques marches et entrâmes à l'intérieur de ce que je m'imaginais être une grande maison. Peut-être un hôtel particulier. Personne ne parlait. J'osais un timide : - Où sommes nous ? - Chez nous. Virginie, la femme du premier couple, avait répondu. Nous passâmes au salon, ils m'aidèrent à m'assoir et m'offrirent une coupe de champagne. Ils se mirent à discuter de cette heureuse époque sans toutefois dévoiler les pratiques auxquelles ils s'adonnaient. Je les entendais parfois bouger mais sans savoir se qu'ils faisaient. Des bruits de tissus qui se froissent, de verres qui trinquent, de bouteilles qui se posent, tout ça se mélangeait. L'espace d'un instant, mon cerveau émoustillé par l'alcool et troublé par tout ces sons, eu la curieuse pensée de les imaginer se déshabiller. Il était tard, nous fûmes tous invités à passer la nuit ici. Acceptation générale. Jean me proposa de rejoindre la salle de bain. Ma tête tournait et bien sur je ne voyais toujours rien. Il m'aida. La salle de bain était heureusement à l'étage. Je demandai à retirer mon bandeau, mais Jean me signifia que la soirée ne faisait que commencer. Il me défit mon chignon en prenant garde à ne pas retirer mon bandeau et me demanda si je souhaitais prendre un bain. J'acceptai. L'au se mit de suite à couler. Pourtant, je le sentais près de moi. Il y avait quelqu'un d'autre qui nous avait suivi. Je pensai alors avoir compris]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Amandine, j'ai 25 ans maintenant et je travaille dans une galerie d'art de la capitale. Mon rôle est de dénicher de jeunes artistes ce qui me permet de faire de très nombreuses rencontres. Je vis avec mon ami. Jean, qui est aussi dans le métier depuis quelques années. Cette soirée là, dans le sud de la France, j'étais invitée au vernissage d'une étoile montante de la sculpture. Ce genre de soirée est souvent très branchée, journalistes privilégiés et grandes figures de la politique aiment à s'y faire remarquer. J'avais mis pour l'occasion une belle robe noire, droite et assez courte, avec des talons soulignant le galbe de mes jambes. Assez mince et souvent génée de mettre en avant ma très modeste poitrine, le haut de mon ensemble venait se terminer très près du cou, laissant entièrement nus mes bras bronzés. Mes longs cheveux blonds étaient attachés et formaient un chignon assez classique. Légèrement maquillée, j'avais surtout cherché à souligner le regard de mes yeux vert minéraux. La salle principale était assez petite, au regard du grand nombre d'invités. Mais de petites salles annexes, souvent ouvertes les unes sur les autres, donnaient un peu d'espace. Le bar situé au centre représentait le principal point de concentration. Même si la fête durait maintenant depuis plus de deux heures. Enfin seule après pas mal de relations publiques, parfois contre mon gré, je profitais d'une coupe de champagne méritée. C'est à ce moment que Jean me rejoignis avec deux couples d'amis. Les premiers devaient avoir une petite quarantaine d'année. Elle était brune, les cheveux courts, yeux bleus, tailleur bleu et noir, chemisier bleu foncé, particulièrement élégante. Lui était classique en costume noir et chemise blanche. Les seconds étaient manifestement plus jeunes. Elle avait des cheveux châtains au carré et portait une robe décolletée rouge et noire. Ses formes généreuses étaient particulièrement mises en valeur. Lui était plutôt ramassé, visiblement sportif, en costume gris. Mon ami m'expliqua que ces gens l'avaient aider à démarrer dans le milieu et qui leur était très redevable. De plus, sous le sourire de ses amis, il avouait avoir vécu avec eux de sacrées expériences et en avoir de très bon souvenirs.]]></content:encoded>
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		<title>ÉJACULATION PUISSANTE À LA PLAGE</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 10:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque après-midi d'été, je partais me baigner sur une de mes plages préférées de Vendée. Pour une fois, la mer était calme. Plutôt que de nager bêtement, je préférais aller là où les personnes n'allaient guère, à la limite de ne plus avoir pied. Là, j'ôtais mon boxer de bain, sentant mon sexe déjà raide d'excitation à l'idée des sensations de nager à poil complètement. J'étais ainsi très excité de sentir l'eau fraîche sur mon sexe, mes couilles et mes fesses. Je me caressais doucement la queue, la prenant entre mes mains et jouant délicatement avec pour la faire gonfler. J'aime éperdument ma grosse queue, que je trouve belle et qui m'apporte tant de joie de vivre. Levant la tête pour voir si personne ne s'approchait et risquait de découvrir mes petits jeux intimes, je vis soudain une réelle bombe de 24 ans, environ, entrer dans l'eau avec ses beaux seins à l'air. Ceux-ci avaient un galbe parfait. Elle passait de l'eau dessus pour se mouiller le corps, les faisant ainsi raidir en un instant. Elle avait la chair de poule, rafraîchie par l'eau bien froide de l'Atlantique. Les pointes de ses seins dardaient comme des pics, tout comme ma queue qui bandait à mort à la vue de cette jolie femme. Ne pouvant résister, je commençai à me masturber, ayant terriblement envie de jouir en restant hypnotisé devant cette fille aux si beaux seins. Elle rentrait de plus en plus dans l'eau, se rapprochant ainsi de moi. Mais ses seins restaient en dehors de l'eau, et ce, pour mon plus grand plaisir. Je remuai ma main sur le manche épais de ma bite, faisant glisser la peau sur mon gland prêt à éclater, histoire d'accroître ma jouissance. Je gémissais de temps à autre, l'excitation et le plaisir étant trop grands pour être contenus. Ses seins nus me donnaient envie d'éjaculer tout mon foutre dans l'eau. Je sentais l'orgasme approcher à grands pas, et pourtant je ne ralentissais pas pour profiter de ce moment d'intense jouissance. Il fallait absolument que je jouisse en ayant la vue sur cette magnifique paire de nibards. J'étais excité comme jamais je ne l'avais été jusqu'à présent. L'effet de l'eau froide qui tanguait contre mon corps m'excitait plus que tout. Soudain, je sentis mon sperme remonter ma queue à travers de violents spasmes.<!--nextpage--> Et là, j'éjaculai en lâchant un gémissement non contenu, grimaçant de plaisir. Je baissai alors la tête pour regarder mon sperme blanc se déverser dans l'eau, giclant par de puissants et copieux jets. Je continuais de me masturber tout en me vidant les couilles pour intensifier plus encore ma jouissance. Je levai de nouveau la tête pour mater les seins de cette belle salope et la simple vue de ces derniers provoqua chez moi un second orgasme, plus puissant et dévastateur encore ! Je n'avais jamais connu telle sensation. Je lâchai un petit cri non retenu de jouissance, telle une pucelle. Ma bite avait à peine fini de décharger ma première éjaculation, qu'elle était de nouveau prise de violentes contractions. Elle se mit à gicler avec encore plus de puissance de nouveaux jets de sperme. Je n'en pouvais plus, mon coeur battant à mille à l'heure. Lorsque le regard de cette garce se posa sur moi, je redoublai d'excitation. Ayant fini de décharger et de me vider les couilles dans l'eau, je vis les nombreux filets de sperme blanc se suivre dans l'eau. Je remis alors mon boxer pour tenter de me calmer. Attendant quelques minutes pour reprendre mes esprits, je sortis de l'eau pour aller m'allonger. Ma bite, quant à elle, n'avait pas dégonflé. Mon boxer trempé moulait parfaitement mon membre encore raide d'excitation. Les femmes me regardaient avec de drôles d'yeux lorsque je passais à côté d'elles. Moi, j'étais fier de mon sexe encore bien dur et qui me semblait magnifique. Je frôlai alors exprès la salope aux seins nus, qui remarqua mon état d'excitation. Elle fit une sale tête, comme si elle était énervée d'être l'objet de l'excitation de tous ces hommes de la plage ou presque. Je faisais exprès, en retournant à ma serviette, de passer à côté des plus belles femmes, les quelles contemplaient mon sexe encore gonflé sous mon boxer humide et bien moulant. Après, je me rends dans ma chambre en vitesse pour me branler encore... Ce que j'aime avant tout, c'est que ma bite soit bien grosse. Pour cela, je m'entraîne, tout simplement ! Je me masturbe délicatement pendant des heures. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Comme chaque après-midi d'été, je partais me baigner sur une de mes plages préférées de Vendée. Pour une fois, la mer était calme. Plutôt que de nager bêtement, je préférais aller là où les personnes n'allaient guère, à la limite de ne plus avoir pied. Là, j'ôtais mon boxer de bain, sentant mon sexe déjà raide d'excitation à l'idée des sensations de nager à poil complètement. J'étais ainsi très excité de sentir l'eau fraîche sur mon sexe, mes couilles et mes fesses. Je me caressais doucement la queue, la prenant entre mes mains et jouant délicatement avec pour la faire gonfler. J'aime éperdument ma grosse queue, que je trouve belle et qui m'apporte tant de joie de vivre. Levant la tête pour voir si personne ne s'approchait et risquait de découvrir mes petits jeux intimes, je vis soudain une réelle bombe de 24 ans, environ, entrer dans l'eau avec ses beaux seins à l'air. Ceux-ci avaient un galbe parfait. Elle passait de l'eau dessus pour se mouiller le corps, les faisant ainsi raidir en un instant. Elle avait la chair de poule, rafraîchie par l'eau bien froide de l'Atlantique. Les pointes de ses seins dardaient comme des pics, tout comme ma queue qui bandait à mort à la vue de cette jolie femme. Ne pouvant résister, je commençai à me masturber, ayant terriblement envie de jouir en restant hypnotisé devant cette fille aux si beaux seins. Elle rentrait de plus en plus dans l'eau, se rapprochant ainsi de moi. Mais ses seins restaient en dehors de l'eau, et ce, pour mon plus grand plaisir. Je remuai ma main sur le manche épais de ma bite, faisant glisser la peau sur mon gland prêt à éclater, histoire d'accroître ma jouissance. Je gémissais de temps à autre, l'excitation et le plaisir étant trop grands pour être contenus. Ses seins nus me donnaient envie d'éjaculer tout mon foutre dans l'eau. Je sentais l'orgasme approcher à grands pas, et pourtant je ne ralentissais pas pour profiter de ce moment d'intense jouissance. Il fallait absolument que je jouisse en ayant la vue sur cette magnifique paire de nibards. J'étais excité comme jamais je ne l'avais été jusqu'à présent. L'effet de l'eau froide qui tanguait contre mon corps m'excitait plus que tout. Soudain, je sentis mon sperme remonter ma queue à travers de violents spasmes.]]></content:encoded>
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		<title>DANS LA SUEUR DES MECS !</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:09:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[J'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C'est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. J'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs. J'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C'est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. Lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles.<!--nextpage--> C'était le genre de type qui vous reluque d'abord entre les cuisses avant de s'intéresser à votre visage. Une vraie salope, quoi ! Viril, musclé, super bien foutu mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. Tout à fait ce que j'aime. Avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. Je l'ai branché un soir. Il n'attendait que ça et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux. À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. Tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous on s'est pointé beaucoup plus tard dans les vestiaires. Les derniers avaient presque fini de se rhabiller et après un ultime «bonsoir» j'attrapais ma salope pour lui faire tâter ma pine sous le justaucorps. Les vestiaires étaient inondés par cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander et j'avais envie de quelque chose d'assez hard et d'un peu crade avec Régis. Moi aussi, je puais la sueur et j'ai tout de suite adopter un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle salope. Après lui avoir fait bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. Nous étions devant les grands miroirs et je pouvais voir qu'il triquait déjà autant que moi. Régis a léché tour à tour mes deux aisselles puis, je lui ai ordonné de téter mes seins. Ca m'excite à fond de me faire sucer les bouts. Ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. J'ai voulu qu'on se foute à poil tous les deux. C'était plus bandant, devant les miroirs. C'est là que je me suis aperçu qu'il s'épilait lui aussi. Seulement les couilles et le cul. Il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. Sa pine était aussi belle que la mienne. Et elle sentait aussi fort... J'ai fait asseoir Régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire renifler sa bonne odeur. Je ne voulais pas qu'il suce. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C'est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. J'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs. J'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C'est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. Lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles.]]></content:encoded>
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		<title>LE FANTASME CORINNE</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 12:53:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Durant mon stage, j'avais fait la connaissance de Corinne, une charmante femme de 31 ans, qui était en fait ma tutrice. Tous les deux avions engagés de solides relations, et une grande amitié était née entre nous. Un soir, à la fin du travail. Corinne m'invita boire un verre chez elle. Tout de suite, je m'imaginais que j'allais la baiser car je la désirais beaucoup. Bien sûr, jamais je n'aurais pensé cependant que mon rêve allait devenir réalité ! Arrivant chez elle, elle me fit asseoir dans le salon. Elle vivait seule en appartement depuis son divorce. Elle s'absenta alors pendant quelques temps. Curieux de savoir où elle était, je partis à sa recherche. La porte de la chambre était entrouverte. Jetant un oeil à l'intérieur, je la surpris sur le lit, en sous-vêtements, les seins et la chatte à l'air, en train de se caresser. Là, je crus que j'allais tomber dans les pommes. Elle me pria alors d'entrer avec une voix douce. Je me mis alors à poil, bandant comme un bouc et je m'invitai sur son lit pour la baiser. Je me mis alors derrière elle pour la pénétrer. Corinne écartait outrageusement les lèvres de sa chatte avec ses doigts. Sa vulve était luisante de cyprine. Elle me dit alors : - Je t'en supplie Cédric, dépêche-toi de me baiser ! Ma chatte en a tellement besoin ! Alors, me penchant en avant vers elle et prenant ma bite entre les doigts, je la dirigeais désormais vers sa belle chatte. Celle-ci était toute mouillée, et je voyais les poils noirs de son pubis, qui m'excitaient beaucoup. Son cul et ses gros seins me faisaient bander comme jamais : ma queue était dure et gonflée à bloc, prête à la pénétrer et à la faire jouir. Ainsi, j'insérai d'un seul coup mon pieu dans son vagin chaud et humide. Cela fit crier Corinne, qui n'était plus habituée à recevoir de tels engins dans sa fente. Je ressortis alors mon mandrin de sa chatte, et le réinsérai plus lentement, centimètre par centimètre. Corinne, les yeux fermés de jouissance, lâcha alors un profond gémissement. Le fait de se faire pénétrer par ma queue était pour elle un intense soulagement. Elle sentait ainsi toute son entrejambe occupée par ma queue, qui en ressortit luisante de cyprine.<!--nextpage--> Me penchant bien en avant, je me mis dès lors à la culbuter. Je faisais aller et venir ma queue dans son vagin chaud et humide, ce qui la faisait jouir comme une salope. Je réalisais que j'étais en train de baiser une femme en chaleur. Elle se caressait les seins pour se faire jouir et cambrait son cul au maximum pour mieux accueillir ma grosse pine. Celle-ci lui écartelait la chatte. Corinne grimaçait de temps en temps, sentant ce pieu la pénétrer de tout son long. Moi, j'avais très envie de jouir. Alors, je me mis à culbuter Corinne plus énergiquement, me moquant de ses cris de douleur. Je sentais ma bite forcer sa fente lorsque je la pénétrais trop profondément. Mais cela était très jouissif pour moi, d'autant plus que son vagin brûlant était trempé de mouille. Corinne, pour m'exciter encore plus, caressait mes couilles velues. Jamais Corinne n'aurait pensé que j'étais aussi fortement membré. Par moment, elle me suppliait : - Fais attention à ma petite chatte ! La chambre empestait sa chatte en chaleur, tellement celle-ci mouillait. Je sortis alors ma pine de son antre, qui resta entrouverte. Je regardais ainsi ma queue luisante de mouille, mon gland rose trempé, comme l'engin de la jouissance de Corinne. Elle écarta alors les lèvres nues de sa chatte avec ses doigts, m'invitant à la remettre tout de suite en disant : - Remets-la moi chéri ! Prenant mon chibre entre les doigts, je la réinsérai profondément du premier coup et en totalité dans sa fente, ce qui eut pour effet de la faire jouir, immédiatement. Elle plissait les yeux de jouissance, tellement c'était intense. Moi, je sentais ma queue glisser à merveille dans son vagin humide et je continuais de la culbuter de toute la longueur de ma bite. Sa belle chatte se dilatait de minute en minute, accueillant avec de plus en plus de facilité le diamètre imposant de ma queue. Celle-ci était plus grosse et raide que jamais, et je lui pilonnais la chatte sans demi mesure. À chaque pénétration, je sentais mes couilles pleines de sperme frotter contre]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Durant mon stage, j'avais fait la connaissance de Corinne, une charmante femme de 31 ans, qui était en fait ma tutrice. Tous les deux avions engagés de solides relations, et une grande amitié était née entre nous. Un soir, à la fin du travail. Corinne m'invita boire un verre chez elle. Tout de suite, je m'imaginais que j'allais la baiser car je la désirais beaucoup. Bien sûr, jamais je n'aurais pensé cependant que mon rêve allait devenir réalité ! Arrivant chez elle, elle me fit asseoir dans le salon. Elle vivait seule en appartement depuis son divorce. Elle s'absenta alors pendant quelques temps. Curieux de savoir où elle était, je partis à sa recherche. La porte de la chambre était entrouverte. Jetant un oeil à l'intérieur, je la surpris sur le lit, en sous-vêtements, les seins et la chatte à l'air, en train de se caresser. Là, je crus que j'allais tomber dans les pommes. Elle me pria alors d'entrer avec une voix douce. Je me mis alors à poil, bandant comme un bouc et je m'invitai sur son lit pour la baiser. Je me mis alors derrière elle pour la pénétrer. Corinne écartait outrageusement les lèvres de sa chatte avec ses doigts. Sa vulve était luisante de cyprine. Elle me dit alors : - Je t'en supplie Cédric, dépêche-toi de me baiser ! Ma chatte en a tellement besoin ! Alors, me penchant en avant vers elle et prenant ma bite entre les doigts, je la dirigeais désormais vers sa belle chatte. Celle-ci était toute mouillée, et je voyais les poils noirs de son pubis, qui m'excitaient beaucoup. Son cul et ses gros seins me faisaient bander comme jamais : ma queue était dure et gonflée à bloc, prête à la pénétrer et à la faire jouir. Ainsi, j'insérai d'un seul coup mon pieu dans son vagin chaud et humide. Cela fit crier Corinne, qui n'était plus habituée à recevoir de tels engins dans sa fente. Je ressortis alors mon mandrin de sa chatte, et le réinsérai plus lentement, centimètre par centimètre. Corinne, les yeux fermés de jouissance, lâcha alors un profond gémissement. Le fait de se faire pénétrer par ma queue était pour elle un intense soulagement. Elle sentait ainsi toute son entrejambe occupée par ma queue, qui en ressortit luisante de cyprine.]]></content:encoded>
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