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	<title>Histoire X &#187; 2010 &#187; janvier</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>LE GAGE</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 14:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[J'habite dans un appart avec une fille et un mec. Hier soir, on a fait une fête dans l'appart. On avait invité plusieurs personnes pour la fin des examens. À la fin de la soirée, quand la majorité des personnes étaient parties, on s'est retrouvé à quatre (mes deux colocs. Nicole, une copine de classe, et moi) pour ranger. Alors on a commencé a discuter de tout et de rien. Puis, comme on était bien ivres, on a décidé de faire un jeu : celui qui perd doit un gage. Et bien sûr, j'ai perdu. Le gage était que je devais aller chez un (ou une) coiffeur et lui demander de me raser la chatte. J'ai donc protesté mais pour la forme. Je me suis rendue dans un salon de coiffure où une belle nana, d'environ 35 ans, s'occupait d'une vielle dame. Je me suis dirigée vers elle et je lui ai dis : -«Bonjour ! Je pourrais prendre rendez-vous avec vous ?» -«Mais bien sûr !» Elle s'approche de moi. -«Vous voulez pour quand ? Et quel coupe voulez-vous ?» -«Alors, c'est un peu gênant, je voudrais que vous me rasiez la chatte.» -"Ah ! Bon ! Je pense que se serait mieux alors que vous veniez ce soir, après la fermeture, vers les vingt et une heures. -«Okay !» Je suis repartie et je me suis dirigé vers le café d'en face où se trouvait Virginie, ma colocataire, et je lui est racontée. Vers 20h45, je me suis rendue au salon de coiffure. J'ai regardé à travers la vitrine et je l'ai vu nettoyer la pièce. Alors j'ai pris mon courage à deux mains et je suis entrée : -«Salut, je suis un peu en avance.» -«Salut ! Entre et ferme la porte à clef. Et tire les rideaux, on ne sait jamais, si quelqu'un essayait de rentrer.» Je ferme la porte à clef et tire le rideau. Puis elle me dis : -«Assieds-toi et détends-toi. Mais avant il faut que tu relèves ta jupe et que tu retires ta culotte.» Je retire entièrement ma jupe puis j'ôte ma culotte brésilienne, me retrouvant juste habillée d'un body, de porte-jarretelles et de mes souliers à talons. Je ne sais plus où me mettre et je reste là sans bouger. Elle me dit : -«Mais assieds-toi.<!--nextpage-->» -«Okay ! Oui !» À peine je me suis assise qu'elle s'approche de moi et me retire mes bas puis elle m'attache les chevilles avec en me disant : -«Comme ça risque de te faire un peu mal alors je t'attache.» Elle part préparer les instruments et quand elle revient derrière moi, elle m'attache aussi les poignets avec du gros scotch en prétextant que si j'ai mal, elle craint mes réactions. Puis elle s'approche de moi avec sa tondeuse. Elle m'applique une crème épilatoire et me tond la chatte. Au bout d'un moment, elle me dit : -"Je veux que tu avances tes fesses jusqu'au bord du fauteuil, je vais aussi t'épiler la raie du cul." Je m'exécute sans rien dire et elle me met la même crème sur la raie. -«Tu vas attendre là un moment ici sans faire un bruit, compris.» -«...???» -«Compris ?» -«Oui.» Cinq minutes plus tard elle revient et m'enlève la crème pour me badigeonner d'un baume sur la vulve et sur l'anus puis commence à me masser. -«Arrête, tu fais quoi ?» -«Ça te plaît pas ?» -«Arrête, je veux paaas !» -«Je savais que t'étais une petite salope, t'aime hein !» -«Oh ! oui continue !» À ces mots, elle descend son visage et commence à me lécher la chatte. -«Ohhhh ! OOOOuiii ! Fais-moi jouir !!!» -«Dis-moi que tu es une salope.» -«Je suis une vrai salope !» Elle enlève son jean et je constate qu'elle ne porte pas de culotte. Elle me dit : -«Je veux que tu me lèches.» Elle me renverse sur le siège comme pour me laver les cheveux et me place la tête sous son minou. Je commence à lui lécher sa chatte et son anus. Elle dirige son bassin en avant ou en arrière, dépendant qu'elle veut que je suce tel ou tel orifice. Alors elle me lance : -«Tu aimes être soumise et qu'on te donne des ordres ?» -«Oui, oui ! J'aime.» Après que l'ai fait jouir, elle se rhabille et me laisse sur ma faim. La salope ! Elle me détache et me dit de me rhabiller mais de ne pas remettre mon string. Elle m'ordonne même d'aller en ville avec le cul nu et de revenir après m'être fait bourrée par un mec. Après seulement, elle me]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'habite dans un appart avec une fille et un mec. Hier soir, on a fait une fête dans l'appart. On avait invité plusieurs personnes pour la fin des examens. À la fin de la soirée, quand la majorité des personnes étaient parties, on s'est retrouvé à quatre (mes deux colocs. Nicole, une copine de classe, et moi) pour ranger. Alors on a commencé a discuter de tout et de rien. Puis, comme on était bien ivres, on a décidé de faire un jeu : celui qui perd doit un gage. Et bien sûr, j'ai perdu. Le gage était que je devais aller chez un (ou une) coiffeur et lui demander de me raser la chatte. J'ai donc protesté mais pour la forme. Je me suis rendue dans un salon de coiffure où une belle nana, d'environ 35 ans, s'occupait d'une vielle dame. Je me suis dirigée vers elle et je lui ai dis : -«Bonjour ! Je pourrais prendre rendez-vous avec vous ?» -«Mais bien sûr !» Elle s'approche de moi. -«Vous voulez pour quand ? Et quel coupe voulez-vous ?» -«Alors, c'est un peu gênant, je voudrais que vous me rasiez la chatte.» -"Ah ! Bon ! Je pense que se serait mieux alors que vous veniez ce soir, après la fermeture, vers les vingt et une heures. -«Okay !» Je suis repartie et je me suis dirigé vers le café d'en face où se trouvait Virginie, ma colocataire, et je lui est racontée. Vers 20h45, je me suis rendue au salon de coiffure. J'ai regardé à travers la vitrine et je l'ai vu nettoyer la pièce. Alors j'ai pris mon courage à deux mains et je suis entrée : -«Salut, je suis un peu en avance.» -«Salut ! Entre et ferme la porte à clef. Et tire les rideaux, on ne sait jamais, si quelqu'un essayait de rentrer.» Je ferme la porte à clef et tire le rideau. Puis elle me dis : -«Assieds-toi et détends-toi. Mais avant il faut que tu relèves ta jupe et que tu retires ta culotte.» Je retire entièrement ma jupe puis j'ôte ma culotte brésilienne, me retrouvant juste habillée d'un body, de porte-jarretelles et de mes souliers à talons. Je ne sais plus où me mettre et je reste là sans bouger. Elle me dit : -«Mais assieds-toi.]]></content:encoded>
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		<title>EXHIB EN BANLIEUE</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/exhib-banlieue-2.html</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 04:36:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/exhib-banlieue-2.html</guid>
		<description><![CDATA[J'ai toujours su que j'avais de fortes tendances exhibitionnistes. Déjà, le seul fait de me trouver nue sur une plage et de sentir des regards sur mon corps m'excitaient prodigieusement. En me masturbant, rien ne pouvait me faire jouir aussi violemment que d'imaginer des situations mettant en scène des voyeurs autour de moi. Le scénario que je m'inventais, par exemple, était celui où plusieurs hommes m'épiaient pendant que je me caressais dans mon jardin ou encore, de les faire participer visuellement à mes ébats avec l'un de mes amants. Fidèle lectrice de confessions sur les sites Internet, j'ai pu remarquer que j'étais loin d'être la seule femme à être attirée par l'exhibition et j'ai voulu, à mon tour, apporter mon témoignage sur le plaisir trouble ressenti lorsqu'on se dévoile devant des hommes excités. Des hommes dont le seul droit est de regarder tout en se masturbant. C'est Marc qui m'a aidé à mettre en pratique mes fantasmes et à aller plus loin que de petites démonstrations discrètes sur des plages naturistes. Je l'ai rencontré, il y a seulement deux ans, par l'intermédiaire de mon travail. Je suis secrétaire de direction, il est chef d'une petite entreprise et j'ai senti très vite, qu'avec lui, j'allais pouvoir enfin vivre une grande partie de mes désirs. Car si beaucoup d'hommes sont voyeurs, peu sont prêts à accepter les pulsions exhibitionnistes de leur femme. Déjà, c'était très bon de faire l'amour avec Marc. Je jouissais violemment de son petit côté autoritaire et dominateur, de la façon qu'il avait de m'imposer ses envies et de me soumettre entièrement à lui. Notre entente sexuelle était donc parfaite et j'ai pu lui avouer mes rêves secrets. Il n'a été nullement choqué, bien au contraire. Cela l'a fortement excité. J'ai vécu ma première exhibition devant un seul homme. C'est Marc qui l'avait contacté par Minitel et s'était chargé de mettre en place un rendez-vous. L'homme avait cinquante-deux ans et nous l'avons retrouvé, un après-midi, devant l'entrée d'une usine désaffectée que Marc connaissait très bien. J'étais anxieuse mais très excitée à l'idée de vivre cette expérience nouvelle. Malgré mon appréhension et une légère culpabilité, tout s'est très bien passé, ce jour-là.<!--nextpage--> Nous sommes restés dans la cour intérieure et l'inconnu a accepté les règles : celles de regarder et de se masturber mais de ne rien tenter d'autre avec moi. J'étais remplie d'émotion quand j'ai dû retirer mon t-shirt et dévoiler ma poitrine face à cet homme. Mes doigts tremblaient. Lui ne disait pas un mot. Il avait immédiatement sorti son sexe et attendait que je poursuive mon effeuillage. Heureusement pour moi. Marc, plus à l'aise, me guidait. Il m'a demandé de caresser mes seins, de mouiller mes pointes et de les faire rouler entre mes doigts. Progressivement, je me suis détendue. L'inconnu bandait très dur et agitait une belle queue décalottée dans ses doigts. Je me suis complètement abandonné à partir du moment où j'ai retiré ma culotte devant lui. Cette fois, j'ai eu envie de me laisser aller à fond. Couchée sur l'herbe, j'écartais bien mes cuisses pour exhiber ma chatte, je passais une main sur ma fente, frottais mon clitoris alors que j'étais trempée d'excitation. Je me suis mise à gémir tandis que Marc m'encourageait et j'ai joui dès que j'ai vu le sperme gicler du sexe de l'inconnu. À partir de là, l'exhibition est devenue pour moi, non pas ma seule source de jouissance mais un petit piment supplémentaire qui vient, de temps en temps, apporter un peu de fantaisie dans mes relations amoureuses avec Marc. Car lui aussi aime beaucoup me voir entourée de voyeurs. Je me prépare pour eux comme si je me préparais à faire l'amour avec Marc, me maquillant et ne choisissant que des tenues provocantes avec de jolis dessous. Je prends plaisir à me donner un côté très «salope». Je peux avoir envie de raser mon sexe, de me poser un petit tatouage sur les seins ou sur une fesse. Les autres femmes exhibitionnistes me comprendront certainement mais chaque fois, on ressent le besoin d'aller encore plus loin dans l'impudeur et la provocation. On recherche aussi des situations nouvelles et insolites. Je me souviens d'un homme qui n'avait qu'une seule envie : me voir nue et à quatre pattes devant lui alors que je devais maintenir mes fesses écartées avec mes mains. Il s'est masturbé avec la seule vision de mon anus et a joui en éjaculant dans ma raie. J'ai attendu qu'il]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai toujours su que j'avais de fortes tendances exhibitionnistes. Déjà, le seul fait de me trouver nue sur une plage et de sentir des regards sur mon corps m'excitaient prodigieusement. En me masturbant, rien ne pouvait me faire jouir aussi violemment que d'imaginer des situations mettant en scène des voyeurs autour de moi. Le scénario que je m'inventais, par exemple, était celui où plusieurs hommes m'épiaient pendant que je me caressais dans mon jardin ou encore, de les faire participer visuellement à mes ébats avec l'un de mes amants. Fidèle lectrice de confessions sur les sites Internet, j'ai pu remarquer que j'étais loin d'être la seule femme à être attirée par l'exhibition et j'ai voulu, à mon tour, apporter mon témoignage sur le plaisir trouble ressenti lorsqu'on se dévoile devant des hommes excités. Des hommes dont le seul droit est de regarder tout en se masturbant. C'est Marc qui m'a aidé à mettre en pratique mes fantasmes et à aller plus loin que de petites démonstrations discrètes sur des plages naturistes. Je l'ai rencontré, il y a seulement deux ans, par l'intermédiaire de mon travail. Je suis secrétaire de direction, il est chef d'une petite entreprise et j'ai senti très vite, qu'avec lui, j'allais pouvoir enfin vivre une grande partie de mes désirs. Car si beaucoup d'hommes sont voyeurs, peu sont prêts à accepter les pulsions exhibitionnistes de leur femme. Déjà, c'était très bon de faire l'amour avec Marc. Je jouissais violemment de son petit côté autoritaire et dominateur, de la façon qu'il avait de m'imposer ses envies et de me soumettre entièrement à lui. Notre entente sexuelle était donc parfaite et j'ai pu lui avouer mes rêves secrets. Il n'a été nullement choqué, bien au contraire. Cela l'a fortement excité. J'ai vécu ma première exhibition devant un seul homme. C'est Marc qui l'avait contacté par Minitel et s'était chargé de mettre en place un rendez-vous. L'homme avait cinquante-deux ans et nous l'avons retrouvé, un après-midi, devant l'entrée d'une usine désaffectée que Marc connaissait très bien. J'étais anxieuse mais très excitée à l'idée de vivre cette expérience nouvelle. Malgré mon appréhension et une légère culpabilité, tout s'est très bien passé, ce jour-là.]]></content:encoded>
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		<title>KAMEL, MON AMOUR</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 13:24:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/kamel-amour-2.html</guid>
		<description><![CDATA[Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au c ur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants, et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché.<!--nextpage--> J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d'origine tunisienne. Il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre «première fois». Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme. Il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. J'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. Tout seul, il n'y arriverait pas. Je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. Et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. J'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. J'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. C'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne. À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au c ur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants, et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché.]]></content:encoded>
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		<title>BABY-SITTING</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jan 2010 21:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis l'âge de 14 ans, je faisais des baby-sittings chez des particuliers. J'avais des clients réguliers dont je connaissais les enfants comme mes propres frères et soeurs. Il y avait aussi des gens qui me prenaient juste occasionnellement, pour une soirée. J'avais à l'époque 18 ans, quand un soir, une jeune femme me téléphona : -«Bonjour, je suis Mme Faure, une amie de Mme Bilet. Elle m'a parlé de vous, je voudrais faire garder mes enfants demain soir». Mme Bilet est une de mes plus fidèles clientes, nous nous entendons très bien, je fus donc tout de suite mise en confiance et je lui répondis : -«Demain soir, bien sûr ! Vos enfants ont quel âge ?» Antoine et Rémi avaient 5 et 3 ans. Leurs parents allaient au restaurant avec des amis et la belle-mère de Mme Faure, qui gardait les enfants d'habitude, était en voyage. C'est pourquoi c'était la première fois qu'ils faisaient appel à moi. Nous nous donnâmes donc rendez-vous à 20h00 chez Mr et Mme Faure. Ma mère m'y déposa et je sonnai à leur porte. Mme Faure vint m'ouvrir, elle m'accueillit tres chaleureusement et me somma de l'appeler Hélène. Elle n'avait pas plus de 27 ans et était très belle. Elle me présenta ses enfants qui regardaient la télévision. Après m'avoir donné quelques recommandations, nous discutâmes gentiment de tout et de rien. Alors qu'elle me demandait si j'étais encore vierge, une question qui me gêna un peu, un homme grand et brun entra dans la pièce et fut figé sur place quand il me trouva au milieu du salon. Sa femme émit un petit rire et lui dit : -«Voyons Marc, reprend-toi ! C'est seulement la baby-sitter». Il reprit contenance et me serra la main, dévisageant au passage mon décolleté et mes jambes dévoilées par la jupe que je portais. Ce regard me troubla, car malgré les nombreuses avances des garçons du lycée, je n'avais jamais vraiment eu de petit ami. Les garçons de mon âge me semblaient tellement ennuyeux. Soudain, Hélène dit : -«Et bien, je pense que nous pouvons y aller». Ils me laissèrent donc seule. Je m'occupai des enfants pendant une heure, puis ils allèrent se coucher. Environ deux heures plus tard, revinrent les parents, mais ils n'étaient pas seuls ! Ils ramenaient avec eux toute leur bande de copains, en tout trois couples et deux hommes seuls.<!--nextpage--> Lorsque Marc entra dans la pièce il me regarda et, se retournant vers ses copains qui le suivaient, il leur dit d'un air entendu : -«Et voilà la baby-sitter !» J'étais à nouveau bien embarrassée, heureusement, Hélène prit les choses en mains et lui dit : -«Marc, arrête de faire l'imbécile et ramène cette jeune fille chez elle». Je saluai tout le monde et nous partîmes. Il démarra la voiture et commença à me parler : -«Vous savez que vous êtes très bandante ?» Ne sachant que dire, je bredouillai un merci. Tout en conduisant, il glissa sa main sous ma jupe et se mit à me caresser la chatte. La gêne laissa place au plaisir et je gémis. Il me dit alors : -«Ça te plaît hein ?» Il gara sa voiture sur le bord de la route et plongea sa tête entre mes jambes. Il était ardemment en train de me lécher la chatte, lorsque son téléphone portable sonna. C'était un téléphone main libre et j'entendis la conversation aussi bien que mon amant. C'était sa femme. J'étais très génée mais lui, l'air de rien continuait de me lécher. Hélène dit : -«Marc, je suppose que tu es en train de baiser Elisa ?» Il releva la tête et répondit : -«Tout juste ! Et sa chatte est vraiment délicieuse !» Alors Hélène répondit : -«Ramène cette jeune vierge à la maison, que tout le monde puisse en profiter !» Marc redémarra la voiture et conclut le dialogue en disant : -«Nous arrivons.» Je ne savais plus que faire. D'un côté les léchouillages de Marc me donnaient envie d'en savoir plus sur le sexe, d'un autre, j'étais effrayée par ce que l'on pourrait me faire là bas. Marc dut sentir ma peur car il me dit : -«J'espère que ça ne te dérange pas que je te ramène à la maison. Mes copains aiment beaucoup les jeunes vierges, ma femme aussi d'ailleurs, mais ne te fais pas de souci, tout va très bien se passer.» Tout en disant cela, il glissa une main dans mon tee-shirt et me tripota les seins. J'étais très excitée quand nous]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis l'âge de 14 ans, je faisais des baby-sittings chez des particuliers. J'avais des clients réguliers dont je connaissais les enfants comme mes propres frères et soeurs. Il y avait aussi des gens qui me prenaient juste occasionnellement, pour une soirée. J'avais à l'époque 18 ans, quand un soir, une jeune femme me téléphona : -«Bonjour, je suis Mme Faure, une amie de Mme Bilet. Elle m'a parlé de vous, je voudrais faire garder mes enfants demain soir». Mme Bilet est une de mes plus fidèles clientes, nous nous entendons très bien, je fus donc tout de suite mise en confiance et je lui répondis : -«Demain soir, bien sûr ! Vos enfants ont quel âge ?» Antoine et Rémi avaient 5 et 3 ans. Leurs parents allaient au restaurant avec des amis et la belle-mère de Mme Faure, qui gardait les enfants d'habitude, était en voyage. C'est pourquoi c'était la première fois qu'ils faisaient appel à moi. Nous nous donnâmes donc rendez-vous à 20h00 chez Mr et Mme Faure. Ma mère m'y déposa et je sonnai à leur porte. Mme Faure vint m'ouvrir, elle m'accueillit tres chaleureusement et me somma de l'appeler Hélène. Elle n'avait pas plus de 27 ans et était très belle. Elle me présenta ses enfants qui regardaient la télévision. Après m'avoir donné quelques recommandations, nous discutâmes gentiment de tout et de rien. Alors qu'elle me demandait si j'étais encore vierge, une question qui me gêna un peu, un homme grand et brun entra dans la pièce et fut figé sur place quand il me trouva au milieu du salon. Sa femme émit un petit rire et lui dit : -«Voyons Marc, reprend-toi ! C'est seulement la baby-sitter». Il reprit contenance et me serra la main, dévisageant au passage mon décolleté et mes jambes dévoilées par la jupe que je portais. Ce regard me troubla, car malgré les nombreuses avances des garçons du lycée, je n'avais jamais vraiment eu de petit ami. Les garçons de mon âge me semblaient tellement ennuyeux. Soudain, Hélène dit : -«Et bien, je pense que nous pouvons y aller». Ils me laissèrent donc seule. Je m'occupai des enfants pendant une heure, puis ils allèrent se coucher. Environ deux heures plus tard, revinrent les parents, mais ils n'étaient pas seuls ! Ils ramenaient avec eux toute leur bande de copains, en tout trois couples et deux hommes seuls.]]></content:encoded>
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		<title>LE BUS FANTASTIQUE</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 22:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une brève histoire qui pourrait être la nôtre. Lors d'un de mes voyages d'affaires pour un congrès en dehors de la ville, je t'ai rencontré et j'ai vécu une expérience incroyable. Ma valise déposée, je me faufile jusqu'au fond d'un bus pour me retrouver assis à côté d'un homme d'un certain âge. En face, près de la fenêtre se trouve une dame et à ses côtés, vis-à-vis moi, une jolie fille ! C'est toi, dont la silhouette m'envahit l'esprit. D'un bref coup d'oeil, je t'imagine déjà en sous vêtements des plus suggestifs. Mon esprit, que dis-je, mon imagination n'est absorbée que par toi. Je sens en moi monter une douce chaleur qui ne tarde pas à atteindre le bas de mon ventre. Pour tenter de me contrôler et de calmer mes ardeurs, je change de position et tente de m'installer un peu plus confortablement. Ce faisant, ma jambe vient en contact avec l'une des tiennes. Cet effleurement banal, malgré sa subtilité ne fait qu'aggraver mon état. J'observe ta réaction, rien n'y paraît. Soit tu dors, soit tu feins de n'avoir rien senti. Ce contact accidentel me donne des idées et j'accentue ma pression en glissant ma jambe entre les tiennes. Qu'elle n'est pas ma surprise de les sentir s'écarter lentement, dévoilant plus largement le haut de tes cuisses. Je ne me suis pas trompé. Tu portes bien des bas jarretelle et dans la pénombre, il me semble que tu as entrouvert les yeux. Je tente de croiser ton regard mais n'y parviens pas. Du bout de mon genou que j'étire de plus en plus, je te caresse maintenant les cuisses. Discrètement, tu te laisses glisser légèrement sur la banquette, rapprochant ton ventre de mon genou. D'un mouvement habile et presque imperceptible, tu retires une de tes chaussures et déposes ton pied sur ma banquette entre mes deux cuisses. Tout à coup, sans avertissement, tu fais courir tes orteils contre ma braguette en une délicate caresse. Je dois me retenir pour ne pas jouir de cette simple mais si merveilleuse attention. Soudain, le bus ralentit à l'entrée d'un petit village. Je prie le ciel pour que notre petit jeu se poursuive. Je crois avoir été entendu puisque nos deux voisins se lèvent à cette destination.<!--nextpage--> Quelques instants plus tard, on redémarre, personne n'est entré dans notre compartiment. Le miracle se produit, le vide se fait autour de nous. Sans que je ne m'y attende, tu te lèves et tu viens prendre la place de l'homme qui est parti, tout près de moi. Toujours sans un mot, tu te tournes un peu vers moi, tournant le dos à la fenêtre et pose l'une de tes jambes sur ma cuisse. Ta jupe se relève d'elle-même par cette élévation. Soudain, tu prends tendrement ma main et la glisse sous ta jupe. Je sens la douce moiteur de ton entrejambe au travers d'une fine culotte en dentelle. Mes doigts griffent doucement le tissu, je peux sentir tes lèvres gonflées par le désir. Je me penche un peu vers toi et dépose délicatement un baiser près de ton oreille, mes doigts caressent ta fente au travers de ta culotte, ma queue est maintenant en pleine érection, elle prend des proportions démeusurées. Je glisse lentement mes doigts sous ta petite culotte que j'écarte avec soin. Je caresse tes lèvres qui sont maintenant bien humides et qui semblent aspirer mes doigts. Nos langues se mêlent en un baiser torride, tu fais glisser ma braguette, tu introduis ta douce main dans mon boxer et masse tendrement ma queue prête à exploser. Nous restons là quelques instants à nous caresser puis dans un murmure, tu me demandes de te suivre. Nous nous rendons complètement à l'arrière de l'autobus où nous constatons d'un sourire complice le vide total, le désert. L'étroitesse du lieu et le roulement cahoteux de la route nous plaquent l'un contre l'autre amoureusement. Je te mordille sensuellement le cou, mes mains se plaquent sur tes seins qui réagissent immédiatement. Tu dégrafes ton chemisier et je caresse ta peau douce. Je libère tes mamelles de leur prison de dentelle. Ils sont magnifiques, dressés fièrement, ils durcissent encore plus sous l'effet de mes caresses. Je fais rouler tes tétons entre mes doigts humectés de ma salive puis je pétris la chair ferme de tes deux globes. Avec une habileté sans pareille tu sors mon sexe de mon pantalon qui est devenu comme un étau. Je me retrouve ainsi le sexe à]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici une brève histoire qui pourrait être la nôtre. Lors d'un de mes voyages d'affaires pour un congrès en dehors de la ville, je t'ai rencontré et j'ai vécu une expérience incroyable. Ma valise déposée, je me faufile jusqu'au fond d'un bus pour me retrouver assis à côté d'un homme d'un certain âge. En face, près de la fenêtre se trouve une dame et à ses côtés, vis-à-vis moi, une jolie fille ! C'est toi, dont la silhouette m'envahit l'esprit. D'un bref coup d'oeil, je t'imagine déjà en sous vêtements des plus suggestifs. Mon esprit, que dis-je, mon imagination n'est absorbée que par toi. Je sens en moi monter une douce chaleur qui ne tarde pas à atteindre le bas de mon ventre. Pour tenter de me contrôler et de calmer mes ardeurs, je change de position et tente de m'installer un peu plus confortablement. Ce faisant, ma jambe vient en contact avec l'une des tiennes. Cet effleurement banal, malgré sa subtilité ne fait qu'aggraver mon état. J'observe ta réaction, rien n'y paraît. Soit tu dors, soit tu feins de n'avoir rien senti. Ce contact accidentel me donne des idées et j'accentue ma pression en glissant ma jambe entre les tiennes. Qu'elle n'est pas ma surprise de les sentir s'écarter lentement, dévoilant plus largement le haut de tes cuisses. Je ne me suis pas trompé. Tu portes bien des bas jarretelle et dans la pénombre, il me semble que tu as entrouvert les yeux. Je tente de croiser ton regard mais n'y parviens pas. Du bout de mon genou que j'étire de plus en plus, je te caresse maintenant les cuisses. Discrètement, tu te laisses glisser légèrement sur la banquette, rapprochant ton ventre de mon genou. D'un mouvement habile et presque imperceptible, tu retires une de tes chaussures et déposes ton pied sur ma banquette entre mes deux cuisses. Tout à coup, sans avertissement, tu fais courir tes orteils contre ma braguette en une délicate caresse. Je dois me retenir pour ne pas jouir de cette simple mais si merveilleuse attention. Soudain, le bus ralentit à l'entrée d'un petit village. Je prie le ciel pour que notre petit jeu se poursuive. Je crois avoir été entendu puisque nos deux voisins se lèvent à cette destination.]]></content:encoded>
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		<title>LA BELLE ANGLAISE</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 13:37:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

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		<description><![CDATA[Christophe a reconduit sa soeur Caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à Londres auprès d'Alison, sa compagne d'études et colocataire. Les trois sont amants. De retour à son appartement, tout de suite Caroline téléphone chez ses parents pour parler à Christophe et elle lui passe aussi Alison... Elle me passe Alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -«My darling, me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Caroline tout à l'heure. Grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !» À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -"Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. Tu sais. Caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! Ooooh..." -«Alison, qu'est-ce qui se passe ? L'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement.» -«Oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. C'est seulement ta salope de s ur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !» Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? Où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma s ur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. Les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne. Caroline était partie pour quelques jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d'Alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. C'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la France et Alison m'apprit que ma s ur semblait très amoureuse. Je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio.<!--nextpage--> Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. Ainsi. Alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l'anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. Elle m'invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l'un contre l'autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l'intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. Cette position avait en outre l'incomparable avantage de me permettre d'envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j'adorais contempler souillé de cette manière. Mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel Alison me présenta d'un air mystérieux le godemichet qu'elle avait acheté, afin de compenser l'absence de ma bite. Caroline m'avait parlé de cette acquisition et tandis qu'en France je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma s ur à l'aide de ce gode m'étaient apparues à plusieurs reprises. L'objet en question était une bonne imitation d'un phallus viril, doté d'attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. Alison ne put s'empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l'emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu'il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s'en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Christophe a reconduit sa soeur Caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à Londres auprès d'Alison, sa compagne d'études et colocataire. Les trois sont amants. De retour à son appartement, tout de suite Caroline téléphone chez ses parents pour parler à Christophe et elle lui passe aussi Alison... Elle me passe Alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -«My darling, me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Caroline tout à l'heure. Grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !» À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -"Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. Tu sais. Caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! Ooooh..." -«Alison, qu'est-ce qui se passe ? L'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement.» -«Oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. C'est seulement ta salope de s ur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !» Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? Où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma s ur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. Les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne. Caroline était partie pour quelques jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d'Alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. C'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la France et Alison m'apprit que ma s ur semblait très amoureuse. Je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio.]]></content:encoded>
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		<title>BEAU MÄLE DU SUD</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 12:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. Ces mecs m'excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. J'ai vécu pendant près d'un an avec un italien originaire de Toscane. Sergio. Il était venu suivre une formation dans l'hôtellerie. Au pieu, il me rendait fou. On avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. Il y en avait sur tous les murs et même au plafond. Sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. Quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! On s'envoyait en l'air des journées, des nuits entières. Il n'y avait aucun tabou entre nous. Sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. Je n'avais pas besoin d'aller chercher ailleurs, j'étais totalement satisfait. J'aime les latins parce qu'ils ont deux facettes. Ils sont virils mais peuvent être très «féminins» aussi dans leurs manières. C'est à dire chauds, caressants et sensuels. Aujourd'hui, je ne suis plus avec Sergio mais je recherche en priorité le même type de partenaires. Bien sûr, faute de grive... Je me console avec ce que je trouve. Quoiqu'il en soit, j'adore les gens du Sud et les beaux latinos. Mignon, joli cul, très salope au pieu... C'est ainsi que j'aime me décrire chaque fois que je passe une annonce sur Minitel ou sur un site Internet. Pour le reste, je suis châtain, je fais 1 mètre 76 pour 65 kilos et je bosse comme vendeur dans un magasin de matériel informatique de la région niçoise. J'ai besoin de baiser au moins une fois par jour. J'ai horreur de devoir me consoler avec un gode aussi je pars draguer tous les soirs, mon boulot terminé. Le mont Boron, l'avenue Emilia, la plage du monument aux morts ou le jardin du cap de Nice sont d'excellents endroits pour faire des rencontres. Je mets mon petit cul bien en valeur dans un froc serré, sous lequel je suis souvent à poil ou en string, et j'allume un max. C'est ainsi que j'ai ramené chez moi un super étalon, la semaine dernière.<!--nextpage--> Benoît. Il m'a tellement bien baisé que j'ai eu envie de le raconter. Et surtout, il était marseillais avec des origines italo-espagnoles. Un vrai de vrai, un pur latin de trente ans, brun et super bien foutu. Le keum parfait, taillé comme un athlète avec des muscles puissants, les cheveux courts, la peau mate, les yeux noirs et un slip bien garni. Le mâle, quoi ! La porte de mon studio à peine refermée. Benoît me plaquait contre le mur pour un palot d'enfer. Il y a des mecs qui n'aiment pas mais moi, j'adore embrasser. Ça tombait bien, lui aussi. On se roule pelles sur pelles tout en se caressant mutuellement. Je découvre son torse légèrement poilu et musclé sous son t-shirt noir, ses tétons érigés, son ventre plat aux abdos saillants. Mes mains se promènent sur ses cuisses puissantes et remontent sur la bosse qui gonfle la braguette de son jean. Je craque complètement ! Tout me rend dingue chez lui. On s'embrasse encore. C'est lui qui cherche ma bouche et qui m'impose sa langue. Malgré ce débordement de sensualité, je me sens déjà complètement dominé par mon nouveau partenaire. Il me rappelle Sergio, quelque part et cela aussi fait que je suis terriblement excité. Il a la même façon de se frotter contre moi et d'écraser sa braguette contre la mienne tout en tenant ma tête pour m'embrasser. La chambre est à deux pas mais on a du mal à se défaire l'un de l'autre. Je l'aide à retirer mon t-shirt, il m'aide à retirer le mien et on se retrouve peau brûlante de désir contre peau aussi brûlante. Je lèche ses seins, son cou, ses tétons durcissent encore sous ma langue puis, c'est Benoît que me lèche à son tour. Je le sens aussi excité que moi. Il prend ma main et la dirige entre ses cuisses pour me faire toucher son paquet. Sa tige est raide comme un piquet sous la braguette. Finalement, je le dirige vers ma chambre. Il nous faut seulement deux secondes pour être à poil et nous foutre au pieu. J'ai mis le chauffage à fond ! C'est plus agréable pour baiser quand on a très chaud.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. Ces mecs m'excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. J'ai vécu pendant près d'un an avec un italien originaire de Toscane. Sergio. Il était venu suivre une formation dans l'hôtellerie. Au pieu, il me rendait fou. On avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. Il y en avait sur tous les murs et même au plafond. Sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. Quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! On s'envoyait en l'air des journées, des nuits entières. Il n'y avait aucun tabou entre nous. Sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. Je n'avais pas besoin d'aller chercher ailleurs, j'étais totalement satisfait. J'aime les latins parce qu'ils ont deux facettes. Ils sont virils mais peuvent être très «féminins» aussi dans leurs manières. C'est à dire chauds, caressants et sensuels. Aujourd'hui, je ne suis plus avec Sergio mais je recherche en priorité le même type de partenaires. Bien sûr, faute de grive... Je me console avec ce que je trouve. Quoiqu'il en soit, j'adore les gens du Sud et les beaux latinos. Mignon, joli cul, très salope au pieu... C'est ainsi que j'aime me décrire chaque fois que je passe une annonce sur Minitel ou sur un site Internet. Pour le reste, je suis châtain, je fais 1 mètre 76 pour 65 kilos et je bosse comme vendeur dans un magasin de matériel informatique de la région niçoise. J'ai besoin de baiser au moins une fois par jour. J'ai horreur de devoir me consoler avec un gode aussi je pars draguer tous les soirs, mon boulot terminé. Le mont Boron, l'avenue Emilia, la plage du monument aux morts ou le jardin du cap de Nice sont d'excellents endroits pour faire des rencontres. Je mets mon petit cul bien en valeur dans un froc serré, sous lequel je suis souvent à poil ou en string, et j'allume un max. C'est ainsi que j'ai ramené chez moi un super étalon, la semaine dernière.]]></content:encoded>
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		<title>LUTTE ÉROTIQUE</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 16:21:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : Tu es une femme ? Et tu as envie d'un défoulement ? Je suis là pour ça... Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle) Intriguée. Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. - Oui bonjour ! - Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J'ai vu votre annonce sur le net et j'aimerais en savoir plus - Bien sûr ! J'ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l'huile Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j'ai les cheveux bruns et j'adore ce que je fais. Et vous. Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? - Et bien voilà, j'ai 24 ans, je fais 1m62, j'ai les cheveux blonds, j'ai une petite poitrine et j'adore la lutte Mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? Pour ce qui est du type de combat... Je ne sais pas trop ? Je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -Très bien Charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c'est un combat érotique. Sur matelas ou bien dans un ring de lutte. J'ai tout ce qu'il faut chez moi. Qu'en dites-vous ?? - Ça m'intéresse beaucoup et j'aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. - Alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? - Super !! J'en ai déjà le c ur qui bat à toute vitesse. - À ce soir alors !! Vers les 20 heures. Charlotte se rend chez Annelise avec hâte. Elle frappe à la porte et... Surprise !! Une espèce de déesse magnifique se tient devant Charlotte, tout sourire et ravissante. - Bonsoir Charlotte, entrez donc. Si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c'est là que je m'entraîne et que j'y ai tout mon matériel. Pendant que Annelise fait visiter les locaux de combat à Charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n'en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète.<!--nextpage--> Charlotte est vraiment très excitée à l'idée de lutter contre cette femme superbe, qui ne se gêne pas pour mettre en valeur son corps divin. - Voilà, nous avons tout ce qu'il faut ici. Que préférez-vous comme formule ? Lutter sur le matelas ? Ou bien dans le ring de lutte ? - Wow ! Et bien, franchement, le matelas, ce sera parfait !! - Okay ! Alors voilà les règlements du combat érotique : il s'agit de faire des prises de soumission pendant lesquelles on peut également faire jouir son adversaire. Si l'une de nous deux ne peut plus supporter le plaisir ou la douleur, il suffit de crier son désir d'abandonner la partie. On est bien d'accord Charlotte ? - Absolument !! - Alors maintenant dirigez-vous à l'autre extrémité du matelas, déshabillez-vous et nous allons pouvoir commencer. Au moment où Annelise se retourne pour se dévêtir. Charlotte se précipite sur elle et la prend par derrière en lui mettant les mains sur les seins. Annelise essaie de se libérer mais Charlotte, bien qu'elle soit moins forte que sa rivale, réussit à tenir la lutteuse à sa merci. Mais pas pour longtemps car Annelise parvient à pincer la fesse droite de Charlotte. Ce qui déconcentre la jeune aspirante et permet à la lutteuse de se retourner pour lui infliger une prise dite « de l'ours ». Charlotte se rend bien compte que sa partenaire est en excellente forme physique et que sa puissance est franchement redoutable. La jeune prisonnière a beaucoup de difficulté à se défaire de cette prise qui lui serre le dos de plus en plus. Mais c'est alors qu'elle en profite pour poser ses lèvres sur celles d'Annelise et qu'elle l'embrasse sensuellement tout en mordillant un peu la lippe inférieure de la magnifique lutteuse. Après ce long baiser parfaitement sensuel quoique inspiré par un désir violent. Annelise, un peu décontenancée, laisse glisser Charlotte sur le matelas et en profite pour retirer ses vêtements. Maintenant qu'Annelise est complètement nue, elle prend la tête de Charlotte et la place entre ses deux cuisses. Pendant que Charlotte gigote pour se]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : Tu es une femme ? Et tu as envie d'un défoulement ? Je suis là pour ça... Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle) Intriguée. Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. - Oui bonjour ! - Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J'ai vu votre annonce sur le net et j'aimerais en savoir plus - Bien sûr ! J'ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l'huile Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j'ai les cheveux bruns et j'adore ce que je fais. Et vous. Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? - Et bien voilà, j'ai 24 ans, je fais 1m62, j'ai les cheveux blonds, j'ai une petite poitrine et j'adore la lutte Mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? Pour ce qui est du type de combat... Je ne sais pas trop ? Je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -Très bien Charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c'est un combat érotique. Sur matelas ou bien dans un ring de lutte. J'ai tout ce qu'il faut chez moi. Qu'en dites-vous ?? - Ça m'intéresse beaucoup et j'aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. - Alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? - Super !! J'en ai déjà le c ur qui bat à toute vitesse. - À ce soir alors !! Vers les 20 heures. Charlotte se rend chez Annelise avec hâte. Elle frappe à la porte et... Surprise !! Une espèce de déesse magnifique se tient devant Charlotte, tout sourire et ravissante. - Bonsoir Charlotte, entrez donc. Si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c'est là que je m'entraîne et que j'y ai tout mon matériel. Pendant que Annelise fait visiter les locaux de combat à Charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n'en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète.]]></content:encoded>
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		<title>DANS LE LIT DE MA MEILLEURE AMIE</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 02:14:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Je crois qu'entre Betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. Mais bon ! De là à penser que je finirais un jour dans son lit. Et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes... Je ne me serais pas cru capable d'une telle chose. Et encore moins d'y prendre autant de plaisir. Je mentirais en disant que l'idée de l'homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m'avait jamais effleurée. Il m'était déjà arrivé, surtout lorsque j'étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. Et entre le fantasme et le passage à l'acte, il y avait une limite que je n'étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. De plus, je m'entendais très bien avec Bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. Sur le plan sexuel, j'étais tout à fait satisfaite de lui et je n'avais jamais eu envie de le tromper. De le tromper avec un homme. Aujourd'hui, je suis encore sous le choc de ce bouleversement qui s'est produit dans ma vie. J'aime un homme et j'aime une femme. Je désire mon mari et j'éprouve des sensations indescriptibles sous les doigts habiles de Betty. Entre elle et moi, il n'est pas question de caresses chastes et furtives, d'amour platonique, mais d'une relation assez perverse et osée où je me laisse dominer tout en y prenant un plaisir étonnant et qui me surprend chaque fois. Je ne me croyais ni lesbienne, ni soumise et pourtant... J'ai rencontré Betty, il y a trois ans, au club de gym que je fréquentais à Strasbourg. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle avait deux ans de plus que moi, elle était célibataire, plaisait aux hommes et collectionnait les aventures. Ce qui m'a d'abord séduit chez elle, ce fut sa décontraction et son naturel pour aborder tout ce qui avait attrait au sexe. En deux mots, elle adorait papoter cul. Ouvertement et librement tandis que moi, même si j'aime faire l'amour, je suis plutôt timide et réservée sur ce plan. Je n'aime pas parler de mes relations avec mon mari ni de mes désirs secrets.<!--nextpage--> Pour Betty, c'était différent. Chaque fois qu'elle rencontrait un homme, elle me racontait tout. Même les détails les plus intimes de leurs relations. Je savais que Betty n'avait pas de tabou et que, contrairement à moi, elle n'avait aucun blocage. Elle aimait le sexe par-dessus tout et se donner à fond à un homme. La sodomie faisait partie de ses plaisirs préférés et elle possédait, chez elle, plusieurs gadgets érotiques : vibromasseurs, godes et autres. Nous étions très bonnes copines et j'avoue que je prenais plaisir à écouter toutes ses histoires de cul. Quelque part, j'enviais sa liberté ainsi que la richesse et la diversité de sa vie sexuelle. J'enviais également son corps et surtout, sa jolie poitrine. Je me suis rendu compte que mes relations avec elles n'étaient pas si simples, ni innocentes que ça, le jour où je suis restée un long moment près d'elle tandis qu'elle était nue et étendue dans sa baignoire. Betty venait juste de se faire couler un bain quand je suis passée la voir. Elle m'a reçu en peignoir et c'est elle qui m'a demandé de la suivre dans la salle de bain. J'ai pu la découvrir entièrement nue avec ses belles fesses rondes quand elle s'est glissée dans l'eau. Je me suis assise sur un tabouret et nous avons bavardé un moment alors que j'avais tout le loisir d'admirer sa superbe poitrine ainsi que sa vulve à demi épilée. Betty s'est lavée devant moi, passant le gant sur ses seins mais aussi entre ses cuisses sans éprouver la moindre gêne. Puis, elle est sortie de son bain, elle s'est séchée et elle est restée encore nue pour choisir ses vêtements et ses sous-vêtements alors que je l'avais suivi dans sa chambre. Quant à moi, j'étais de plus en plus émue et troublée par la situation. En quittant Betty, je me suis demandé ce qui m'arrivait. En fait, je n'ai pas mis longtemps avant de comprendre, partagée par des sentiments de honte et de culpabilité, que je la désirais, que j'avais envie d'elle. À partir de ce jour, les choses n'ont plus été comme avant. Pour moi. Betty n'était plus]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je crois qu'entre Betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. Mais bon ! De là à penser que je finirais un jour dans son lit. Et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes... Je ne me serais pas cru capable d'une telle chose. Et encore moins d'y prendre autant de plaisir. Je mentirais en disant que l'idée de l'homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m'avait jamais effleurée. Il m'était déjà arrivé, surtout lorsque j'étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. Et entre le fantasme et le passage à l'acte, il y avait une limite que je n'étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. De plus, je m'entendais très bien avec Bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. Sur le plan sexuel, j'étais tout à fait satisfaite de lui et je n'avais jamais eu envie de le tromper. De le tromper avec un homme. Aujourd'hui, je suis encore sous le choc de ce bouleversement qui s'est produit dans ma vie. J'aime un homme et j'aime une femme. Je désire mon mari et j'éprouve des sensations indescriptibles sous les doigts habiles de Betty. Entre elle et moi, il n'est pas question de caresses chastes et furtives, d'amour platonique, mais d'une relation assez perverse et osée où je me laisse dominer tout en y prenant un plaisir étonnant et qui me surprend chaque fois. Je ne me croyais ni lesbienne, ni soumise et pourtant... J'ai rencontré Betty, il y a trois ans, au club de gym que je fréquentais à Strasbourg. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle avait deux ans de plus que moi, elle était célibataire, plaisait aux hommes et collectionnait les aventures. Ce qui m'a d'abord séduit chez elle, ce fut sa décontraction et son naturel pour aborder tout ce qui avait attrait au sexe. En deux mots, elle adorait papoter cul. Ouvertement et librement tandis que moi, même si j'aime faire l'amour, je suis plutôt timide et réservée sur ce plan. Je n'aime pas parler de mes relations avec mon mari ni de mes désirs secrets.]]></content:encoded>
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		<title>ÉVASION NOCTURNE</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:55:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Emmanuel a été mon premier amour. J'avais dix-huit ans, il en avait vingt. J'étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j'ai toujours du mal à m'en remettre et que je n'arrive pas à l'oublier. J'aurais fait n'importe quoi pour lui et je l'ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c'était très différent. J'habitais encore chez mes parents et ils n'étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c'était les études d'abord... Sa phrase préférée était de me dire : - Fais-toi une situation et tu t'amuseras après. Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon lit et savoir Emmanuel seul dans le sien. Cette seule pensée m'empêchait de m'endormir. Je pouvais voir Emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. Par chance, j'avais une chambre sympa, au dernier étage de l'appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. Je n'y ai pas songé tout de suite mais le soir où j'y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. Mais à partir du moment où j'avais découvert cette possibilité de rejoindre Emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. J'ai fait quelques incursions, le jour. Les tuiles n'étaient pas sûres et parfois glissantes. Au moindre faux pas, c'était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. Après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l'aise. J'avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. Un après-midi, j'ai réussi à l'atteindre. La porte d'accès donnait sur une cage d'escaliers.<!--nextpage--> C'était gagné ! Je suis descendu et je me suis retrouvé dans la rue. Mais faire un tel trajet en pleine nuit, c'était une toute autre histoire. Sans être encore certain de tenter le coup, je me suis quand même équipé d'une lampe torche assez puissante. J'ai mis de côté une paire de chaussures à crampons et chaque soir, en montant me coucher, j'étais tiraillé par l'envie de faire une agréable surprise à mon copain. Emmanuel ne savait rien des projets que j'avais échafaudés. La nuit où j'ai décidé de jouer les monte-en-l'air, je n'avais pas pu voir Emmanuel de la journée. À plusieurs reprises, j'ai eu la peur de ma vie. Il m'a fallu marcher à quatre pattes sur les tuiles, prendre appui sur une cheminée ou contre une antenne de télévision. J'ai failli perdre ma lampe mais lorsque je suis arrivé à la terrasse qui m'intéressait, j'ai éprouvé un grand sentiment de victoire. Je me souviens encore très bien de la tête d'Emmanuel quand il m'a trouvé devant la porte de son studio. Je l'avais réveillé, il était en slip, les cheveux ébouriffés et il m'a simplement dit : - Qu'est-ce que tu fous là, à cette heure ? Tes vieux t'ont laissé sortir ? Une fois rentrée chez lui, je lui ai tout expliqué. Mais auparavant, je m'étais mis tout nu et je m'étais glissé dans son lit. Il faisait chaud sous sa couette, c'était très agréable de pouvoir enfin passer une partie de la nuit, et je lui ai raconté mon aventure d'équilibriste. Emmanuel a réagi en me disant : - Tu es complètement dingue, comme mec ! J'étais fier de mon exploit et aussitôt après, j'avais ses lèvres tièdes contre les miennes. Après ce baiser, je lui ai murmuré : - Si tu veux, on baise toute la nuit. Une première nuit ensemble, ça se fête, non ? Je crois qu'Emmanuel était aussi heureux que moi. Nous nous sommes longuement embrassés et caressés. Nous n'étions pas pressés de jouir et de prendre notre plaisir ensemble. J'ai pris le temps de lécher chaque parcelle de peau de son corps, de sucer ses seins si sensibles, amusé de les voir s'ériger durement sous mes coups de langue. Ce n'est qu'un]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Emmanuel a été mon premier amour. J'avais dix-huit ans, il en avait vingt. J'étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j'ai toujours du mal à m'en remettre et que je n'arrive pas à l'oublier. J'aurais fait n'importe quoi pour lui et je l'ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c'était très différent. J'habitais encore chez mes parents et ils n'étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c'était les études d'abord... Sa phrase préférée était de me dire : - Fais-toi une situation et tu t'amuseras après. Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon lit et savoir Emmanuel seul dans le sien. Cette seule pensée m'empêchait de m'endormir. Je pouvais voir Emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. Par chance, j'avais une chambre sympa, au dernier étage de l'appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. Je n'y ai pas songé tout de suite mais le soir où j'y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. Mais à partir du moment où j'avais découvert cette possibilité de rejoindre Emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. J'ai fait quelques incursions, le jour. Les tuiles n'étaient pas sûres et parfois glissantes. Au moindre faux pas, c'était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. Après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l'aise. J'avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. Un après-midi, j'ai réussi à l'atteindre. La porte d'accès donnait sur une cage d'escaliers.]]></content:encoded>
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