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	<title>Histoire X &#187; 2010 &#187; février</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>TONTON TOM</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 13:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Cet été là mes parents avaient invité Tom, un ami d'enfance de mon père. Il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraqué comme un dieu. Il était roux, la peau très blanche, d'immenses yeux vert. - Tonton restera à la campagne avec nous pour tout l'été, avait fièrement lancé mon père. Il aidait mon père a refaire notre étable. Tom s'installa près de l'étang avec sa tente. Quelques jours après son arrivée, ils commençèrent les travaux. Pour ma part, je devais reprendre des cours les matinés. Je venais tout juste de célèbrer mon 22e anniversaire de naissance. Grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. J'avais un solide derrière bien rond et tout blanc. Mon pieu était gros, très gros et long : 23 centimètres. Je l'ai toujours dans la main, j'adore faire joujou avec. Je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonflé. J'adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je le goûte. Un matin, mes parents décidèrent de se rendre en ville pour faire des emplettes. Je restai donc avec tonton, qui dormait toujours d'ailleurs. Je me rendis le rejoindre à son camp. Je m'approchai doucement de la moustiquaire de sa tente qui était ouverte. Il était là, couché sur le dos, complètement nu ! Son pieu pointait fièrement vers le ciel... Merde quel pieu ! Assez court mais large, blanc et veineux, avec de grosses boules bien remplies. Je sortis aussitôt mon pieu de mon short et me mis à me branler comme un forçené. Une main solidement agrippé sur mon manche et l'autre caressant mon fion déjà humide à l'idée d'enfourcher le jouet de tonton. Avec vigeur je me branlai de plus en plus fort, je giçlai mon foutre plein sur sa tente. Je rangeai mon joujou et retournai à la maison. En arrivant, je sautai dans la douche. En quelques secondes, pensant encore à l'image de tonton à poil, mon dada pointa vers le ciel et hop... Je me rebranlai de plus belle !! Quelques jours plus tard, un samedi soir où mes parents étaient chez des voisins pour dîner. Tom entra. - Salut mignon, comment vas-tu ? Écoute, dit-il, je saute sous la douche et je sors en ville prendre un pot.<!--nextpage--> Tu m'accompagnes ? - Oui génial, répondis-je. Il laissa la porte ouverte, je pouvais ainsi le voir se dévêtir. Merde il était en forme le tonton, musclé avec un magnifique tatouage qui remplissait son dos. Un aigle noir avec des yeux jaunes très perçants. Il entra sous la douche, mon manche voulait sortir de mon jean. Pendant qu'il se lavait, je sortis mon jouet et me branlai doucement, en le regardant. L'eau qui perlait sur son corps me rendait fou de désir. Je giclai partout sur mon ventre. Embarrassé et de peur qu'il se rendre compte de mon manège, je me levai rapidement et me rendit dans ma chambre me changer et faire un brin de toilette. - Bon Ludo, tu es prêt, dit-il. Ce soir c'est moi qui t'invite, on va faire la fête. J'étais terriblement excité juste à l'idée de passer du temps avec lui. On passa la soirée à boire. Tom reluqua les nanas toute la soirée. - Regarde celle-ci, ah le joli petit cul, je lui remplirais le caisson... Tonton était de plus en plus torché. Il se leva pour se rendre au cabinet. Après plusieurs minutes, toujours sans nouvelles de Tom, je me rendis donc au w. c. J'entrai. Tom était dans une des cabines, mais il y avait quelqu'un avec lui. Je m'installai dans la cabine voisine. Je tendis l'oreille : - Allez, écarte-les bien salaud... Tu veux hein, tu la veux ma bite ? Je l'entendis cracher : - Je vais te mouiller le fion, petit salaud ! J'entendis l'autre mec gueuler : - Ah, merde, doucement salaud ! - Ta gueule et prends la toute ! J'étais dur comme de la pierre, je sortis mon chibre et me branlai. Je voulais voir, le voir défoncer ce cul. Je me levai donc sur le banc de toilette. Quel spectacle, tonton défonçait par derrière le serveur, à grands coups de zob bien au fond. L'autre se plaignait tout en se branlant. Il gicla enfin son lait partout sur le cabinet de toilette. Tonton se retira et lui cracha son nectar sur le fion, du même coup j'épendis ma liqueur sur la paroi du cabinet. Je sortis des w. c. rapidement et retournai à la table.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cet été là mes parents avaient invité Tom, un ami d'enfance de mon père. Il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraqué comme un dieu. Il était roux, la peau très blanche, d'immenses yeux vert. - Tonton restera à la campagne avec nous pour tout l'été, avait fièrement lancé mon père. Il aidait mon père a refaire notre étable. Tom s'installa près de l'étang avec sa tente. Quelques jours après son arrivée, ils commençèrent les travaux. Pour ma part, je devais reprendre des cours les matinés. Je venais tout juste de célèbrer mon 22e anniversaire de naissance. Grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. J'avais un solide derrière bien rond et tout blanc. Mon pieu était gros, très gros et long : 23 centimètres. Je l'ai toujours dans la main, j'adore faire joujou avec. Je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonflé. J'adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je le goûte. Un matin, mes parents décidèrent de se rendre en ville pour faire des emplettes. Je restai donc avec tonton, qui dormait toujours d'ailleurs. Je me rendis le rejoindre à son camp. Je m'approchai doucement de la moustiquaire de sa tente qui était ouverte. Il était là, couché sur le dos, complètement nu ! Son pieu pointait fièrement vers le ciel... Merde quel pieu ! Assez court mais large, blanc et veineux, avec de grosses boules bien remplies. Je sortis aussitôt mon pieu de mon short et me mis à me branler comme un forçené. Une main solidement agrippé sur mon manche et l'autre caressant mon fion déjà humide à l'idée d'enfourcher le jouet de tonton. Avec vigeur je me branlai de plus en plus fort, je giçlai mon foutre plein sur sa tente. Je rangeai mon joujou et retournai à la maison. En arrivant, je sautai dans la douche. En quelques secondes, pensant encore à l'image de tonton à poil, mon dada pointa vers le ciel et hop... Je me rebranlai de plus belle !! Quelques jours plus tard, un samedi soir où mes parents étaient chez des voisins pour dîner. Tom entra. - Salut mignon, comment vas-tu ? Écoute, dit-il, je saute sous la douche et je sors en ville prendre un pot.]]></content:encoded>
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		<title>LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES VOLET 1</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 01:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd'hui, j'ai 20 ans. Assez grande et très mince, j'ai de longs cheveux châtains clairs qui ondulent jusqu'au milieu du dos, des yeux bleu ciel, un visage qui mélange douceur et volonté. J'ai de mignons petits seins bien ronds dont je suis très fière et une peau satinée, légèrement bronzée naturellement. Sportive et active, j'ai toujours aimé être habillée assez sexy mais classe. Coquine, je le suis depuis longtemps et c'est ce que je me propose de vous raconter. À dix-huit ans, j'ai commencé à goûter les plaisirs d'être une femme. Depuis, mes aventures n'ont cessé de s'accumuler et j'avoue que mon expertise, dans le domaine aujourd'hui, vaut celle de plusieurs femmes mûres. Voici donc le récit d'une de mes premières aventures sexuelles. Cet été là, je viens tout juste d'avoir dix-huit ans et je vais passer deux bonnes semaines chez ma cousine Nathalie en Suisse. Je ne la connais qu'en photo, mais bigre ! Qu'elle est jolie ! On m'a toujours parlé de cette cousine en tant qu'informaticienne travaillant pour une grosse boîte suisse, mais elle ne semble pas avoir la grosse tête. Après les adieux à mes parents, on monte dans le train de nuit pour Genève. Nathalie est avec moi car elle est venue me chercher à Paris. Nous partageons notre compartiment avec une dame et ses deux fils. Le plus âgé, probablement 18 ans, est beau gosse. Blond aux yeux gris-bleu, il porte un chouette T-shirt et un pantalon sport avec des Doc Martens, mais le plus important, c'est qu'il me fait immédiatement un gentil sourire sans rien oser me dire. Moi je fais petite fille bien sage avec ma robe d'été en coton bleu à bretelles sur un chemisier blanc à courtes manches. Je suis assise en face lui, il fait semblant de lire mais je sens bien qu'il ne me quitte pas des yeux. Il a l'air sportif et ses jambes couvertes de petits poils blonds montrent une peau douce. Après avoir mangé, on met les couchettes en place et je prends une des couchettes supérieures. Je sens son regard sous ma jupe quand je grimpe à l'échelle. Comme par hasard il grimpe aussi ! Je m'endors immédiatement en pensant à ce garçon.<!--nextpage--> Plus tard dans la nuit, lors d'un arrêt dans une gare, une main me caresse doucement les cheveux. En me retournant, je le vois se glissant à nouveau sur sa couchette mais il a enlevé son T-shirt et dans la pénombre son torse me semble superbe. Il me lance de nouveau un merveilleux sourire auquel je réponds. Il me tend sa main et en regardant si tout le monde dort, je lui tends la mienne. En me la caressant doucement, il essaie de remonter le plus haut possible le long de mon bras. J'en frissonne de partout. Il me fait alors signe de le rejoindre sur sa couchette. C'est impossible pour moi, j'ai peur de ma cousine, mais je lui fais comprendre de me rejoindre, ce qu'il fait sans tarder. Je suis brûlante. Il se glisse alors entre moi et la paroi et, en chien de fusil, je me blottis contre lui, mon dos contre son ventre. Je sens son souffle dans mes cheveux, sur ma nuque et la chaleur de son corps. Sa main me serre contre lui et bien vite elle prend place sur un de mes petits seins pointés pendant qu'il inonde mon cou de baisers. Je ne sais que faire mais un sentiment de bien-être m'envahit. On reste d'abord un bon moment ainsi l'un contre l'autre. Puis, se redressant sur son coude sans doute pour mieux me voir, il me fait pivoter sur le dos et doucement comme dans un rêve, il me caresse le ventre au travers de ma robe et de mon chemisier pour revenir régulièrement sur mes nénés. N'y tenant plus, je fais glisser les bretelles de ma robe et guide sa main sous mon chemisier en abaissant le haut de ma robe. C'est alors que se penchant sur moi, il m'offre un merveilleux baiser. Je sens vite une envie de toucher sa langue avec la mienne. Je ne sais plus combien de temps on reste ainsi, mais c'est si doux. Ses bras m'enlacent et mon chemisier, maintenant largement ouvert, laisse libre cours à ses caresses. Je lui laisse enlever mon soutien. Je n'ai plus que ma robe repliée sur mes hanches et ma culotte sur moi. À mon tour, je caresse son torse musclé, pendant que sa main]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, j'ai 20 ans. Assez grande et très mince, j'ai de longs cheveux châtains clairs qui ondulent jusqu'au milieu du dos, des yeux bleu ciel, un visage qui mélange douceur et volonté. J'ai de mignons petits seins bien ronds dont je suis très fière et une peau satinée, légèrement bronzée naturellement. Sportive et active, j'ai toujours aimé être habillée assez sexy mais classe. Coquine, je le suis depuis longtemps et c'est ce que je me propose de vous raconter. À dix-huit ans, j'ai commencé à goûter les plaisirs d'être une femme. Depuis, mes aventures n'ont cessé de s'accumuler et j'avoue que mon expertise, dans le domaine aujourd'hui, vaut celle de plusieurs femmes mûres. Voici donc le récit d'une de mes premières aventures sexuelles. Cet été là, je viens tout juste d'avoir dix-huit ans et je vais passer deux bonnes semaines chez ma cousine Nathalie en Suisse. Je ne la connais qu'en photo, mais bigre ! Qu'elle est jolie ! On m'a toujours parlé de cette cousine en tant qu'informaticienne travaillant pour une grosse boîte suisse, mais elle ne semble pas avoir la grosse tête. Après les adieux à mes parents, on monte dans le train de nuit pour Genève. Nathalie est avec moi car elle est venue me chercher à Paris. Nous partageons notre compartiment avec une dame et ses deux fils. Le plus âgé, probablement 18 ans, est beau gosse. Blond aux yeux gris-bleu, il porte un chouette T-shirt et un pantalon sport avec des Doc Martens, mais le plus important, c'est qu'il me fait immédiatement un gentil sourire sans rien oser me dire. Moi je fais petite fille bien sage avec ma robe d'été en coton bleu à bretelles sur un chemisier blanc à courtes manches. Je suis assise en face lui, il fait semblant de lire mais je sens bien qu'il ne me quitte pas des yeux. Il a l'air sportif et ses jambes couvertes de petits poils blonds montrent une peau douce. Après avoir mangé, on met les couchettes en place et je prends une des couchettes supérieures. Je sens son regard sous ma jupe quand je grimpe à l'échelle. Comme par hasard il grimpe aussi ! Je m'endors immédiatement en pensant à ce garçon.]]></content:encoded>
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		<title>LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES VOLET 2</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 12:11:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[L'appartement de ma cousine est superbe. Il donne sur le lac, le long de la rue du Mont-Blanc. Après ce voyage, elle me propose de prendre une douche. - On la prend ensemble, me dit-elle ? - Si tu veux, bien sûr ! Elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. Elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe. - Petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip. Puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant : - C'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge. Dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. Puis elle me demande d'en faire de même sur elle. Quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit : - Viens, je vais l'étendre parfaitement. Et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. Ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis. - Tu aimes ? Je réponds affirmatif de la tête. C'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. On inverse les rôles et elle me dit très douée. Après la douche, elle me sèche consciencieusement. Comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. Dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. Après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. Puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. Je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. Déjà fort excitée, je mouille à souhait. Elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter.<!--nextpage--> Mes petits cris de jouissance l'encouragent sans doute, puis se retournant tête bêche, corps contre corps, couchées sur le côté, elle offre son sexe aux caresses de ma langue. Son odeur intime est plus forte que ce que je connaissais déjà mais je ne peux résister à la lécher à mon tour. Après plus d'une demi-heure, nous jouissons presque ensemble avant de nous endormir dans les bras l'une de l'autre. À notre réveil, de faim probablement, après un dernier câlin, on se lève pour s'habiller. - Comme tu es assez coquine, mais c'est un secret entre nous, je te propose qu'on ne mette pas de sous-vêtements pendant ton séjour. Rien que cette idée m'excitait à nouveau, je réponds : - Oui, mais alors on se dit tout. Un jean et un T-shirt moulant et nous sommes habillées, comme deux s urs. Au resto puis au Makro, les hommes n'arrêtent pas de nous regarder sous toutes les coutures. Quelle drague en perspective ! La nuit, on la passe ensemble comme presque toutes les autres, mais ça c'est une autre histoire. Et dans son appart, on est plus souvent nues ou presque, il faut dire qu'il y fait très chaud. Puis une nuit, c'est la catastrophe ! J'ai mes règles et je salis les draps. Je suis très ennuyée vis-à-vis de ma cousine mais elle ne m'en veut pas du tout. - Ce n'est pas grave, tu sais, ça arrive. On va vite tout changer, prendre une douche et tout sera oublié. Elle me prête des tampons et je dois enfiler une culotte, je crois que c'est plus prudent. Au petit déjeuner, elle me demande : - Dis. Isa, tu prends la pilule ? - Non, ma mère ne m'en a jamais parlé et j'ai un peu peur de lui demander, elle me croit si sage encore. - Et tu n'es plus sage ? Je deviens toute rouge, puis comme un aveu de soulagement, je lui raconte mes galipettes dans le train. - Et bien je crois que tu dois penser à prendre la pilule, sinon tu vas rater bien des occasions ou avoir des ennuis, ce serait quand même idiot d'être enceinte à ton âge non ? Bien sûr elle a raison et comme elle connaît un gynéco]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'appartement de ma cousine est superbe. Il donne sur le lac, le long de la rue du Mont-Blanc. Après ce voyage, elle me propose de prendre une douche. - On la prend ensemble, me dit-elle ? - Si tu veux, bien sûr ! Elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. Elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe. - Petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip. Puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant : - C'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge. Dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. Puis elle me demande d'en faire de même sur elle. Quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit : - Viens, je vais l'étendre parfaitement. Et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. Ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis. - Tu aimes ? Je réponds affirmatif de la tête. C'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. On inverse les rôles et elle me dit très douée. Après la douche, elle me sèche consciencieusement. Comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. Dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. Après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. Puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. Je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. Déjà fort excitée, je mouille à souhait. Elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter.]]></content:encoded>
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		<title>LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES VOLET 3</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 12:57:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Exhib]]></category>

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		<description><![CDATA[D'abord un bikini ! Ouf mes règles sont finies ! Je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. Aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. Mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine. -«C'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre.» Nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. Je sais ce qu'il te faut. Et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. La vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir. -«Bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini.» -«Je m'appelle Sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?» -«Isabelle.» -«Isabelle ! Quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie.» -«Tu es vachement bien aussi tu sais.» -«Un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. Va dans la cabine d'essayage, j'arrive.» Trois secondes plus tard, elle était là : -«Eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?» Et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds. -«Tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?» -«Oui pendant les vacances, je me sens plus libre.» -«Mais la dernière fois tu avais une culotte.» -«Oui, mais...» -«Ok je vois !» -«Il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. Et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. Je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde.» -«Tu vois, j'aime ça comme toi.» Elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. Elle est vraiment jolie et surtout très gentille. Enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. Bleu turquoise avec quelques marguerites. Quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. Cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce.<!--nextpage--> En partant, elle me dit simplement qu'elle a glissé un carton d'invitation dans mon sac pour une soirée qui aura lieu le vendredi suivant. Elle espère bien me voir avec ma s ur. Nathalie vient juste à ma rencontre. -«Tu as trouvé ce qui te plaisait ? Fais-moi voir. Oh ravissant mais vraiment très bikini.» -«Tu sais Sandrine nous a invité pour une soirée vendredi prochain.» -«Sandrine ?» -«Oui tu sais la vendeuse de la boutique.» -«Elle t'as bien conseillée, pour le bikini, sa soirée doit être bien aussi, c'est dans un quartier assez chic. D'accord, on ira si tu veux.» Deux heures plus tard, nous partons chez l'amie de Nat avec son scooter. C'est plus chouette et plus pratique, surtout pour une courte distance. On ne va pas vite mais avec nos chevelures au vent et nos robes bien plaquées sur la peau, on soulève plus d'un regard de matous. Comme je n'ai pas l'habitude de ce transport, je la tiens bien à la taille, ce qui fait que ma robe flotte à découvrir presque entièrement mes fesses. Quelle griserie ! Il faut dire que, comme allumeuses, on est championnes ! Et puis ça rafraîchit, ce vent sur les jambes. Ca y est, on arrive ! Magnifique maison, style italien, les pieds dans le lac. Sa copine. Claudine, me paraît tout de suite sympa. Nous allons directement dans le jardin et après un petit tour, nous arrivons à sa piscine. Quelle merveille, jamais je n'ai vu ça ! Bordée d'une pergola sur deux côtés, elle surplombe légèrement le lac et dans un coin une statue de femme se baignant. Juste à côté, une maisonnette pour se changer. -«Tu peux te changer dans la cabane, me dit Claudine, mais tu sais ici on ne met souvent rien du tout.» Je souris, comme gênée, mais Nat me fait remarquer que j'ai un nouveau bikini et que je veux sûrement le montrer. En arrivant à la piscine, quelle n'est pas ma surprise de voir le mari de Claudine. Très bel homme, bronzé, nippé super comme un manager. J'étais embarrassée de me retrouver ainsi nue devant cet homme. -«Alors c'est toi la jolie Isabelle dont ta cousine nous a si souvent parlé.» Il s'avance vers moi pour m'embrasser. Et, en mettant sa main]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[D'abord un bikini ! Ouf mes règles sont finies ! Je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. Aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. Mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine. -«C'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre.» Nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. Je sais ce qu'il te faut. Et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. La vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir. -«Bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini.» -«Je m'appelle Sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?» -«Isabelle.» -«Isabelle ! Quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie.» -«Tu es vachement bien aussi tu sais.» -«Un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. Va dans la cabine d'essayage, j'arrive.» Trois secondes plus tard, elle était là : -«Eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?» Et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds. -«Tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?» -«Oui pendant les vacances, je me sens plus libre.» -«Mais la dernière fois tu avais une culotte.» -«Oui, mais...» -«Ok je vois !» -«Il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. Et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. Je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde.» -«Tu vois, j'aime ça comme toi.» Elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. Elle est vraiment jolie et surtout très gentille. Enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. Bleu turquoise avec quelques marguerites. Quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. Cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce.]]></content:encoded>
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		<title>ÉTREINTES BRÛLANTES DANS LES DUNES</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 04:41:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/etreintes-brulantes-dunes.html</guid>
		<description><![CDATA[Pour moi, l'été 2000 et les quelques jours de vacances passés en Camargue resteront l'un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. Délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car Thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu'il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à Lyon ; un certain Richard, beaucoup plus âgé que lui (Thomas avait vingt-quatre ans), et que j'ai eu l'occasion de croiser vers la fin de mon séjour. Mais aujourd'hui, j'ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j'ai eu envie de vous raconter. Thomas bossait pour toute la période d'été comme serveur dans l'un des hôtels-restaurants des Saintes-Maries-de-la-Mer. Je l'ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros non-conformistes. J'ai tout de suite flashé sur son corps imberbe, entièrement bronzé et longiligne, à la fois fin et musclé, flashé sur son visage aux traits doux et ses jolies petites fesses rondes. Pour moi, cela ne faisait aucun doute. En le voyant évoluer sur le sable, sa petite queue pendouillant entre ses cuisses, j'étais sûr de son homosexualité. Mais avant de le draguer, j'ai préféré l'observer discrètement, les yeux cachés derrière mes lunettes noires. Je lui trouvais quelque chose de sensuel, de doux et de délicat. De très bandant aussi. Il n'était pas efféminé, loin de là, mais il marchait avec élégance et semblait soucieux de l'esthétisme de son corps, soucieux de le rendre beau et désirable pour plaire. Plaire à qui ? Aux hommes, j'en ai été rapidement convaincu. C'était la première fois que j'examinais aussi longuement quelqu'un avant de l'aborder mais avec Thomas, je ne voulais pas commettre d'imper, ni de faux pas. Il me fallait tenter de découvrir sa personnalité pour engager ensuite la conversation avec lui. Je l'ai regardé se baigner, se passer de l'huile solaire sur le corps, se déplacer sur le sable, lire, fumer, fouiller dans son sac.<!--nextpage--> J'ai détaillé avec attention chaque parcelle de son anatomie alors qu'il était étendu sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. Et j'avais de plus en plus envie de lui, envie de caresser cette peau brûlée par le soleil, de passer mes doigts sur son torse et sur ses fesses, d'embrasser sa bouche. Envie de le voir bander et de le sentir tout excité et abandonné dans mes bras. J'ai enfin pris l'initiative de lui adresser la parole. Nous avons échangé quelques phrases banales. Sa voix était calme, posée. Prétextant de lui demander du feu, je me suis rapproché de lui, obligé de masquer mon sexe à demi gonflé et à qui il en aurait guère fallu pour devenir bien raide. Je n'avais plus joui (même pas une petite branlette) depuis plusieurs jours et face à Thomas, j'avais beaucoup de mal à maîtriser mes débuts d'érection. À tel point que je me suis vite jeté à l'eau, heureux de le voir répondre favorablement à toutes les avances. Et là, je me suis mis à bander sans plus pouvoir me retenir ce qui a amusé Thomas : - T'as l'air d'avoir une sacrée envie. Tant mieux. Moi, je suis carrément en rut, on devrait bien s'entendre tous les deux. J'espère que tu es actif. C'est lui qui, un moment plus tard a eu l'idée des dunes : - C'est plus sympa et plus discret que la chambre de l'hôtel où je bosse. Plus excitant aussi de baiser avec le seul soleil pour témoin. Enfin, ici ça mate un max. C'est plein de voyeurs mais bon. Ça te dit quand même ? J'étais prêt à le suivre n'importe où. Nous avons quitté la plage et nous nous sommes enfoncés dans les dunes. Le sable était brûlant. Dès que nous avons été à l'abri des regards des touristes et baigneurs, je me suis arrêté pour l'enlacer une première fois et je l'ai embrassé. Thomas a répondu avec fougue à mon baiser, enroulant sa langue autour de la mienne. Il avait lâché ses affaires pour pouvoir caresser mon dos et mes épaules tout en m'offrant sa bouche. À présent, lui aussi bandait très dur. J'ai frotté ma queue contre la sienne, ainsi que mes couilles, continuant de l'embrasser. Il nous a fallu avancer encore un peu car nous étions trop]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour moi, l'été 2000 et les quelques jours de vacances passés en Camargue resteront l'un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. Délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car Thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu'il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à Lyon ; un certain Richard, beaucoup plus âgé que lui (Thomas avait vingt-quatre ans), et que j'ai eu l'occasion de croiser vers la fin de mon séjour. Mais aujourd'hui, j'ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j'ai eu envie de vous raconter. Thomas bossait pour toute la période d'été comme serveur dans l'un des hôtels-restaurants des Saintes-Maries-de-la-Mer. Je l'ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros non-conformistes. J'ai tout de suite flashé sur son corps imberbe, entièrement bronzé et longiligne, à la fois fin et musclé, flashé sur son visage aux traits doux et ses jolies petites fesses rondes. Pour moi, cela ne faisait aucun doute. En le voyant évoluer sur le sable, sa petite queue pendouillant entre ses cuisses, j'étais sûr de son homosexualité. Mais avant de le draguer, j'ai préféré l'observer discrètement, les yeux cachés derrière mes lunettes noires. Je lui trouvais quelque chose de sensuel, de doux et de délicat. De très bandant aussi. Il n'était pas efféminé, loin de là, mais il marchait avec élégance et semblait soucieux de l'esthétisme de son corps, soucieux de le rendre beau et désirable pour plaire. Plaire à qui ? Aux hommes, j'en ai été rapidement convaincu. C'était la première fois que j'examinais aussi longuement quelqu'un avant de l'aborder mais avec Thomas, je ne voulais pas commettre d'imper, ni de faux pas. Il me fallait tenter de découvrir sa personnalité pour engager ensuite la conversation avec lui. Je l'ai regardé se baigner, se passer de l'huile solaire sur le corps, se déplacer sur le sable, lire, fumer, fouiller dans son sac.]]></content:encoded>
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		<title>LEÇON MÉRITÉE</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 00:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. Il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. C'est à cet instant qu'il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. Il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. Les larmes jaillissent jusqu'à ses joues. Il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. C'est la panique qui s'empare de lui, il se lève de son lit rapidement. Il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. Il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. La sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. Il désire se laver avant d'écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être plus important que de nettoyer la saleté qui lui couvre le corps. Il entre dans la douche et règle la température de l'eau très chaudement. Le contact du liquide sur son épiderme le blesse, mais il s'en balance, car il veut se nettoyer en profondeur. Il voudrait mettre que l'eau soit la plus chaude possible, mais il doit s'arrêter pour ne pas se brûler. Il prend la savonnette et la frotte sur son corps jusqu'à ce que sa peau soit rougie. Lorsqu'il est épuisé, il s'effondre sur le sol de la douche et pleure abondamment. Il garde cette position pendant plusieurs minutes, et se relève. Il s'enroule dans une serviette blanche. Il ne le voit pas, mais quelques blessures au dos suintent encore de sang et tachent l'épais tissu. Il se traîne jusqu'au répondeur et appuie sur le bouton central pour écouter le message. - Bonjour Tommy, je voulais te rappeler comment nous avons passé une agréable soirée, mes potes et moi, en ta compagnie. Mais ce n'est pas tout, je voulais aussi te remémorer que tu n'as pas refusé ce que nous t'avons fait hier Rappelle-toi, tu n'as pas dit non Et là le film d'hier se met à rouler dans son esprit "C'est samedi soir, il n'est pas question que je rate une occasion d'aller draguer au bar du coin.<!--nextpage--> J'ai juste envie de trouver quelques femmes trop ivres qui vont vouloir se faire prendre par un étalon comme je suis. Alors, je m'habille avec un t-shirt très moulant pour qu'on puisse voir mes muscles et mon tatouage sur le bras gauche. Je mets un peu de pommade dans mes cheveux et je me vaporise partout sur le corps d'une grande quantité de parfum bon marché. Les femmes vont tomber raides dingues de moi. Je vais pouvoir en trouver une qui va se laisser défoncer le cul comme une pétasse. Je suis si excité, je ne tiens plus en place. Alors, j'appelle mon copain de drague et je vais le rejoindre chez lui avant d'aller en boite. Nous prenons quelques verres et nous quittons sa maison assez tôt, nous nous rendons dans un bar qui est assez rempli le vendredi soir. Nous nous asseyons à une table près de la piste de danse pour pouvoir observer les femmes qui se déhanchent, enfin je choisis toujours la fille que je veux avoir dans mon lit grâce à cette tactique. C'est un très grand bar et il y a une salle pour les tables de billard et une autre pour le DJ, et c'est le seul endroit où je trouve toujours des dames torrides. Mais ce soir, ce n'est pas moi qui choisis la femme, il y en a une qui se dirige vers moi. Le genre de nana trop belle avec laquelle je pourrais tomber facilement amoureux. Elle vient s'asseoir avec nous et nous demande si elle peut inviter quelques copines. Bien sûr !!!! C'est le paradis terrestre. Nous discutons toute la soirée. Cette femme me ressemble beaucoup et je l'apprécie de plus en plus, d'autant plus qu'elle est trop canon. Puis, comme elle semble avoir une grande tolérance à l'alcool, je sens que c'est moi qui faiblis tellement j'ai bu. Je sens un revirement de situation et je ne sais pas comment agir puisque je ne suis pas habitué à ce qui m'arrive - Serais-tu prêt à faire tout ce que mes copines et moi voulons si je te promets une soirée qu'il te sera impossible d'oublier ? me demanda-t-elle]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. Il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. C'est à cet instant qu'il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. Il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. Les larmes jaillissent jusqu'à ses joues. Il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. C'est la panique qui s'empare de lui, il se lève de son lit rapidement. Il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. Il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. La sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. Il désire se laver avant d'écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être plus important que de nettoyer la saleté qui lui couvre le corps. Il entre dans la douche et règle la température de l'eau très chaudement. Le contact du liquide sur son épiderme le blesse, mais il s'en balance, car il veut se nettoyer en profondeur. Il voudrait mettre que l'eau soit la plus chaude possible, mais il doit s'arrêter pour ne pas se brûler. Il prend la savonnette et la frotte sur son corps jusqu'à ce que sa peau soit rougie. Lorsqu'il est épuisé, il s'effondre sur le sol de la douche et pleure abondamment. Il garde cette position pendant plusieurs minutes, et se relève. Il s'enroule dans une serviette blanche. Il ne le voit pas, mais quelques blessures au dos suintent encore de sang et tachent l'épais tissu. Il se traîne jusqu'au répondeur et appuie sur le bouton central pour écouter le message. - Bonjour Tommy, je voulais te rappeler comment nous avons passé une agréable soirée, mes potes et moi, en ta compagnie. Mais ce n'est pas tout, je voulais aussi te remémorer que tu n'as pas refusé ce que nous t'avons fait hier Rappelle-toi, tu n'as pas dit non Et là le film d'hier se met à rouler dans son esprit "C'est samedi soir, il n'est pas question que je rate une occasion d'aller draguer au bar du coin.]]></content:encoded>
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		<title>TENDANCES EXHIB</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 00:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est Olivier, mon mari, qui m'a fait découvrir mes tendances exhibitionnistes. Olivier est chirurgien en cardiologie. En plus de ses activités dans l'un des plus grands hôpitaux de Bruxelles, il donne des conférences un peu partout dans le monde. Quand je l'ai rencontré, j'avais à peine 19 ans. Olivier en avait 35 et bien au-delà de tout ce qui est exhibition, c'est lui qui m'a d'abord fait connaître tous les plaisirs de l'amour. Il m'a appris à jouir de mon corps, sans retenue, en m'initiant à de multiples pratiques, il a fait de moi une véritable bourgeoise insatiable aimant transgresser tous les tabous. Son premier soin a été de m'initier à la sodomie. J'avais déjà connu plusieurs hommes avant de rencontrer Olivier mais j'avais réussi à protéger le petit orifice secret de mes fesses et à le préserver vierge. Olivier est le genre d'homme à qui on ne peut absolument rien refuser. Il arrive toujours à ses fins. Il a l'habitude d'avoir sous ses ordres le personnel entier d'un grand service chirurgical. Son autorité n'est jamais remise en cause. Il lui suffit de parler pour être obéi sans délais. Croiser son regard bleu acier me faisait mouiller ma petite culotte de petite étudiante encore bien sage à l'époque. Je n'osais rêver de rencontrer un homme comme lui, à la fois plus âgé que moi, viril, très beau et dominateur. J'étais en fac de médecine et Olivier a été mon prof avant de devenir mon amant puis, mon mari. C'est lui qui m'a appris à porter de jolis dessous en dentelle puis de la lingerie cuir et des culottes complètement fendues entre les cuisses. Il m'a surtout fait découvrir une façon différente de faire l'amour et qui ne ressemblait pas du tout à ce que m'avaient habituée mes petits amis étudiants. Tout en me baisant, il me parle, il me raconte des histoires perverses, il m'invente un scénario. Je me suis mise à jouir très fort de ses mots crus et de la manière autoritaire qu'il a de s'occuper de mon corps. Je me suis agréablement laissée glisser dans les chemins de la soumission. Consentante à cause du plaisir que j'y prends à chaque fois. Olivier me pousse toujours à aller plus loin. Il est évident qu'avec un tel partenaire, mon petit orifice ne pouvait pas rester vierge longtemps.<!--nextpage--> Je l'ai laissé m'enculer, surprise de voir que je pouvais en retirer un immense plaisir avec sa queue qui s'activait profondément entre mes fesses. J'étais heureuse d'offrir mon cul à un homme dont j'étais follement amoureuse et qui me faisait l'amour merveilleusement bien. Parfois, il me bande les yeux, il m'attache, il lui arrive même de me donner la fessée avant de me prendre quand il estime que je ne suis pas assez sage. Et moi, après un tel traitement je me sens aussi bien ouverte avec ma chatte qu'avec mon cul, aussi mouillée devant et derrière pour le recevoir dans mes deux orifices. Mes premières expériences d'exhibitions avec Olivier se sont déroulées sur les plages du midi de la France où nous étions en vacances. J'avais seulement vingt ans et nous n'étions pas encore mariés. Olivier me faisait fréquenter uniquement les plages de naturistes. J'étais belle, encore plus désirable et plus bandante avec mon corps bronzé, tous les hommes me regardaient, les yeux pleins d'envie. Je me sentais à la fois fière et excitée par leurs regards sur mes seins, sur mes fesses ou sur ma petite chatte que j'épilais régulièrement. A cause de cela, j'avais tout le temps envie de faire l'amour. Olivier me poussait à exciter davantage ces hommes en me demandant parfois de prendre des postures totalement impudiques. -«Quand ils passent devant toi, écarte un peu plus tes cuisses. Passe ta langue sur ta lèvre comme une vraie petite chienne excitée ou bien suce ton doigt. Jeunes et salopes, ils adorent ça.» Cela ne faisait que décupler mon excitation. C'est aussi durant ces vacances qu'il m'a obligée à ne plus porte de culotte sous mes jupes ultracourtes. Le simple fait de me baisser un peu dévoilait totalement les fesses. A la terrasse des cafés, il me demandait parfois discrètement d'écarter les cuisses dès qu'il apercevait quelqu'un qui essayait de lorgner entre mes jambes. A cette époque, je ne comprenais pas encore pourquoi ces situations me faisaient autant mouiller. Moi qui étais pudique et réservée, j'étais en train de radicalement me transformer. Je n'arrivais plus à jouir que]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est Olivier, mon mari, qui m'a fait découvrir mes tendances exhibitionnistes. Olivier est chirurgien en cardiologie. En plus de ses activités dans l'un des plus grands hôpitaux de Bruxelles, il donne des conférences un peu partout dans le monde. Quand je l'ai rencontré, j'avais à peine 19 ans. Olivier en avait 35 et bien au-delà de tout ce qui est exhibition, c'est lui qui m'a d'abord fait connaître tous les plaisirs de l'amour. Il m'a appris à jouir de mon corps, sans retenue, en m'initiant à de multiples pratiques, il a fait de moi une véritable bourgeoise insatiable aimant transgresser tous les tabous. Son premier soin a été de m'initier à la sodomie. J'avais déjà connu plusieurs hommes avant de rencontrer Olivier mais j'avais réussi à protéger le petit orifice secret de mes fesses et à le préserver vierge. Olivier est le genre d'homme à qui on ne peut absolument rien refuser. Il arrive toujours à ses fins. Il a l'habitude d'avoir sous ses ordres le personnel entier d'un grand service chirurgical. Son autorité n'est jamais remise en cause. Il lui suffit de parler pour être obéi sans délais. Croiser son regard bleu acier me faisait mouiller ma petite culotte de petite étudiante encore bien sage à l'époque. Je n'osais rêver de rencontrer un homme comme lui, à la fois plus âgé que moi, viril, très beau et dominateur. J'étais en fac de médecine et Olivier a été mon prof avant de devenir mon amant puis, mon mari. C'est lui qui m'a appris à porter de jolis dessous en dentelle puis de la lingerie cuir et des culottes complètement fendues entre les cuisses. Il m'a surtout fait découvrir une façon différente de faire l'amour et qui ne ressemblait pas du tout à ce que m'avaient habituée mes petits amis étudiants. Tout en me baisant, il me parle, il me raconte des histoires perverses, il m'invente un scénario. Je me suis mise à jouir très fort de ses mots crus et de la manière autoritaire qu'il a de s'occuper de mon corps. Je me suis agréablement laissée glisser dans les chemins de la soumission. Consentante à cause du plaisir que j'y prends à chaque fois. Olivier me pousse toujours à aller plus loin. Il est évident qu'avec un tel partenaire, mon petit orifice ne pouvait pas rester vierge longtemps.]]></content:encoded>
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		<title>SOIRÉE FOOT</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 12:53:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est 20h30, je suis tranquillement installé dans mon canapé, allongé, la télécommande à la main en train d'attendre la fin de la pub, pour voir le début du match de foot. Je viens à peine de voir passer Sabine, ma tendre épouse, laquelle se dirige vers la chambre ; elle n'aime pas tellement le foot. Je me dis que comme d'habitude elle va mettre son pyjama, (un deux pièces en fausse soie qui reste très doux quand même) et revenir me faire un petit baiser avant d'aller soi disant m'attendre au lit. Je sais déjà que quand j'irai me coucher, elle sera déjà endormie. Que même avec des caresses tendres, elle se réveillera et me dira sûrement qu'elle veut dormir et que si je voulais quelque chose d'elle, il fallait que je vienne plus tôt. Et comme d'habitude, je m'endormirai avec du désir plein mon caleçon. Enfin j'ai l'habitude maintenant. Je me consolerai en pensant à tous mes fantasmes inassouvis avec un bon vieux film érotique ringard, qu'on peut voir le soir sur les chaînes du câble. Ça y est, les équipes entrent sur le terrain, suit la traditionnelle présentation des équipes avec leur composition et les remarques toujours aussi nulles des présentateurs de télé, enfin pour ça aussi j'ai l'habitude. Oups ! Je me rends compte que je n'ai pas encore bu mon café, il doit être froid maintenant, non ça va ! L'arbitre vient de siffler le début de la rencontre et Sabine n'est pas encore venue m'embrasser, elle a peut-être oublié ou alors elle m'a dit quelque chose et comme je ne l'ai pas écouté, elle me fait la tête et me punit en ne venant pas me voir. Je m'en veux un peu et en plus le match n'est pas super, j'irai peut-être la rejoindre à la mi-temps pour me faire pardonner de je ne sais même pas quoi, en fait. Ah non ! Je l'entends qui arrive, la poignée de la porte fait toujours autant de bruit, ce qui me permet de savoir qu'elle arrive et inconsciemment, je ne regarde pas tout de suite vers la porte, c'est même limite pour que je ne râle pas après l'arbitre de ne pas avoir siffler un penalty.<!--nextpage--> Mais, là, en tournant la tête en direction de la chambre, wow ! La surprise ! Sabine apparaît dans une tenue que je ne connais pas mais qui ne me déplaît pas, d'ailleurs il faudrait être homo pour ne pas aimer. Alors qu'elle se dirige vers moi, je la détaille de la tête aux pieds, je ne pensais pas qu'elle pouvait s'habiller ( enfin se déshabiller devrais-je plutôt dire) comme ça. Je me rends compte qu'elle est encore maquillée. En descendant mon regard le long de son corps, je me dis que je ne m'étais pas trompé : je ne connais pas cette nuisette en dentelle blanche très transparente, ce qui me permet de distinguer nettement ce qu'elle porte dessous. À ma grande surprise, hormis des bas blancs accrochés à un porte-jarretelles blanc, elle ne porte rien, elle qui a horreur de se promener sans (au moins) un petit string. Enfin, je pense que cette fois elle veut que je remarque ce qu'elle a fait dans la salle de bain pendant cette demi-heure ( la durée véritable, je ne l'ai su que plus tard) et je vois qu'elle n'a plus un poil sur le sexe. Je repense, en voyant cela, que je lui ai dis un jour que j'aimerais bien qu'elle se rase entièrement le sexe. Aussi je songe qu'elle veut me faire plaisir en me montrant qu'elle arrive à assouvir un de mes fantasmes. Tiens, je viens de rater un but mais je ne peux pas enlever mes yeux de son corps qui m'excite de plus en plus ( je pense que c'était le but), mais je ne suis pas au bout de mes surprises. En fait, arrivant à ma hauteur, elle m'empêche d'une main autoritaire, de me redresser sur le canapé. Elle penche sa tête vers moi, m'embrasse d'abord légèrement le coin des lèvres, puis le dessus avec le bout de sa langue, avant de la glisser délicatement dans ma bouche et de chercher la mienne. Pendant qu'elle m'embrasse langoureusement, je sens que sa main, toujours posée sur mon torse, descend un peu, juste de quoi arriver au niveau de ma braguette que, d'une main experte, elle descend tout en dégrafant le petit bouton pression. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il est 20h30, je suis tranquillement installé dans mon canapé, allongé, la télécommande à la main en train d'attendre la fin de la pub, pour voir le début du match de foot. Je viens à peine de voir passer Sabine, ma tendre épouse, laquelle se dirige vers la chambre ; elle n'aime pas tellement le foot. Je me dis que comme d'habitude elle va mettre son pyjama, (un deux pièces en fausse soie qui reste très doux quand même) et revenir me faire un petit baiser avant d'aller soi disant m'attendre au lit. Je sais déjà que quand j'irai me coucher, elle sera déjà endormie. Que même avec des caresses tendres, elle se réveillera et me dira sûrement qu'elle veut dormir et que si je voulais quelque chose d'elle, il fallait que je vienne plus tôt. Et comme d'habitude, je m'endormirai avec du désir plein mon caleçon. Enfin j'ai l'habitude maintenant. Je me consolerai en pensant à tous mes fantasmes inassouvis avec un bon vieux film érotique ringard, qu'on peut voir le soir sur les chaînes du câble. Ça y est, les équipes entrent sur le terrain, suit la traditionnelle présentation des équipes avec leur composition et les remarques toujours aussi nulles des présentateurs de télé, enfin pour ça aussi j'ai l'habitude. Oups ! Je me rends compte que je n'ai pas encore bu mon café, il doit être froid maintenant, non ça va ! L'arbitre vient de siffler le début de la rencontre et Sabine n'est pas encore venue m'embrasser, elle a peut-être oublié ou alors elle m'a dit quelque chose et comme je ne l'ai pas écouté, elle me fait la tête et me punit en ne venant pas me voir. Je m'en veux un peu et en plus le match n'est pas super, j'irai peut-être la rejoindre à la mi-temps pour me faire pardonner de je ne sais même pas quoi, en fait. Ah non ! Je l'entends qui arrive, la poignée de la porte fait toujours autant de bruit, ce qui me permet de savoir qu'elle arrive et inconsciemment, je ne regarde pas tout de suite vers la porte, c'est même limite pour que je ne râle pas après l'arbitre de ne pas avoir siffler un penalty.]]></content:encoded>
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		<title>LE MARQUIS DE DRUMOND</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/marquis-drumond.html</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 10:56:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoire-x.com/marquis-drumond.html</guid>
		<description><![CDATA[Nouvelle-France, le 10 octobre 1735, aux abords du futur lac Ontario. Le marquis de Drumond est tout frais arrivé de France et s'est embarqué avec Jean, un coureur des bois, pour aller chercher de la fourrure dans l'Ouest. Il la rapportera en France au printemps prochain et compte en tirer un très bon bénéfice. Ceux-ci se sont joints à deux Amérindiens pour le voyage qui les guident à travers la dense forêt canadienne. Le Marquis avait bien entendu parler, par Jean et quelques autres, que les Amérindiennes étaient de perverses petites compagnes et qu'elles ne disaient jamais non à la queue d'un blanc. Un fantasme pour eux, selon Jean ! Mais Drumond fut surpris que les Amérindiens confirment rapidement l'histoire, ajoutant même que ce fantasme s'étendait à tous les voyageurs et que les hommes n'en font pas un plat. Puisqu'ils reçoivent le même traitement quand ils sont eux-mêmes en voyage. Malgré le fait que Jean et les deux guides semblent assurer le Marquis que les femmes font partie des nombreux attraits de la course des bois, il reste sceptique. La première rencontre de Drumond avec une autochtone est arrivée après seulement trois jours de voyage. Celui-ci et le guide le plus petit avançaient lentement dans un sentier large et boueux quand l'Amérindien, qui était un peu devant, s'arrête net et fait signe au marquis de le rejoindre lentement. Sur le bord du futur lac Ontario, une jeune fille se tient à quelques mètres de la rive. Elle a de l'eau juste au-dessus des hanches et se tient nue au centre d'un petit buisson de roseaux. Elle est agréable à regarder et le guide laisse Drumond seul pour aller le dire aux deux autres. Trois secondes après que l'Amérindien soit parti, quelques roseaux bougent et six filles sortent de l'eau. Elles respirent sûrement en se servant de ceux-ci comme tuba. Les filles rient de bon coeur et le marquis, qui ne parle aucunement la langue amérindienne, devine que la première fille a été victime d'un tour de la part de ses amies. Jean et les deux Amérindiens se pointent assez rapidement et le petit guide semble féliciter, à la blague. Drumond pour les avoir multiplié. Ce dernier fait savoir à Jean qu'il ne s'est vidé la queue qu'une seule fois depuis son départ de France, à Québec, et qu'il a très envie de profiter légèrement de la supposée tradition sexuelle des autochtones.<!--nextpage--> Mais les deux guides y ont déjà pensé, descendant doucement vers la berge en interpellant les filles. Surprises nues dans les eaux du lac, elle s'affolent un peu quand elles les voient marcher vers elles. Mais en constatant que ce sont des inconnus, de larges sourires se dessinent sur leur jolis visages. Elles les accueillent avec quelques petits rires étouffés, les deux guides et Jean commencent à parler un peu avec elles en se déshabillant. Les sept filles se séparent les hommes comme bon leur semble. Jean se retrouve avec trois. Drumond et les deux guides avec deux chacun. Celles qui ont choisi le marquis sont sensiblement les plus belles : minces, longs cheveux noirs et petits seins ronds, très agréables Vu leur ressemblance frappante, elles doivent être soeurs. Jean, visiblement heureux que Drumond soit content des filles qui se présentent lui, dit à celui-ci que les Amérindiennes ont toujours tendance à se jeter sur le plus vieux des voyageurs, puisqu'il a souvent le plus d'expérience. Les jolies soeurs qui l'ont choisi lui parlent doucement. Il ne comprend rien et elles deviennent tout sourire en voyant que c'est un véritable étranger. Le marquis est debout, paralysé par l'émotion, la surprise, la magie de cette rencontre. Elles s'approchent encore plus, la plus jeune se penche presque instantanément devant lui et défait le bouton de sa culotte, tandis que la plus vielle l'embrasse affectueusement. Cette dernière lui dit quelque chose tendrement et Drumond ne réussit qu'à y comprendre le mot : longtemps. Après avoir trouvé sa queue, la plus jeune la dévore rapidement et le marquis éjacule très rapidement. Il faut le comprendre, ne jouir qu'une fois en trois mois. La jeune lève le poing fièrement en se ventant rapidement de l'exploit au reste du groupe. Ce doit être une sorte de concours, car les autres semblent s'avouer vaincues et Jean lance à Drumond : - Vous, les Français, vous êtes forts ! L'exercice dure encore quelques temps, le marquis s'en trouve la queue vide à force d'en mettre dans la chatte et la bouche de ses nouvelles amies. Plus tard, l'heure de partir arrive]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nouvelle-France, le 10 octobre 1735, aux abords du futur lac Ontario. Le marquis de Drumond est tout frais arrivé de France et s'est embarqué avec Jean, un coureur des bois, pour aller chercher de la fourrure dans l'Ouest. Il la rapportera en France au printemps prochain et compte en tirer un très bon bénéfice. Ceux-ci se sont joints à deux Amérindiens pour le voyage qui les guident à travers la dense forêt canadienne. Le Marquis avait bien entendu parler, par Jean et quelques autres, que les Amérindiennes étaient de perverses petites compagnes et qu'elles ne disaient jamais non à la queue d'un blanc. Un fantasme pour eux, selon Jean ! Mais Drumond fut surpris que les Amérindiens confirment rapidement l'histoire, ajoutant même que ce fantasme s'étendait à tous les voyageurs et que les hommes n'en font pas un plat. Puisqu'ils reçoivent le même traitement quand ils sont eux-mêmes en voyage. Malgré le fait que Jean et les deux guides semblent assurer le Marquis que les femmes font partie des nombreux attraits de la course des bois, il reste sceptique. La première rencontre de Drumond avec une autochtone est arrivée après seulement trois jours de voyage. Celui-ci et le guide le plus petit avançaient lentement dans un sentier large et boueux quand l'Amérindien, qui était un peu devant, s'arrête net et fait signe au marquis de le rejoindre lentement. Sur le bord du futur lac Ontario, une jeune fille se tient à quelques mètres de la rive. Elle a de l'eau juste au-dessus des hanches et se tient nue au centre d'un petit buisson de roseaux. Elle est agréable à regarder et le guide laisse Drumond seul pour aller le dire aux deux autres. Trois secondes après que l'Amérindien soit parti, quelques roseaux bougent et six filles sortent de l'eau. Elles respirent sûrement en se servant de ceux-ci comme tuba. Les filles rient de bon coeur et le marquis, qui ne parle aucunement la langue amérindienne, devine que la première fille a été victime d'un tour de la part de ses amies. Jean et les deux Amérindiens se pointent assez rapidement et le petit guide semble féliciter, à la blague. Drumond pour les avoir multiplié. Ce dernier fait savoir à Jean qu'il ne s'est vidé la queue qu'une seule fois depuis son départ de France, à Québec, et qu'il a très envie de profiter légèrement de la supposée tradition sexuelle des autochtones.]]></content:encoded>
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		<title>TROMPERIES AUX BOUQUETS</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 02:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Gay]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les dimanches. Jimmy se rend chez le fleuriste à l'extrémité de la ville. S'il a choisi un emplacement qui est si loin, c'est pour l'unique raison que c'est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s'il rate des événements familiaux ou s'il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s'arrête chez le vendeur d'excuses parfumées toutes les semaines. L'endroit qu'il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l'aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste. - Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c'est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. - Tu ne crois pas que ça pourrait être pour ma femme ? répond Jimmy pour justifier son hétérosexualité. - Alors, elle est veinarde de recevoir autant de présents À moins que cette fois, les fleurs soient pour ton amant ? dit-il en rigolant. Jimmy quitte l'endroit en se disant que ce mec est vraiment acharné. Il entre à la maison et donne les fleurs à son épouse, comme d'habitude. Elle ne se doute de rien. La semaine suivante. Jimmy n'a pas le temps de passer prendre un bouquet chez Luc, il l'appelle donc pour lui demander de préparer des fleurs. Il affirme à Luc qu'il trouvera quelqu'un qui pourra passer les chercher. Luc lui offre plutôt d'aller les porter au bureau ; en même temps, ça lui fera de la pub qu'il lui dit. Il ne sait pas à quelle heure il arrivera, mais comme Jimmy doit terminer tard, l'heure n'a pas réellement d'importance. Il est 19 heures lorsque le téléphone de Jimmy sonne. C'est Luc qui l'avertit que l'étage est vide et qu'il ignore où se situe son cabinet. Il est un peu perdu. Jimmy lui explique comment se rendre. Le fleuriste se présente avec un bouquet énorme, beaucoup plus gros que ce que Jimmy lui a commandé.<!--nextpage--> - Ça vaut beaucoup plus cher que ce que t'ai demandé, lâche Jimmy en le voyant entrer. - Tu auras beaucoup à te faire pardonner, affirme Luc en refermant la porte derrière lui. - Que veux-tu dire ??? Luc s'approche de Jimmy et dépose les fleurs sur la table à café. - Tu vas me faire croire que tu n'as jamais expérimenté le sexe avec un homme et que tu n'y as jamais songé ? lance subitement Luc. - Oui, puisque c'est la vérité. Même si dans le plus profond de lui-même, il sait qu'il ne jurer qu'il n'aime pas sans avoir essayé. - Ce soir, tu auras une bonne raison de remettre des fleurs, car tu auras baisé avec un mec. Jimmy est totalement déstabilisé, il ne sait pas s'il doit refuser l'offre et foutre à la porte son fleuriste en se disant qu'il ne saura jamais ce que c'est que de faire l'amour avec un homme. D'ailleurs, s'il devait le faire une fois dans sa vie, pourquoi ne pas choisir Luc, le mec super mignon et qui s'y connaît côté plaisir masculin ??? - N'aie pas peur, je ne te ferai aucun mal et si tu veux que j'arrête, je le fais quand tu veux. Tu sais, moi aussi je croyais être hétéro jusqu'à ce qu'un homme me montre ce qu'est le sexe entre mâles. Sans même réfléchir aux conséquences que cette réponse aurait sur sa vie, il accepte l'offre. C'est Luc qui prend en charge les opérations, c'est-à-dire qu'il va verrouiller la porte, puis fermer les rideaux du bureau. Jimmy demeure où il est, fixant le fleuriste du regard. Mais, que va-t-il lui arriver ? Luc lui demande d'enlever ses vêtements. Jimmy le fait tranquillement. Il est incertain, il ne sait plus s'il doit reculer ou foncer tête baissée. Mais dans son pantalon, la certitude s'est établie, son sexe s'affirme. Il est timide mais la fermeté de son sexe exprime son désir refoulé de se faire caresser par le fleuriste. Lorsqu'il se retrouve en boxer. Luc sourit, il voit la protubérance dans le slip et se réjouit de pouvoir passer la soirée avec un homme qui jouira pour la première fois dans la bouche d'un autre homme Luc]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tous les dimanches. Jimmy se rend chez le fleuriste à l'extrémité de la ville. S'il a choisi un emplacement qui est si loin, c'est pour l'unique raison que c'est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s'il rate des événements familiaux ou s'il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s'arrête chez le vendeur d'excuses parfumées toutes les semaines. L'endroit qu'il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l'aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste. - Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c'est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. - Tu ne crois pas que ça pourrait être pour ma femme ? répond Jimmy pour justifier son hétérosexualité. - Alors, elle est veinarde de recevoir autant de présents À moins que cette fois, les fleurs soient pour ton amant ? dit-il en rigolant. Jimmy quitte l'endroit en se disant que ce mec est vraiment acharné. Il entre à la maison et donne les fleurs à son épouse, comme d'habitude. Elle ne se doute de rien. La semaine suivante. Jimmy n'a pas le temps de passer prendre un bouquet chez Luc, il l'appelle donc pour lui demander de préparer des fleurs. Il affirme à Luc qu'il trouvera quelqu'un qui pourra passer les chercher. Luc lui offre plutôt d'aller les porter au bureau ; en même temps, ça lui fera de la pub qu'il lui dit. Il ne sait pas à quelle heure il arrivera, mais comme Jimmy doit terminer tard, l'heure n'a pas réellement d'importance. Il est 19 heures lorsque le téléphone de Jimmy sonne. C'est Luc qui l'avertit que l'étage est vide et qu'il ignore où se situe son cabinet. Il est un peu perdu. Jimmy lui explique comment se rendre. Le fleuriste se présente avec un bouquet énorme, beaucoup plus gros que ce que Jimmy lui a commandé.]]></content:encoded>
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