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	<title>Histoire X &#187; 2010 &#187; mars</title>
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	<description>Histoire X, recits érotiques, confessions intimes, sexe amateur...</description>
	<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 02:00:00 +0000</pubDate>
	
	<language>fr</language>
	<copyright>Copyright 2012 histoire-x.com - Toute reproduction interdite</copyright>		<item>
		<title>ÉPOUSE VOLAGE</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 08:06:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. Parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. J'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. Un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. Comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. Après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -«Allô ?» -«Allô, c'est moi, je ne vais pas passer.» J'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : «J'adore ta chatte !» puis rien pendant deux secondes. -«Allô, chérie ?» D'un ton dégagé, elle me dit : -«Excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone.» Le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -«Tu n'es pas seule ?» -«Si, si, c'est la radio.» Elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. J'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -«Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures.» -«D'accord, gros bisous et à ce soir.» -«Bisous.» Je raccrochai. J'étais à la fois abattu et excité. Abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. C'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. Elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! Excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. Je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. Mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche.<!--nextpage--> À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. Sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 Rover garé. Cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. Ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. Je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. Un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. J'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. Je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée. Au lieu d'entrer par la porte principale, j'entrai par la porte du jardin. À pas feutrés, je m'avançai jusqu'à la porte de la chambre que j'ouvris brusquement : je trouvai mon épouse et son amant nus côte à côte, visiblement épuisés après une partie de jambe en l'air intense. Ils sursautèrent : leur réaction fut ensuite fort différente. Mon épouse se glissa dans les draps et se mit à sangloter. Le gars, honnêtement ni plus beau garçon que moi, ni mieux membré, devint tout blanc puis se mit à transpirer, visiblement conscient de ma fureur. Il fit mine de se lever en disant : -«Je suis... euh... désolé... je vais vous laisser discuter... Anne, je te rappellerai...» Je me mis à hurler : -«Toi, tu ne bouges pas ou j'appelle tout de suite la mairie d'E. et je leur explique comment tu envisages tes fonctions de secrétaire de Mairie.» Je décidai alors de demander des explications à mon épouse : -«Maintenant, à toi de m'expliquer. Anne !» Elle sortit doucement de ses draps, visiblement émue, honteuse, les yeux mouillés. En sanglotant, elle commença à se justifier : -«Écoute... tu sais, tu es un bon amant, doux, attentionné... mais j'ai besoin d'un homme qui est un peu plus brutal, direct... qui me dit des choses crues... qui me fait me sentir... un peu chienne, tu comprends ?» -«Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ?» -«Tu sais bien que tu n'oses jamais parler de ces choses-là. Même pour une levrette, c'est moi qui prends l'initiative !» -"Tu veux]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. Parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. J'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. Un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. Comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. Après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -«Allô ?» -«Allô, c'est moi, je ne vais pas passer.» J'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : «J'adore ta chatte !» puis rien pendant deux secondes. -«Allô, chérie ?» D'un ton dégagé, elle me dit : -«Excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone.» Le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -«Tu n'es pas seule ?» -«Si, si, c'est la radio.» Elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. J'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -«Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures.» -«D'accord, gros bisous et à ce soir.» -«Bisous.» Je raccrochai. J'étais à la fois abattu et excité. Abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. C'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. Elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! Excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. Je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. Mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche.]]></content:encoded>
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		<title>CARNAVAL JOUR 1</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 05:58:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Je m'appelle Ivan. Je suis brésilien, 49 ans et j'exerce le métier de commercial. Brun, 1 m 68, 70 kg, je suis marié avec une jolie blonde de mon âge. Elle est artiste plastique et exhibitionniste. Voilà, j'aimerais bien vous raconter notre dernier carnaval Ma femme et moi partageons notre vie depuis trente ans et depuis longtemps elle souhaitait vivre son fantasme du carnaval : se déguiser en pute. Dans la nuit de vendredi, amollie sous 35 degrés de chaleur, elle me dit : - Ma chatte est en feu ! Je peux mettre quelque chose comme une vêtement de pute et sortir avec toi ? - Oui, je lui réponds, ça va me plaire énormément, tu sais ! Quand elle sort de la chambre, elle porte une mine-jupe rouge bien courte avec un chemisier transparent noir. Elle est chaussée d'une paire de talons aiguilles. Elle montre presque ses fesses et ne porte pas de culotte. Son chemisier est noué sur son ventre. Nous partons donc pour l'avenue où s'étire un défilé du carnaval et décidons d'entrer dans cette folie. Il y a beaucoup de personnes qui dansent, sautent et chantent au rythme des sambas. Nous buvons un peu pour nous hydrater puis nous sortons de la foule en liesse pour retourner à la voiture. Elle me dit, soudain échauffée : - Prépare-toi, cette nuit je vais faire tout ce qui me trotte dans la tête depuis si longtemps, je vais donner mon show particulier Et heureux, je lui réponds que je suis parfaitement d'accord. Nous arrivons dans le parking d'un petit bistrot et le garde de l'endroit s'approche de nous pour prendre nos clefs. Lorsque le mec voit ma femme, les jambes entrouvertes sur son sexe en feu, la mini-jupe remontée sur le ventre, elle retouche innocemment son maquillage. Le type, énervé par la situation, ouvre la porte de l´auto pour qu'elle descende la bagnole. Ma douce, devinant le côté voyeur du garde ne se gêne pas pour écarter davantage les jambes et dévoiler sa chatte rasée. Elle se plaque alors contre sa queue, déjà dure, et remue de la croupe et des fesses. Le mec, complètement affolé, sors sa pine et se place derrière ma femme qui se penche un peu pour l'inviter, sans manières, à la pénétration.<!--nextpage--> Je suis consterné ! Mais je ne peux plus reculer, ayant donner mon accord avec enthousiasme, je ne peux qu'observer. Son visage grimace de l´intense jouissance qu'elle ressent et le type y va à fond, avec entrain, dans le ventre de ma femme, sous mes yeux. Lorsqu'il jouit, elle se retire simplement avec un sourire gracieux, un peu haletante, et me prend le bras afin que nous puissions continuer notre nuit. Et elle profite de l'occasion pour me spécifier que la scène à laquelle je viens d'assister n'est qu'un apéro Nous nous sommes rediriger vers la foule et là, parmi au moins 2000 danseurs en transes, nous nous sommes faufiler en son centre. Je mets peu de temps à me rendre compte que ma femme branle deux mecs tout en chantant et en dansant. Elle semble minuscule entre ces deux gaillards qui l'écrasent entre eux. Mais voilà qu'un autre mec, derrière elle, agite sa main sous sa jupe. Il lui caresse les fesses avec fermeté. Il se penche un peu pour glisser sa queue entre ses cuisses et sentir le suc de sa vulve sur son gland. Les deux autres lui tripotent les seins, remontant son chemisier et bientôt, elle est presque nue. Les mains arrivent de partout pour se coller sur son corps et s'y immiscent dans tous les recoins possibles. Je la vois retenir un petit cri lorsque le mec derrière lui enfonce sa bite dans la chatte, elle se retient tant bien que mal à quelqu'un devant elle, secouée par les coups de queue du type qui la pénètre vigoureusement. Celui-ci jouit assez vite et il est immédiatement remplacé par un autre. Je crois que m'a femme aussi a jouit car un long filet de glaire coule le long de ses jambes, mêlé au sperme qui dégouline aussi sur ses bas. Soudain elle me voit et me sourit, simplement, jambes légèrement écartée, prête à recevoir tous ses amants de passages. Je reste là, ébahi par tout un bataillon d'hommes se succédant dans la fente de mon épouse que j'adore mais elle semble si heureuse. Visiblement émoustillée au plus haut point, la tête jetée en arrière comme pour mieux savourer l'extase, elle continue]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Ivan. Je suis brésilien, 49 ans et j'exerce le métier de commercial. Brun, 1 m 68, 70 kg, je suis marié avec une jolie blonde de mon âge. Elle est artiste plastique et exhibitionniste. Voilà, j'aimerais bien vous raconter notre dernier carnaval Ma femme et moi partageons notre vie depuis trente ans et depuis longtemps elle souhaitait vivre son fantasme du carnaval : se déguiser en pute. Dans la nuit de vendredi, amollie sous 35 degrés de chaleur, elle me dit : - Ma chatte est en feu ! Je peux mettre quelque chose comme une vêtement de pute et sortir avec toi ? - Oui, je lui réponds, ça va me plaire énormément, tu sais ! Quand elle sort de la chambre, elle porte une mine-jupe rouge bien courte avec un chemisier transparent noir. Elle est chaussée d'une paire de talons aiguilles. Elle montre presque ses fesses et ne porte pas de culotte. Son chemisier est noué sur son ventre. Nous partons donc pour l'avenue où s'étire un défilé du carnaval et décidons d'entrer dans cette folie. Il y a beaucoup de personnes qui dansent, sautent et chantent au rythme des sambas. Nous buvons un peu pour nous hydrater puis nous sortons de la foule en liesse pour retourner à la voiture. Elle me dit, soudain échauffée : - Prépare-toi, cette nuit je vais faire tout ce qui me trotte dans la tête depuis si longtemps, je vais donner mon show particulier Et heureux, je lui réponds que je suis parfaitement d'accord. Nous arrivons dans le parking d'un petit bistrot et le garde de l'endroit s'approche de nous pour prendre nos clefs. Lorsque le mec voit ma femme, les jambes entrouvertes sur son sexe en feu, la mini-jupe remontée sur le ventre, elle retouche innocemment son maquillage. Le type, énervé par la situation, ouvre la porte de l´auto pour qu'elle descende la bagnole. Ma douce, devinant le côté voyeur du garde ne se gêne pas pour écarter davantage les jambes et dévoiler sa chatte rasée. Elle se plaque alors contre sa queue, déjà dure, et remue de la croupe et des fesses. Le mec, complètement affolé, sors sa pine et se place derrière ma femme qui se penche un peu pour l'inviter, sans manières, à la pénétration.]]></content:encoded>
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		<title>DEUX BELLES POUR LUI</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 01:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière, j'avais invité Aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. Nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de David, un ami commun. Il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. En effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. David était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. Il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. Aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. Je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami David, et nous deux par la même occasion. Très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez David. Nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. David nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. Une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'Aurélie. David et moi. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. Complètement étonné. David nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Aurélie était très belle. Elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. Elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous.<!--nextpage--> Pour ma part, j'avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. Quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. Je me sentais très attirante. Aurélie et moi étions toujours enlacées lorsqu'elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. Elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l'effet du désir grandissant en moi. Elle malaxait mes seins tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s'arrêtant avec le bout des ongles sur mes tétons durcis d'excitation. Pendant ce temps je caressais ses fesses et sa poitrine par dessus sa robe, jusqu'au moment où je la lui ôtai pour laisser apparaître son corps superbement sculpté. Alors je continuai mes jeux de mains en glissant par dessus son string en faisant attention à ce que David voit bien ce que nous étions en train de faire. Nous commencions à avoir très chaud et cela fut de pire en pire lorsqu'elle introduisit sa main dans mon string pour caresser ma chatte. Elle faisait rouler mon clito entre deux doigts comme une experte et en enfonçait un par moment dans mon vagin humide de plaisir tout en gémissant un peu. Je me mis à mon tour à caresser sa chatte brûlante et à lui fouiller l'entrejambe tout en encerclant son clitoris bien dur pour lui donner un plaisir indescriptible devant notre ami. David commençait vraiment à bander. Je voyais que sa queue était dure à travers son pantalon et pendant que je touchais la chatte en feu de mon Aurélie et qu'elle me pénétrait de ses doigts, je pensais au moment où cette bite bien grosse viendrait s'enfoncer dans mon trou et puis dans celui d'Aurélie. Très excité par cette scène hard. David s'approcha de nous. Nous caressions toujours nos chattes bien chaudes, en écartant nos grosses lèvres pour qu'il puisse bien observer le détail de nos sexes mouillés à fond. Nous commençâmes alors à le déshabiller jusqu'à ce]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, j'avais invité Aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. Nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de David, un ami commun. Il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. En effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. David était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. Il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. Aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. Je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami David, et nous deux par la même occasion. Très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez David. Nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. David nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. Une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'Aurélie. David et moi. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. Complètement étonné. David nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Aurélie était très belle. Elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. Elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous.]]></content:encoded>
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		<title>HYPER SEXY</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:57:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout était calme dans notre appartement, la journée s'achevait, on revenait juste de notre petite balade romantique dans la ville. Avec le retour des beaux jours, tu m'avais fait le plaisir immense de réaliser un de mes fantasmes. Tu t'étais habillée hyper sexy pour sortir, un petit haut mauve moulant qui laissait deviner la forme de ta si belle poitrine que, pour une fois, tu n'avais pas emprisonné dans un soutien-gorge. Une jupe noire courte, mais pas vulgaire, te tombait un tout petit peu plus haut que le genoux. Tu portais une paire de talons assez hauts. Un magnifique porte-jarretelles rouge, avec son minuscule string en dentelle assorti, tenait une paire de bas fins et transparents... Et voilà mon fantasme était réalisé ! Si simple, il est vrai, mais quel bonheur, cette après-midi entier à se promener, de magasin en magasin, en sachant que moi seul pouvais savoir ce dont ton corps était couvert. D'ailleurs, j'en ai un peu profité car je t'ai fait essayé une tonne de fringues en profitant à chaque fois pour glisser un oeil dans la cabine d'essayage pour admirer ton corps si parfaitement enveloppé, d'ailleurs quand j'y repense d'autres en ont peut être profité aussi tant j'ai regardé dans ces cabines, enfin ce n'est pas si grave. J'ai même poussé le bouchon jusqu'à t'emmener boire un verre dans un café si désert que j'ai réussi à te faire remonter un peu ta jupe à l'abri des regards, me laissant voir toutes ces beautés et j'avoue que maintenant je suis bien excité. Je me propose, après t'avoir longuement embrasseé et remercié pour tout ce bonheur, de nous servir l'apéro, chose que tu acceptes. Alors nous voilà tous les deux, assis dans notre canapé, trinquant nos verres de champagne, car tu as bien mériter ce doux breuvage pour tant de plaisir donné. Alors je t'embrasse et mes mains passent sur tes épaules puis mes lèvres quittent les tiennes pour couvrir ton cou de mille baisers. Je sens que tu t'abandonnes sous la douceur de mes baisers. D'ailleurs, tu as les yeux mi-clos, tu es tellement belle quand tu te laisses aller comme ça. Mes lèvres retrouvent les tiennes et mes mains quittent tes épaules pour caresser tes seins à travers ton haut si doux.<!--nextpage--> D'abord de légères caresses sur les tours puis je fais de petits cercles avec mon index sur tes aréoles et tes tétons qui ne tardent pas à apparaître à travers le tissu bosselé. Puis d'une voix murmurante, tu me demandes d'aller continuer tout ça dans notre chambre. Tu prends nos coupes et moi la bouteille, on entre dans la chambre et tu t'allonges sur le lit, retirant ton haut, libérant tes seins gonflés de plaisir afin que je puisse les embrasser. Ma langue reprend là où s'étaient arrêté mes mains. Du bout de cette langue affamée, je joue avec tes tétons, je décris de grands cercles sur tes melons, les enroulant du mieux possible comme si je pouvais les prendre entièrement dans ma bouche, chose que je sais impossible vu la belle taille qu'ils ont. Puis soudain une envie me passe par la tête. Je saisis la bouteille de champagne et j'en verse un peu sur ta gorge, faisant naître un petit ruisseau courant vers tes seins. Mais à peine arrive-t-il entre tes seins que déjà, de ma langue, je le fais disparaître. Je recommence, mais cette fois, je le fais naître sur ton menton, ce qui me laisse le temps d'en mettre quelques gouttes sur l'extrémité de tes seins. Pendant que ce nouveau ruisseau coule, j'essaie de faire rouler chaque goutte autour de tes tétons, puis le ruisseau arrive à ton nombril où il se jette et meurt, là, dans cette petite grotte. Ma tête est si près de ton fruit défendu, je ne peux m'empêcher de défaire ta jupe et de la jeter par terre, découvrant toute ta beauté. J'en profite pour me débarrasser de mes vêtements. Je descends la tête au niveau de ton string, à travers lequel je distingue la petite bande de poils qu'il te reste sur le pubis. J 'embrasse ton sexe à travers cette dentelle, je sens tes jambes s'écarter pour me permettre de faire glisser ma langue entre ta cuisse et l'une de tes lèvres, tu raffoles de cette caresse et je ne cesse d'apprécier de la faire. Quel bonheur de te voir t'ouvrir comme une fleur ! Je remarque aussi que le rouge de ton string commence]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tout était calme dans notre appartement, la journée s'achevait, on revenait juste de notre petite balade romantique dans la ville. Avec le retour des beaux jours, tu m'avais fait le plaisir immense de réaliser un de mes fantasmes. Tu t'étais habillée hyper sexy pour sortir, un petit haut mauve moulant qui laissait deviner la forme de ta si belle poitrine que, pour une fois, tu n'avais pas emprisonné dans un soutien-gorge. Une jupe noire courte, mais pas vulgaire, te tombait un tout petit peu plus haut que le genoux. Tu portais une paire de talons assez hauts. Un magnifique porte-jarretelles rouge, avec son minuscule string en dentelle assorti, tenait une paire de bas fins et transparents... Et voilà mon fantasme était réalisé ! Si simple, il est vrai, mais quel bonheur, cette après-midi entier à se promener, de magasin en magasin, en sachant que moi seul pouvais savoir ce dont ton corps était couvert. D'ailleurs, j'en ai un peu profité car je t'ai fait essayé une tonne de fringues en profitant à chaque fois pour glisser un oeil dans la cabine d'essayage pour admirer ton corps si parfaitement enveloppé, d'ailleurs quand j'y repense d'autres en ont peut être profité aussi tant j'ai regardé dans ces cabines, enfin ce n'est pas si grave. J'ai même poussé le bouchon jusqu'à t'emmener boire un verre dans un café si désert que j'ai réussi à te faire remonter un peu ta jupe à l'abri des regards, me laissant voir toutes ces beautés et j'avoue que maintenant je suis bien excité. Je me propose, après t'avoir longuement embrasseé et remercié pour tout ce bonheur, de nous servir l'apéro, chose que tu acceptes. Alors nous voilà tous les deux, assis dans notre canapé, trinquant nos verres de champagne, car tu as bien mériter ce doux breuvage pour tant de plaisir donné. Alors je t'embrasse et mes mains passent sur tes épaules puis mes lèvres quittent les tiennes pour couvrir ton cou de mille baisers. Je sens que tu t'abandonnes sous la douceur de mes baisers. D'ailleurs, tu as les yeux mi-clos, tu es tellement belle quand tu te laisses aller comme ça. Mes lèvres retrouvent les tiennes et mes mains quittent tes épaules pour caresser tes seins à travers ton haut si doux.]]></content:encoded>
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		<title>LA PROMENADE DES ANGLAIS </title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 00:14:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Un petit vent frais remonte la rue des Serruriers. Appuyée contre la balustrade, je surplombe le vieux Nice, quartier qui fourmille d'activités. Les gens s'y interpellent d'une rue à l'autre, les touristes déambulent au gré des magasins. Plus loin, on devine le brouhaha de la Promenade des Anglais. J'aime cette ville, ses couleurs chaudes, son atmosphère sucrée. L'air frais monte le long de mes jambes et me rafraîchit. Je frissonne quand un courant d'air coquin m'avertit que mon mec est entré. Je m'approche doucement. Elle est à la fenêtre et se penche pour regarder en bas. Dans le contre-jour, son corps se dessine magnifiquement : ses longues jambes sont nues et ses fesses se tendent vers moi. Je ne résiste pas à cet appel. Je m'approche doucement, m'agenouille derrière elle et pose mes mains sur ses jambes. Elle ne manifeste aucune surprise, comme si elle avait senti mon arrivée. Doucement mes mains remontent, entraînant avec elles la jupe, découvrant au fur et à mesure la peau satinée de sa croupe mise en valeur par le string noir. Je ne peux m'empêcher d'apprécier l'élasticité et la rondeur des deux globes jumeaux que j'écarte doucement. Lorsque le bout de ma langue se promène dans le sillon soyeux qui les sépare, elle ne peut s'empêcher de gémir et de se cambrer pour faciliter cette caresse qu'elle apprécie tant... Soudain, une voisine l'interpelle. La conversation s'engage avec cette verve qui caractérise les gens du Midi. Invisible du dehors, je continue ma progression. Je sens le renflement humide de son sexe sous mes doigts, encore protégé par le fragile morceau de tissu de son slip. Je masse délicatement ce fruit gorgé de désir. Ma langue rejoint mes doigts et écarte le string : je peux maintenant goûter l'humidité de ses lèvres intimes, débusquer son clitoris et le torturer délicatement. Sa respiration s'accélère, et lorsque deux de mes doigts s'enfoncent profondément en elle, ils ne rencontrent aucun obstacle, glissant facilement dans son vagin lubrifié... J'ai de plus en plus de mal à suivre ce que me raconte Madame Sliman. Ce qui se passe sous la balustrade me met dans tous mes états. Je mouille de plus en plus et j'ai du mal à résister à l'orgasme, surtout quand je sens une légère pression sur l'anneau serré de mon anus.<!--nextpage--> Je suis investie de partout, ça devient franchement bon... La pointe de mes seins se durcit, j'écarte de plus en plus les jambes pour faciliter la tâche de mon bourreau. Si vous saviez. Madame Sliman, ce que je m'en fous de votre petit-fils qui doit venir le mois prochain ! Je suis en train de jouir pratiquement sous vos yeux, c'est divin ! Je lutte contre le plaisir qui monte de mes reins, mes ongles s'enfoncent dans le bois de la balustrade. C'est au moment où je décide de me laisser aller que tout s'arrête brutalement : les doigts glissent hors de moi et me laissent inassouvie, en tête à tête avec la commère. Je devine sa frustration au son de sa voix. La voisine continue de lui parler. J'extirpe mon sexe de mon jean, relève sa jupe et promène lentement l'extrémité de mon gland dans le sillon de ses fesses. Le slip n'est plus un obstacle : je l'écarte définitivement et lentement, centimètre par centimètre, je m'introduis en elle. La voisine me parle toujours, mais là, j'avoue que je décroche. J'ai ce pieu aux dimensions imposantes qui me comble complètement. Madame Sliman s'impatiente, je lui réponds tant bien que mal et me laisse aller en arrière, empalée sur ce sexe qui me perfore. Dieu comme c'est bon ! Deux mains agrippent mes hanches, le pilon entame un mouvement de va-et-vient grisant. J'ai du mal à me retenir. Je vois deux petites gouttes de sueur perler sur ses tempes. Je me concentre sur elles, suivant leur progression le long de son visage. Je me retire de son sexe, attiré par d'autres horizons : je remonte lentement vers son anus. Elle a un mouvement de recul en devinant ce qui va se passer. L'anneau cède et me laisse la pénétrer au plus profond de ses entrailles. Le fourreau m'enserre très fort et lorsque je commence à bouger, je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Je n'aurais jamais pensé qu'il pourrait me sodomiser comme ça, à la fenêtre ! Je ferme les yeux, tant pis pour Madame Sliman. D'ailleurs elle rentre chez elle, vexée de mon peu d'attention... Je suis très loin d'elle, je glisse une main dans ma]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un petit vent frais remonte la rue des Serruriers. Appuyée contre la balustrade, je surplombe le vieux Nice, quartier qui fourmille d'activités. Les gens s'y interpellent d'une rue à l'autre, les touristes déambulent au gré des magasins. Plus loin, on devine le brouhaha de la Promenade des Anglais. J'aime cette ville, ses couleurs chaudes, son atmosphère sucrée. L'air frais monte le long de mes jambes et me rafraîchit. Je frissonne quand un courant d'air coquin m'avertit que mon mec est entré. Je m'approche doucement. Elle est à la fenêtre et se penche pour regarder en bas. Dans le contre-jour, son corps se dessine magnifiquement : ses longues jambes sont nues et ses fesses se tendent vers moi. Je ne résiste pas à cet appel. Je m'approche doucement, m'agenouille derrière elle et pose mes mains sur ses jambes. Elle ne manifeste aucune surprise, comme si elle avait senti mon arrivée. Doucement mes mains remontent, entraînant avec elles la jupe, découvrant au fur et à mesure la peau satinée de sa croupe mise en valeur par le string noir. Je ne peux m'empêcher d'apprécier l'élasticité et la rondeur des deux globes jumeaux que j'écarte doucement. Lorsque le bout de ma langue se promène dans le sillon soyeux qui les sépare, elle ne peut s'empêcher de gémir et de se cambrer pour faciliter cette caresse qu'elle apprécie tant... Soudain, une voisine l'interpelle. La conversation s'engage avec cette verve qui caractérise les gens du Midi. Invisible du dehors, je continue ma progression. Je sens le renflement humide de son sexe sous mes doigts, encore protégé par le fragile morceau de tissu de son slip. Je masse délicatement ce fruit gorgé de désir. Ma langue rejoint mes doigts et écarte le string : je peux maintenant goûter l'humidité de ses lèvres intimes, débusquer son clitoris et le torturer délicatement. Sa respiration s'accélère, et lorsque deux de mes doigts s'enfoncent profondément en elle, ils ne rencontrent aucun obstacle, glissant facilement dans son vagin lubrifié... J'ai de plus en plus de mal à suivre ce que me raconte Madame Sliman. Ce qui se passe sous la balustrade me met dans tous mes états. Je mouille de plus en plus et j'ai du mal à résister à l'orgasme, surtout quand je sens une légère pression sur l'anneau serré de mon anus.]]></content:encoded>
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		<title>L'ÉNIGME</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 17:38:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cécile s'éveille dans le luxueux lit de sa luxueuse résidence d'un quartier fameux. Elle actionne l'ouverture électrique des rideaux et est confrontée au spectacle d'un jeune homme en t-shirt blanc et jean crasseux occupé à pisser. Le jet doré s'élève insolemment dans un arc de cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïques. Cécile s'assoit. Au prix de quelques contorsions, elle presse un bouton pour appeler la bonne. Judith, tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts et des mules roses poussiéreuses. Sa besogne achevée, le jeune homme remonte la fermuture de son pantalon et s'éloigne d'un pas nonchalant. - Judith !!!!! Glapit Cécile. - Ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s'émouvoir. C'est un garçon que votre mari il a envoyé pour faire la piscine. - Vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? Cécile est écarlate. Furieuse, elle entre dans la salle de bain et claque la porte si violemment qu'un cadre se décroche du mur. L'imbécile de bonne, l'abrutie. On ne trouve plus de personnel correct. Ils viennent, ils repartent. Que vous vous fassiez violer ou dévaliser chez vous, c'est le cadet de leurs soucis. Elle enleve son peignoir et sa chemise de nuit puis se glisse sous le fouet vivifiant d'une douche glacée. Elle grince des dents. Le froid est bon pour la peau. Il raffermit tout car malgré la gym, le yoga et la danse moderne, tout a besoin d'être raffermi. Elle sort de la douche, hors d'elle. Elle se drape dans une sortie de bain en tissu éponge moelleux et ouvre la porte. Cécile a un petit sourire dur. Elle possède un joli petit nez retroussé, des cheveux blonds, longs, et émaillés de mèches dorées. Ses vilaines lunettes ont cédé la place à des lentilles de contact de couleur bleu tendre ; sans les lentilles, les yeux de Cécile sont verts. Mais elle préfère bleu. Ses seins rebondis se tendent orgueilleusement en avant et ceux-là, les lois de la pesanteur ne peuvent rien contre eux. Ce matin, elle est décidée. Lavée, maquillée pour sortir, elle porte une robe de coton léger qui moule bien sa belle poitrine. Elle est ravissante, très excitante même, sans slip, ni soutien-gorge.<!--nextpage--> Avant de sortir, Cécile passe plusieurs fois devant la glace, pour se regarder. Elle dit à la bonne : - Écoute, je vais rester absente assez longtemps. Il se peut que je ne rentre pas avant ce soir. - Comment ? - J'ai rendez-vous à neuf heures et après, j'irai faire un tour de voiture, il fait si beau ! C'est une belle journée claire, sans smog. Elle a une envie folle de tout plaquer et d'aller à la plage. Alors à quoi bon résister ? Lorsqu'elle arrive à la rue, elle a cinq minutes d'avance sur l'horaire prévu. Elle n'est pas tellement surprise d'apercevoir son amant tenant dans les bras une magnique gerbe de roses. Il se précipite vers elle et lui remet les fleurs en la saluant. - Cécile, tu es très jolie. Ta sensualité est rayonnante. Je suis béni des dieux pour avoir su te plaire. Cécile ne répond pas aux compliments que vient de lui faire l'homme. Heureuse, toutefois, de son appréciation, elle laisse fleurir un sourire sur ses lèvres. - Chéri ! Veux-tu venir prendre du soleil à la plage avec moi ? Alors, ils se mettent en marche et prennent la direction de la plage. Il la regarde tout en songeant que ce n'était pas qu'une aventure brève mais une liason durable. Ils parviennent à la plage, elle descend prudemment, puis traverse l'étendue de sable jusqu'à la mer. Les vagues sont gigantesques et, un peu plus loin, deux jeunes se livrent à de dangeureuses acrobaties avec leurs planches de surf. Elle les regarde, s´imaginant à leur place avec Serge son amant, en train de folâtrer sur les énormes rouleaux. Serge, si attentionné, si romantique, si différent en un sens. Elle marche lentement le long de la plage. Les flots mousseux lui chatouillent les pieds. Elle est émerveillée d'être là avec un homme spécial au bord de la mer. Ses yeux éclaboussés de soleil paraissent encore plus immenses. Serge l'admire, medusé par sa beauté ingénue. Il fait chaud ! Une journée parfaite pour paresser au son du ressac des vagues. Elle voit la bosse qui commence à déformer le caleçon. Ils choisissent un endroit tranquille. Le lieu est complètement désert. Ils restent étendus sur la serviette.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cécile s'éveille dans le luxueux lit de sa luxueuse résidence d'un quartier fameux. Elle actionne l'ouverture électrique des rideaux et est confrontée au spectacle d'un jeune homme en t-shirt blanc et jean crasseux occupé à pisser. Le jet doré s'élève insolemment dans un arc de cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïques. Cécile s'assoit. Au prix de quelques contorsions, elle presse un bouton pour appeler la bonne. Judith, tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts et des mules roses poussiéreuses. Sa besogne achevée, le jeune homme remonte la fermuture de son pantalon et s'éloigne d'un pas nonchalant. - Judith !!!!! Glapit Cécile. - Ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s'émouvoir. C'est un garçon que votre mari il a envoyé pour faire la piscine. - Vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? Cécile est écarlate. Furieuse, elle entre dans la salle de bain et claque la porte si violemment qu'un cadre se décroche du mur. L'imbécile de bonne, l'abrutie. On ne trouve plus de personnel correct. Ils viennent, ils repartent. Que vous vous fassiez violer ou dévaliser chez vous, c'est le cadet de leurs soucis. Elle enleve son peignoir et sa chemise de nuit puis se glisse sous le fouet vivifiant d'une douche glacée. Elle grince des dents. Le froid est bon pour la peau. Il raffermit tout car malgré la gym, le yoga et la danse moderne, tout a besoin d'être raffermi. Elle sort de la douche, hors d'elle. Elle se drape dans une sortie de bain en tissu éponge moelleux et ouvre la porte. Cécile a un petit sourire dur. Elle possède un joli petit nez retroussé, des cheveux blonds, longs, et émaillés de mèches dorées. Ses vilaines lunettes ont cédé la place à des lentilles de contact de couleur bleu tendre ; sans les lentilles, les yeux de Cécile sont verts. Mais elle préfère bleu. Ses seins rebondis se tendent orgueilleusement en avant et ceux-là, les lois de la pesanteur ne peuvent rien contre eux. Ce matin, elle est décidée. Lavée, maquillée pour sortir, elle porte une robe de coton léger qui moule bien sa belle poitrine. Elle est ravissante, très excitante même, sans slip, ni soutien-gorge.]]></content:encoded>
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		<title>KAREN EN MAILLOT</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 14:08:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon mari, qui aime bien me voir dans des tenues légères, m'a offert un maillot de bain juste avant notre départ en vacances. Rien d'extraordinaire, il est plutôt coutumier de ce genre de cadeau. Ce maillot n'avait pour seule particularité que de posséder un savant croisement de liens. Trois petits triangles de tissus et un laçage complexe pour tenir le tout. Connaissant parfaitement ma taille, il savait que je n'aurais pas à l'essayer ni à le changer. Nous sommes partis pour notre maison dans le maquis provençal. Les vacances s'annonçaient agréables. J'essayai donc mon nouveau maillot le lendemain de notre arrivée. Comme je m'y attendais, il m'allait parfaitement. Et il n'était pas très suggestif, ce qui me laissa perplexe. Blanc, je m'étais attendu à ce qu'il perde de son opacité lorsqu'il serait mouillé. Petit, je pensais, qu'il se réservait une jolie vue sur mon anatomie. Mais il n'en était rien. Il était parfait. Tout cela me prêtait à penser qu'il y avait anguille sous roche. Je connais bien mon homme. Je ne voyais pas ce qu'il avait de spécial, aussi je fus surprise qu'il me demande de le remettre le lendemain. Je lui fis remarquer que mon bronzage ne serait pas aussi uniforme si je portais toujours le même. Il me déclara s'en moquer. Je me suis creusée la tête pour comprendre où il voulait en venir. En effet, les jours suivants, il me suggéra, me demanda, me supplia de ne porter que ce maillot, précisément. Même le bronzage intégral dans le jardin ne semblait pas lui convenir. Je gardai donc mon maillot. J'en pris l'habitude et ne le quittai plus que pour le laver. Les jours passèrent. Je me reposais et en oubliais presque cette obstination. Les promenades à la chaleur tombante, étaient une joie. Les bains dans la piscine étaient un vrai plaisir, et le farniente un ravissement. Le tout agrémenté de nuits romantiques, de quelques sorties. Je crois pouvoir dire que mes vacances étaient réussies. Avec un mois de ce régime, j'eus du mal à reprendre mes activités. Il ne sembla pas plus perturbé que d'habitude. Je sentais encore la douce chaleur du soir glisser sur ma peau.<!--nextpage--> Les semaines défilaient à une allure folle. Je me demandais si cela avait servit à quelque chose de prendre des vacances. Je me sentais épuisée. Il arriva un soir avant moi et me déclara que nous étions de sortie. Il était déjà sur son trente et un. Je me précipitai pour prendre un bain. Nous n'étions pas pressé, affirma-t-il. Je me pomponnai, je voulais être parfaite pour lui. Il avait posé sur le lit une robe noire qu'il m'avait offerte longtemps avant. Une robe noire toute simple et légèrement transparente. J'avais l'habitude de la porter avec un ensemble noir. Une façon de sortir clean et sexy. Je souris, pensant que je le reconnaissais bien. Je fouillai mon tiroir à lingerie. Il arriva derrière moi et me caressa. Tu portes des dessous invisibles me chuchota-t-il à l'oreille. Je ris et me retournai pour l'embrasser. Il m'enlaça. Je me pendis à son cou. J'étais prête à basculer sur le lit. Il me tendit la robe, ajoutant qu'il adorait mon ensemble si sexy. C'est là que je compris. Un, où il voulait en venir, deux, qu'il avait longuement préparé ce moment. Je le regardai fixement. J'ai hésité et devant son sourire, j'ai décidé d'essayer. Je me suis glissée dans la robe. Comme avec mon ensemble noir, on devinait ma lingerie. Ou, pour être plus précise, la marque blanche du maillot que j'avais porté tout l'été. Mon pubis étais toujours tenu propre, bien rasé. On pouvait effectivement croire à de la lingerie claire. Mais je n'étais pas convaincue. J'étais prête à renoncer. Il me demanda de patienter. Il revint avec la voisine. Une dame d'un certain âge qui fait notre ménage. Nous la connaissions bien. Aussi, mon appréhension passa vite. Elle me demanda simplement si mon soutien-gorge n'était pas trop petit. L'affaire était conclue et je me laissai convaincre. La soirée fut agréable. Je pense avoir semé le doute dans beaucoup de têtes ce soir-là. Mais le seul oeil qui m'intéressait brillait d'un mélange d'envie de me sauter dessus, et de fierté de me savoir capable de lui faire ce plaisir. Le reste de la nuit fut propice à remplir votre imagination.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Mon mari, qui aime bien me voir dans des tenues légères, m'a offert un maillot de bain juste avant notre départ en vacances. Rien d'extraordinaire, il est plutôt coutumier de ce genre de cadeau. Ce maillot n'avait pour seule particularité que de posséder un savant croisement de liens. Trois petits triangles de tissus et un laçage complexe pour tenir le tout. Connaissant parfaitement ma taille, il savait que je n'aurais pas à l'essayer ni à le changer. Nous sommes partis pour notre maison dans le maquis provençal. Les vacances s'annonçaient agréables. J'essayai donc mon nouveau maillot le lendemain de notre arrivée. Comme je m'y attendais, il m'allait parfaitement. Et il n'était pas très suggestif, ce qui me laissa perplexe. Blanc, je m'étais attendu à ce qu'il perde de son opacité lorsqu'il serait mouillé. Petit, je pensais, qu'il se réservait une jolie vue sur mon anatomie. Mais il n'en était rien. Il était parfait. Tout cela me prêtait à penser qu'il y avait anguille sous roche. Je connais bien mon homme. Je ne voyais pas ce qu'il avait de spécial, aussi je fus surprise qu'il me demande de le remettre le lendemain. Je lui fis remarquer que mon bronzage ne serait pas aussi uniforme si je portais toujours le même. Il me déclara s'en moquer. Je me suis creusée la tête pour comprendre où il voulait en venir. En effet, les jours suivants, il me suggéra, me demanda, me supplia de ne porter que ce maillot, précisément. Même le bronzage intégral dans le jardin ne semblait pas lui convenir. Je gardai donc mon maillot. J'en pris l'habitude et ne le quittai plus que pour le laver. Les jours passèrent. Je me reposais et en oubliais presque cette obstination. Les promenades à la chaleur tombante, étaient une joie. Les bains dans la piscine étaient un vrai plaisir, et le farniente un ravissement. Le tout agrémenté de nuits romantiques, de quelques sorties. Je crois pouvoir dire que mes vacances étaient réussies. Avec un mois de ce régime, j'eus du mal à reprendre mes activités. Il ne sembla pas plus perturbé que d'habitude. Je sentais encore la douce chaleur du soir glisser sur ma peau.]]></content:encoded>
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		<title>IMMORAL !!!</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 19:33:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Amateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet été-là. Robert, mon mari, avait loué une charmante maison sur la Côte d'Azur. Comme toujours, je pris mes vacances avant lui. Faisant partie du Corps Enseignant, mon congé annuel débutait en juin pour se terminer en septembre. Je m'installai donc, vers le 15 juin, dans la petite maison louée sur la Côte, près d'Antibes, alors que Robert demeurait à Paris en attendant impatiemment le mois d'août. Entre temps, nous avions décidé qu'il viendrait passer ses week-ends avec moi au bord de la mer. Avant d'en arriver à ce qu'il advint quelques jours après mon arrivée sur la Côte, je dois un peu parler de Robert, de moi, et aussi de certaines tendances. Robert a quarante-cinq ans, j'en ai quarante et nous sommes mariés depuis vingt ans. Nous nous entendons bien, mais il y a un mais que je suis seule à connaître, et pour rien au monde, je n'en parlerais à Robert. Dès l'âge de trente ans j'eus des contacts sexuels avec de très jeunes hommes, tout juste majeurs. Je connus ma première aventure sexuelle avec un puceau, dans les bras d'un cousin beaucoup plus jeune que moi, 18 ans à peine, qui se prénomme Edmond. Ce jour-là, ma tante et mon oncle étaient venus à la maison avec Edmond, qu'ils me confièrent pour que je lui apprennent deux ou trois trucs informatiques. Edmond et moi ne tardâmes pas à tomber sur des sites érotiques. Évidemment, les images à l'écran me plongèrent immédiatement dans un état d'excitation inapproprié. Edmond fut très prompt à me grimper dessus, si bien que je n'ai pas tout à fait réalisé son geste. Il plaça sa bite tout de go entre mes cuisses qui s'écartèrent d'elles-mêmes. Sans me ménager. Edmond entreprit de me pénétrer en donnant de violents coups de reins. En cet instant, il avait une force phénoménale. Je ressentis une vive douleur mais, très vite, celle-ci disparut pour faire place à une extraordinaire sensation jusqu'alors inconnue. Edmond me baisa vigoureusement, quatre fois en moins de trois heures. Hélas, nous n'eûmes jamais l'occasion de recommencer car, une semaine plus tard, je partais en Angleterre pour parfaire ma formation. Aussi étrange que cela puisse paraître, il n'y eut pas d'autres garçons de cet âge après mon cousin.<!--nextpage--> Il y avait donc dix ans que, chaque fois que je faisais l'amour avec Robert, je pensais à des jeunes hommes. Il faisait un temps splendide, à neuf heures du matin, le soleil chauffait déjà très fort. J'embarquai à bord du canot pneumatique à quatre places, au fond duquel, je pouvais m'étendre nue pour profiter pleinement du soleil sans risquer d'être la proie des voyeurs. Pour ce faire, je devais m'éloigner du rivage à la rame. Je me mis donc à ramer avec un bel entrain. J'avais parcouru une centaine de mètres quand, soudain, une jolie tête brune émergea non loin de ma rame droite. C'était un beau jeune homme avec un corps d'adolescent. Ses dents blanches et ses yeux bleus accrochèrent les rayons du soleil. Légèrement essoufflé, il s'agrippa au rebord de l'embarcation : - Est-ce que je peux me reposer un instant, madame ? - Bien sûr, dis-je, tu peux même monter à bord si tu le désires. Il ne se le fit pas répéter et, plus souple qu'un reptile, se hissa adroitement dans l'embarcation. - Je m'appelle Jérôme et vous ? - Christine, répondis-je en contemplant le beau corps bronzé du jeune homme Tu t'es un peu trop éloigné du rivage, ne crois-tu pas ? Il secoua sa tête comme un chien fou : - Je suis très bon nageur, il m'arrive d'aller beaucoup plus loin ! - Quel âge as-tu ? Il hésita un court instant avant de répondre : - Dix-huit ans ! J'avais l'impression qu'il se vieillissait au moins d'un an. Mes yeux se baissèrent ostensiblement vers son bas ventre. Son slip de bain rebondissait sur un joli petit paquet. - Tu habites avec tes parents ? Il eut un geste vague : - Mon père habite là-bas, près de Golfe-Juan. - Et ta mère ? - Elle habite Lyon. Ils sont divorcés. Il avait dit cela sans tristesse, comme si c'était une chose tout à fait normale. - Et tu passes beaucoup de temps aussi loin de chez toi ? - Bien sûr ! J'ai mon vélo pour rentrer ! Puis il ajouta rapidement : - Vous n'êtes pas d'ici. Christine ? Je peux vous appeler Christine, hein ? - Bien sûr, tu peux, Jérôme. Non, je ne suis pas de la région. Je suis en vacances. Il me faisait subir un véritable interrogatoire qui m'amusait beaucoup. Ainsi]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Cet été-là. Robert, mon mari, avait loué une charmante maison sur la Côte d'Azur. Comme toujours, je pris mes vacances avant lui. Faisant partie du Corps Enseignant, mon congé annuel débutait en juin pour se terminer en septembre. Je m'installai donc, vers le 15 juin, dans la petite maison louée sur la Côte, près d'Antibes, alors que Robert demeurait à Paris en attendant impatiemment le mois d'août. Entre temps, nous avions décidé qu'il viendrait passer ses week-ends avec moi au bord de la mer. Avant d'en arriver à ce qu'il advint quelques jours après mon arrivée sur la Côte, je dois un peu parler de Robert, de moi, et aussi de certaines tendances. Robert a quarante-cinq ans, j'en ai quarante et nous sommes mariés depuis vingt ans. Nous nous entendons bien, mais il y a un mais que je suis seule à connaître, et pour rien au monde, je n'en parlerais à Robert. Dès l'âge de trente ans j'eus des contacts sexuels avec de très jeunes hommes, tout juste majeurs. Je connus ma première aventure sexuelle avec un puceau, dans les bras d'un cousin beaucoup plus jeune que moi, 18 ans à peine, qui se prénomme Edmond. Ce jour-là, ma tante et mon oncle étaient venus à la maison avec Edmond, qu'ils me confièrent pour que je lui apprennent deux ou trois trucs informatiques. Edmond et moi ne tardâmes pas à tomber sur des sites érotiques. Évidemment, les images à l'écran me plongèrent immédiatement dans un état d'excitation inapproprié. Edmond fut très prompt à me grimper dessus, si bien que je n'ai pas tout à fait réalisé son geste. Il plaça sa bite tout de go entre mes cuisses qui s'écartèrent d'elles-mêmes. Sans me ménager. Edmond entreprit de me pénétrer en donnant de violents coups de reins. En cet instant, il avait une force phénoménale. Je ressentis une vive douleur mais, très vite, celle-ci disparut pour faire place à une extraordinaire sensation jusqu'alors inconnue. Edmond me baisa vigoureusement, quatre fois en moins de trois heures. Hélas, nous n'eûmes jamais l'occasion de recommencer car, une semaine plus tard, je partais en Angleterre pour parfaire ma formation. Aussi étrange que cela puisse paraître, il n'y eut pas d'autres garçons de cet âge après mon cousin.]]></content:encoded>
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		<title>GAY ET EXHIB.</title>
		<link>http://www.histoire-x.com/gay-exhib-2.html</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 08:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Sado Maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. Parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. Il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d' il sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de Netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. Une queue qui m'a paru très grosse. Voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. J'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. Lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. D'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. J'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. Mon orgasme fut très violent. Par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois Philippe sur des visio-chats. Je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. Jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. Et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. Philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. Une fois nu dans son lit, il m'a guidé. Il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. Il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - Oui, tu suces très bien.<!--nextpage--> Avale-la tant que tu peux ma grosse queue. Il se montrait directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. J'étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises. Philippe m'a répété que mon corps d'éphèbe lui plaisait beaucoup. Il m'a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur mes mamelons. Il y a frotté le bout de sa queue après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. Et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait dingue. Je ne voulais pas qu'il soit déçu par ma façon de faire. Tout en me baisant, il a continué de me parler. Il s'est d'abord couché sur moi puis, il m'a demandé de venir le chevaucher. Cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. Il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : - J'ai très envie de te baiser encore et encore ! J'étais très excité par ses caresses expertes et sa manière de faire l'amour. Philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à un autre mec. Il m'a encore fait changé de position et m'a sodomisé. C'était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. Jamais je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort. Je n'avais qu'à me laisser diriger, adopter la position qu'il désirait. J'ai été le premier à jouir et, tandis que j'étais en plein orgasme. Philippe s'est laissé aller avec moi. J'étais attaché la première fois qu'il m'a sodomisé. Je dois le préciser. Il m'avait portant promis... Philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. Il s'est installé derrière moi et a tenté d'écarter mes fesses. Je me suis crispé tant que j'ai pu et j'ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse. Philippe m'a encore fessé. Chose étrange, cette sensation d'être dominé de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c'est d'abord]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. Parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. Il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d' il sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de Netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. Une queue qui m'a paru très grosse. Voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. J'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. Lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. D'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. J'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. Mon orgasme fut très violent. Par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois Philippe sur des visio-chats. Je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. Jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. Et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. Philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. Une fois nu dans son lit, il m'a guidé. Il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. Il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - Oui, tu suces très bien.]]></content:encoded>
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		<title>MA FEMME PRÉFÈRE LES FEMMES 1</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 10:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>histoire-x.com</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s'amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s'écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d'égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale... C'est avant que j'aurais dû réagir, m'inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n'arrive jamais. Aujourd'hui, il est trop tard, j'ai tout perdu. Je traverse le salon d'un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu'un d'autre. J'ai la désagréable impression d'être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant réellement d'expérience dans son art. Je me fais violence pour sortir de cet état végétatif dans lequel je sombre lamentablement, fonçant sur ma télévision d'une démarche un peu plus assurée. Ma décision est prise. Je dois connaître la vérité, même si le mal est déjà fait. Le seul moyen d'en être sûr est de visionner ce foutu film. Là, j'en aurai enfin le c ur net, le triste dénouement d'une sombre histoire. Tant de folies qui me paraissent incompréhensibles, qui ont pris ici des proportions démesurées. C'est ce matin de fin d'été que tout s'achève, et l'appréhension de ce que je vais voir me fait encore hésiter. La vérité me flanque la frousse, je ne peux le nier, mais j'éprouve la sensation encore plus forte et plus insidieuse de satisfaire une curiosité presque malsaine. Je m'installe nerveusement sur mon canapé, gardant d'abord les yeux fixés sur la table basse, là où sont posés un verre et une bouteille de Martini. Un petit remontant dont je vais bien avoir besoin J'évite le papier qui traîne à côté, avec ce message immonde qui vient de me frapper en pleine figure, que je viens de lire il y a deux minutes : « Ta femme m'appartient, elle est à moi maintenant, et en voici la preuve. Signé. Laure.» Pour l'instant, je ne peux me résoudre à regarder l'écran.<!--nextpage--> Je ferme les yeux, retiens mon souffle, rouvre les yeux en levant la tête. Je laisse échapper l'air de mes poumons, avec le sentiment de fondre sur place en affrontant les premières images. Ce n'est pas un camescope numérique, la qualité s'en ressent péniblement. Une image affreuse, des couleurs qui bavent, avec des défauts de granulations et de contrastes dans les scènes sombres qui accentuent le côté glauque et réaliste du film amateur. Je distingue un enchevêtrement de corps nus, de membres entrelacés, de seins et de pubis qui apparaissent dans un flou qui n'a rien d'artistique, et pendant un long moment il m'est impossible de reconnaître qui que ce soit. L'image tremblante se perd d'un coup vers le plafond, si haut qu'il en est invisible dans les ténèbres, puis redescend le long de pierres dures et lisses, couleur grenat, faiblement éclairées par quelques torches qui brûlent dans des niches creusées dans la paroi. Les murs sont à peine décorés de tissus perlés et de rares sculptures en cire, comme ces visages de femmes aux traits figés dans un masque de luxure, abaissant leurs regards torves vers le sol. Leurs têtes coupées forment une rangée superposée, inclinées dans un angle grotesque, ce qui ne les rend que plus sinistres. De toute façon, tout semble lugubre et macabre, un décor gothique assez effrayant, renforcé par l'architecture imposante, écrasante même. Mais le décor me semble vite anodin lorsque l'image descend se fixe sur une dizaine de lits immenses, recouverts de lin, posés dans le même alignement à distance égale. Le camescope va rapidement de l'un à l'autre, comme cherchant quelqu'un, et ce à une telle vitesse que je ne distingue plus rien. Enfin, l'image s'arrête sur un lit et n'y bouge plus. Un zoom plus précis se fixe sur les personnes qui s'y ébattent joyeusement dans une mélodie de soupirs extasiés. La chevelure flamboyante de Laure étincelle un instant dans ce mélange de chairs impudiques, mais pas son visage qui reste enfoncé dans la fourche d'une cuisse féminine. En voilà une qui passe du bon temps, mais sa présence n'a rien de surprenant, je m'y attendais. Le décor est maintenant planté. On est là en pleine]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s'amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s'écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d'égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale... C'est avant que j'aurais dû réagir, m'inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n'arrive jamais. Aujourd'hui, il est trop tard, j'ai tout perdu. Je traverse le salon d'un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu'un d'autre. J'ai la désagréable impression d'être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant réellement d'expérience dans son art. Je me fais violence pour sortir de cet état végétatif dans lequel je sombre lamentablement, fonçant sur ma télévision d'une démarche un peu plus assurée. Ma décision est prise. Je dois connaître la vérité, même si le mal est déjà fait. Le seul moyen d'en être sûr est de visionner ce foutu film. Là, j'en aurai enfin le c ur net, le triste dénouement d'une sombre histoire. Tant de folies qui me paraissent incompréhensibles, qui ont pris ici des proportions démesurées. C'est ce matin de fin d'été que tout s'achève, et l'appréhension de ce que je vais voir me fait encore hésiter. La vérité me flanque la frousse, je ne peux le nier, mais j'éprouve la sensation encore plus forte et plus insidieuse de satisfaire une curiosité presque malsaine. Je m'installe nerveusement sur mon canapé, gardant d'abord les yeux fixés sur la table basse, là où sont posés un verre et une bouteille de Martini. Un petit remontant dont je vais bien avoir besoin J'évite le papier qui traîne à côté, avec ce message immonde qui vient de me frapper en pleine figure, que je viens de lire il y a deux minutes : « Ta femme m'appartient, elle est à moi maintenant, et en voici la preuve. Signé. Laure.» Pour l'instant, je ne peux me résoudre à regarder l'écran.]]></content:encoded>
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