Month mai 2013

Month mai 2013

ÉCHANGE ORGIAQUE 2

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À l’abri de la pénombre, nous étions totalement imbriqués l’un dans l’autre, son sexe collé à ma jambe, ma queue écrasée sur sa cuisse, et je la sentais parcourue de frissons. Dans la paume de ma main, la pointe de son sein crevait le tissu. – J’aimerais ouvrir tes jambes et passer la langue dans ton sillon. Sucer tes lèvres et ton clito. Caresser l’entrée de ton vagin et sentir ton foutre couler dans ma bouche. Ses fesses se contractaient sous ma main et elle se frottait imperceptiblement contre ma cuisse. – J’aime quand tu te caresses sur moi. Je voudrais te faire mouiller. – C’est déjà fait, me dit-elle d’une voix rauque. – Si nous étions seuls, je ne te laisserais que ton slip jusqu’à ce qu’il soit complètement trempé. – Il est trempé. – Tu imagines ma langue dans ta fente et ton clito entre mes lèvres. – Tu m’excites. Si tu me parles encore je vais jouir. Je la sentais se masturber franchement contre moi et je commençais à perdre les pédales. – Tu me fais bander, jolie petite salope. J’ai envie de passer la main sous ta robe pour branler ta petite chatte. Je veux ton foutre sur mes doigts et sur ma langue avant de m’enfoncer dans ton ventre. Elle était comme parcourue par un courant électrique. Heureusement que l’obscurité nous enveloppait, car elle se frottait sur moi, les fesses contractées sous ma main, ondulant du bassin sans aucune retenue. Je la sentais au bord de l’orgasme, respirant par saccades. Moi-même au bord du plaisir, je repris : – J’aime sentir ta chatte s’écraser sur ma cuisse. Ça m’excite d’imaginer ta petite cramouille ruisselante de foutre, tes jolies lèvres gonflées et ton clito dressé. – Oh oui ! Je suis trempée et je bande. Je vais jouir. Continue, murmura-t-elle, la voix chavirée. – Je veux sentir ton odeur et boire ton jus. Enlève ton slip et donne-le moi ! Je l’ai sentie jouir alors que j’avais bien du mal à ne pas exploser, lorsque je lui ai dis : – Je veux te respirer avant de te sucer. Je vais te montrer ce qu’on appelle se faire bouffer la chatte avant de te baiser. Elle a joui longuement, tremblante, tétanisée, la tête sur mon épaule, les cuisses serrées autour de ma jambe, tandis que je la soutenais, une main plaquée sur ses fesses.

CAROLINE ET NOTRE GONZESSE 4

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La vivacité de sa langue dans ma bouche me confirma cette impression. Je caressai avec délices la tendre créature qui s’agitait sur moi. Ma main s’égara rapidement sur ses fesses que je pelotai sans aucune retenue. Puisque je savais désormais que la coquine appréciait cette attention, je n’hésitai pas à pousser plus loin mon investigation, et je lui glissai un doigt dans le trou du cul. Je m’attendais à entrer sans aucun problème, tant j’avais inondé l’endroit peu de temps auparavant. Mais, oh surprise ! Mon index fut confronté à une résistance inattendue. La petite pastille ne céda après que j’eus insisté un bon moment à son entrée. Intrigué, le doigt toujours étroitement serré dans son cul, j’ouvris les yeux, pour constater que ma vicieuse s ur avait profité de ma faiblesse momentanée pour prendre la place de l’anglaise ! Pas plus troublée que cela. Caroline continuait à malaxer ma pauvre langue de son propre appendice déchaîné. Rapidement séduit, j’oubliai mes réticences et rendis à ma s ur son baiser fougueux. Alison, ravie de ce dénouement, nous encourageait avec son enthousiasme habituel : – Come on. Christophe ! Fuck her ! Je ne demandais bien sûr pas mieux et je le fis savoir à ma petite s ur en frottant ma queue à nouveau dressée contre son bas-ventre. Mais Caro, interrompant notre baiser, nous fit connaître son refus : – Non, je ne veux pas que tu me baises ! Tu es quand même mon frère, après tout ! – Dans le cul, alors, proposa Alison. C’est le moment idéal pour toi, ma chérie. Christophe encule très bien et je sais que tu as très envie d’essayer. Jamais tu ne retrouveras quelqu’un aussi doué que lui ! Caroline me regarda dans les yeux et y lut mon désir intense. Je constatai le sien en retour. Cet émouvant échange fraternel la convainquit de s’abandonner. Avant l’instant de vérité. Alison proposa une douche commune où elle se révéla être une organisatrice hors-pair et prit en main la préparation de la sodomie de Caroline. Elle se chargea tout d’abord de savonner énergiquement puis de rincer ma queue à nouveau en érection, ainsi que la moule et le cul de ma s ur. Elle ordonna ensuite à celle-ci d’emboucher mon sexe, tandis qu’elle-même plaçait sa jolie tête entre les fesses de son amie.

GILLES, MON PATRON

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Salut, je m’appelle Marc, je suis un homme assez ordinaire, comme la plupart des gens quoi ! J’ai un boulot, je bosse comme comptable pour une grosse firme ; vous savez je suis le genre de type qui n’a pas le temps de rencontrer personne, car ma vie c’est avant tout LE BOULOT. Pourtant, j’ai déjà eu une copine, mais comme que je travaille 60 heures semaine, elle s’est cassée rapidement. Vous vous demandez peut-être pourquoi vous lisez la lettre d’un mec hétéro sur une forum homosexuel ? J’y arrive, je vous demanderais d’être patient, je vais tout vous avouer. Vous voyez, mon patron. Gilles, c’est le genre de mec hyper friqué, il a une table de bronzage et un gym dans sa résidence, à vrai dire, il est plein aux as ! Évidemment, il est musclé et bronzé, car il peut tout faire de la maison. Bref, je l’enviais un peu, surtout que lui a une vraie famille, contrairement à la mienne que j’ai inventée de toutes pièces pour qu’on arrête de me questionner et de me regarder comme si j’étais le dernier des ratés. De plus. Gilles est dans la quarantaine, marié, trois enfants mignons comme tout. Il a mis une photo d’eux sur son bureau pour énerver tous ses employés qui bossent trop dur, qui n’ont pas le temps de faire des rencontres et par conséquent d’avoir des gamins ! C’est pas que je le déteste, non au contraire je dirais plutôt que je l’envie Voici maintenant l’aventure que je voulais vous raconter Vendredi midi, je compte quitter le bureau tôt pour rejoindre des amis dans le sud de la France, je voulais passer le week-end dans une petite maison de campagne, loin de mon boulot, loin de mes collègues, bref vous savez, faire la trêve de la vie métropolitaine. Je regarde l’horloge, elle m’indique que je quitterai le bureau bientôt, mais mon téléphone sonne. Je réponds, c’est mon patron, il me fait venir à son bureau. Je me demande vraiment ce qu’il peut bien me vouloir, une heure avant mon départ. J’entre et il me signifie de fermer la porte derrière moi. Je comprends à l’instant qu’il m’a appelé pour quelque chose de sérieux. – Je souhaite que tu rejoignes notre autre bureau pour une formation ce week-end, me lance-t-il aussitôt qu’il entend le claquement de la porte.

CAROLINE ET NOTRE GONZESSE 3

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Ainsi, les jolies salopes avaient joui, mais ma propre situation empirait de minute en minute. En désespoir de cause, j’avais dû quelques instants auparavant empoigner ma queue et je me branlais maintenant copieusement. J’étais au bord de l’éjaculation et je sentais bien que cela serait un grand gâchis, à la fois pour les filles, du moins pour mon anglaise adorée, et pour moi. Enfin, ma s ur, compatissant, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services. Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi. Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : – Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse-moi faire. Elle se tourna vers ma s ur : – Please. Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma «fellatrice» du danger et elle abandonna aussitôt son oeuvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci. Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice.

ÉCHANGE ORGIAQUE 1

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En préambule, je dois vous préciser que ma compagne, Bénédicte, est une ravissante petite brune sensuelle et coquine. Elle est toujours courtement vêtue, joliment décolletée, très exhibitionniste. La base de notre entente est de conserver une certaine liberté, mais de ne rien cacher à l’autre. L’hiver dernier, nous nous sommes rendus à une soirée donnée par un ami qui souhaitait réunir tous ses copains d’adolescence et de fac. Marié tardivement, bon vivant, il vit dans une grande maison à la campagne, héritée de ses parents, et avait réservé l’hôtel du village afin que nous puissions tous, une trentaine de couples, passer tout le week-end ensemble et digérer un lendemain de fête peut-être un peu difficile. Je voulais ma compagne, plus jolie et plus sexy que jamais, si cela était possible. Elle est au naturel très exhibitionniste, jupes courtes et décolletés généreux, chaude, sensuelle et très nature. Nous avions acheté pour elle un corset de résille noir, bas et mini-slip assortis, une petite jupe à damier noir et blanc et un gilet de cachemire blanc, assez largement ouvert sur ses superbes seins, légèrement comprimés par la guêpière ; un véritable appel à l’assaut ! Presque un peu pute même, mais si joliment porté. Avec son sourire charmeur et son visage innocent qui contraste tant avec ses décolletés et déroute ses admirateurs, égale à elle-même, elle était une fois de plus à croquer. Dans l’ensemble les jeunes femmes étaient plutôt exaltantes, mais Béné avait, à son habitude, ce petit plus indescriptible qui rend tous mes copains un peu amoureux d’elle. Seuls six ou sept couples nous étaient inconnus, et grâce à un «punch maison», l’ambiance avait démarré très vite. Je reconnaissais bien là le talent de notre hôte ; une vieille technique dont nous usions pour mettre dans le bain nos amies lors de nos soirées de célibataires et les débarrasser de leurs inhibitions. Bien qu’habituée à la formule, Bénédicte avait commencé très fort et me semblait un peu ivre, ne cessant de passer en riant des bras d’un cavalier à ceux d’un autre. Ses amis qui la connaissaient bien ne se privaient pas, sans insistance ni vulgarité, de lui caresser furtivement, et comme malencontreusement, les fesses et les seins, voire même d’écarter discrètement un pan de son gilet qu’elle refermait avec un air faussement réprobateur.

FÊTE AU VILLAGE

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Nous sommes au 19e siècle, je ne suis qu’un simple commerçant, sans éducation, mais j’adore écrire et je tiens à mettre mes pensées sur papier pour qu’un jour on parle de moi ou de ce que j’aurai accompli, pas comme un simple artisan, mais plutôt comme un homme de lettres. Je suis un honnête homme qui respecte les règles imposées par la société. Je travaille fort pour subvenir aux besoins de ma famille. Cependant, il n’y a pas seulement les besognes dans la vie, il faut aussi s’amuser un peu entre nous et c’est pour cette raison que je veux vous écrire une de mes expériences, une tranche de vie. Nous organisons une soirée mensuelle avec des gens du village et c’est lorsque la nuit tombe et que les femmes sont couchées, que les souris dansent. Vous voulez que je vous explique à quoi ressemblent les soirées entre hommes dans ma communauté ? Plusieurs hommes du village et moi organisons de grands buffets. Tout le monde apporte un peu de nourriture et des boissons, puisque toutes les personnes doivent absolument participer à l’organisation. Il n’y a pas quelqu’un qui soit plus respecté qu’un autre, car lorsque nous nous rassemblons entre hommes, nous sommes tous au même niveau. Premièrement, nous commençons toujours la soirée avec les aliments et les breuvages. Nous nous assurons de ne manquer de rien, il y a de tout à profusion. Ces cérémonies se déroulent une fois par mois, dans la demeure de l’un des initiés, nous changeons d’endroit chaque fois, et la fête dure toute la nuit. Voici comment cela se déroule Même si la soirée ne débute que vers 17 heures, nous passons, nous, les invités, toute la journée à nous préparer. C’est comme un grand bal en fait. Les femmes ne s’inquiètent jamais du fait que nous passons beaucoup de temps à notre toilette, car elles savent qu’aucune personne de l’autre sexe n’est admise dans ces soirées. Ce qu’elles ignorent, c’est que cela est encore bien pire que nous ne soyons que des hommes. Le mois dernier, la soirée s’est déroulée chez moi. Une fois tous les invités arrivés, nous installons sur une grande table, au centre de la pièce principale, la nourriture et le vin.

CAROLINE ET NOTRE GONZESSE 2

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Je restai un moment pétrifié, tenant toujours ma bite à moitié dressée à la main. Je ne savais quelle attitude adopter. Alison se tourna vers moi et me sourit. Caroline continuait, mais plus lentement, sa masturbation, avec, elle aussi, un léger sourire qui me parut moqueur. Ainsi, leur attitude ne laissait aucun doute à ce sujet : les deux salopes étaient complices ! Rapidement, l’érotisme de la situation m’apparut. Baiser la meilleure amie de sa s ur sous les yeux de celle-ci, n’est-ce pas le fantasme de beaucoup d’hommes ? Ma queue se remit bientôt à bander à cette idée et Alison, s’apercevant de ce qui lui sembla être un assentiment, me murmura : – Tu vas voir, on va bien s’amuser ! Puis elle dit à Caroline de s’approcher tandis que je pénétrai avec soulagement son vagin brûlant et étroit. Ma s ur s’exécuta et se débarrassant au passage de sa légère chemise, elle s’agenouilla près de nous. Tandis que je ramonais avec vigueur la jolie salope anglaise, dont la chatte bien serrée régalait ma queue d’exquises petites contractions, je ne pouvais détacher mes yeux du superbe corps de Caroline. À vrai dire, ce n’était pas la première fois que j’avais l’occasion de la voir ainsi en détail car, quand nous étions adolescents, nous n’éprouvions aucune gêne l’un envers l’autre et ma s ur aimait particulièrement à l’âge de quatorze ou quinze ans s’exposer devant moi pour me provoquer. Je gardais de cette tendre époque le souvenir d’un minou adorablement juvénile et étroit, rien à voir en tout cas avec la chatte large et généreuse, bien qu’apparemment toujours bien fraîche, que j’avais sous les yeux et qui en disait long sur la taille des calibres que ma bienheureuse s ur avait dû sentir passer depuis. Mais à en juger par sa technique masturbatoire, la garce ne devait pas se contenter des séances de frotti-frotta avec les garçons. Comme toute bonne branleuse, elle faisait alterner avec habileté les tripotages délicats du clito et les pistons au plus profond de la moule et ses doigts ressortaient luisants de mouille, qu’elle s’empressait de foutre sur son petit bouton. Ainsi, le con toujours trempé, les reins cambrés et les yeux mi-clos, mais ne ratant rien de notre chevauchée. Caroline s’offrait une branlette de rêve.

INSOMNIAQUE

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Je suis une nana hétéro de 25 ans et l’histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d’été, dans une petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l’hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L’horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je ne traîne jamais la nuit comme ça mais je ne parviens pas à dormir et il me prend l’idée d’aller observer les homos dans leur repaire. Un doute mêlé d’excitation me traverse l’esprit. Quelques instants plus tard, je fais demi-tour sur le boulevard et j’entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et je marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes mes yeux s’habituent à l’obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait, il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me fixe sans bouger. Des frissons de peur me traversent le corps. Je suis là mais pas du tout prête à assumer une rencontre. Je suis déchirée entre l’idée de séduire une lesbienne pour voir et la crainte de tomber sur un maniaque. Pour me motiver un peu, je reste sans bouger encore le temps de griller une cigarette. Le ballet étrange des homos s’intensifie en silence sous mes yeux. Quelques voitures sont garées sur le parking. Une voiture arrive tout doucement, faisant le tour et s’approchant très près des caisses qui sont à l’arrêt. Chacun s’observe. Dans le parc, d’autres types n’arrêtent pas de se déplacer et de zyeuter partout. Parfois, deux d’entre eux s’abordent et discutent un peu. Puis ils disparaissent ensemble derrière les taillis. Je me dis, au moment où ma clope est finie, que même dans l’éventualité où il m’arriverait quelque chose, ce ne serait certainement pas dans ces taillis. Je décide de retourner jusqu’à ma voiture. Tout en longeant un petit bâtiment, je réalise qu’une nana est en train de me suivre.

LE TRAVELO ANONYME

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Vous comprendrez certainement que je ne cite pas la ville dans laquelle j’habite, une petite sous-préfecture de province où j’exerce le métier d’avocat. Je tiens à rester anonyme d’autant plus que je suis marié et que personne, surtout pas ma femme, n’est au courant de la double vie que je mène. J’ai 32 ans et bien avant mon mariage, je ressentais déjà une forte attirance pour la lingerie sexy et les dessous féminins. J’ai commencé à en porter quand j’étais étudiant en droit à Paris. Je me commandais par correspondance des petits strings en dentelle, des bas, des porte-jarretelles… J’avais également acheté une paire d’escarpins rouges que je ne portais que pour moi. Dans le petit studio mansardé que me louaient mes parents, le seul fait de passer un mini string ficelle me faisait bander comme un fou. Je gardais souvent ces dessous coquins pour dormir la nuit et certains jours, je poussais l’audace jusqu’à venir à la fac, en petite tenue dentelle sous mes Jeans. Cela me laissait dans un état d’excitation permanente. Mes désirs homosexuels sont venus peu à peu. Je les ai d’abord refusés. Lorsque j’étais étudiant, je couchais avec beaucoup de filles. Je plaisais. Je ne suis pas efféminé de corps. Je suis blond, 1 mètre 78 pour 67 kilos, assez musclé sans avoir la carrure d’un rugbyman. Par contre, je suis très peu poilu, imberbe sur le torse avec un léger duvet sur les jambes. J’ai des petites fesses rondes et fermes et je suis plutôt convenablement membré : 19 centimètres sur 5. Dans mon studio, j’avais installé un grand miroir juste en face de mon lit. Cela poussait mon excitation à son comble de me masturber en me regardant. Mes fantasmes homosexuels se sont précisés quand j’ai acheté un godémiché. Me masturber avec cet objet glissé entre mes fesses décuplait la violence de mes orgasmes. Dès lors, et tout en continuant à mener une vie hétérosexuelle, j’ai eu envie d’essayer avec un homme. Ma première expérience fut une véritable révélation pour moi. L’homme avait une cinquantaine d’années. Je l’ai rencontré dans l’une des allées du bois de Boulogne, un soir d’hiver, un homme marié qui adorait les dessous sexy. C’est lui qui m’a dépucelé complètement dans une chambre d’hôtel.

RENÉ, NOTRE AMI

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Avec Josiane, mon épouse, nous avons convenu d’une expérience sexuelle à trois, en augmentant notre couple d’un personnage masculin. Je lui ai proposé mon ami René. Elle m’a avoué ressentir une certaine tendresse pour lui et qu’elle pourrait se prêter à cette expérience sans trop de retenue. J’ai proposé l’affaire à René qui a tout de suite accepté, bien sûr. Rendez-vous fut donc pris chez lui, un après-midi. Il nous reçoit en tenue de ville. Dans son salon, je fais asseoir Josiane entre René et moi. Nous commençons par boire du champagne. Elle en redemande pour ressentir une certaine griserie qui lui permettra de mieux participer. Je veux baisser sa fermeture éclair d’épaule afin de dégager ses seins mais ses yeux me demandent d’attendre encore un peu. Nous buvons encore. Nous nous embrassons elle et moi. René nous regarde. Enfin elle accepte que je dégage ses seins. Je les malaxe doucement et j’invite René à en faire autant. Tandis que j’embrasse passionnément Josiane, il les lui tripote et passe sa paume sur les tétons qui s’érigent. René approche maintenant son visage de celui de ma femme qui se tourne vers lui et, lui prenant la tête entre ses douces mains, se met à lui fouiller la bouche de sa langue. Pendant qu’ils s’embrassent et qu’il lui malaxe les seins, je me place aux pieds de Josiane et j’entreprends de lui baisser son pantalon. Elle se soulève un peu pour me faciliter la tâche. René vient ensuite à ma rescousse et achève mon ouvrage. Il propose ensuite d’aller dans la chambre. Nous y allons. Nous voilà vite tous les trois nus dans le même lit. Nous l’embrassons chacun, à tour de rôle, lui tripotons les seins, le ventre, le sexe. Elle, pas en reste, nous tripote la bite, nous branle, caresse nos couilles. Tandis que René lui touche les seins et la chatte, j’approche ma bite de la bouche de Josiane qui me fait aussitôt une bonne pipe. René, ne voulant pas se sentir rejeté, approche également sa bite. Josiane tourne la tête et le pompe à son tour, consciencieusement.