Month juin 2013

Month juin 2013

VICTOR, LE MAÎTRE

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Je m’appelle Eric, j’ai 24 ans et je travaille comme vendeur dans une société de matériel informatique de la région Nantaise. Je suis homo mais malheureusement pour moi, mes fantasmes s’accordent rarement avec ceux des hommes que je rencontre. C’est pour cette raison que j’ai décidé aujourd’hui de me confier. J’espère par la même occasion encourager d’autres témoignages de personnes qui, comme moi, seraient fascinées par les pieds. L’amour des pieds, je sais, cela prête souvent à rire. C’est pourtant une forme de sexualité riche en sensations. Chez moi, cela va de pair avec un tempérament soumis. J’aime recevoir des ordres, être humilié, être attaché et fessé, dilaté sur des godes énormes, subir un travail douloureux des seins… J’accepte les jeux uro, les pinces à seins et je me plie sans difficultés aux exigences de partenaires dominateurs. Je suis également fasciné par les vêtements et les sous-vêtements en cuir mais je ne jouis jamais autant que lorsque mon amant me veut auparavant à ses pieds pour les lécher, les adorer, les embrasser… Si c’est lui qui me l’impose d’une voix sévère et autoritaire, mon plaisir est à son paroxysme. Pour moi, de beaux pieds sont mille fois plus excitants qu’une belle queue ! Cela doit remonter à mon adolescence, au moment de l’éveil de ma sexualité et de la prise de conscience progressive de mon homosexualité. À la piscine ou bien sur les plages, mon regard était irrésistiblement attiré vers les pieds des garçons de mon âge. Et cette vision me troublait fortement. Quand je me branlais, je m’imaginais toujours aux pieds d’un homme, en train de les lui masser et caresser. Certains pieds me laissent insensibles comme ceux, par exemple, aux orteils boudinés, courts et joufflus ou mal dessinés. Il y a une esthétique du pied que certains auront sans doute du mal à comprendre. Les pieds qui m’excitent le plus sont ceux aux orteils longs et fins. Mais leur taille importe peu. En fait, j’ai vécu jusqu’ici une seule vraie expérience satisfaisante. C’était avec un homme rencontré par Minitel. Victor avait 43 ans. Il était architecte et habitait Nantes. Je l’ai rencontré après une longue discussion sur Minitel où je lui avais avoué mes désirs les plus secrets.

LA DIRECTRICE PIÉGÉE

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Julien travaille dans ce cabinet d’assurance depuis quelques mois. C’est un garçon de 25 ans tout à fait ordinaire, au physique quelconque mais très intelligent et doué pour l’informatique. Il est au service comptabilité et directement sous les ordres de madame Grenet, la directrice financière. Cette femme d’une quarantaine d’année, plutôt belle, toujours habillée strictement, est un cauchemar pour tous les employés du service. Hautaine et fière, méprisante, personne n’ose la contredire et ses désirs sont des ordres. Julien n’échappe pas à cette règle. Mais dans le comportement de madame Grenet, il y a une faille. Et Julien l’a trouvée. Il a remarqué que chaque vendredi, un compte comptable était débité de petites sommes ne dépassant jamais quelques centaines de francs. Quelqu’un préparerait-t-il ses week-ends ? Après de longues recherches. Julien découvre qu’il s’agit de sa directrice financière, grâce aux références du compte crédité. Ah l’informatique ! Après avoir réfléchi. Julien décide de ne pas laisser passer une si bonne occasion. Un matin, il demande à la secrétaire de madame Grenet un rendez-vous ; il précise que c’est important et urgent. En entrant dans le bureau, il ressent un moment de jubilation. Madame Grenet est assise derrière son bureau et sans lever la tête, elle lui dit : – J’espère que c’est important ? – En effet, j’aimerais vous montrer ces documents, puis-je me servir de votre PC ? – Bien. Julien introduit une disquette dans le lecteur. – Depuis quelque temps, j’ai remarqué des irrégularités qui, je crois, vont vous intéresser. – Allons donc ! Madame Grenet regarde l’écran, son visage blêmit ! – Comment avez-vous ? – Par hasard ! Julien commence à savourer son triomphe. – Au siège de Paris, ils ne vont pas apprécier les fraudes de leur directrice financière. – Nous pouvons nous arranger, dit-elle d’une voix plus douce, je vous donne la moitié des sommes. – L’argent ne m’intéresse pas. – Alors, quoi ? – Votre obéissance Je veux vous punir ! Julien lance une enveloppe sur le bureau et, sans dire un mot, sort. Madame Grenet reste stupéfaite et hébétée durant quelques minutes. Jamais elle n’aurait imaginé une telle issue. Que faire ? Si au siège, cela se sait, sa carrière est fichue, sans oublier les éventuelles poursuites judiciaires.

CARINE, L’AS SUCEUSE

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Voici l’histoire d’une rencontre que j’ai eu avec une femme aux goûts très particuliers. C’est arrivé il y a trois mois. J’ai rencontré Carine la première fois au cinéma où elle travaille comme hôtesse d’accueil. Je l’ai trouvé tout de suite sublime : 25 ans, 1m70, brune, les cheveux coupés très courts, des yeux gris verts, une cambrure superbe qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa poitrine merveilleuse que j’estime à 90C. Bref, tout ce qu’il faut là où il le faut pour qu’un homme soit tout de suite attiré vers elle. Je passe donc à la caisse pour prendre mon billet d’entrée et me dirige vers elle pour qu’elle me conduise à une place encore libre. Il faut dire que la salle est presque comble et que Carine dirige, avec d’autres collègues, les derniers spectateurs vers les places vacantes. Elle m’accueille avec un large sourire qui me fait tout de suite craquer, quelle bouche charmante ! Carine a des lèvres pulpeuses mais pas trop grosses qui sont comme une promesse de paradis. Intérieurement, je me dis que ce doit être terriblement bon de se faire sucer par cette bouche si belle. Elle doit se rendre compte de l’effet qu’elle a sur moi car son regard change un peu pour devenir plus coquin que l’accueil commercial de tout à l’heure. Elle me frôle pour me précéder et je sens que le contact électrique entre deux personnes attirées l’une vers l’autre se produit. Je la suis en ne quittant pas des yeux sa petite jupe noire qui bouge de façon excitante à chacun de ses pas. Arrivés au rang qu’elle me réserve, elle se retourne vivement et se rend compte de ce que je suis en train de regarder. Un nouveau sourire de feu me fait comprendre qu’elle n’est pas dupe. Elle me propose de m’asseoir au bord de la rangée, laissant ainsi une place de libre entre moi et la personne assise à côté. Sur le moment, je ne réalise pas que ceci est calculé. En effet, le noir se fait et le film commence. Peu de temps après, je sens une personne arriver à mon niveau et s’excuser pour venir s’installer à côté de moi. Ce n’est qu’au moment où elle passe devant moi que je l’identifie : c’est elle ! Elle est venue me rejoindre, je suis terriblement heureux de cette action car je sais que c’est plus qu’une coïncidence et que ma soirée ne se terminera pas à la fin du film.

UNE BONNE BIÈRE

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Après le travail, j’aime bien aller boire une bière dans un petit jardin pas loin de chez moi. Hier j’arrive dans le bistro où je vais d’habitude, je m’assois, j’ouvre une de mes deux bières et j’allume une cigarette. Cinq minutes plus tard, une jeune femme se promenant vient vers moi : – Bonsoir, pouvez-vous m’offrir une cigarette ? – Oui, bien sûr ! – Merci ! – Ça vous dit une bière ? – Pourquoi pas ! Elle vient s’asseoir près de moi, j’ouvre l’autre bière, elle me remercie et boit. On se présente et je lui demande si tout va bien. Et là elle m’avoue que non, que son mari est chiant. Je lui demande pourquoi ? – Il est agent de sécurité, il commence très tôt et quand il rentre, il ne fait que manger et dormir, on peut même pas discuter. – Vous vous ennuyez. – Le soir, oui, beaucoup ! Surtout quand il n’y a rien à la télé. – Il a tort de laisser une jolie fille comme vous toute seule… Un petit silence s’installe, elle boit une autre gorgée de bière, allume une autre cigarette et me demande : – Vous me trouvez vraiment jolie ? – Oui, je ne vous aurais pas invité si tu vous ne m’aviez pas attiré ! Un autre petit silence et c’est là que je lui dis : – J’aimerais vous embrasser. – Vous êtes un rapide vous, je suis quand même marié ! – C’est juste un bisou. – Alors sur la joue ! J’avance mes lèvres et l’embrasse juste au coin de sa bouche et j’en profite pour prendre sa main, qu’elle ne retire pas. Elle boit encore, moi aussi. Une petite goutte sur sa lèvre et je colle mes lèvres contre les siennes. Elle se laisse faire, ma langue se retrouve à caresser la sienne, ma main droite se pose sur son sein. Je me frustre parce que son pull me gêne alors je descends ma main et la pose sur sa cuisse. Je pousse petit à petit le pull pour me créer un chemin et je réussis à sentir le contact de sa peau douce. Elle se rapproche un peu plus vers moi, m’embrasse le cou, les joues. Ma main caresse ses jolies petit seins bien fermes.

JAHED LE MAROCAIN

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Je suis marocain. Je crois être homosexuel, mais je n’en suis pas encore sûr, car je ne pourrai jamais essayer tant que je vivrai ici. Je ne sais pas ce que je préfère entre les deux sexes, j’aime quand même les femmes, mais je crois qu’il leur manque quelque chose Depuis que j’ai commencé l’université, j’ai dû acheter un ordinateur pour faire mes travaux scolaires. J’ai aussi branché mon portable à une connexion Internet, ce qui m’a permis d’explorer le monde de la sexualité, mais ce n’était pas suffisant, je voulais encore plus, je voulais faire mes propres expériences Je fréquentais quelques filles, même si après plusieurs rencontres, elles devenaient seulement de très bonnes amies, rien de plus. Jamais je n’avais osé en parler à l’une d’entre elles. J’étais le mec le plus veinard de la faq, car j’avais le plus de copines dans mon entourage. Un jour, tandis que nous faisions la fête dans un bar miteux entre amis, c’était dans un endroit que l’on visitait souvent, car il y était possible de s’amuser comme on le voulait, sans se faire chier, je décide de partir en voyage. Je m’explique Il était tard et j’étais tellement bourré que ma meilleure amie. Malika, m’attirait. Je la regardais tourbillonner sur le plancher de danse vide et elle semblait totalement libérée. Je ne savais pas exactement quel était le sentiment qui me chavirait. Lorsqu’elle revint à mes côtés près du comptoir du bar, la plupart des amis de notre groupe avaient déjà quitté Elle s’approcha de moi et je tentai de l’embrasser Elle me repoussa immédiatement, j’étais un peu choqué, pour une fois que je tentais le coup avec une femme Malika me dit : «Il faut que l’on discute». Elle avait quelque chose à m’avouer, j’en étais certain, elle a découvert mon malaise envers ma sexualité ambiguë, ça y est, elle m’avait démasqué. Je paniquais. Elle me traîna par le bras à l’extérieur et m’amena dans un endroit sombre où nous étions seuls. Elle me poussa dans un coin et me chuchota à l’oreille : «Je suis lesbienne.» Ensuite elle hurla : «Quelle jouissance de pouvoir extérioriser ce sentiment !» Alors je lui avouai tout à propos de moi Nous décidâmes, cette soirée-là, de former un couple aux yeux de tous et nous nous organisâmes un voyage dans le but d’aller vivre de nouvelles aventures.

LE COUPLE DU CINÉ PORNO

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Salut à tous, je m’appelle Arno et je vis dans la petite ville de Grenoble, près des montagnes. J’ai découvert, il y a un peu plus de deux mois, que j’étais bisexuel. Cela s’est produit de la façon suivante. Je me baladais tranquillement en ville, le regard dérivant vers les silhouettes alléchantes de charmantes demoiselles en minijupes lorsque mon regard fut attiré vers un couple qui se dirigeait vers le VOX qui est, comme le sait tout habitant de Grenoble, un cinéma pornographique. Déjà émoustillé par ma balade, je me décidai à les suivre à l’intérieur. Après avoir poussé les portes d’accès, je me retrouvai dans une salle obscure, éclairée seulement par le film qui se déroulait à l’écran. Le contraste de l’obscurité avec la luminosité de l’extérieur faisait que je ne voyais plus rien. En revanche, mon oreille me laissa percevoir des bruits de frottements provenant de ma gauche. À tâtons, je trouvai un siège et m’assis. Peu à peu, mes yeux s’habituèrent à l’obscurité et je réussis à distinguer les détails de la salle. Au fond, à gauche de l’entrée, se trouvait un espace vide dans lequel étaient regroupées quelques personnes mais pas de trace de la chevelure blonde qui m’avait attirée à l’intérieur. Examinant alors plus attentivement les rangées placées devant moi, je finis par les apercevoir droit devant. Le c ur battant, je ne me décidais pas à aller les voir, mais je me rapprochai tout de même, rang après rang. Ce fut alors qu’ils se levèrent pour aller au fond de la salle, dans le recoin obscure que j’ai cité précédemment et qui était vacant. Là, l’homme alluma une cigarette pendant que la femme, d’après ce que je pus voir, ôta sa culotte. Mon sexe me fit mal, contenu comme il l’était par mon slip. Je pris mon courage à deux mains et me levai pour aller, moi aussi, allumer une cigarette au fond de la salle, à un mètre à peine de la femme. Celle-ci avait les yeux rivés sur l’écran alors que sa main se promenait sur sa jupe, à l’emplacement de sa chatte. Incapable de me contenir, je sortis mon sexe en érection et commençai à me branler. Puis, à petits pas, je me rapprochai d’elle. S’apercevant de ma présence, elle regarda carrément mon sexe, paraissant le jauger, puis entreprit de me masturber doucement.

COMING OUT

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Aujourd’hui, être homosexuel (même si tous les problèmes ne sont pas encore réglés), me semble beaucoup plus facile que dans les années 1970. C’est à cette époque que j’ai vécu ma première relation avec un homme. Près de trente ans se sont écoulés mais je me souviens de cette aventure comme si c’était hier. J’avais 24 ans et j’étais déjà marié. Oui, marié à Catherine, une femme ravissante et délicieuse jeune femme. Mais je l’avais épousée pour me fuir moi-même, pour me mentir, pour tenter de me soigner aussi de ce qui était encore considéré comme une maladie : l’homosexualité. Pourtant, je crois que j’étais homosexuel depuis toujours. Les hommes m’attiraient bien plus que les femmes. J’éprouvais, parfois, de véritables coups de foudre pour des mecs. Mais bien sûr, je ne tentais jamais rien avec eux. C’était trop interdit, trop tabou. Surtout pour une petite ville de province où presque tout le monde me connaissait. Quant à moi, je ne pouvais pas accepter cette partie secrète de ma personnalité. J’ai donc tricher avec les autres et avec moi-même durant plusieurs années. Ce fut très difficile. J’étais sans cesse tendu, tourmenté, mal dans ma peau, rempli de contradictions. Je vivais avec une femme mais je la désirais à peine et mes étreintes avec elle ne me satisfaisaient pas complètement. Cela a duré jusqu’à ce que l’entreprise pour laquelle je travaillais à cette époque ( une grande compagnie d’assurances ) m’offre une promotion dans le service où j’étais employé. Il m’a fallu partir à Paris durant deux semaines pour suivre un stage. C’est à Paris que j’ai vécu cette première expérience avec un partenaire masculin. Je dois avouer que ce soir-là, j’étais sorti de mon hôtel dans l’unique but de faire une rencontre. Je savais qu’à Paris, ce serait plus simple et je voulais essayer au moins une fois pour être certain de mes désirs. Ce stage était l’occasion idéale et je n’étais pas très loin de la porte Dauphine. Il s’appelait Didier, il était âgé d’une quarantaine d’années et je l’ai croisé dans un bar. Il m’avait fallu boire deux verres pour me donner du courage.

APPELS OBSCÈNES

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Certaines exigences sont plus faciles à réaliser que d’autres. Certaines requêtes demandent un moindre effort. Comme le fait d’être contrainte à réaliser des appels téléphoniques osés à répétition… Et ce soir j’ai croisé l’Indécent sur IRC. – J’aimerais que tu appelles un gars pour le vider. – Ben si c’est c’que vous souhaitez m’sieur… – Tu me ferais plaisir. – Okay ! – Ça me fait bander ! – Mais j’sais pas c’qui l’fait flipper, moi, ce gars-là… – Parle-lui doucement. Je te donne le numéro. – Okay ! – Et sois gentille. – Oui m’sieur. C’est un peu mal à l’aise et la voix chevrotante que j’appelle le monsieur en question. Il me demande de me décrire physiquement. Au son de sa voix, je devine qu’il tient son sexe et qu’il n’attend que ça pour éjaculer. Je me racle la gorge pour me donner une certaine assurance. Je parle lentement et d’une voix feutrée : – Je fais 1m70 pour 52kg. J’ai les cheveux bruns, longs qui me cascadent jusqu’à la taille. J’ai les yeux bruns aussi, un peu vicieux… Ma bouche et ma langue sont mes complices cochonnes ! J’ai des nichons ultra fermes, du 85C, avec de tout petits mamelons sensibles. Ma chatte est complètement épilée et j’ai un fameux petit cul, toujours partant pour la sodo – Allez ! Achève-le maintenant, vite ! Magne-toi, j’ai du boulot pour toi. Deux minutes ! Wow ! Mission accomplie ! -T’es mouillée ? – Oui. C’est toujours excitant d’entendre quelqu’un jouir, d’entendre sa respiration saccadée, son souffle haletant, de l’entendre râler, et ce, peu importe qui c’est. 🙂 – Okay, maintenant on va s’amuser à faire éjaculer du mec. Toi, tu viens avec moi et tu feras que les encourager à se branler. Tu appelles ce Jefferson et tu te gardes humide… Alors commence un petit tour de baise téléphonique ! – Bonsoir Jefferson, t’aimerais que je te suce ? Alors imagine que j’suis là, penchée au-dessus de ta queue, je passe ma langue doucement sur ton gland et je la laisse glisser tout le long de ta queue. Je viens lécher tes testicules puis je remonte et j’enfonce ta queue en entier dans ma bouche. Tu peux sentir mes lèvres qui montent et qui descendent tout le long de ta queue.

L’INVITÉ DES VACANCES

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Il y a une année, nous avons vécu des vacances inoubliables. Nous formons mon épouse et moi un couple très uni, plein de fantaisie. Mon épouse a 32 ans, c’est une noire aux yeux bleus, petite avec des formes très agréables et très fermes. J’ai 34 ans. Nous avions un fantasme commun, faire l’amour avec un autre homme. Lorsque nous faisions l’amour nous en parlions souvent, mais nous n’avions jamais osé franchir le pas, de peur de mettre notre couple en danger. Pour nos vacances, nous étions partis dans une petite ville de la côte du Sud-ouest, où nous avions loué une petite maison très agréable. Un soir en rentrant, nous avons chargé un auto-stoppeur qui cherchait un camping. Comme il était assez tard, nous l’avons invité à dormir dans notre maison. Nous avons ouvert le canapé du salon et il a dormi là. C’était un jeune étudiant de 21 ans. Le poil noir, avec du charme et un peu timide. Durant la nuit. Sarah et moi avons fait l’amour en fantasmant sur le fait que notre jeune invité se joignait à nous. Le lendemain, nous lui avons tout naturellement proposé de rester dans notre maison, tout en lui laissant la liberté d’aller et venir sans tenir compte de nous. Le soir nous avons mangé tous les trois ensemble. Durant la journée, nous avions mon épouse et moi discuté sur la possibilité de franchir le pas et de l’intégrer dans nos jeux amoureux. Pour une première expérience et pour ne pas effrayer notre invité nous avons employé une stratégie douce : seule Sarah devait coucher avec lui. Comme je souhaitais cependant observer, je suis sorti de la chambre à coucher par la fenêtre et je suis allé derrière la fenêtre du salon où se trouvait le canapé-lit de notre invité. Sarah habillée d’une chemise de nuit légère est allée au salon, a allumé la lumière et s’est assise au bord du canapé où notre invité. Claude, était couché. Elle lui a parlé ; elle se penchait de façon à ce qu’il voit ses seins. Lorsqu’elle sentit qu’il était assez excité, elle se pencha et lui posa un baiser sur la joue. Puis gentiment elle mis sa main sous les couvertures pour atteindre son sexe. Je devinais depuis l’extérieur ce qu’elle faisait de sa main.

LA DAME DU COURRIER

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Il y a 2 ans, je remplaçais un postier comme boulot d’été. C’était un travail pénible de toujours voir les mêmes gens (des vieux en majorité) et de se lever tôt. Je suis plutôt paresseux et j’aime la facilité. Mais du moins, je gagnais beaucoup de pognon. Un beau matin, alors que je mettais les journaux dans la boîte aux lettres d’un immeuble, une femme vint chercher en peignoir son courrier. Elle avait environ 35 ans, des cheveux bruns, elle était bien foutue et j’imaginais ses seins en dessous de son peignoir. Ils devaient être bien gros ! À l’époque, j’étais encore puceau et cette femme m’excitait beaucoup. Elle me dit gentiment bonjour, prit ses journaux et s’en alla. Cette scène s’est reproduite pendant plusieurs jours après et je crois qu’elle sentait combien j’étais affolé chaque fois. Jusqu’au jour où elle me poussa contre les boîtes aux lettres, s’appuyant contre moi et m’embrassa. Nos deux langues se touchèrent, se léchèrent. Cela dura un bon bout de temps (pas assez !!) et elle me dit : – Merci pour mon courrier. Sonne chez-moi demain après ta tournée, on continuera ce qu’on a commencé. Je restais sur place, n’en croyant pas mes yeux. Je rentrai tout excité à la maison et j’attendis que le lendemain béni arrive. Après ma tournée, je sonnai chez elle. Mon sexe durcissait sous mon pantalon avant même qu’elle n’apparaisse devant moi. Elle m’ouvrit et me dit de la suivre. On entra dans sa chambre et elle m’allongea sur son lit. Elle défit son peignoir Comme elle était belle ! Elle portait un soutien qui laissait voir ses seins magnifiques, un string et des bas. Elle s’assit sur moi et me dit : – Voyons maintenant de quoi tu es capable ! – Mais je suis encore… – Puceau ? Plus pour longtemps, mon lapin ! Elle commença à m’embrasser tout en me déshabillant. Je me retrouvai nu sous elle. Elle descendit sur mon cou, lécha mon ventre, descendit encore plus et empoigna mon sexe, déjà bien bandé. Elle lécha mon gland, suça mes couilles et continua à me dévorer la queue. C’était tellement bon, je n’eus même pas le temps de la prévenir et elle reçut mon sperme dans la bouche.


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