Month août 2013

Month août 2013

THIERRY LE PARFAIT

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Thierry est un homosexuel tout à fait ordinaire, le genre de personne avec une vie bien rangée : il est médecin, en couple, il possède une belle maison, une grosse voiture, un chien Il a la calligraphie d’un médecin, c’est-à-dire illisible. Il est le genre de personne prévisible à qui il n’arrive rien qui soit hors de l’ordinaire. Dans la vie de Thierry, les journées se suivent et elles se ressemblent toutes. Bref, c’est le modèle type du mec sans histoire. Les compagnies pharmaceutiques l’invitent bien souvent à des conférences à l’extérieur de la ville. Chaque fois, son petit ami Romain vient le conduire à l’aéroport où ils se quittent après plusieurs longs baisers. Thierry ne s’inquiète jamais de quitter plusieurs jours son copain, car comme il a déjà été dit : il ne lui arrive jamais rien. Il se lève tous les jours à la même heure. Il se couche tous les soirs après le bulletin d’informations de 21 heures. Son appartement est toujours nickel, rien ne traîne, tout brille. Mais il n’y a pas que cela. Ses vêtements sont toujours sans un pli, bien repassés. Il n’y a jamais un cheveu qui tombe sur son épaule ou même une pellicule. C’est un homme respectueux, mais aussi tourmenté Le souci de la perfection le hante et lui pourrit la vie, à lui et à son copain. Mais Thierry ne s’en rend pas compte, car il se concentre trop à être parfait Comme il se doit d’être exemplaire, il ne doit jamais suer, car la sueur est infecte, elle est du même registre que l’urine et les excréments. Il ne doit en aucun cas suer en présence d’autrui. Mais ces détails ne déteignent pas seulement sur sa vie professionnelle et sociale, mais aussi sur sa vie personnelle et sexuelle. Lorsqu’il veut baiser, tout doit être parfait. Son copain et lui doivent se doucher juste avant, ils doivent être propres et bien rasés. Ce qui élimine toute chance de baiser sans préparation. Aucune baise le matin au lever avant de s’être brossé les dents, ce serait l’horreur. Son copain. Romain, l’aime énormément pour endurer toutes ces petites manies qui deviennent presque insupportables. Donc, inutile de préciser qu’ils doivent baiser une à deux fois par mois au plus.

INFIDÉLITÉ INSOUPÇONNÉE

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Le hasard a voulu que lors d’un meeting d’affaires ennuyeux, je renoue avec un ancien collègue de classe avec lequel j’avais fait mille et un coups. Notre activité favorite était d’apprivoiser la gente féminine pour mettre à profit nos talents de séducteurs. La poussière que nous avions soulevé à l’époque avait eu le temps de retomber. Il m’apprend donc alors qu’il est casé et qu’il a trouvé sa perle. Maintenant, avec le temps, les responsabilités et le travail, nos escapades du passé ne sont plus que de vieux souvenirs. Comme je me suis déplacé de loin pour assister à cette session, il me demande pour loger chez lui les quelques jours de mon voyage plutôt que de m’isoler dans une chambre d’hôtel. J’allais être comme chez-moi dans leur chambre d’amis. Hésitant, je lui dis que sa compagne serait peut-être embarrassée par l’intrusion d’un étranger ? Il me répond alors qu’il lui a tellement souvent parlé de moi, de nos frasques, qu’elle sera enchantée de pouvoir enfin se représenter mon visage. – Tu es plus qu’un frère et je sais qu’elle t’accueillera avec enthousiaste et considération. Aussi, j’accepte. Nous faisons le trajet jusque chez lui. Nous entrons et il me présente à sa tendre moitié… C’est-à-dire TOI !!! Tu es à la fois surprise et un peu troublée par l’inattendue de la situation mais quand même ravie, me semble-t-il, d’être mon hôtesse. Ton regard, subtilement, à l’insu de Robert, m’examine sous toutes mes coutures, provoquant chez moi un certain malaise et me laissant la vague impression d’être mis à nu devant ton insistance. Je ne connais rien de votre relation et de ce que vous représentez l’un pour l’autre, mais je pressens que la flamme qui, un jour, vous a réuni, a, au fil du temps, plutôt vacillé. Le repas est succulent et nous faisons jasette de tout et de rien lorsque je sens l’effleurement de ta jambe tout contre la mienne. Ce geste me semble plutôt accidentel. Tu portes un chemisier qui laisse entrevoir ou deviner une poitrine superbe. Ainsi qu’une jupe assortie dont l’entrebâillement sur le côté remonte à mi-cuisse, laissant présager une peau fine et des formes plus qu’appétissantes.

EXPÉRIENCE INOUBLIABLE

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L’histoire que je vous raconte s’est déroulée il y a quatre ans. Nous vivions Laure et moi, depuis 5 ans ensemble. Laure avait 28 ans, j’en avais 32. Nous avions un fantasme commun dont nous parlions souvent, faire l’amour avec un autre homme. Laure souhaitait avoir deux hommes pour elle et moi je souhaitais la voir se faire prendre par un autre. Laure est très belle, elle a des yeux verts, des cheveux châtains, mi-longs, elle est fine avec des fesses qui ressortent un peu et des seins lourds mais fermes. Un soir nous décidâmes de passer à l’acte. Nous ne voulions pas d’une nuit avec un inconnu mais nous cherchions une relation basée sur la confiance et l’intimité. En même temps, nous ne voulions pas avoir une relation avec quelqu’un de notre connaissance car nous souhaitions que cette expérience reste unique pour protéger notre vie privée. Laure me parla d’un collègue qui travaillait avec elle à l’hôpital. Il s’appelait Pierre, il effectuait un stage de six mois à l’hôpital, ensuite il devait repartir. Avant de prendre une décision définitive, nous l’invitâmes à dîner. Lorsqu’il nous quitta, j’étais convaincu par le choix de Laure. Pierre était un peu plus petit que moi, noiraud et beau garçon. Le choix de Laure était excellent. Pour arriver à notre but, nous décidâmes que le mieux serait que Laure le rencontre seule d’abord et qu’ils fassent l’amour. Je me joindrais à eux lors d’une autre rencontre, il s’agissait de ne pas l’effrayer. Un mercredi soir, après le travail. Laure invita Pierre à boire un verre chez nous. Elle me téléphona au bureau pour m’avertir que je devrais rentrer plus tard. L’idée était qu’elle devienne intime avec lui et elle l’inviterait un autre jour pour passer aux choses sérieuses. Je décidai de travailler plus longtemps mais comme j’étais très excité, je suis allé au cinéma. Lorsque je rentrai, vers 21h00. Laure était couchée sur le divan, nue. Elle vint m’embrasser et m’avertie que les choses étaient aller plus vites que prévues, ils avaient fait l’amour. Je lui demandai de me raconter ce qui s’était passé. Ils étaient arrivés à notre appartement vers 18h00, ils avaient bu quelques verres et avaient sympathisé. Laure était très belle, elle portait alors un chemisier blanc et une jupe noire.

SOCIÉTÉ SECRÈTE – LE CHOIX

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Je revins faire mes courses au supermarché. Je flânais de nouveau dans les boutiques. À faire tourner les têtes, je fis beaucoup plus de rencontres qu’avant. Les premières furent difficiles. Les suivantes tranquilles. Enfin, j’en vins à jouer de ma tenue. Déclenchant des torticolis aux petits malins qui voulaient en voir plus. C’est dans cet état d’esprit que j’ai retrouvé la femme au yaourt dans son rayon. – T’es incorrigible. Pas la peine de demander ce que tu portes. Approche ! Comme je m’en étais douté, j’étais incapable de résister à un tel ordre. – Écarte les jambes ! Elle fouilla mon sexe. Sortit sa main maculée, l’essuya sur ma robe. Et laissa cette dernière au-dessus de mon nombril. Je fus incapable de réagir. Elle me fit signe de partir. Elle me lança du bout du rayon : – Tu penseras à te rhabiller ! Elle avait employé le futur et je ne fus capable de remettre ma robe tachée que lorsque je fus dans un autre rayon. Par chance, je faisais toujours mes courses très tôt le matin, les jours sans affluence. L’épisode fut vite oublié. Je passai une journée normale. Le soir on sonna à ma porte. Personne n’était venu me voir depuis longtemps. J’ouvris et la femme du centre commercial entra précipitamment. – C’est quoi ce truc, je croyais que c’était fini. – Donne-moi tes dessous, lui dis-je. – Quoi ? Tu joues les cinglées et tu veux que je fasse pareil ! – Donne ou je les prends ! – Bon je crois qu’il faut qu’on se calme. – Donne ! Elle me regarda, béate. Je m’approchai. Elle fit signe des deux mains :«Ça va ! Ça va !» Elle retira sa culotte et sortit son balconnet. Elle me regarda de nouveau et lança timidement : – Tu fais quoi ? – Ici pas de dessous, tu les auras en sortant. – T’es à la masse. – Peut-être… C’est incroyable comme je me sentis à l’aise. Je n’avais pas cru que ce serait si facile. Elle passa au salon. Elle ne put se résoudre à me parler de «mon» problème. Nous avons parlé de tout et de rien comme deux copines. Elle est revenue plusieurs fois. Il me fallut insister les premières fois puis elle livra ses dessous d’elle-même. Nous parlions sur un pied d’égalité.

GEORGES DÉVOILÉ

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Le jour où je me suis pointé pour l’entretien d’embauche, jamais je n’aurais pensé que le type un peu bourru qui me harcelait de questions sur mes antécédents professionnels me mettrait, quelques jours plus tard, sa bite au cul ! Et quelle bite ! Une belle pine large et noueuse avec le gland encore plus épais que le manche. Après quatre mois de chômage et avoir été viré, en raison d’une réduction des effectifs, d’une boîte de transports routiers située sur Lille, j’ai répondu à une annonce passée dans un canard gratuit du Nord. Le boulot se trouvait sur Valenciennes mais j’étais prêt à déménager. Quand on ne possède qu’un permis poids lourd comme diplôme, il faut savoir s’adapter. En plus, bouger, j’aime ça. Cinq années passées à Lille, c’était suffisant pour moi et j’avais envie d’un peu de changement. Me voilà donc embauché. Mon nouveau patron s’appelle Georges, il a 51 ans. Physiquement, c’est la caricature du routier : brun, pas très grand mais hyper musclé au niveau des pecs et des biceps, un peu de bide, tatoué sur les deux bras et portant une moustache épaisse. Après avoir été chauffeur et employé dans diverses sociétés de transport, il a monté sa propre entreprise. Ce type, d’une allure très macho et un peu beauf, ne donnait pas du tout l’apparence de s’intéresser aux mecs. Et pourtant… Il n’y a pas eu de drague entre nous mais une approche très directe et plus que surprenante. Un vendredi soir alors que je finissais ma semaine. Comme d’habitude, je passe au bureau récupérer mes affaires. Georges est là, seul. Les autres routiers sont déjà rentrés chez eux. On discute un moment ensemble sur le planning de la semaine à venir. Je dois me rendre en Belgique, le lundi, livrer du matériel agricole et d’un coup, alors que je suis penché sur une carte routière étalée sur le bureau, je sens une main ferme se plaquer sur mes fesses. Et là, tout ne me palpant le cul. Georges me lance, sûr de lui : – Alors petit salaud ! En général, tu préfères mettre ou te faire mettre ? Je suis si surpris que je réponds sans réfléchir : – Comment tu sais ? Je le vois sourire tandis que sa main pelote toujours ma croupe et il ajoute : – Ces choses-là, je les sens.

SOCIÉTÉ SECRÈTE – PRESQUE NUE !…

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Je finis par retourner faire mes courses au supermarché. L’habitude aidant, je n’exposais plus mon anatomie à tout va. Je dois dire que je faisais tourner les regards sur mon passage. Bref je me sentais bien. Pourtant j’arrivai un jour au rayon frais face à la femme au yaourt accroupie à ranger son étale. Je m’arrêtai, pétrifiée. Elle ne me vit pas de suite. Sûrement, mes pieds à ses côtés. Elle monta lentement le long de mes jambes. Me fixa du regard. – Vous voulez quoi ? J’esquissai un geste. – Servez-vous. Je me penchai pour attraper mon article. – Bougez pas. Bordel, j’en étais sûre ! Elle se leva et me regarda de derrière. – Ça vous plaît de monter votre cul ? Putain de salope, elle jute déjà. Qu’est-ce que tu veux ? Te masturber ? Fais-le ! Que je te foute la main au cul ? C’est ça ? Oui bordel c’est ça ! Hein, c’est ça ? Je ne pouvais plus bouger. Elle écarta mes lèvres et fouilla mon sexe. J’ai pris mon pied comme jamais. Elle est ressortie. Mes jambes, mon sexe étaient trempés. Elle s’essuya la main sur mon chemisier l’ouvrant à moitié au passage. – Lève-toi sale pute ! Putain, je suis sûre que si je te dis de faire tes courses comme ça tu vas le faire. Va faire tes courses ! La jupe sur le pubis, un sein hors du chemisier, je ne pus résister. Je me dirigeai vers la sortie du rayon. – Stop ! Elle le fait. Merde, elle le fait ! Je me suis arrêtée net comme un robot. Elle s’est approchée. – Habillez-vous ! Je sais pas ce qui vous arrive mais, pff ! Je finis dans une heure. Je vous retrouve au bar en face. J’ai fini mes courses, honteuse. J’ai repris confiance en rangeant mes emplettes à la maison. Je suis retournée l’attendre au bar. L’heure approchant, je me remémorais la scène. Je devenais de plus en plus honteuse. Elle arriva. Je n’avais qu’une envie : partir me cacher. Je me criais de rage de fuir. Mais mon corps ne bougeais pas. Elle s’installa, se présenta et s’excusa de ce quelle m’avait demandé de faire. Je ne répondis pas. Non pour la mettre dans l’embarras, simplement par honte du sujet. Elle continua en disant que ce n’était pas une raison parce que je me laisse faire qu’il fallait en profiter.

SOCIÉTÉ SECRÈTE – L’INCONNUE

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– C’est moche ! J’étais dans un centre commercial et je regardais une jupe qui me plaisait. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetai un coup d’ il. Une jeune femme Je la regardai dans les yeux. Un peu gênée par son regard intense, je fis courir mon il sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit. – C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle ! Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardai ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixai du regard. – C’est moche ! Enlève-la ! J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’Ève ni d’Adam et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardai une fois de plus. – Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! Je tremblai de peur. Elle s’approcha, le sourire carnassier. Je la fixai du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissai les yeux pour suivre son visage. Je lui criai de tout mon être d’arrêter. J’implorai des yeux. Elle baissa ma culotte sur mes cuisses. Elle se redressa et me tendit la main. Je la regardai toujours. Ses yeux descendirent sur mon sexe et remontèrent se fixer dans les miens. Elle refit le geste de tendre la main. Au bord des larmes, je retirai ma culotte et la lui donnai. Elle baissa les yeux. – Tu t’épiles et tu reviens demain avec ça ! Elle me tendit une jupe blanche. Je pris la jupe qu’elle venait de sortir du rayon. Elle me tourna le dos et disparue. Je m’engouffrai dans une cabine avec la jupe. Le miroir me renvoya mon image. Mes seins gonflés dardais sous mon chemisier. Ma jupe remontée sur le pubis, révélait ma touffe pubienne. Je la dégrafai. La jupe blanche m’allait bien. Le noir de mes poils ressortait au travers de ce blanc. Je la retirai pour remettre la mienne. Je me regardai un moment. Je sortis et payai la jupe. Hors du magasin la sensation fut étrange. Je me sentis affreusement nue. J’avais beau savoir que personne (ou presque) ne pouvait savoir. J’avais le plus grand mal à éviter les gestes pour me cacher. Gestes qui, à coup sûr, révélaient plus que ma tenue.

UNE INFIDÉLITÉ NÉCESSAIRE

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Je suis en couple depuis quelques années, j’ai un petit copain, je l’aime énormément et ce sentiment est réciproque, j’en suis certain. Cependant, je ne trouve pas le moyen de m’amuser, je n’ai jamais un moment de répit où je peux respirer comme bon me semble. Il me surveille comme si j’étais son enfant ou pire, comme si j’étais un chien qu’il doit dresser. Mais comme je l’adore, je l’accepte comme il est, car je ne crois pas qu’il est possible de changer une personne. (Chassez le naturel, il revient au galop.) Je n’ai même pas en ma possession ma carte bleue, il gère également mes finances. Je crois que ma mère n’atteignait même pas ce niveau de surveillance accru. Lorsque nous sommes au restaurant, il compte mes calories dans mes plats. Mais ce qui m’énerve le plus, c’est qu’il agit de la sorte en public, ce qui est humiliant. Je suis un homme costaud, grand et jeune, et je me fais humilier devant des étrangers par mon copain, je peux voir la pitié dans leurs yeux. Donc voici le topo de ma relation : mon petit ami fait dans le genre castrateur ! Chaque année, la compagnie alloue un budget pour la formation de ses employés. Je n’avais jamais profité de ce bénéfice et après plusieurs années de service dans cette boîte, mon patron m’encourageait fortement à aller à la prochaine. Si je n’y étais jamais allé, c’est parce que c’était souvent des formations qui durent une semaine et mon copain déteste lorsque je découche. Mais cette fois-ci, il n’y avait pas d’autres issues possibles, je devais me rendre à cette formation, car c’était la volonté de mon patron, d’autant plus que les informations que j’allais y chercher seraient nécessaires à l’avancement de mes recherches. L’annonce de mon départ pour la semaine n’a pas été facile à accepter, par contre, en lui disant que ma présence était obligatoire, il ne pouvait refuser. Et moi, j’étais vraiment excité à l’idée d’être libre pendant une semaine entière. Je prends l’autobus lundi matin, je suis le seul de ma division qui participe à cette formation. Je dormirai dans la même maison que d’autres employés de la société que je ne connais pas encore.

DERNIÈRE SOIRÉE

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Ce vendredi 1er août, leurs vacances dans ce petit village du Midi étaient terminées. Ils avaient déjà rendu les clefs à la propriétaire quand ils ont été invités par des amis à terminer la semaine dans leur grande maison. Sitôt dit, sitôt fait. Les bagages ont été rassemblés dans un garage en attendant le vrai départ. Cette agréable prolongation de séjour leur permettait d’éviter les traditionnels bouchons de la grande transhumance de fin juillet et du début août. La première soirée, elle avait tellement peiné à tout remettre en ordre après un mois de séjour et quelques invités, qu’ils n’ont pas tardé à s’endormir. Le lendemain, ils avaient toujours assez de vêtements sous la main (les autres étaient déjà dans les valises) pour aller à la plage naturiste profiter, une dernière fois, du soleil et de la Méditerranée. Ils étaient décidés à attendre l’accalmie de la circulation du dimanche pour remonter vers le Nord. Toutefois, en rentrant de la côte, les informations étaient alarmantes : Des kilomètres de ralentissement (mot bien faible mais réconfortant pour ceux qui s’y trouvent coincés) étaient annoncés. À peine rentrés chez leurs hôtes, les journaux télévisés ne les engageaient pas plus à reprendre la route. Leurs amis firent de leur mieux pour les convaincre de rester encore au moins un jour ou deux. Une sortie dans un dancing devenait à nouveau possible si ce n’est qu’il fallait fouiller dans les valises. Nicole se trouva une robe peu estivale mais c’était la seule qu’elle put atteindre sans tout mettre cul par-dessus tête. Pour Jacques, un pantalon vaguement propret et une chemise à courtes manches firent l’affaire. Dans la nuit, le moine fait l’habit ! Arrivés vers minuit au village naturiste du Cap, ils flânèrent quelque peu dans les magasins encore ouverts, spécialement ceux de lingerie féminine et de cuir. Trouvant sa tenue trop sage. Nicole s’acheta un short en cuir qu’elle dissimula discrètement dans son sac à main pendant que Jacques observait, avec une impatience grandissante, les dessous vaporeux. C’est souvent vers une heure que les dancings locaux inaugurent leurs premières salves de slows dans une ambiance assez chaude. Sur des mélodies quasi ancestrales où trône Claude François et son éternel «Alexandrie», dans une obscurité qui permet toutes les initiatives, les couples vont et viennent tout autant que les mains baladeuses.

ROXANNE ET LE MAJORDOME

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L’invitation au fond de mon sac, je frappe à la porte de la superbe villa. On y donne une réception ce soir et la façade est éclairée comme en plein jour. Le directeur de la parfumerie où je travaille fête ses 50 ans. C’est une des dernières entreprises artisanales qui fonctionne encore dans l’arrière-pays niçois et j’y suis employée comme secrétaire de direction. Le majordome qui m’ouvre la porte a l’air d’apprécier le tableau qui s’offre à lui car il m’introduit dans la maison sans même me demander mon carton d’invitation, une lueur de convoitise au fond des yeux lorsque ceux-ci se posent sur ma silhouette. J’ai revêtu pour la circonstance une petite robe de soie noire très courte qui met en valeur mes jambes et laisse deviner mes seins, nus sous le tissu. Il fait encore très chaud et même si le mois de septembre approche, les soirées restent très estivales. Les invités sont répartis en petits groupes dans un immense patio où des tables disséminées offrent alcools, jus de fruits et amuses-gueules à volonté. Des garçons circulent avec des plateaux de coupes de champagne, un orchestre joue en sourdine dans un coin de la pièce. Fichtre, le patron a fait les choses en grand, c’est le moins qu’on puisse dire ! Je navigue d’un groupe à l’autre, saluant les uns, souriant aux autres et finis par rencontrer mon directeur. Yves Coccini, entouré d’un petit nombre de personnes. Il s’interrompt lorsqu’il me voit et, après les civilités d’usage, se tourne vers une femme à sa droite et me dit : – Zunie, laissez-moi vous présenter mon épouse. Roxanne de Crécy. J’ignorais qu’il était marié et que sa femme fut aussi jolie. Grande, blonde. Roxanne de Crécy semble avoir entre 35 et 40 ans. Une silhouette fine et élégante, des cheveux mi-longs, des yeux bleus très clairs, le nez fin et petit, la peau bronzée. Il émane de sa silhouette une élégance et une sensualité troublantes qui agissent aussitôt sur moi. Un ventre plat et de longues jambes complètent un tableau déjà parfait. Elle porte un tailleur gris à rayures avec une veste longue et une jupe très courte comme le veut la mode de la saison.


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