Month novembre 2013

Month novembre 2013

KARL, LE SUPERBE CORSE

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Cette histoire remonte à quelques années. La boite d’informatique pour laquelle je travaillais et qui était basée sur Lyon, m’avait envoyé en mission, en Corse pour rencontrer d’éventuels clients désireux d’informatiser tous les systèmes d’exploitation de leur entreprise. Une chance pour moi, ce déplacement se passait début Juillet. Je ne connaissais pas encore la Corse et j’ai pu découvrir des villes magnifiques comme Ajaccio. Bonifacio. Porto-Vecchio et de superbes plages de sables fins. Je venais juste d’avoir 28 ans et je comptais également mettre à profit ce séjour sur l’île de Beauté pour faire des rencontres agréables. Mais, ne connaissant pas les coins de drague (au fait, existe-t-il des bars ou des boîtes homo en Corse, depuis ?), il ne s’est rien passé pour moi jusqu’à ce j’arrive à Solenzara qui, comme tout le monde le sait, est une ville militaire où se trouve basé un régiment de la légion étrangère. C’est à Solenzara que j’ai fait la connaissance de Karl, un puissant germanique, caporal dans la légion. Un mâle superbe, une vraie bête avec un corps musclé et les bras entièrement tatoués. Karl avait 32 ans. Il parlait le français avec un accent très prononcé. Ses cheveux avaient la coupe réglementaire et je n’avais encore jamais connu un homme avec un corps qui dégage autant de virilité et de force. Il devait mesurer plus d’un mètre quatre-vingt-cinq, ses épaules étaient larges, ses muscles saillants et sa peau bien bronzée. Et côté visage, il était plutôt beau mec avec de grands yeux bleus. Je me suis retrouvé par hasard à côté de lui, sur une plage au sud de Solenzara. Son maillot de bain noir laissait deviner de belles fesses pleines et fermes et un sacré paquet avec une grosse paire de couilles et une queue très épaisse. Je me suis mis à fantasmer comme un fou sur ce corps d’athlète avant même que Karl ne m’adresse la parole. Au début, ce fut par une question banale : – Tu peux me dire l’heure ? Il s’était mis à me tutoyer d’emblée. J’étais venu me baigner après l’entretien avec mon client, la plage se désertait peu à peu et je me suis mis à discuter avec Karl, m’efforçant de contrôler les érections soudaines qui venait tendre malgré moi, le tissu de mon slip de bain.

AU CINÉMA D’HIVER

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Il fait très froid en cette période de l’hiver et nous avons décidé de sortir pour aller voir un film. Je te réserve une surprise car en réalité, j’ai décidé de t’emmener voir un film particulier. Tu portes un tailleur jupe avec par dessus ton long manteau noir. Dessous, je me doute que tu portes des bas car vu le temps et ton impossibilité de supporter le froid, tu serais frigorifiée. Moi je porte un pantalon noir avec un pull jaune. Arrivés au cinéma, nous nous installons dans la salle, vers le dernier rang. La salle plonge dans l’obscurité et la projection du film débute. Le film choisi est érotique, voire hard dans quelques scènes. Moi j’ai déjà une érection. La curiosité ou une excitation te gagne car je sens ta main glisser sur mon pantalon jusqu’à la bosse que forme mon sexe emprisonné dans ce fourreau devenu trop étroit. Ma main caresse ta cuisse et joue avec l’attache de ton porte-jarretelles. Je sens alors ta main aller et venir sur ma queue raide et commencer à me branler. Ma main se glisse alors sous ta jupe et remonte doucement vers l’antre de mes désirs. Je remonte de plus en plus, je croise le haut de tes bas et tu écartes les jambes pour me faciliter l’accès. Remontant davantage, je suis surpris de sentir déjà la douceur de ton sexe et de constater que tu n’as pas mis de culotte. Comment as-tu pu anticiper mes envies ? Néanmoins, je constate que ton sexe est déjà bien humide. Je te fais glisser alors un doigt entre tes lèvres intimes. Tu te dégages alors de mon emprise et tu te penches sur le problème d’espace de ma bite dans mon pantalon. Je sens ta main pressant mon sexe avec vigueur et tu te mets à ouvrir ma braguette. Tu jettes un oeil autour de toi afin de voir si on peut être surpris, puis tu dégages mon sexe de mon string. Tu commences un doux va-et-vient de ta main tandis que ta langue lèche mon sexe sur toute sa longueur. Par moment, je sens ta langue entourant mon gland et je prends mon pied quand tu te mets à aspirer mon sexe avec violence. Je sens ta main libre descendre mon pantalon puis se glisser dans la raie de mes fesses.

C’EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈRE

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Pendant de longues années, je me suis privée d’un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement… Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j’étais gamine, l’anus était considéré par ma mère comme l’endroit sale. Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n’ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j’ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l’un d’eux s’intéressait d’un peu trop prêt à l’orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j’adorais faire l’amour et je multipliais les expériences. Aujourd’hui et à trente-quatre ans, j’en ris en me disant que j’étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c’était de la perversion… De la dépravation. Et puis, il y a eu Richard, un homme marié de quarante-trois ans, alors que j’en avais seulement vingt-sept. J’ai accepté ce que j’avais toujours refusé, simplement parce que je l’aimais et que j’étais folle de lui… Parce que je croyais qu’il allait quitter sa femme et venir vivre avec moi. Parce qu’il me faisait jouir très fort et qu’entre nous, il y avait des légers rapports de soumission et de domination. Richard aimait m’attacher et me bander les yeux avant de me prendre et moi, je prenais beaucoup de plaisir en m’offrant ainsi à lui. Ce fut progressif. Déjà, pour moi, une grande partie du tabou s’est effondré quand je l’ai laissé me regarder longuement entre les fesses, m’examiner, puis passer sa langue sur mon anus. J’en retirais des sensations aussi fortes et troubles que coupables. J’avais honte mais je m’efforçais de cacher mon émoi par peur d’être considérée par Richard comme une grosse vicieuse, une fille perverse. Mais j’adorais ça. L’idée de franchir l’interdit et de jouer avec quelque chose qui était censé être très sale m’excitait terriblement. Depuis le début de notre relation. Richard m’avait annoncé qu’il espérait bien me dépuceler par-là, qu’il prendrait tout son temps s’il le fallait mais qu’il y parviendrait.

LE SATYRE

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Monsieur Vigor est l’heureux propriétaire d’une vaste demeure dans le Sud de la France. Une villa extraordinaire dans laquelle on fait la fête perpétuellement. Monsieur Vigor, un homme de 63 ans, est riche et il adore s’amuser avec des garçons dans la vingtaine. Alors il crée dans son domaine, histoire de nous y attirer, des célébrations thématiques du plus grand intérêt. Et bien qu’il nous faille payer de notre jeune corps ces fêtes merveilleuses, ce n’est jamais qu’un mauvais moment à passer, comme faire la lessive ou essuyer la vaisselle. La semaine dernière. Monsieur Vigor nous a offert un week-end «Orgie Romaine». Nous étions une trentaine de garçons entre 18 et 25 ans. Bien sûr, notre hôte était également l’Empereur, une sorte de Tibère très cochon aux mains longues et aux dents acérées Les domestiques avaient disposé, dans une grande salle, des divans et des dessertes afin que nous puissions dîner comme des dignitaires romains. 4 esclaves blacks assuraient le service de la nourriture et des boissons et une douzaine de jeunes hommes d’Afrique du Nord jouaient les eunuques chargés de satisfaire aux moindres caprices des convives. Nous, selon notre choix, incarnions des consuls ou proconsuls, des gladiateurs ou centurions, des poètes et autres artistes reconnus. Évidemment, aucune femelle n’était admise dans ce temple à la virilité. Monsieur Vigor nous fit servir des mets copieux en quantité suffisante pour nous faire exploser le bide et ses eunuques donnèrent des spectacles de danse dont la lascivité nous alluma comme des feux de forêt et nous fit brûler tout le week-end. C’est ainsi que mon pote (Olivier Sporus) et moi-même (Patrick Maximus) passâmes le plus délicieux moment de notre existence. Étendus, l’un face à l’autre sur les divans moelleux, nous discutions et mangions avec d’autres jeunes hommes de notre âge quand deux eunuques s’approchèrent pour nous masser les épaules. Leurs belles grandes mains vagabondaient savamment sur notre dos avant de s’égarer un peu partout sous nos tuniques. C’était divin !! Tibère, de sa couche dorée, observait ses sujets aux prises avec les masseurs improvisés et triquait déjà comme un mulet. Il faut dire que Monsieur Vigor avait une verge particulièrement impressionnante et que ce sexe était la terreur de tous les jeunes hommes présents à ses fêtes.

ÉCHANGISME PREMIER

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Notre première expérience échangiste a été une catastrophe. Déjà, il faut convenir d’une date, se mettre d’accord pour un rendez-vous, fixer des détails. Nous étions passé par Minitel comme le font beaucoup de couples mais moi, je ne peux pas dire si tel jour et à telle heure, j’aurais envie de m’envoyer en l’air. Enfin, quand on s’attend à retrouver un beau mâle athlétique et qu’on trouve, à la place, un petit bonhomme rondouillard, à moitié chauve, chaussé de charentaises, il y a de quoi vous couper l’envie de faire des folies. J’exagère un peu mais c’était pratiquement ça. Et je ne vous parle pas de la déception de mon mari quand il a découvert sa future partenaire à qui il ne manquait que les bigoudis sur la tête et son canevas sur les genoux. Tout cela s’est terminé, après nous être poliment excusé, par un fou-rire dans les escaliers de ce couple. Cette décision de vivre une expérience échangiste avait été prise d’un commun accord entre Gilles, mon mari, et moi. Un fantasme que nous voulions réaliser, rien de plus. Moi, j’étais poussée par la curiosité de vivre quelque chose d’insolite et de nouveau, de tenter une aventure sexuelle originale. Malgré la déception de notre rencontre avec la famille «Bidochon», nous avons quand même voulu tenter une autre expérience. Cette fois, en prenant plus de renseignements sur nos futurs partenaires. Nous sommes encore passés par Minitel. Les Hautes-Alpes, où nous vivions à l’époque, n’étaient pas réputées pour être un des hauts lieux de l’échangisme qui voyait fleurir, chaque année, club privés et boîtes échangistes. Le fait d’être professeurs. Gilles et moi, nous obligeait, également, à beaucoup de discrétion. Nous nous sommes donc remis à pianoter et à lire les annonces de couples recherchant d’autres couples. Un soir, l’une d’elles a retenu plus particulièrement notre attention. Agnès et Éric habitaient Briançon, ce qui n’était pas très loin de chez nous. Une description sommaire indiquait qu’Agnès était blonde, les yeux bleus, jolie, âgée de 27 ans, coquine, bisexuelle. Ses mensurations faisaient part d’un alléchant tour de poitrine de 95 C. Sur ce plan-là, mon mari est un peu frustré avec moi, mes seins sont très menus. Pour Eric, c’était plus bref.

AMOUR PAR INTERNET – À L’HÔTEL

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J’ai fermé les yeux, je me suis adossé au mur et j’ai senti ses lèvres autour de mon sexe. C’était chaud, c’était doux. Inutile de dire que je bandais déjà comme un fou. Elle me suçait divinement. Je sentais sa langue chaude et humide tourner autour de mon gland. Parfois elle arrêtait, enlevait sa bouche et tenait ma bite contre mon ventre pour pouvoir bien dégager mes couilles et me les lécher. Elle me les mangeait sans savoir que c’était une de mes caresses préférées. Je sentais sa langue passer sur mes boules. J’écartais les jambes le plus possible pour faciliter sa caresse. Sa langue ferme et chaude se promenait partout entre mes cuisses et mes fesses, en laissant une trace d’humidité à chaque passage. Ça me faisait gémir de plaisir. Elle était en train de me rendre dingue. Cette situation me semblait irréelle. Pour la première fois depuis que je suis casé, j’étais adossé contre le mur d’une chambre d’hôtel en train de me faire tailler une pipe par une femme qui n’était pas ma copine. Et visiblement. Cassandra avait de l’expérience dans ce genre de caresse. Cette situation m’excitait au plus haut point. Elle me branlait assez vigoureusement à certains moments et puis elle reprenait ma queue dans sa bouche. Je lui tenais doucement les joues et je cadençais les mouvements de mon bassin avec celui de sa bouche. Je lui limais la bouche comme si j’étais dans son vagin. Je voyais ma bite luisante, pleine de salive, rentrer et sortir entre ses lèvres. J’avais envie de la caresser, de l’embrasser mais ses mains me tenaient fermement les fesses et je sentais un doigt se promener de temps en temps dans la raie de mes fesses. Sa fellation m’excitait beaucoup mais je savais par expérience que j’étais très difficile à faire jouir avec la bouche. Ma copine prenait ainsi beaucoup de plaisir à me sucer la queue mais elle savait aussi combien il fallait se donner pour réussir à en faire sortir le jus tant convoité de cette façon. Bien souvent, elle s’arrêtait avant l’explosion finale, autant par lassitude que parce qu’elle n’aimait pas particulièrement le goût du sperme. Elle me finissait souvent à la main en prenant bien soin de s’arroser copieusement les seins avec mon foutre.

PASSION POTAGÈRE…

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Mon voisin était un fort joli brun au corps appétissant qui demeurait cependant insensible au charme des hommes. Ayant remarqué rapidement cette disposition chez lui, j’avais décidé de m’en faire un ami afin d’en découvrir les raisons profondes. Je lui fis donc croire que j’étais hétéro malgré ma féminité apparente, ce qui eut pour résultat de nous projeter immédiatement dans une intimité plus que raisonnable. Il n’avait désormais plus aucune pudeur en ma présence, pour lui je n’étais plus un animal menaçant. Ulrich était un adepte des bonheurs horticoles. Il possédait un grand jardin à l’intérieur duquel il avait aménagé un potager d’environ deux mètres carrés. De ma chambre au deuxième, je pouvais facilement l’observer donner libre cours à ses moindres fantaisies potagères. Il me devinait derrière les volets, j’en étais persuadé mais ça n’avait plus d’importance puisque j’étais hétéro. Le magnifique Ulrich, avec ses airs d’enfant charmeur, prenait grand soin de ses ensemencements. Plusieurs fois par jour, je le voyais penché sur son petit lopin cultivé, occupé à désherber ceci ou encore à ajouter des suppléments vitaminés à cela. Il s’attardait considérablement à des plants dont les feuilles, larges et dentelées, rampaient sur le sol pour s’éparpiller bien au-delà du territoire alloué. Ce n’est que vers le début de juillet que je compris vraiment les raisons de son entichement. Je n’étais pas particulièrement savant en matière de végétaux. Lorsqu’un matin je pris mon poste de guet à la fenêtre et que je le vis cueillir sa première récolte de l’été, je compris aussi que le vert feuillage de dentelle auquel il accordait tant de soins était le nid des concombres. Mais le spectacle qui allait suivre m’étonnerait encore davantage. Ulrich choisit dans le panier ce qui me sembla être le plus fin et le plus long concombre du lot. À vue de nez, il devait faire au moins 14 centimètres et sa circonférence pas plus de 3 centimètres. Il exposa cette verge vert tendre sur le dallage d’ardoise que le soleil plombait de chauds rayons. Il fouilla ensuite au fond d’une petite remise et en sortit un large hamac qu’il tendit entre un arbre et un vieux crochet rouillé, fichu dans l’enceinte de pierre qui bordait son jardin.

AMOUR PAR INTERNET – CASSANDRA

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Bonjour je m’appelle Mike. L’un de mes meilleurs souvenirs sexuels reste, la première fois où j’ai trompé mon amie. C’était avec une femme de Bordeaux (qui vivait depuis peu en région parisienne) que j’avais rencontré à l’époque grâce à Internet. Nous avions aussi beaucoup bavardé par téléphone. Cassandra était une fille très sympa, dynamique, et qui n’avait pas froid aux yeux (ni ailleurs non plus, j’ai pu le constater à plusieurs reprises plus tard !!). On passait parfois deux heures l’après-midi au téléphone à parler ensemble et les sujets tournaient quasiment toujours autour du sexe. Elle disait aimer énormément faire l’amour, malheureusement son ami n’avait pas cet appétit et elle se sentait en manque. Elle me racontait ses expériences, je lui racontais les miennes ainsi que mes fantasmes. Bien souvent elle me disait : – Sors ta queue et branle-toi. J’ai envie de t’entendre jouir. Alors je m’exécutais sans me faire prier et je lui demandais de me raconter une de ses aventures les plus cochonnes pour m’exciter encore plus. Elle n’était pas une adepte de la masturbation et ne l’a fait pour moi au téléphone qu’une fois ou deux. Mais j’avais pu apprécier ses gémissements et ses râles ainsi que le langage cru qu’elle savait employer. Elle me disait : – Si j’étais là, à côté de toi, je te lécherais bien partout, je pomperais ta queue, je goberais tes couilles, je rentrerais ma langue dans ton petit trou du cul… Ces masturbations téléphoniques ne duraient pas très longtemps car lorsque je l’entendais me dire tout ça, je me branlais frénétiquement en lui décrivant ma position et la taille de ma bite. J’étais le plus souvent assis dans le fauteuil de mon bureau, le pantalon en bas des jambes et les cuisses bien écartées. Je déchargeais alors abondamment une quantité de sperme en grognant de plaisir. Visiblement, ça l’excitait et nous avons renouvelé ces plaisirs pendant plusieurs semaines. Puis nous avons décidé de nous rencontrer, histoire de mettre un visage sur une voix et de reproduire en réel tout ce que nous avions déjà partagé par téléphone. On s’est donné rendez vous à Paris dans un café. Elle était comme j’aime les femmes : mignonne, avec des formes, une bonne paire de seins et un cul généreux et prometteur.

FANTASMES RÉALISÉS

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Il y avait déjà un moment que nous en discutions, j’en glissais quelques mots à l’oreille de Béa lorsque nous étions en train de baiser, elle me traitait de vicieux mais je la sentais dans le même temps haleter davantage et sa jouissance ne tardait jamais à venir ensuite. L’idée qui nous trottait dans la tête l’excitait au moins autant que moi. L’heure était venue de passer à l’acte ! L’air était chaud et lourd en ce début d’été et le week-end s’annonçait chaud, pas seulement à cause de la météo. Nos amis parisiens, trois beaux blacks, devaient arriver en Bretagne dans l’après-midi. À vrai dire, nous n’en connaissions qu’un seul, notre partenaire depuis longtemps, que nous prenions plaisir à revoir régulièrement, Béa prenait bien son pied avec lui. Je lui avais fait part de notre fantasme et il s’était chargé de contacter trois de ses amis pour le réaliser. Comme d’habitude avant les grandes premières, Béa était un peu fébrile mais je la savais aussi très excitée. Elle se préparait dans la salle de bain depuis le début de l’après-midi, j’imaginais qu’elle devait apporter un soin particulier à son entrecuisse. Elle descendit après quelques temps et s’arrêta à quelques mètres de moi pour me laisser l’admirer et solliciter mon avis. Elle était perchée sur de hauts talons, les jambes gainées de bas de soie noire. Une combine en satin bleu nuit, ultra mini, laissait voir la lisière plus foncée du haut des bas. Ses seins se dessinaient parfaitement sous le tissu, surtout les pointes déjà dressées. Un bandeau de satin noir, noué autour de son cou, achevait de la parer. Un maquillage discret mais efficace, ses cheveux bruns, relevés sur la nuque, les quelques mèches folles qui descendaient sur ses tempes et encadraient de magnifiques yeux verts, la rendaient craquante, j’avais envie de la baiser tout de suite. Je me contentais de m’approcher jusqu’à la frôler, mes mains se posèrent sur ses hanches puis glissèrent sur le petit cul rebondi, mes lèvres se promenèrent dans son cou, elle sentait bon, son parfum (Opium) se mariait parfaitement à son odeur de femme. Ma main baladeuse passa naturellement sous le satin pour effleurer ses fesses toutes fraîches et glisser dans le sillon profond qui les séparait.

LE GRAND CAVALIERI

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Antoine travaillait depuis quelques mois dans une célèbre boutique de mode. Jamais encore il n’avait vu celui que tous appelaient le grand Cavalieri avec une emphase pleine de respect. Antoine interrogeait donc assez souvent ses camarades de travail au sujet de ce patron mythique dont les apparitions étaient plutôt rares. – Le jour où tu le verras, sa beauté te médusera. C’est un chef-d’ uvre ce type, il est pas humain, il est divin, disait l’un d’eux. – Splendide pour sûr ! Mais quel caractère il a ! Ajoutait un autre. L’épais mystère entourant le grand Cavalieri semblait ne jamais vouloir se dissiper et Antoine en faisait une sorte d’obsession. Chaque jour, il posait davantage de questions mais personne ne semblait vouloir lui fournir de réponses intéressantes : – D’où vient-il ? – De quelque bled italien – Quel est son prénom ? – Vicente. Vittorio. Ottavio, allez savoir ! – Est-il vraiment grand ? – Sûrement qu’il doit faire dans les un mètre quatre-vingt-dix. – Quelle couleur ses cheveux, ses yeux ? – Noirs les cheveux, noirs les yeux. – Est-il marié ? – ??? À cette question, on rigolait sous cape. Assurément le beau Cavalieri n’était pas marié et le petit Antoine finirait bien par l’apprendre. Un soir. Antoine, qui avait travaillé assez tard, décida de rentrer à pied. Il voulait réfléchir au cas du grand Cavalieri. Il s’était juré de mener une enquête et d’épater la galerie en découvrant des détails scabreux sur la vie du patron. Il songeait donc à sa dernière trouvaille lorsqu’il se sentit poussé à l’arrière d’un immeuble, une main fermement appuyée sur sa bouche. Il se débattit mais l’individu derrière était plus grand et beaucoup plus fort que lui. Il s’adressait mille reproches de n’avoir pas pris un taxi, essayait de se retourner pour voir l’agresseur, gigotait dans tous les sens afin de lui échapper, rien n’y faisait, il était serré dans l’étau du bras musclé qui le retenait. Antoine n’était pas bien corpulent. 19 ans à peine, un mètre soixante-dix-sept, mince comme un fil quoique son corps avait la chair dure et de jolies fesses bien fermes. Ses boucles brunes ondoyaient de chaque côté de son visage et son regard bleu sombre ne laissait personne indifférent. Sans doute que le type derrière l’avait suivi pour ces raisons.


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