Month janvier 2014

Month janvier 2014

ALICE… S’ABANDONNE

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Jusqu’à présent ce n’était que soupirs, ronronnements, mais là, elle me gratifie d’un son rauque et sourd, elle se relâche et m’attire vers elle, me prenant dans ses bras et me disant à l’oreille de rester. Ma bite est terriblement raide car je n’ai pas éjaculé. Je me retourne, toujours fiché en elle. Elle se retrouve sur moi, toujours plantée. Assise sur ma queue, elle me fait un sourire et passe une main entre ses fesses pour palper mes couilles. Elle commence à m’embrasser puis descend sur ma poitrine me mordiller les tétons. Elle garde ma queue, pressant les couilles et continuant à embrasser mon torse. Puis, elle dégage la bite, la saisit d’une main et ses lèvres commencent une descente vers mon ventre. Elle tient ma verge dressée et m’embrasse autour, sur les cuisses, le ventre, sous les couilles parfois et je me demande quand elle va la prendre dans sa bouche. Elle fait durer l’attente. Puis elle commence à donner des baisers tout le long de la queue tendue, passant sa langue sur toute la tige, la faisant bouger par petits coups sur le gland. Je sens sa chatte trempée sur ma jambe, elle s’y frotte tout au long de ses embrassades. Elle dépose un baiser sur le gland, me regardant droit dans les yeux. Ses lèvres sont posées en c ur sur mon gland et elle englouti ma pine dans sa bouche. Ses yeux ne me quittent pas. Je vois ma pine enfoncée à moitié dans sa bouche, elle respire fort par le nez. De temps à autre elle essaie de tout prendre et descend ma queue dans sa gorge, presque jusqu’aux couilles. Elle est douce, délicieuse, vicieuse, une belle pipeuse, me dis-je en lui souriant. Elle ne cesse de me regarder. Mon sexe se gonfle un peu plus, elle le sent et me presse les bourses. Mon sperme arrive à grands flots et elle pompe plus frénétiquement, plus vite, astiquant avec sa main ma bite. Elle met sa bouche ouverte à peine au-dessus de mon gland et branle plus vite, soupesant mes couilles. Elle me dit en allemand, puis en français : – Vas-y, vide toi… J’avale ! Mon sperme jaillit, une première giclée qui vient s’écraser au fond de sa gorge, puis elle engloutit la queue et la pompe pour la vider.

COOKIE À LA PISCINE 3

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Après notre baignade, nous décidons de manger un petit morceau. Val ne peut pas rester plus longtemps et part donc. Sophie et moi, nous nous retrouvons seules avec les garçons. Il est vrai que j’attends impatiemment de faire l’amour avec Michel. Malheureusement, je sais aussi que je dois coucher avec Vincent et Stéphane. Je regrette d’avoir lancé ma phrase sur le gage. La meilleure solution est de ne rien dire. Peut-être qu’il a oublié. Michel ne m’a pas quitté des yeux. Pendant toute notre baignade, il ne m’a pas quitté et je sens souvent ses mains m’effleurer. Je trouve cela assez bizarre. Après notre séance d’exhibitionnisme avec les filles, je pensais qu’il serait beaucoup plus entreprenant. Mais non, j’ai l’impression de me retrouver face à une personne très timide. Pour être honnête, je crois que beaucoup d’autres mecs se seraient jetés sur moi, mais pas lui et je trouve cela plutôt mignon. Après manger, je me lève, débarrasse la table et me dirige dans le plus simple appareil vers la cuisine. Michel m’aide pendant que les autres discutent sexe autour de la table. Nous avons beaucoup discuté, chacun de nous deux raconte sa vie sentimentale. Nous entendons des rires s’échapper de la piscine et décidons de regarder discrètement ce qu’il se passe. Nous voyons Sophie allongée sur la table, recouverte de crème chantilly. Stéphane répartit la crème sur son corps avec ses mains et elle a vraiment l’air d’aimer ça. Vincent, lui écarte les jambes et lui badigeonne la chatte. Il en met énormément et dit à Sophie : – Ton minou a très faim, je crois. Il a envie de produits laitiers. À défaut d’avoir du lait, il pourrait lécher la crème. Attends, je vais lui faire goûter. Aussitôt, il place un doigt sur sa chatte et le glisse au milieu de ses lèvres qui s’ouvrent. On voit bien qu’elles sont très gourmandes et qu’elles adorent la crème. Sophie a l’air d’aimer. Pendant ce temps là. Stéphane trempe sa bite dans la crème et dit à Sophie : – Je vois que toutes tes lèvres ont envie de s’ouvrir. Nettoie ma queue pour qu’elle soit bien propre. Sophie prend sa bite en bouche et le suce pendant que Vincent lui lèche le corps.

LE FIEFFÉ VILLAGE – 2

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Je bande, je mouille du fion, je suis excité comme c’est pas permis et je vois Maddox, étendu sur le drap de soie, à plat ventre, son magnifique cul de Black bombé et offert à toutes les mains, à tous les glands, à toutes les langues ! Incapable de m’empêcher de profiter de son corps, je lui mords une fesse avec une rage presque divine, puis je glisse ma langue dans sa raie fessière, cherchant la chaleur de son anus, lui salivant dans ce sillon d’amour, un sanctuaire de chair froissée que je n’hésiterai pas à enfoncer avec fougue d’ici quelques minutes. Tandis que je suis tout à mon affaire sur le popotin de mon nouveau dieu, des mains se posent sur mes hanches et un grand coup me fait perdre l’équilibre vers l’avant. Je n’ai rien vu venir et voilà qu’une bite énorme me ravage les sphincters OUF, quand même, c’est assez douloureux. J’en ai même le souffle coupé. Or le gros braquemart ne s’arrête pas pour autant, me ramonant le trou de balle avec une frénésie telle que je me sens un peu comme une poupée de chiffon. Mais le mec y va tellement fort que je sens bientôt une coulée de lave brûlante m’envahir les boyaux et il se retire, laissant mon anus béant et dégoulinant de foutre. Je suis bouleversé ! Si j’avais su qu’on me prendrait à la sauvage comme ça ! M’enfin ! Cela dit, je me suis agrippé tellement intensément au beau cul de Maddox que mes ongles se sont incrustés dans ses fesses Il n’a même pas bronché. Bizarrement, l’envie de me venger dans son anus me rend fou et je grimpe sur l’autel, je le couvre de mon corps et je m’introduis brutalement en lui. À peine s’il sourcille, il doit avoir l’habitude de se faire démonter le trou de cette façon et j’ai soudain le sentiment que ma bite est si petite, comparée aux monstres qui sont à mes côtés, que ce pauvre Maddox ne doit même pas sentir mes coups de boutoirs. Mais comme il se met à onduler sensuellement, je me laisse prendre dans la vague de ses mouvements et je suis le tempo en suant comme un porc vicieux. J’adore la sensation de le forer, de le posséder, de le déchirer.

COOKIE À LA PISCINE 2

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Vincent commença à déshabiller Sophie et Stéphane s’occupa de Val. Michel vint tout naturellement vers moi. Il m’enleva délicatement ma petite robe. Au passage, il me caressa le dos, les reins, les fesses. Je me retrouvai en string devant lui et il me dit : – Puisque tu ne portes pas de soutif, je vais faire semblant de te l’enlever quand même. Il passa les mains dans mon dos puis sur mes épaules, longea mes bras et remonta vers ma poitrine. Il caressa mes seins et s’attarda sur mes tétons. Cette situation m’excitait de plus en plus. Je sentais mon ventre se contracter, mon minou prêt à dégorger son flot. Il décida de s’attaquer à mon string. Il mit une main entre mes fesses et une main sur mon sexe. Il passa sa main arrière sous la ficelle et l’écarta délicatement de l’endroit où elle s’était cachée. Son autre main passa sous le léger tissu et descendît sur mon minou. Il dégagea le tissu et le fit descendre entre mes cuisses qui s’écartèrent légèrement pour lui laisser le passage. Mon petit chaton n’avait qu’une envie, c’était de miauler sous ses caresses Mais non, je me retrouvai maintenant entièrement nue et je me rendis compte que tout le monde nous regardait car il semblait que Val et Sophie étaient dévêtues depuis un petit moment. Je m’installai en face de Michel, les jambes légèrement entrouvertes pour qu’il puisse me contempler sous toutes les coutures. Pendant ce temps. Sophie était en train de s’occuper du minou de Val. Mais je ne faisais pas attention à ce qu’elle faisait, trop occupée à me laisser découvrir par les yeux de Michel. Soudain, j’entendis Sophie me dire, à ton tour de me laver. Je me levai, déçue de devoir quitter ma position. Sophie se coucha sur une chaise longue et écarta ses jambes. J’approchai ma tête de son sexe en effleurant ses cuisses avec mes lèvres. Son minou parfaitement épilé s’ouvrit à moi. Ma langue titilla ses lèvres sans pénétrer dans son intimité. Je voyais Sophie tressaillir. Les garçons s’approchèrent de plus près pour nous regarder. J’entendis Vincent dire : – Elle a l’air d’aimer ça la petite salope, vas-y, lape-lui la chatte et chope-lui le clito. Ma langue s’engouffra entre ses lèvres et je sentis sous ma langue son clito déjà tout gonflé de plaisir.

COOKIE À LA PISCINE

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Salut c’est encore moi Cookie. Je suis toujours en vacances chez ma tante dans le Sud. Je crois que c’est vraiment les meilleures vacances que je passe depuis bien longtemps. Il faut dire que Sophie, la fille du mari de ma tante, me tient compagnie et me fait découvrir beaucoup de nouvelles choses. Elle est, depuis plusieurs années, une vraie amie. Mais depuis quelques jours elle est devenue ma confidente. C’est elle qui m’a fait découvrir les relations entre filles (dans un magasin de lingerie). Il est vrai que je ne pensais pas connaître un jour une telle expérience. Moi qui pensais être complètement comblée avec mon copain, je me suis rendue compte que j’avais un grand vide dans ma vie. Luc ne m’apporte pas beaucoup de plaisir en fin de compte. Heureusement Sophie m’a permis de prendre mon pied pendant ces vacances. Un jour, le téléphone sonne. C’était pour Sophie. Un de ses copains l’invite à passer l’après-midi chez lui. Sophie lui demande si je peux venir avec elle. Michel lui dit qu’il n’y a aucun problème, d’autant plus qu’il y aura sûrement quelques amis. Nous nous préparons donc et arrivons vers 14 heures chez son copain Michel. Sophie me présente et je fais la connaissance de Vincent. Valérie et Stéphane. Michel nous mène dans le salon où il nous sert à boire. La maison est très belle et je le fais remarquer à Michel. – Je n’ai aucun mérite, c’est la maison de mes parents. Ils sont en vacances et je dois garder la maison. Si tu veux, je te fais visiter. Il me mène donc faire le tour de la propriété et je suis surprise de tant de luxe. Dans cette maison, il est impossible de s’ennuyer. Entre le billard ou la piscine, ça peut déjà pas mal remplir une journée. Il me demande d’ailleurs si j’aime jouer au billard. Je lui dis que oui et il me propose de faire une partie dans l’après-midi. En rejoignant les autres, il me dit qu’il est très content de faire ma connaissance et qu’il me trouve très à son goût. Je le remercie pour son compliment, un peu gênée tout de même. En arrivant au salon, les autres sont en pleine discussion et Michel demande qui est d’accord pour une partie de billard.

LE FIEFFÉ VILLAGE

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C’est un été particulièrement chaud et humide. Comme une multitude d’autres Français, j’ai quitté la France pour migrer vers le Québec, à Montréal plus précisément. Ici, c’est un peu la fête perpétuelle, une nightlife plutôt excitante qui me permet de vivre enfin au grand jour mes pulsions homosexuelles. Et oui, je suis gay, TOTALLY GAY, et j’adore me travestir occasionnellement, ce qui en France me posait continuellement problème. J’habite un petit 3 pièces, au rez-de-chaussée d’un immeuble ayant pignon sur la rue de Maisonneuve. On peut dire que je loge dans le VILLAGE. Vous aurez compris qu’il s’agit d’un quartier principalement squatté par les gays de Montréal, occupé par des appartements et condos pour toutes les bourses :), ainsi que par différents commerces agréables, autant bars, restos, bistrots que boutiques et services en tous genres. Le VILLAGE donc est un endroit très vivant dans lequel on croise à longueur de journée une foule de personnages hétéroclites, colorés, extravertis, curieux et gay friendly. En quatre mois à peine, j’ai déjà réussi à me faire quelques bons amis, des potes solides qui ne me lâcheront plus même si je devais retourner dans mon Avignon natale. Et j’aime déjà ces mecs comme le plus précieux des trésors du monde. Par le biais des réseaux sociaux, je me suis dégotté assez facilement mon petit appart. Le soir même de mon emménagement, je suis descendu dans la rue, sur Ste-Catherine, afin de repérer les lieux et accessoirement de scruter la marchandise. On m’avait bien dit que les mecs à Montréal étaient craquants. J’avoue que je suis littéralement tombé sur le cul en voyant la qualité et la diversité des spécimens gays circulant dans la rue. En plus, la rue est interdite à la circulation pendant la période estivale, ce qui rend l’endroit encore plus chaleureux, plus accueillant. C’est comme si je venais de tomber dans la marmite, putain j’étais le plus heureux des dragueurs ! Je vous raconte une petite journée dans mon paradis excentrique. Je quitte mon appart vers 7 heures du mat pour aller bosser. Je suis programmeur dans une boîte de multimédia. Je passe devant un resto petit-dej dans lequel je m’arrête pour me sustenter.

LES VIERGES NOIRES – GESTION DE CRISE

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La première Vierge Noire n’en était plus une, ayant fait l’expérience de la chair masculine. La grosse femme aux cheveux longs noirs en nattes porte une main à sa vulve et se lèche les doigts du sperme récupéré. Sa s ur arrive. Elle s’installe mais d’une façon particulière. Les cuisses sur les accoudoirs, les pieds en l’air, face à moi elle vient engloutir mon membre échaudé dans son autre orifice. Sa voix grave et rauque est plaintive à mesure que mon organe dilate son antre de Sodome, jusqu’à venir écraser mes bourses. – Ah oui, j’aime la sentir grosse, palpitante, remplie de sperme. Tu vas me faire éclater en deux quand tu vas jouir en moi. Jouis avec moi, mon petit chéri. Crie avec moi ! Sa bouche se crispe, le regard fauve, les échos de son plaisir résonnent dans mes oreilles et je sens son haleine sur mon visage. Elle fait cracher ma sève brûlante dans ses entrailles diaboliques, m’arrachant des râles à chaque giclée de semence. Un plaisir lancinant me vide de mes dernières forces. Heureusement que c’est la dernière. La plantureuse noire, plus athlétique, plus grande et moins grosse que sa s ur, l’orifice ouvert, d’où coule un filet de semence blanche, qui descend dans le sillon entre ses fesses en forme de poire, revient vers moi après avoir parlé avec sa s ur et me dit : – Cette nuit, dans ma cellule, avec toi je serai femme. J’aime sentir ta grosse (désolé, censuré !) en moi. Tu vas remplir mes fesses de sperme, mon chéri. Ses cuisses sont trempées de la cyprine qui a coulé de son vagin. Elle passe sa main sur ses lèvres vaginales roses, lèche ses doigts et me suce la bouche. Je goûte aux fluides de son anus vierge. – Tu as passé ton initiation avec succès. Tu sembles avoir les compétences requises pour être à notre service, à mon service, déclare la directrice. Il n’y a pas de lit ici pour toi. Tu vas dormir dans le mien, la tête entre mes cuisses, la langue sur ma vulve et ton sexe dans ma bouche… Il y en a de toutes les sortes dans la prison : voleuse, fraudeuse, batteuse, assassine, assoiffée de sexe.

LES VIERGES NOIRES – ERREUR DE CELLULE

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Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. – C’est qui les plaintes ? – Blanche Neige. – Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle – Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. – Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? – Elle a sept petites naines avec elle. – Vous devez déconner là ! – Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J’en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j’aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c’est l’indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d’autres se vautrent sur Blanche… Bref c’est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. – Il faut que j’y aille alors. Je leur dois bien une petite visite. – Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs. Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l’endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s’ouvre. Je me rends comptes que je ne suis pas dans la cellule de Blanche Neige Mais tant pis, je baise qui je peux Les Vierges Noires dorment sur des lits superposés.

LES VIERGES NOIRES – FRÉNÉSIE À LA PRISON

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Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber. Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les petites culottes, frottant le duvet de la vulve, glissant des doigts, des mains et des bras dans les antres. Une gardienne s’était retrouvée dans le sable de la cour, dénudée, une myriade de mains et de langues se déchaînant dans les endroits les plus intimes de son corps qui se tortillait et se cabrait dans le sable. Elle eut des orgasmes foudroyants. C’est ce que me raconte la directrice de la prison, lorsque nous sommes dans son bureau, un verre de scotch à la main. Je suis le nouveau gardien de la prison. Ma mission : faire cesser la terreur des vierges noires, faire baisser la frustration et la tension sexuelle dans la prison. J’ai ordre d’utiliser les méthodes adéquates, investi de pouvoirs spéciaux pour faire régner l’ordre. La directrice, une grosse tout en rondeurs à la peau brune et aux cheveux noirs tressés en fines mèches torsadées, semble elle-même en chaleur. Sa chemise blanche se déboutonne, un bouton après l’autre, et bientôt la craque de sa poitrine opulente apparaît. Les mamelons sont visibles sous la chemise. Elle porte son verre à ses lèvres énormes et je me sens tout d’un coup somnoler. Elle pose son verre et porte sa main à son pantalon.

RÉALITÉ CAUCHEMARDESQUE

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C’était deux charmants vieux messieurs. Ils venaient de me prendre en stop et m’avaient fait asseoir entre eux, histoire de m’avoir à l’ il. Je n’y ai vu aucun inconvénient puisque je suis assez costaude et que j’ai cru normal qu’ils veuillent prendre des précautions. De plus, le siège arrière de leur Citroën hors d’âge s’embarrassait de tant d’emplettes que je n’aurais pu m’y glisser de toute façon. J’essayai donc de me faire toute petite entre ses deux octogénaires babillards qui n’en finissaient plus de me bombarder de questions. «Les vieux messieurs ont sans doute besoin de distractions !» Me disais-je alors. Je répondais donc patiemment en les inondant de détails sur ma vie privée. Mes relations avec mon petit copain semblaient les intéresser plus que tout autre sujet et j’en conclus qu’ils avaient la fibre romantique. Ils s’appelaient Gustave et Théo et se prétendaient jumeaux. Seulement quelque chose ne collait pas. L’un était coiffé d’une tignasse de cheveux blancs immaculés et avait les yeux d’un bleu plutôt fade tandis que l’autre portait ce qui me semblait être une perruque de cheveux noirs et ondulés. Ses yeux, aussi noirs que sa pupille, laissaient percer quelque intention malicieuse. Je me sentis soudain embrassé par un étrange malaise. J’avais aussi la vague impression que l’on me transperçait l’épaule puis… Un trou noir ! Lorsque j’ouvris les yeux, nous roulions toujours en direction de Dijon en empruntant d’agréables petites routes rurales. Le printemps était magnifique de verdure et de boutons naissants et je m’aperçus, à un bruit de succion, que ma chatte, totalement mouillée et nue, était l’objet d’une attention toute particulière. Théo, le pépé aux cheveux noirs, faisait la fête à mon sexe en le suçant goulûment. Comme je ne parvenais pas à réagir normalement et que mon corps me brûlait ardemment, je ne vis aucun problème à me laisser dorloter de la sorte. Sa bouche me comblait, tiède et abondamment humide, je ne m’autorisais aucun mouvement tant j’étais paralysé par le plaisir. La main de Gustave me flattait tendrement la cuisse comme on caresse un bon chien pour le remercier de sa collaboration chez le vétérinaire. Je n’arrivais pas à sortir le brouillard de ma tête, tout restait vaporeux autour de moi et je crois que nous fîmes une légère embardée.


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