Month avril 2014

Month avril 2014

WINCH, NIKA, LIA ET MOI… 2

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Je ne me rends plus compte à présent de ce qui se passe mais je sens que Lia me détache sans pour autant arrêter de me sucer. Au bout de quelques minutes, les coups de boutoir de Winch deviennent plus violents et Lia m’abandonne. Je me lève pour me dégourdir les jambes et pour profiter du spectacle. En fait, si Winch est bel et bien en train d’enculer Lia. Nika n’est pas en train de la caresser. Elle est trop occupée avec son mari qu’elle sodomise avec le gode fixé à une ceinture de cuir visiblement prévue à cet effet. Bien que peu attiré jusqu’à ce jour par ce type de caresses, je ne peux m’empêcher d’être excité par le spectacle. Visiblement. Nika a des goûts très marqués pour la domination, mais je serais hypocrite de m’en plaindre. À mon tour, je me glisse derrière elle. Je défais son soutien-gorge pour libérer deux seins fermes. Je les prends d’abord à pleines mains avec des caresses douces pour profiter de la douceur de la peau. Peu à peu, j’augmente mes caresses et je pétris la chair de plus en plus fort. Cela ne semble pas déplaire à Nika qui doit aimer aussi être de l’autre côté de la barrière. Je pince les pointes entre mes ongles et commence à serrer de plus en plus fort. Les coups de hanches de Nika s’intensifient au fur et à mesure que douleur et plaisir progressent. Winch est bien obligé d’en faire autant et Lia a bien du mal à se retenir au fauteuil. – Je vais jouir encore, nous dit-elle. Son cri résonne dans la nuit. – Ne jouit pas, demande Nika à son mari qui s’arrête aussitôt. Elle se retire à son tour et se tourne vers moi. – Viens dehors et baise-moi s’il te plaît. Je voudrais que tu prennes ma chatte et ensuite que tu m’encules. Demande-moi tout ce que tu veux, c’est ton tour ! Son sourire est tellement beau que je commence par l’embrasser longuement. Nous sortons tous dans la nuit chaude et venteuse. Je défais la ceinture qui retient encore le gode autour de la taille de Nika. Il y a dans le jardin une table basse en bois poli par les intempéries qui me donne une idée.

WINCH, NIKA, LIA ET MOI… 1

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J’étais parti loin au soleil des îles des mers du sud pour un voyage de pêche sportive. J’avais bien pris mon dernier test HIV et quelques capotes, au cas où, mais sans aucune arrière pensée de rechercher une aventure, puisque le programme serait déjà bien chargé avec une dizaine de journées de pêche intensive. Arrivé sur l’île, je prends possession d’un bungalow sous les palmiers. La propriété s’étale autour d’un cottage où se réunissent le soir les hôtes du moment pour un verre, une discussion ou le dîner. Le soleil tape durement mais un vent frais permanent permet de supporter la chaleur sans problèmes. Les bungalows sont climatisés et le séjour s’annonce sous les meilleurs auspices. Je m’installe tranquillement et rejoint le cottage pour faire connaissance avec les autres occupants de cet hôtel bien sympathique. Quelques couples, apparemment en voyage de noces, une famille d’Allemands avec papa, maman, 2 jolies filles et leurs petits copains, une très jolie Eurasienne, apparemment seule, et des jeunes de toutes nationalités en bande ou en couples. Je fais connaissance avec Winch qui sera mon guide de pêche tout au long de ce séjour. C’est un black d’une trentaine d’années qui m’explique qu’il a fait ses études aux États-Unis mais que son île lui manquait trop. Il est revenu, son diplôme en poche, et a rencontré Nika, dont le père d’origine française est le patron de l’hôtel et dont la mère est une native de l’île. Dès les premiers jours de pêche, nous sympathisons tous les deux et il m’explique qu’il a des vues sur Lia, la jeune Eurasienne qui visiblement lui fait du gringue. Les m urs de l’île sont plutôt libres et il me dit qu’il va en parler à sa femme ce soir, d’autant plus, ajoute-t-il, que Nika aime bien les femmes. Il est prêt à partager si elle est jalouse (!) Le lendemain matin, il reprend la conversation avec moi d’une manière détournée, visiblement gêné par ce qu’il veut me dire. Il a bien fait sa proposition à Nika mais la réponse n’a pas été celle qu’il espérait. Il commence alors une longue diatribe pour me dire qu’il ne pourrait pas passer une semaine sans femme et qu’il se demande comment je fais pour tenir le coup.

ENTRE THIERRY ET LYDIA

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C’est Thierry qui m’a tout appris. Quand je l’ai connu, j’avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. Côté sexe, même si j’avais de nombreux fantasmes, je n’avais pas fait grand chose avec les garçons. Quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. J’étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu’il s’agissait de passer à l’acte et d’aller plus loin. En fait, j’étais très peu sûre de moi et j’avais surtout peur de mal faire et de décevoir. J’avais également beaucoup de complexes. Je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque. La majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c’était moi qui me refusais. Pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d’une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. Dans mes fantasmes, j’étais toujours un bon coup pour mes partenaires. Je trouvais l’inspiration dans des romans érotiques que j’achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la Musardine, à Paris. J’étais très excitée par les ouvrages de Martin Bruna-Rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu’elles. Et je m’identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. On me faisait faire n’importe quoi et moi, j’acceptais tout, jusqu’aux choses les plus impudiques et les plus obscènes. Puis. Thierry a débarqué dans ma vie. Au début, je ne l’ai pas du tout aimé. Sans doute par jalousie et parce qu’il semblait beaucoup plus s’intéresser à ma copine qu’à moi. Je le trouvais beau mec mais con. Un peu trop sûr de lui et fier. Il est sorti avec Stéphanie mais leur histoire n’a pas duré plus de quinze jours. Alors, il s’est tourné vers moi. Et là, j’ai craqué. Tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu’aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. En même temps, je trempais ma culotte. Jamais un garçon ne s’était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois.

EXPRESS DE NUIT

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Corinne embarquait dans le train de nuit qui l’emmenait à Berlin rencontrer les patrons japonais de la firme dont elle était directrice commerciale pour la France. Jetant un dernier regard au quai qui défilait déjà devant ses yeux, elle apprécia doucement la fin de cette soirée d’été. En traversant la banlieue nord, elle regarda le soleil descendre vers l’horizon depuis son compartiment-lit individuel où elle avait déjà tombé la veste et les chaussures. La convoyeuse qui s’occupait de son wagon était une grande jeune femme allemande, blonde, avec un superbe corps musclé mais très bien dessiné. Lui ayant déjà donné son billet, elle était maintenant tranquille jusqu’au lendemain matin. Un vieux fantasme revint à sa mémoire en regardant le paysage. Il y a une vingtaine d’années, quand elle était adolescente, elle rêvait de pouvoir se montrer nue à la fenêtre d’un train passant lentement à travers une gare, de façon à ce que tous les gens présents sur le quai puissent la voir exposer son petit minou où trônait un triangle de poils noirs et ses gros seins aux mamelons durcis par l’excitation. Alors que le train ralentissait, sans doute à l’approche d’une petite gare de banlieue. Corinne fut emportée par son idée, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle avait déjà verrouillé la porte de son compartiment. Ayant pris une profonde respiration, elle se débarrassa de son chemisier, dégrafa son soutien-gorge, et attendit ainsi que la gare arrive. Le quai finit par apparaître, et les premiers quidams purent contempler la poitrine offerte à leur regard par cette inconnue qui passait. À la surprise de Corinne, le train marqua à ce moment un arrêt, sans doute interrompu dans sa course par un feu rouge. Bien évidemment, cela eut pour effet de rassembler une foule de curieux devant la fenêtre où se passait l’exhibition, et les seins de Corinne provoquaient beaucoup de réactions d’enthousiasme, ce qui l’excita encore plus. D’un air suggestif, elle posa ses doigts au niveau de sa hanche gauche, sur la fermeture éclair de sa jupe. Des spectateurs affriolés se mirent à frapper la vitre en signe d’encouragement, tandis que des sexes masculins avaient fait leur apparition dans le groupe de voyeurs. Encouragée par ses admirateurs. Corinne fit glisser la fermeture éclair, et laissa glisser sa jupe le long de ses jambes bronzées.

PLAISIRS AVEC GROSSES QUEUES

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Je suis une femme très portée sur le sexe. À part aimer m’envoyer en l’air, je tiens une petite boutique de chaussures dans une rue commerçante de Montpellier mais dont je tairais le nom, bien entendu. Les chaussures, c’est une autre passion. Les chaussures, la lingerie, les vêtements J’ai toujours aimé plaire et séduire les hommes. Je m’habille de manière sexy et féminine et je préfère les bas aux collants, des bas que je peux fixer aux attaches d’un ravissant porte-jarretelles ou d’une guêpière. Je soigne mon corps et mon apparence car j’ai cette obsession d’être désirée, de donner envie de moi et de faire fantasmer tous les mâles que je croise dans la rue. Et lorsque je fais l’amour, cela m’excite encore plus de ne pas être totalement nue et de garder mes bas, mes talons hauts et mon porte-jarretelles. C’est un fétichisme que beaucoup d’hommes apprécient. J’ai des origines espagnoles. Une mère castillane et un père basque. Un mélange détonnant, parait-il ! Une chose est sûre, j’ai le sang chaud, très chaud. J’ai été mariée mais cela n’a duré que deux ans. Le temps pour moi de comprendre que c’était impossible que je puisse me satisfaire d’un seul homme. La fidélité n’a jamais été mon fort Baiser reste mon passe-temps favori mais aujourd’hui, ce qui m’attire surtout, ce sont les expériences insolites, les choses qui sortent un peu de l’ordinaire. Comme cette petite aventure que j’ai décidé de vous raconter ! À quarante-cinq ans, je me sens totalement épanouie et bien dans ma peau. En totale harmonie avec ma tête et mon corps. Mon âge n’a jamais été un obstacle pour faire des rencontres et passer de bons moments, bien au contraire. Les femmes mûres et expérimentés sont très convoitées et recherchées. Surtout par les hommes d’une trentaine d’années. Ils savent qu’avec une maîtresse comme moi, c’est beaucoup plus facile de réaliser leurs fantasmes. Question sexe, je ne suis pas du tout bloquée et j’ai pu me débarrasser de tous mes tabous. Quand je me donne avec un homme, je le fais avec mon corps entier et je suis capable d’accepter (et d’en jouir aussi), de nombreux petits vices.

CALEB ET MALIK

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Caleb est le plus jeune fils de Gontran. Il a 19 ans, il est beau, grand, mince. cheveux bruns et de magnifiques yeux verts. Son frère aîné, Jérôme, a 22 ans, beau aussi mais beaucoup moins spectaculaire que son cadet. Ils habitent tous deux avec leur père, leur mère les ayant quitté juste après la naissance de Caleb. Dans un appartement à plusieurs étages. Caleb partage sa chambre avec Jérôme. Jérôme est hétéro et assez stupide. Tout ce qu’il aime ce sont les gros seins et les bagnoles. À chaque été Jérôme quitte pour aller bosser chez tonton Alain en Provence. Caleb, quant à lui reste à la maison car il doit reprendre des cours à la fac. Son père travaille beaucoup et rentre souvent très tard, il boit également beaucoup donc il s’endort toujours rapidement après avoir prit son repas. La chambre de Caleb fait face à la fenêtre de l’appartement voisin. Les fenêtres sont si proches qu’en se penchant complètement vers l’avant, on pourrait facilement y entrer. Le voisin qui habite cet appart est Malik, un magnifique beur de 28 ans. Un corps superbe, de grands yeux bruns, musclé avec un teint basané à souhait. Malik vit avec sa mère. Le beau Caleb fantasme largement sur Malik, il en rêve même. Il passe plusieurs soirées à branler son gros mandrin large et juteux surplombant ses grosses boules bien remplies. Caleb peut se branler plusieurs fois et jouir sans aucun problème. Il reste souvent dans le noir à observer Malik. Malik se balade toujours soit en slip ultra moulant ou complètement nu. Ce soir là Malik ouve sa chaîne Hi Fi et se met à danser. Il bouge si bien le salaud ! Caleb bande instantanément. Il est debout près de sa fenêtre ouverte. Il sort son mandrin gonflé de son short et se met à se branler doucement tout en observant Malik. Malik se dandine tout en se caressant partout. Il sort également son chibre de son slip. Quelle queue, grosse et large ! Caleb salive, il n’a qu’une envie : se le mettre au fond de la gorge. Caleb est encore vierge mais bien prêt pour l’action. Malik danse de plus en plus langoureusement tout en se caressant les boules et son pieu devient de plus en plus gros, énorme même ! Il se tourne et laisse voir son magnifique cul.

UNE HÔTESSE EN PERMISSION

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En sortant de l’avion. Marine fut contente de terminer son travail. Le retour d’Abidjan avait été long et pénible, même si, pour sa première affectation en première classe, les passagers s’étaient montrés très tranquilles. Il n’empêche que l’idée de retrouver son petit nid douillet en pleine campagne lui plaisait beaucoup. Enfin, quitter ces hauts talons qui lui torturaient les pieds depuis des heures, et surtout, sortir de cet uniforme guindé qui la mettait parfois mal à l’aise. Marine trouvait en effet le chemisier blanc qui faisait partie de son uniforme beaucoup trop léger, à tel point qu’il lui était impossible de porter un soutien-gorge de couleur foncée, et qu’il lui arrivait même parfois de ne pas en mettre du tout, préférant alors porter des «nippies», une sorte de petits bouts de tissu couleur chair destinés à dissimuler les tétons. Évidemment, il y avait toujours un pilote ou une collègue pour remarquer que sa poitrine était plus libre qu’à l’habitude, mais les remarques la faisaient sourire. Il est vrai que du haut de son mètre soixante-dix. Marine attirait les regards, et c’était aussi grâce à ses jolis traits fins sous le soleil, ses cheveux blonds et à ses attributs généreux qui faisaient beaucoup d’envieux et d’envieuses. En arrivant à la salle réservée aux équipages. Marine s’affala dans un sofa moelleux, et se défit de ses chaussures, préférant attendre sa s ur qui devait venir la chercher un peu plus tard. Tandis qu’elle lisait une revue féminine, son téléphone sonna. C’était sa s ur. Dominique, qui lui annonçait qu’elle était en panne de voiture sur la route, et qu’elle aurait donc un peu de retard. Pour passer le temps. Marine décida alors d’aller prendre une douche pour se relaxer. Elle se dirigea donc vers la salle des douches, déserte à cette heure, étant donné la mauvaise réputation de l’endroit. Les femmes évitaient en général de devoir s’y doucher, étant donné que les douches réservées aux messieurs étaient dans la pièce voisine, sans qu’il ne soit possible de verrouiller la porte qui les séparait. Entrant dans la cabine de douche, elle défit son chemisier qu’elle attacha au crochet fixé dans le mur, puis ouvrit la fermeture éclair de sa jupe bleue, qui tomba à ses pieds. Sous sa jupe, elle portait des bas noirs qu’elle entreprit de rouler doucement pour ne pas les abîmer, et une petite culotte blanche dont elle saisit les élastiques entre ses doigts et qu’elle tira vers le bas.

FABIO, RÉMI ET L’OBSÉDÉE DE LA QUEUE

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J’adore baiser, pas vous ? En fait, je suis une vraie petite coquine, obsédée et nymphomane, qui ne pense qu’à ça. J’ai besoin de jouir au moins une fois par jour et, faute de grive, faute d’un beau mec couché près de moi, je n’hésite pas à utiliser mes doigts ou un petit vibro très pratique et très efficace pour atteindre le septième ciel. J’ai eu mes premières relations sexuelles assez jeune. Au début, je ne faisais que sucer. Je disais à mes flirts : – Je veux bien sortir avec toi mais je ne le fais qu’avec ma bouche, pas avec en bas. C’était ça ou rien. Ça me plaisait tellement que pendant près de six mois, je n’ai fait que tailler des pipes à mes petits copains. Je trouvais ça terriblement excitant et pervers de prendre un garçon dans ma bouche et de le garder jusqu’à l’orgasme en le branlant et en faisant glisser mes lèvres sur sa queue. Je ne voulais pas aller plus loin, cela me suffisait. Ensuite, il me suffisait de me retrouver toute seule (en prétextant d’aller aux toilettes, par exemple) et de vite passer mes doigts sous ma culotte pour me faire jouir en repensant à la délicieuse pipe que je venais de tailler. Ce qui m’excitait, aussi, c’était qu’on pouvait sucer un garçon n’importe où, que ce soit en voiture pendant qu’il conduisait, dans un cinéma, dans un hall d’immeuble, sur une plage. Au lycée, aussi. Entre midi et deux, c’était derrière le gymnase que je prodiguais mes petites gâteries à mes copains du moment. Ou alors, nous allions nous enfermer dans les toilettes des salles de sciences. Mon petit copain ne faisait qu’ouvrir sa braguette ou bien c’était moi qui lui mettais son oiseau à l’air et, ensuite, je lui donnais ce qu’il attendait de moi. Par contre, et aujourd’hui encore, je n’apprécie pas tellement le goût du sperme. Je préfère, au moment de l’éjaculation, recevoir le foutre sur mes seins. Je n’étais pas très difficile dans le choix de mes partenaires. C’était souvent des garçons plus âgés que moi et avec qui j’étais certaine qu’ils ne se contenteraient pas de m’embrasser sur la bouche ou de me caresser furtivement en rougissant jusqu’aux oreilles et sans chercher à aller plus loin que de poser leurs doigts sur ma poitrine.

TROMPERIES AUX BOUQUETS

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Tous les dimanches. Jimmy se rend chez le fleuriste à l’extrémité de la ville. S’il a choisi un emplacement qui est si loin, c’est pour l’unique raison que c’est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s’il rate des événements familiaux ou s’il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s’arrête chez le vendeur d’excuses parfumées toutes les semaines. L’endroit qu’il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l’aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste. – Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c’est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. – Tu ne crois pas que ça pourrait être pour ma femme ? répond Jimmy pour justifier son hétérosexualité. – Alors, elle est veinarde de recevoir autant de présents À moins que cette fois, les fleurs soient pour ton amant ? dit-il en rigolant. Jimmy quitte l’endroit en se disant que ce mec est vraiment acharné. Il entre à la maison et donne les fleurs à son épouse, comme d’habitude. Elle ne se doute de rien. La semaine suivante. Jimmy n’a pas le temps de passer prendre un bouquet chez Luc, il l’appelle donc pour lui demander de préparer des fleurs. Il affirme à Luc qu’il trouvera quelqu’un qui pourra passer les chercher. Luc lui offre plutôt d’aller les porter au bureau ; en même temps, ça lui fera de la pub qu’il lui dit. Il ne sait pas à quelle heure il arrivera, mais comme Jimmy doit terminer tard, l’heure n’a pas réellement d’importance. Il est 19 heures lorsque le téléphone de Jimmy sonne. C’est Luc qui l’avertit que l’étage est vide et qu’il ignore où se situe son cabinet. Il est un peu perdu. Jimmy lui explique comment se rendre. Le fleuriste se présente avec un bouquet énorme, beaucoup plus gros que ce que Jimmy lui a commandé.

LES THERMES

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La scène se passe dans un petit complexe thermal où la nudité est de rigueur. Alexia, réceptionniste et barmaid, travaillait ce jour là, de 15 à 23 heures, heure de fermeture du complexe. Comme tous les jours de semaine, la journée n’avait pas été très chargée, et Alexia avait passé la plupart de son temps à lire des magazines peoples. À 22h50, tandis qu’il ne restait plus qu’un couple dans un des jacuzzis, elle se leva et se dirigea vers eux, pour les informer de la fermeture. Ils ne semblaient pas l’avoir entendue, puisqu’elle avait dû se déchausser pour pénétrer dans la salle où se trouvaient piscines, saunas et jacuzzis. En avançant vers les deux clients. Alexia se rendit compte que quelque chose d’anormal se passait S’approchant alors à pas de louve, elle déduisit, d’après les mouvements et les petits bruits, que la jeune dame était en train de masturber son compagnon sous l’eau. Man uvre indécelable pour l’ il non exercé s’il en est, les bulles couvrant tout ce qui se passait dans le petit bassin circulaire, mais pas pour une habituée, qui connaissait bien ce genre de situations. Comme elle avait coutume de faire dans ces situations, elle s’approcha silencieusement, puis surprit les deux amoureux : – Pardon, nous allons fermer Je vais vous demander de sortir de l’eau, s’il vous plaît. Comme d’habitude, les tourtereaux sursautèrent, puis, en bafouillant quelques mots, se levèrent pour sortir. Et comme d’habitude, monsieur était gêné de ne pas pouvoir dissimuler qu’il bandait comme un taureau grâce aux soins que sa copine prodiguait à sa queue. Comme d’habitude enfin, les deux femmes s’échangèrent un regard et un sourire complices, à l’idée de ce qui venait de se passer. L’homme, environ 40 ans, les tempes grisonnantes, était en pleine forme physique. La femme qui avait causé tant d’émoi à sa bite, était très belle, pulpeuse avec des cheveux auburn coupés au carré. Ses seins, dont les mamelons rose foncé étaient pointus, invitaient aux caresses, et son sexe, épilé, donnait une impression de fraîcheur, d’innocence, qui en aurait fait craquer plus d’un. Plutôt que de s’enfuir vers les vestiaires sans demander son reste, le mâle exhibant toute sa fierté dévisagea Alexia, qui, il est vrai, malgré l’uniforme qui la rendait presque invisible, n’en restait pas moins une très jolie jeune femme.


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