ACCÈS INTERDIT

histoire Amateur posté le lundi 30 novembre 2009 par Tyron

Tu reviens vers l’avant pour te titiller les lèvres et t’enfoncer quelques doigts dans ton orifice pour ensuite revenir tourbillonner et taquiner ton clito. Tu y prends ton plaisir qui s’accentue de plus en plus. Tu te masses le minou à pleine main, tu sens l’orgasme approcher, de petits spasmes t’alertent et tu commences à les ressentir au bas de ton ventre. Tu me regardes de nouveau pour observer que le mouvement que j’imprime sur ma queue s’accélère, t’indiquant que je n’en ai plus pour longtemps avant de m’éclater. C’est à ce moment que tu me vois me lever et dans cette position, à grands coups, j’arrose de plusieurs jets de ma semence le tronc d’un magnifique platane. Pareille scène fait monter le désir en toi. Tu te sens sur le bord, tes doigts s’activent plus vite. Dans un geste d’abandon total, tu refermes les yeux pour emprisonner cette vision et aussi pour mieux ressentir, par toutes les fibres de ton corps, l’orgasme exceptionnel que te procure cet instant. Lorsque tu reviens à toi d’une extase profonde, tu regardes à nouveau en ma direction comme pour me remercier mais, plus rien, je suis déjà parti ! Il ne reste que les seules traces de ma jouissance, penses-tu. Ta curiosité t’amène à examiner les alentours puis, certaine d’être seule, tu t’approches du lieu où l’incident vient de se dérouler. Tu aperçois sur le tronc une flaque généreuse de foutre qui s’y est plaquée. Il y en a beaucoup et tu penses que je devais avoir les couilles bien pleines. Tu te surprends à t’approcher, si près que tu humes l’odeur de ce parfum d’homme. Huuuuum ! Comme il devait être bon, te plaîs-tu à supposer ? Tout à coup, une envie irrésistible s’empare de toi : «Comme il serait délicieux que cette queue vienne te soulager le minou, cette queue qui laisse échapper un jus épais, tu es vraiment en chaleur !» Soudainement, je pose ma main sur ta bouche et de l’autre je t’empoigne pour t’emprisonner à la hauteur de la poitrine. Par la même occasion, je sens tes pointes dressées. Sans que tu puisses me voir, je m’approche de…