Adepte de tous les plaisirs

histoire posté le mercredi 29 septembre 2004 par Sarah

À dix-huit ans, mon sexe n’avait connu que mes doigts. Et c’est Aurore qui s’est chargé de me pervertir et de me faire découvrir tous les plaisirs du libertinage. Non pas en me présentant à l’un de ses nombreux partenaires mais en s’en chargeant elle-même. Un soir, elle est venue se glisser dans mon lit. C’était juste pour bavarder un peu… Elle ne portait qu’une petite culotte en dentelle et, après m’avoir raconté ses dernières aventures avec un toubib de la ville, elle m’a questionné sur les miennes avant de me demander, sur le ton de la plaisanterie : -«Tu n’es pas gouine, au moins ? Remarque, j’ai rien contre les filles qui font ça entre elles.» Deux minutes plus tard, elle m’embrassait en ajoutant : -«C’est même très bon, entre filles.» Je n’avais jamais eu de fantasmes bisex pourtant, je ne refusais pas sa bouche ni ses mains qui caressaient déjà mes seins et dont je sentais les pointes s’ériger sous ses doigts. En riant. Aurore m’a dit : -«Je vais t’apprendre à être une bonne petite salope.» Ses lèvres se sont de nouveau posées sur les miennes et sa main est descendue lentement sur mon ventre avant d’atteindre ma chatte. J’étais déjà toute mouillée. Entraînée par un délicieux tourbillon de sensations, je me laissais faire et j’écartais bien mes cuisses pour m’offrir aux attouchements de ma copine. Aurore a quitté ma bouche pour pencher sa tête vers mes seins. Elle a sucé et léché mes tétons l’un après l’autre. Plusieurs fois, elle m’a répété : -«Tu aimes ce que je te fais ?» J’avais trop de plaisir pour lui répondre d’autant plus que ses doigts excitaient toujours ma vulve. Pourtant, je ne me sentais pas du tout gouine mais j’adorais ce qu’elle me faisait et je n’avais qu’une envie : qu’elle continue ! Ce fut encore plus fort quand Aurore s’est mise à embrasser ma chatte et à la titiller avec la pointe de sa langue. Elle l’insinuait entre mes lèvres que je sentais gonflées de désir et s’attardait sur mon clitoris, me faisant gémir de plaisir. -«Qu’est-ce que tu mouilles ! Il était temps de te faire dépuceler, je crois !» Ses caresses me rendaient folle. J’étais…