ALICE…

histoire Amateur posté le vendredi 11 janvier 2008 par Jean-Michel

Elle doit avoir à peine 20 ans et du haut de mes 35 ans (à l’époque), je pense qu’il me plairait bien de lui donner un plaisir à la française. Nous sommes dans le salon à bavarder un peu. La fenêtre est ouverte et le temps orageux donne cette impression de lourdeur où la chaleur enveloppe vos membres. La pluie a cessé et je lui propose une petite balade avant le dîner. Je lui fais faire le tour du village, descendant vers la rivière puis remontant à travers un bois pour reprendre entre la fraîcheur des maisons de pierres. Je lui prends la main, elle ne refuse pas, trouvant cette promenade assez romantique. Puis, je la prends dans mes bras pour l’embrasser. Elle me donne un baiser délicat et très sensuel, collant volontiers son corps contre le mien. À la maison, je prépare un petit repas simple, salade verte et tomates, puis une grillade dans la cheminée, (histoire de redonner de la chaleur), pour finir par un bon fromage de chèvre affiné, comme je les aime. J’ai débouché un petit Faugères (Mas des oliviers, vin de pays de l’Hérault). Elle apprécie beaucoup le vin et le repas. Je ne veux pas la saouler pour profiter d’elle, préférant que mes partenaires soient bien conscientes de mes délicatesses. La pluie a encore cessé après le repas et je m’inquiète qu’elle puisse partir. Elle me demande comment faire pour atteindre un lieu dit dans la montagne où, paraît-il, il y a une vue sur la mer. Je connais cet endroit et décide de lui montrer sur la carte que j’ai dans ma chambre. Elle monte avec moi, j’étale sur le lit la carte IGN et lui explique le parcours. Pendant mon explication le tonnerre gronde et la pluie, décidément mon alliée, reprend de plus belle. Je fais glisser mes mains sous le pull que je lui ai prêté et l’embrasse avec tendresse. Sa langue est fouilleuse, gourmande, envieuse, je l’imagine déjà autour de mon sexe qui bande. Elle est assise sur le bord du lit et je la pousse pour l’allonger délicatement, continuant à l’embrasser et à peloter ses seins, ayant relevé le pull. Elle m’offre la vue de son soutien-gorge encore humide que je dégrafe rapidement…