Pour amélie
histoire Amateur posté le lundi 15 mai 2006 par Raphael Valentin
La fureur de mon désir m’invita à délaisser la serviette pour laisser ma langue lécher lentement sa jambe. Elle eut un frisson puis repoussa violemment ma tête en m’ordonnant d’arrêter. Brusquement, je me redressai et lui intimai de faire de même. Debout, face à face, délicatement l’un contre l’autre, ses poignets le long de ses hanches, prisonniers de mes mains, elle ne put que ressentir contre son entrejambe la fougue de mon désir. Stupéfaite, elle tenta en vain de se dégager de mon étreinte. Cette réaction ne fit qu’accroître mon envie. Emporté par la rage de l’excitation, je la poussai doucement sur le petit lit qui se trouvait près de sa chaise. Allongée sur le dos je la recouvris de mon corps. Ma langue glissa dans son cou et je sentis son être tout entier défaillir sous les assauts vigoureux de mes caresses buccales. Peu à peu ma langue descendit sur son corps. Je relevai son maillot et découvris un charmant soutien-gorge à fleurs roses. Le soutien-gorge dégraffé, je mis à nu ses petits seins délicats et m’attaquai, du bout de la langue, aux tétons déjà durcis. La fraîcheur et le parfum de son corps ajoutaient un peu plus à mon excitation. Progressivement, je sentais qu’elle lâchait prise. Enfin, je relevai sa jupe pour découvrir une adorable culotte rose, dernier rempart de son intimité sur lequel je posai ma main. Je sentis sous mes doigts la chaleur de son entrejambe. Son désir était là, palpitant et humide. Ma bouche toute entière recouvrit le tissu de sa culotte. Brutalement, elle glissa ses mains dans mes cheveux et miaula de plaisir, exigeant de moi que je l’assouvisse. Sa reddition était totale. Très lentement, je retirai sa culotte pour découvrir le petit duvet blond de son sexe aux lèvres entrouvertes. Ma bouche plongea au creux de ses reins et ma langue avide pénétra profondément l’intimité voluptueuse de son sexe offert. Les cris déliés de sa jouissance renforcèrent mon ardeur. Impuissant à contenir plus longuement mon désir, je décidai de libérer mon sexe turgescent en ouvrant violemment ma braguette. Après avoir baissé d’une main fébrile mon slip, mon intimité se dressa fièrement devant le regard haletant d’Amélie. La saisissant au niveau des chevilles, j’écartai vigoureusement ses…



