Les amies de mes amies…

histoire Jeune posté le lundi 16 janvier 2006 par Zorglub

Et malgré cela. Jennie, pas farouche pour deux sous, ôta robe et sous-vêtements sans plus se faire prier. Je la suivis dans son mouvement et me retrouvai nu à mon tour. Tina resta dans la voiture pour se déshabiller et finit par en ressortir en soutien-gorge et petite culotte de coton tandis que nous étions déjà en train de nager. Elle resta sur la berge quelques instants, cherchant un encouragement pour se jeter à l’eau à son tour. Jennie se releva, affichant sa nudité complète et cela finit de convaincre Tina qui rentra pas à pas dans l’onde claire. Après une bonne vingtaine de minutes, je ressortis, remontant la petite plage en pente douce vers la pelouse. Les filles ne tardèrent pas à me suivre, et comme elle l’avait craint, la petite culotte de Tina ne cachait plus grand chose de son intimité et surtout de sa toison très foncée. La situation était très érotique et je devais réprimer une érection naissante, qui se serait vue au premier coup d’œil, sans caleçon pour la masquer. Je crois que Jennie devina mon trouble, car elle enjoignit Tina à se débarrasser de ses sous-vêtements qui ne cachaient plus rien. Elle me connaissait bien, la garce… Sans trop se faire prier, à mon grand étonnement. Tina nous fit découvrir ses seins pointus dont les mamelons étaient durcis par la fraîcheur de l’eau. La culotte descendit au long de ses cuisses, découvrant sa chatte bien poilue. Cette fois, je ne résistai pas et mon sexe se tendit irrémédiablement, attirant par la même occasion les sarcasmes de Jennie. - On dirait que tu aimes, ça, toi, hein ? - Ça commence à devenir intéressant, avouai-je. - Défense de la toucher. Tina est ma meilleure amie. Je me la réserve. N’étant pas certain d’avoir compris cette dernière allusion, je fus bien vite éclairé par ma copine qui se leva et alla s’étendre sur son amie, en bonne position pour un 69. Elles semblaient connaître ça mieux que personne et de petits gémissements ne tardèrent pas à se faire entendre, tandis que les deux femelles se léchaient leur gazon réciproque. Gémissements qui se firent de plus en plus sonores et qui, je dois l’avouer, n’arrangèrent rien à l’état de ma bite…