L AMOUR APRÈS LE PETIT VOISIN

histoire Amateur posté le mercredi 8 juillet 2009 par Savator

De tout temps cette position avait été celle qu’elle avait toujours préféré pour faire l’amour. Car c’est dans cette posture qu’elle percevait le mieux dans son ventre le membre qui la pourfendait, les chairs de son vagin étant resserrées, et ainsi positionnée, son partenaire pouvait à loisir lui caresser les seins ou les fesses ; deux attouchements qui avaient le don de l’exciter au maximum. Béats de satisfaction, sous les effleurements fiévreux que lui prodiguait son épouse. Jacques comme à son habitude s’abandonna complètement aux appétits sexuels de sa femme sans se poser de questions. À cheval sur le bas-ventre de son mari. Claire lança une main impatiente entre ses cuisses moites de désir, pour saisir la verge raide et gonflée qu’elle maintint verticalement en dessous de sa fente trempée d’impatience, le gland dilaté face à ses grandes lèvres sexuelles gorgées d’une abondante liqueur amoureuse. Dans un grognement de satisfaction, elle se laissa alors tomber de tout son poids sur le pieu de chair dressé, s’empalant profondément avec une satisfaction sensuelle. Un long frisson de volupté lui irradia aussitôt le bas-ventre lorsque le gland s’enfonça dans sa vulve poisseuse, écartant sans ménagement ses chairs intimes pour venir investir son vagin en fusion. Le corps arqué, elle ne put retenir le grognement de plaisir que cette pénétration lui procurait… Les mains posées sur la large poitrine de son mari, elle entama alors une furieuse chevauchée sexuelle, s’embrochant sur la verge avec une espèce de rage destructrice ; comme si elle voulait effacer de son corps et de son esprit les merveilleux souvenirs que lui avait laissé son jeune amant. L’esprit emplit des souvenirs voluptueux de l’après-midi, elle agita sa croupe avec fureur, à la recherche d’une jouissance extrême et intense. Celui-ci, habitué à des rapports sexuels plus calmes et plein de tendresse de la part de sa femme, fut extrêmement surpris par la fougue avec laquelle cette dernière se démenait au-dessus de lui. Il lui semblait que des flots de lave en fusion enveloppaient sa queue. Jamais Claire ne l’avait habitué à une telle impétuosité lors de leurs rapports amoureux : même au moment…