L AMOUR APRÈS LE VOYEUR DU CHANTIER

histoire Amateur posté le jeudi 28 janvier 2010 par Salvadore

Isabelle entraîna son jeune frère, s’empressa de s’installer avec un plaisir évident derrière le volant de la Clio, sous le regard attendri de Claire qui leur fit un signe de la main. Une fois la voiture disparue au bout de la rue. Claire regagna le salon où Jacques, confortablement installé dans son fauteuil fixait l’écran de télévision. Comme le désir qui lui humidifiait l’entrecuisse ne s’estompait pas. Claire songea qu’il lui fallait à tout prix calmer ce besoin érotique. Pour cela elle allait devoir demander à son époux d’éteindre de sa lance ce brasier qui lui consumait les entailles. Connaissant les habitudes de son mari, elle se dirigea vers le bahut où était rangés les alcools, afin de lui servir son verre de Cognac hebdomadaire. Apportant le verre ballon où miroitait l’alcool, elle demanda à Jacques : -«Tu ne trouves pas que j’ai un peu grossi J’ai pris un derrière énorme !» Et comme pour donner plus de poids à ses paroles, elle posa le verre de cognac sur un guéridon et pivota sur elle-même, plaquant ses mains sur ses hanches agréablement galbées et se pencha légèrement en avant afin de mettre en évidence sa croupe rebondie dont elle connaissait le pouvoir érotique sur son mari. Malgré l’engourdissement qui commençait à l’envahir. Jacques ne put s’empêcher de poser un regard gourmand sur les fesses dodues de son épouse. Du fait de la position de cette dernière, le tissu de la courte jupe se plaquait sur les rondeurs jumelles, les dessinant avec une précision réelle. Sous le léger vêtement épousant le contour du postérieur évasé de sa femme. Jacques discerna avec émoi le relief de la culotte qui enserrait le cul rebondi et cette vision terriblement érotique, éveilla en lui un incontestable désir. Dans son slip son membre frémit légèrement. -«Tu ne trouves pas que j’ai pris des rondeurs, continua Claire en passant ses mains sur ses hanches dans un effleurement plein de sensualité.» -"Tu te fais des idées, lui répliqua Jacques, la gorge nouée Tu as toujours un cul…