AMOUR PAR INTERNET - CASSANDRA

histoire Amateur posté le jeudi 15 novembre 2007 par Mike

On a bu un coup puis on est allé se promener dans un parc. Nous nous sommes assis sur un banc. On s’est embrassé longuement. Je la caressais partout et elle me faisait de même. Je bandais fort. J’avais mis ma main dans sa culotte. Je sentais les poils de sa chatte déjà humides. Elle mouillait beaucoup. Je l’ai branlé longuement, un doigt dans sa chatte et une main à lui caresser les seins. Par moment, je sortais mon doigt de sa culotte et je me le mettais dans la bouche pour le sucer en la regardant droit dans les yeux. Ma provocation lui plaisait. Elle ne se privait pas non plus de mettre sa main dans mon slip, de me tripoter les couilles tout en me branlant discrètement la queue. On était assis comme ça au milieu d’un jardin public à se peloter sans gêne. Il faut dire que ça m’excitait beaucoup de me montrer ainsi. Si j’avais pu, je l’aurais baisée là sur le banc. J’aurais voulu qu’elle me suce mais l’endroit n’était pas assez discret. Nous sommes restés comme ça à explorer nos corps pendant plus de deux heures puis on s’est quittés. J’avais une envie folle de jouir. Sur le chemin du retour, je me suis adossé contre un arbre, j’ai sorti ma pine encore dure pour me branler. En pensant à tous ces moments d’excitation que je venais de vivre auprès d’elle, quelques mouvements de va-et-vient ont suffi pour libérer le foutre qui a jailli de ma queue. Rarement mon plaisir masturbatoire fut aussi violent que cette fois là. Je suis rentré chez moi encore sur mon nuage et le soir, j’ai baisé ma copine avec bien plus de fougue que d’habitude… Nous savions de toute façon que ne tiendrions pas longtemps sans nous revoir tant nous avions envie l’un de l’autre. Je voulais faire l’amour avec cette femme. Je voulais la caresser, la lécher, entendre dans mon oreille les mêmes cris que j’avais entendu au téléphone quand elle se masturbait. Je voulais découvrir ses seins, sa chatte et son cul qui me promettaient des trésors de douceur. Mais il n’était pas question de «Je t’aime» et de «Toujours…» entre nous. Nous…