AMOUR PAR INTERNET - À L’HÔTEL
histoire Amateur posté le samedi 17 novembre 2007 par Mike
J’ai préféré prévenir Cassandra : - Tu sais, je suis dur à faire jouir comme ça. Tu n’y arriveras pas, lui dis-je dans un râle. Elle me répondit : - Tu paries ? Et même sans les mains, tu vas voir. Elle a mis ses mains derrière son dos et elle m’a avalé en entier. J’ai senti mon gland buter au fond de sa gorge. Sa langue s’enroulait autour de ma verge et elle arrivait à conserver ce fourreau en avançant et en reculant sa tête. Elle me branlait avec sa bouche. C’était divin. Je sentais mes jambes trembler, j’avais chaud dans tout le corps, seule ma queue était au frais dans sa bouche. Les mains toujours dans le dos, elle libérait de temps en temps ma bite pour me lécher les couilles, exactement comme on lèche une glace. Puis elle m’embouchait de plus belle en alternant mouvements très lents et très rapides. Jamais ma femme n’avait réussi à avaler mon sexe de cette façon et je crois que si j’avais eu un sexe encore plus gros. Cassandra l’eût avalé avec autant d’aisance. Je lui caressais les cheveux. Je gémissais et lui disais des trucs du genre : - Vas-y, suce-moi bien la bite, avale-moi, je vais t’inonder la gorge avec mon foutre. Ça a duré plusieurs minutes. Elle serrait les joues. Je sentais ma queue emprisonnée et la jouissance qui montait. Les mouvements rapides étaient une torture, les mouvements lents étaient un supplice. Dix fois, j’ai cru décharger, dix fois, elle s’est arrêtée quelques secondes avant la jouissance. Jamais je n’avais vu une femme mettre tant d’ardeur et d’application à me sucer. Personne avant elle n’avait su m’amener si près du plaisir tout en en reculant l’échéance aussi longtemps. Elle était en sueur et, depuis quelques minutes, elle soupirait et respirait beaucoup plus fort. Son plaisir était visiblement en train de monter au même rythme que le mien et ce, sans qu’elle ait besoin de se toucher, ses mains étant toujours dans son dos. Soudain j’ai senti quelques gouttes monter dans ma queue et je sus qu’elle m’avait fait atteindre le point de non retour. J’allais jouir et libérer cet orgasme qui me tenaillait depuis qu’elle avait pris ma…



