AMOUR AU TÉLÉPHONE
histoire Amateur posté le mardi 11 mars 2008 par SuperMari
Béa ne trahissait rien encore dans ses propos de ce que je lui faisais mais elle mouillait de plus en plus. J’approchais mon visage de son entrecuisses, elle sentait bon la femme excitée, j’écartais sa fente des deux pouces et je la lapais sur toute la longueur, prenant le temps, entre chaque coup de langue, d’admirer la vulve rose et luisante, les petites lèvres au liséré brun et sa fève d’un rose encore plus clair qui lui donnait un aspect de délicatesse et de fragilité. Je finis, bien qu’elle se retienne, par lui arracher quelques gémissements qui incitèrent notre correspondant à lui demander ce que nous faisions. Elle lui répondit aussi franchement qu’auparavant mais sa voix était plus haletante, plus rauque aussi. - Luc est tout excité et il est train de s’occuper de ma minette. - Comment ? - Il a mis sa langue dedans. Nous eûmes droit à un court silence en guise de réponse, mais nous percevions une respiration courte à l’autre bout du fil. Nous étions conscients de franchir une étape dans la conversation. - Ça te plaît ? - Hummm, oui, il fait ça très bien ! - Oh, je suis tout dur, vous me faites bander. Tu aimerais que je te suce les seins pendant qu’il s’occupe de ta chatte ? - Oh oui, j’aimerais ça ! Béa pensait de moins en moins à parler mais émettait de plus en plus de soupirs et de gémissements. L’homme continuait à lui parler de sa queue tendue et de ce qu’il aimerait lui faire. Béa était maintenant complètement excitée, sa main derrière ma nuque collait ma bouche à sa vulve. - Oui, oui, comme ça, oui, enfonce ta langue, oh salaud, vous êtes des vicieux ! - Tu dois être bonne toi, je suis sûr que tu es une petite salope qui a besoin d’hommes. - Ouiiii ! - Tu as envie de sentir sa bite ? - Oui. - Demande-lui de te baiser. Béa se redressa, j’étais à genoux entre ses cuisses, elle approcha son cul du bord du fauteuil, prit ma queue à pleine main, la branla en deux ou trois va-et-vient pour en apprécier la dureté, joua un instant avec le gland qu’elle frotta le long de sa fente puis l’ajusta à l’entrée de son trou exquis. Elle se renversa en arrière en appuyant une main sur mes reins pour accompagner son mouvement…



