Anaïs
histoire Amateur posté le vendredi 18 novembre 2005 par Johnny Bee Goude
Je frotte mon gland sur les rebords de sa chatte. Anaïs me dit dans le creux de l’oreille : - Vas-y ! Baise-moi… Plante-moi sur mon bureau ! À sa demande, je la pénètre d’un coup. Elle est assise sur le bureau, elle pose ses belles cuisses autour de ma taille en s’accrochant à mon cou. Elle bouge son bassin autour de mon sexe pendant que je caresse son petit cul. Elle me fait bander si dur. Je découve une vraie petite cochonne ! Je la soulève pour lui donner quelques coups de queue debout. Elle gémit de plaisir. Je soutiens ses cuisses et elle enfonce mon pieu en elle. Puis, je la rassois sur le bureau et je la pompe solide. Je palpe ses cuisses dures et ses mollets. J’adore ses jambes, elles me font un effet monstre. Je les lèche, je les mordille. Anaïs râle de plaisir. Elle se touche les nénés, la chatte, elle se câline le clito. J’accélère mon tempo. Je donne de grands coups, très rapidement. Elle jouit instantanément en râlant profondément. J’éjacule presque aussitôt, une vraie bête ! Nous nous rhabillons en vitesse et nous allons rejoindre les autres. Personne ne s’est aperçu de notre absence. Après, j’ai une idée. Je rejoinds Anaïs pour lui parler seul à seul. Je l’entraîne vers le bureau de la patronne. La porte n’est pas verrouillée. Tout d’un coup, nous entendons un bruit. Nous avons juste le temps de nous cacher dans le placard du bureau. Je me dit : « Merde ! C’est la patronne ! » Elle est accompagnée de Thibault, le commis qui distribue le courrier dans la compagnie. Tout ce que nous entendons. Anaïs et moi, c’est la patronne qui dit : - Allez, personne ne va le savoir, ils sont tous en train de fêter ! Elle dépose son verre et elle se met à embrasser Thibault dans le cou, sur la joue, puis sur les lèvres. Je vois sa main toucher l’entrejambe du commis. Il déboutonne la blouse de la patronne. Pendant ce temps, je caresse Anaïs juste devant moi. Je palpe…



