Les anecdotes de l’architecte –...
histoire posté le mardi 28 septembre 2004 par Moustaches la crme
Un petit moment de recul me retint mais son charme était si dévastateur, sa candeur si tentante et sa virginité totalement irrésistible ! Frédou se tendit dès que ma main quitta ses épaules pour glisser sur sa gorge et dans l’échancrure de sa chemise. Je pouvais voir pointer ses mamelons à travers le lin de son vêtement. L’exploration de ma main l’excitait et le terrorisait à la fois. Et plus je le touchais, plus l’homme s’effaçait devant les sensations que seule une femme pouvait éprouver. Je m’en trouvais considérablement affectée. Je sentis les petits monticules mammaires sous mes paumes et lorsque j’en pris les pointes. Frédou se crispa et une douce plainte s’échappa de lui. J’ouvris complètement la chemise pour y enfouir ma tête et attrapai avec gourmandise ces fruits délicats. Ma langue roulait sur ses aréoles dressées et son souffle se précipitait. Frédou avait rejeté la tête en arrière et fermé ses magnifiques yeux noirs. Ses longs cils papillotaient et je sentais son angoisse monter dès que je freinais un peu ma caresse pour l’admirer. Car je le regardais avec une admiration grandissante, sa beauté étrange, ambiguë, ses lèvres qui s’entrouvraient doucement comme celles d’une femme qui s’abandonne. J’étais malade de désir et de crainte. J’avais si peur de le brusquer, de l’humilier. Je le fit basculer sur le lit et m’allongeai sur son corps bouillant. Je le léchai avec amour et lui pétris les fesses qu’il avait un peu molles. Ses hanches ressemblaient davantage à celles d’une femme et son ventre présentait la douceur d’un satin rare. Dieu que j’avais envie de lui ! Je détachai sa ceinture avec soin car je savais que cette étape prenait une importance capitale. Je dégrafai le pantalon lentement pour ne pas l’effrayer. Ses yeux sur moi imploraient la grâce. Je lui susurrai à l’oreille : »Ne t’en fais pas, je te désire, peu m’importe que tu sois homme, femme ou les deux, je te veux Frédou !". Je crus alors voir une larme perler sur sa joue que j’embrassai amoureusement et je glissai ma main dans son slip. Une petite bite de garçonnet se défila entre mes doigts et j’en assumai pleinement la sensation. Je la cajolai avec autant…



