ANNIE ET LE CHEF DE TRAIN
histoire Amateur posté le lundi 29 decembre 2008 par Lana
Enfin… Bref, je suis incapable de bosser dans le train ce matin-là. Chaque fois que le nouveau chef de train passe près de moi, son parfum se répand dans l’air en m’excitant davantage de fois en fois. Le petit regard soutenu qu’il me lance à la dérobée, suffit à me faire mouiller ma petite culotte. D’ailleurs, j’y pense tout au long de ma journée de travail. Depuis, je sens un manque énorme tout au fond de moi, trépignant parfois d’impatience, parfois d’excitation. Mon cerveau étudie les possibilités gagnantes quant à la manière de l’approcher et de le séduire. Mes fantasmes se mêlent à mes plans et pour ne rien arranger, j’ai une foule de trucs à régler pour la journée même. J’imagine des scénarios et des positions sexuelles dans le train, les risques encourus me donnent les plus délicieux frissons. Le simple fait d’imaginer un homme risquer son poste pour me baiser me rapproche toujours plus de l’orgasme. Je suis pour le moins exténuée mais surchauffée lorsque je reprends le train, le soir-même. Il est très tard, j’ai dû rester plus longtemps au boulot en raison de mes pensées frivoles. Sincèrement, je ne m’attends pas à retrouver la personne de mes fantasmes dans le train qui me ramène chez moi. Lorsque je l’aperçois toutefois, mon cœur bat furieusement dans ma poitrine. J’ôte sensuellement me veste et ma pince à cheveux. Je remarque avec délice qu’il se tient immobile près de moi, le regard fixé sur ma personne. Secouant ma tignasse rousse dans tous les sens, je lui lance mon regard le plus fauve en décroisant les jambes lentement. Ma poitrine opulente, dont les pointes durcies pointent au travers de mon chemisier, semble l’ensorceler et l’obnubiler totalement. Dehors, les appartements du centre-ville font progressivement place à des maisons cossues et à des rues remplies de petites familles heureuses. Nous approchons du terminus, le wagon où je me trouve est presque désert. Je me lève de mon siège une gare avant la mienne, alors que le chef de train se trouve…



