Apprentissage avec véronique 2
histoire Amateur posté le mercredi 14 decembre 2005 par Kysmeagain
Cette prof devenait de plus en plus coquine !!! Dire que je me souvenais avec précision de ses cours intéressants, de ses habits toujours classiques et discrets, de ses lunettes à fine monture !! Pourtant tout cela était loin de nos rapports présents. Elle ouvrit l’eau, régla la température et fit fuser les jets par les différentes pommes. Une buée se répandit sur les vitres et la cabine fut vite remplie d’une douce vapeur. Véronique empoigna un flacon d’huile pour la douche et se mit à la répandre son mon corps, et même sur ma raie fessière. Vous imaginez mon état. J’étais comme un ours blanc en savon !!!! Un peu fébrile, j’ai répandu sur elle aussi l’huile savonneuse et me suis mis à la caresser (c’est le mot !!) partout… Partout… Mais sans science ni expérience. Je n’osai pas trop m’attarder aux endroits sensibles de son corps. Ma main parcourut son dos, descendit à ses fesses et s’aventura entre celles-ci. Sensation curieuse d’y trouver un orifice dont j’ignorais encore l’attrait sexuel. Ses seins réagirent sous mes doigts et j’osai passer ma main entre ses jambes, sentant au passage cet endroit qui, j’en étais certain, allait devenir mon lieu de plaisir. Ma prof, se colla à moi et souda sa bouche à la mienne pour un baiser fougueux dans lequel je perçus tout l’attrait sexuel. Nos corps glissants de savon se frôlèrent l’un à l’autre et nos mains ne cessèrent de nous découvrir. Cela devint fabuleux. J’avais ainsi à moi, un corps de femme, nu et offert. Vite oubliée la prof, ne restait que la femme. Celle-ci joua avec mon sexe, le gland bien décapuchonné lui servant d’outil de caresse pour son entrejambe. Véronique gémit de ces contacts et moi, je ne pu me retenir. Ajoutant ma semence au savon mousseux qui nous recouvrait, je poussai un feulement de bête en rut. Dieu, que c’était bon ! Ma prof, tendue comme un arc, la tête en arrière clama : - Oh, je jouis… Albert. Albert, que tu es fort… Caresse-moi encore… Reprend ma bouche, oui, comme cela ! C’était évidemment la première fois que je voyais ainsi une femme en réelle convulsion d’amour, tous…



