Author Salvadore

Author Salvadore

LE BARON ET SON PLOMBIER IV

Étiquettes : Uncategorized No comments

En amant aguerri aux jeux de l’amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l’étranglant, afin de stopper l’éjaculation annoncée. – C’est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. – C’est divin, tu es véritablement un expert dans l’art de la pipe ! Jamais je n’ai été pompé de la sorte… – C’est vrai ? Je n’ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d’un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu’il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l’une contre l’autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s’était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j’éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n’avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu’ils me distillaient. – Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu’il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu’une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J’exigeai alors du Baron qu’il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l’homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j’avais distraitement empoigné ma verge tendue et d’un mouvement machinal de la main je me branlai lentement.

LE BARON ET SON PLOMBIER III

Étiquettes : Uncategorized No comments

Le plaisir l’illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. Désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du Baron, impudiquement offert. Grisé par le fumet épicé qui s’échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. Un gémissement prolongé m’informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. Dans le même temps, une main volontaire s’agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. – Oh oui ! Suce mon gros bout, m’implora ma bienheureuse victime. Sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. Pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d’une langue agile j’entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. Le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire. Songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n’avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l’euphorie. Prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m’appliquai consciencieusement à amener Monsieur le Baron à l’orgasme qu’il espérait tant. J’aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. Au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté. Antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. Je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. Mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : – Oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! C’est si bon ! Je t’en prie, continue, m’implora-t-il ! Puisque Monsieur le Baron me faisait l’honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m’exécutai de bonne grâce.

LE BARON ET SON PLOMBIER II

Étiquettes : Uncategorized No comments

Le Baron me lança : – C’est quand même agréable d’avoir un homme à la maison ! Êtes-vous marié ? – Non pas encore – Moi, je l’ai été trois fois Ma troisième épouse était même descendante d’un Baron du second Empire Et aujourd’hui, je me retrouve seul Vous ne pouvez vous imaginer combien la solitude est dure à vivre Les soirées surtout sont longues Et même les nuits Je demeurais ébahi. Que cachaient les assertions que me distillait cet étrange quinquagénaire ? – Vous devriez trouver une compagne… Ou un compagnon, tentai-je de répondre, essayant de rentrer dans le jeu du baron, curieux de savoir jusqu’où celui-ci oserait aller dans ses confidences intimes. – J’y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi Si je dois prendre pour compagnon une personne plus âgée que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j’ai bien peur qu’il ne sache, le soir venu, me contenter Monsieur le Baron s’exprimait sans gêne ni pudeur, et à l’écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j’éprouvai un amusement certain. Qu’un homme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. Et à m’imaginer ce quinquagénaire frustré sexuellement obligé peut-être de se caresser, de se branler, seul le soir dans son lit, tel un adolescent perturbé fit naître en moi un surprenant désir. – Je dois vous choquer, continua l’homme… Quel âge avez-vous ? – Vingt-deux ans monsieur. – Ah ! Où sont mes vingt ans ? Je suis certain que vous vous imaginez qu’à mon âge on n’a plus de désirs sexuels Eh bien détrompez-vous C’est ce que moi aussi je pensais dans ma jeunesse et aujourd’hui, à cinquante neuf ans, je peux vous avouer que j’éprouve encore ces envies Surtout le soir Et c’est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude. – Et comment calmez-vous alors ces Besoins ? Questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser le quinquagénaire à des confidences plus intimes. – Eh bien, ce n’est pas à vous que j’apprendrai qu’il existe maintenant des ustensiles plutôt bien réussis pour vicelards esseulés. Par ailleurs, il y aussi certains légumes Mais croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe, masculin ou féminin ! Le désir que j’avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s’accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin… Le joint défectueux enfin changé, je me redressai péniblement en prévenant : – Voila, c’est réparé, vos ennuis sont terminés.

LE BARON ET SON PLOMBIER I

Étiquettes : Uncategorized No comments

Cette aventure m’est arrivée il y a de ça plusieurs années, mais aujourd’hui, trente ans plus tard j’en garde encore un souvenir ému. J’aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et peut-être y retrouver mes émois d’antan. À cette époque, je venais de fêter mon vingt-deuxième anniversaire et malgré quelques liaisons amoureuses vite terminées, je n’étais pas un foudre de guerre en ce qui concernait le sexe : en fait je ne connaissais pas vraiment grand-chose comme j’allais m’en rendre compte ce jour là. Depuis un an, j’avais monté mon entreprise de dépannage rapide en plomberie : entreprise qui ne marchait pas trop mal. Le jour où se passa cet épisode, qui allait me faire découvrir une nouvelle face de l’homosexualité, un coup de téléphone d’un homme à la voix angoissée m’appelant d’urgence à son secours, me propulsa par les rues de la ville Équipé de mon nécessaire pour la réparation d’une fuite d’eau, je me retrouvai très vite devant la porte d’entrée d’une superbe résidence bourgeoise située en plein centre ville. Sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. Je repérai assez vite celui de mon client : « Monsieur le baron Antoine de Saint Simon » Un noble pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l’interphone. Comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe ouvrière… Lorsqu’une voix chaude et agréable m’invita à monter au troisième étage, je me sentis légèrement rassuré. Curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme qui n’avait rien de hautain comme je l’avais craint, j’empruntai l’ascenseur qui me monta rapidement à l’étage désiré. Là, à peine sorti la cabine, avant même que j’essaye de me diriger vers l’une des trois portes du palier, l’une d’elle s’entrebâilla, m’invitant à avancer dans sa direction. Je m’approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cet homme de haut lignage dont la voix m’avait si chaleureusement accueillie à l’interphone. La porte s’ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d’un peignoir en soie de couleur parme, orné de divers motifs et retenu à la taille par une large ceinture de soie également. L’homme qui me souriait chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, il devait même être plus près des soixante que des cinquante.

LE BARON ET SON PLOMBIER IV

Étiquettes : Uncategorized No comments

En amant aguerri aux jeux de l’amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l’étranglant, afin de stopper l’éjaculation annoncée. – C’est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. – C’est divin, tu es véritablement un expert dans l’art de la pipe ! Jamais je n’ai été pompé de la sorte… – C’est vrai ? Je n’ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d’un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu’il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l’une contre l’autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s’était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j’éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n’avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu’ils me distillaient. – Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu’il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu’une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J’exigeai alors du Baron qu’il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l’homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j’avais distraitement empoigné ma verge tendue et d’un mouvement machinal de la main je me branlai lentement.

LE BARON ET SON PLOMBIER III

Étiquettes : Uncategorized No comments

Le plaisir l’illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. Désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du Baron, impudiquement offert. Grisé par le fumet épicé qui s’échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. Un gémissement prolongé m’informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. Dans le même temps, une main volontaire s’agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. – Oh oui ! Suce mon gros bout, m’implora ma bienheureuse victime. Sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. Pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d’une langue agile j’entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. Le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire. Songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n’avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l’euphorie. Prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m’appliquai consciencieusement à amener Monsieur le Baron à l’orgasme qu’il espérait tant. J’aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. Au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté. Antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. Je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. Mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : – Oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! C’est si bon ! Je t’en prie, continue, m’implora-t-il ! Puisque Monsieur le Baron me faisait l’honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m’exécutai de bonne grâce.

LE BARON ET SON PLOMBIER II

Étiquettes : Uncategorized No comments

Le Baron me lança : – C’est quand même agréable d’avoir un homme à la maison ! Êtes-vous marié ? – Non pas encore – Moi, je l’ai été trois fois Ma troisième épouse était même descendante d’un Baron du second Empire Et aujourd’hui, je me retrouve seul Vous ne pouvez vous imaginer combien la solitude est dure à vivre Les soirées surtout sont longues Et même les nuits Je demeurais ébahi. Que cachaient les assertions que me distillait cet étrange quinquagénaire ? – Vous devriez trouver une compagne… Ou un compagnon, tentai-je de répondre, essayant de rentrer dans le jeu du baron, curieux de savoir jusqu’où celui-ci oserait aller dans ses confidences intimes. – J’y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi Si je dois prendre pour compagnon une personne plus âgée que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j’ai bien peur qu’il ne sache, le soir venu, me contenter Monsieur le Baron s’exprimait sans gêne ni pudeur, et à l’écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j’éprouvai un amusement certain. Qu’un homme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. Et à m’imaginer ce quinquagénaire frustré sexuellement obligé peut-être de se caresser, de se branler, seul le soir dans son lit, tel un adolescent perturbé fit naître en moi un surprenant désir. – Je dois vous choquer, continua l’homme… Quel âge avez-vous ? – Vingt-deux ans monsieur. – Ah ! Où sont mes vingt ans ? Je suis certain que vous vous imaginez qu’à mon âge on n’a plus de désirs sexuels Eh bien détrompez-vous C’est ce que moi aussi je pensais dans ma jeunesse et aujourd’hui, à cinquante neuf ans, je peux vous avouer que j’éprouve encore ces envies Surtout le soir Et c’est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude. – Et comment calmez-vous alors ces Besoins ? Questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser le quinquagénaire à des confidences plus intimes. – Eh bien, ce n’est pas à vous que j’apprendrai qu’il existe maintenant des ustensiles plutôt bien réussis pour vicelards esseulés. Par ailleurs, il y aussi certains légumes Mais croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe, masculin ou féminin ! Le désir que j’avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s’accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin… Le joint défectueux enfin changé, je me redressai péniblement en prévenant : – Voila, c’est réparé, vos ennuis sont terminés.

LE BARON ET SON PLOMBIER I

Étiquettes : Uncategorized No comments

Cette aventure m’est arrivée il y a de ça plusieurs années, mais aujourd’hui, trente ans plus tard j’en garde encore un souvenir ému. J’aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et peut-être y retrouver mes émois d’antan. À cette époque, je venais de fêter mon vingt-deuxième anniversaire et malgré quelques liaisons amoureuses vite terminées, je n’étais pas un foudre de guerre en ce qui concernait le sexe : en fait je ne connaissais pas vraiment grand-chose comme j’allais m’en rendre compte ce jour là. Depuis un an, j’avais monté mon entreprise de dépannage rapide en plomberie : entreprise qui ne marchait pas trop mal. Le jour où se passa cet épisode, qui allait me faire découvrir une nouvelle face de l’homosexualité, un coup de téléphone d’un homme à la voix angoissée m’appelant d’urgence à son secours, me propulsa par les rues de la ville Équipé de mon nécessaire pour la réparation d’une fuite d’eau, je me retrouvai très vite devant la porte d’entrée d’une superbe résidence bourgeoise située en plein centre ville. Sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. Je repérai assez vite celui de mon client : « Monsieur le baron Antoine de Saint Simon » Un noble pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l’interphone. Comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe ouvrière… Lorsqu’une voix chaude et agréable m’invita à monter au troisième étage, je me sentis légèrement rassuré. Curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme qui n’avait rien de hautain comme je l’avais craint, j’empruntai l’ascenseur qui me monta rapidement à l’étage désiré. Là, à peine sorti la cabine, avant même que j’essaye de me diriger vers l’une des trois portes du palier, l’une d’elle s’entrebâilla, m’invitant à avancer dans sa direction. Je m’approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cet homme de haut lignage dont la voix m’avait si chaleureusement accueillie à l’interphone. La porte s’ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d’un peignoir en soie de couleur parme, orné de divers motifs et retenu à la taille par une large ceinture de soie également. L’homme qui me souriait chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, il devait même être plus près des soixante que des cinquante.

L AMOUR APRÈS LE VOYEUR DU CHANTIER

Étiquettes : Uncategorized No comments

À peine arrivée chez elle. Claire eut droit à un concert de protestations de la part de son mari et de ses enfants : -«Ah, te voilà enfin !» -«On commençait à se faire du souci !» -«Moi j’ai faim !» Afin de mettre fin à ces agressions verbales. Claire dut rapidement inventer une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors, qu’il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait occasionné un bouchon. Puis la faim étant la plus forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle à manger, où tout en s’alimentant, chacun y alla de son anecdote sur les dangers de la circulation. Très vite Claire se désintéressa des propos échangés autour d’elle pour se remémorer les enivrants moments qu’elle avait vécu sur ce chantier désert. Mais si les échanges amoureux partagés avec son jeune amant dans l’intimité de la Clio lui remontèrent tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par la vision de cet homme qui avait espionné leurs ébats en se masturbant. L’image de ce gland crachant sa semence laiteuse contre la vitre de la voiture la bouleversait à tel point, que les moments, pourtant fort agréables passés avec Guillaume, s’estompèrent au profit du souvenir de cet inconnu. Sous ces images qui défilaient dans son esprit, une bouffée de désir se propagea au plus intime de sa féminité, la faisant doucement mouiller sur sa chaise. Avec amusement elle songea à sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente. -«Maman !» -«Oui ? Qu’est-ce que tu disais ? S’inquiéta Claire revenant brutalement à la réalité du repas.» -«Je te demandais, lui répéta Isabelle, si tu voulais bien me prêter ta voiture cet après-midi. J’ai promis à Jacqueline de passer la voir.» -«Si tu veux ma chérie. A la condition que tu m’aides à faire la vaisselle, accepta Claire.» -«Tu pourras me déposer à la vogue ? S’empressa de demander René à sa s ur aînée.» -«D’accord, à condition que tu nous aides à faire la vaisselle, accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère.» Le repas dominical se termina dans la bonne humeur pour les enfants, dans une espèce de langueur érotique pour Claire. Jacques, laissant les membres de sa famille s’occuper de la vaisselle à la cuisine, alla s’installer dans un fauteuil face au poste de télévision, afin de suivre les informations de treize heures… La vaisselle lavée et rangée.

LE BARON ET SON PLOMBIER IV

Étiquettes : Uncategorized No comments

En amant aguerri aux jeux de l’amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l’étranglant, afin de stopper l’éjaculation annoncée. – C’est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. – C’est divin, tu es véritablement un expert dans l’art de la pipe ! Jamais je n’ai été pompé de la sorte… – C’est vrai ? Je n’ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d’un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu’il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l’une contre l’autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s’était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j’éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n’avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu’ils me distillaient. – Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu’il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu’une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J’exigeai alors du Baron qu’il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l’homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j’avais distraitement empoigné ma verge tendue et d’un mouvement machinal de la main je me branlai lentement.


Informations

Ce site est reservé à un public adulte et averti. Si vous avez moins de 18 ans, veuillez quitter ce site.


Plus de liens