Les aventures de spartanus ii

histoire Exhib posté le mardi 28 février 2006 par Agamemnon

Cette réaction ne rassura nullement son organisateur Flavius qui se rongeait les ongles comme un beau diable. Les trompettes sonnèrent et l’on annonça l’entrée de Spartanus. Le gouverneur reprit ses esprits et murmura en pouffant de rire : - Huhuhu, alors oui en effet, je comprends que tu aies peur huhuhu, là ça passe ou ça casse et en cas de mauvaise réaction, je ne vois pas ce que je pourrai faire pour toi et ta réputation. Mais allons, huhuhu, apprécions le « spectacle » huhuhu. Et le pauvre Flavius se demanda pourquoi il n’avait pas fait exécuter ce parasite plutôt que de lui confier son avenir en lui confiant un spectacle à lui tout seul. Spartanus se rua sur le premier esclave, un Gaulois, lui souleva sa tunique et retira la sienne. Toute l’assemblée put alors voir un phallus qui n’avait rien d’humain. - Il a un pieu de cheval, s’écria un spectateur. - On pourrait empaler douze prisonniers barbares sur sa queue, s’exclama un autre. Et avant même que Spartanus ait sodomisé le Gaulois, le public s’agitait et hurlait. - Ils sont contents ou non ? Demanda le propriétaire de l’école à son ami le proconsul. Ce dernier ne répondit pas, non seulement parce qu’il ne connaissait pas la réponse mais surtout parce qu’il était lui-même hypnotisé par l’énorme engin qui pourfendait le fessier viril du premier esclave. Rapidement. Spartanus en eut fini avec lui et lui éjacula dans le dos. Il se jeta sur une esclave Numide, située à la gauche du Gaulois. Et le public applaudit chaleureusement le premier jet de sperme. - Incroyable, murmura le proconsul, ils aiment tous ça. Le patron de Spartanus, lui, retrouvait des couleurs. Déjà. Spartanus lâchait son jus à la face de la jeune femme de couleur qui arborait un sourire ravi. Après tout, c’était mieux que de se faire dévorer par des lions affamés. Le public, quant à lui, entama une ola endiablée et scandait le nom de Spartanus. - Spartanus, nique-les tous ! Spartanus, nique-les tous ! C’était du délire. Et s’il y avait un homme heureux, c’était bien Flavius, l’humaniste qui avait laissé son plus mauvais gladiateur avoir sa chance. Il…